Surmonter les petites blessures de la vie en étant aidé(e)

Ces petites ou grandes blessures qui gâchent la vie …

Beaucoup d’entre nous « portent » en eux des blessures qui leur gâchent la vie. En fait, c’est fort dommage car, bien souvent, après une séance de sophrologie ou de psychopratique qui aura permis au concerné ou à la concernée d’exprimer ses sentiments, ses ressentis et ses souffrances, on se rend compte qu’il a suffit d’évoquer ce qui fait mal pour aller mieux. L’aborder, oui mais avec un tiers afin de prendre du recul sur la situation vécue. Donner un angle nouveau à la situation peut même susciter de l’intérêt plus que du rejet. Bien-entendu la blessure demeure et demeurera pendant un temps mais une nouvelle dimension lui aura été donnée.

Changer sa vision des autres

Certaines personnes peuvent, par exemple, exprimer une colère envers un membre de leur famille, le critiquer, souhaiter qu’il soit « autrement ». Et pourtant, en travaillant un peu la notion d’Attente (ce qu’on attend de l’autre), on se rend compte que nous ne sommes pas non plus exactement comme l’autre souhaiterait qu’on soit… Ce simple raisonnement, mis en valeur à travers un exercice de visualisation sur le pouvoir de la tolérance, peut casser d’un seul coup les résistances au pardon. Ce n’est qu’un exemple. Pour le client avancer dans le pardon et la « bénédiction » de l’autre quels que soient ses travers plutôt que d’avancer dans l’adversité peut être un fort vecteur de motivation.

Se confier plutôt (et plus tôt) à un tiers professionnel

Une dispute qui « fait mal », une comparaison malheureuse, un « cœur » momentanément brisé, une nouvelle « difficile à digérer », une pression mal vécue au travail, une séparation… voici autant de situations qui viennent plomber des semaines, des mois ou des années de Confiance en soi. Pourtant parler, prendre du recul est une chose simple à faire lorsqu’on le fait avec un tiers bienveillant davantage qu’avec un proche. La non-implication du thérapeute dans la situation vécue, son regard détaché au bon sens du terme, permet d’apaiser les tensions morales et corporelles et d’aplanir le terrain pour un nouveau départ. Le thérapeute a appris à se distancier tout en demeurant dans l’empathie, ce qui n’est pas le cas des proches, souvent impliqués dans l’écueil rencontré…

Dire Stop ! aux cogitations

J’ai remarqué que mes clients qui atteignent le plus facilement leurs objectifs sont ceux qui me « délèguent » pleinement leurs écueils. Ils prennent l’habitude de venir non pas dès que quelque chose les tracassent mais à chaque fois qu’ils ont « trop cogité » seuls à une situation et qu’ils comprennent que le discours intérieur devient stérile. Pour eux, c’est comme « recharger ses batteries » avant de repartir pour 3 mois, 6 mois, 1 an. Il n’y a pas de réel « contrat » entre nous. Ceux-ci viennent lorsqu’ils en ressentent le besoin et parfois davantage pour des Techniques de Communication d’ailleurs que de la sophrologie.

A chacun sa méthode privilégiée…

Si vous souhaitez faire avancer une situation, n’hésitez pas à visiter les différentes possibilités offertes par ce site : sophrologie, relaxation, psychopratique, coaching et techniques de communication (parcours entreprise, parcours couple etc.)

« Je n’arrive pas à obtenir mieux ni plus… »

Voici une problématique qui apparait souvent lors de la première séance de sophrologie : des clients affirment « stagner » dans leur vie personnelle, professionnelle ou financière et ressentent qu’ils n’arrivent pas à « passer le cap vers la réussite » ou le bonheur total. Parfois cette problématique s’exprime autrement : « Je sens que j’ai tout pour y arriver mais je n’arrive pas à dépasser ma situation actuelle » ; « J’ai tout pour être heureux mais je n’y arrive pas ».

Dans cette problématique il ne faut pas oublier le rôle des « finances ». Moins on a de soucis d’argent, plus on est rassuré sur sa propre valeur et plus il est facile de travailler efficacement sur soi. Mais l’argent n’est qu’une complexité et ne constitue pas un réel frein à l’évolution personnelle…

Nous connaissons tous des gens très inspirants qui vivent avec très peu et déploient des miracles de créativité pour obtenir tout de même la vie qu’ils désirent… Au-delà d’une résistance psychologique au changement et à obtenir « plus » et en « meilleur », il y a des écueils à surmonter pour se trouver en adéquation avec sa mission de vie et donc évoluer.

Pour exemple :

– Le confort d’une petite vie tranquille et « réduite » peut être difficile à quitter : le client peut avoir envie d’évoluer et rêver en grand et ne pas oser abandonner un mode de vie et de pensée sans risques. Sortir de sa zone de confort c’est aussi prendre des risques (« To act risky » comme disent si bien mes collègues anglosaxons) et aller vers l’inconnu, vers l’Aventure. N’est pas Indiana Jones qui veut… Il y a là un rôle à endosser : celui de la personne décidée, à qui rien ne fait peur, et qui croit toujours en sa bonne étoile…

Or, la vie est une EXPANSION davantage qu’une redondance de faits et d’évènements déjà connus, déjà maintes fois expérimentés..

Il y a cependant des personnalités qui ne rechercheront jamais ni l’aventure ni le changement. Ce n’est ni bien ni mal à partir du moment où ils se ressentent en « congruence ».

Voici d’autre état qui n’aident pas à l’évolution personnelle ou à l’obtention d’une certaine forme d’abondance :

– Ne pas être prêt à lâcher-prise face aux difficultés rencontrées pour compléter son objectif est une complexité certaine. Pour vivre plus et vivre mieux il faut être d’accord avec le fait de se laisser guider par son destin en étant persuadé que les bonnes choses seront au rendez-vous… Avancer dans la peur revient à… reculer !

– Ne pas se concentrer sur une félicité future est un problème qu’il convient de surmonter. La sophrologie aidera à obtenir une vision plus positive de soi, des autres, de l’avenir et du monde qui nous entoure.

Pour résumer afin de vivre plus et mieux et surtout en adéquation avec notre mode de vie idéal, il convient de :

– Se concentrer sur la Félicité plus que sur un passé vécu négativement

– Se forcer à faire chaque jour un pas vers la Joie et la Sérénité intérieure

– Passer à l’action chaque jour pour concrétiser ses rêves : en fait il n’y a pas de petit pas ou de pas qui ne compte pas !

– Être persuadé que le meilleur est à venir tout en appréciant pleinement le présent. Beaucoup pensent que le bonheur arrivera lorsque les enfants seront grands et autonomes… Or, tout est transitoire. La plus belle des heures doit être la présente !

– Viser grand, viser en fonction de vos ressentis personnels tout de même !

– Décider de taper en plein dans l’Abondance surtout si vous n’avez aucune raison actuellement de le faire !

– Se voir comme des humains avec une pensée relevant du divin ! Einstein, Spielberg ou encore Jodie Foster sont des humains avant tout : tout comme vous ! Puisque certains arrivent à faire brillamment avec ce qui leur a été donné, il n’y a pas de raison que vous, humain également, ne le puissiez pas !

– Il y a forcément dans votre chemin vers la réussite et le bonheur des possibilités que vous avez totalement omises ! Des solutions qui fonctionnent bien mieux que celles que vous utilisez actuellement !

En conclusion, chacun doit pouvoir revoir régulièrement sa propre définition du mot Abondance et juger de la relation qu’il entretient avec cette dernière.

L’Abondance vous intéresse, n’hésitez pas à consulter la page Coaching !

Nouvelle vie : Et si on commençait par éliminer nos « limites » ?

Qui attend un changement de vie ?

Ne nous leurrons pas : le « changement de vie » est attendu par beaucoup d’individus qui se sentent déçus par (et de) la vie, qui n’ont pas le poste qu’ils méritent, la relation qu’ils souhaitent ou dont le talent est trop peu reconnu. La vie est un jeu contenant différentes cases : la case Amitié, la case Amour, la case Etudes ou Emploi, la case Loisirs, la case Développement personnel, la case Créativité (particulièrement vrai pour les artistes) et la case Vie de famille. Certaines cases sont parfois pleines lorsque d’autres sont vides. Il est complexe de maintenir toutes les cases pleines et parfois nous ne nous sentons pas responsables du fait qu’une case soit vide (ex: la personne qui a subi une rupture amoureuse alors qu’elle était prête à s’engager etc.) Il est cependant important que certaines cases soient bien pleines pour maintenir l’équilibre (ex: la case Métier est vide mais la case Amitié bien pleine, ce qui aide à surmonter un passage à vide).

Nous possédons tous des croyances limitantes

Nous possédons tous des croyances erronées sur nous-mêmes. Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes permet de les cerner, de les connaître, de les remplacer et de les éliminer. C’est une étape nécessaire pour beaucoup de personnes avant d’entreprendre le « vrai changement de vie ».

Notons au passage que lorsque le changement de vie est réussi on ne fait plus qu’ajuster nos positions. On ne cherche pas un nouveau changement de vie… Cela n’aurait aucun sens !

Le cheminement de Sandra

Malgré son nom le grand changement ne peut s’opérer que par stades, étapes et couches. Prenons un exemple. Celle que je nommerai Sandra a 45 ans. C’est la rupture sentimentale qu’elle vient de vivre qui l’a amenée à rêver du grand changement. Elle voudrait « tout changer » ! A commencer par son physique. C’est une fille de taille moyenne un peu forte et brune. Elle arrive en séance avec un cahier rempli de découpages plus ou moins artistiques de femmes de magazines. Elle veut devenir le modèle qu’elle me tend : sur la photo je distingue une jeune fille d’environ 30 ans. Elle parait bien proportionnée mais on voit ses côtes… C’est une « fausse potelée », physique assez dur à obtenir qui combine la minceur avec les formes bien placées. Une maigre « à joues rondes » et à fessier potelé… Je comprends immédiatement que ma cliente rêve d’un physique qui est à l’inverse du sien. Maintenant je ne vois pas d’objection à ce qu’elle souhaite devenir ainsi et qu’elle y arrive, pourquoi pas ? Moi-même j’ai perdu 10 kilos non repris il y a 10 ans. Quand on veut, on peut (plus ou moins et en fonction de ses capacités personnelles). Sandra n’aime plus son job. Elle est standardiste et hôtesse d’accueil physique dans une grande entreprise. Elle a toujours aimé ce métier car plus jeune elle la faisait se sentir « importante » et belle : tenue soignée, chignon parfait, ongles vernis aux frais de la compagnie… Mais son compagnon avant de la quitter lui a fait remarquer un « manque d’ambition ». Du coup rien ne va plus ! La blessure intérieure est grande et génère chez elle cette envie de changement radical. Elle cherche maintenant à se former comme thérapeute car elle pense que ce métier sera un « cocon » pour elle. Je lui fais remarquer que si aller chez le thérapeute est motivant et souvent agréable, être le thérapeute est très différent… Il n’y a pas de cocon de bien-être justement quand on est « derrière le carnet » tout au plus on aime motiver les gens et on en tire une gratification personnelle. Tout est cadré. On ne dit pas ce qu’on veut. On doit éclairer sans influencer… Sandra ne supporte plus sa ville de résidence. Elle veut quitter le nord pour Marseille (je lui fais remarquer qu’elle n’y est jamais allée et que la première étape serait donc d’aller visiter cette ville à chaque saison avant de prendre une importante décision). Au fil des séances de coaching je me rends compte que Sandra répond à 3 injonctions intérieures (ce qu’elle se dit à elle-même : discours intérieur) :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose)

Ce discours intérieur lui glisse des restrictions sans cesse…

Le « manifesto » (manifeste)

La séance suivante, Sandra rédige elle-même son « Manifesto » (document qui relate les changements qu’on veut obtenir dans sa vie). Il est trop général et manque de précision mais ce n’est pas grave car en coaching nous le préciserons au fil des premières séances ensemble (en communiquant Sandra évoquera de façon parfois inconscientes des précisions sur ses envies, ses désirs, son objectif principal et tout rentrera dans l’ordre).

  • Je dois tout d’abord changer physiquement et me rapprocher de ma référence physique, le corps de XX. Je souhaite aussi adopter un style vestimentaire et un look aussi chic que le sien. Je veux ensuite trouver ma voie dans un métier qui me convienne mieux et m’apporte de la gratification, plus d’argent et un cadre de travail agréable. Je veux que cet emploi soit à Marseille. Je veux vendre mon appartement et en racheter un là-bas. Je veux être quelqu’un qui ne fait pas pitié mais qui inspire les autres.

En revenant sur le discours de Sandra et ses grandes premières limites (listées ci-dessus), nous pouvons déjà apporter des astuces faciles pour ne plus subir une forme d’autosabotage. Nous décidons de « changer la forme » du discours pour en changer le fond au final :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose) –> Je vise telle ou telle chose (il y a une dimension de challenge plus excitante et du positivisme ici)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux) –> Et si ça fonctionnait ! (le négatif est laissé de côté)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose) –> Je dois redéfinir mes règles en fonction de mon objectif.

Épanouie, elle n’a plus besoin de se calquer sur qui que ce soit

Quelques séances plus tard, Sandra a énormément changé. Elle est plus positive et plus sûre d’elle. Elle voit sa rupture comme une « nouvelle ère » dont elle profite pour voyager seule et réaliser certains de ses petits rêves (apprendre à dessiner des vêtements, prendre des cours de stylisme). Elle n’a pas envie de se relancer dans une relation car elle se sent bien ainsi. Elle aime son nouveau mode de vie. Le reste suivra et je noterai que peu à peu elle cherchera à faire émerger physiquement un caractère fort plutôt que de se calquer sur une jeune fille « parfaite » que tout le monde aime.

Nous agissons tous en fonction d’un système de croyances qu’il est bon de connaître de fond en comble. En le connaissant on creuse une brèche dans ce système qui nous limite. Si vous souhaitez en savoir plus sur le coaching (Suppression des Croyances limitantes et Un Sens à ma Vie), n’hésitez pas à visiter la page dédiée sur ce site.

Votre parcours et celui des autres

Nous vivons une période de mouvement et d’évolution permanente. Dans cet univers il faut sans cesse s’adapter, se réadapter, se former, apprendre, pour ne pas être dépassé. Aussi il n’est pas rare de voir des gens se questionner sur la « validité » de leur parcours personnel ou professionnel et d’autres se comparer à leurs voisins, collègues ou relations… C’est un écueil courant en coaching. On vient parfois davantage pour « ressembler à l’autre » que pour « devenir Soi ».

Chaque parcours est unique

Chaque être et chaque parcours est unique et précieux pour la société et le monde qui nous entoure. Personne n’a exactement la même vocation ni le même appel. Même dans des professions comme celle d’avocat, il y a différents buts et objectifs, différentes spécialités (le droit de la famille, celui des affaires ou de l’entreprise etc.) et chaque avocat aborde ses dossiers avec sa vision des choses, son vécu, son expérience.

Différentes nuances

Il en va de même dans la vie quotidienne : nous avons tous des spécialités et des passions différentes. La même passion peut être menée très différemment par deux personnes distinctes. Si je fais de la musique je peux par exemple choisir de composer, mon voisin préférera, lui, écrire ses propres chansons, un autre aimera passer son temps à faire des reprises de chansons connues. Nous sommes tous différents. Le même métier, la même passion sont abordés en fonction de notre caractère dans la nuance.

Le facteur Age

Le facteur Age nous ancre parfois dans un immobilisme. En coaching, je rencontre différentes personnes. Certaines sont prêtes à tout pour atteindre leurs objectifs, d’autres préfèrent se laisser guider, porter. Les jeunes ont une vision extraordinaire : ils voient loin et tout est possible. Au cabinet arrivent parfois de « petites tempêtes » pleines d’énergies qui se voient très bien lancer leur affaire en Australie ou aux USA et qui… y arrivent ou sont en bonne voie ! Et puis il y a ceux que la vie a tranquilisés (trop parfois) et qui n’arrivent plus à se projeter sur 6 mois, 1 an…

Apprécier tout ce qu’on possède déjà

Il y a un point sur lequel chacun peut cependant travailler : apprécier ce qu’il possède à l’heure actuelle plutôt que de regarder dans le jardin du voisin. C’est une étape indispensable. Bien-sûr si rien ne semble nous plaire ou nous convenir dans notre vie, il y a un parcours à réaliser. Il est profond et parfois contraignant mais peut nous amener au Mieux-être.

Apprendre à renoncer au passé

Apprendre à renoncer à ce que nous n’avons pas obtenu à une époque par exemple, est une étape forte, pleine d’enseignements. Sur le papier cela parait simple, mais dans la vraie vie c’est infiniment plus complexe qu’il n’y parait… Les gens qui comparent leur parcours à celui des autres ne sont jamais « à leur place ». Ils ont des regrets. Ils rejettent souvent la faute de la « condition de leur vie » sur les autres. Je me souviens d’une femme dont la société avait fermé suite à la massive grève de La Poste en 1995 et qui, des années plus tard, reportait chaque épreuve de sa vie sur cet événement. La Grève avait plombé toute sa vie !

Repartir à zéro est utopique

Face à des occasions manquées émerge une envie : celle de repartir à zéro. Pourtant la notion de « repartir à zéro » est impossible ! Nous ne sommes pas un ordinateur à qui il suffirait de remplacer la mémoire. Nous nous sommes formés sur nos réussites, nos deuils, nos échecs. On vit avec. Même s’ils ne sont plus aussi vivaces ils composent notre être intérieur, parfois même (c’est le cas pour les accidents) notre être physique.

Et si on se faisait confiance ?

Comment apprécier ce qu’on possède, ce qu’on a fait ? En décidant de se faire confiance et en croyant que chaque étape passée était là sur le chemin pour nous « apprendre » quelque chose d’essentiel ! Le deuil, par exemple, peut nous apprendre que nous sommes capables d’avancer seuls. Perdre son permis de conduire peut nous amener à nous servir davantage de ce corps qui nous a été donné à la naissance, en marchant, en faisant du vélo, en changeant sa vision du monde qui nous entoure. Il ne s’agit pas de faire de la pensée positive à outrance mais plutôt d’apprécier le beau et le bon même dans l’adversité.

C’est l’une des étapes du Coaching « Un Sens à ma Vie ». Si vous souhaitez travailler à devenir la meilleure version de vous-même en conservant votre authenticité, n’hésitez pas à explorer la page Coaching.

Psychopratique : la blessure et l’inconscient

C’est souvent une situation compliquée dont la résultante est la blessure intérieure qui amène à consulter un thérapeute ou un psychopraticien. Le client qui se présente est souvent conscient de ce qu’il souhaite corriger dans sa vie. Mais lorsqu’il s’agit de pardonner et d’accepter une blessure passée, même une thérapie efficace peut constituer, pour lui, un parcours du combattant. C’est le rôle du psychopraticien d’éclairer son client sur ses schémas comportementaux et de l’amener à réfléchir à différentes solutions qui lui permettrait d’apaiser sa blessure.

Vers l’harmonie intérieure

Si on consulte avec l’idée que « la blessure partira et que tout redeviendra comme avant » en quelques séances, on est souvent déçu. Car le pardon est un deuil en soi. Face à la complexité des blessures intérieures de son client, le praticien doit pouvoir tenir son rôle (rétablir une harmonie intérieure et amener le client à poser les jalons d’une certaine congruence) dans un cadre sécurisant.

« La cave est-elle saine ? »

La blessure consciente est souvent le rappel d’une blessure antérieure, elle appelle un passé douloureux où le client n’a parfois pas su tirer le meilleur d’une situation ambivalente.  L’Inconscient est une cave recelant tous ces événements trop pénibles à garder à côté de soi au quotidien. Dans une maison le grenier et la cave n’ont pas toujours la même fonction. Le grenier est un lieu de stockage plus accessible. Il s’agit de monter. La cave, elle, est un lieu plus sombre qui souvent n’a pas de fenêtre, ou alors un simple soupirail, c’est la fondation de la maison. Il faut y descendre. C’est un retour plus qu’une avancée. Avant d’acheter une maison, le futur acquéreur doit « voir la cave » pour juger de sa qualité, de sa santé… « La cave est-elle saine ? » L’humidité de la pierre régnant dans la cave nous empêche souvent d’y stocker de « belles choses ». Si on n’hésite pas à reléguer l’ancien carillon de grand-mère au grenier on ne le mettrait cependant pas à la cave où il risquerait de s’éroder, de rouiller… Vous l’avez compris l’inconscient tient le rôle de la cave : on y stocke des choses moins belles. On les ôte ainsi de notre regard quotidien.

Faciliter la descente à la cave

Le psychopraticien est sensé faciliter la descente à la cave s’il perçoit une blessure ancienne bien ancrée qui cause encore des dommages flagrants dans la vie quotidienne de son client. Si la blessure affecte le mode de vie par exemple, il y a plus de bénéfices à l’éliminer qu’à l’enfouir. On ne peut guérir de toutes ses blessures, certaines se guérissent naturellement par le biais de l’expérience positive agissant de manière corrective. Encore faut-il avoir l’occasion de la correction.

Eclairer l’escalier…

Donc le psychopraticien éclaire l’escalier qui va à la cave mais n’y descend pas avec son client. Ce n’est pas son rôle. Chacun descend dans sa propre cave lorsqu’il est prêt à le faire ou lorsqu’il en ressent le besoin impérieux.

Lorsqu’il en est à ce stade, le client a l’envie de guérir intérieurement, de tourner la page sur le passé pour vivre mieux. Parfois il faut rappeler cependant que la vie d’avant ne reviendra pas. La vie après un événement-charnière sera différente. C’est à nous de montrer qu’elle peut tout de même se dérouler dans la lumière et dans l’empathie. Le changement amène parfois un changement de mentalité : l’envie d’être meilleur avec soi et avec les autres même si notre gentillesse passée nous a « pigeonné » à plusieurs reprises. C’est alors une question de conscience. On décide de « rester » sympa avec les autres malgré la blessure qu’on a subi.

La résistance ?

Le plus grand obstacle à la guérison intérieure c’est le fait de s’être construit sur ce mode-ci. Etre malheureux, être maltraité, être moqué fait partie de notre existence et de notre mode de vie et de pensée ! Ainsi certains clients décrochent à la cinquième ou septième séance de coaching ou de psychopratique dans un cycle qui en compte dix, et ce malgré les changements bénéfiques énormes dont ils témoignent rapidement.

« Moi sans mes problèmes… »

La résistance fait son oeuvre : il faut accepter d’abandonner l’ombre pour la lumière. La question qui ronge les « progressants » est la suivante : « Est-ce que quelqu’un s’intéressera encore à moi si je n’ai plus de problèmes ? » Un jour une cliente m’a dit, insatisfaite : « Vous m’avez aidée à éliminer un à un tous mes problèmes ! Maintenant tout va bien mais que vais-je devenir sans mes soucis à raconter ? » … Elle ne plaisantait pas. La guérison intérieure lui était apparue comme inquiétante car non connue. Ses amis ne la connaissaient pas sans ses éternels problèmes qu’elle racontait au téléphone ou dans les dîners. Elle avait le sentiment de devoir leur « cacher » son changement ou de devoir cesser de les fréquenter. Elle se sentait comme une femme « après un gros régime » qui se demande ce que les autres diront…

Le travail sur soi ? Pas pour tout le monde …

C’est pourquoi malgré l’aide d’un thérapeute ou d’un psychopraticien on doit descendre seul « à la cave » pour inspecter les blessures à désamorcer. Il faut parfois les remonter et s’assurer que ces petites « bombes » soient bien déminées ! Le travail sur soi n’est pas fait pour tout le monde. C’est un chemin complexe qu’on décide de suivre pour devenir la meilleure version de soi. C’est un chemin plein de surprises et d’imprévus et les clients qui l’empruntent et l’apprécient sont aussi ceux qui ont une âme d’aventurier !

Les défricheurs et ceux qui aiment être « dorlotés » …

Ceux-là n’ont pas peur de perdre des repères « négatifs » ni de se frayer un nouveau chemin dans la « jungle ». Ce sont des « défricheurs » comme je les appelle parfois, ce qui les fait sourire mais les conforte aussi dans le fait que lorsqu’on veut « on peut » … Ils savent qu’inconsciemment ils ont des bénéfices (souvent relationnels) à rester blessé. Pour celui qui a vécu un divorce difficile, la blessure devient une bonne raison de ne pas s’engager avec sa nouvelle compagne par exemple. Les blessures ont parfois « bon dos ». La blessure a développé chez les autres le comportement de maternage, de pouponnage… A-t-on envie de se passer de cela ? Ici est une bonne part de la question.

Vous souhaitez entreprendre un travail sur vous ? Différentes techniques existent dont la plus douce est la sophrologie. La psychopratique, elle, fournit des solutions cognitives pour améliorer son quotidien et retrouver l’harmonie intérieure. Le coaching « Un Sens à ma Vie » (venu d’Angleterre) est une aide précieuse pour définir son avenir. N’hésitez pas à visiter ce site qui recèle de techniques et d’offres pour vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 

 

 

Sagesse au quotidien : La nourriture, les addictions

Je suis une des plus grandes admiratrices de feu Docteur Wayne W. Dyer. Son livre « Le Pouvoir de l’Intention, » lu il y a une quinzaine d’années, a profondément changé ma vie tant humainement que professionnellement ou encore « physiquement ». C’est grâce à lui que j’ai pris la pleine mesure de l’importance d’un équilibre total entre Corps et Esprit, l’un et l’autre étant indissociable à notre développement personnel.

Voici une nouvelle série d’articles dans laquelle je vous propose d’explorer rapidement une citation de Wayne W. Dyer de temps à autre.

« En réalité, il est beaucoup plus facile de ne pas fumer et de ne pas manger de chocolat que de le faire. C’est votre esprit qui vous convainc du contraire »

Wayne W. Dyer

Rester « vierge » de certaines addictions

Effectivement Wayne W. Dyer est dans le juste. Lorsque nous naissons puis que nous grandissons, nous sommes vierges de nombreuses expériences. Certains voient cette « virginité » en certains domaines comme des lacunes, alors que d’autres les considèrent comme des chances. Certaines jeunes filles se mettent, par exemple, à fumer, pour « faire comme les autres ». Cela leur demande des efforts (fumer n’est pas quelque chose d’agréable du tout lorsqu’on en a pas l’habitude : goût affreux dans la bouche, maux de tête, nausées…) et de l’argent. Ces efforts et cet argent sont employés à mauvais escient dans un acte contribuant à dégrader la santé et à « cataloguer » la jeunesse d’une certaine étiquette…

Il est en effet beaucoup plus simple de ne sortir ni argent, de ne déployer aucun effort, et de ne pas fumer. Cela permet en outre de conserver une certaine beauté physique (la cigarette étant aussi un pro-vieillissant). Rester chez soi et lire un livre est plus facile que de sortir, aller acheter un paquet de cigarette, fumer etc.

Il en va de même pour le chocolat. Pour en abuser il faut déjà sortir de chez soi, tirer de l’argent, aller l’acheter, le consommer (avec une conscience en berne, ce qui peut être culpabilisant). Il y a ensuite des effets sur la digestion, la santé, le poids, la ligne…

La « virginité » en certains domaines : malbouffe, cigarette, alcool, violence verbale etc. est bien préférable et plus simple à obtenir.

Le silence est parfois préférable aux joutes verbales

Pendant longtemps, lorsque j’étais jeune, c’était bien avant de devenir manager dans la communication puis thérapeute, je pensais qu’il était bon de « dire systématiquement » ce que je pensais. J’estimais que c’était un poids à porter pour moi de ne pas dire les choses, de les garder pour moi. J’étais donc parfois en « litige » avec des collègues ou des supérieurs. Finalement j’ai compris qu’il était plus facile de manoeuvrer dans le silence, de garder une certaine part des choses pour soi. Cela demandait moins de stratégies, moins de cogitations et créait moins de stress chez moi et chez mes autres.

Penser long terme

Je rencontre à l’heure actuelle des clients qui pensent qu’il est bon de dire leurs quatre vérités aux autres, au travail par exemple. Ils ont du mal à percevoir la paix que l’on peut ressentir à ne « pas tout dire » justement. Il en va de même pour les addictions alimentaires ou le tabac : s’attacher à en rester vierge est bien plus satisfaisant SUR LE LONG TERME.

Il s’agit, en fait, de trouver CE QUI VOUS PLAIRA PLUS que de manger des sucreries, du chocolat ou de trop manger en général.

Qu’est-ce qui fait « vibrer » plus que l’addiction ?

Avec mes clientes nous travaillons sur ce qui les fait vraiment vibrer, sur ce qu’elles aimeraient davantage pour leur corps que de manger. Par exemple certaines clientes me disent : « Faire un 36 ou un 38 et m’y tenir, pouvoir mettre un maillot de bain deux pièces et être à l’aise sur la plage pour une fois, ça ça n’a pas de prix ! « . Nous travaillons alors sur le plaisir du maillot de bain de petite taille ! ça peut paraître futile mais si cela génère derrière une vraie prise de conscience de son mode d’alimentation troublé, c’est bon à prendre !

Travailler sur ce qui vous fait du bien

En sophrologie nous travaillons sur ce qui vous fait du bien. Nous travaillons sur l’image jusqu’à ce qu’elle devienne réalité, qu’elle prenne sa place dans la vie réelle !

Oui il est plus simple cependant de ne jamais tomber dans la malbouffe ou la cigarette, que d’y tomber et de déployer argent et efforts conscients pour s’en sortir ! A bon entendeur…

 

En colère contre les autres, en colère contre la vie

L’image que nous portons sur les autres et sur la Vie en général est absolument révélatrice de nos blessures. Elle n’est que le reflet de ce que nous pensons de nous-mêmes, un transfert émotionnel qui nous permet d’enfouir plus profondément encore les parts de nous demeurant « non guéries »…

Guérir le passé

La plupart des gens qui consultent en étant très en colère, parfois pour des broutilles contre une personne, plusieurs personnes, un groupe entier parfois ont souvent des événements de leur passé à « guérir », accepter et apaiser. C’est assez facile à dire et à écrire mais dans la réalité : accepter et apaiser pour éventuellement guérir est un programme très complet, un travail très intense. Il est cependant salvateur et bénéfique notamment pour ceux qui ne se sentent jamais pleinement « heureux » ni satisfaits de leur existence…

Distorsions involontaires

L’image que nous avons des autres peut être totalement déformée comme « défigurée » même ! Cela se constate lorsque le thérapeute, après plusieurs séances avec un ou une client(e), est amené à recevoir le (la) conjoint(e) qui a été évoqué(e). Il y a souvent un fossé entre ce que le partenaire nous a décrit et une réalité plus objective… Nous effectuons tous des distorsions involontaires et inconscientes lorsqu’il s’agit de « juger » quelqu’un qui nous menace ou qui nous a blessé. Parfois un client ou une cliente va rompre avec celui ou celle qu’il voyait comme « impossible à vivre » puis constater que l’autre n’a finalement eu aucun problème pour trouver un nouveau partenaire de vie, partenaire qui le voit « avec les yeux de l’amour », ceux du début et non avec « les yeux de l’usure »…

Je ne suis pas comme tu voudrais que je sois. La réciproque est vraie.

Pour percevoir les autres tels qu’ils sont, avec leurs qualités, leurs défauts, leur personnalité propre, il est bon de travailler sur plusieurs points :

  • Il s’agit déjà de se dire que, non, l’autre ne peut pas être exactement comme on voudrait. Un patron n’est pas forcément empathique, une sœur n’est pas forcément un être dévoué et aimable, un père, une mère peut faire des erreurs ou ne présenter aucune aptitude à « aimer » ou à « éduquer ». S’il est difficile de se dire que les autres ne sont pas tels qu’on les voudrait, il est plus simple d’inverser la tendance. Il s’agit alors de se poser la question : « Suis-je tel(le) que ma sœur le voudrait ? » Si la réponse est non, les portes de la compréhension mutuelle sont ouvertes. Il devient plus simple d’accepter l’autre tel qu’il est, sans lui ajouter des défauts qu’il ne possède pas.
  • Il s’agit ensuite de comprendre quelles réflexions ou événements passés ont pu modeler chez nous une vision très négative des autres ou de la vie. Qu’est ce qui fait que nous sommes éternellement insatisfaits des autres et en colère contre le système et la vie…
  • Les gens qui méjugent systématiquement les autres se méjugent souvent eux-mêmes… A la base de cette colère qu’ils ont envers eux, envers leur image, leurs agissements il y a souvent des leçons apprises à l’enfance. Par exemple, le fait d’avoir été comparé à d’autres enfants, plus doués, entretient une vision négative des individus qui ont le même âge au fil de la vie… Ils seront vus comme des « rivaux » potentiels. Si les parents ont répété après des bêtises mineures « Dieu t’a puni » ou « on a toujours ce qu’on mérite » etc. cela peut conférer une crainte des gens qui apparaissent « bons » et loyaux (comme le Bon Dieu), ils peuvent alors devenir « suspects » aux yeux de celui qui a subi cette morale. Lors de la prise d’une décision importante on peut également se dire inconsciemment que, quelle que soit l’issue, on sera probablement « puni » à un moment donné du processus…

Celui qui se sentait sans cesse lésé plutôt que chanceux …

J’ai travaillé une fois, dans la communication, avec un collaborateur free-lance qui m’avait dit ceci, dès la première rencontre : « J’ai travaillé avec untelle et j’ai été très déçu. Je lui ai fourni une part du travail mais très vite j’ai perdu la main sur la suite des événements. Elle a fait ce qu’elle a voulu de la partie que j’ai produite. C’est comme ça dans mon métier : on est sans cesse dépossédé ». En travaillant à ses côtés je m’attendais donc à un moment donné, à ce qu’il se sente « dépossédé » du travail qu’il m’avait fourni et qui lui avait pourtant été gracieusement payé. J’ai rapidement été confrontée à la même rengaine : dès son chèque reçu il a commencé à souhaiter savoir ce que j’allais faire de la partie qu’il avait produite. Et bien-sûr il m’imposait déjà des règles concernant une suite qui ne le concernait plus… Il a fini par s’énerver et m’asséner qu’il « perdait encore une fois la main sur son travail ». Je ne manquais pas de lui rappeler gentiment que c’était ce à quoi tous les free-lance étaient confrontés : c’était le sens même des services qu’ils fournissaient contre argent trébuchant ! Mais pour lui il s’agissait d’une véritable « persécution ». Il était content d’obtenir une commande signée, de travailler, de rendre le travail et d’être payé pour cela, mais une fois cette étape passée, il devenait un « éternel perdant » que ses clients excluent de la suite… Son expression favorite était d’ailleurs : « Qui va à la chasse perd sa place… » Il n’y a aucune surprise là-dedans…

Apprendre à « ne plus prétendre »…

Nos croyances erronées et la façon négative dont nous pouvons nous voir influencent toujours la suite de notre vie… Etre en colère contre les autres c’est avant tout être en colère contre soi-même…

Apprendre à ne plus prétendre ni d’être heureux, ni d’être malheureux, ni d’être systématiquement lésé par les autres et le monde qui nous entoure est une étape vers une certaine forme de neutralité.

En coaching nous pratiquons la pensée positive mais pas tant que ça… Nous apprenons surtout à appliquer un sain principe de neutralité aux choses, aux gens, aux événements. Nous apprenons qu’une situation n’est ni bonne ni mauvaise. Elle est un événement à part entière. C’est la vision que nous avons de nous ou la colère que nous portons contre nous-même qui change la donne…

Reprendre nos visions à la base, nous reprendre lorsque nous méjugeons les autres, c’est parfaire le terrain pour restructurer sa personnalité de façon durable. C’est un travail complexe mais passionnant. Il peut s’aborder à Vichy, dans le cadre des séances de Psychopratique ou du coaching « Un Sens à ma Vie ».

Quelle image avez-vous de VOUS ?

Nathalie et François, François et Nathalie …

Pour débuter cet article, laissez-moi vous parler de deux enfants du même âge : Nathalie et François. A la base, déjà, une différence de sexe, donc d’éducation. Tout le monde le sait : les filles ne sont pas élevées comme les garçons au sein de leur famille. Ensuite une différence de milieu cependant peu flagrante. Nathalie vient d’un milieu assez modeste mais ses parents se sont toujours élevés vers le haut, élevant leurs filles avec, en plus de l’école, de nombreux cours particuliers. Pour payer ces cours, les parents de Nathalie avaient chacun un petit emploi supplémentaire, la maman faisait du repassage le soir et le père travaillait quelques heures par jour, en plus de son emploi de postier, comme vendeur d’assurances. Nathalie a donc été bien éduquée : des cours particuliers de différentes matières mais aussi des cours de piano, de dessin et de danse. A l’école Nathalie excellait. Elle était toujours première de la classe, dans une certaine forme de discrétion…

François venait lui d’un milieu plus bourgeois. Il a bénéficié, dès le départ des meilleures écoles et d’une éducation stricte qui, lorsqu’il était enfant faisait peine à voir, mais qui semble, à l’adolescence avoir pleinement porté ses fruits : François est devenu un jeune homme intelligent, socialement à l’aise dans tous les milieux, très poli sans « rigidité » non plus. Il est souple et adaptable, très apprécié dans son travail, par ses amis etc.

Quand vient la quarantaine …

Nathalie consulte à la quarantaine avec le sentiment flagrant d’avoir « raté sa vie » selon ses propres mots. Elle est devenue postière comme son père, a passé de nombreux concours et est devenue conseillère financière. Malgré tout elle ne comprend pas pourquoi elle n’a pas eu plus d’ambition. Physiquement elle dit ne ressembler à rien, n’avoir jamais su se modeler à l’image qu’elle souhaitait. Elle n’est jamais arrivée à avoir les cheveux qu’elle souhaitait. Enfant on faisait à la brunette une coupe au bol tous les trois mois, même si elle rêvait de cheveux longs, elle a continué de fréquenter le même coiffeur et d’obéir capillairement à ses parents toute sa vie.

François lui est devenu manager pour une grosse société. Il consulte avec la volonté de trouver une nouvelle voie d’activité tout en restant dans son domaine. C’est un brillant manager, aimé de tous. Mais il rêve de success story à l’américaine. Il m’explique qu’il a vu un reportage à la télévision vantant les mérites de Miami. Il reprend des cours d’anglais pour parler couramment « américain ». Il est certain d’y arriver. Il veut vivre en Floride, obtenir la green card, mais souhaite changer de voie. Il adore le nautisme, est incollable sur les bateaux et il voudrait creuser cette voie : savoir s’il aurait les capacités de reprendre une agence immobilière qui vend des yachts à de riches américains.

Différence de cursus peu flagrante

La différence de cursus entre ces deux clients n’est pas flagrante. Ils ont eu un cursus scolaire puis universitaire brillant et sans fautes. Nathalie porte cependant un regard très négatif sur elle-même, sa vie, sa maison, sa ville, ses amis, sa famille, son emploi… François ne s’encombre pas de son passé, se fiche bien de ses possessions, voudrait tout laisser derrière et a besoin que je l’aide à reformuler ses objectifs car il souhaite « cette fois avoir aussi le point de vue d’un tiers » lors de cette transition.

Une histoire d’images …

Nathalie a toujours, malgré ses bonnes notes et sa position de « chouchoute » perpétuelle des profs, sa réussite aux concours qu’elle a passé, son CDI, une image très mauvaise d’elle-même. Une image à guérir, à accepter et à travailler…

François avec son parcours sans faute et son empathie naturelle, son entrain positif, a une super image de lui-même. Il consulte pour obtenir « le meilleur de lui même et bien plus encore ». Sa simple présence est motivante.

On a appris à Nathalie à penser « petit » et « discret » : son succès ne devait pas attirer ni les regards, ni la jalousie des autres. On a appris à François qu’il devait faire partie d’une « élite » qu’il a aujourd’hui du mal à définir (était-ce une élite intellectuelle ? Professionnelle ? Humaine ? Humble, privilégiant la bonne action au matériel ? Il ne sait pas mais il dit que, du coup, il n’a jamais cessé d’avancer « pour être non pas le meilleur mais meilleur tout court »). Il doit guérir en lui l’idée qu’il doit toujours exceller seul ! Venir consulter est pour lui un véritable pas vers la délégation. En plus d’être coach je dois le mettre sur cette voie : il pourra faire ce qu’il veut s’il arrive à se reposer sur d’autres. On ne peut avoir TOUTES les compétences dans tous les domaines sous peine de se disperser, de perdre sa vision ou de risquer le burn-out…

Tant qu’il y aura quelque chose qui nous déplaît chez nous …

Ces deux cas permettent d’illustrer ce principe de base beaucoup utilisé en Coaching en Suppression des Croyances limitantes :

  • Dès lors qu’il y a en nous un doute sur nos capacités ou un rejet de notre image, de ce que nous sommes réellement (dans l’esprit comme dans le miroir) alors nous subirons ce doute dans tous nos projets, dans tous les événements un peu profonds qui nous arrivent… Si vous vous voyez comme une personne terne, neutre, sans intérêt ou trop calme, transparente, inintéressante, banale, alors vous attirerez dans votre vie encore plus de neutralité, de suffisance, de calme non volontaire et de banalités… Si vous vous méprisez ou que vous méprisez une partie de vous-même (physique, morale, comportementale…) vous aurez du mal à voir le bon chez les autres et à attirer à vous des gens qui pourraient briser ce cercle infernal… Certes la confiance en soi est une chose. Mais ici je vous parle bien de votre image externe et interne (comment vous-trouvez vous physiquement, dans votre style et look mais aussi Comment vous-trouvez vous dans votre mental en tant qu’être structuré ? Etes-vous suffisamment solide, sûr de vous et structuré de l’intérieur ?)

Apprendre à ne pas se juger, à ne pas se détester ou à ne pas se contenter de ce que nous sommes voilà ce qui vient offrir un sens à la vie : demeurer dans une forme d’évolution constante sachant que, oui, il y a des ratés, des erreurs, dans nos actions, notre physique ou nos comportements. 

Le laisser-aller …

Beaucoup de femmes se laissent aller physiquement après la ménopause. Quelques kilos de trop, des cheveux coupés courts pour « ne plus s’enquiquiner ». Dans ce renoncement il peut y avoir une vraie authenticité à ne pas rejeter : le sentiment de ne plus rien avoir à prouver. Mais il peut aussi y avoir une souffrance qui souffle que « la vie intéressante est derrière » ! Notre corps et notre mental trahissent des travers, des facilités, des suffisances. Il ne s’agit pas de « tout contrôler » comme un enquêteur scrupuleux chaque jour mais plutôt de savoir « qui dirige la machine ». Lorsqu’on laisse les autres prendre le contrôle, on n’est plus vraiment soi-même… A méditer…

Eviter de se juger, ne pas juger les autres …

Le coaching « Un Sens à ma Vie » apprend à redéfinir la perception que nous avons de notre image. Il permet, en modifiant notre vision de notre corps, de notre mental, de nos rêves, de nos capacités, du monde qui nous entoure, de l’avenir, d’être plus positif en :

  • Soignant l’image que nous avons de nous
  • Soignant notre image physique
  • Offrant une structure à nos rêves et projets, un lieu où ils puissent se développer
  • Définissant notre appel
  • Évitant les jugements sur Soi et sur les autres

Il permet de structurer sa personnalité avec objectivité en regard de nos différences et de notre vécu.

Il peut permettre à Nathalie de revenir sur des événements positifs de sa vie qu’elle avait oublié (des coïncidences bénéfiques, un voyage qui a failli changé sa vie, des opportunités refusées certes mais proposées tout de même etc.) et donc de revoir ses modes de fonctionnement pour l’avenir ( l’à venir..) Et à François de se reconnaître du talent dans la délégation, cela ne portera pas atteinte à son image comme il le croit : il est parfois plus facile d’engager d’autres personnes dans son rêve que de le contempler seul tel un objectif inatteignable…

Pour en savoir plus, consultez la page « Coaching » et n’hésitez pas à m’appeler

 

 

Perdre du poids et se sentir bien grâce à la sophrologie

Pendant le confinement, on craint pour son poids …

Voici un article très peu didactique car rédigé spontanément. J’ai eu dernièrement certains de mes clients en ligne et, l’angoisse et le grand chamboulement du confinement passés, un point crucial semble perturber tout le monde (les hommes et les femmes) : le gain de poids !

Comme je l’ai expliqué dans mes précédents articles, le confinement peut être une période propice au travail sur soi. Mais s’il devient le lieu de désordres alimentaires ou d’angoisses supplémentaires sur son physique, il va devenir bien plus contraignant encore…

Pas de régimes mais un vrai changement alimentaire pour toujours …

En 2007 j’ai perdu 10 kilos entre le mois de juin et le mois d’octobre. Je n’étais pas ce qu’on peut appeler « grosse » car je suis assez grande (1m67) mais j’avais accumulé pas mal de rondeurs (visage, hanches, fesses, cuisses et ventre) après ma première grossesse en 2005. A 20 ans j’étais une grande fllle « à formes » ce qui me complexait alors (aujourd’hui quand je revois des photos ça ne me choque pas du tout !) Mon médecin estimait tout de même que de perdre quelques kilos « localisés » ne me ferait que du bien.

Mais voilà j’avais déjà fait plusieurs régimes et à chaque fois ça avait été l’échec, la reprise rapide, très décevant… Je me situais lorsque j’étais jeune dans la comparaison perpétuelle, feuilletant des magazines où les femmes sont de vrais sacs d’os… Heureusement à la trentaine j’ai perdu cette vision réductrice de la femme… vision idéale qu’on nous impose très jeune et qui s’ancre réellement dans l’inconscient…

A l’heure actuelle donc 13 ans plus tard, je n’ai pas repris le poids perdu (parfois 2 kilos l’hiver qui repartent au printemps sans trop d’efforts). Je comprends cependant mes clients qui actuellement se mettent à haïr la balance… ou le jean-témoin…

Le corps mais aussi l’esprit

Avec le recul et l’âge je me souviens de moi comme une jeune fille puis une jeune maman qui ne contrôlait ni son esprit, ni son corps. L’un découlant de l’autre. J’ai effectué un grand travail sur le corps avant d’effectuer le même sur l’esprit, sauf que là je suis allée nettement plus loin puisque j’ai décidé de devenir, en 2010, thérapeute (une seule technique au début, puis, au fil des certifications et des formations, bien d’autres, jusqu’à arriver au point d’équilibre).

Le pouvoir de l’esprit

Entre 2007 et 2020 pour ma part de l’eau a coulé sous les ponts et mon poids (même si j’y fais attention) n’est plus ma priorité absolue. J’ai ancré depuis 13 ans dans mon esprit que j’étais une « mince » alors que quelques années après mon changement alimentaire je me considérais encore comme une « ancienne grosse »…  Et plus mon statut de « mince » m’est entré dans l’esprit, moins il a été difficile pour moi de me tenir à mes principes alimentaires d’il y a 13 ans. Perdre du poids est un changement important dans la vie de tous les jours… Vos voisins commentent : « Bah dis donc, tu as fondu, attention de ne pas perdre un os! », vos amis aussi : « Eh bien tu vois, moi je te préférais avant, quand tu avais des joues, ça faisait plus jeune… », et ceux qui ne vous connaissaient pas avant peuvent parfois ne pas comprendre que même si vous êtes mince vous êtes encore blessé(e) par certains propos comme : « Tu as vu cette fill, non mais elle ferait bien d’aller faire un jogging plutôt que de manger une glace… » Vous l’avez compris : lorsqu’on veut travailler sur soi que ce soit physiquement ou mentalement, il faut avoir une volonté de fer (ou s’entourer exclusivement de personnes 100% positives, empathiques… Difficile mais faisable).

La sophrologie : célébrer ce qu’on aime chez soi pour gagner en confiance

La sophrologie peut, elle, vous permettre de perdre du poids ou de ne pas en regagner après un changement alimentaire majeur puisqu’elle travaille sur l’inconscient. Elle lui fait passer des messages. Mais on n’a pas toujours besoin de « parler poids » pour aider une cliente à mincir… Il s’agit davantage (mais chaque être est unique, chaque séance aussi par conséquent) de célébrer ce qu’on aime chez soi ! Je vous donne quelques astuces, avant la reprise de vos séances, pour vous aider à vous recentrer si vous ressentez un souci alimentaire depuis le confinement.

  1. Prendre le temps de vous détendre et de réfléchir à ce qu’est, pour vous, une alimentation saine, qui apporte les nutriments essentiels, qui ne ballonne pas, qui ne fait pas grossir mais qui est agréable à la fois : par exemple pensons à une salade grecques, la fameuse « choriatiki » (la salade du village). A chaque fois que je vais en Grèce je reviens délestée de deux bons kilos et pourtant je ne me prive pas : salade grecque, feuilles de vignes farcies, poissons grillés, fruits mûrs… Je crois que c’est ainsi depuis 20 ans : la Grèce est mon pays de coeur. J’ai même appris à parler grec moderne ! Tout ce qui vient de Grèce est pour mon esprit « bon » pour moi ! Quel est votre menu de rêve ? Où aimeriez-vous le déguster ? Choisissez un plat sain, un bel endroit et « vivez » l’instant ! Si vous faites cela à heure fixe (par exemple au lit le matin, 5 mn avant de vous lever), vous ancrez l’idée de « nourriture saine et agréable » dans votre esprit pour la journée. Prenez votre temps pour composer ce menu virtuel ! Ne choisissez que des aliments frais que le corps stocke peu.
  2. Il commence à faire beau. Si vous avez peur de grossir voici un bon conseil : restez en maillot de bain + kimono chez vous. Ainsi vous serez confronté(e) à la vision de ce corps que vous voyez peut-être comme un ennemi ! Il sera plus facile dès lors de voir directement les conséquences d’une éventuelle « malbouffe » sur votre silhouette. Un jour un médecin m’a dit : « La meilleure façon de ne pas grossir, c’est de se regarder nue dans la glace tous les jours ! » Voici un exercice qui vous ôtera l’angoisse de la balance…
  3. Massez-vous ! Le soir, après la douche ou le bain, massez votre corps et particulièrement les parties que vous trouvez trop grosses. Faites cela comme un sain rituel, quelque chose de beau et de sacré à la fois. Une huile de massage suffit (si vous n’en avez pas une huile alimentaire ou du beurre de coco fera l’affaire)
  4. Gardez une activité physique : 20 mn de mouvements par jour c’est le strict minimum dans cette sédentarité imposée !
  5. Endormez vous avec une vision de vous tel ou telle que vous aimeriez être certes, mais pensez bien que « vous êtes déjà ainsi » et remerciez ! La pensée positive est efficace lorsqu’on sait « penser par la fin » plutôt que de penser étapes et parcours du combattant !
  6. Soignez votre âme. Nous sommes un corps + une âme. Les deux sont indissociables. Lorsqu’on fait du mal au corps, l’esprit se sent floué. Lorsqu’on fait du bien à son corps mais que notre conscience nous souffle qu’on ferait mieux de travailler notre personnalité, c’est le corps qui se sent trahi. C’est pourquoi si vous accordez 30 mn de soins et de bontés à votre corps, vous devez en accorder autant à l’esprit ! Une simple méditation guidée avant de dormir peut vous aider à maintenir l’équilibre.
  7. Enfin sachez que le confinement est une « leçon » comme une autre à la grande école qu’est la Vie ! Quels bénéfices souhaitez-vous tirer de cette isolement forcé ? C’est vous qui savez !

Ces souvenirs que vous pouvez désamorcer pour avancer …

Changer de vie n’est pas synonyme d’abandon total …

Vous souhaitez changer de vie, donner à votre existence plus de Sens ? Beaucoup de gens pensent que le changement de vie passe par un « coupage » de ponts avec l’entourage ou un grand déménagement au vert. Ces visions correspondent tout à fait à ce que les médias transmettent et vendent à travers des « success stories » du type : « Ce couple d’informaticiens a tout quitté pour aller élever des chèvres en Ardèche » et autres clichés… Cette pression ambiante veut nous faire croire que pour changer son destin il faut forcément revenir à la case Départ… Rien n’est plus faux ! Changer de vie peut être tout simplement changer de mentalité face aux autres, à l’avenir, réaliser un vieux rêve enfoui ou, enfin, changer de domicile. Souvent le bon amène le bon, c’est pourquoi un changement de vie peut s’accompagner pour ne pas risquer un retour en arrière.

Un changement trop radical et c’est retour à la case Départ …

Je n’ai rien contre des médias qui « vendent du rêve » à ceux qui s’ennuient ou qui n’ont pas le courage de « changer de vie » eux-mêmes et qui donc se passionnent pour ces émissions de télé-réalité où les autres « sautent », eux, le pas… Par contre je trouve qu’il est dangereux de ne pas montrer également suite. Que deviennent les parisiens informaticiens devenus éleveurs de chèvres au fin fond de l’Ardèche, 5 ans, 7 ans, 10 ans plus tard ? Pour beaucoup, c’est justement le retour à la case Départ.

Pour une île de rêve …

Une personne passait ses vacances au bout du monde sur une plage de rêve. Elle ne vivait plus que pour cela. Toute l’année sa vie était mise entre parenthèses et tout ce qui importait pour elle était de réunir l’argent nécessaire à un nouveau voyage. Peu importe l’emploi choisi, elle était prête à tout (balayer, vendre des crêpes à emporter, faire le ménage à gauche, à droite pour des gens qui la traitaient comme une moins que rien…) pour avoir toujours plus d’argent et vivre son mois de rêve qu’elle passait à se faire photographier en maillot de bain dans le sable blanc… Puis lassée de payer un hôtel elle a eu pour projet de trouver un conjoint sur cette île. Elle finit par y arriver mais la relation s’avéra d’emblée compliquée. L’homme ne parlait pas un mot de français, il avait une mère très présente et très intrusive qui ne vit pas l’arrivée de la jeune fille d’un bon oeil… Elle qui était très indépendante s’ajouta donc une contrainte familiale qu’elle n’aurait pas tolérée venant de sa propre famille ! Rapidement, l’homme, qui lui ne rêvait que de quitter son île paradisiaque pour vivre dans une grande ville (on veut souvent ce qu’on n’a pas…), arriva à la convaincre de monter une petite affaire à Paris, lui promettant qu’ils reviendraient souvent sur ladite plage de rêve… Lui se retrouva sans papiers, il ne pu travailler, elle se retrouva à cumuler des petits jobs dévalorisants… Après quelques années de galère ils repartirent « au paradis », se séparèrent et la jeune fille devenue jeune femme trouva un autre compagnon. Lui aussi voulait quitter son île, l’histoire se répéta donc… A la quarantaine, la femme se retrouva de nouveau à Paris, symbole de ce qu’elle considérait comme « ses échecs », sans emploi, avec aucune expérience significative. Elle admit d’elle-même : « Mon grand rêve a gâché ma vie ! ». Aujourd’hui cette personne envie beaucoup ses amis et amies, qui eux, ont, à force de persévérance, ce qu’elle qualifie de « vraie vie » ou de « vrai emploi ». Elle ne tolère pas que certains soient, pendant son absence, devenus propriétaires ou parents ou qu’ils aient réalisé leurs rêves d’entrepreneuriat. Il y a là une certaine rancoeur. Pourtant, davantage de « vision », un accompagnement au changement ou à la transition lui aurait probablement permis de sortir victorieuse de son aventure, sans avoir à trouver de conjoint pour une raison « d’intérêt »… C’est un simple exemple de comment le grand changement de vie peut « déraper » et générer encore plus de frustration ! …

Votre projet est-il vraiment vôtre ?

Au cabinet, certains de mes clients arrivent avec de grands projets. C’est très positif en soi. Certains ont tout balisé de leur grand changement de vie et il n’y a rien à dire, juste à accompagner la transition. Parfois un Coaching en Leadership s’impose car ils projettent d’embaucher, de gérer des équipes. Certains ont de grands projets, d’autres ambitionnent juste le rêve d’être autoentrepreneur à leur compte. D’autres encore s’oublient dans des projets qui ne leur conviennent pas vraiment. Des conseillers Pôle Emploi, des amis, des proches leur ont conseillé de se former à telle ou telle discipline, de choisir tel ou tel nouveau métier. Le projet n’est pas vraiment le leur mais ils ont été amenés à le croire. Et rapidement ça pèche…

Moins le projet est nôtre, plus la résistance au changement est forte !

Dans ces différents cas, le premier écueil rencontré est souvent la difficulté de CROIRE EN SOI. Se mettre à son compte sans croire en soi, sans croire en son service, en son produit, rend les choses infiniment plus compliquées. Heureusement un bon coaching en Suppression de croyances limitantes ou axé sur le Sens à donner à sa vie, permet de lever la majorité des schémas erronés qui empêchent la véritable Confiance en Soi. C’est sans compter la résistance qui peut être énorme chez certains. Moins le futur projet vient de soi, plus la résistance est forte. Pourquoi se lancer sereinement dans ce qu’on croit avoir choisi lorsqu’on s’aperçoit, au fil du temps, que le choix réalisé il y a un mois, un an, trois ans, n’est pas entièrement « nôtre » ?

Les souvenirs influencent le processus

Les souvenirs de nos réussites ou de nos échecs influencent le process. L’Inconscient est une mémoire bien camouflée. Il recèle nos souvenirs enfouis, ceux qui sont trop douloureux pour appartenir à nos réflexions quotidiennes. Lorsque vient le temps du « changement de vie » (un désir souvent très légitime et très profond), les souvenirs trop lourds peuvent plomber notre confiance.

Nous sommes la résultante de notre passé

Nous sommes la résultante de notre passé. Lorsque des images négatives trop lourdes à porter s’imposent à nous, le changement peut être compromis. Il peut ne pas être durable. A la première difficulté l’homme revient dans sa bulle de confort, sa « posture » de confort. Il aura toujours une bonne raison pour avoir « échoué » dans son projet : l’argent trop absent, les autres trop peu empathiques, le piston trop répandu dans le domaine choisi, le manque de relation etc.

Ainsi je me souviens de l’histoire d’une jeune fille de 25 ans, qui avait monté son entreprise (free-lance) et qui en se rendant chez ses clients en métro, chaque jour, ne pouvait s’empêcher de se remémorer son adolescence malheureuse, l’échec cuisant de ses relations et j’en passe… Des idées parasites qu’elle ne parvint pas à surmonter si bien qu’elle mit rapidement la clé sous la porte, convaincue de ne pas mériter ce changement… Cet exemple est loin d’être extrême. Être assailli par le doute lorsqu’on tente de changer de vie est somme toute assez courant…

Dépoussiérer nos souvenirs avant de nous lancer

C’est pourquoi je recommande, avant de se lancer dans un grand changement de travailler sur soi et sur son inconscient. Il ne s’agit pas d’effacer ce qui nous compose : tous nos souvenirs… Mais plutôt de les dépoussiérer afin qu’il ne nous fassent plus « éternuer »… Car les mauvais souvenirs sont comme des objets poussiéreux qui, lorsqu’on les touche, peuvent provoquer une toux ou un larmoiement indésiré…

La première étape des coachings que je propose consiste à guérir les souvenirs douloureux. On ne les efface pas, simplement on ne leur permet plus de générer chez nous des effets secondaires inattendus, déroutants, contrôlants…

Notre mémoire, comme un iceberg …

Imaginez un iceberg. Tout le monde sait que la partie émergée de l’iceberg est ridicule par rapport à ce qui se cache sous la surface de l’eau. Il est facile de la toucher ou d’y poser le pied. Ce qui est plus difficile à atteindre (à moins de posséder un mini sous-marin ou un scaphandre protégeant du froid extrême) c’est la partie immergée de cette masse glacée… Nous pouvons comparer la partie émergée de l’iceberg à notre conscience, à ce que l’on connaît et qu’on peut facilement disséquer, étudier, analyser… La partie immergée, elle, est comparable à notre Inconscient : nos souvenirs enfouis, refoulés… des écueils sous-marins !

Vérité crue ou refoulement ?

Pourquoi nos souvenirs douloureux de l’enfance ou de l’adolescence ou les évènements actuels relevant du traumatisme, vont-ils s’enfouir directement dans notre inconscient ? Peut-être tout simplement parce que l’oubli profond est plus bénéfique à notre psychisme que la vérité crue qui ferait, comme une grenade, trop de dégâts dans notre vie. Travailler sur la mémoire revient à désamorcer la grenade. Bien que présente, elle ne risque plus d’exploser à tout moment. Sachant cela il devient plus facile de programmer une sortie de sa zone de confort ou d’engendrer un réel changement de vie.

Nos souvenirs sont des filtres. Lors d’un changement de vie il convient de travailler sur ces filtres. Un deuil compliqué peut nous permettre de mieux comprendre un client. Un burn-out professionnel de mieux aider un proche etc. Les évènements qui nous arrivent, même douloureux, ajoutent des filtres à notre vision. En version « filtre » ils ne sapent plus ni notre motivation, ni nos initiatives de changement.

Vous souhaitez engager un grand changement de vie ? Je vous invite à lire la page « Coaching Un Sens à ma Vie ».