Qu’est ce qu’un psychopraticien ?

Depuis la réglementation du métier de Psychothérapeute est apparu un nouveau terme, celui de Psychopraticien / Psychopraticienne (certaines écoles qui forment au métier écrivent aussi « Praticien en psychothérapies » ou « Praticien de psychothérapies ». Pourtant beaucoup de clients se posent la question de savoir ce qu’est concrètement un Psychopraticien.

Accompagner la souffrance morale

Le psychopraticien n’est absolument pas un psychologue (qui est D.E c’est à dire Diplômé d’Etat) ni un psychothérapeute. C’est tout simplement un professionnel installé (avec un numéro de SIRET) qui a souhaité (ou non) rejoindre une Chambre ou un Syndicat quelconque, et qui exerce la Psychopratique. La psychopratique est l’accompagnement d’une personne en souffrance (morale) ou en état de mal-être moral. La souffrance morale s’accompagne par diverses méthodes.

Aider à aller vers l’harmonie intérieure

Je suis avant tout Sophrologue, c’est vraiment ma formation initiale, celle sur laquelle j’ai beaucoup capitalisé avec des échanges, une supervision, des conférences, des formations certifiantes, des ateliers etc. et je suis également Psychopraticienne puisque c’est une demande qui m’était souvent faite et que la parole prenait beaucoup de place après les séances de sophrologie. Je me suis donc formée auprès d’un organisme de formation dit « international ». Il faut savoir qu’en France ces certificats s’ils attestent d’une formation (un volume horaire est souvent fourni) ne sont absolument pas reconnus. C’est pourquoi le psychopraticien, à moins d’être affilié à certaines organisations, exerce « hors cadre réglementé ». Si cette mention peut repousser certains clients, elles peut aussi en attirer d’autres. C’est donc au final l’efficacité fournie par ce professionnel qui compte pour le client. Et bien-entendu le fait que la relation fonctionne ou pas.

Concrètement le psychopraticien aide les personnes en détresse morale à être et à avancer dans la sérénité et la paix avec leur propre « intériorité ».

Le psychopraticien se forme souvent selon ses attirances initiales où lorsqu’il juge une méthode (ex: la thérapie cognitive) efficace ou lorsqu’il se sent « en affinité » avec elle.

Un vécu qui compte

La formation est un atout supplémentaire mais bien-entendu c’est le bagage de vie, le vécu, du thérapeute qui lui permet de dire, à un moment de sa vie, qu’il a suffisamment travaillé sur lui (même s’il continue constamment ou en tout cas qu’il devrait le faire) pour proposer son aide à des particuliers. Parfois son travail précédent ou son parcours lui ont permis d’acquérir le sens de l’écoute active, une empathie sérieuse, des capacités pour mener un dialogue cadré en utilisant des outils précis. Il a appris à cadrer ses communications verbales. Savoir instaurer un espace thérapeutique sécurisé, se remettre en question, aller consulter un superviseur lorsque cela lui paraît nécessaire sont autant d’opportunités lui permettant de comprendre ses clients tout en apprenant d’eux. C’est un double mouvement et une rencontre avant tout.

Une vision « à filtres »

C’est souvent à un « tournant » de vie qu’on s’installe, après un travail profond sur soi accompagné mais aussi personnel. La propre progression du thérapeute lui permet d’engager son client sur la voie d’un développement de personnalité. Les épreuves de la vie ont permis au psychopraticien d’ajouter des filtres à sa vision. S’il a expérimenté lui-même le deuil compliqué ou le stress post traumatique il lui sera plus aisé de comprendre le client qui passe actuellement par ce chemin. S’il vient, par exemple, du milieu artistique, il sera capable de bien comprendre des artistes qui traversent une crise personnelle ou professionnelle.

Des méthodes définies

Le psychopraticien propose des méthodes clairement définies qui ne peuvent se situer « à mi-chemin » entre deux puisqu’il doit les nommer et expliquer à son client en quoi elles consistent et en quoi elles pourront l’aider. Le choix de ces méthodes s’avère cependant très personnel. En fonction des épreuves par lequel il est lui-même passé, le psychopraticien a pu se sentir en accord avec une méthode, l’étudier, la comprendre jusqu’à la pratiquer amplement à son avantage dans sa propre vie personnelle, à travers les propres écueils qu’il peut lui-même rencontrer (être thérapeute ne signifie pas qu’on a aucun problème mais plutôt que l’on a appris à réagir, face à eux, de façon adéquate et avec recul).

Une nécessaire résonance

C’est donc la relation de confiance que le psychopraticien saura instaurer avec son client qui servira de support à l’évolution de ce denier. La résonance entre eux deux doit être présente ou intervenir assez rapidement. Le client expérimentera ainsi une relation collaborative et corrective aidante. Le client, par ailleurs, dès la première séance dévoile souvent un « échantillon » de ses comportements habituels. C’est au psychopraticien de les entendre.

Choisir son thérapeute c’est aussi faire confiance à son ressenti. D’autre part le thérapeute doit pouvoir considérer son client dans son vécu et son entièreté. Chaque client est unique. Chaque client est un être précieux qui possède en lui un potentiel dont il peut tirer partie. Sa force et ses ressources sont intérieures, ancrées en lui, le psychopraticien va les réveiller, les nommer, leur donner du sens en guidant son client pas à pas vers de nécessaires et sains changements.

Développer le potentiel par des méthodes-outils

Au cabinet, en psychopratique, j’allie un travail sur l’Inconscient et un travail sur les Croyances dysfonctionnelles. Afin d’éveiller et de développer le potentiel unique de chaque client j’ai choisi d’utiliser l’une de ces méthodes :

  • La Thérapie par la parole
  • La Thérapie cognitive, par laquelle le client pourra acquérir la faculté de se décentrer puis de se dissocier de ses pensées automatiques
  • La libération émotionnelle par le jeu de rôle et la gestuelle

Ayant travaillé sur une méthode d’expression gestuelle unique avec des danseurs de tout âge (de 3 ans à 40 ans et plus) pendant plusieurs années, la gestuelle est l’une des méthodes qui s’est imposée à moi. J’ai aussi obtenu en Angleterre un certifiat de « Dramatherapy ». Cependant j’ai, dès le début de ma formation de psychopraticienne, développé une attirance pour la thérapie par la parole ainsi que la thérapie cognitive. C’est pourquoi je propose aujourd’hui ces trois méthodes à mes clients, en accord mutuel.

Je vous invite à me contacter directement pour en savoir plus.

La thérapie comportementale : qu’est-ce que c’est ? Comment ça fonctionne ?

La thérapie comportementale est née en réaction à la psychanalyse. Elle se veut ancrée sur le terrain et le concret dans son mode de fonctionnement. Les thérapies comportementales recouvrent différentes méthodes visant à modifier de façon directe les facteurs à l’origine des troubles comportementaux. Elles s’attachent à modifier ou à changer les points qui agissent négativement sur le mental du client.

Dans une approche comportementale, le thérapeute est plus directif puisqu’il propose à son client un panel d’exercices visant à apporter une correction à certains comportements dysfonctionnels comme c’est le cas dans le Coaching en Suppression des croyances limitantes.

La psychanalyse, pour simple exemple, utilisera la parole pour cibler l’origine inconsciente d’un problème évoqué par le client. Au contraire la thérapie comportementale n’utilisera la parole que comme source complémentaire de connaissance et de savoir sur l’expérience négative (ou traumatisante) qui a engendré des maux comportementaux chez le client.

La thérapie comportementale considère que puisque le problème rencontré par le client se situe dans le quotidien, c’est aussi là que le changement devra opérer.

Le postulat d’origine de la thérapie cognitive est le suivant : on considère que « Tout comportement a une fonction ». Oui un comportement dysfonctionnel a sa légitimité. Il y a une raison au fait qu’il prenne place dans le quotidien du client.

Le thérapeute va « donner du sens » à un comportement problématique en vue de le remplacer ou de l’éliminer. Le plus souvent lorsque le client est éclairé sur le pourquoi d’un comportement problématique, il reprend le contrôle sur la réponse à lui apporter.

Si l’évitement de facteurs déclenchant un comportement problématique peut soulager momentanément le client, l’angoisse peut aussi en être renforcée. Par contre, l’explication claire de la genèse d’un comportement problématique permet vraiment de diminuer la culpabilité et d’avancer plus sereinement dans l’avenir.

Le comportement est toujours le fruit d’un apprentissage (association de stimuli) c’est pourquoi le thérapeute, dans la thérapie comportementale, travaillera à la mise en place d’associations nouvelles chez son client.

La thérapie comportementale repose, après évaluation, sur la mise en place d’objectifs raisonnables, spécifiques, atteignables et nécessairement mesurables. Le thérapeute confie à son client un travail, une tâche à réaliser en pensant fermement qu’elle peut être une réussite qui apportera une correction (ex : quelqu’un qui panique lorsqu’il doit prendre la parole sur scène sera encouragé à le faire au début avec un auditoire restreint, dans un lieu sécurisant et avec un public plutôt bienveillant. Si l’expérience est réussie elle viendra corriger légèrement la peur liée à la montée sur podium et à la prise de parole. Les objectifs s’amplifieront graduellement jusqu’à ce que le client réalise par lui-même qu’il n’est pas si mauvais à ce jeu au final).

Certaines contraintes existent cependant : il faut tout d’abord que le client soit prêt à réaliser concrètement les challenges proposés par son thérapeute. En parler sans jamais les mettre en pratique ne fait que renforcer l’idée que pour le client qu’il n’est « pas capable ». Aussi le thérapeute doit-il ressentir les résistances de son client. Rappelons que beaucoup de gens vivent avec leurs problématiques dysfonctionnelles sans réellement souhaiter les éliminer. Le thérapeute engage son client sur la voie du changement mais il ne possède pas de « baguette magique ». Le travail sur soi demande un engagement du client. Sans cela la thérapie ne resterait qu’au stade de l’observation comportementale directe. Les stratégies et exercices fondés sur l’exposition au facteur problématique, par exemple, ne peuvent s’effectuer qu’avec le plein engagement et la pleine compréhension du client.

 

Les bonnes raisons que l’on se trouve pour ne pas travailler sur Soi

Vous aimeriez évoluer, changer de vie, changer de mentalité, mordre la vie à pleines dents comme le font, peut-être, certains de vos amis ? Vous admirez les gens qui ont le courage, malgré les épreuves de se rapprocher de leurs rêves et de leur style de vie idéal ? Vous savez consciemment que la concrétisation de vos rêves ou de vos objectifs majeurs passe par l’introspection, l’évolution et le travail sur Soi ? Pourtant vous n’arrivez jamais à passer à l’action ? En guise d’excuses à vous-même et parfois pour justifier ce manque d’ambition auprès de votre entourage, vous évoquez des soucis liés à : l’argent, votre âge, votre santé, le manque de temps ? Si vous vous reconnaissez dans ces formes de résistance, regardez la vidéo ci-dessous !

Vidéo de présentation : Sophrologie, Psychopratique, Coaching en suppression des croyances limitantes, à Vichy

Belle année 2020 à tous !

Pour ceux qui ne me connaissent pas encore et qui ne connaissent pas non plus mes services, voici une vidéo évoquant mes différents outils de travail à savoir :

  • La Sophrologie
  • La Psychopratique
  • Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes
  • La Technique Nadeau
  • Un soin énergétique inédit

N’hésitez pas à me téléphoner ou à m’écrire pour obtenir de plus amples informations.

Maintenir l’estime de Soi du client dans une thérapie

A travers cette courte vidéo j’aborde mes techniques de travail et les critères que je respecte lors des séances de sophrologie et de psychopratique pour maintenir et développer l’Estime de soi du client. C’est un point important qui permet notamment de développer un côté positif dans les séances et qui permet d’apaiser les tensions et les questionnements. Maintenir l’Estime de soi est, en outre, à la base de tout travail de développement personnel. Ces vidéos sont tournées spontanément sans matériel sophistiquées et sont donc bien-entendu perfectibles. Mon but ici n’est pas de perdre du temps en montage mais juste de vous permettre de mieux me connaître si vous souhaitez engager une thérapie à mon cabinet. Bon visionnage !

 

Les essences des Anges : Quel usage ?

De tout temps, l’ange a été porteur d’espoir et de positivisme. Aujourd’hui il est possible d’utiliser son image bienfaisante pour se concentrer ou faire émerger sa créativité. Les élixirs des anges sont fabriqués en Angleterre à partir de fleurs, de minéraux et de soleil. Comme les Fleurs de Bach, les élixirs floraux et minéraux des anges n’agissent pas sur le corps mais uniquement sur les émotions et l’affectif. Leur fréquence vibrationnelle est alignée sur celle des fleurs aptes à apaiser des émotions. Ces fleurs sont diverses et variées. On dit aussi que ces élixirs floraux et minéraux aideraient à se connecter à un ange en particulier. En fait c’est bien à vos émotions et à votre enfant intérieur que vous vous connectez en les utilisant et en vous concentrant plus que d’ordinaire. Ces produits sont considérés comme des suppléments alimentaires.

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Adepte de la pensée positive (« voir le verre plutôt à moitié plein qu’à moitié vide »…) j’aime utiliser les 2 élixirs floraux et minéraux suivants :

Abondance : Il est utilisé en se concentrant sur l’élimination de fausses croyances nous concernant qui peuvent nous freiner lors de petits ou de grands challenges. C’est un support à l’ouverture de conscience. Utilisez le en tournant vos pensées vers une « porte ouverte » laissant entrer l’abondance et la richesse humaine dans votre vie et en vous souvenant que vous faites partie intégrante d’un univers qui se renouvelle sans cesse, qui est « adaptable ».

Tranquillité : Cet élixir floral et minéral est utilisé pour se reconnecter au calme, à la sérénité. Quand vous l’utilisez, visualisez un beau lac tranquille aux eaux pures et translucides. Ce travail de visualisation peut s’effectuer lors de votre séance de sophrologie.

N’hésitez pas à me contacter pour avoir plus de renseignements sur les Anges et leurs essences.

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Temps concret vs Temps « flottant »

La perception que nous avons du temps est fort différente selon ce que nous faisons. Ainsi en pratiquant l’une de nos passions le temps peut passer très vite, à l’inverse il peut sembler long lorsqu’on attend avec impatience une échéance heureuse ou agréable.

Mais notre perception de la manière dont le temps passe témoigne aussi de nos mémoires, de nos peurs, d’une certaine forme d’autosabotage…

Un point sur le concept de « Temps concret » et de « Temps flottant »

Crise du couple, choix amoureux, en parler pour mieux les comprendre

La crise du couple constitue à la fois une période et un écueil auxquels se confrontent bon nombre de couples, de tout âge. Elle peut se déclencher au bout de quelques années de vie commune, mais parfois aussi – lorsque tout est allé très vite dans les débuts – assez rapidement de l’ordre de 6 à 12 mois… Certains couples adultes peuvent ainsi expérimenter cette crise après quelques mois ou quelques années de vie commune. Elle se caractérise par un manque de communication, une routine bien installée, une baisse de l’intimité et de la libido et parfois un profond questionnement sur la suite à donner à la relation. Le couple semble « s’endormir sur ses lauriers », stagner et ne plus partager l’étincelle originelle… Voici une vidéo qui vous donnera quelques pistes pour mieux comprendre cette période délicate qui peut cependant être surmontée par la sophrologie ou des séances de psychopratique.

Psychopratique et Sophrologie, ces 6 valeurs incontournables à la réussite de la thérapie

Connaître son métier, ses valeurs, posséder ses propres techniques et savoir les appliquer au cas par cas dans un cadre donné et sécurisé c’est déjà assurer une bonne part de réussite à la thérapie. Au fil de ma pratique et des formations que j’ai pu suivre, j’ai relevé 6 valeurs incontournables à retrouver dans la thérapie pour une efficacité optimale. Je vous en parle dans cette vidéo tournée très simplement dans mon cabinet.

Aborder vos croyances limitantes (vidéo)

Les croyances limitantes sont des mémoires-préjugés que nous portons sur nous-même et qui sont profondément et inconsciemment ancrées en nous. Contrairement aux bonnes croyances (les croyances « portantes) qui nous servent de marche-pied vers l’atteinte de nos objectifs et sur lesquelles nous nous appuyons solidement, les croyances limitantes génèrent une forme d’autosabotage ou stoppent carrément nos initiatives dès qu’un projet qui nous tient à cœur se précise.

Aller au-delà de nos croyances limitantes en 1°) les déterminant à l’aide d’un tiers 2°) en les apaisant 3°) en les remplaçant par des croyances plus positives à notre sujet, permet souvent de « débloquer » des situations émotionnellement conflictuelles mais surtout d’avancer vers une meilleure connaissance de nous-mêmes et de gagner en maturité et en recul dans un laps de temps assez court (12 séances seulement sont nécessaires pour réaliser un travail profond sur soi et apprendre à lâcher ces croyances erronées).

Dans la vidéo ci-dessous, tournée en toute simplicité et de façon pratique et rapide, je vous explique comment je travaille avec mes clients sur leurs croyances limitantes et comment je les aide à retrouver une véritable confiance en eux. Si vous aimez mes vidéos, n’hésitez pas à les partager !