Analyser un rêve majeur avec la psychopratique : Exemple

Le langage de notre inconscient, cet ami fidèle…

Nos rêves constituent le langage le plus profond de notre subconscient… Ils nous préviennent, nous alertent sur les dysfonctionnements qui interviennent de façon sous-jacente dans nos vies, révèlent nos désirs profonds, enfouis, nous permettant d’avancer chaque jour dans l’espoir, le deuil ou une étape nouvelle etc.

Il faut bien-entendu se pencher sur ses rêves… Je ne parle pas des rêves dits d’accumulation où nous revivons de façon plus ou moins originale les événements de la journée mais davantage des rêves à fort symbolisme qui nous préviennent qu’une étape est passée ou est en train d’être franchie…

Quand le rêve nous aide à franchir un stade

Avec l’autorisation de l’une de mes clientes, dont je changerai ici le prénom, j’aimerais vous raconter l’analyse d’un rêve « majeur », l’un de ceux qui relatent un vécu lointain, qui transmettent des regrets mais en même temps rétablissent des « jalons » dans une situation émotionnellement forte qu’on peut parfois traverser sans en avoir la pleine conscience… Ce genre de rêve doit être pris au sérieux et leur analyse apporte énormément au client désireux de « tourner une page » pour en ouvrir une plus belle…

Victoria, un passé, un futur et deux maisons très différentes…

Victoria a une quarantaine d’années. Elle mène une vie agréable, a un mari aimant et dévoué, trois beaux enfants, un métier à mi-temps valorisant qui lui plait (même si elle estime ne pas avoir réellement « fait carrière »). Elle me consulte pour une série de rêves récurrents qui la chamboulent. Ces rêves portent sur des montagnes sacrées et témoignent d’une forte envie de s’élever spirituellement. Mais en plein milieu de ses séances de psychopratique axées sur la libération par la parole, un nouveau rêve s’invite au programme ! Et Victoria se questionne énormément, au point d’avancer sa prochaine séance ! J’écoute très attentivement et je prends des notes. Les descriptions spontanées de ma cliente comptent beaucoup. Ses mots surtout !

Victoria a t-elle omis de me parler d’un fait ancien qui la tracasserait encore aujourd’hui ? C’est fort possible. Cela arrive souvent qu’on occulte des faits importants au profit de tracas plus faciles à aborder. A cette question elle répond par l’affirmative et m’explique ceci : Dans sa jeunesse elle a eu une relation qu’elle définit elle-même de très ambiguë avec un jeune homme pour le moins brillant. Une figure jeune et pourtant paternante pour elle. Elle en parle avec beaucoup d’admiration et de respect. Ces deux-là se sont cherchés sans jamais se trouver pendant plusieurs années malgré quelques rencontres inattendues toujours dans des cadres romantiques où la magie aurait pu opérer mais… Le jeune homme de son côté lui a cependant parlé plutôt clairement (« Je n’ose même pas espérer être avec toi un jour ») mais elle n’a pas « reçu » le message alors. Elle explique : « Je ne comprenais pas cette phrase. Est-ce que cela voulait dire qu’il avait des sentiments mais que nous étions trop différents ? Ou est-ce que cet aveu maladroit et alambiqué ne m’a pas séduite ? Je n’en sais rien! Ou peut-être voulait-il dire que je n’étais pas de son monde ? »

Or, à la trentaine, alors qu’elle est presque fiancée, elle apprend brutalement la mort du jeune homme (ayant eu lieu quelques années plus tôt). Elle en veut à son meilleur ami qui le fréquentait toujours de ne pas l’avoir prévenue. Elle se sent « flouée » de ne pas avoir eu connaissance de cet événement en même temps que leurs relations communes. Mise à l’écart par les autres au lycée lorsqu’elle était adolescente, elle a immédiatement perçu son absence à l’enterrement comme la continuité de ce qu’elle avait vécu : le rejet du groupe ! Ne pas avoir été prévenue à l’époque de la disparition de cet ami lui parait absolument irréel. Elle sent qu’elle a été prise par beaucoup pour « la dernière roue du carrosse ». On l’a, en quelque sorte, privée de deuil…

Bien qu’ayant pris conscience de sa disparition, elle continue sa vie comme si de rien n’était, se disant qu’elle a bien autre chose à faire que de repenser à ce passé qu’elle n’estime pas « glorieux »… mais dix ans plus tard, le choc de la nouvelle la rattrape inexorablement. Elle vit un deuil compliqué, compliqué du fait de ne jamais avoir été claire avec son ami trop tôt disparu. Il y avait là « une affaire en cours » qui ne sera jamais conclue, qui ne donnera plus lieu à aucune explication. La mort de cet ami c’est aussi une part de sa jeunesse qui s’envole.

Focalisée sur un rêve récurrent qui selon notre analyse commune relève davantage de son désir de voyages et de spiritualité que d’un rêve signifiant, elle a « omis » de me raconter ce passage de sa vie…

Des mots et des morts qui comptent

Voici comment elle conte ce rêve (notez particulièrement les mots en gras qui en disent long sur la situation intérieurement vécue par la cliente) ;

« Je suis dans la rue et il fait moche. Il fait gris et le temps tourne à l’orage. Mon mari et mes enfants marchent derrière moi sur le trottoir. Bientôt j’arrive à ce qui, dans mon rêve, est notre maison. Il s’agit d’une ancienne maison des années 50 d’après-guerre toute grise. Elle n’a pas été restaurée apparemment. On y accède par un petit escalier aux marches sales et sombres. Je suis étonnée que ce soit ma maison mais, bon, j’y vais quand même. En ouvrant la porte j’entends mes enfants qui jouent à l’intérieur et mon mari parler. Je me retourne et je les vois derrière moi. Ils sont donc à la fois derrière moi et dans la maison, comme s’ils m’avaient précédée... C’est troublant. Je rentre. Tout est vieux, sale et gris. Je vais vers la fenêtre au bout du couloir. Alors que nous sommes en pleine ville cette fenêtre ouvre sur de merveilleux paysages ! Je vois des collines verdoyantes et une très jolie maison neuve, au sommet d’une colline. D’un seul coup je me sens aspirée et projetée dans la maison tout en restant à ma fenêtre! Je vois ce qu’il s’y passe comme je pourrais le faire en regardant la télévision sauf que je suis la spectatrice et l’actrice de la scène, les deux à la fois ! Il y a une fête d’anniversaire. De belles voitures sont garées devant la maison. Il y a des gens qui se saluent et qui font la fête. Je suis sur la terrasse, un verre de Champagne à la main et j’attends l’arrivée de mon mari qui est en retard. Je ne sais pas de qui il s’agit. D’un seul coup c’est ce jeune homme du lycée qui arrive, sortant d’une belle voiture. Il se fraye un chemin vers moi, serrant quelques mains, tapant dans le dos de certains. Il est cool et apprécié de tous. Il me susurre à l’oreille : « Je suis dé-so-lé ! » Il me dit qu’il a été débordé au laboratoire où il travaille. Il est chercheur, le métier auquel se destinait cette fameuse personne. Je m’ennuie et malgré mon amour pour lui je ne me sens pas du tout à ma place. Je me réveille pourtant heureuse de l’avoir revu, d’avoir pu entendre sa voix. Mais voilà je ne comprends pas ! Je suis heureuse dans ma vie. Bien-sûr comme tout le monde il y a des périodes plus fatigantes notamment l’hiver mais j’ai de nombreuses passions et je m’occupe beaucoup de mes enfants. J’ai une vie nettement plus agréable que la plupart des gens »…

Comment résumer ce rêve ? Ma cliente est étonnée d’avoir ses enfants et son mari à la fois derrière elle et devant elle dans la rue. Sa famille constitue son passé et son avenir. Mais à l’heure actuelle elle n’est pas réellement « présente ». Son esprit est ailleurs et tourné bien malgré elle vers ce jeune homme qu’elle a connu au lycée et qui est décédé tôt. Elle arrive dans une maison qu’elle qualifie d’après-guerre. Elle expliquera que ses parents en possède une et qu’elle a passé son enfance et son adolescence dans celle-ci. On devine une adolescence complexe au lycée (harcèlement etc.) Elle est actuellement dans une évolution (quarantaine) qui la pousse à faire le point sur son passé, ses réussites, ses défaites et « l’inclassable » si je puis dire. L’inclassable est ce qui n’est ni bon, ni mauvais, ce qui est arrivé mais qui aurait pu être autrement. Elle est « après la guerre » mentale : elle a choisi une vie de famille heureuse et rangée mais ne peut s’empêcher « après la guerre » (le deuil complique qu’elle a vécu) de se poser la question : « Et si j’avais choisi le jeune homme du lycée ? ».

La maison, c’est l’être, en entier. L’être dans sa totalité et sa complétude. Rêver de maison c’est souvent cogiter sur son état psychique du moment.

Le temps qui tourne à l’orage et le gris traduisent une détresse profonde mais aussi le fait que l’orage doive passer pour que le soleil ressorte (la colline, la verdure). La maison dans laquelle elle vit dans son rêve n’est pas encore « restaurée » (la maison est l’organisation de son Moi profond, de ce qu’elle pense d’elle-même !). Le deuil n’est pas tout à fait terminé mais ce rêve semble lui dire qu’elle est prête à lâcher-prise enfin ! Elle a le droit de s’ennuyer à une fête où tout est bon. Elle a le droit de choisir mentalement la suite de l’histoire puisque l’autre protagoniste est décédé… D’ailleurs elle est projetée en volant dans la maison de la colline (voler c’est ressentir le besoin de prendre de la hauteur sur une situation pour prendre de bonnes décisions). L’anniversaire où l’homme qu’on fête est très populaire est le symbole d’un renouveau légèrement marqué par l’excès. Ma cliente a organisé cet anniversaire mais elle n’est pas « à la fête » et pour cause : elle comprend que l’homme, aussi agréable et attentionné soit-il est mort !

Elle remarque qu’il devait devenir chercheur de profession s’il était resté en vie. Ici c’est elle qui « cherche » une situation : celle qu’elle aurait pu vivre également. Le défunt semble fantasmé. Elle revient sur la petite phrase que son ami lui avait dite avant son décès (« Je n’ose même pas espérer être avec toi un jour »).  Elle recherchait aussi la signification précise de cette phrase mais aujourd’hui, ayant des enfants, elle comprend que cette phrase traduisait surtout un « manque de confiance » en lui du jeune homme : comment avoir une histoire avec une femme qu’on trouve trop bien pour soi ? Elle revoit la signification de ces derniers mots sous un éclairage très différent. Ma cliente est très « famille » et randonnées. Elle n’est pas une « festive ». Dans son rêve elle se sent assez mal du fait du monde et des gens très ouverts et rieurs. On remarque que l’homme est très en retard et s’en excuse (en fait elle sait qu’il est mort dans son rêve). Profondément c’est elle qui se sent « en retard » puisqu’au lieu de répondre à la phrase de l’homme de son vivant, elle a mis 20 ans à assembler les morceaux de cette histoire avortée… Les excuses de celui qui est son mari dans le rêve lui font du bien. Ils la rassurent sur la tendresse et le respect que le jeune homme avait pour elle.

Enfin elle explique qu’elle s’est réveillée profondément heureuse de cette « rencontre ».

La séance suivante, le rêve est toujours très présent mais sa vision des choses a changé. Sans fantasmer le passé ni le réécrire elle me dit ceci : « Je pense que dans le fond je l’aimais. Je ne voulais pas y croire étant jeune car je n’étais pas particulièrement proche de lui ni ultra chaleureuse. Donc je me disais que je ne l’aimais pas. Mais depuis la séance j’ai réfléchi est je me dis ceci : « J’ai été avec des hommes que je croyais aimer et qu’au fond je n’aimais pas. Donc il est possible que j’ai pensé ne pas aimé ce jeune homme alors qu’il me plaisait ». Avec cette révélation elle admet la complétude de la situation. Ni bonne, ni mauvaise mais avec porteuses de différentes vérités.

Ma cliente arrive à un âge où l’on prend conscience de ses racines, de son passé, de son vécu comme un « bagage » émotionnel et spirituel. Le rêve lui dit surtout que le deuil est terminé et qu’elle doit accepter de vivre (la verdure, la fête, le contact, la famille derrière et devant etc.) sans s’excuser.

La séance suivante ma cliente m’annonce qu’elle a réservé un voyage pour les îles avec ses enfants et son mari. Elle qui avait peur de l’avion se sent « vivante » et a envie de vivre quelques uns de ses rêves. Elle décide aussi d’entreprendre de grands travaux chez eux pour « changer de décor ». Elle songe à vivre dans un espace plus minimaliste et blanc et a envie de laisser la noirceur derrière elle.

Elle convient de ceci avec elle-même : elle se rendra sur la tombe de son ami de lycée le jour de la Toussaint. Ce jour-là elle s’autorisera à être triste. On sent qu’on est « après-guerre » … de la souffrance, on passe à l’acceptation et au « mémorial ».

Cet exemple vous montre comment il est possible de s’appuyer sur ses rêves et sur la spontanéité de l’analyse du rêveur pour avancer dans une situation émotionnelle qui nous « bloque ».

Vous souhaitez travailler sur vous en utilisant la libération émotionnelle par la parole ? Contactez-moi !

Changer son lien à l’argent grâce à la sophrologie

Il est assez courant de rencontrer des personnes présentant des problèmes d’argent depuis leur jeunesse. Ce sont souvent des individus qui ont manqué d’argent ou de certains bien matériels durant l’enfance et qui, tout en aimant l’argent, n’arrivent ni à le gagner correctement ni à le garder de façon durable. Au-delà de simples comportements d’acheteur compulsif, ces clients ont un problème bien plus profond dans leur lien même à l’argent…

Sans entrer dans des explications complexes à ce sujet nous pouvons dire ceci :

  • Les personnes qui ont sans cesse des problèmes d’argent présentent parfois un manque de confiance en elles. Même si elles gagnent bien leur vie et qu’elles ont un métier alimentaire ou un vrai métier valorisant et des responsabilités, elles sont sans cesse dans le rouge. Dès qu’elles gagnent de l’argent ou qu’elles mettent en oeuvre un projet pour en gagner davantage, elles se lancent dans des dépenses en ayant le sentiment de s’octroyer une « petite avance » sur salaire…
  • Ces personnes ne se connaissent que comme « ayant un problème d’argent ». Elles sont très négatives sur les gens de leur entourage qui en gagnent. A leurs yeux ceux qui gagnent bien leur vie ou qui présentent tous les attributs de l’aisance financière sont « suspectes »…
  • Ces personnes ont une image négative de l’argent. L’argent est sale, il est fuyant, il n’est pas stable, il brûle les doigts, il ne va qu’aux « pourris » etc.

Il y a bien d’autres attitudes et pensées qui éloignent ces personnes de l’argent sain, gagné facilement.

La sophrologie permet un travail pour changer ces pensées négatives sur votre lien à l’argent. En séance, je vous aide à changer l’image que vous avez de l’argent. L’argent n’est ni bon, ni mauvais. L’argent est neutre. Par contre ce que vous décidez d’en faire ne l’est pas.

Problèmes de dépenses compulsives ? Comportements d’achat erronés ? N’hésitez pas à me consulter car de réelles solutions basées notamment sur la sophrologie et l’hypnose légère permettent de voir l’argent comme un outil neutre mais utile et d’adopter des comportements plus sains. Il est aussi possible de vous aider à ouvrir les yeux sur les réelles possibilités qui s’offrent à vous mais que vous ignorez peut-être car, toujours, de mois en mois et d’années en années, vous vous définissez comme un « panier percé »…

Ces solutions agissent dès 5 séances et sont bénéfiques à tous les niveaux, pas seulement à celui des dépenses compulsives. Il s’agit de se voir en bon gestionnaire avant tout ! Complexe mais pas impossible ! A vous de relever le défi du changement profond au sujet de l’argent !

Couples fragilisés : après le confinement …

Les récents sondages tendent à prouver que de nombreux couples ont pris, pendant ou après le confinement, la décision de se séparer, « d’arrêter là ». A l’heure actuelle certains couples sortis apparemment indemnes de cette période particulière consultent ou projettent de consulter pour « comprendre » ce qui leur est arrivé et pourquoi ils souhaitent aujourd’hui, éventuellement, se séparer…

Le questionnement est important. Il porte sur des questions essentielles au bon fonctionnement du couple :

  • Est-il normal d’avoir ressenti lors du confinement tant d’agacement envers son conjoint ou tant de « lassitude » ?
  • Si on pense « Je devrais me séparer » est-ce qu’on est fin prêt, inconsciemment, à sauter le pas ?
  • Le sentiment que le confinement a « cassé » quelque chose dans le couple est-il surmontable, réparable ou mènera-t-il forcément à une rupture ultérieure ?
  • Est-il normal de ne pas tenir deux mois avec la personne qu’on a choisie « pour la vie » ?

Il n’y a aucune recette toute faite, aucune réponse parfaite à ces questions intimement liée à la réalité du couple dans laquelle mais voici ce que nous pouvons dire :

Au sujet de l’agacement mutuel qui naissant lors d’un confinement

Il y a un test que je suggère parfois aux jeunes femmes qui envisagent l’avenir avec un homme qu’elles connaissent mal et peu mais dont elles sont très éprises : partir en vacances ensemble, une semaine, à l’étranger, dans un pays assez différent de la France (Tunisie, Maroc, Grèce etc.) et où on parle peu le français (même si dans les deux premiers pays cités on parle aussi le français le dépaysement est cependant conséquent). Ce genre de situation à priori parfaite va rapidement faire émerger les VRAIES personnalités. Se rejoindre à l’aéroport après le travail et avec des valises et déjà un casse-tête qui va vous montrer comment votre conjoint réagit sous la pression d’un avion à ne pas rater… Ensuite il y a la gestion du reste : taxi ou car, arrivée dans un hôtel qui peut essayer de vous vendre d’emblée des excursions etc. Puis enfin la découverte d’un pays ensemble. Et là si Monsieur veut faire du trekking et que Madame ne souhaite que se prélasser près d’une piscine, des pistes sont déjà « données » pour l’avenir. Oui être à deux à l’étranger dans un pays différent où notre langue n’est pas parlée est une sorte de confinement en soi !

La façon dont le conjoint se comporte sera exactement la façon dont il se comportera aussi dans l’avenir ! Même en vacances, soyez attentif à votre prétendant : il émet des signaux qu’il vous faudra analyser pour savoir si vous décidez de continuer avec lui… ou non.

On le sait : lors d’un séjour sur un bateau en équipe restreinte les participants se tapent sur les nerfs. Donc oui le confinement exacerbe l’agacement, c’est une réalité, même au paradis !

Au sujet de la lassitude qui est née pendant le confinement

Elle est anormale si vous êtes vraiment bien assortis ! Normalement lorsqu’on a pris le temps de bien choisir son conjoint pour la vie, lorsque nous sommes conscients que le choix du conjoint est LE choix d’une vie, alors on est en couple avec quelqu’un dont on connait déjà les écueils mineurs et les écueils éternels. Donc la lassitude ne devrait pas prendre place… Si elle prend place c’est qu’il y avait déjà une lassitude avant. Les couples qui tiennent la route auront souvent, pendant le confinement, mené des projets communs dans la maison : décoration etc. certains ont même monté leur entreprise !

Au sujet de la pensée « Je devrais me séparer »

On dit que les pensées sont à la base des réalités. Nous créons des pensées qui vont créer des événements dans notre vie. Lorsque j’imagine mon grand salon tout blanc, avec des tableaux contemporains colorés aux murs, je SAIS pertinemment que ceci est réalisable. Bien-sûr je devrais pour cela acheter de la peinture, enlever la vieille tapisserie etc. Ce qui m’empêche de passer immédiatement à l’acte c’est de ne pas avoir d’un seul coup tous les outils sous la main : je dois donc planifier mon intervention. Il en va de même pour la séparation. Lorsque vous pensez à la séparation, quelque part votre inconscient vous « prépare » à une éventualité. Bien-entendu de telles pensées ne sont pas bons signes pour le couple que vous formez avec votre conjoint. Mais là encore elles démontrent qu’il y avait des dysfonctionnement AVANT. Le confinement n’aura fait que les mettre à jour. Pas forcément pour le pire ! Il vaut mieux parfois se rendre compte de certaines réalités assez tôt plutôt que de s’embourber dans une relation qui ne nous convient pas et qui ne nous conviendra peut-être jamais.

Le sentiment que le confinement a « cassé » quelque chose dans le couple

Ici encore il s’agit d’un rejet de responsabilité. Quelque chose ne fonctionnait pas avant et le confinement « a bon dos » si je puis dire. Afin d’agir positivement et d’évoluer personnellement il suffit (mais c’est complexe car cela entraîne une blessure  narcissique) de se dire : « Il y a eu le confinement qui n’a rien arrangé mais j’ai des responsabilités pleines dans cette cassure ». C’est en admettant ses propres manquements qu’on avance. Pas en blâmant un système, une communauté, la société…

Est-il normal de ne pas tenir 2 mois enfermé avec la personne choisie « pour la vie » ?

Il faut définir si l’agacement provient de la situation (pour exemple je suis une personne ultra-active et le confinement, oui, m’a ennuyée car il a coupé libre cours à mes nombreuses activités habituelles) ou de la proximité du conjoint. La situation aurait-elle été différente si vous viviez dans une grande demeure où vous ne croisiez pas votre conjoint la journée ? Si oui alors l’agacement vient bien du conjoint et il y a de ce côté-ci des défaillances. Les couples qui fonctionnent sont ceux qui ont intégré une « amitié » intense à leur relation ! Oui les meilleurs amis font les meilleurs couples aussi ! Posez-vous la question de l’amitié dans le couple. Où en êtes-vous ?

Le confinement a profondément remué la vie des uns et des autres. Si vous souhaitez en avoir plus ou si vous rencontrez des problèmes de couple, la sophrologie, la psychopratique ou le parcours « Communication de couple » peut vous aider. N’hésitez pas à me contacter.

Femmes et travail : 3 attitudes décrédibilisantes

Que vous soyez salariée, fonctionnaire ou encore à votre propre compte, vous l’avez peut-être remarqué, certaines attitudes vous servent (à évoluer par exemple ou à vous faire respecter) et d’autres vous desservent. Ces dernières freinent votre évolution en ajoutant des écueils multiples sur le chemin de l’accomplissement professionnel.

Pourtant beaucoup de femmes qui se regardent dans le miroir et qui, parfois, travaillent sur elles-mêmes, ne possèdent pas une vision objective d’elle-même dans leurs attitudes. C’est bien et bon de se connaître physiquement par exemple, de savoir quelle image on renvoie à l’autre. Mais pour mieux comprendre l’autre et notamment sa hiérarchie il y a une analyse à fournir : cette analyse est comportementale avant tout…

Il y a de nombreuses attitudes qui desservent les femmes au travail. J’écrirais un roman si je devais toutes les citer. Aujourd’hui je me contenterai d’en décrire 3 principales.

1) Être ultra-féminine dans le look et l’attitude

Bien-sûr, nous sommes des femmes et nous assumons cette condition normalement de façon positive. Or il n’y a pas besoin de surcompenser physiquement pour faire carrière… bien au contraire. Certaines jeunes femmes qui visent des postes à responsabilités ajoutent à leur beauté naturelle : du maquillage à outrance, des vêtements dernier cri, des accessoires de luxe etc. Souvent elles adoptent une voix qu’elles aiment mais qui n’est pas la leur. Ce trop plein de superficiel est rédhibitoire dès qu’il s’agit d’évoluer. S’il peut être agréable d’avoir une jolie assistante qui présente bien devant les clients, cela peut devenir gênant d’avoir au travail une « miss beauté » qui va peut-être attiser les regards, cristalliser les désirs… dans un lieu qui n’est pas fait pour : le bureau ! Un look médium, féminin sans excès et une personnalité naturelle sont bien plus payantes qu’une mascarade qui questionne les salariés et la hiérarchie : « Mais pourquoi a-t-elle tant besoin de séduire ? » … A bon entendeur…

2) Raconter sa vie privée et ses soucis au travail

Ne pas vouloir comprendre que le travail est lieu  » de limites » qui est aussi « cadré » est une grave erreur pour celle qui veut évoluer. Dès lors que vous racontez votre vie privée et que tout le monde sait tout de vous, c’est une arme pour éventuellement se passer de vos services un jour. Cette arme c’est VOUS même qui la fournissez… Je me souviens d’une collègue qui claironnait sur les toits que ses parents étaient « très riches » et qui se plaignait, année après année, de ne pas avoir obtenu la promotion tant méritée. Hélas, elle s’était « grillée » et un jour le patron me dit ouvertement : « Ses parents sont millionnaires ! Ils ont même trois villas en Espagne ! Tu crois vraiment qu’elle a besoin de ces 300 euros de plus chaque mois ? » Dans un sens cela paraissait logique puisque le chef préférait augmenter une fille vivant seule qui, elle, n’avait plus de parents depuis longtemps… Mais dans un autre le travail de cette employée était bon, très bon même ! Et elle méritait cette augmentation. Un peu de discrétion lui aurait permis de l’obtenir… Raconter tout le bon qui entre dans votre vie peut attiser… la jalousie ! A l’inverse raconter tout le mal qui vous arrive peut vous coller une image de « fille à problèmes » dont il sera difficile de se débarrasser plus tard. La psychopratique par le biais d’une thérapie cognitive peut vous aider à « doser » et à viser l’échelon supérieur sans crainte.

3) Être super maternante avec les plus jeunes

Écueil fréquemment rencontré chez les femmes mamans de plus de 40 ans, l’excès de maternage peut nuire ! Devant une « maternante » un patron peut entendre ceci : elle est déjà très occupée à soigner tout le monde dans la boite, pourra-t-elle assumer des responsabilités en plus ? En maternant des gens qui ne sont pas vos enfants et en voulant leur faire plaisir vous les « infantilisez » au passage. Ils pourraient vous reprocher de les empêcher d’évoluer seuls… Chacun à sa place est un bon compromis.

Vous vous posez des questions sur le fonctionnement émotionnel et psychologique d’une entreprise ? Vous ne comprenez pas pourquoi vous sabotez vos chances d’évoluer ? Visitez ce site ! La partie Coaching peut vous aider à surpasser une stagnation !

Surmonter les petites blessures de la vie en étant aidé(e)

Ces petites ou grandes blessures qui gâchent la vie …

Beaucoup d’entre nous « portent » en eux des blessures qui leur gâchent la vie. En fait, c’est fort dommage car, bien souvent, après une séance de sophrologie ou de psychopratique qui aura permis au concerné ou à la concernée d’exprimer ses sentiments, ses ressentis et ses souffrances, on se rend compte qu’il a suffit d’évoquer ce qui fait mal pour aller mieux. L’aborder, oui mais avec un tiers afin de prendre du recul sur la situation vécue. Donner un angle nouveau à la situation peut même susciter de l’intérêt plus que du rejet. Bien-entendu la blessure demeure et demeurera pendant un temps mais une nouvelle dimension lui aura été donnée.

Changer sa vision des autres

Certaines personnes peuvent, par exemple, exprimer une colère envers un membre de leur famille, le critiquer, souhaiter qu’il soit « autrement ». Et pourtant, en travaillant un peu la notion d’Attente (ce qu’on attend de l’autre), on se rend compte que nous ne sommes pas non plus exactement comme l’autre souhaiterait qu’on soit… Ce simple raisonnement, mis en valeur à travers un exercice de visualisation sur le pouvoir de la tolérance, peut casser d’un seul coup les résistances au pardon. Ce n’est qu’un exemple. Pour le client avancer dans le pardon et la « bénédiction » de l’autre quels que soient ses travers plutôt que d’avancer dans l’adversité peut être un fort vecteur de motivation.

Se confier plutôt (et plus tôt) à un tiers professionnel

Une dispute qui « fait mal », une comparaison malheureuse, un « cœur » momentanément brisé, une nouvelle « difficile à digérer », une pression mal vécue au travail, une séparation… voici autant de situations qui viennent plomber des semaines, des mois ou des années de Confiance en soi. Pourtant parler, prendre du recul est une chose simple à faire lorsqu’on le fait avec un tiers bienveillant davantage qu’avec un proche. La non-implication du thérapeute dans la situation vécue, son regard détaché au bon sens du terme, permet d’apaiser les tensions morales et corporelles et d’aplanir le terrain pour un nouveau départ. Le thérapeute a appris à se distancier tout en demeurant dans l’empathie, ce qui n’est pas le cas des proches, souvent impliqués dans l’écueil rencontré…

Dire Stop ! aux cogitations

J’ai remarqué que mes clients qui atteignent le plus facilement leurs objectifs sont ceux qui me « délèguent » pleinement leurs écueils. Ils prennent l’habitude de venir non pas dès que quelque chose les tracassent mais à chaque fois qu’ils ont « trop cogité » seuls à une situation et qu’ils comprennent que le discours intérieur devient stérile. Pour eux, c’est comme « recharger ses batteries » avant de repartir pour 3 mois, 6 mois, 1 an. Il n’y a pas de réel « contrat » entre nous. Ceux-ci viennent lorsqu’ils en ressentent le besoin et parfois davantage pour des Techniques de Communication d’ailleurs que de la sophrologie.

A chacun sa méthode privilégiée…

Si vous souhaitez faire avancer une situation, n’hésitez pas à visiter les différentes possibilités offertes par ce site : sophrologie, relaxation, psychopratique, coaching et techniques de communication (parcours entreprise, parcours couple etc.)

« Je n’arrive pas à obtenir mieux ni plus… »

Voici une problématique qui apparait souvent lors de la première séance de sophrologie : des clients affirment « stagner » dans leur vie personnelle, professionnelle ou financière et ressentent qu’ils n’arrivent pas à « passer le cap vers la réussite » ou le bonheur total. Parfois cette problématique s’exprime autrement : « Je sens que j’ai tout pour y arriver mais je n’arrive pas à dépasser ma situation actuelle » ; « J’ai tout pour être heureux mais je n’y arrive pas ».

Dans cette problématique il ne faut pas oublier le rôle des « finances ». Moins on a de soucis d’argent, plus on est rassuré sur sa propre valeur et plus il est facile de travailler efficacement sur soi. Mais l’argent n’est qu’une complexité et ne constitue pas un réel frein à l’évolution personnelle…

Nous connaissons tous des gens très inspirants qui vivent avec très peu et déploient des miracles de créativité pour obtenir tout de même la vie qu’ils désirent… Au-delà d’une résistance psychologique au changement et à obtenir « plus » et en « meilleur », il y a des écueils à surmonter pour se trouver en adéquation avec sa mission de vie et donc évoluer.

Pour exemple :

– Le confort d’une petite vie tranquille et « réduite » peut être difficile à quitter : le client peut avoir envie d’évoluer et rêver en grand et ne pas oser abandonner un mode de vie et de pensée sans risques. Sortir de sa zone de confort c’est aussi prendre des risques (« To act risky » comme disent si bien mes collègues anglosaxons) et aller vers l’inconnu, vers l’Aventure. N’est pas Indiana Jones qui veut… Il y a là un rôle à endosser : celui de la personne décidée, à qui rien ne fait peur, et qui croit toujours en sa bonne étoile…

Or, la vie est une EXPANSION davantage qu’une redondance de faits et d’évènements déjà connus, déjà maintes fois expérimentés..

Il y a cependant des personnalités qui ne rechercheront jamais ni l’aventure ni le changement. Ce n’est ni bien ni mal à partir du moment où ils se ressentent en « congruence ».

Voici d’autre état qui n’aident pas à l’évolution personnelle ou à l’obtention d’une certaine forme d’abondance :

– Ne pas être prêt à lâcher-prise face aux difficultés rencontrées pour compléter son objectif est une complexité certaine. Pour vivre plus et vivre mieux il faut être d’accord avec le fait de se laisser guider par son destin en étant persuadé que les bonnes choses seront au rendez-vous… Avancer dans la peur revient à… reculer !

– Ne pas se concentrer sur une félicité future est un problème qu’il convient de surmonter. La sophrologie aidera à obtenir une vision plus positive de soi, des autres, de l’avenir et du monde qui nous entoure.

Pour résumer afin de vivre plus et mieux et surtout en adéquation avec notre mode de vie idéal, il convient de :

– Se concentrer sur la Félicité plus que sur un passé vécu négativement

– Se forcer à faire chaque jour un pas vers la Joie et la Sérénité intérieure

– Passer à l’action chaque jour pour concrétiser ses rêves : en fait il n’y a pas de petit pas ou de pas qui ne compte pas !

– Être persuadé que le meilleur est à venir tout en appréciant pleinement le présent. Beaucoup pensent que le bonheur arrivera lorsque les enfants seront grands et autonomes… Or, tout est transitoire. La plus belle des heures doit être la présente !

– Viser grand, viser en fonction de vos ressentis personnels tout de même !

– Décider de taper en plein dans l’Abondance surtout si vous n’avez aucune raison actuellement de le faire !

– Se voir comme des humains avec une pensée relevant du divin ! Einstein, Spielberg ou encore Jodie Foster sont des humains avant tout : tout comme vous ! Puisque certains arrivent à faire brillamment avec ce qui leur a été donné, il n’y a pas de raison que vous, humain également, ne le puissiez pas !

– Il y a forcément dans votre chemin vers la réussite et le bonheur des possibilités que vous avez totalement omises ! Des solutions qui fonctionnent bien mieux que celles que vous utilisez actuellement !

En conclusion, chacun doit pouvoir revoir régulièrement sa propre définition du mot Abondance et juger de la relation qu’il entretient avec cette dernière.

L’Abondance vous intéresse, n’hésitez pas à consulter la page Coaching !

Nouvelle vie : Et si on commençait par éliminer nos « limites » ?

Qui attend un changement de vie ?

Ne nous leurrons pas : le « changement de vie » est attendu par beaucoup d’individus qui se sentent déçus par (et de) la vie, qui n’ont pas le poste qu’ils méritent, la relation qu’ils souhaitent ou dont le talent est trop peu reconnu. La vie est un jeu contenant différentes cases : la case Amitié, la case Amour, la case Etudes ou Emploi, la case Loisirs, la case Développement personnel, la case Créativité (particulièrement vrai pour les artistes) et la case Vie de famille. Certaines cases sont parfois pleines lorsque d’autres sont vides. Il est complexe de maintenir toutes les cases pleines et parfois nous ne nous sentons pas responsables du fait qu’une case soit vide (ex: la personne qui a subi une rupture amoureuse alors qu’elle était prête à s’engager etc.) Il est cependant important que certaines cases soient bien pleines pour maintenir l’équilibre (ex: la case Métier est vide mais la case Amitié bien pleine, ce qui aide à surmonter un passage à vide).

Nous possédons tous des croyances limitantes

Nous possédons tous des croyances erronées sur nous-mêmes. Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes permet de les cerner, de les connaître, de les remplacer et de les éliminer. C’est une étape nécessaire pour beaucoup de personnes avant d’entreprendre le « vrai changement de vie ».

Notons au passage que lorsque le changement de vie est réussi on ne fait plus qu’ajuster nos positions. On ne cherche pas un nouveau changement de vie… Cela n’aurait aucun sens !

Le cheminement de Sandra

Malgré son nom le grand changement ne peut s’opérer que par stades, étapes et couches. Prenons un exemple. Celle que je nommerai Sandra a 45 ans. C’est la rupture sentimentale qu’elle vient de vivre qui l’a amenée à rêver du grand changement. Elle voudrait « tout changer » ! A commencer par son physique. C’est une fille de taille moyenne un peu forte et brune. Elle arrive en séance avec un cahier rempli de découpages plus ou moins artistiques de femmes de magazines. Elle veut devenir le modèle qu’elle me tend : sur la photo je distingue une jeune fille d’environ 30 ans. Elle parait bien proportionnée mais on voit ses côtes… C’est une « fausse potelée », physique assez dur à obtenir qui combine la minceur avec les formes bien placées. Une maigre « à joues rondes » et à fessier potelé… Je comprends immédiatement que ma cliente rêve d’un physique qui est à l’inverse du sien. Maintenant je ne vois pas d’objection à ce qu’elle souhaite devenir ainsi et qu’elle y arrive, pourquoi pas ? Moi-même j’ai perdu 10 kilos non repris il y a 10 ans. Quand on veut, on peut (plus ou moins et en fonction de ses capacités personnelles). Sandra n’aime plus son job. Elle est standardiste et hôtesse d’accueil physique dans une grande entreprise. Elle a toujours aimé ce métier car plus jeune elle la faisait se sentir « importante » et belle : tenue soignée, chignon parfait, ongles vernis aux frais de la compagnie… Mais son compagnon avant de la quitter lui a fait remarquer un « manque d’ambition ». Du coup rien ne va plus ! La blessure intérieure est grande et génère chez elle cette envie de changement radical. Elle cherche maintenant à se former comme thérapeute car elle pense que ce métier sera un « cocon » pour elle. Je lui fais remarquer que si aller chez le thérapeute est motivant et souvent agréable, être le thérapeute est très différent… Il n’y a pas de cocon de bien-être justement quand on est « derrière le carnet » tout au plus on aime motiver les gens et on en tire une gratification personnelle. Tout est cadré. On ne dit pas ce qu’on veut. On doit éclairer sans influencer… Sandra ne supporte plus sa ville de résidence. Elle veut quitter le nord pour Marseille (je lui fais remarquer qu’elle n’y est jamais allée et que la première étape serait donc d’aller visiter cette ville à chaque saison avant de prendre une importante décision). Au fil des séances de coaching je me rends compte que Sandra répond à 3 injonctions intérieures (ce qu’elle se dit à elle-même : discours intérieur) :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose)

Ce discours intérieur lui glisse des restrictions sans cesse…

Le « manifesto » (manifeste)

La séance suivante, Sandra rédige elle-même son « Manifesto » (document qui relate les changements qu’on veut obtenir dans sa vie). Il est trop général et manque de précision mais ce n’est pas grave car en coaching nous le préciserons au fil des premières séances ensemble (en communiquant Sandra évoquera de façon parfois inconscientes des précisions sur ses envies, ses désirs, son objectif principal et tout rentrera dans l’ordre).

  • Je dois tout d’abord changer physiquement et me rapprocher de ma référence physique, le corps de XX. Je souhaite aussi adopter un style vestimentaire et un look aussi chic que le sien. Je veux ensuite trouver ma voie dans un métier qui me convienne mieux et m’apporte de la gratification, plus d’argent et un cadre de travail agréable. Je veux que cet emploi soit à Marseille. Je veux vendre mon appartement et en racheter un là-bas. Je veux être quelqu’un qui ne fait pas pitié mais qui inspire les autres.

En revenant sur le discours de Sandra et ses grandes premières limites (listées ci-dessus), nous pouvons déjà apporter des astuces faciles pour ne plus subir une forme d’autosabotage. Nous décidons de « changer la forme » du discours pour en changer le fond au final :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose) –> Je vise telle ou telle chose (il y a une dimension de challenge plus excitante et du positivisme ici)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux) –> Et si ça fonctionnait ! (le négatif est laissé de côté)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose) –> Je dois redéfinir mes règles en fonction de mon objectif.

Épanouie, elle n’a plus besoin de se calquer sur qui que ce soit

Quelques séances plus tard, Sandra a énormément changé. Elle est plus positive et plus sûre d’elle. Elle voit sa rupture comme une « nouvelle ère » dont elle profite pour voyager seule et réaliser certains de ses petits rêves (apprendre à dessiner des vêtements, prendre des cours de stylisme). Elle n’a pas envie de se relancer dans une relation car elle se sent bien ainsi. Elle aime son nouveau mode de vie. Le reste suivra et je noterai que peu à peu elle cherchera à faire émerger physiquement un caractère fort plutôt que de se calquer sur une jeune fille « parfaite » que tout le monde aime.

Nous agissons tous en fonction d’un système de croyances qu’il est bon de connaître de fond en comble. En le connaissant on creuse une brèche dans ce système qui nous limite. Si vous souhaitez en savoir plus sur le coaching (Suppression des Croyances limitantes et Un Sens à ma Vie), n’hésitez pas à visiter la page dédiée sur ce site.

Votre parcours et celui des autres

Nous vivons une période de mouvement et d’évolution permanente. Dans cet univers il faut sans cesse s’adapter, se réadapter, se former, apprendre, pour ne pas être dépassé. Aussi il n’est pas rare de voir des gens se questionner sur la « validité » de leur parcours personnel ou professionnel et d’autres se comparer à leurs voisins, collègues ou relations… C’est un écueil courant en coaching. On vient parfois davantage pour « ressembler à l’autre » que pour « devenir Soi ».

Chaque parcours est unique

Chaque être et chaque parcours est unique et précieux pour la société et le monde qui nous entoure. Personne n’a exactement la même vocation ni le même appel. Même dans des professions comme celle d’avocat, il y a différents buts et objectifs, différentes spécialités (le droit de la famille, celui des affaires ou de l’entreprise etc.) et chaque avocat aborde ses dossiers avec sa vision des choses, son vécu, son expérience.

Différentes nuances

Il en va de même dans la vie quotidienne : nous avons tous des spécialités et des passions différentes. La même passion peut être menée très différemment par deux personnes distinctes. Si je fais de la musique je peux par exemple choisir de composer, mon voisin préférera, lui, écrire ses propres chansons, un autre aimera passer son temps à faire des reprises de chansons connues. Nous sommes tous différents. Le même métier, la même passion sont abordés en fonction de notre caractère dans la nuance.

Le facteur Age

Le facteur Age nous ancre parfois dans un immobilisme. En coaching, je rencontre différentes personnes. Certaines sont prêtes à tout pour atteindre leurs objectifs, d’autres préfèrent se laisser guider, porter. Les jeunes ont une vision extraordinaire : ils voient loin et tout est possible. Au cabinet arrivent parfois de « petites tempêtes » pleines d’énergies qui se voient très bien lancer leur affaire en Australie ou aux USA et qui… y arrivent ou sont en bonne voie ! Et puis il y a ceux que la vie a tranquilisés (trop parfois) et qui n’arrivent plus à se projeter sur 6 mois, 1 an…

Apprécier tout ce qu’on possède déjà

Il y a un point sur lequel chacun peut cependant travailler : apprécier ce qu’il possède à l’heure actuelle plutôt que de regarder dans le jardin du voisin. C’est une étape indispensable. Bien-sûr si rien ne semble nous plaire ou nous convenir dans notre vie, il y a un parcours à réaliser. Il est profond et parfois contraignant mais peut nous amener au Mieux-être.

Apprendre à renoncer au passé

Apprendre à renoncer à ce que nous n’avons pas obtenu à une époque par exemple, est une étape forte, pleine d’enseignements. Sur le papier cela parait simple, mais dans la vraie vie c’est infiniment plus complexe qu’il n’y parait… Les gens qui comparent leur parcours à celui des autres ne sont jamais « à leur place ». Ils ont des regrets. Ils rejettent souvent la faute de la « condition de leur vie » sur les autres. Je me souviens d’une femme dont la société avait fermé suite à la massive grève de La Poste en 1995 et qui, des années plus tard, reportait chaque épreuve de sa vie sur cet événement. La Grève avait plombé toute sa vie !

Repartir à zéro est utopique

Face à des occasions manquées émerge une envie : celle de repartir à zéro. Pourtant la notion de « repartir à zéro » est impossible ! Nous ne sommes pas un ordinateur à qui il suffirait de remplacer la mémoire. Nous nous sommes formés sur nos réussites, nos deuils, nos échecs. On vit avec. Même s’ils ne sont plus aussi vivaces ils composent notre être intérieur, parfois même (c’est le cas pour les accidents) notre être physique.

Et si on se faisait confiance ?

Comment apprécier ce qu’on possède, ce qu’on a fait ? En décidant de se faire confiance et en croyant que chaque étape passée était là sur le chemin pour nous « apprendre » quelque chose d’essentiel ! Le deuil, par exemple, peut nous apprendre que nous sommes capables d’avancer seuls. Perdre son permis de conduire peut nous amener à nous servir davantage de ce corps qui nous a été donné à la naissance, en marchant, en faisant du vélo, en changeant sa vision du monde qui nous entoure. Il ne s’agit pas de faire de la pensée positive à outrance mais plutôt d’apprécier le beau et le bon même dans l’adversité.

C’est l’une des étapes du Coaching « Un Sens à ma Vie ». Si vous souhaitez travailler à devenir la meilleure version de vous-même en conservant votre authenticité, n’hésitez pas à explorer la page Coaching.

Psychopratique : la blessure et l’inconscient

C’est souvent une situation compliquée dont la résultante est la blessure intérieure qui amène à consulter un thérapeute ou un psychopraticien. Le client qui se présente est souvent conscient de ce qu’il souhaite corriger dans sa vie. Mais lorsqu’il s’agit de pardonner et d’accepter une blessure passée, même une thérapie efficace peut constituer, pour lui, un parcours du combattant. C’est le rôle du psychopraticien d’éclairer son client sur ses schémas comportementaux et de l’amener à réfléchir à différentes solutions qui lui permettrait d’apaiser sa blessure.

Vers l’harmonie intérieure

Si on consulte avec l’idée que « la blessure partira et que tout redeviendra comme avant » en quelques séances, on est souvent déçu. Car le pardon est un deuil en soi. Face à la complexité des blessures intérieures de son client, le praticien doit pouvoir tenir son rôle (rétablir une harmonie intérieure et amener le client à poser les jalons d’une certaine congruence) dans un cadre sécurisant.

« La cave est-elle saine ? »

La blessure consciente est souvent le rappel d’une blessure antérieure, elle appelle un passé douloureux où le client n’a parfois pas su tirer le meilleur d’une situation ambivalente.  L’Inconscient est une cave recelant tous ces événements trop pénibles à garder à côté de soi au quotidien. Dans une maison le grenier et la cave n’ont pas toujours la même fonction. Le grenier est un lieu de stockage plus accessible. Il s’agit de monter. La cave, elle, est un lieu plus sombre qui souvent n’a pas de fenêtre, ou alors un simple soupirail, c’est la fondation de la maison. Il faut y descendre. C’est un retour plus qu’une avancée. Avant d’acheter une maison, le futur acquéreur doit « voir la cave » pour juger de sa qualité, de sa santé… « La cave est-elle saine ? » L’humidité de la pierre régnant dans la cave nous empêche souvent d’y stocker de « belles choses ». Si on n’hésite pas à reléguer l’ancien carillon de grand-mère au grenier on ne le mettrait cependant pas à la cave où il risquerait de s’éroder, de rouiller… Vous l’avez compris l’inconscient tient le rôle de la cave : on y stocke des choses moins belles. On les ôte ainsi de notre regard quotidien.

Faciliter la descente à la cave

Le psychopraticien est sensé faciliter la descente à la cave s’il perçoit une blessure ancienne bien ancrée qui cause encore des dommages flagrants dans la vie quotidienne de son client. Si la blessure affecte le mode de vie par exemple, il y a plus de bénéfices à l’éliminer qu’à l’enfouir. On ne peut guérir de toutes ses blessures, certaines se guérissent naturellement par le biais de l’expérience positive agissant de manière corrective. Encore faut-il avoir l’occasion de la correction.

Eclairer l’escalier…

Donc le psychopraticien éclaire l’escalier qui va à la cave mais n’y descend pas avec son client. Ce n’est pas son rôle. Chacun descend dans sa propre cave lorsqu’il est prêt à le faire ou lorsqu’il en ressent le besoin impérieux.

Lorsqu’il en est à ce stade, le client a l’envie de guérir intérieurement, de tourner la page sur le passé pour vivre mieux. Parfois il faut rappeler cependant que la vie d’avant ne reviendra pas. La vie après un événement-charnière sera différente. C’est à nous de montrer qu’elle peut tout de même se dérouler dans la lumière et dans l’empathie. Le changement amène parfois un changement de mentalité : l’envie d’être meilleur avec soi et avec les autres même si notre gentillesse passée nous a « pigeonné » à plusieurs reprises. C’est alors une question de conscience. On décide de « rester » sympa avec les autres malgré la blessure qu’on a subi.

La résistance ?

Le plus grand obstacle à la guérison intérieure c’est le fait de s’être construit sur ce mode-ci. Etre malheureux, être maltraité, être moqué fait partie de notre existence et de notre mode de vie et de pensée ! Ainsi certains clients décrochent à la cinquième ou septième séance de coaching ou de psychopratique dans un cycle qui en compte dix, et ce malgré les changements bénéfiques énormes dont ils témoignent rapidement.

« Moi sans mes problèmes… »

La résistance fait son oeuvre : il faut accepter d’abandonner l’ombre pour la lumière. La question qui ronge les « progressants » est la suivante : « Est-ce que quelqu’un s’intéressera encore à moi si je n’ai plus de problèmes ? » Un jour une cliente m’a dit, insatisfaite : « Vous m’avez aidée à éliminer un à un tous mes problèmes ! Maintenant tout va bien mais que vais-je devenir sans mes soucis à raconter ? » … Elle ne plaisantait pas. La guérison intérieure lui était apparue comme inquiétante car non connue. Ses amis ne la connaissaient pas sans ses éternels problèmes qu’elle racontait au téléphone ou dans les dîners. Elle avait le sentiment de devoir leur « cacher » son changement ou de devoir cesser de les fréquenter. Elle se sentait comme une femme « après un gros régime » qui se demande ce que les autres diront…

Le travail sur soi ? Pas pour tout le monde …

C’est pourquoi malgré l’aide d’un thérapeute ou d’un psychopraticien on doit descendre seul « à la cave » pour inspecter les blessures à désamorcer. Il faut parfois les remonter et s’assurer que ces petites « bombes » soient bien déminées ! Le travail sur soi n’est pas fait pour tout le monde. C’est un chemin complexe qu’on décide de suivre pour devenir la meilleure version de soi. C’est un chemin plein de surprises et d’imprévus et les clients qui l’empruntent et l’apprécient sont aussi ceux qui ont une âme d’aventurier !

Les défricheurs et ceux qui aiment être « dorlotés » …

Ceux-là n’ont pas peur de perdre des repères « négatifs » ni de se frayer un nouveau chemin dans la « jungle ». Ce sont des « défricheurs » comme je les appelle parfois, ce qui les fait sourire mais les conforte aussi dans le fait que lorsqu’on veut « on peut » … Ils savent qu’inconsciemment ils ont des bénéfices (souvent relationnels) à rester blessé. Pour celui qui a vécu un divorce difficile, la blessure devient une bonne raison de ne pas s’engager avec sa nouvelle compagne par exemple. Les blessures ont parfois « bon dos ». La blessure a développé chez les autres le comportement de maternage, de pouponnage… A-t-on envie de se passer de cela ? Ici est une bonne part de la question.

Vous souhaitez entreprendre un travail sur vous ? Différentes techniques existent dont la plus douce est la sophrologie. La psychopratique, elle, fournit des solutions cognitives pour améliorer son quotidien et retrouver l’harmonie intérieure. Le coaching « Un Sens à ma Vie » (venu d’Angleterre) est une aide précieuse pour définir son avenir. N’hésitez pas à visiter ce site qui recèle de techniques et d’offres pour vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 

 

 

Sagesse au quotidien : La nourriture, les addictions

Je suis une des plus grandes admiratrices de feu Docteur Wayne W. Dyer. Son livre « Le Pouvoir de l’Intention, » lu il y a une quinzaine d’années, a profondément changé ma vie tant humainement que professionnellement ou encore « physiquement ». C’est grâce à lui que j’ai pris la pleine mesure de l’importance d’un équilibre total entre Corps et Esprit, l’un et l’autre étant indissociable à notre développement personnel.

Voici une nouvelle série d’articles dans laquelle je vous propose d’explorer rapidement une citation de Wayne W. Dyer de temps à autre.

« En réalité, il est beaucoup plus facile de ne pas fumer et de ne pas manger de chocolat que de le faire. C’est votre esprit qui vous convainc du contraire »

Wayne W. Dyer

Rester « vierge » de certaines addictions

Effectivement Wayne W. Dyer est dans le juste. Lorsque nous naissons puis que nous grandissons, nous sommes vierges de nombreuses expériences. Certains voient cette « virginité » en certains domaines comme des lacunes, alors que d’autres les considèrent comme des chances. Certaines jeunes filles se mettent, par exemple, à fumer, pour « faire comme les autres ». Cela leur demande des efforts (fumer n’est pas quelque chose d’agréable du tout lorsqu’on en a pas l’habitude : goût affreux dans la bouche, maux de tête, nausées…) et de l’argent. Ces efforts et cet argent sont employés à mauvais escient dans un acte contribuant à dégrader la santé et à « cataloguer » la jeunesse d’une certaine étiquette…

Il est en effet beaucoup plus simple de ne sortir ni argent, de ne déployer aucun effort, et de ne pas fumer. Cela permet en outre de conserver une certaine beauté physique (la cigarette étant aussi un pro-vieillissant). Rester chez soi et lire un livre est plus facile que de sortir, aller acheter un paquet de cigarette, fumer etc.

Il en va de même pour le chocolat. Pour en abuser il faut déjà sortir de chez soi, tirer de l’argent, aller l’acheter, le consommer (avec une conscience en berne, ce qui peut être culpabilisant). Il y a ensuite des effets sur la digestion, la santé, le poids, la ligne…

La « virginité » en certains domaines : malbouffe, cigarette, alcool, violence verbale etc. est bien préférable et plus simple à obtenir.

Le silence est parfois préférable aux joutes verbales

Pendant longtemps, lorsque j’étais jeune, c’était bien avant de devenir manager dans la communication puis thérapeute, je pensais qu’il était bon de « dire systématiquement » ce que je pensais. J’estimais que c’était un poids à porter pour moi de ne pas dire les choses, de les garder pour moi. J’étais donc parfois en « litige » avec des collègues ou des supérieurs. Finalement j’ai compris qu’il était plus facile de manoeuvrer dans le silence, de garder une certaine part des choses pour soi. Cela demandait moins de stratégies, moins de cogitations et créait moins de stress chez moi et chez mes autres.

Penser long terme

Je rencontre à l’heure actuelle des clients qui pensent qu’il est bon de dire leurs quatre vérités aux autres, au travail par exemple. Ils ont du mal à percevoir la paix que l’on peut ressentir à ne « pas tout dire » justement. Il en va de même pour les addictions alimentaires ou le tabac : s’attacher à en rester vierge est bien plus satisfaisant SUR LE LONG TERME.

Il s’agit, en fait, de trouver CE QUI VOUS PLAIRA PLUS que de manger des sucreries, du chocolat ou de trop manger en général.

Qu’est-ce qui fait « vibrer » plus que l’addiction ?

Avec mes clientes nous travaillons sur ce qui les fait vraiment vibrer, sur ce qu’elles aimeraient davantage pour leur corps que de manger. Par exemple certaines clientes me disent : « Faire un 36 ou un 38 et m’y tenir, pouvoir mettre un maillot de bain deux pièces et être à l’aise sur la plage pour une fois, ça ça n’a pas de prix ! « . Nous travaillons alors sur le plaisir du maillot de bain de petite taille ! ça peut paraître futile mais si cela génère derrière une vraie prise de conscience de son mode d’alimentation troublé, c’est bon à prendre !

Travailler sur ce qui vous fait du bien

En sophrologie nous travaillons sur ce qui vous fait du bien. Nous travaillons sur l’image jusqu’à ce qu’elle devienne réalité, qu’elle prenne sa place dans la vie réelle !

Oui il est plus simple cependant de ne jamais tomber dans la malbouffe ou la cigarette, que d’y tomber et de déployer argent et efforts conscients pour s’en sortir ! A bon entendeur…