Postures de Pouvoir pour Femmes Sensibles : Un Voyage vers votre Souveraineté !

Chères lectrices, chers lecteurs,

Aujourd’hui, c’est avec une immense joie et une profonde émotion que je vous présente mon nouveau livre, Postures de Pouvoir pour Femmes Sensibles : Leçons des déesses de l’Inde. Cet ouvrage est le fruit d’un cheminement personnel et thérapeutique, d’une réflexion intime sur ce que cela signifie être une femme sensible dans un monde qui exige souvent d’être forte, rigide et parfois déconnectée de soi-même.

Pourquoi ce livre ?

Depuis plusieurs années, j’accompagne des femmes qui, par leur sensibilité profonde, se retrouvent souvent dans des situations où elles se perdent. Elles se laissent envahir par des relations toxiques, des attentes dévorantes, ou bien, elles vivent sous l’influence de manipulations émotionnelles et de comportements destructeurs. Ce sont des femmes qui, malgré leur grande capacité à aimer et à comprendre, ont été déconnectées de leur propre pouvoir intérieur. Elles en oublient leur propre lumière, se laissant souvent happer par la douleur et l’isolement.

Ce livre est né de cette observation, de ce constat : il est temps de rétablir la souveraineté des femmes sensibles. Il est temps que chaque femme retrouve sa puissance originelle et cesse de se sacrifier pour les autres. Loin des rôles de souffrance et de dépendance, il est possible de retrouver sa place dans le monde et de briller de tout son être.

Une inspiration divine : les déesses de l’Inde

Pourquoi l’Inde et ses déesses ? Parce que ces figures mythologiques ont traversé les âges et incarnent des modèles de force, de sagesse, de puissance et de liberté. Durga, Kali, Lakshmi, Saraswati, Parvati… chacune d’entre elles porte un message puissant et intemporel, une sagesse qui s’adresse directement à notre époque et aux défis que rencontrent les femmes sensibles. Ces déesses ne sont pas là pour nous sauver, mais pour nous guider. Elles nous montrent le chemin vers la reconquête de notre souveraineté.

Dans mon livre, j’utilise leurs histoires et leurs enseignements pour permettre à chaque femme de se reconnecter à son essence divine et à son potentiel inexploré. Les déesses sont des modèles de femmes pleinement incarnées dans leur puissance, et elles nous invitent à faire de même. Elles nous enseignent comment affirmer nos besoins, poser des limites saines et prendre soin de nous sans culpabilité.

Le processus de guérison : transformer la souffrance en force

Ce livre n’est pas un simple guide théorique. C’est un véritable voyage spirituel, presque chamanique, où vous découvrirez des pratiques et des rituels concrets pour transformer la souffrance en force. Ces enseignements ancestraux sont des outils puissants pour éliminer les relations toxiques, guérir les blessures émotionnelles et reprendre le contrôle de sa vie.

Tout au long de ce chemin initiatique, vous apprendrez à :

  • Éliminer les relations toxiques qui drainent votre énergie et votre joie de vivre.
  • Redéfinir vos limites pour ne plus vous laisser envahir, et affirmer votre besoin d’espace et de respect.
  • Transmuter la souffrance en force, afin que chaque épreuve devienne une opportunité de croissance et de transformation.

Le processus thérapeutique que je vous propose dans ce livre est un accompagnement pour les femmes qui souhaitent sortir de l’ombre et embrasser pleinement leur lumière. Grâce à des méditations guidées, des exercices pratiques et des réflexions profondes, vous serez invitée à faire émerger la déesse qui sommeille en vous.

Une histoire de renaissance

Il y a une quinzaine d’années, j’ai moi-même traversé une période sombre où je doutais de ma propre valeur. Je m’étais perdue dans des relations qui ne nourrissaient pas mon âme et je me laissais écraser par des attentes extérieures. Mais, tout comme vous, j’ai trouvé la force de me relever. Ce fut un voyage intérieur, un retour à ma propre lumière. Et c’est ce chemin, jalonné d’épreuves et de révélations, que je vous invite à emprunter.

Les déesses de l’Inde m’ont guidée, m’ont enseigné des leçons de sagesse et m’ont permis de transformer ma propre souffrance en une force créatrice. Aujourd’hui, je souhaite transmettre à chaque femme cette même possibilité : celle de se réapproprier sa vie, de guérir ses blessures et de renaître sous une forme nouvelle, plus forte, plus libre.

Pourquoi ce livre est nécessaire ?

Dans notre société, il est trop souvent question de faire plaisir aux autres, de se sacrifier pour les besoins extérieurs. Les femmes, en particulier, ont été conditionnées à mettre les autres en priorité. Pourtant, il est impératif de comprendre que la véritable puissance réside dans l’équilibre, dans le respect de soi-même, dans l’acceptation de sa sensibilité et de sa force intérieure.

Postures de Pouvoir pour Femmes Sensibles est un appel à toutes celles qui ont trop longtemps mis leur vie entre parenthèses, pour celles qui se sont oubliées dans le tumulte des attentes extérieures. Ce livre est un manifeste pour le retour à soi, pour la réappropriation de sa souveraineté et pour la célébration de la femme dans toute sa puissance et sa sensibilité.

En conclusion

Je vous invite à plonger dans cet ouvrage, à suivre le chemin des déesses et à découvrir les rituels, les méditations et les enseignements qui vous permettront de vous reconnecter à votre lumière. Il est temps de dire « stop » à la souffrance inutile, de cesser de se perdre dans des relations qui nous diminuent et de faire briller la déesse qui est en vous. Le voyage est à la fois profond et transformateur. Alors, mesdames, il est temps de renaître. Les déesses vous attendent !

Le livre est vendu uniquement à mon cabinet. Je peux aussi vous l’envoyer. Son tarif est de 25 euros. Les frais de port sont de 6 euros en Relais Colis et de 8 euros par La Poste. Pour l’instant je prends les pré-commandes. Un premier tirage aura lieu début juillet. Si vous souhaitez le commander, merci de m’écrire à celinebaronsophrologue arobase gmail.com

Comment j’ai écrit « L’été Gigi », mon roman thérapeutique édité sur le deuil, les amours de jeunesse et les amis disparus

L’écriture de mon premier roman thérapeutique fut une véritable odyssée intime, un voyage au cœur des souvenirs et des émotions enfouies ! Ce livre est né d’un besoin viscéral de transcrire le deuil, d’explorer l’adolescence avec ses tourments et ses désirs, et surtout de rendre hommage à certains amis qui ont marqué mon existence avant de disparaître trop tôt.

Une routine d’écriture entre introspection et discipline

Débuter ce roman signifiait avant tout m’imposer une discipline rigoureuse. Avant même de poser mes idées sur le papier, il m’a été donné de tenir en main un livre sur la survivance de la conscience, édité chez Chloé des Lys. La couverture m’a interpellée. Je suis uen personne très intuitive et à cet instant, j’ai interprêté mon attirance pour cet ouvrage comme un « signe ». J’avais donc en tête de contacter cet éditeur.

Chaque matin, je me levais aux aurores, lorsque tout le monde dormait encore, pour plonger et replonger dans cet univers bucolique des années 80 à 90 qui, peu à peu, prenait vie sous mes doigts. Une tasse de thé brûlant m’accompagnait tandis que je m’isolais dans mon bureau, plongée dans une bulle créative. Dehors, l’hiver déposait parfois une fine couche de givre sur les fenêtres, et j’écrivais emmitouflée dans un plaid, les doigts légèrement engourdis par le froid. Au printemps, c’était la lumière douce du matin qui baignait mon bureau, et le chant des oiseaux qui rythmait mes pensées. J’ai lu et relu le manuscrit une dizaine de fois, longuement. J’avais déjà été publiée, mais plutôt en ouvrages collectifs et dans le domaine du Développement personnel (guides).

Avant d’écrire, je relisais quelques passages de mes carnets personnels : des bribes de souvenirs, des échanges de lettres, des fragments de journaux intimes qui nourrissaient encore mon inspiration. J’avais besoin de me reconnecter à ces émotions authentiques, de retrouver les voix de Gigi, Tristan et Emma pour leur donner une existence propre.

Le lundi matin, jour que je m’étais volontairement réservé pour écrire, j’avais un autre rituel : je m’installais dans un Coffee Shop du coin. Un grand cappuccino à mes côtés, je laissais l’agitation des passants devenir une mélodie de fond. J’observais les gens, notais des détails dans mon carnet et laissais mon esprit vagabonder avant de plonger dans mon manuscrit. Il y avait une forme de liberté à écrire dans cet espace où je n’étais pas seule, mais où chacun semblait absorbé dans sa propre histoire… Aujourd’hui me souvenir de ces instants, sans tomber dans la nostalgie, est un puissant motivateur. J’ai terminé d’écrire deux autres romans thérapeutiques depuis L’été Gigi. Je sais que l’édition est un « temps long ».

L’après-midi était consacré à la relecture et aux corrections. Les mots étaient fluides, jaillissant avec une facilité déconcertante. Je viens du milieu de la presse et de la communication mais aussi de la spiritualité (j’ai fait des études de théologie à Strasbourg) et écrire est ma seconde nature.

Parfois, j’écrivais aussi entre deux dédicaces de « Voyage en Self-Love » et « Là où, là-haut, tu m’aimes ! » Entre deux signatures, je sortais mon carnet et griffonnais quelques phrases, souvent inspirées par les discussions que j’avais eues avec les lecteurs. Chaque échange ravivait en moi l’envie d’aller plus loin, de creuser encore plus profondément dans l’histoire que je racontais.

Un voyage dans le passé pour mieux comprendre le présent

L’écriture de ce roman a été une immersion totale dans mes propres souvenirs. J’ai revisité les étés insouciants, les nuits étoilées et les promesses murmurées sur le bord d’une route de campagne. J’ai voulu retranscrire cette intensité brute des premières amitiés, où tout semble absolu, où l’on croit que rien ne pourra jamais nous séparer.

L’un de ces étés, celui que j’ai appelé « l’été Gigi », est resté gravé en moi comme une brûlure douce. Ce qui est fascinant, c’est que cette histoire a d’abord pris naissance dans un rêve. Une nuit, j’ai vu une scène, presque irréelle, baignée d’une lumière dorée, où trois âmes s’entremêlaient, insouciantes, libres, éclatantes de jeunesse. Au départ, ces personnages n’avaient pas de visages distincts, ils n’étaient que des silhouettes mouvantes dans un décor estival. Mais au fil des jours, en revivant ce rêve encore et encore, des traits familiers ont commencé à émerger. Des visages connus sont apparus, des rires ont trouvé leur écho dans ma mémoire, et j’ai compris que ce rêve n’était pas une pure invention : c’était une réminiscence, un morceau de passé qui réclamait d’être raconté.

Gigi était cette amie solaire, insaisissable, qui enflammait leurs nuits de son rire éclatant et de ses idées folles. Cet été-là, ils avaient écumé les routes de campagne en scooter, cheveux au vent, sans destination précise, juste pour le plaisir d’être ensemble. Les vendredis soirs, ils se retrouvaient sur les berges d’une rivière, partageant une bouteille de vin blanc volée à la cave d’un parent distrait, refaisant le monde sous un ciel constellé.

Gigi aimait danser pieds nus sur l’asphalte tiède, et tous l’observaient, hypnotisés par sa grâce sauvage. Tristan, avec son regard d’éternel rebelle, jouait des accords de Joy Division sur sa guitare, tandis qu’Emma fredonnait maladroitement. Ce fut un été de promesses silencieuses, de rêves d’ailleurs et d’amours naissants, un été où tous avaient la certitude que rien ne changerait jamais. C’est cette vision que j’ai retenue pour mon livre.

Mais la vie suit son cours, et le deuil vient frapper à la porte, brisant cette illusion d’immortalité. C’est là que le roman prend une dimension plus profonde : il ne s’agissait plus seulement de raconter une histoire d’amitié et d’amour adolescent, mais aussi de faire la paix avec ces absences, de transformer la douleur en force vive.

L’écriture comme catharsis

Mettre en mots la perte et la mélancolie fut une expérience libératrice. J’ai compris que chaque chapitre était une étape dans mon propre processus de deuil. À travers Gigi, Tristan et Emma, j’ai pu revisiter les non-dits, exprimer les regrets et célébrer ces moments de grâce qui, malgré tout, perdurent dans nos mémoires.

Aujourd’hui, ce roman n’est plus seulement ce rêve que j’ai fait une nuit : il appartient à ceux qui le lisent, à ceux qui y reconnaissent leurs propres blessures et leurs propres amours perdus. Il est la preuve que nos blessures d’hier peuvent devenir nos forces vives de demain. Et qu’en les partageant, nous trouvons enfin un apaisement.

Écrire ce livre a été une aventure intime et bouleversante. Une manière de réapprendre à aimer, à se souvenir sans souffrir, à chérir les absents en continuant d’avancer. Et surtout, une manière de ne jamais les oublier.

L’été Gigi sur le site de mon éditeur

Pourquoi au cabinet je vous apprends à continuer de toujours continuer dans vos projets et objectifs

En sophrologie, la persévérance et la continuité sont des éléments clés pour avancer sereinement vers ses objectifs. Mais il y a aussi une réalité à ne pas ignorer : dans les loisirs comme dans la vie personnelle, certaines personnes peuvent être jalouses de votre progression. Parfois, elles voudront votre place, et d’autres fois, elles ne la veulent même pas, mais souhaitent simplement vous voir arrêter. Je ne suis pas dupe à ce sujet, et je vous apprends à ne pas l’être non plus. Il est essentiel de reconnaître ces dynamiques pour mieux les dépasser et continuer à avancer sans se laisser freiner par des influences extérieures.

Prenons l’exemple de Clara. Brillante étudiante, passionnée par le théâtre et en couple avec un jeune homme qui la soutenait, elle semblait avoir un avenir prometteur. Pourtant, dans son entourage familial, certains ne voyaient pas d’un bon œil sa réussite. Ses cousins et cousines, moins épanouis dans leur propre vie, ont commencé à la critiquer subtilement, lui faisant douter de ses choix. « Ce n’est pas un vrai métier », « Tu perds ton temps », « Tu devrais être plus réaliste », lui répétaient-ils. Peu à peu, Clara a cédé à cette pression. Elle a abandonné ses études, mis de côté sa passion et même rompu avec son compagnon, persuadée qu’elle devait rentrer dans un moule qui ne lui convenait pas.

Ce qu’elle ne savait pas, c’est que ces critiques n’étaient pas neutres. Certains enviaient son talent, d’autres auraient voulu son énergie et son audace, et d’autres encore ne supportaient tout simplement pas qu’elle réussisse là où eux avaient échoué. Le but n’était pas forcément de prendre sa place, mais de la voir renoncer, car cela leur permettait de ne pas se confronter à leurs propres regrets.

La sophrologie : un entraînement à la régularité

Comme toute discipline, la sophrologie s’appuie sur la répétition et l’entraînement. Les exercices de respiration, de relaxation dynamique et de visualisation permettent d’ancrer progressivement des habitudes positives dans votre quotidien. C’est en pratiquant régulièrement que vous parviendrez à renforcer votre motivation et votre engagement dans vos projets.

Apprendre à dépasser les blocages

Nous sommes tous confrontés à des moments de doute ou de fatigue qui freinent notre progression. Grâce à la sophrologie, vous développez des outils concrets pour surmonter ces phases délicates :

  • La respiration contrôlée pour apaiser l’esprit et clarifier ses pensées.
  • La relaxation dynamique pour relâcher les tensions et retrouver de l’énergie.
  • La visualisation positive pour ancrer en vous l’image de votre réussite.

Ces techniques vous permettent de ne pas abandonner face aux premières difficultés et de renforcer votre résilience.

Changer son regard sur l’échec

L’échec est souvent perçu comme un frein, alors qu’il peut être un formidable moteur d’apprentissage. En sophrologie, nous travaillons à modifier cette perception. Plutôt que de voir l’échec comme une finalité, nous apprenons à l’accueillir comme une étape vers la réussite. Il devient un signal pour ajuster notre approche et non un arrêt définitif.

Inscrire la progression dans le long terme

En cabinet, je vous encourage à inscrire vos projets dans une dynamique évolutive. La persévérance ne signifie pas forcément avancer à toute vitesse, mais plutôt progresser à votre rythme, en respectant vos besoins et vos limites. La sophrologie vous aide à prendre conscience de chaque petit pas accompli et à valoriser vos avancées, aussi minimes soient-elles.

Toujours continuer : une philosophie de vie

Apprendre à « toujours continuer », c’est cultiver un état d’esprit qui favorise la résilience, l’adaptabilité et la confiance en soi. C’est refuser de laisser les obstacles dicter votre chemin et choisir de poursuivre votre route avec sérénité et détermination.

En sophrologie, je vous transmets ces outils et cette philosophie pour que vous puissiez avancer dans vos projets avec constance et conviction. Alors, prêt(e) à toujours continuer ?

Actu : Chronique vidéo de L’été Gigi

Je suis très heureuse de vous partager les actualités de mon dernier livre L’été Gigi, qui vient de paraître aux éditions Chloé des Lys.

Je serai en dédicace au Salon du Livre de Vichy « Vichy se livre », le samedi 29 mars 2025.

J’espère vous y rencontrer !

Place à la chronique de Christine :

Quand vous gagnez vos ailes, les personnes contrôlantes vous disent ces 5 phrases


Vous commencez à changer, à prendre confiance en vous, à écouter vos envies et à tracer votre propre chemin. Et là, certaines personnes autour de vous semblent perturbées. Elles froncent les sourcils, lancent des remarques déguisées, comme si votre évolution les dérangeait.

Ce n’est pas contre vous, mais contre ce que vous représentez : une preuve vivante qu’il est possible de bouger, de s’affirmer et d’évoluer. Et cela, tout le monde ne l’accepte pas facilement. Voici quelques phrases qu’on vous dira peut-être en chemin.

1. « Tu es sur la mauvaise pente… »

Sous-entendu : « Reviens vite dans la case où je t’avais rangé(e). »

Carole, votre amie de fac qui n’a jamais osé changer de travail ni exprimer ses vrais désirs, vous dit cela avec inquiétude. Mais en réalité, c’est sa propre peur qu’elle projette sur vous. Parce que vous osez faire ce qu’elle n’a jamais osé.

2. « Tu as changé. »

Comme si c’était un reproche. Heureusement que vous avez changé. Vous avez appris à dire non, à faire des choix qui vous ressemblent, à ne plus vous contenter du minimum. Et c’est une excellente chose.

Maxime, votre collègue, trouvait bien pratique que vous preniez en charge tout le travail pendant qu’il profitait de la machine à café. Il regrette surtout que l’ancienne version de vous l’arrangeait.

3. « Tu t’embourgeoises… »

Parce que vous ne voulez plus accepter n’importe quoi, que vous faites attention à votre bien-être et que vous osez vous faire plaisir.

Paul, un ami qui n’a jamais cherché à améliorer son quotidien, trouvait rassurant de vous voir galérer comme lui. Maintenant que vous vous permettez une vie plus confortable, il ne sait plus comment vous considérer.

4. « Tu fais ta crise. »

Comme si changer d’avis ou de direction était une simple lubie.

Votre tante Michelle, qui a toujours suivi le chemin tracé sans poser de questions, n’arrive pas à comprendre qu’on puisse décider de changer de vie. Elle préfère voir cela comme une « crise » passagère plutôt qu’une véritable transformation.

5. « Tu es égoïste. »

Autrement dit : « Avant, tu faisais tout pour les autres, et maintenant, tu penses à toi. »

Sandra, une amie de longue date, comptait beaucoup sur votre disponibilité et votre patience. Elle a du mal à accepter que vous posiez des limites, car cela la prive d’un confort auquel elle s’était habituée.


Moralité ? Continuez sur votre lancée

Si vous entendez ces phrases, prenez-les comme un signe que vous êtes en train d’évoluer. Certains ne le supportent pas, car cela les confronte à leurs propres blocages.

Mais ce n’est pas votre responsabilité de les rassurer ou de leur prouver quoi que ce soit. Vous ne faites que devenir la version la plus authentique de vous-même.

Alors poursuivez votre chemin, avec confiance. Ceux qui tiennent vraiment à vous respecteront votre épanouissement. Les autres ? Ils finiront par s’y habituer, ou s’éloigneront d’eux-mêmes.

Besoin de vous révéler ? Prenez rendez-vous au 06 56 77 02 11 !

Ces gens qui ne respectent pas qui vous êtes : pourquoi il faut les fuir sans hésiter

Dans la vie, on croise toutes sortes de personnes. Certaines vous élèvent, vous inspirent, vous encouragent à briller. Et puis, il y a les autres. Ceux qui refusent d’admettre vos réussites, votre bonheur, votre statut, vos choix ou votre évolution. Qu’ils soient proches, amis, collègues ou même de simples connaissances, ces gens-là sont toxiques. Pourquoi ? Parce qu’ils n’acceptent pas ce que vous incarnez. Pire, ils vous en veulent d’exister pleinement dans une version de vous-même qu’eux n’ont pas le courage ou la capacité d’atteindre.

Quand vos réussites sont insupportables pour eux !

Prenons l’exemple de Sarah, artiste peintre, qui décroche enfin une exposition dans une galerie reconnue. Au lieu de recevoir des félicitations sincères, sa cousine lâche :
« Oh, tu sais aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, tout le monde peut exposer… ».

Traduction : « Ton succès me dérange, donc je le dévalue pour me rassurer. »

Même schéma pour Justine, qui a intégré la SACEM après des années de travail acharné. Son oncle, qui gratte sa guitare dans le garage depuis 30 ans sans jamais oser postuler, ricane :
« La SACEM, c’est plus ce que c’était… ».

Face à ce type de comportement, inutile de chercher à convaincre ou à vous justifier. Ces gens-là ne cherchent pas la vérité, ils veulent juste vous ramener à une taille qui les arrange : une taille qui ne les dérange pas.


Quand votre bonheur personnel les dérange profondément

Mais ce n’est pas tout. Il y a aussi ceux qui ne supportent pas que vous soyez heureux, surtout en amour. Vous êtes mariée depuis 20 ans avec un homme génial, fidèle et présent ? Vous êtes la cible idéale pour les femmes divorcées aigries qui répandent leur venin comme une vérité universelle :
« De toute façon, le mariage finit toujours mal. Tu verras, tu divorceras comme nous toutes. »

Ou encore cette « amie » jalouse qui vous glisse à chaque apéro :
« Franchement, tous les hommes trompent, t’es juste pas au courant. »

Ces discours ne relèvent pas de la sagesse ou de l’expérience de vie, mais de la projection pure. Elles ne parlent pas de vous. Elles parlent de leurs blessures, de leurs échecs et de leur incapacité à croire qu’une autre réalité est possible. Le problème, c’est que leur amertume dégouline sur vous comme un poison lent. À force, vous finissez par vous demander si elles n’ont pas raison. Spoiler : elles ont tort. Leur vérité n’est pas la vôtre.


Quand vos choix matériels et sociaux deviennent une offense !

Vos choix de vie dérangent aussi. Vous avez acheté plusieurs biens immobiliers grâce à votre travail ? Une amie qui peine à joindre les deux bouts vous balance :
« C’est indécent d’avoir autant quand d’autres galèrent. Franchement, t’aurais pas honte, à ta place ? ».

Vous êtes heureuse dans un couple solide et épanoui ? Un collègue ou une cliente joue au sourd chaque fois que vous mentionnez votre mari, comme si ce bonheur conjugal n’avait aucune légitimité. Il vous parle comme à une célibataire en attente de séduction.


Pourquoi il faut les fuir — et vite

Ces comportements sont toxiques parce qu’ils sont délibérés. Ce ne sont pas des maladresses, mais des stratégies inconscientes pour vous faire douter de ce que vous avez construit. Derrière chaque pique, chaque remarque sournoise, il y a un message caché :
« Ce que tu es, ce que tu as, ce que tu représentes, je refuse de l’admettre parce que ça me confronte à mon propre mal-être. »

Ces gens ne vous veulent pas du bien. Ils veulent juste que vous rétrécissiez pour qu’eux se sentent moins petits. Ils refusent de vous voir telle que vous êtes parce que votre réussite, votre bonheur ou même votre stabilité les renvoient à leurs propres frustrations.


Fuir n’est pas de l’arrogance, c’est de la santé mentale !

Couper les ponts ou mettre une distance claire avec ce type de profil, ce n’est pas être égoïste. C’est un réflexe de survie psychique. Vous n’avez pas à vous excuser de réussir, d’être heureuse, d’avoir trouvé l’amour ou d’avoir bâti une vie qui vous ressemble. Vous n’avez pas à vous cacher pour rassurer ceux qui ne savent pas gérer leur propre insatisfaction.

Entourez-vous de ceux qui célèbrent vos victoires, qui respectent vos choix, même s’ils sont différents des leurs. Soyez avec des gens qui vous voient telle que vous êtes, sans filtre déformant. Car c’est auprès d’eux que vous pourrez grandir encore, au lieu de vous rabougrir pour rassurer les autres.


En résumé : assumez votre lumière — et laissez les ombres derrière !

Que vous soyez mariée ou célibataire, diplômée ou autodidacte, artiste ou chef d’entreprise, propriétaire ou locataire, vous avez le droit d’exister pleinement. Ceux qui vous aiment vraiment respectent vos choix et vos différences. Les autres ? Dehors.

Votre vie n’a pas à devenir le terrain de jeu de leurs insécurités mal digérées.

Vous souhaitez apprendre à recadrer les gens sans pâtir personnellement d’avoir à dire enfin « non ! » aux comportements toxiques ? N’hésitez pas à me consulter dans le cadre du Coaching de vie !

Baisse de moral et de tonus : Se reconnecter à son enfant intérieur et réenchanter son avenir proche !

« Il y a un enfant dans chaque adulte, un enfant sauvage qui rêve encore de danser sous la pluie et de parler aux étoiles. Il attend juste qu’on lui tende la main. »
— Inspiration libre

Il arrive que nos corps ralentissent, que nos esprits se voilent et que nos cœurs doutent. Ces passages à vide, loin d’être des erreurs de parcours, sont souvent des appels profonds à retrouver ce qui nous anime vraiment. Et si la clé se trouvait dans la reconnexion à notre enfant intérieur — ce gardien de notre élan vital ? Sophrologie, nature et voyages intérieurs : voici quelques pistes pour rallumer la flamme.

L’enfant intérieur : ce compagnon oublié qui sait tout de nous

Sous les couches de responsabilités, d’agendas bien remplis et de raisonnable conformité, il y a cet enfant nu, libre et curieux. Celui qui courait pieds nus dans l’herbe sans penser à demain. Celui qui dansait sans se demander s’il dansait bien. Celui qui parlait aux cailloux, fabriquait des potions magiques avec trois brins d’herbe et se racontait des histoires infinies.
Cet enfant ne vous a jamais quitté. Il s’est juste endormi, fatigué d’être ignoré. Et c’est lui, souvent, qui frappe à la porte quand le moral s’effrite. Parce qu’il sait ce dont vous avez vraiment besoin : du jeu, du rêve, de l’espace pour respirer.

Il y a deux ans, pour exemple, mon enfant intérieur s’est réveillé. J’ai eu alors envie de regrouper toutes les notes et les fiches sur le Bonheur et la pensée positive que je rédigeais depuis quatre ans pour mes clients pour poser les bases de mon livre « Voyage en Self-Love ». Je suis partie, sur un coup de tête, aux USA, dans le Grand Ouest américain qui m’appelait de nouveau (les navajos et le Grand Ouest m’appelent régulièrement depuis mes dix ans période où j’y avais passé un mois ! J’y suis retournée à maintes reprises mais surtout, un long moment, à mes 20 ans…) Sur la route, parmi les paysages de terre rouge splendides, j’ai mis mes idées en place. Dès le mois d’octobre j’ai cherché un éditeur et le livre a pris forme, peu à peu. Une très belle aventure dont je ressentais le besoin. Mon enfance c’est le lac Powell et les terres du Nevada, très liées à mon enfant intérieur. J’ai visité tous les déserts rouges européens, lorsqu’il ne m’était pas possible de me reconnecter à l’américain !


Retour à la nature : le rituel des retrouvailles

On peut faire plus simple qu’un grand voyage. Quand l’énergie baisse, avant de chercher des solutions techniques, il y a un réflexe simple : aller dehors. Marcher sans but précis, écouter la rivière, toucher un arbre, s’allonger dans l’herbe humide. C’est une façon de rappeler à vos cellules que vous faites partie d’un grand tout vivant, palpitant, qui ne demande qu’à vous recharger.
En sophrologie, ces reconnexions passent souvent par des visualisations sensorielles puissantes : devenir un arbre qui s’ancre, une rivière qui coule, une montagne qui veille. Vous redevenez matière, souffle et mouvement — et ça réveille quelque chose d’ancestral en vous.


Voyage intérieur : explorer son propre sanctuaire

Mais il y a aussi une nature intérieure, tout aussi vaste. À travers des pratiques de respiration consciente, de relaxation dynamique et de visualisation positive, la sophrologie vous invite à ouvrir des portes invisibles. Celles qui mènent directement à cet enfant intérieur.
Là, dans cet espace intime, vous pouvez le rencontrer, lui parler, l’écouter rêver tout haut. Il vous racontera peut-être ce qu’il attend de vous. Un jeu abandonné, un rêve jamais osé, une liberté perdue en chemin. C’est dans cet échange que se dessine une nouvelle boussole, plus juste, plus joyeuse.


Semer des visions désirables : la puissance de la projection positive

Quand le moral baisse, c’est souvent parce que l’horizon se brouille. L’avenir paraît gris, figé, sans promesse. Il faut alors lâcher le poids du passé qui se fait encore sentir. La mémoire sert à apprendre, pas à se torturer ! En sophrologie, on apprend à cultiver une autre relation au futur : on le rêve d’abord, on le dessine en couleurs, on le fait vibrer dans le corps.
Ce n’est pas de la pensée magique, c’est de l’écologie intérieure : nourrir aujourd’hui les graines d’un demain qui donne envie de se lever. Et c’est votre enfant intérieur qui a les meilleures idées, parce qu’il sait ce qui vous met vraiment en joie. Lui, il rêve grand, il ose l’impossible, et il n’a pas peur d’aimer follement.


Sophrologie et « chamanisme » du quotidien

Finalement, pratiquer la sophrologie, c’est un peu redevenir le chaman de sa propre existence. Chaque souffle devient une offrande. Chaque pause, un autel intime. Chaque séance, une cérémonie secrète où l’on invite l’enfant, l’adulte et le sage à se parler enfin.
Dans cet espace sacré, la vie quotidienne reprend des airs de rituel, et la morosité se dissout, remplacée par une danse intérieure, plus libre, plus fluide.


Envie d’essayer ?

Si cet appel résonne en vous, si vous sentez cet enfant intérieur frapper doucement à votre porte, je vous invite à explorer la sophrologie. Ensemble, nous pourrons ouvrir ces espaces, convoquer vos souvenirs-source et semer les graines d’un avenir qui vous ressemble.

Prenons rendez-vous pour cette exploration intérieure.
Parce qu’il est temps de vous réconcilier avec votre magie.

06 56 77 02 11, sur Vichy uniquement.

Ces gens qui veulent que vous cédiez votre place

Il existe une catégorie de personnes qui, consciemment ou non, vous poussent à abandonner ce qui vous revient, ce qui fait votre particularité, votre singularité ou vos biens. Ce phénomène est particulièrement visible dans le milieu artistique, mais il se retrouve partout : en entreprise, dans le social, et même dans la sphère personnelle.

Certaines personnes veulent vous pousser à abandonner vos biens. Alors qu’il est devenu propriétaire à 30 ans, tout le monde autour d’Eric l’enjoint de revendre son bien pour redevenir locataire… « Tu es trop jeune pour t’enquiquiner avec la propriété ! » lui disent les jaloux et autres envieux. Léa, elle, affiche un look idéal : grande, mince, blonde aux cheveux très longs. Ses amies lui disent « Tu devrais couper tes cheveux, là ça ne va pas. Tu serais mieux avec les cheveux courts ». Hélas même les « amies » peuvent vous envier ! C’est une réalité. Autre cas et pas des moindres :

Béatrice, 27 ans, en a fait les frais. Fraîchement embauchée dans une structure sociale, elle entend chaque jour les mêmes plaintes : « Moi, je vais démissionner, ici c’est pourri. » Petit à petit, ces paroles s’insinuent en elle. Si tout le monde dit que c’est invivable, pourquoi rester ? Finalement, elle cède, remet son poste en question et finit par partir.

Dix ans plus tard, elle découvre avec stupeur que ceux qui se plaignaient tant sont toujours là… et ont gravi les échelons. Ce constat est amer : elle a fait un choix sur une perception biaisée.

La distorsion cognitive de Béatrice

Béatrice a été victime d’un biais bien connu : la distorsion du consensus négatif. Autrement dit, elle a pris les plaintes des autres comme une vérité absolue, sans considérer que chacun a son propre intérêt. Certains se plaignent pour se donner de l’importance, d’autres pour tester la résistance des nouveaux venus. Mais au fond, ils n’avaient pas vraiment l’intention de partir.

En cédant à ce discours toxique, Béatrice a laissé son destin être influencé par des influences extérieures au lieu de s’ancrer dans sa propre réalité.

Pourquoi il faut toujours continuer

Si un poste, une opportunité ou une place vous est donnée, c’est pour une raison. Il est essentiel de rester focalisé sur son propre chemin, sauf si une meilleure option avérée se présente. Ce n’est pas parce que d’autres doutent que vous devez douter aussi.

L’histoire de Béatrice illustre un principe clé : beaucoup de personnes critiquent leur situation, mais peu osent la quitter. Et si vous partez sur la base de leurs jugements, c’est vous qui perdez, pas eux.

La sophrologie, un outil pour la confiance en soi

Dans ce genre de situation, la sophrologie peut être d’une aide précieuse. Elle permet :

  • De prendre du recul face aux discours négatifs
  • De renforcer la confiance en soi et son intuition
  • De s’ancrer dans le moment présent pour faire des choix éclairés

Avec des exercices de respiration, de visualisation et de relaxation, on apprend à ne plus être balloté par les émotions des autres et à suivre sa propre boussole intérieure.

Rappelez-vous : votre place, c’est à vous de la défendre. Ceux qui vous disent de partir ont souvent tout intérêt à ce que vous cédiez.

A mon cabinet, j »étudie des routines personnalisées conçues spécialement pour mes clients pour les aider à forger leur volonté et à maintenir et atteindre leurs objectifs !

Alors, pourquoi leur offrir ce cadeau ?

Interprétation de rêve

Vous êtes nombreux, en séance, à me parler de vos rêves. Nous n’avons pas toujours le temps de les décrypter en profondeur mais aujourd’hui j’aimerais répondre à une personne qui m’a raconté son rêve et demandé quelques explications de base.

« Dans mon rêve, je me trouve dans un grand appartement rempli de personnes de tous âges, comme deux familles réunies. Nous sommes là pour quelques jours, dans une atmosphère de visite familiale, mais paradoxalement, je ne connais personne dans la réalité, bien que dans le rêve, ces visages me soient familiers. Certains dorment dans des chambres, d’autres partagent des matelas dans une même pièce. En me rendant à la salle de bain, je découvre que la porte obéit à ma pensée : lorsque je lui ordonne de s’ouvrir ou de se fermer, elle exécute immédiatement. Intrigué, je montre cette capacité à quelqu’un et lui explique que j’ai « formaté » la porte grâce au spiritisme. Pourtant, une étrange appréhension m’envahit au moment de prendre ma douche. Je ne suis pas certaine que ce don-ci soit si bon qu’il n’y parait… »

Ce rêve semble riche en symboles et en significations psychologiques. La porte en elle-même symbolise à la fois le passage, la transition mais aussi l’accès à des capacités nouvelles, peut-être également le désir profond d’aller plus loin, de résoudre et d’évoluer. Voyons ceci…

Voici une analyse en plusieurs axes. Il nous faut ici tenir compte du lieu du rêve, de cette fameuse salle de bains, de la porte bien entendu, de cette expérience spirite que vous évoquez et de la crainte qui s’empare de vous, la rêveuse à l’idée de vous retrouver seule dans la salle de bains pour prendre votre douche.

1. Le lieu et les personnes : l’appartement et la grande famille inconnue

L’appartement rempli de personnes que vous « connaissez » dans le rêve mais pas dans la réalité évoque un sentiment d’appartenance à un groupe inconnu. Cela peut représenter :

  • Une facette de vous-même liée à des liens sociaux, familiaux ou communautaires que vous ne reconnaissez pas consciemment.
  • Une sensation de devoir « cohabiter » avec différentes parties de votre propre psyché ou de votre passé, comme si vous étiez entourée d’aspects de vous-même sous forme de personnages.
  • Une impression d’être dans un environnement où vous ne trouvez pas totalement votre place, ou bien une exploration de nouvelles facettes de votre vie sociale.

En tout cas la vie sociale est présente mais encore ignorée (ces familles que vous ne connaissez pas mais avec qui vous cohabitez sans souci apparemment).

2. La salle de bain et la porte contrôlée par la pensée

La salle de bain est un symbole classique de purification, d’intimité et de vulnérabilité. Y aller signifie souvent un besoin de se nettoyer, non seulement physiquement, mais aussi mentalement ou émotionnellement. Le fait que la porte réponde à votre mental peut être interprété comme :

  • Un sentiment de contrôle sur votre environnement ou sur un aspect de votre psychisme.
  • Une prise de conscience d’un pouvoir intérieur, d’une connexion avec une dimension plus subtile de votre esprit.
  • Une réflexion sur les limites entre le contrôle et le lâcher-prise : vous contrôlez la porte, mais ressentez de la peur ensuite.

3. Le spiritisme et la peur qui suit

Le fait d’avoir « formaté la porte par le spiritisme » peut suggérer :

  • Une exploration de votre propre pouvoir psychique, ou du moins une curiosité envers des dimensions cachées de votre esprit.
  • Une prise de conscience que certaines forces, bien que fascinantes, peuvent aussi être effrayantes.
  • Une peur latente de ce que signifie réellement ce pouvoir : avez-vous peur de perdre le contrôle ? D’aller trop loin dans une introspection ou une pratique ésotérique ?
  • Il me semble, dans ce que vous me dites, que la porte agit comme un outil de connexion, comme un prolongement de vous-même, elle remplace pour ainsi dire le pendule ou le verre. Ma question serait : Avez-vous tenté une expérience spirite qui aurait pu vous »marquer » ou vous « impressionner » récemment ou par le passé ? Il est plausible que la réponse soit oui. Dans ce cas précis, mon interprétation peut être biaisée car la porte ici symboliserait uniquement la capacité à se connecter au subtil, et la peur serait celle d’être allé trop loin dans le développement de vos capacités mentales. Dans cette configuration les personnes présentes dans l’appartement et que vous ne connaissez pas pourraient être des « esprits » avec lesquels vous cohabiteriez, dans le rêve, sans le vouloir. C’est peut-être pourquoi ils seraient si nombreux et présents sans vraiment l’être (des ancêtres ?)

4. La peur de prendre une douche

Après avoir pris conscience du contrôle que vous avez sur la porte, vous ressentez une appréhension à l’idée de vous doucher. Cela peut signifier :

  • Une réticence à vous purifier après avoir manipulé une force inhabituelle.
  • Une crainte de ce qui pourrait arriver si vous êtes vulnérable après avoir expérimenté ce « pouvoir ».
  • Une dualité entre l’envie d’explorer et la crainte des conséquences.

Conclusion

Ce rêve pourrait symboliser une transition intérieure. Il illustre un équilibre entre votre désir de contrôle et votre peur de ce que cela implique. Peut-être explorez-vous des aspects de votre esprit, de votre spiritualité ou de votre pouvoir personnel que vous ne comprenez pas encore complètement. Il y a une sensation de curiosité et d’éveil, mais aussi une prudence face à l’inconnu.

Si ce rêve revient souvent, il pourrait être intéressant de réfléchir à ce qui, dans votre vie actuelle, vous donne un sentiment de pouvoir ou d’influence, tout en vous mettant mal à l’aise. Je vous invite à réfléchir à ces questions :

  • Qu’est-ce qui vous pose problème dans votre vie à ce jour ?
  • Quelqu’un d’influent : qui est comme ça dans votre entourage ?
  • Le spiritisme : qui le pratique ou l’a pratiqué ?
  • Si vous pouviez, aujourd’hui, mieux contrôler un aspect de votre vie, lequel serait-il ?
  • En repensant à ce rêve, pourriez-vous citer spontanément, sans réfléchir donc, une année de votre vie ?
  • Deux familles réunies, ça vous évoque quoi ? Quel évènement a permis cela dans votre vie ?

Est-il possible de mieux réaliser ses rêves avec la sophrologie et la Gestion des Emotions ?

Réaliser ses rêves est un chemin semé d’embûches, surtout pour les artistes et les créatifs ! Beaucoup ressentent en eux une vocation forte, un talent à exprimer, mais se heurtent à des blocages qui les empêchent de concrétiser leurs projets. Peur du rejet, doutes intérieurs, pression sociale… autant d’obstacles qui freinent l’élan ! La sophrologie, en tant que discipline alliant relaxation et visualisation, offre des outils précieux pour se libérer de ces entraves et avancer vers ses objectifs avec sérénité.

Etant moi-même thérapeute en cabinet et entreprises, mais aussi auteur-compositeur SACEM ayant produit de nombreux albums et titres, notamment pour des artistes français, américains et allemands, plasticienne exposée et auteure éditée, je peux vous livrer ma propre expérience. Rien n’arrive par hasard ! Rien ne s’effectue non plus par hasard ! Pour obtenir un privilège il faut parfois décrocher son téléphone et se vendre encore et encore et souvent c’est cela que les artistes et les personnes sensibles ont du mal à faire. Pire : certains se sabotent. On leur propose de s’inscrire à la SACEM pour enfin tirer des bénéfices de leurs compositions mais ils préfèrent de loin ne rien toucher en passant par Creative Commons ! Dans le contexte actuelle c’est une aberration !

Prise de conscience

Avant 2006, j’avais du mal à avoir confiance en moi. Heureusement, au fil des années, j’ai écrit des centaines d’articles culturels et spirituels pour des magazines français et suisses, ainsi que pour des journaux nationaux. De plus, je suis dans le coaching depuis 1999. J’ai forgé ma volonté en même temps que celle de mes clients ! Le fait que mes proches me reconnaissent à travers mon travail (« On a vu ton dernier article dans tel magazine » ou « On t’a entendue à la radio ») m’a aidée à prendre conscience de mes capacités.

Lorsqu’on s’exprime à travers la communication ou l’art, on reçoit autant de retours positifs que de critiques. Avec le temps, j’ai compris l’importance de donner plus de place aux encouragements qu’aux jugements. La sophrologie m’a beaucoup aidée à gagner en confiance et à mieux gérer mes émotions. Un jour, j’ai décidé de me concentrer sur le positif, et cela a eu un vrai impact sur ma vie, aussi bien dans mon travail de thérapeute que dans mes activités d’auteur et d’artiste.

Se détacher de l’avis des autres pour conserver son énergie en totalité

Récemment, j’ai encore renforcé ma confiance en moi grâce à la visualisation positive. J’ai enfin osé m’inscrire à une formation en ligne de l’université de Harvard, aux États-Unis. Après six mois d’anglais intensif et de tutorat à distance sur des sujets complexes comme l’accompagnement des personnes autistes (domaine dans lequel j’étais déjà certifiée en France), j’ai obtenu mon certificat avec succès !

C’est une démarche que je n’aurais sans doute pas entreprise si j’avais prêté attention aux remarques décourageantes autour de moi. Quand on se lance dans un projet qui nous tient à cœur, certaines personnes bienveillantes nous soutiennent, tandis que d’autres, par jalousie ou incompréhension, peuvent nous freiner. J’ai d’ailleurs remarqué que cette attitude était plus marquée en France qu’aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre ou en Espagne, où l’encouragement est plus naturel.

Changer le message d’adversité en un message de volonté

En renforçant mon mental, j’ai réalisé il y a une douzaine d’années que non seulement je parvenais à prendre du recul face aux critiques, mais qu’elles devenaient même une source de motivation. J’ai beaucoup travaillé sur moi grâce à l’hypnose, en adoptant un état d’esprit différent : « Plus je suis critiquée, plus mon envie de créer grandit. Plus on essaie de me freiner, plus cela me pousse à avancer. » Et je peux vous assurer que cette approche fonctionne aussi bien pour moi que pour mes clientes ! Une preuve de son efficacité ? Après quelques séances, la plupart finissent par ne plus prêter attention à la personne qui les avait tant affectées, au point d’en oublier jusqu’à son nom.

A l’heure actuelle, il vaut mieux donc pour ceux qui cherchent à me décourager ou à décourager mes clientes, ne rien dire du tout car nous sommes absolument reprogrammées pour mieux réussir lorsqu’on nous témoigne une forme d’adversité ! Vous ne rêvez pas ! Je suis tout à fait transparente et honnête sur les postures mentales qu’il nous est possible de modifier par la sophrologie et l’hypnose !

L’artiste face à ses peurs : l’exemple de l’écrivain

Prenons le cas d’un auteur qui souhaite être publié. Il a terminé son manuscrit, mais il redoute le regard des maisons d’édition. Et si son travail n’était pas à la hauteur ? Et s’il essuyait refus sur refus ? Ce doute peut conduire à l’inaction : au lieu d’envoyer son texte, il le perfectionne indéfiniment, cherche des excuses, et finit parfois par abandonner. J’ai vu cela aussi dans le monde de la peinture : quelqu’un a suivi quelques cours en ligne mais réalise de superbes portraits. Je lui propose d’exposer avec moi. Sa réponse : « Oh non, certainement pas, je ne suis pas prêt car moi je n’ai pas fait de grande école d’art ! » Voici l’expression absolue du sabotage !

La sophrologie l’aidera à mieux gérer ces peurs irrationnelles. En travaillant sur la respiration et la relaxation, il peut calmer son anxiété. Grâce à des exercices de visualisation positive, il apprend à se projeter avec confiance : il imagine le moment où il envoie son manuscrit, où il reçoit une réponse favorable. Peu à peu, cette image devient plus forte que ses craintes, l’incitant à passer à l’action.

Sortir de la peur du jugement

L’un des plus grands freins à la réalisation de soi est la peur du regard des autres. On craint d’être jugé, critiqué, désobéir à certaines attentes familiales ou sociétales. Pourtant, attendre l’approbation extérieure est souvent une impasse. La sophrologie aide à se recentrer sur soi-même, à comprendre que l’opinion des autres ne définit pas notre valeur. En renforçant la confiance en soi et en cultivant une posture d’affirmation, on apprend à avancer sans se laisser freiner par des jugements extérieurs.

D’autres exemples concrets

  • Le peintre qui n’ose pas proposer ses toiles à une galerie peut utiliser la sophrologie pour travailler sur l’affirmation de soi et la prise d’initiative.
  • La couturière qui rêve de lancer sa marque, mais doute de sa légitimité, peut s’entraîner à visualiser ses premières clientes enthousiastes.
  • L’orateur qui veut donner des conférences mais redoute de prendre la parole en public peut utiliser des exercices de respiration et de gestion du stress pour transformer son trac en énergie positive.

Vers une concrétisation plus sereine de ses projets

Se lancer dans un projet artistique ou entrepreneurial n’est pas seulement une question de talent, mais aussi d’état d’esprit. La sophrologie permet d’apaiser les émotions qui paralysent et de cultiver une vision claire et positive de son avenir. En travaillant sur soi, on développe une force intérieure qui facilite le passage à l’action.

Les rêves ne deviennent réalité que si l’on ose leur donner vie. Avec la sophrologie et une meilleure gestion des émotions, chacun peut s’affranchir de ses blocages et avancer vers ce qui le fait vibrer, sans plus être freiné par ses peurs ou les opinions extérieures.

Mon dernier livre sur le site de mon éditeur

Mes dernières œuvres