La Confiance en Soi : Comment on la Gagne ? Comment on la Perd ?

La confiance en soi demeure un pilier essentiel de notre bien-être psychologique et de notre succès dans la vie en général. Elle se définit comme la croyance positive en ses propres capacités, en sa valeur personnelle et en sa compétence pour affronter les défis de la vie et du temps qui passe.

Tout au long de notre parcours, nous pouvons gagner ou perdre cette confiance précieuse, influencée par divers facteurs internes et externes.

Dans cet article, nous allons explorer comment on peut gagner et perdre la confiance en soi, ainsi que les situations-charnières qui peuvent la mettre à rude épreuve…

I. Comment on la Gagne ?

Gagner la confiance en soi est un processus graduel et continu. Voici quelques étapes clés qui permettent de renforcer cette précieuse qualité psychologique :

1. La connaissance de soi : La confiance en soi commence par une connaissance approfondie de soi-même. Il est essentiel de comprendre ses forces, ses faiblesses, ses valeurs et ses aspirations. Une auto-évaluation honnête aide à cultiver une image réaliste de soi et à identifier les domaines où l’on peut s’améliorer. Par exemple : sans être perfectionniste je sais que je me lance souvent dans des grands défis sans évaluer en détail le challenge ou le niveau d’implication qu’ils représentent. Parfois je peux relever de très grands défis comme réaliser une intervention télévisée où je parle de mon travail de thérapeute mais aussi d’artiste et sans même y être réellement préparée. D’autres fois je peux décider de tourner spontanément une vidéo pour ma chaîne de thérapeute parce que je me sens soudainement inspirée et récolter de nombreux avis positifs. Un réel échange va naître avec mes clients ou mes coachés sur le sujet. Et puis d’autres je relève un défi trop élevé qui demandait en fait un réel investissement supplémentaire de temps ou d’argent. Et là je peux me sentir en échec. Par exemple : j’ai emporté avec moi 150 livres pour un salon du livre et je n’en ai vendu que 18 parce que la promotion dudit salon n’avait pas été faite correctement. Je pourrais alors commencer à me remettre en question de façon illégitime car finalement j’ai fait ma part ! La mauvaise organisation d’un salon et le faible nombre de visiteurs ne relève pas de moi, ni de mes capacités d’auteur. Je sais cela et ça m’évite de perdre ma confiance en moi et du temps. Il s’agit aussi pour moi de savoir me dire : « Tu sais comme tu es : tu veux toujours le meilleur mais ce que tu accomplis en général est déjà bien supérieur à ce que peuvent accomplir des gens qui travaillent toute la semaine, qui en plus élèvent leurs enfants comme toi etc.Tu devrais donc t’estimer heureuse plutôt que de ruminer »…

2. Les succès et les réalisations : Les succès passés jouent un rôle fondamental dans la construction de la confiance en soi. Chaque réussite, aussi petite soit-elle, renforce la conviction en ses compétences. Célébrer ses réalisations, même modestes, permet de développer une vision positive de soi. Beaucoup de personnes sont, par exemple, emballées en voyant mes sculptures ou mes dessins, du coup je n’ai pas peur de frapper aux portes pour demander à être exposée. Cela n’était pas le cas il y a encore cinq ans.

3. Les encouragements et le soutien social : Les interactions avec les autres jouent un rôle significatif dans le renforcement de la confiance en soi. Recevoir des encouragements et du soutien de la part de proches, de mentors ou de collègues favorise un sentiment d’acceptation et de reconnaissance. C’est pourquoi on ne peut pas s’entourer de gens critiques et négatifs, de personnes toxiques comme je l’ai expliqué ici

4. L’acceptation des échecs : La confiance en soi ne signifie pas l’absence d’échecs, mais plutôt la capacité à les accepter et à en tirer des leçons. Les revers sont inévitables, mais ils ne doivent pas miner la conviction en ses compétences. Apprendre de ses erreurs et persévérer renforce la confiance en soi. En se donnant de l’air cela est possible. J’aime l’expression « faire son bonhomme de chemin » qui signifie qu’on avance à son rythme en ne se préoccupant pas du rythme des autres et surtout en évitant les comparaisons. Lorsque je me sens en échec j’aime aussi penser à mes futurs voyages et me dire : « Cela ne m’empêchera pas de partir prochainement aux USA, en Utah que j’adore, ou en Inde etc. » Pouvoir penser que je suis finalement la seule personne aux commandes de ma propre vie est bénéfique.

II. Comment on la perd ?

La confiance en soi est vulnérable et peut être altérée par diverses influences négatives. Voici quelques éléments qui peuvent contribuer à la perte de confiance en soi :

1. Les critiques constantes : Recevoir des critiques constantes sans encouragements ni reconnaissances peut miner la confiance en soi. Les paroles blessantes et dévalorisantes peuvent faire douter de ses capacités et de sa valeur personnelle. Attention, beaucoup de personnes n’emploient pas la critique directe mais insinuent le négatif. C’est aussi ravageur que la critique ouverte ! Avec le temps j’ai appris à me séparer dans la vraie vie mais aussi sur les réseaux sociaux ou professionnels des gens qui me causent une forme de ressentiment… Pour exemple un de mes amis de lycée (donc un ami de trente ans de date !) sous-entendait systématiquement que j’étais une hyper-active faisant « trop de choses ». or, c’est ma personnalité profonde d’être très active. Pendant les vacances je suis capable de ne rien faire du tout pendant 1 mois à part profiter de l’instant présent. Il avait aussi tendance à faire comme si mon mari, qu’il connaissait pourtant depuis 15 ans, n’existait pas. J’ai ressenti un calme intérieur et une paix profonde le jour où je l’ai blacklisté de mes réseaux et où j’ai aussi coupé les ponts dans la vie réelle ! Moins de stress, moins de cogitations, plus besoin de se questionner sur le sens caché de ses mots (maux…)

2. Les comparaisons sociales : Se comparer constamment aux autres peut créer un sentiment d’insécurité. Chacun a son propre chemin et ses propres compétences, et se concentrer sur les réussites des autres peut diminuer l’estime de soi. Pour exemple si vous êtes issu d’une classe sociale modeste comme moi et que vous avez travaillé durement pour obtenir ce que vous possédez et que vous vous comparez à une personne milliardaire de naissance qui n’a jamais eu besoin de travailler et qui passe ses vacances dans des lieux de rêves au bout du monde vous serez très malheureux et vous perdrez votre confiance en vous !

3. Les échecs répétés non résolus : Si les échecs s’accumulent sans résolution ou apprentissage, la confiance en soi peut s’éroder. Il est crucial de faire face à ces échecs de manière constructive pour éviter qu’ils n’affectent négativement l’estime de soi. Comme j’aime le dire il y a un temps où il faut savoir devenir son propre parent et ne plus se voiler la face sur des échecs récurrents. Par exemple, si vous avez un idéal d’homme ou de femme mais que vous finissez toujours en couple avec quelqu’un de très éloigné de vos critères parce que vous n’avez pas encore trouvé la perle rare, il faut peut-être arrêter de chercher et attendre, faire autre chose, vous former à un nouvel apprentissage, poser votre concentration sur le développement personnel ou les voyages etc. jusqu’à ce que la bonne personne se présente à vous ! Il faut en tout cas analyser cette situation qui a tendance à se répéter !

4. Le perfectionnisme excessif : Viser la perfection à tout moment peut être épuisant et contre-productif. Lorsque les objectifs sont irréalistes, les déceptions fréquentes peuvent entraver la confiance en soi.

III. Les Situations-Charnières : L’Épreuve de la Confiance en Soi

Certaines situations charnières peuvent malheureusement ébranler notre confiance en soi, même lorsque nous l’avons cultivée avec soin. En voici quelques exemples :

1. Le rejet amoureux ou amical : Être rejeté dans une relation amoureuse ou une amitié proche peut avoir un impact profond sur l’estime de soi. Le sentiment de ne pas être assez bien peut surgir, remettant en question sa confiance en soi.

2. Le licenciement ou l’échec professionnel majeur : Perdre son emploi ou subir un échec professionnel retentissant peut ébranler la confiance en ses compétences et en sa valeur sur le marché du travail.

3. Les événements traumatisants : Des événements traumatisants, comme un accident grave ou une perte importante, peuvent ébranler la confiance en soi et générer un sentiment d’impuissance.

4. Les conflits interpersonnels majeurs : Les conflits intenses avec des proches, des collègues ou des amis peuvent faire douter de ses compétences sociales et émotionnelles.

En conclusion, la confiance en soi est une qualité précieuse qui évolue au fil du temps. En se connaissant soi-même, en célébrant ses succès, en acceptant les échecs et en s’entourant d’un soutien positif, on peut la renforcer. Cependant, il est important de se méfier des influences négatives, telles que les critiques constantes et les comparaisons sociales, qui peuvent la fragiliser. Certaines situations charnières, telles que le rejet ou les échecs majeurs, peuvent également mettre à l’épreuve notre confiance en nous. En comprenant ces processus, nous pouvons mieux préserver et cultiver cette confiance essentielle pour une vie épanouissante. La sophrologie et la visualisation positive peuvent vous aider à développer votre confiance en vous !

Jour de colère ? Pessimisme ? Quelques astuces de développement personnel pour repartir du bon pied

Il arrive parfois que nous passions par des journées où tout semble aller de travers, où la colère et le pessimisme s’installent insidieusement dans notre esprit. Dans ces moments-là, il est essentiel de trouver des moyens de repartir du bon pied et de cultiver un état d’esprit plus positif. C’est là qu’intervient le développement personnel, une approche qui nous permet de prendre conscience de nos émotions, de nous reconnecter à nous-mêmes et de trouver des solutions pour avancer. Voici quelques astuces de développement personnel qui pourraient vous aider à retrouver votre équilibre et à faire face aux jours sombres.

  1. Pratiquez la gratitude : Lorsque vous vous sentez submergé par la colère ou le pessimisme, prenez un moment pour vous concentrer sur les aspects positifs de votre vie. Faites une liste des choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant, même les plus petites. La gratitude permet de recentrer votre esprit sur les éléments positifs et de développer une perspective plus optimiste.
  2. Identifiez vos émotions : Prenez le temps de reconnaître et d’identifier vos émotions. Essayez de comprendre ce qui a déclenché votre colère ou votre pessimisme. En prenant conscience de vos émotions, vous pourrez mieux les gérer et trouver des solutions adaptées à votre situation.
  3. Pratiquez la méditation et la pleine conscience : La méditation et la pleine conscience sont des outils puissants pour calmer votre esprit et vous recentrer sur l’instant présent. Consacrez quelques minutes chaque jour à la méditation ou à des exercices de pleine conscience pour vous aider à lâcher prise sur les pensées négatives et à retrouver un état de calme intérieur.
  4. Entourez-vous de personnes positives : Lorsque vous vous sentez submergé par la négativité, entourez-vous de personnes qui vous inspirent et vous encouragent. Les personnes positives ont un impact bénéfique sur notre mental et peuvent nous aider à adopter une perspective plus optimiste.
  5. Fixez-vous des objectifs réalistes : Lorsque vous êtes confronté à des jours difficiles, il peut être utile de vous fixer des objectifs réalisables. Cela vous permettra de vous concentrer sur des actions concrètes et de mesurer vos progrès, ce qui contribuera à renforcer votre confiance en vous et à retrouver votre motivation.
  6. Prenez soin de vous : N’oubliez pas de prendre du temps pour vous-même et de vous chouchouter. Accordez de l’importance à votre bien-être physique et mental en pratiquant des activités qui vous font du bien, comme le sport, la lecture, les loisirs créatifs ou tout autre passe-temps qui vous apporte de la joie.
  7. Apprenez de vos expériences : Les jours sombres peuvent être l’occasion d’apprendre de nouvelles leçons. Prenez du recul sur vos expériences et cherchez ce que vous pouvez en tirer de positif. Chaque épreuve est une opportunité de grandir et de vous renforcer intérieurement.

Rappelez-vous que chacun a des jours difficiles et que cela fait partie intégrante de la vie. L’important est de ne pas laisser la colère et le pessimisme prendre le dessus, mais de trouver des moyens de rebondir et de repartir du bon pied. Le développement personnel offre de nombreuses ressources pour cultiver un état d’esprit positif et résilient. En mettant en pratique ces quelques astuces, vous pourrez retrouver votre équilibre émotionnel et faire face aux jours sombres avec plus de sérénité.

Les mystères de l’allaitement long : De l’agacement familial aux comparaisons entre mères…

L’allaitement maternel est un choix personnel pour chaque mère, mais il suscite souvent des réactions fortes et controversées de la part de l’entourage. Cela devient particulièrement apparent lorsque l’allaitement est prolongé au-delà de la période jugée « normale » par la société. Dans cet article, nous explorerons les raisons pour lesquelles l’allaitement long peut provoquer de l’agacement chez certains proches et comment cela peut devenir un sujet de comparaison et d’opposition entre les mères. Nous verrons aussi comment une technique comme la sophrologie peut vous permettre de « tenir » votre décision malgré les tentatives de découragement de l’entourage.

  1. Les attentes sociales: L’allaitement maternel est souvent entouré d’attentes sociales, qui varient selon les cultures et les générations. Lorsqu’une mère choisit d’allaiter au-delà de la période considérée comme « normale », elle peut heurter les attentes traditionnelles de son entourage. Certains proches peuvent se sentir mal à l’aise face à cette rupture avec la norme et réagir par l’agacement.
  2. Les mythes et les préjugés: Il existe de nombreux mythes et préjugés sur l’allaitement maternel, y compris l’idée selon laquelle l’allaitement prolongé est nuisible pour l’enfant ou qu’il nuit au lien entre la mère et l’enfant. Ces fausses croyances peuvent amener les proches à s’inquiéter et à critiquer l’allaitement long, ce qui génère de l’agacement. Bien-entendu, c’est tout l’inverse ! L’allaitement produit la première équipe « maman-enfant » et renforce toujours le lien !
  3. La pression de la société: La société exerce une pression constante sur les femmes en ce qui concerne leur rôle de mère. Les mères sont souvent jugées et critiquées, que ce soit pour leurs choix d’allaitement ou pour d’autres décisions parentales. L’allaitement peut ainsi devenir un sujet de comparaison, où les mères se jugent et se comparent entre elles, suscitant des tensions et des oppositions. Il peut aussi y avoir de la jalousie lorsqu’on n’a pas allaité car on a été influencé par un proche et que cela n’était pas notre propre décision et qu’on constate qu’une amie allaite parfaitement et est très à l’aise dans son nouveau rôle de mère. Bien-entendu, sauf avec des médicaments et seulement si cela est encore pertinent, on ne peut revenir en arrière. Il faut donc pour celle qui s’est laissée influencer à renoncer à l’allaitement, de « faire le deuil » de cette image de mère allaitante. Notons que dans de nombreuses cultures la mère allaitante dispose d’un statut privilégié, celui de « déesse ».
  4. Les projections personnelles: Certains proches peuvent projeter leurs propres expériences, peurs ou insécurités sur les choix d’allaitement d’une mère. Si quelqu’un a eu une expérience négative avec l’allaitement ou se sentait incapable de le prolonger, il peut réagir avec de l’agacement face à une mère qui fait des choix différents. Cela peut également conduire à des comparaisons et des oppositions entre les mères.
  5. Les différences individuelles: Chaque mère a des motivations différentes pour allaiter longtemps, que ce soit pour des raisons de santé, de lien affectif ou d’autres facteurs personnels. Ces motivations individuelles peuvent être difficiles à comprendre pour les proches qui n’ont pas la même perspective. L’incompréhension peut alors entraîner de l’agacement et des conflits.

L’allaitement maternel prolongé suscite souvent de l’agacement chez certains proches, en raison des attentes sociales, des mythes et préjugés, de la pression de la société, des projections personnelles et des différences individuelles. Il est important de reconnaître que chaque mère fait des choix qui lui conviennent et qu’il est essentiel de respecter ces décisions. Au lieu de nourrir des comparaisons et des oppositions, il est préférable de soutenir et d’encourager les mères dans leurs choix d’allaitement, quelles qu’ils soient, car elles cherchent toujours le meilleur pour leur enfant.

Témoignage : Allaitement prolongé – Surmonter l’adversité pour tisser des liens maternels par Céline Baron, sophrologue et psychopraticienne.

« Dans ma quête en tant que mère, j’ai dû affronter les défis immenses de non pas une, mais deux grossesses difficiles. À chaque fois, j’ai dû subir une intervention chirurgicale et me faire poser un cerclage utérin pour préserver ces vies fragiles en moi. Ajoutant encore à la pénibilité, j’ai été confinée à un lit pendant de longs six mois, avec seulement cinq minutes d’autorisation pour me lever chaque jour. Ces grossesses ont mis mon endurance à l’épreuve, et la première d’entre elles s’est soldée par une hémorragie post-partum qui a bien failli me coûter la vie. C’est durant ces moments difficiles que ma détermination inébranlable à établir un lien profond avec mes enfants m’a poussée à choisir un allaitement prolongé.

Alors que les médecins et les pédiatres saluaient mon choix, ma famille et mes amis semblaient moins enthousiastes. Leur voix était empreinte d’irritation lorsqu’ils me réprimandaient en disant : « Je n’aurais pas pu le faire, j’ai un « vrai » travail, » ou qu’ils questionnaient avec scepticisme : « Tu vas arrêter un jour, n’est-ce pas ? » Une de mes voisines m’a même raconté des histoires de mères italiennes allaitant des enfants de cinq ans, me demandant si c’était cela que je désirais. Ainsi, hormis mes parents et mon mari qui étaient un soutien indéfectible, je me suis retrouvée face à un chœur de voix dissidentes. Cependant, derrière leurs objections, j’ai discerné des nuances de jalousie et de culpabilité. Il était évident que certaines de mes amies manquaient de la force nécessaire pour affronter les difficultés de la montée de lait et des premiers jours d’allaitement. Par conséquent, elles ont contourné cette étape en optant directement pour le biberon, en passant ainsi de l’accouchement à la facilité.

Il y a un manque de compréhension généralisé quant à l’incroyable lien mère-enfant tissé à travers l’allaitement maternel. Cette expérience riche échappe à bon nombre de personnes qui restent insensibles à la profondeur de cette connexion émotionnelle. Étrangement, j’ai coupé les ponts avec celles qui critiquaient mon choix, réalisant qu’elles n’étaient pas de véritables amies. Chaque fois qu’elles mentionnaient leur abandon abrupt de l’allaitement au profit du biberon, une amertume tenace m’envahissait. Je suis convaincue que nous ne répétons pas assez aux jeunes mamans qu’elles doivent faire confiance à leur instinct et ignorer les opinions des autres lorsqu’il s’agit d’élever leur enfant. Même lorsque nous prônons le bien et offrons le meilleur à nos proches, il y aura toujours ceux qui critiqueront, hantés par leurs propres frustrations et incapables de supporter nos succès là où ils ont échoué. Ceci n’est que mon humble opinion, forgée à travers un parcours de résilience et d’amour maternel.

En conclusion, mon périple ardu au travers de grossesses difficiles a renforcé ma détermination à embrasser l’allaitement prolongé. Malgré le scepticisme et la négativité de mes proches, j’ai découvert que de véritables alliés célèbrent nos choix plutôt que de les juger. Il est impératif que nous rappelions aux nouvelles mamans de suivre leur propre voix intérieure et de laisser de côté les opinions extérieures, car en matière d’éducation de leurs enfants, c’est leur intuition qui les guidera vers ce qu’il y a de mieux. Même lorsque nos intentions sont nobles et que nous offrons le meilleur à nos proches, nous devons nous préparer aux critiques de ceux qui ont connu leurs propres déceptions et qui ne peuvent supporter nos réussites. Ceci est simplement ma perspective humble, forgée à travers un voyage de résilience et d’amour maternel. »

La sophrologie, une alliée pour gagner en confiance dans l’allaitement long et le rôle de nouvelle mère

L’allaitement maternel est un voyage rempli d’émotions et de défis, surtout lorsqu’il s’agit d’opter pour l’allaitement long. Pour de nombreuses nouvelles mamans, cela peut susciter des doutes, des craintes et une perte de confiance en elles-mêmes. C’est là que la sophrologie peut jouer un rôle essentiel en les aidant à renforcer leur confiance face à cette expérience unique.

La sophrologie est une pratique qui associe des techniques de respiration, de relaxation, de visualisation et de concentration pour favoriser l’équilibre mental et émotionnel. En se connectant à leur corps et à leur esprit, les nouvelles mamans peuvent découvrir une source de confiance intérieure précieuse pour soutenir leur choix d’allaitement long.

La sophrologie offre un espace sécurisant où les femmes peuvent explorer leurs peurs et leurs doutes liés à l’allaitement. Grâce à des techniques de relaxation profonde, elles peuvent relâcher les tensions et les angoisses qui peuvent entraver leur confiance en elles. La respiration consciente, qui est au cœur de la sophrologie, permet de calmer l’esprit et de se recentrer, favorisant ainsi une perception plus positive et une confiance accrue dans leur capacité à nourrir leur enfant.

En pratiquant la sophrologie régulièrement, les nouvelles mamans peuvent également renforcer leur estime de soi et leur connexion avec leur intuition maternelle. La visualisation guidée peut les aider à imaginer des moments d’allaitement sereins et épanouissants, renforçant ainsi leur conviction en leur capacité à nourrir et à établir un lien profond avec leur bébé.

Un autre aspect clé de la sophrologie est la gestion du stress. Les nouvelles mamans font face à de nombreuses pressions et exigences, et cela peut affecter leur confiance en elles et leur expérience d’allaitement. La sophrologie leur offre des outils pour gérer le stress, favorisant ainsi un état d’esprit plus détendu et une meilleure réceptivité à l’allaitement long.

Enfin, la sophrologie peut aider les nouvelles mamans à trouver un équilibre émotionnel. Les hauts et les bas émotionnels font partie intégrante de la maternité, mais ils peuvent parfois ébranler la confiance en soi. La sophrologie permet de cultiver la stabilité émotionnelle, en favorisant la compréhension et l’acceptation des émotions, et en offrant des techniques pour revenir à un état de calme et de confiance.

En somme, la sophrologie offre un soutien précieux aux nouvelles mamans qui se lancent dans l’allaitement long. En renforçant la confiance en elles-mêmes, en cultivant la sérénité et en favorisant la connexion avec leur intuition maternelle, elles peuvent aborder cette expérience avec une assurance renouvelée. Grâce à la sophrologie, les nouvelles mamans peuvent se sentir plus à l’aise dans leur rôle de nourricières, en embrassant l’allaitement long comme un acte d’amour et de lien profond avec leur enfant.

Les personnes intrusives freinent vos projets et vous adressent des énergies négatives (vidéo)

L’intrusion de personnes dans différents aspects de notre vie peut avoir de nombreux méfaits sur le plan personnel, dans nos relations de couple, au sein de notre famille, dans notre environnement de travail et même dans nos projets. Voici comment ces intrusions peuvent affecter chaque domaine :

Au niveau personnel, les personnes intrusives peuvent violer notre intimité et notre espace personnel, créant ainsi une sensation d’oppression et de malaise constant. Elles peuvent s’immiscer dans nos affaires personnelles, s’ingérer dans nos décisions et tenter de nous contrôler, ce qui entraîne une perte de liberté et d’autonomie.

Dans le domaine du couple, les personnes intrusives peuvent causer des tensions et des conflits en s’immisçant dans notre relation. Elles peuvent critiquer notre partenaire, semer le doute ou encore imposer leurs propres opinions, ce qui fragilise la confiance mutuelle et l’harmonie dans le couple.

Au sein de la famille, les intrusions peuvent générer des problèmes relationnels et des conflits intergénérationnels. Les membres de la famille intrusive peuvent se mêler de nos affaires, imposer leurs valeurs et leurs attentes, ce qui perturbe l’équilibre familial et nuit à la communication saine.

Dans le contexte du travail, les personnes intrusives peuvent avoir un impact négatif sur notre productivité et notre bien-être professionnel. Elles peuvent se mêler de nos tâches, critiquer notre travail ou encore chercher à obtenir des informations confidentielles, créant ainsi un climat de méfiance et de stress au sein de l’équipe.

Dans la réalisation de nos projets, les intrusions peuvent entraver notre créativité et notre autonomie. Les personnes intrusives peuvent remettre en question nos idées, essayer de diriger nos actions ou encore saboter nos efforts, ce qui limite notre capacité à réaliser nos objectifs et à exprimer pleinement notre potentiel.

En résumé, les personnes intrusives peuvent causer des méfaits significatifs au niveau personnel, dans notre relation de couple, au sein de notre famille, dans notre environnement de travail et dans nos projets. Il est essentiel de fixer des limites claires, de communiquer nos besoins et de nous entourer de personnes respectueuses de notre autonomie et de notre individualité pour préserver notre bien-être et notre épanouissement dans ces différents domaines de vie.

Voici quelques astuces pour détecter les personnes intrusives :

  1. Soyez attentif aux signes de comportements envahissants : Les personnes intrusives ont tendance à être excessivement curieuses, à poser des questions intimes ou à s’immiscer dans des aspects de votre vie qui ne les concernent pas.
  2. Observez leur manque de respect des limites : Les personnes intrusives ont du mal à respecter vos limites personnelles. Elles peuvent ignorer vos demandes de confidentialité, essayer de prendre des décisions à votre place ou vouloir contrôler votre vie.
  3. Faites attention à leur besoin constant d’attention : Les personnes intrusives cherchent souvent à être le centre de l’attention. Elles peuvent monopoliser les conversations, interrompre fréquemment ou chercher à se rendre indispensables dans votre vie.
  4. Méfiez-vous des jugements et des critiques excessifs : Les personnes intrusives ont souvent une opinion sur tout et n’hésitent pas à vous critiquer ou à vous juger de manière répétée. Elles peuvent remettre en question vos choix et vos actions sans considérer votre point de vue.
  5. Notez leur tendance à s’immiscer dans vos relations et vos affaires : Les personnes intrusives peuvent essayer de se mêler de vos relations amoureuses, familiales ou amicales. Elles peuvent chercher à influencer vos décisions ou à semer la discorde entre vous et vos proches.
  6. Faites attention à leur incapacité à respecter votre temps : Les personnes intrusives peuvent envahir votre emploi du temps en vous demandant constamment de l’aide, en vous sollicitant pour des tâches non urgentes ou en s’invitant sans prévenir dans votre vie.
  7. Soyez conscient de votre propre ressenti : Si vous ressentez un malaise, une violation de votre espace personnel ou une perte de contrôle dans votre relation avec quelqu’un, cela peut être un signe d’une intrusion. Faites confiance à vos instincts.

Il n’y a pas de phrase magique qui garantit que quelqu’un va fuir instantanément. Les comportements et les réactions des individus varient considérablement, et il est impossible de prédire avec certitude comment une personne intrusive réagira à une phrase spécifique. Cependant, voici une suggestion de phrase qui exprime clairement vos limites et votre besoin d’espace :

« Je comprends que tu puisses être intéressé(e) par ma vie, mais j’ai besoin de plus d’espace et de tranquillité en ce moment. Je t’en prie, respecte ma vie privée et mes limites. »

Il est important de communiquer de manière respectueuse et assertive. Toutefois, gardez à l’esprit que certaines personnes peuvent avoir du mal à accepter les limites fixées et peuvent nécessiter des rappels fréquents. Dans certains cas, il peut être nécessaire de prendre des mesures supplémentaires pour protéger votre espace personnel, y compris de demander l’aide de professionnels si la situation persiste.

Pour mieux comprendre ce phénomène, regardez cette vidéo spontanée abordant le problème des personnes intrusives

Relationnel : Le sentiment d’être le « faire-valoir » de l’autre

Être considéré comme le faire-valoir de quelqu’un peut avoir de nombreux méfaits sur les plans relationnel et personnel. Lorsque nous sommes perçus uniquement comme un « objet » pour rehausser l’image ou la réussite d’une autre personne, notre identité et notre estime de soi peuvent être profondément affectées !

Premièrement, être le faire-valoir de quelqu’un peut générer un sentiment d’invisibilité et de dévalorisation de nos propres besoins et désirs. Nos opinions, nos aspirations et nos contributions sont souvent minimisées ou ignorées, ce qui entraîne une perte d’autonomie et de confiance en soi. Nous devenons dépendants des autres pour notre validation et notre bonheur, ce qui peut créer un déséquilibre malsain dans la relation.

Deuxièmement, être constamment perçu comme un faire-valoir peut entraîner une perte d’identité personnelle. Nous sommes réduits à un rôle secondaire dans la vie de quelqu’un d’autre, ce qui peut entraîner une confusion quant à notre véritable valeur et à nos aspirations individuelles. Cette situation peut provoquer un sentiment de vide et de frustration, car nous sommes incapables de réaliser pleinement notre potentiel et nos propres objectifs.

En outre, être le faire-valoir peut également conduire à une dégradation de nos relations sociales. Les autres peuvent nous voir comme une personne superficielle et sans profondeur, ce qui limite notre capacité à établir des connexions authentiques avec autrui. Lorsque notre présence est perçue comme un simple moyen de briller pour quelqu’un d’autre, les relations deviennent superficielles et dénuées de véritable engagement émotionnel.

Par ailleurs, le fait d’être considéré comme un faire-valoir peut entraîner une dépendance affective nocive. Nous pouvons ressentir une peur intense d’être abandonnés ou rejetés, car notre valeur semble être intrinsèquement liée à la personne dont nous sommes le faire-valoir. Cette dépendance peut nous amener à tolérer des comportements abusifs ou destructeurs, compromettant ainsi notre bien-être émotionnel.

Enfin, être constamment un faire-valoir peut engendrer un sentiment d’épuisement et de frustration. Nous pouvons être sollicités en permanence pour répondre aux besoins et aux attentes de l’autre personne, sans recevoir en retour le soutien et la reconnaissance que nous méritons. Cela peut éroder notre énergie et notre motivation, nous laissant avec un sentiment d’épuisement émotionnel et physique !

En conclusion, être considéré comme le faire-valoir de quelqu’un peut avoir des conséquences néfastes sur notre bien-être émotionnel à lo,g terme, notre identité personnelle et nos relations sociales. Il est important de reconnaître notre propre valeur et de rechercher des relations équilibrées, où nous sommes respectés et appréciés pour qui nous sommes réellement. La sophrologie nous apprend à briser cette dépendance dévalorisante au profit du développement d’une véritable harmonie intérieure et d’un amour de soi véridique.

Voici une vidéo tournée spontanément qui évoque ce sujet délicat.

Principes de base pour surmonter une période éprouvante

Au cours de notre existence il est possible de connaître différentes périodes de transition, plus ou moins éprouvantes. Je pense par exemple aux déménagements, aux séparations, aux deuils, à la perte d’un emploi ou tout simplement au fait de devoir avancé « loin » des rêves que nous entretenions pour notre avenir lorsque nous étions plus jeunes. Parfois le simple décalage entre nos désirs profonds et la réalité telle que nous l’expérimentons peut déclencher chez nous une période de dépression ou une période de complexes cogitations. Si la remise en question fait partie de l’impermanence de toute existence, elle peut être compliquée à vivre… Face à ce type de période éprouvante, les gens font souvent une erreur classique, comme je l’ai expliqué dans mon livre « Voyage en Self-Love. Adopter l’Amour de Soi pour s’accomplir au quotidien ». Voyons ce qu’est cette erreur :

Première erreur que font ceux qui veulent se « soigner » eux-mêmes d’une période éprouvante : RECHERCHER LA SOLUTION A L’EXTERIEUR D’EUX-MÊMES …

C’est effectivement un grand classique : on se sent mal alors on va se payer un petit resto, allumer une cigarette, aller faire les boutiques, faire du sport ou travailler à outrance… Partir en vacances, en weekend et attendre que la magie opère… Hélas que se passe-t-il après cela ? Ce qui occupait nos pensées revient renforcé ! Une fois l’euphorie des vacances ou du petit verre de vin passée, une fois le paquet de cigarette fumée ou le dressing mieux rempli, notre problème (car c’est bien du nôtre qu’il s’agit même s’il inclus souvent une autre personne désignée comme responsable de notre malheur) revient !

Pour exemple cette cliente cherchant à fuir un manque d’amour d’elle-même qui décide de déménager sur les îles malgré les recommandations de tous les thérapeutes qu’elle a pu rencontrer (« le problème mérite d’être réglé avant de vous lancer dans une nouvelle vie ») et qui me téléphone 3 mois plus tard effondrée : le sable est trop blanc, la mer beaucoup trop turquoise et le problème, lui, demeure !

Un problème est toujours intérieur. Si vous perdez votre emploi alors bien-sûr il vous faudra en trouver un nouveau. Mais si la douleur du licenciement fait remonter à vous de petits deuils non résolus, c’est là-dessus qu’il faut travailler avant tout en donnant du sens à la perte pour s’en libérer une bonne fois pour toute !

Donc voici pour la première erreur que nous faisons presque tous face à un problème intérieur, existentiel ou moral : nous cherchons à le réparer avec un outil extérieur ! Or il faut réparer avec un outil intérieur (ancrage, méditation, thérapie, introspection).

Lorsque vous êtes confronté à un problème moral qui occupe une place importante dans votre esprit, il est essentiel de trouver des moyens de le gérer de manière saine et constructive surtout de l’intérieur ! Quelques conseils qui pourraient vous aider :

  1. Prenez du recul : Prenez le temps de vous éloigner du problème et de prendre du recul émotionnel. Cela peut vous permettre de voir la situation de manière plus objective et d’évaluer les différentes perspectives.
  2. Identifiez vos valeurs : Réfléchissez à vos valeurs fondamentales et à ce qui est important pour vous sur le plan moral. Cela vous aidera à évaluer le problème en fonction de vos propres principes et à déterminer la meilleure façon d’y faire face.
  3. Recherchez des informations et des perspectives : Faites des recherches et essayez de comprendre toutes les facettes du problème. Essayez d’obtenir différentes perspectives et opinions, ce qui peut vous aider à élargir votre compréhension et à prendre des décisions plus éclairées.
  4. Consultez des personnes de confiance : Parlez de votre problème à un thérapeute mais dans l’optique de comprendre son émotion plutôt que de l’éliminer comme on éliminerait un ennemi ! Il y a une leçon, une valeur de vie à en tirer !
  5. Évaluez les conséquences à long terme : Pensez aux conséquences à long terme de chaque option qui s’offre à vous. Considérez les impacts sur vous-même, sur les autres personnes concernées et sur votre bien-être général. Essayez de prendre une décision qui soit alignée avec vos valeurs et qui minimise les dommages potentiels.
  6. Faites preuve de compassion envers vous-même : La prise de décision morale peut être difficile et complexe. Soyez indulgent envers vous-même et comprenez que vous faites de votre mieux pour résoudre le problème de manière éthique. Acceptez que certaines situations puissent ne pas avoir de solution parfaite, mais recherchez celle qui vous semble la plus juste et éthique. Dites-vous parfois : « J’aurais pu faire mieux, mais j’aurais pu faire pire aussi ! Je ne m’en sors donc pas trop mal ! »
  7. Apprenez de l’expérience : Quelle que soit la décision que vous prenez, utilisez cette expérience comme une occasion d’apprentissage et de croissance personnelle. Réfléchissez aux leçons que vous avez tirées et utilisez-les pour guider vos actions et vos choix futurs ! Pour exemple une femme qui vit une rupture avec un homme casanier qui n’arrive plus à suivre ses activités, sorties, loisirs et ne répond pas à son envie grandissante d’évolution ne devrait se remettre en couple ensuite avec le même type d’homme mais rechercher un compagnon plus actif et prêt à participer à ses activités.

Souvenez-vous que lorsque votre Inconscient relâche un problème et lui permet de revenir vers votre conscient c’est qu’il considère que vous êtes suffisamment fort aujourd’hui pour le résoudre. Dans tous les cas, en situation de détresse, n’hésitez jamais à consulter un professionnel et à vous confier à un tiers !

Personnes toxiques, situations pesantes : pourquoi faut-il couper aussi énergétiquement ?

Face à une agression répétée, à une personne toxique, la plupart des gens savent se couper géographiquement parlant ou du moins physiquement parlant des « fauteurs de troubles »… Cependant certaines ruptures même physiques peuvent ne pas être absolument consommées ou assumées. Il convient aussi de couper mentalement et énergétiquement les liens. La vie est courte ! Savoir si une relation vous apporte ou vous plombe totalement, vous coupe les ailes est nécessaire afin d’utiliser son temps de façon productive, enrichissante… Visionnez la vidéo ci-dessous pour comprendre mon point de vue de thérapeute Sophrologue et Psychopraticienne.

Couple, recherche de l’amour ou du bon compagnon : Pourquoi cet homme ne s’engage pas ?

C’est un sujet qui relève autant de la sophrologie que de la psychopratique : tout le monde veut avoir une vie amoureuse, une vie de couple harmonieuse ! A tout âge, il peut sembler important de se mettre en quête du partenaire qui réponde à nos attentes. Pourtant, parfois, les choses ne se passent pas bien. Par exemple : l’homme qui vous plait ou que vous fréquentez ne témoigne aucune envie de s’engager sur la durée, souffle le chaud et le froid ou vous fait vivre dans l’attente constante d’un signe de sa part… Le souci, c’est que pour certaines personnes cette situation va se reproduire encore et encore tel un schéma répétitif… Elles se retrouvent toujours dans la même conjoncture : un homme, une relation qui s’installe et aucune preuve d’engagement quelconque, parfois même une rupture, un abandon apparemment non justifié. Pourquoi, comment . C’est ce que nous voyons dans cette vidéo. Si votre compagnon ne veut jamais s’engager ou si vous sentez que personne ne souhaite s’engager avec vous durablement alors visionnez cette vidéo :

Couple, amour, engagement, attentes etc. On en parle !

Comprendre la malveillance de certains, quelques exemples

Nous connaissons tous des personnes malveillantes et toxiques qui influencent parfois notre comportement. Le véritable souci : peut-être mettez-vous alors vos projets en « stand by » ou vous-empêchez vous de mener à bien certaines décisions ou certains actes ? Ces personnes savent vous culpabiliser ou vous pousser à vous déconcentrer de vos objectifs !

Dans cette vidéo spontanée je vous explique, par l’exemple, comment comprendre la malveillance de certains. Comprendre leur fonctionnement c’est déjà se couper des personnes toxiques !

Dans cette vidéo spontanée je vous explique pourquoi et comment il faut couper les liens avec les personnes toxiques et malveillantes.

Gérer la malveillance de certains

La vie n’est pas un long fleuve tranquille, sans quoi nous n’apprendrions jamais rien, nous ne serions pas en mesure de progresser ni même de faire croître notre conscience… Dans la vie, il y a ceux qui font et les autres. Les autres peuvent admirer ceux qui sont très actifs ou les dénigrer ouvertement ou de façon insidieuse. Parfois également ils peuvent être « neutres » face à ce sujet. Rien n’est fixé, tout dépend de la personnalité de la personne en face. Pour exemple, j’ai eu une grand-mère qui restait chez elle, à Marseille, dans son appartement, toute la sainte journée, étant isolée et ayant peu d’occasions de sortir. Cependant, elle était très bienveillante et appréciait les gens qui faisaient beaucoup de choses (projets, études, voyages…) J’ai, dans ma famille, une autre personne assez peu active. Elle critique les gens qui travaillent dur, ceux qui voyagent, ceux qui ont des activités car, à travers leurs actes valorisants, elle se ressent comme « lésée »… Pourtant le Bonheur est de la responsabilité de chacun… En réalité, en creusant un peu, on se rend rapidement compte que les gens qui sont malveillants et toxiques sont des gens qui estiment ne pas avoir » reçu ce qu’il méritaient de la vie »… Ils s’en prennent donc à ceux qui, à leurs yeux, « reçoivent » de bonnes choses de cette même vie ! Il est nécessaire de recadrer ces personnes afin qu’elles ne fragilisent pas vos belles énergies ! C’est ce que j’explique dans la vidéo qui suit sur Comment gérer la malveillance de certaines personnes … Visionnez, partagez, n’hésitez pas à laisser un commentaire !

Gérer la malveillance / Recadrer les personnes toxiques