Se faire coacher pour supprimer ses croyances limitantes

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Envie de progresser vs Manque de vision et de technique

Dans mon activité de thérapeute, je reçois parfois des clients qui sont « remontés » à fond par des lectures de développement personnel mais qui désespèrent de ne pas voir les manifestations positives tant attendues arriver dans leur vie. Qui incriminer dès lors? Peut-on dire qu’ils lisent des livres axés Psycho et Développement personnel juste pour « s’occuper » en attendant un miracle et sans vraiment pratiquer les techniques apprises ? Peut-on dire que « dans le fond ils ne veulent pas réussir » ou se sortir de la situation dont ils se plaignent ? Ou que le fait de lire des ouvrages de Développement personnel n’est qu’une façon de « déculpabiliser » lorsqu’ils ne sont pas arrivés à atteindre leurs buts ou à concrétiser leurs rêves ? Ou cela leur fait-il simplement du « bien » de croire que le changement demeure possible ?

En fait, aucune de ces hypothèses n’est la CAUSE du problème.  La cause du problème la voici : Dans la plupart des cas, il est très difficile de se mettre à penser positif du jour au lendemain lorsque des schémas anciens très néfastes à notre épanouissement sont profondément (et inconsciemment) ancrés en nous.

Une solution existe donc pour avancer rapidement et entreprendre un travail sur soi concret et efficace : Le coaching en Suppression des croyances limitantes.

Bien plus efficace qu’un coaching classique car bien plus précis et abordant les schémas inconscients les plus tenaces, il demeure la solution ultime pour débloquer bien des situations.

Thérapeute et travaillant sur moi depuis 15 ans, ma formation de Coach en Suppression des croyances limitantes m’a fait remplir … 2 cahiers format A4 de croyances en tout genre que je « trimbalais » depuis ma petite enfance ! Le second cahier, heureusement, concernait mes croyances positives (celles qui nous portent et nous permettent de nous dépasser) ! A l’heure actuelle dès qu’une pensée « dissonante » me vient, je sais exactement à quelle croyance l’attribuer et donc elle n’a plus aucune prise sur moi ! Et cela peut être la même chose pour vous. Monter une entreprise ? Changer de vie ? Vous concentrer sur un projet donné ? Venir à bout de vos freins mentaux ? Tout cela est possible.

Nos croyances erronées, la base de nos souffrances !

Le coaching en Suppression des croyances limitantes s’attaque directement à la « racine du mal » : nos croyances erronées.

Nous possédons tous des croyances sur nous-mêmes, sur le monde, sur les autres. Et ce sont ces croyances (dictées par l’Inconscient) qui nous dirigent. Dans 90% des cas nos soi-disant « lacunes » ou « expériences répétitives (« Je ne suis pas doué pour les maths », « Je ne sais pas gérer mon argent », « J’ai toujours la poisse », « Mes proches me jalousent tous »…) sont fausses. Elles n’existent en nous que par leur sévère et solide implantation dans l’inconscient. Face aux faits réels, elles ne tiennent pas la route. C’est une bonne nouvelle… Cependant cela est souvent difficile à voir et encore plus à accepter. OUI il est difficile de renier ces croyances limitantes MÊME si elles nous font, chaque jour, du tort ! Le travail de suppression est quasi-impossible à engager seul, sans l’aide d’un coach spécialisé.

Comment s’implante la croyance limitante ?

Comment les fausses croyances (limitantes) s’implantent et grandissent dans notre inconscient ? Par le biais d’expériences passées vécues, par le biais de critiques parfois, de réflexions, par des « on dit que » auxquels nous avons accordé, sur le moment, une attention même légère. Prenons l’exemple de l’argent. Avez-vous compris, dans l’enfance, que « les gens riches sont forcément suspects » ? L’exemple de la santé : Avez-vous débuté votre grossesse certaine que vous auriez « les mêmes problèmes que votre mère » ? L’exemple de la carrière : Avez-vous hésité à monter votre entreprise parce que vous avez compris petit que dans votre famille on était « pas doué pour le commerce » ? Ces croyances sont basiques et faciles à analyser en discutant avec le client. Mais d’autres sont beaucoup plus insidieuses et difficiles à définir et à mettre à mal par la suite…

Comment les fausses croyances qui nous limitent peuvent-elles être « supprimées », effacées, oubliées, mises à mal une bonne fois pour toutes ?

Des techniques de « nettoyage » existent. Et elles n’ont rien de « sorcier » ni de « surnaturel », encore moins d’ésotérique ! Elles prennent en compte votre histoire, votre façon de la raconter, vos souvenirs, votre vécu, votre expérience en entreprise, la relation à vos amis et à votre famille, votre vision du monde et des autres etc. Des tests très simples permettent, en outre, d’analyser le regard que vous portez sur vous-même.

Je propose un coaching en 12 séances, au cabinet, pour éliminer ces croyances limitantes qui vous empêchent d’accomplir certains de vos rêves, vos objectifs professionnels ou qui vous confinent éternellement dans une posture d’échec ou d’autosabotage.

Pour cela, après une longue anamnèse qui a lieu lors de notre première séance, je vous encourage à effectuer un travail « guidé » sur les croyances qui rythment votre vie depuis la toute petite enfance. Des techniques de relaxation profonde, de psychopratique (thérapie cognitive) et de gestion et relâchement du stress et des tensions mentales et physiques vous permettront de mettre à plat la plupart des grandes croyances limitantes qui vous empêchent de vivre dans un sentiment de « complétude » et d’harmonie (avec vous-même, le monde et les autres).

C’est une étude et une démonstration des différents stades qu’un client peut expérimenter (de la victimisation à l’éveil personnel total) qui vous permettra de comprendre pourquoi et comment venir à bout de vos croyances limitantes.

Des techniques bien concrètes (exercices) vous seront dévoilées afin de créer une brèche dans ces croyances et de les sortir, au quotidien, de votre vie.

Dans le même temps vous apprendrez à gérer au quotidien vos pensées culpabilisantes ou dérangeantes et parasites afin de garder le focus sur vos objectifs.

Vivre la transformation personnelle

Guidé, au fil des 12 séances nécessaires à compléter ce coaching, vous entrerez dans un modèle nouveau de pensée et d’action. Vous ressentirez beaucoup de bien-être, une confiance en vous nouvelle et expérimenterez une transformation personnelle profonde. Profonde car basée sur l’estime de soi, l’équilibre entre le mental et le physique, l’instant présent et le développement de vos capacités, qualités et dons.

Libérer son potentiel insoupçonné

Grâce à ce coaching inédit et très complet, vous libérerez tout votre potentiel.

Il est possible d’attirer dans votre décor, avec sérénité et confiance, des relations plus bienveillantes, davantage de réussite personnelle et financière aussi, plus de positivisme et d’enthousiasme. Aller au bout de ses projets devient plus facile en étant coaché ! Et surtout en apprenant à penser en harmonie globale avec le monde et les autres.

Parce qu’une fois vos croyances limitantes cernées vous ne reviendrez plus jamais dessus, parce qu’une fois vos croyances positives éclairées vous en créerez de nouvelles, plus chaleureuses et bienfaisantes, il vous paraîtra infiniment plus facile d’avancer dans la félicité et la confiance.

Votre réussite, c’est vous qui la menez !

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Votre coach, Céline, formée, entre autre, par Joe Vitale et Steve G. Jones

Au programme de ce coaching inédit : des techniques de relaxation, des techniques de « nettoyage » des « zones erronées » de l’Inconscient, des techniques de gratitude et pardon profondes et efficaces, une initiation à l’autohypnose …

Contactez-moi pour en savoir plus, seulement si vous avez décidé de vous épanouir et d’avancer réellement dans vos objectifs. Le coach ouvre des possibilités, des voies nouvelles, dans un cadre sécurisant et empathique. Mais le travail c’est vous seul qui l’initiez en vous !

Sophrologie au collège

La sophrologie au collège et en établissements scolaires publics ou privés ou privés sous contrat avec l’état, sur Vichy, Cusset et Bellerive-sur-Allier

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Les séances de SOPHROLOGIE ADAPTEE AU COLLEGE que je propose durent 50 mn maximum et sont suivies d’un temps de debriefing oral. Chaque élève est libre d’exprimer son ressenti sur la séance avec ses mots, ce qui peut influer sur le déroulement des visualisations suivantes, les modeler au fil du temps. La séance n’est donc pas figée, l’élève apprend la souplesse, la flexibilité et l’acceptation du changement.

L’obtention du premier diplôme officiel que constitue le Brevet des Collèges peut créer un stress chez les adolescents notamment à l’approche des révisions et des épreuves. Des angoisses liées à l’idée d’un échec ou d’un résultat faible peuvent amoindrir les capacités de mémorisation et même entraîner une perte des moyens ou de confiance en soir chez l’élève. Pourtant ces « zones erronées » mentales peuvent être rapidement et efficacement dépassées grâce à la sophrologie. Il ne s’agit pas d’élever cette technique en tant que « recette miracle » bien-entendu mais plutôt d’apprendre aux élèves à bien respirer, à maîtriser leurs pensées, à développer un mental plus positif et à préparer le terrain pour une confiance en soi plus stable, moins friable.

Avec les collégiens, la séance débute par quelques exercices de respiration. Ces exercices, uniques et efficaces, sont toujours menés dans le grand calme, sur fond musical léger jouant sur les vibrations idéales. Nous réalisons quelques postures à travers lesquelles la maîtrise de la respiration peut facilement s’illustrer. Ensuite un travail sur le schéma corporel s’effectue : l’élève est amené à prendre conscience de son corps dans le volume de la pièce puis sur l’espace du tapis. Il apprend à utiliser un système de schéma fléché en « méditation » légère.

« Je ne perds jamais : soit je gagne, soit j’apprends ! »

Après une relaxation mentale allant de la tête aux pieds, un scénario de réussite avec visualisation du succès à venir, du travail mené à bien, est mis en place. On peut visualiser le déroulement des épreuves écrites ou orales, apprendre à ne pas craindre l’examinateur mais à le voir comme un appui bienfaisant comme une guidance. Aucun jugement, aucune évaluation n’intervient dans les séances, toujours menées dans l’empathie et la découverte de la richesse de l’autre (chaque événement nous apprend, chaque rencontre est l’occasion d’évoluer personnellement : « Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends »)

Au final, les élèves sont plus détendus et apprennent à mieux gérer leurs pensées et leur respiration ainsi que leur stress. Ils apprennent à se projeter positivement pour se mettre en condition de réussite.

Le programme officiel prévoit un moment de relaxation et cette séance est un bon moyen de l’utiliser. Pour cette prestation je demande une prise en charge minimum de 80 euros, permettant de couvrir le temps passé à la préparation, la réalisation de la séance et mon déplacement. Un forfait peut-être envisagé car il est souhaitable que cette séance se renouvelle chaque semaine ou au moins tous les 15 jours.

Ces séances nécessitent simplement un espace dégagé de tout mobilier, des tapis de sol et des coussins. Un gymnase ou une salle de danse sont parfaits.

Dans l’idéal, la séance se décompose de la sorte :

Respiration et détente musculaire : 20 mn

Schéma corporel et scénario positif : 20 mn

Expression du ressenti : 10 mn

Sophrologie « ludique » pour les petits

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Image non contractuelle

Séances de sophrologie « ludique » pour les petits enfants, les enfants, en établissements scolaires ou structures éducationnelles, associations etc. sur Vichy, Bellerive-sur-Allier, Cusset et environs. De la détente, de la relaxation, des techniques de respiration pour les enfants.

Les séances de SOPHROLOGIE « LUDIQUE » que je propose durent 30 mn maximum et sont suivies d’un temps de debriefing par le dessin et l’expression orale. Pour mener la séance avec les enfants, j’utilise de petits instruments de musique atypiques comme la senza ou l’autoharp (qu’on peut solliciter avec une simple petite cuillère pour varier les sons). Cet instrument intéresse en général beaucoup les enfants.

La séance débute par une prise de conscience de la respiration ainsi que par un travail léger sur le schéma corporel. La relaxation peut être menée dans le cadre d’un projet élaboré avec l’enseignant. La sophrologie peut aider les enfants à accroître leur concentration, leur persévérance mais aussi leur patience. Sans être une « solution miracle », elle peut aider ceux qui ont du mal à respecter les règles de vie. Elle permet aux enfants fatigués ou « fatigables » de récupérer et de repartir plus en forme.

Pour les enfants et en cadre scolaire, la sophronisation de base est toujours adaptée. On renforce les éléments positifs de la vie de classe. On libère l’imaginaire. On travaille véritablement sur le schéma corporel. La phénodescription sert de debriefing et pose les bases d’une prochaine séance, selon le ressenti des enfants.

J’aime travailler sur les moments clés de la journée lors de la mentalisation positive : le lever par exemple, l’arrivée à l’école, le repas à la cantine, le retour du soir, la vigilance dans la rue. On travaille sur comment prendre son temps pour faire les choses. On travaille également sur la notion de groupe. Chacun vient construire le groupe de ses différences, de ses dons, de ses talents, de sa personnalité propre. La cohésion en est renforcée.

Le programme officiel prévoit un moment de relaxation et cette séance est un bon moyen de l’utiliser à bon escient.

Ces séances nécessitent simplement un espace libre qui soit dégagé de tout mobilier, des tapis de sol et des coussins.

Dans l’idéal, ma séance se décompose de la sorte :

Détente et relaxation musicale : 20 mn environ

Scénario et schéma corporel : 10 mn environ

Dessin  et expression du ressenti : 20 mn environ. 

L’enfant exprime son ressenti verbal tout en dessinant. Parfois je propose aussi un debriefing et une expression du ressenti avec la pâte à modeler.

Pour cette prestation je demande une prise en charge minimum de 80 euros, permettant de couvrir le temps passé à la préparation, la réalisation de la séance et mon déplacement. Un forfait peut-être envisagé car il est souhaitable que cette séance se renouvelle chaque semaine ou au moins tous les 15 jours.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez une intervention de sophrologie pour les petits, pour les tout-petits, enfants sur Vichy, Bellerive-sur-Allier ou Cusset.

Les apports de la psychogénéalogie

Le poids de l’héritage familial

La psychogénéalogie est une théorie qui puise ses racines dans l’observation du transgénérationnel. Le transgénérationnel désigne le bagage transmis d’une génération à l’autre. Ce bagage contient l’histoire de la famille, d’une même lignée, mais aussi les traumatismes de ses membres, qui au fil du temps s’intègrent aux descendants, de façon inconsciente. Le transgénérationnel est donc, en ce sens, un véritable héritage familial historique, émotionnel, psychologique et comportemental. Il peut avoir des répercussions sur plusieurs générations même très éloignées.

Le cordon ombilical : le lien premier

Le cordon ombilical est le lien premier à la mère mais bien plus encore : à toute une lignée construite comme un corps, avec des membres entretenant des peurs, des craintes, ayant assumé et résolu ou non des traumatismes et des deuils variés. Quelle est alors la place de l’autonomie lorsqu’on sait que nous sommes tous naturellement enclins à prolonger (via le cordon) l’histoire familiale ? Certains dysfonctionnements, certaines maladies, angoisses ou phobies paraissant « sans origine » peuvent, en fait, être directement imputés (après présentation spontanée de l’arbre généalogique tel qu’on le connait par les dires et les « traces » de nos aïeux) à notre héritage familial.

Comment s’effectue la transmission ?

Cette transmission est absolument invisible. Elle est silencieuse et non directive. Elle n’est jamais formulée par quiconque. Cependant les éléments occultés par la famille « passent » tout de même d’une génération à l’autre par le biais du cordon et de la filiation. Les deuils non résolus et les situations de « dettes » vont alors s’exprimer chez les membres d’une descendance par des maux (répétitions, phobies, craintes, empêchements…) et par des processus distincts : la date anniversaire, la loyauté familiale invisible, la tache inachevée (effet Zeigarnik)

Des souffrances qui ne nous appartiennent pas

Lorsqu’on arrive à mettre en évidence un événement traumatisant ainsi que d’éventuelles répétitions de l’événement ou la récurrence de dates charnières d’une génération à l’autre alors le client se libère du poids de son héritage familial. Il peut faire le deuil de certains de ces événements notables, décider de conserver le côté le plus positif de son histoire et s’acheminer vers la guérison psychologique. Il comprend que les souffrances, les douleurs, les peurs de ses ancêtres ne lui appartiennent pas. Plutôt que de renouveler l’histoire familiale, il est désormais libre d’organiser sa propre histoire, de se concentrer sur son propre vécu.

Autonomie et nouveau soi

Les liens fusionnels avec les parents, les grands-parents, les arrières grands-parents et les histoires et événements transmis peuvent alors être coupés. Il n’y a plus, pour le client, aucune raison de perpétuer les comportements de ses ancêtres. Il n’y a plus non plus besoin de s’efforcer d’être soi-même en allant systématiquement à contresens de cette histoire familiale. L’autonomie et le cheminement vers soi en sont favorisés. La psychogénéalogie est une approche passionnante pour tous ceux qui portent le poids de leur cercle familial sur les épaules ou qui se sentent « bloqués » dans des automatismes qui ne leur appartiennent pas.

Comment procède le psychopraticien ?

Après discussion avec son client, il initie la réalisation d’un génogramme. Il s’agit du graphique d’un arbre généalogique sur 3 générations ou plus, qui mentionne des informations sur les membres. Ces informations sont celles que le client connait instinctivement ou par dires familiaux. Il est complété par la mise en avant des liens affectifs entre membres et les éléments marquants de l’existence (séparations, divorces, liens d’amour, d’amitié, conflits, suicides, dépressions, avortements etc.). Le script de vie du client peut ensuite être, avec le psychopraticien, modifié. D’autres outils peuvent intervenir dans la résolution à l’instar du psychodrame, très utile pour rejouer et se défaire d’une situation répétitive. Le psychopraticien jouera alors le rôle de l’animateur, du metteur en scène et du leader, tour à tour, en restant neutre, discret, en retrait et en prodiguant une écoute ultra-active. Il mène ainsi les participants à exprimer leurs ressentis et à cheminer vers une réponse personnelle à leurs maux.

 

La valeur de nos ressentis face à la thérapie cognitive

Nos ressentis face à la thérapie cognitive

La thérapie cognitive est une méthode que j’affectionne particulièrement car elle est, selon moi, très ancrée dans le quotidien, dans la réalité et répond particulièrement bien aux problématiques professionnelles. Elle peut-être utilisée avec succès dès que le client rencontre des conflits au travail, est confronté à des luttes de pouvoir ou subit de plein fouet les foudres d’un supérieur alors qu’il est considéré par le reste son équipe comme ultra-compétent. Mais elle répond aussi très bien aux angoisses que le client peut rencontrer dans sa vie personnelle : peurs, phobies, réticences injustifiées à l’égard d’un projet etc.

Quelle interprétation pour quelle situation ?

Pour résumer, la thérapie cognitive considère que le sens que nous attribuons aux choses, aux événements quotidiens, à un événement-charnière ou à un conflit va influencer notre comportement mais aussi notre ressenti. Le sens influence le comportement qui influence le ressenti mais cette triade fonctionne également dans un autre ordre : ainsi le ressenti influence aussi le comportement qui influence le sens attribué aux choses et vice-versa. Lorsque nous sommes incapables de voir le bon dans une situation ou que nous exagérons son impact sur nos vies, dans l’esprit, alors nous expérimentons un panel de sensations qui ne correspond pas à la réalité. Nous fournissons une mauvaise interprétation d’une situation. Cela nous rend pessimiste et triste sans raison valable.

Ces distorsions qui gâchent la vie

La thérapie cognitive mesure la nature et l’ampleur de ces « distorsions » de notre pensée. Les distorsions concourent au maintien et à l’amplification de troubles émotionnelles et de troubles psychologiques. Le psychopraticien utilise des outils très simples (un simple tableau à colonnes dans lequel il note les ressentis de son client et les distorsions qu’ils mettent en exergue) afin de rétablir un discours intérieur et un dialogue plus positif visant à se rapprocher davantage de la réalité.

Prenons l’exemple d’une personne qui veut maigrir, qui sait que son surpoids nuit à sa santé mais aussi à sa vie professionnelle dans un métier où le physique est important, et qui, envisageant une perte de poids, dit : « Tout ça est très bien mais ce n’est pas pour moi. Je sais à l’avance que ça échouera comme les autres fois ». En affirmant ceci elle se décourage encore plus. Elle se rend elle-même triste. La négativité l’emporte sur la combativité. Imaginons maintenant que la personne, sans se positionner dans une pensée positive trop accentuée, dise juste : « C’est intéressant. C’est ce qu’il me faudrait. Cette fois c’est la bonne » elle se sentira plus optimiste et plus valorisée, moins stigmatisée.

Le ressenti ne découle pas uniquement de l’acte !

La thérapie cognitive nous démontre que notre ressenti émotionnel n’est pas uniquement la conséquence d’une situation concrète mais d’une multitude de pensées non réfléchies et parasites, qui viennent influencer négativement notre comportement et perturbent notre moral, notre humeur, notre personnalité… Ces pensées brèves et automatiques gagnent à être ré-évaluées et corrigées pour se rapprocher de la réalité. Le psychopraticien accompagne ce travail de changement mental par des séances dans un cadre sécurisant et privé.

Lecture : »L’Empreinte du corps familial, mémoire des cicatrices »

Je viens de terminer la lecture du livre de la psychanalyste Danièle Brun intitulé « L’Empreinte du corps familial, mémoire des cicatrices » sorti le 20 mars 2019 aux éditions Odile Jacob.

Contrairement à pléthore d’ouvrages traitant des liens familiaux et des blessures émotionnelles, il aborde le sujet des cicatrices bien physiques, de leur impact sur notre personnalité et de leur histoire. Oui, les cicatrices que nous portons sur le corps, qu’on les oublie ou qu’on ait du mal à les investir, qu’elles soient fiertés ou créatrices de complexes, nous content, du fond de leurs sillons, les événements charnières familiaux. Elles acquièrent au fil du temps une fonction de mémorial et constituent un trait d’union entre notre présent et les événements impactants de notre enfance.

Et si ces cicatrices nous permettaient tout simplement d’accéder, encore aujourd’hui, à notre histoire familiale, et mieux au « corps familial » entier, cette toile tissée de liens organisée comme un corps physique doté de membres ?

A travers nos cicatrices, il nous est possible d’entrevoir l’histoire inconsciente de notre famille, ces événements issus du désir familial, de la filiation, de l’amour ou du rejet, comme une « charpente » soutenant nos réseaux inconscients…

Un livre passionnant pour tous ceux qui veulent comprendre comment des événements familiaux à priori anodins ou révolus continuent de nous façonner au quotidien nous hantant de leurs « traces ».

Pourquoi devient-on thérapeute ?

Le chemin vers la thérapie comme profession s’impose rarement au futur thérapeute dans sa prime jeunesse

Le chemin vers la thérapie comme profession s’impose rarement au futur thérapeute dans sa prime jeunesse. Devenir « thérapeute » et aider les autres à s’accomplir ou tout simplement à « mieux vivre » leur quotidien coule rarement de source…

J’ai connu des étudiants en psychologie qui ont, après leurs études, décidé de faire toute  autre chose (commercial, designer et même éleveur de chevaux !) mais aussi beaucoup de personnes issues d’études commerciales ou de l’ingénierie qui, la pression de leur métier aidant, se sont reconverties dans le Bien-être puis dans la Thérapie à la quarantaine voire à la cinquantaine. Ce sont en général des individus fortement influencés par les techniques du Développement personnel et son univers (participation à de nombreux séminaires de motivation, apprentissage de techniques de régénération douces, reconnexion à la Nature, expérimentation du « Voyage intérieur » etc.) souvent par les techniques du coaching managérial.

Le bagage de vie est déterminant

J’ai envie de dire que – même si les études sont primordiales – c’est le vécu, ce que je nomme le « bagage » de vie qui façonne le thérapeute en devenir (celui qui prend le temps de faire un travail sur lui-même puis d’explorer différentes techniques jusqu’au coup de cœur crucial pour une ou deux méthodes en résonance avec sa personnalité).

Pour ma part, le choix de devenir thérapeute s’est imposé par étapes, mon cursus initial étant la Communication et le Management. J’ai, tour à tour, été gérante d’une agence conseil en communication, rédactrice en chef d’une publication nationale et éditrice. Mais après la naissance de mon premier enfant et un accouchement traumatisant (forte toxémie gravidique suivie de complications et d’une hémorragie qui a failli m’être fatale), ma vision de la vie et de ma « mission de vie » ont été chamboulées.

Je me suis rapprochée de l’univers de la santé et de la psychologie en devenant assistante de psychologues dans une association puis animatrice à l’hôpital Vaugirard, en service de fin de vie. Dirigée par une art-thérapeute j’ai pu y mettre en place mes premières séances de détente et de relaxation mais aussi de bien-être par les arts plastiques.

Après quelques années, un déménagement à la campagne m’a imposé de trouver un nouvel emploi. Je me suis formée, près de Montpellier, à la fabuleuse Technique Nadeau auprès de sa pionnière en France, Monique Filleau. L’envie de transmettre cette méthode douce de régénération a été à la base de ma création d’entreprise. J’ai enseigné (et je continue de le faire) la Technique Nadeau dans le 51, le 77 et le 03 à des particuliers mais aussi à des groupes associatifs.

Aller à la rencontre de problématiques en accord avec vos cursus et votre vécu

La naissance de mon second enfant a été un déclic. J’ai successivement suivi un cursus de Sophrologue-Relaxologue avant de m’engager dans une série de formation sur le Syndrome de Stress Post Traumatique (que j’avais moi-même subi pendant 7 ans environ suite à mon accouchement à haut risque), sur le Deuil et le Deuil compliqué. J’ai passé les 3 niveaux de certification, en juillet 2016, juillet 2017 et août 2018. J’ai été par la suite formée à la Dramatherapy (formation longue dont j’ai présenté le final assessment en anglais) et à la Thérapie cognitive.

Après un an et demi d’exercice dans la Marne, j’ai ouvert mon cabinet de Sophrologie à Vichy en juin 2018 avec une clientèle bien plus variée avec des problématiques collant davantage à mes formations (deuils, angoisses, fatigue, traumatismes…) J’ai parallèlement terminé ma formation continue de Psychopraticien avant d’être certifiée, en mars 2019. Titulaire d’un MBA « Outils de succès » et d’un certificat de « Psychologie du leadership », je suis allée aussi assez naturellement vers le Coaching Carrière.

Malgré une mère formée à la psychanalyse et un père fan de développement personnel, des parents psychanalysés dans les années 70 par un célèbre couple de thérapeutes exerçant à Paris, c’est absolument mon vécu et les rencontres que j’ai pu faire lors de mes voyages (Grèce, USA, Scandinavie) qui ont forgé mon goût pour la relation d’aide.

7 raisons pour lesquelles on se dirige vers la pratique d’une thérapie

1/ Parce qu’on réalise que beaucoup d’individus n’ont personne pour les conseiller ou vers qui se tourner lors de périodes de grande détresse ou d’angoisses majeures.

2/ Parce qu’il est intéressant de pouvoir aider quelqu’un à s’accomplir et qu’on apprend aussi de ses clients. La relation permet aux deux parties de grandir au fil du temps.

3/ Parce qu’on peut aider quelqu’un à réaliser ses projets et à répondre à son véritable appel.

4/ Parce que la sophrologie et la psychopratique sont des outils pour aider l’autre à se découvrir et à s’aimer tel qu’il est, à être en paix intérieure avec lui-même dans ses choix de vie et ses évolutions.

5/ En aidant une personne c’est toute une famille et un cercle de proches que l’on aide parfois par prolongation. Il est intéressant d’avoir un métier qui soit également « impactant » pour les autres et qui transmette des valeurs sociales riches, tout en favorisant des échanges « frais » et un dialogue sans cesse renouvelé.

6/ Lorsqu’on est soi-même passé par une situation compliquée et qu’on a su « dealer » avec cette dernière, c’est motivant de pouvoir éclairer son client et lui permettre de « sauter » les étapes pénibles et non nécessaires à son épanouissement. Faire profiter l’autre de son vécu, sans le lui imposer, en lui laissant le choix de prendre ou de laisser certains conseils contribue à une pratique valorisante.

7/ Avant tout parce qu’on se sent, grâce ou à cause de son parcours personnel, particulièrement empathique.

Que dire d’autre si ce n’est qu’on ne naît pas « thérapeute » mais qu’on le devient !