Coaching : Le groupe Ressentis / Croyances face aux Faits réels

4 sphères avec lesquelles le client interagit

Les clients qui participent au coaching en Suppression des Croyances limitantes arrivent souvent pleins de ressentis sur : 1° Eux-mêmes 2 ° Les autres 3 ° L’avenir et 4 ° Le monde qui les entoure. Tout se base sur ces 4 sphères. Quel genre de pensées entretiennent-ils ? Ici est parfois le fond du problème. Le coaching est plus profitable quand on est déjà sensibilisé à la sophrologie ou aux techniques de relaxation et qu’on a appris à gérer ses émotions au mieux. Le coaching vient alors constituer une étape supplémentaire dans la maîtrise de soi et de ses objectifs.

Définir ensemble les grandes familles de pensées du client

Pour évoluer et comprendre ses croyances limitantes il est important de comprendre quelles sont les grandes familles de pensées qui nous animent au quotidien. Le flot des petites pensées inutiles et négatives fait hélas les grandes rivières de pessimisme… Comment savoir si nos pensées forgent chez nous des croyances limitatives ? Pour désamorcer les croyances limitantes inconscientes que nous avons sur nous-même il est bon de comprendre comment se forment les expériences. Si je comprends comment tel ou tel processus s’est formé chez moi alors je possède tout ce qu’il faut pour le désamorcer. C’est l’antidote au problème, à l’écueil… En coaching nous étudions ces grandes familles de pensées.

Les faits solides

En coaching nous nous posons également la question suivante :

« Cette croyance est-elle basée sur des faits solides et réels ? »

Si la réponse est NON (des critères existent pour définir la réalité d’un fait) il faut aller à son encontre en l’éliminant. Une élimination pure et dure n’est hélas pas possible. L’humain fonctionne par référence à des expériences positives ou négatives. Il diminue souvent les premières mais majore les dernières. Il faut donc transformer la croyance négative en croyance positive à l’aide de challenges. Par exemple si un client est persuadé de ne pas savoir parler en public il doit pouvoir bénéficier d’une expérience corrective (c’est à dire que je dois lui offrir l’occasion de parler en public d’une façon nouvelle et bienveillante). Cette méthode corrective a des limites : si le client est bien trop ancré dans ses croyances limitantes et qu’elles sont ses « amies » de longue date il refusera l’expérience corrective et renforcera sa croyance limitante.

Quand l’expérience corrective ne vient pas …

Parfois le coach qui croit fort en son client peut lui proposer une expérience corrective en ne prenant pas en compte ses aptitudes : tout le monde n’est pas capable de prendre un billet pour une conférence avec l’objectif de poser une question à l’intervenant. C’est alors que le coach se rend compte que le problème qu’il pensait venir d’une mauvaise expérience ou de multiples expériences malheureuses en le domaine est en fait organisationnel. D’un autre côté si c’est le coach qui prend rendez-vous pour son client et qui se tient à ses côtés pour qu’il demande le micro au dit évènement il l’infantilise… l’expérience de correction est biaisée car jugée « trop facile » par le client. Parfois l’expérience corrective tarde à venir ou ne vient jamais : le client est alors dans une forme de résistance. Il demeure trop attaché à ses dysfonctionnements pour accepter de les lâcher. Il peut arriver que le client arrête un temps le coaching jugeant qu’il n’est pas « prêt » encore à avancer. Lorsque le client revient le coach doit pouvoir l’accueillir chaleureusement afin de ne pas constituer lui-même une expérience de rejet pour le client. Certains clients ne reviennent pas devant l’ampleur du travail personnel à réaliser. C’est simplement un échantillon de la vie telle qu’elle est faite : même au niveau du coaching et dans un cadre « sécure » on retrouve la disparité entre les individus : ceux qui sont prêts à soulever des montagnes pour réussir et ceux que la réussite, quelque part, terrifie… Le coaching est avant tout une résonance. Parfois elle est absente. D’autres elle soutient tout le process et le client redoute d’arriver « à la fin » des séances. Couper le lien est difficile. Mais l’expérience est souvent réussie. Aller au bout d’un coaching est déjà une preuve de volonté véritable.

Le coach est son vécu

C’est pour cela que le coaching en suppression des croyances limitantes repose en grande partie sur le bagage professionnel et le vécu du coach. Sa connaissance de l’humain a du se forger sur le terrain pendant de longues années. Il a du lui-même à un moment de sa vie « aller au charbon »…

Le véritable écueil chez de nombreuses personnes stagnant dans leurs projets est ici : OUI les croyances peuvent devenir plus puissantes que les faits réels !

Ici aussi des techniques existent qui consistent à déterminer ce qui a attiré telle ou telle chose dans notre vie (visions pessimistes, faits réels, pensées, mots ?)

Le fait pur et la croyance

Le coach constate les fonctionnements de ses clients en appréciant ses clients, en leur apportant un éclairage nouveau sur ses derniers sans jamais émettre de jugement. Le client qui se sent jugé est souvent celui qui se juge durement lui-même.

Travailler sa propre définition du FAIT et de la CROYANCE s’avère toujours être un exercice fort utile. Il fait partie de l’ensemble d’exercices à forte signification que le coach a à sa disposition pour amener son client vers l’harmonie.

Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes

Un coaching venu des USA

Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes nous vient des Etats-Unis. La certification, elle, a été fondée par Joe Vitale (grand motivateur et intervenant majeur désormais célèbre film « The Secret ») et Steve G. Jones (dont la spécialité est l’hypnothérapie). En tant que thérapeute et sophrologue, j’ai suivi leur formation il y a 2 ans. Au-delà d’apprendre à transmettre certains principes, ce cursus en américain m’a permis de travailler sur moi-même et d’entreprendre un vaste bilan de mes croyances limitantes depuis le jour de ma naissance jusqu’à actuellement. J’ai conservé le cahier de mes réflexions et la liste de mes croyances limitantes (aujourd’hui transformées) comme outil de démonstration pour mes clients.

10 à 12 séances selon votre capacité d’assimilation

Ce coaching en Suppression des Croyances limitantes s’effectue en 10 séances. Mais pour une personne qui n’a jamais côtoyé l’univers du développement personnel ou qui n’a jamais effectué de lectures concernant les grands principes de la pensée positive (au moins la Méthode Coué), 2 séances supplémentaires représentent un « ballon d’oxygène » pour mieux assimiler les bases de ce coaching assez prisé parmi mes clients mais très « dense ». Tout le monde ne peut pas l’intégrer. Car il ne s’agit pas simplement de se lancer mais bien d’aller jusqu’au bout.

Tout le monde n’ira donc pas au bout de ce coaching car aborder ses propres limitations peut s’avérer frustrant. Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes ne promet pas du « rose bonbon » : il veille simplement à déloger par des réflexions et des exercices ces croyances qui vous freinent au quotidien de façon inconsciente. Nous connaissons tous nos faiblesses et nos croyances limitantes conscientes. Les lister peut constituer un bon début mais ce ne sont pas elles qui intéressent le coach (celui qui génère chez le client matière à creuser plus profondément).

La première étape consiste à bien connaître ses différents états d’éveil

Pour cela le coach part du principe qu’un être « nettoyé » de ses croyances limitantes fonctionne naturellement mieux. Mais afin d’être nettoyé il faut pouvoir déterminer avec une grande clarté ses croyances limitantes conscientes et inconscientes et formuler avec une grande précision ses objectifs à court, moyen et long terme. On parle aussi de mettre en place un « Manifeste » de Soi. Beaucoup de clients disent : « Oh oui, je sais exactement comment je fonctionne… » mais pourtant rien n’est écrit, rien n’est clairement formulé. Il s’agit donc d’une demi-conscience qui n’est pas utilisable en tant qu’outil de travail. Le travail sur soi s’accommode plutôt mal de flous artistiques et de demi-mesures peu tatillonnes. Voir ses croyances limitantes émerger peut également être effrayant pour le client qui se placera alors dans le rejet et de la méthode et du coach à la fois, préférant rester sur un modèle qui fonctionne cahin-caha mais qui est connu, qui ne fait pas peur. C’est la confiance du coach en son client et inversement qui fait le bon fonctionnement du procédé. C’est lorsque qu’on travaille sur soi depuis des années que le flou artistique concernant nos propres croyances devient vraiment gênant. De grands artistes (chanteurs, danseurs, acteurs ou même plasticiens) ont compris la nécessité d’analyser leur mode de fonctionnement pour placer la barre plus haut en tout confort. Ils se sont débarrassé de ce qui les limitait avant de commencer à produire.

Eliminer la Victimisation

Se sentir en guerre avec les autres ou avec le système est générateur d’isolation. Le négativisme génère une forme de désespoir tranquille qui s’installe, dure et perdure. Les gens qui sont négatifs et qui traquent l’imperfection chez les autres sont aussi ceux qui ne prennent pas leurs responsabilités. Il est plus facile de blâmer la courbe du chômage que de remuer ciel et terre pour trouver un emploi. Il est plus facile d’évoquer une maltraitance à l’enfance que d’engager un réel travail sur soi pour tourner la page. Parfois les morts ont « bon dos ». Un deuil bien ancré peut présenter des bénéfices secondaires qui dans le fond nous limiteront toujours… La victimisation peut être réconfortante mais doit demeurer temporaire. Râler et passer une journée au lit, devant sa télé, un pot de Nutella entre les mains, pire avec un paquet de cigarettes, pourquoi pas ? Mais cet état ne peut être que transitoire. Lorsqu’il devient la routine quotidienne il est créateur de multiples dommages…

Passer plutôt à une forme d’Empowerment (cet état où mon positivisme et mes actions bénéfiques me permettent de me délivrer du pouvoir non pas sur les autres mais sur les circonstances de ma vie)

Si je veux un bel intérieur je dois commencer par trier, éliminer les choses qui ne servent plus mais qui prennent de la place et qui génèrent de la poussière chez moi. Il me faut ensuite ranger et nettoyer. Ou l’inverse, comme vous voulez ! La clarté d’esprit permet une troisième étape qui est…

L’Abandon

Il ne s’agit nullement de baisser les bras ! C’est le moment où je ne dois ni renoncer ni redevenir une victime des autres et du monde qui m’entoure. C’est si facile ! Il s’agit davantage d’un principe d’alignement (je me sens en harmonie avec ce que je suis profondément, avec l’univers qui m’entoure et avec les autres, avec ma vocation par exemple) que de zénitude … Je me considère comme un co-créateur dans l’univers qui m’entoure. C’est en éliminant toute victimisation, en me dirigeant vers mon propre pouvoir intérieur et en lâchant prise en confiance que je dirigerai ma vie et mes attitudes vers le stade si prisé celui de …

L’éveil majeur

Il n’est pas un délire « spirituel »… Il est la véritable reconnexion avec soi et la reconnaissance de la beauté là où elle réside. Nous avons ici cessé d’alimenter notre système de croyances limitantes. Nous maîtrisons nos mots, nos idées, l’histoire de nos aïeux également. Nous avons tenté de « résoudre » ce qui méritait de l’être plutôt que de laisser « en jachère ». Nous connaissons le système de fonctionnement de nos proches. Quand un faiseur d’histoires nous appelle en panique, nous ne courrons plus dans tous les sens. Nous écoutons avec ce que nous savons de nous et de lui. Là où hier il y avait de l’angoisse il y a aujourd’hui un désir de renouvellement constant de nos idées, de nos opinions sur le monde et les autres et sur nous-mêmes bien-sûr. C’est un état de grâce motivant que nous expérimentons lorsque notre pouvoir intérieur est « ressenti » et non plus « camouflé » ou « en veilleuse ».

Savoir qu’il nous est impossible de tout contrôler fait partie du process. Des techniques de nettoyage mentales existent et ce coaching vous aidera à les pratiquer.

Faire le distinguo

Il n’en reste pas moins qu’il n’y a pas de miracles ! Long est le chemin pour celui qui a décidé de travailler sur lui-même. Ce coaching permet à chacun de faire le distinguo entre les croyances et les faits purs et durs. Souvent les gens qui stagnent dans leur vie professionnelle ou personnelle sont aussi ceux qui ont du mal à définir les limites entre le ressenti et la réalité. « Ressentir que quelqu’un ne nous aime pas » est une croyance. Nous proposons notamment des outils permettant de distinguer le fait réel de la pure croyance.

Pour résumer en tant qu’humain nous avons trop souvent foi en nos croyances diverses et variées. Lorsque ce sont elles qui nous disent ce que nous pouvons faire ou non il est temps d’aller à leur encontre. Comment éliminer concrètement nos croyances limitantes ? C’est aussi le sujet de ce coaching qui changera la vision que vous entretenez de vous, des autres et du monde qui vous entoure !

Ce coaching est pour vous si :

  • Dans le fond vous savez que vous êtes un battant mais que vous rencontrez des difficultés à faire avancer vos projets
  • Vous vous lancez dans un nouveau projet personnel ou professionnel
  • Vous désirez prendre votre vie en main et ne plus subir votre environnement ou votre entourage
  • Vous souhaitez vous installer comme thérapeute et désirez éviter le sentiment non légitimité
  • Vous êtes jeune et vous débutez dans la vie
  • Quel que soit votre âge vous avez soif désormais d’excellence dans l’authenticité
  • Vous savez que l’amélioration passe par le changement
  • Vous misez sur votre différence

Ce coaching n’est pas pour vous si :

  • Vous avez du mal à cadrer votre quotidien et si vous n’arrivez déjà pas à « avoir des horaires »
  • Vous n’êtes pas une personne « fiable » (retards, absences…)
  • Vous maniez parfaitement l’art du sms mais n’arrivez pas à vous exprimer en face à face
  • Vous pensez que le coach fera le travail à votre place
  • Vous êtes en quête de bien-être façon « Institut de beauté » ou spa
  • Vous pensez que payer suffit à réussir …
  • Vous préférez imiter les autres plutôt que d’admettre votre richesse (la différence)

A l’heure actuelle les clients qui tirent tous les effets bénéfiques de ce coaching sont souvent des gens déterminés. Certains pensent manquer de confiance en eux et pourtant tout prouve le contraire ! Les chefs d’entreprises, nouveaux entrepreneurs, futurs thérapeutes ressentent rapidement les effets positifs du cercle vertueux généré par le procédé. Avant tout il y a la confiance en la méthode et dans le coach, être humain faillible mais qui recherche l’amélioration constante et qui ne se repose pas sur ses lauriers. C’est alors que l’alignement opère, à travers la constitution éphémère (10 heures dans une vie) d’une équipe bien organisée, d’un duo prêt à soulever des montagnes.

Comment atteindre la détente physique et mentale avec la sophrologie ?

La sophrologie utilise des méthodes permettant d’atteindre en quelques séances la détente physique et mentale nécessaires à un fonctionnement harmonieux de l’être humain. Ce procédé prend en compte les objectifs du client.

Lorsqu’ils arrivent au cabinet beaucoup de clients n’ont jamais pratiqué d’exercices de respiration. Ils sont parfois peu conscients du travail musculaire que leur corps fournit toute la journée. De plus beaucoup se laissent déborder par des idées parasites qui les stressent.

Au cabinet, en séance de sophrologie, le client va apprendre progressivement à respirer en utilisant la respiration contrôlée, à relâcher les tensions en utilisant des exercices de détente musculaire et à influencer directement leur esprit par la suggestion mentale.

La respiration contrôlée

Elle est bienfaisante dans le sens où elle va amplifier l’oxygénation du corps et, dans les débuts de sa pratique, permettre à l’esprit de se vider par la concentration. En effet, au début, le client est focalisé sur la façon de respirer il ne pense donc à rien d’autre. Le client commencera par utiliser la respiration contrôlée en agissant sur son abdomen, puis lorsqu’il aura acquis une bonne pratique il pourra utiliser cette même respiration au niveau de son thorax.

Un exercice simple pour appliquer la respiration contrôlée consiste à s’asseoir de la façon adéquate (le sophrologue vous l’explique) et à poser une main sur son ventre pour ressentir l’inspiration et l’expiration faire leur effet. On imagine alors un carré qui se dessine dans l’esprit.

Premier côté du carré : j’inspire, mon abdomen se remplit

Second côté du carré : je retiens l’air (rétention) dans mon abdomen (c’est une rétention pleine)

Troisième côté du carré : j’expire et mon abdomen se creuse

Quatrième côté du carré ; je retiens (c’est la rétention vide) et ainsi de suite

Ce principe va se décliner en de multiples exercices respiratoires qui allieront une image au souffle.

Pour exemple le client peut imaginer un ciel avec des nuages sur l’inspiration, stopper le mouvement des nuages sur la rétention et expulser les nuages de son image mentale sur l’expiration, les nuages représentant ce qui le tracasse actuellement.

Ces images et situations imagées que le sophrologue ajoute en fonction de la demande de son client et après une anamnèse sérieuse participent à la phase de suggestion mentale. La suggestion mentale procure un sentiment de bien-être, des ressentis positifs et revigorants. On offre de l’apaisement au cerveau qui le vit réellement comme un bien-être physique et réel. Le corps se recharge tandis que l’esprit s’apaise.

Donc vous l’avez compris il y a une relaxation musculaire associée à une bonne respiration et à des suggestions mentales et le tout va conduire à une prise de conscience à la fois de son corps et de la maîtrise possible de l’esprit mais aussi à un ancrage profond. Un dialogue entre le sophrologue et son clients viendra conscientiser les émotions et ressentis vécus.

Les procédés utilisés en sophrologie au cabinet de Vichy


La sophrologie permet de pallier à une situation d’inconfort ou à un ressenti négatif en travaillant avec le client sur certaines techniques permettant de toucher l’inconscient et de le reprogrammer. Ces techniques allient une position particulière à une relaxation profonde menée grâce à la « sophronisation ». Bien-entendu on n’applique pas « toutes les techniques » en une seule séance ! De même si certains clients attendent une profusion de techniques complexes alors la sophrologie ne leur conviendra probablement pas. Certaines techniques peuvent être plus complexes que d’autres à manier pour le sophrologue (selon son dégrés d’expérience) mais elles demeurent des méthodes relativement claires et simples.


Ces méthodes relèvent de la personnalisation de la séance et n’occupent qu’un tiers de la séance (20 minutes maximum). Le reste de la séance étant consacrée au dialogue pré-sophronique et post-sophronique ainsi qu’à la relaxation et à l’ancrage corporel à proprement parlé. La technique est choisie est adaptée par le sophrologue en fonction des objectifs de son client.


Les techniques de présentation
Il s’agit pour le sophrologue de ramener le client à l’état présent et à la conscience immédiate. Pour cela il travaillera sur la concentration par l’usage d’exercices de respiration associés parfois à une image positive, une odeur, une perception, une sensation etc. Une relaxation dynamique peut tout à fait se substituer à ces exercices. Ici au cabinet nous travaillons parfois également sur une vision concrète : la flamme d’une bougie, la sensation d’un glaçon sur le dessus de la main, la respiration d’un parfum de lavande par exemple. La technique de présentification peut ramener à une technique de prétérisation si l’odeur de la lavande évoque chez le client un moment agréable de l’enfance ou des vacances. Selon son objectif le client aura besoin de s’ancrer dans le moment présent ou au contraire d’entrevoir l’avenir pour lui ôter des craintes.


Les techniques de futurisation
Comme leur nom l’indique elles sont axées vers le futur et ses possibilités positives. On prépare avec son client un évènement anxiogène pour lui. Ex: le client a peur de prendre l’avion, il a peur de rater un examen écrit ou oral, une prise de parole le paralyse etc. Le sophrologue va alors lui demander d’imaginer que la situation se déroule au mieux (voir l’article sur le script de la Peur de l’avion où le client est amené à prévisualiser le vol depuis l’arrivée à l’aéroport jusqu’à l’atterrissage sur son lieu de destination. Ici on insiste notamment sur les capacités du pilote à mener les gens « à bon port »).


Les techniques dites de prétérisation
Le prétérit évoque le passé on le sait. Ici le sophrologue va ramener son client à un événement qui s’est déjà déroulé. Il va l’amener à assimiler ou à se réapproprier les sensations heureuses et positives le composant. Le sophrologue amènera son client à penser sur les sens : comment était le lieu, quels vêtements portait-il, quelle était l’ambiance sonore, que voyait-il, quels sentiments étaient présents ? etc. Le vue, l’ouîe, l’odorat, le toucher sont sollicités pour recréer cet évènement agréable et en dégager le potentiel positif. Un raccourci mental symbolisé par un mot, un lieu, une position du corps ou un parfum, une mélodie, une note etc.) est crée pour que le client puisse revenir puiser dans ce bagage multisensoriel positif.


Les techniques de combinaison passé / présent / futur
: la totalisation
Ces techniques sont donc « tridimensionnelles », elles se composent de 3 dimensions. Le sophrologue choisit un thème ou un axe « parlant » particulièrement à son client, une composante importante de sa vie qui puisse lui offrir confiance, espoir et calme. Il s’agit par exemple de booster la confiance en soi dans le présent en évoquant une réussite passée qui amènera probablement une réussite future. On peut également emprunter l’image d’un mentor, d’un professeur ou de toute personne qui a su épanouir le client et y apporter des symboles de confiance, d’espoir et de calme. Les 3 temps peuvent alors interagir dans un lieu thérapeutique que le client ressent comme sécurisé et libre.


Le temps de la séance consiste à apprendre à freiner et à ramener le stress général à un niveau bas ou du moins plus acceptable pour le client.
Notez que vous arrivez parfois au cabinet dans un état de stress et d’angoisse palpable mais que vous considérez « ne pas être stressé ». C’est le côté dévastateur du stress qui est en quelque sorte « agglutinant » et insidieux. Sa présence est parfois devenue tellement concrète dans votre vie qu’elle s’y intègre jusqu’à disparaître consciemment. D’où de nombreuses dépressions, burn-out et épisodes de fatigue extrême.

Astuces de sophrologue pour relâcher la pression due au confinement

Un inconscient déjà marqué

Le confinement que nous vivons à l’heure actuelle n’a rien à voir avec le premier. Pourtant notre esprit, notre inconscient, a été profondément marqué par cette première privation de libertés. La maison, le foyer et les rues vides autour des soi tout comme les magasins fermés symbolisent peut-être désormais pour lui la détresse morale, surtout si la première période de confinement a été mal vécue… Il est normal de constater que certains sentiments et certaines émotions reviennent. L’esprit a déjà été conditionné. Certains ont pu profiter de l’été pour relâcher la pression, partir en vacances, mais d’autres, eux, n’ont pas eu ce loisir. Les voici donc qui entament ce second confinement avec une charge mentale et émotionnelle déjà lourde.

La cabinet est fermé, tous les thérapeutes en techniques douces alternatives devant respecter une fermeture administrative illogique. Les professionnels (hors médecine allopathique) qui pourraient soulager les esprits sont donc privés de le faire. On risque pourtant moins d’être infecté dans un cabinet qui ne reçoit que 3 à 4 personnes par jour et qui bénéficie de mesures d’hygiène drastiques qu’en allant travailler en entreprise ou en faisant la queue au supermarché…

Le manque de justice de ce confinement qui mettra de nombreux professionnels au chômage durable est aussi générateur de stress. Un stress qui vient s’ajouter à un contexte politique et social plus que morose.

Voici mes astuces pour surmonter cette période qui, semble-t-il, devrait durer quelques mois.

Lavez vos mains, pas votre cerveau !

Tout d’abord je vous recommande de ne pas regarder les actualités plus d’une fois par semaine : nos chercheurs nous annoncent tout et son contraire ! Leurs propos en sont donc réduits à des élucubrations basiques, très pessimistes la plupart du temps, qui ne peuvent que vous miner le moral ! D’ailleurs les meilleurs nous promettaient que la seconde vague n’arriverait jamais… Maintenant on nous parle de 3, 4 ou 5 vagues… Lavez-vous les mains mais ne laissez point les medias vous laver le cerveau ! Vous le savez il faut vivre l’Instant présent et faire en sorte d’avoir du plaisir et de la satisfaction chaque jour, même dans un contexte compliqué et morose. Anticiper mentalement toutes les plaies du monde ne changera rien à ce qui nous attend ou pas demain. Donc pas la peine de cogiter toute la journée. Au contraire, calmez votre esprit, focalisez sur les bonnes choses !

Octroyez vous au moins 30 minutes de méditation guidée par jour

Sur le web les séances de méditation guidée pullulent. La première étape consiste donc à trouver celle qui vous conviendra le mieux. Ensuite lâchez prise, coupez le téléphone, éteignez la lumière, laissez vous guider tranquillement. Si le sommeil vient c’est parfois que vous en aviez besoin.

Prenez soin de votre corps

Sans parler de séances de musculation, essayez le stretching. Faites quelques exercices pour tonifier légèrement les bras et les jambes puis étirez vous soigneusement et longtemps. Pensez aussi à bailler. Il n’y a pas besoin de faire des heures de sport pour être bien. 5, 10 ou 15 mn peuvent suffire.

Pour calmer les angoisses optez pour les Fleurs de Bach

Voici ce que je conseille à mes clients, en dehors d’un diagnotique Fleurs de Bach personnalisé :

Utilisez Olive pour pallier à la fatigue mentale et à un état de « désespérance » combiné avec Rock Water pour acquérir une certaine souplesse d’esprit. Ajoutez « Honeysuckle » pour mieux apprécier le présent. Je recommande de mélanger 4 gouttes de chaque dans un demi-verre d’eau, le matin, le midi et le soir. Si vous le faites régulièrement, vous ressentirez une amélioration au bout de 8 jours d’usage. Si vous vous sentez très fatigué moralement par ce confinement, prenez un petit sucre brun et imbibez le d’une vingtaine de gouttes d’olive. Refaites cela ponctuellement lorsque la fatigue mentale prend toute la place.

Infusion de lavande + bain au sel d’epsom et aux huiles essentielles

Pour préparer votre bain relaxant choisissez le sel d’epsom comme diffusant. Ajoutez dans le sel d’epsom 10 gouttes de lavande vraie + 10 gouttes d’orange douce + 10 gouttes de camomille romaine. Veillez à avoir une eau à 37,5 et à ne pas barboter plus de 20 minutes. Vous pouvez, pendant ce temps, boire votre infusion de lavande (1 cuillère à café pour 150 ml d’eau, laissez infuser 10 mn maxi).

Tenez un cahier de gratitude

Choisissez un carnet ou un cahier qui vous plait vraiment et notez y un merci pour le moindre des petits bonheurs qui parcourent votre vie. Un geste de vos voisins, un email qui fait plaisir : remerciez l’univers pour ceci !

Préparez votre prochain voyage

Afin de garder un objectif concret en tête, n’hésitez pas à préparer votre prochain voyage. Faites exactement comme si les frontières allaient réouvrir normalement prochainement et comme si le covid 19 n’était plus là. Regardez des vidéos, des documentaires et reportages sur le pays. Commandez une carte et un guide et commencez à « voyager » mentalement. Faites en sorte que tout soit prêt pour le déconfinement (tarifs des différents hôtels, excursions etc.) Cette démarche vous maintiendra l’esprit positif et ouvert pour un certain laps de temps chaque jour (20 mn à 60 mn). Mieux encore : n’hésitez pas à vous préparer une méditation guidée incluant la destination de vos rêves ! Un bon moyen de se remotiver !

Respirez !

Mes clients réguliers ont appris à respirer. Ceux qui ont commencé leurs séances quelques semaines avant le confinement savent pratiquer la respiration carrée, la technique de la vague 3/6 temps ou 4/8 temps, la respiration Buteyko etc. Pour les autres renseignez-vous sur ces méthodes de respiration efficaces et apprenez à les pratiquer 5 à 10 mn par jour.

Freinez !

Enfin, apprenez à freiner mentalement toute la journée. A chaque contrariété répétez vous : « Je freine ! » voici un excellent moyen de garder un niveau de stress général bas !

Les indiens ont beaucoup à nous apprendre !

Cette semaine j’ai pu suivre une formation d’une journée très intéressante sur les techniques de guérison ancestrales des indiens d’Amérique. Persécutés et décimés sur leurs propres terres, les indigènes sont aujourd’hui peu nombreux.

Des maux modernes chez les indiens d’Amérique

Beaucoup sont victimes de la modernisation et d’un mode de vie qui ne peut leur convenir. Pour exemple les décès dus au diabète et aux suicides explosent chez les communautés vivant encore en Arizona, leurs réserves réduites à néant, leur univers restreint au minimum… Les jeunes indiens natifs n’ont aucune envie de rester dans leur communauté et rencontrent de préoccupants problèmes de santé dès qu’ils quittent leur famille. Heureusement d’après la loi depuis 1978 les indiens ont de nouveau le droit d’exercer leur médecine naturelle (on croit rêver…)

On a fait de cette médecine originelle une médecine parallèle

Cette médecine ne constitue pas une médecine alternative aux USA ! Elle est la médecine originelle. Si on regarde en arrière on se rend compte que c’est bien la médecine allopathique qui constitua dès l’arrivée des colonisateurs la médecine parallèle puisqu’elle n’existait point sur ces terre à l’arrivée des européens !

Bref, la communauté qui a été exterminée en grande partie et qui regroupe les restes de quelques 500 tribus  n’est plus que l’ombre d’elle-même dans un monde également en détresse… Heureusement des « homme-médecine » existent toujours dans ces groupes ethniques prônant ( et transmettant) leur médecine ancestrale. Là aussi il y a débat : l’homme-médecine ne demande pas d’argent. Le simple fait d’aider l’autre lui permet de s’accomplir dans sa mission de vie. Par contre le service doit en théorie être rendu au quadruple. Des homme-médecine « charlatans » ont été tout bonnement été bannis de certaines communautés. Là aussi certains profitent de l’image « zen » de la philosophie indienne pour se remplir les poches…

L’harmonie du corps et de l’esprit

Il y a énormément d’éléments à retenir de la médecine traditionnelle des indiens d’Amérique du Nord. Il n’est pas possible d’aborder tout le savoir de guérison holistique des indiens dans un seul article mais nous pouvons expliquer qu’elle met tout en oeuvre (méthodes, techniques, rituels, présence familiale autour du malade etc.) afin de rétablir l’harmonie du corps et de l’esprit. Cela consiste à :

  • Pratiquer une médecine prônant le « bon chemin » des choses dans le cosmos. La connexion à la Nature est favorisée. L’homme indien sait qu’il fait partie d’un tout et que s’il met en péril un élément de ce grand Ensemble, il met en péril la totalité.
  • Pratiquer des actes qui considèrent que chaque être, animal, lieu ou chose possède sa propre énergie et que l’on peut compter dessus pour la guérison future.
  • Comprendre que tout est interconnecté et que chaque action affecte différents êtres et éléments.
  • Relier par la Roue de Médecine différents aspects de l’homme : le Spirituel (représenté par le Nord), l’Emotionnel (le Sud), le Physique (l’Ouest), le Mental (l’Est). A chaque direction est associé une couleur, un animal et un traitement (la sauge, le tabac etc.)
  • Faire intervenir dans la guérison différents éléments comme les symboles, les peintures, les artifices… (songez au lien avec notre « art-thérapie » actuelle…)
  • Libérer les sens et les émotions par : le libre cri, les pleurs, les rires, les danses, les tremblements, l’observation des étoiles…
  • Pratiquer des actions aidantes à travers : la divination, l’utilisation d’éléments comme l’eau, la fumée, la terre etc., le chant sacré, la prière, le fumigation, le passage par une hutte de sudation etc.

La Nature comme support de guérison

La guérison proposée par les amérindiens est efficace car elle prend en compte toutes les dimensions de l’être (mental, émotionnel, corps…) et en même temps elle s’appuie sur des légendes (raconter une légende pour permettre au malade de comprendre le pourquoi de ses maux) et sur la Nature, grandiose, afin de reconnecter la personne fragilisée au grand Tout de l’Univers.

Tout cela est à la fois passionnant et infiniment logique lorsqu’on y pense.

 

Analyser un rêve majeur avec la psychopratique : Exemple

Le langage de notre inconscient, cet ami fidèle…

Nos rêves constituent le langage le plus profond de notre subconscient… Ils nous préviennent, nous alertent sur les dysfonctionnements qui interviennent de façon sous-jacente dans nos vies, révèlent nos désirs profonds, enfouis, nous permettant d’avancer chaque jour dans l’espoir, le deuil ou une étape nouvelle etc.

Il faut bien-entendu se pencher sur ses rêves… Je ne parle pas des rêves dits d’accumulation où nous revivons de façon plus ou moins originale les événements de la journée mais davantage des rêves à fort symbolisme qui nous préviennent qu’une étape est passée ou est en train d’être franchie…

Quand le rêve nous aide à franchir un stade

Avec l’autorisation de l’une de mes clientes, dont je changerai ici le prénom, j’aimerais vous raconter l’analyse d’un rêve « majeur », l’un de ceux qui relatent un vécu lointain, qui transmettent des regrets mais en même temps rétablissent des « jalons » dans une situation émotionnellement forte qu’on peut parfois traverser sans en avoir la pleine conscience… Ce genre de rêve doit être pris au sérieux et leur analyse apporte énormément au client désireux de « tourner une page » pour en ouvrir une plus belle…

Victoria, un passé, un futur et deux maisons très différentes…

Victoria a une quarantaine d’années. Elle mène une vie agréable, a un mari aimant et dévoué, trois beaux enfants, un métier à mi-temps valorisant qui lui plait (même si elle estime ne pas avoir réellement « fait carrière »). Elle me consulte pour une série de rêves récurrents qui la chamboulent. Ces rêves portent sur des montagnes sacrées et témoignent d’une forte envie de s’élever spirituellement. Mais en plein milieu de ses séances de psychopratique axées sur la libération par la parole, un nouveau rêve s’invite au programme ! Et Victoria se questionne énormément, au point d’avancer sa prochaine séance ! J’écoute très attentivement et je prends des notes. Les descriptions spontanées de ma cliente comptent beaucoup. Ses mots surtout !

Victoria a t-elle omis de me parler d’un fait ancien qui la tracasserait encore aujourd’hui ? C’est fort possible. Cela arrive souvent qu’on occulte des faits importants au profit de tracas plus faciles à aborder. A cette question elle répond par l’affirmative et m’explique ceci : Dans sa jeunesse elle a eu une relation qu’elle définit elle-même de très ambiguë avec un jeune homme pour le moins brillant. Une figure jeune et pourtant paternante pour elle. Elle en parle avec beaucoup d’admiration et de respect. Ces deux-là se sont cherchés sans jamais se trouver pendant plusieurs années malgré quelques rencontres inattendues toujours dans des cadres romantiques où la magie aurait pu opérer mais… Le jeune homme de son côté lui a cependant parlé plutôt clairement (« Je n’ose même pas espérer être avec toi un jour ») mais elle n’a pas « reçu » le message alors. Elle explique : « Je ne comprenais pas cette phrase. Est-ce que cela voulait dire qu’il avait des sentiments mais que nous étions trop différents ? Ou est-ce que cet aveu maladroit et alambiqué ne m’a pas séduite ? Je n’en sais rien! Ou peut-être voulait-il dire que je n’étais pas de son monde ? »

Or, à la trentaine, alors qu’elle est presque fiancée, elle apprend brutalement la mort du jeune homme (ayant eu lieu quelques années plus tôt). Elle en veut à son meilleur ami qui le fréquentait toujours de ne pas l’avoir prévenue. Elle se sent « flouée » de ne pas avoir eu connaissance de cet événement en même temps que leurs relations communes. Mise à l’écart par les autres au lycée lorsqu’elle était adolescente, elle a immédiatement perçu son absence à l’enterrement comme la continuité de ce qu’elle avait vécu : le rejet du groupe ! Ne pas avoir été prévenue à l’époque de la disparition de cet ami lui parait absolument irréel. Elle sent qu’elle a été prise par beaucoup pour « la dernière roue du carrosse ». On l’a, en quelque sorte, privée de deuil…

Bien qu’ayant pris conscience de sa disparition, elle continue sa vie comme si de rien n’était, se disant qu’elle a bien autre chose à faire que de repenser à ce passé qu’elle n’estime pas « glorieux »… mais dix ans plus tard, le choc de la nouvelle la rattrape inexorablement. Elle vit un deuil compliqué, compliqué du fait de ne jamais avoir été claire avec son ami trop tôt disparu. Il y avait là « une affaire en cours » qui ne sera jamais conclue, qui ne donnera plus lieu à aucune explication. La mort de cet ami c’est aussi une part de sa jeunesse qui s’envole.

Focalisée sur un rêve récurrent qui selon notre analyse commune relève davantage de son désir de voyages et de spiritualité que d’un rêve signifiant, elle a « omis » de me raconter ce passage de sa vie…

Des mots et des morts qui comptent

Voici comment elle conte ce rêve (notez particulièrement les mots en gras qui en disent long sur la situation intérieurement vécue par la cliente) ;

« Je suis dans la rue et il fait moche. Il fait gris et le temps tourne à l’orage. Mon mari et mes enfants marchent derrière moi sur le trottoir. Bientôt j’arrive à ce qui, dans mon rêve, est notre maison. Il s’agit d’une ancienne maison des années 50 d’après-guerre toute grise. Elle n’a pas été restaurée apparemment. On y accède par un petit escalier aux marches sales et sombres. Je suis étonnée que ce soit ma maison mais, bon, j’y vais quand même. En ouvrant la porte j’entends mes enfants qui jouent à l’intérieur et mon mari parler. Je me retourne et je les vois derrière moi. Ils sont donc à la fois derrière moi et dans la maison, comme s’ils m’avaient précédée... C’est troublant. Je rentre. Tout est vieux, sale et gris. Je vais vers la fenêtre au bout du couloir. Alors que nous sommes en pleine ville cette fenêtre ouvre sur de merveilleux paysages ! Je vois des collines verdoyantes et une très jolie maison neuve, au sommet d’une colline. D’un seul coup je me sens aspirée et projetée dans la maison tout en restant à ma fenêtre! Je vois ce qu’il s’y passe comme je pourrais le faire en regardant la télévision sauf que je suis la spectatrice et l’actrice de la scène, les deux à la fois ! Il y a une fête d’anniversaire. De belles voitures sont garées devant la maison. Il y a des gens qui se saluent et qui font la fête. Je suis sur la terrasse, un verre de Champagne à la main et j’attends l’arrivée de mon mari qui est en retard. Je ne sais pas de qui il s’agit. D’un seul coup c’est ce jeune homme du lycée qui arrive, sortant d’une belle voiture. Il se fraye un chemin vers moi, serrant quelques mains, tapant dans le dos de certains. Il est cool et apprécié de tous. Il me susurre à l’oreille : « Je suis dé-so-lé ! » Il me dit qu’il a été débordé au laboratoire où il travaille. Il est chercheur, le métier auquel se destinait cette fameuse personne. Je m’ennuie et malgré mon amour pour lui je ne me sens pas du tout à ma place. Je me réveille pourtant heureuse de l’avoir revu, d’avoir pu entendre sa voix. Mais voilà je ne comprends pas ! Je suis heureuse dans ma vie. Bien-sûr comme tout le monde il y a des périodes plus fatigantes notamment l’hiver mais j’ai de nombreuses passions et je m’occupe beaucoup de mes enfants. J’ai une vie nettement plus agréable que la plupart des gens »…

Comment résumer ce rêve ? Ma cliente est étonnée d’avoir ses enfants et son mari à la fois derrière elle et devant elle dans la rue. Sa famille constitue son passé et son avenir. Mais à l’heure actuelle elle n’est pas réellement « présente ». Son esprit est ailleurs et tourné bien malgré elle vers ce jeune homme qu’elle a connu au lycée et qui est décédé tôt. Elle arrive dans une maison qu’elle qualifie d’après-guerre. Elle expliquera que ses parents en possède une et qu’elle a passé son enfance et son adolescence dans celle-ci. On devine une adolescence complexe au lycée (harcèlement etc.) Elle est actuellement dans une évolution (quarantaine) qui la pousse à faire le point sur son passé, ses réussites, ses défaites et « l’inclassable » si je puis dire. L’inclassable est ce qui n’est ni bon, ni mauvais, ce qui est arrivé mais qui aurait pu être autrement. Elle est « après la guerre » mentale : elle a choisi une vie de famille heureuse et rangée mais ne peut s’empêcher « après la guerre » (le deuil complique qu’elle a vécu) de se poser la question : « Et si j’avais choisi le jeune homme du lycée ? ».

La maison, c’est l’être, en entier. L’être dans sa totalité et sa complétude. Rêver de maison c’est souvent cogiter sur son état psychique du moment.

Le temps qui tourne à l’orage et le gris traduisent une détresse profonde mais aussi le fait que l’orage doive passer pour que le soleil ressorte (la colline, la verdure). La maison dans laquelle elle vit dans son rêve n’est pas encore « restaurée » (la maison est l’organisation de son Moi profond, de ce qu’elle pense d’elle-même !). Le deuil n’est pas tout à fait terminé mais ce rêve semble lui dire qu’elle est prête à lâcher-prise enfin ! Elle a le droit de s’ennuyer à une fête où tout est bon. Elle a le droit de choisir mentalement la suite de l’histoire puisque l’autre protagoniste est décédé… D’ailleurs elle est projetée en volant dans la maison de la colline (voler c’est ressentir le besoin de prendre de la hauteur sur une situation pour prendre de bonnes décisions). L’anniversaire où l’homme qu’on fête est très populaire est le symbole d’un renouveau légèrement marqué par l’excès. Ma cliente a organisé cet anniversaire mais elle n’est pas « à la fête » et pour cause : elle comprend que l’homme, aussi agréable et attentionné soit-il est mort !

Elle remarque qu’il devait devenir chercheur de profession s’il était resté en vie. Ici c’est elle qui « cherche » une situation : celle qu’elle aurait pu vivre également. Le défunt semble fantasmé. Elle revient sur la petite phrase que son ami lui avait dite avant son décès (« Je n’ose même pas espérer être avec toi un jour »).  Elle recherchait aussi la signification précise de cette phrase mais aujourd’hui, ayant des enfants, elle comprend que cette phrase traduisait surtout un « manque de confiance » en lui du jeune homme : comment avoir une histoire avec une femme qu’on trouve trop bien pour soi ? Elle revoit la signification de ces derniers mots sous un éclairage très différent. Ma cliente est très « famille » et randonnées. Elle n’est pas une « festive ». Dans son rêve elle se sent assez mal du fait du monde et des gens très ouverts et rieurs. On remarque que l’homme est très en retard et s’en excuse (en fait elle sait qu’il est mort dans son rêve). Profondément c’est elle qui se sent « en retard » puisqu’au lieu de répondre à la phrase de l’homme de son vivant, elle a mis 20 ans à assembler les morceaux de cette histoire avortée… Les excuses de celui qui est son mari dans le rêve lui font du bien. Ils la rassurent sur la tendresse et le respect que le jeune homme avait pour elle.

Enfin elle explique qu’elle s’est réveillée profondément heureuse de cette « rencontre ».

La séance suivante, le rêve est toujours très présent mais sa vision des choses a changé. Sans fantasmer le passé ni le réécrire elle me dit ceci : « Je pense que dans le fond je l’aimais. Je ne voulais pas y croire étant jeune car je n’étais pas particulièrement proche de lui ni ultra chaleureuse. Donc je me disais que je ne l’aimais pas. Mais depuis la séance j’ai réfléchi est je me dis ceci : « J’ai été avec des hommes que je croyais aimer et qu’au fond je n’aimais pas. Donc il est possible que j’ai pensé ne pas aimé ce jeune homme alors qu’il me plaisait ». Avec cette révélation elle admet la complétude de la situation. Ni bonne, ni mauvaise mais avec porteuses de différentes vérités.

Ma cliente arrive à un âge où l’on prend conscience de ses racines, de son passé, de son vécu comme un « bagage » émotionnel et spirituel. Le rêve lui dit surtout que le deuil est terminé et qu’elle doit accepter de vivre (la verdure, la fête, le contact, la famille derrière et devant etc.) sans s’excuser.

La séance suivante ma cliente m’annonce qu’elle a réservé un voyage pour les îles avec ses enfants et son mari. Elle qui avait peur de l’avion se sent « vivante » et a envie de vivre quelques uns de ses rêves. Elle décide aussi d’entreprendre de grands travaux chez eux pour « changer de décor ». Elle songe à vivre dans un espace plus minimaliste et blanc et a envie de laisser la noirceur derrière elle.

Elle convient de ceci avec elle-même : elle se rendra sur la tombe de son ami de lycée le jour de la Toussaint. Ce jour-là elle s’autorisera à être triste. On sent qu’on est « après-guerre » … de la souffrance, on passe à l’acceptation et au « mémorial ».

Cet exemple vous montre comment il est possible de s’appuyer sur ses rêves et sur la spontanéité de l’analyse du rêveur pour avancer dans une situation émotionnelle qui nous « bloque ».

Vous souhaitez travailler sur vous en utilisant la libération émotionnelle par la parole ? Contactez-moi !

Changer son lien à l’argent grâce à la sophrologie

Il est assez courant de rencontrer des personnes présentant des problèmes d’argent depuis leur jeunesse. Ce sont souvent des individus qui ont manqué d’argent ou de certains bien matériels durant l’enfance et qui, tout en aimant l’argent, n’arrivent ni à le gagner correctement ni à le garder de façon durable. Au-delà de simples comportements d’acheteur compulsif, ces clients ont un problème bien plus profond dans leur lien même à l’argent…

Sans entrer dans des explications complexes à ce sujet nous pouvons dire ceci :

  • Les personnes qui ont sans cesse des problèmes d’argent présentent parfois un manque de confiance en elles. Même si elles gagnent bien leur vie et qu’elles ont un métier alimentaire ou un vrai métier valorisant et des responsabilités, elles sont sans cesse dans le rouge. Dès qu’elles gagnent de l’argent ou qu’elles mettent en oeuvre un projet pour en gagner davantage, elles se lancent dans des dépenses en ayant le sentiment de s’octroyer une « petite avance » sur salaire…
  • Ces personnes ne se connaissent que comme « ayant un problème d’argent ». Elles sont très négatives sur les gens de leur entourage qui en gagnent. A leurs yeux ceux qui gagnent bien leur vie ou qui présentent tous les attributs de l’aisance financière sont « suspectes »…
  • Ces personnes ont une image négative de l’argent. L’argent est sale, il est fuyant, il n’est pas stable, il brûle les doigts, il ne va qu’aux « pourris » etc.

Il y a bien d’autres attitudes et pensées qui éloignent ces personnes de l’argent sain, gagné facilement.

La sophrologie permet un travail pour changer ces pensées négatives sur votre lien à l’argent. En séance, je vous aide à changer l’image que vous avez de l’argent. L’argent n’est ni bon, ni mauvais. L’argent est neutre. Par contre ce que vous décidez d’en faire ne l’est pas.

Problèmes de dépenses compulsives ? Comportements d’achat erronés ? N’hésitez pas à me consulter car de réelles solutions basées notamment sur la sophrologie et l’hypnose légère permettent de voir l’argent comme un outil neutre mais utile et d’adopter des comportements plus sains. Il est aussi possible de vous aider à ouvrir les yeux sur les réelles possibilités qui s’offrent à vous mais que vous ignorez peut-être car, toujours, de mois en mois et d’années en années, vous vous définissez comme un « panier percé »…

Ces solutions agissent dès 5 séances et sont bénéfiques à tous les niveaux, pas seulement à celui des dépenses compulsives. Il s’agit de se voir en bon gestionnaire avant tout ! Complexe mais pas impossible ! A vous de relever le défi du changement profond au sujet de l’argent !

Couples fragilisés : après le confinement …

Les récents sondages tendent à prouver que de nombreux couples ont pris, pendant ou après le confinement, la décision de se séparer, « d’arrêter là ». A l’heure actuelle certains couples sortis apparemment indemnes de cette période particulière consultent ou projettent de consulter pour « comprendre » ce qui leur est arrivé et pourquoi ils souhaitent aujourd’hui, éventuellement, se séparer…

Le questionnement est important. Il porte sur des questions essentielles au bon fonctionnement du couple :

  • Est-il normal d’avoir ressenti lors du confinement tant d’agacement envers son conjoint ou tant de « lassitude » ?
  • Si on pense « Je devrais me séparer » est-ce qu’on est fin prêt, inconsciemment, à sauter le pas ?
  • Le sentiment que le confinement a « cassé » quelque chose dans le couple est-il surmontable, réparable ou mènera-t-il forcément à une rupture ultérieure ?
  • Est-il normal de ne pas tenir deux mois avec la personne qu’on a choisie « pour la vie » ?

Il n’y a aucune recette toute faite, aucune réponse parfaite à ces questions intimement liée à la réalité du couple dans laquelle mais voici ce que nous pouvons dire :

Au sujet de l’agacement mutuel qui naissant lors d’un confinement

Il y a un test que je suggère parfois aux jeunes femmes qui envisagent l’avenir avec un homme qu’elles connaissent mal et peu mais dont elles sont très éprises : partir en vacances ensemble, une semaine, à l’étranger, dans un pays assez différent de la France (Tunisie, Maroc, Grèce etc.) et où on parle peu le français (même si dans les deux premiers pays cités on parle aussi le français le dépaysement est cependant conséquent). Ce genre de situation à priori parfaite va rapidement faire émerger les VRAIES personnalités. Se rejoindre à l’aéroport après le travail et avec des valises et déjà un casse-tête qui va vous montrer comment votre conjoint réagit sous la pression d’un avion à ne pas rater… Ensuite il y a la gestion du reste : taxi ou car, arrivée dans un hôtel qui peut essayer de vous vendre d’emblée des excursions etc. Puis enfin la découverte d’un pays ensemble. Et là si Monsieur veut faire du trekking et que Madame ne souhaite que se prélasser près d’une piscine, des pistes sont déjà « données » pour l’avenir. Oui être à deux à l’étranger dans un pays différent où notre langue n’est pas parlée est une sorte de confinement en soi !

La façon dont le conjoint se comporte sera exactement la façon dont il se comportera aussi dans l’avenir ! Même en vacances, soyez attentif à votre prétendant : il émet des signaux qu’il vous faudra analyser pour savoir si vous décidez de continuer avec lui… ou non.

On le sait : lors d’un séjour sur un bateau en équipe restreinte les participants se tapent sur les nerfs. Donc oui le confinement exacerbe l’agacement, c’est une réalité, même au paradis !

Au sujet de la lassitude qui est née pendant le confinement

Elle est anormale si vous êtes vraiment bien assortis ! Normalement lorsqu’on a pris le temps de bien choisir son conjoint pour la vie, lorsque nous sommes conscients que le choix du conjoint est LE choix d’une vie, alors on est en couple avec quelqu’un dont on connait déjà les écueils mineurs et les écueils éternels. Donc la lassitude ne devrait pas prendre place… Si elle prend place c’est qu’il y avait déjà une lassitude avant. Les couples qui tiennent la route auront souvent, pendant le confinement, mené des projets communs dans la maison : décoration etc. certains ont même monté leur entreprise !

Au sujet de la pensée « Je devrais me séparer »

On dit que les pensées sont à la base des réalités. Nous créons des pensées qui vont créer des événements dans notre vie. Lorsque j’imagine mon grand salon tout blanc, avec des tableaux contemporains colorés aux murs, je SAIS pertinemment que ceci est réalisable. Bien-sûr je devrais pour cela acheter de la peinture, enlever la vieille tapisserie etc. Ce qui m’empêche de passer immédiatement à l’acte c’est de ne pas avoir d’un seul coup tous les outils sous la main : je dois donc planifier mon intervention. Il en va de même pour la séparation. Lorsque vous pensez à la séparation, quelque part votre inconscient vous « prépare » à une éventualité. Bien-entendu de telles pensées ne sont pas bons signes pour le couple que vous formez avec votre conjoint. Mais là encore elles démontrent qu’il y avait des dysfonctionnement AVANT. Le confinement n’aura fait que les mettre à jour. Pas forcément pour le pire ! Il vaut mieux parfois se rendre compte de certaines réalités assez tôt plutôt que de s’embourber dans une relation qui ne nous convient pas et qui ne nous conviendra peut-être jamais.

Le sentiment que le confinement a « cassé » quelque chose dans le couple

Ici encore il s’agit d’un rejet de responsabilité. Quelque chose ne fonctionnait pas avant et le confinement « a bon dos » si je puis dire. Afin d’agir positivement et d’évoluer personnellement il suffit (mais c’est complexe car cela entraîne une blessure  narcissique) de se dire : « Il y a eu le confinement qui n’a rien arrangé mais j’ai des responsabilités pleines dans cette cassure ». C’est en admettant ses propres manquements qu’on avance. Pas en blâmant un système, une communauté, la société…

Est-il normal de ne pas tenir 2 mois enfermé avec la personne choisie « pour la vie » ?

Il faut définir si l’agacement provient de la situation (pour exemple je suis une personne ultra-active et le confinement, oui, m’a ennuyée car il a coupé libre cours à mes nombreuses activités habituelles) ou de la proximité du conjoint. La situation aurait-elle été différente si vous viviez dans une grande demeure où vous ne croisiez pas votre conjoint la journée ? Si oui alors l’agacement vient bien du conjoint et il y a de ce côté-ci des défaillances. Les couples qui fonctionnent sont ceux qui ont intégré une « amitié » intense à leur relation ! Oui les meilleurs amis font les meilleurs couples aussi ! Posez-vous la question de l’amitié dans le couple. Où en êtes-vous ?

Le confinement a profondément remué la vie des uns et des autres. Si vous souhaitez en avoir plus ou si vous rencontrez des problèmes de couple, la sophrologie, la psychopratique ou le parcours « Communication de couple » peut vous aider. N’hésitez pas à me contacter.

Femmes et travail : 3 attitudes décrédibilisantes

Que vous soyez salariée, fonctionnaire ou encore à votre propre compte, vous l’avez peut-être remarqué, certaines attitudes vous servent (à évoluer par exemple ou à vous faire respecter) et d’autres vous desservent. Ces dernières freinent votre évolution en ajoutant des écueils multiples sur le chemin de l’accomplissement professionnel.

Pourtant beaucoup de femmes qui se regardent dans le miroir et qui, parfois, travaillent sur elles-mêmes, ne possèdent pas une vision objective d’elle-même dans leurs attitudes. C’est bien et bon de se connaître physiquement par exemple, de savoir quelle image on renvoie à l’autre. Mais pour mieux comprendre l’autre et notamment sa hiérarchie il y a une analyse à fournir : cette analyse est comportementale avant tout…

Il y a de nombreuses attitudes qui desservent les femmes au travail. J’écrirais un roman si je devais toutes les citer. Aujourd’hui je me contenterai d’en décrire 3 principales.

1) Être ultra-féminine dans le look et l’attitude

Bien-sûr, nous sommes des femmes et nous assumons cette condition normalement de façon positive. Or il n’y a pas besoin de surcompenser physiquement pour faire carrière… bien au contraire. Certaines jeunes femmes qui visent des postes à responsabilités ajoutent à leur beauté naturelle : du maquillage à outrance, des vêtements dernier cri, des accessoires de luxe etc. Souvent elles adoptent une voix qu’elles aiment mais qui n’est pas la leur. Ce trop plein de superficiel est rédhibitoire dès qu’il s’agit d’évoluer. S’il peut être agréable d’avoir une jolie assistante qui présente bien devant les clients, cela peut devenir gênant d’avoir au travail une « miss beauté » qui va peut-être attiser les regards, cristalliser les désirs… dans un lieu qui n’est pas fait pour : le bureau ! Un look médium, féminin sans excès et une personnalité naturelle sont bien plus payantes qu’une mascarade qui questionne les salariés et la hiérarchie : « Mais pourquoi a-t-elle tant besoin de séduire ? » … A bon entendeur…

2) Raconter sa vie privée et ses soucis au travail

Ne pas vouloir comprendre que le travail est lieu  » de limites » qui est aussi « cadré » est une grave erreur pour celle qui veut évoluer. Dès lors que vous racontez votre vie privée et que tout le monde sait tout de vous, c’est une arme pour éventuellement se passer de vos services un jour. Cette arme c’est VOUS même qui la fournissez… Je me souviens d’une collègue qui claironnait sur les toits que ses parents étaient « très riches » et qui se plaignait, année après année, de ne pas avoir obtenu la promotion tant méritée. Hélas, elle s’était « grillée » et un jour le patron me dit ouvertement : « Ses parents sont millionnaires ! Ils ont même trois villas en Espagne ! Tu crois vraiment qu’elle a besoin de ces 300 euros de plus chaque mois ? » Dans un sens cela paraissait logique puisque le chef préférait augmenter une fille vivant seule qui, elle, n’avait plus de parents depuis longtemps… Mais dans un autre le travail de cette employée était bon, très bon même ! Et elle méritait cette augmentation. Un peu de discrétion lui aurait permis de l’obtenir… Raconter tout le bon qui entre dans votre vie peut attiser… la jalousie ! A l’inverse raconter tout le mal qui vous arrive peut vous coller une image de « fille à problèmes » dont il sera difficile de se débarrasser plus tard. La psychopratique par le biais d’une thérapie cognitive peut vous aider à « doser » et à viser l’échelon supérieur sans crainte.

3) Être super maternante avec les plus jeunes

Écueil fréquemment rencontré chez les femmes mamans de plus de 40 ans, l’excès de maternage peut nuire ! Devant une « maternante » un patron peut entendre ceci : elle est déjà très occupée à soigner tout le monde dans la boite, pourra-t-elle assumer des responsabilités en plus ? En maternant des gens qui ne sont pas vos enfants et en voulant leur faire plaisir vous les « infantilisez » au passage. Ils pourraient vous reprocher de les empêcher d’évoluer seuls… Chacun à sa place est un bon compromis.

Vous vous posez des questions sur le fonctionnement émotionnel et psychologique d’une entreprise ? Vous ne comprenez pas pourquoi vous sabotez vos chances d’évoluer ? Visitez ce site ! La partie Coaching peut vous aider à surpasser une stagnation !