Les essences des Anges : Quel usage ?

De tout temps, l’ange a été porteur d’espoir et de positivisme. Aujourd’hui il est possible d’utiliser son image bienfaisante pour se concentrer ou faire émerger sa créativité. Les élixirs des anges sont fabriqués en Angleterre à partir de fleurs, de minéraux et de soleil. Comme les Fleurs de Bach, les élixirs floraux et minéraux des anges n’agissent pas sur le corps mais uniquement sur les émotions et l’affectif. Leur fréquence vibrationnelle est alignée sur celle des fleurs aptes à apaiser des émotions. Ces fleurs sont diverses et variées. On dit aussi que ces élixirs floraux et minéraux aideraient à se connecter à un ange en particulier. En fait c’est bien à vos émotions et à votre enfant intérieur que vous vous connectez en les utilisant et en vous concentrant plus que d’ordinaire. Ces produits sont considérés comme des suppléments alimentaires.

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Adepte de la pensée positive (« voir le verre plutôt à moitié plein qu’à moitié vide »…) j’aime utiliser les 2 élixirs floraux et minéraux suivants :

Abondance : Il est utilisé en se concentrant sur l’élimination de fausses croyances nous concernant qui peuvent nous freiner lors de petits ou de grands challenges. C’est un support à l’ouverture de conscience. Utilisez le en tournant vos pensées vers une « porte ouverte » laissant entrer l’abondance et la richesse humaine dans votre vie et en vous souvenant que vous faites partie intégrante d’un univers qui se renouvelle sans cesse, qui est « adaptable ».

Tranquillité : Cet élixir floral et minéral est utilisé pour se reconnecter au calme, à la sérénité. Quand vous l’utilisez, visualisez un beau lac tranquille aux eaux pures et translucides. Ce travail de visualisation peut s’effectuer lors de votre séance de sophrologie.

N’hésitez pas à me contacter pour avoir plus de renseignements sur les Anges et leurs essences.

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Temps concret vs Temps « flottant »

La perception que nous avons du temps est fort différente selon ce que nous faisons. Ainsi en pratiquant l’une de nos passions le temps peut passer très vite, à l’inverse il peut sembler long lorsqu’on attend avec impatience une échéance heureuse ou agréable.

Mais notre perception de la manière dont le temps passe témoigne aussi de nos mémoires, de nos peurs, d’une certaine forme d’autosabotage…

Un point sur le concept de « Temps concret » et de « Temps flottant »

Crise du couple, choix amoureux, en parler pour mieux les comprendre

La crise du couple constitue à la fois une période et un écueil auxquels se confrontent bon nombre de couples, de tout âge. Elle peut se déclencher au bout de quelques années de vie commune, mais parfois aussi – lorsque tout est allé très vite dans les débuts – assez rapidement de l’ordre de 6 à 12 mois… Certains couples adultes peuvent ainsi expérimenter cette crise après quelques mois ou quelques années de vie commune. Elle se caractérise par un manque de communication, une routine bien installée, une baisse de l’intimité et de la libido et parfois un profond questionnement sur la suite à donner à la relation. Le couple semble « s’endormir sur ses lauriers », stagner et ne plus partager l’étincelle originelle… Voici une vidéo qui vous donnera quelques pistes pour mieux comprendre cette période délicate qui peut cependant être surmontée par la sophrologie ou des séances de psychopratique.

Psychopratique et Sophrologie, ces 6 valeurs incontournables à la réussite de la thérapie

Connaître son métier, ses valeurs, posséder ses propres techniques et savoir les appliquer au cas par cas dans un cadre donné et sécurisé c’est déjà assurer une bonne part de réussite à la thérapie. Au fil de ma pratique et des formations que j’ai pu suivre, j’ai relevé 6 valeurs incontournables à retrouver dans la thérapie pour une efficacité optimale. Je vous en parle dans cette vidéo tournée très simplement dans mon cabinet.

Aborder vos croyances limitantes (vidéo)

Les croyances limitantes sont des mémoires-préjugés que nous portons sur nous-même et qui sont profondément et inconsciemment ancrées en nous. Contrairement aux bonnes croyances (les croyances « portantes) qui nous servent de marche-pied vers l’atteinte de nos objectifs et sur lesquelles nous nous appuyons solidement, les croyances limitantes génèrent une forme d’autosabotage ou stoppent carrément nos initiatives dès qu’un projet qui nous tient à cœur se précise.

Aller au-delà de nos croyances limitantes en 1°) les déterminant à l’aide d’un tiers 2°) en les apaisant 3°) en les remplaçant par des croyances plus positives à notre sujet, permet souvent de « débloquer » des situations émotionnellement conflictuelles mais surtout d’avancer vers une meilleure connaissance de nous-mêmes et de gagner en maturité et en recul dans un laps de temps assez court (12 séances seulement sont nécessaires pour réaliser un travail profond sur soi et apprendre à lâcher ces croyances erronées).

Dans la vidéo ci-dessous, tournée en toute simplicité et de façon pratique et rapide, je vous explique comment je travaille avec mes clients sur leurs croyances limitantes et comment je les aide à retrouver une véritable confiance en eux. Si vous aimez mes vidéos, n’hésitez pas à les partager !

Bonheur, Objectifs, Complétude et Neutralité

Je n’entends pas devenir « maquilleuse professionnelle » ni « monteuse de vidéos »… Je vous fais simplement part ici de quelques réflexions spontanées, sous forme de vidéos simples tournées sur le vif. Mon emploi du temps chargé ne me permet pas de me pencher sur la réalisation de vidéos professionnelles… Mon but est surtout de vous livrer quelques principes et de vois inviter également à me suivre au fil de mes formations et interventions en régions et en Europe.

Aujourd’hui parlons du Bonheur… Oui mais encore ? Parce que « être heureux » n’est pas un objectif quantifié / qualifié en soi, je vous parle de Complétude et de comment s’épanouir à l’instant présent. Vous le verrez cette démarche demande à être renouvelée pour un bien-être pérenne. C’est un travail qui peut s’effectuer en Psychopratique et en Sophrologie mais aussi en Coaching en suppression des croyances limitantes.

Visionnez la vidéo qui suit pour en savoir davantage.

Ateliers Insertion pour associations et structures sociales sur Vichy et sa région

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Associations, structures à vocation sociale, Point Écoute … Vous souhaitez faire bénéficier à vos employés ou à vos usagers d’ateliers, d’animations, de conférences ou de sessions de motivation axés sur le Bien-être au travail, le Travail centré sur la personne ou encore l’Inspiration et le Mentoring ? Ces offres peuvent vous intéresser.

Je suis Céline Baron, Thérapeute sophrologue et Psychopraticienne certifiée, Coach, exerçant en cabinet, formée au Management et à l’Administration des Affaires, et j’anime des ateliers et des sessions très interactives pour un impact maximal sur les participants !

Après une première carrière dans la Presse et l’Édition, je me suis reconvertie il y a 10 ans dans le Bien-être puis la thérapie. J’ai prodigué des conseils de « Savoir Etre et Savoir Faire au travail » à la radio et dans plusieurs associations de prévention (du burn out, des addictions etc.) avant d’ouvrir mon propre cabinet dans le 51 puis sur Vichy. Aujourd’hui si je reçois des clients de tout âge en cabinet, je suis aussi Consultante.

Je propose plusieurs formats d’intervention destinées aux associations ; en Techniques du Leadership, Management éthique, Thérapies cognitives appliquées au monde du travail et à la recherche d’emploi. Je distingue :

  • Les ateliers thématiques
  • Les conférences
  • Les sessions de motivation

Cette semaine je vous propose de découvrir le contenu de mes 2 Ateliers thématiques

ATELIER 1 : INSERTION PROFESSIONNELLE

Au-delà de la création d’un CV adapté et d’une lettre de motivation « désirable », les participants apprendront à :

  • Gérer efficacement leurs émotions
  • Communiquer de façon claire, précise et dynamique face à un décideur
  • Communiquer la motivation et l’esprit d’initiative à une équipe dans un cadre et des objectifs donnés
  • Communiquer sur son identité propre et se construire une image sérieuse et professionnelle, inspirante avant tout
  • Aborder les conflits courants et exceptionnels de manière sereine grâce à l’intelligence émotionnelle

ATELIER 2 : FEMMES EN ENTREPRISE, BOOSTEZ VOTRE CARRIÈRE !

Je propose également un atelier destiné aux femmes en entreprise. Le contenu est le suivant :

  • Femmes en entreprise : pérennisez votre carrière !
  • Réaliser son plein potentiel et asseoir son expertise par le biais de la formation personnelle
  • Éviter les pièges qui freinent l’évolution
  • Utiliser la thérapie cognitive pour relativiser les écueils rencontrés

Vous souhaitez organiser une conférence, une session de motivation ou un atelier ?

Consultez ce document : main(7)

 

 

Estime de soi : le piège de la comparaison

La comparaison qui n’a aucun sens…

En coaching comme en consulting, surtout dans le monde de l’entreprise, on rencontre parfois des clients souffrant d’une faible Estime de soi. Ils ont généralement un projet intéressant à mener à bien ou tout simplement ressentent que c’est le bon moment pour évoluer. Mais très vite, malgré un coaching efficace permettant d’intégrer des corrections comportementales et mentales, ils (re) perdent une part de leur belle motivation. Il convient alors pour le coach ou le consultant qui les suit à travers une bienveillante « guidance » de comprendre où le bât blesse… C’est en utilisant des méthodes de communication déviant du sujet principal (une évolution et des changements rapides souvent « à tout prix » pour eux…) que le coach ou le consultant va mettre le doigt sur une attitude contre-constructive : le fait de se comparer régulièrement (et parfois systématiquement aux autres). Chacun ayant sa personnalité, ses dons et talents et son rythme, la comparaison est impossible. Elle ne peut fonctionner. Nous l’avons tous appris à l’école : l’eau se compte en litres, le sucre en kilos, l’espace en m2 etc. Et même si litres et kilos ont une équivalence leur rôle n’est pas comparable…

Principe de neutralité et de complétude

Ensuite, la comparaison, en elle-même, n’est pas forcément « malsaine » ou handicapante. Pas besoin d’être sans cesse dans une phase de « débrouissaillage pour être plus créatif ou plus inspiré : suivre le travail et l’évolution d’autres personnes peut être motivant. Il peut être bon de s’inspirer de personnes ayant réussi ou qui -sans en être rendues à ce stade- sont persévérantes. Avoir un mentor est une bonne chose si on sait appliquer des techniques de réussite en restant Soi…

Le parcours de l’autre n’est ni « bon », ni « mauvais ». En fait, pour celui qui veut évoluer il devrait être « neutre » : c’est à dire « complet » (incluant du positif, du négatif). Voir le parcours d’autrui comme « neutre » pour soi et, dans sa substance, « complet » permet de tirer certains enseignements. Beaucoup de choses et d’outils sont neutres. C’est l’usage qu’on en fait qui est bon ou mauvais pour l’un et pas forcément pour l’autre…

Complétude contre Superficiel

Par contre à partir du moment où le parcours et le vécu d’autrui n’est observé qu’en superficie (le titre « pompeux », le statut valorisant, la belle maison, la belle voiture, la famille exemplaire etc.) alors il perd son aspect « complet » (du positif et du négatif) et devient pour l’observateur soit « fusionnel » (qui suscite une forte envie, un fort désir) soit détestable (Il faut l’éviter. Combien de personnes « méjugent » les personnes à succès à cause de leur croyance erronée « l’argent est suspect » ?)

Lorsque se comparer à l’autre n’est pas constructif mais n’apporte que de la souffrance, il est bon de se détacher de cette manière de penser. La thérapie cognitive et la sophrologie peuvent y aider (on change le message, on revalorise le parcours) comme le coaching en suppression des croyances limitantes.

Quelques règles parmi d’autres

On doit également apprendre à se recentrer sur ses fiertés, ses réussites, même celles qui nous paraissent « infimes ». Les grandes règles sont davantage de :

  • Focaliser sur ce que vous possédez et non sur ce qu’il vous manque ou sur ce que vous « enviez » chez l’autre.
  • Face au faste ou à la plénitude exposée par certains apprendre à relativiser et à observer des faits « complets » (ex: le poste à haute responsabilité a probablement demandé de nombreux sacrifices à celui qui le détient. Tout le monde n’est pas fait non plus pour manager etc.)
  • Ne pas se laisser leurrer par de « l’irréel » tel que peuvent nous le proposer à longueur de journées certains réseaux sociaux ou certains médias. La jolie photo postée sur Instagram ou Facebook a peut-être demandé des heures de prise de vue et n’est peut-être pas représentative de la vie habituelle de celui qui en est l’auteur…
  • Ne pas s’arrêter à « l’image » qu’on vous offre des autres et de leur « théâtre » de vie

Clarifiez vos rêves et vos désirs. Demandez-vous d’où ils viennent et s’ils vous appartiennent bien.

Au-delà de ces quelques conseils, il est bon de clarifier vos souhaits, vos rêves et vos objectifs. « Gagner plus » ou « Etre heureux » ne peuvent pas être des objectifs. Dans une optique de coaching ou d’évolution personnelle il faut absolument apprendre à formuler précisément ce que vous souhaiteriez obtenir. (Est-ce que vous souhaitez obtenir 100 euros de plus chaque mois, 1000 euros de plus ? Plus encore ? Ces différents stades ne demandent pas de mettre en oeuvre la même persévérance bien-sûr). De même posez vous la question : « Qu’est-ce qui me permettrait d’être plus heureux ? » (trouver l’âme sœur, avoir des enfants, déménager à l’étranger ? Réaliser votre rêve de jeunesse ? Ou toute autre chose ?) Lorsque vous saurez précisément ce que vous souhaitez réellement obtenir de la vie alors le parcours de l’autre sera secondaire pour vous. Lorsque vous serez dans la « complétude » (état de satisfaction) pérenne vous n’aurez même plus idée de vous comparer.

Trouver des voies qui mènent à vos objectifs

Enfin, posez vous les bonnes questions comme : « ai-je la capacité d’obtenir ceci ? » Si oui apprenez alors à vous faire confiance. Si non demandez vous ce qu’il vous faut faire pour avoir cette capacité et travaillez en ce sens.

Notre société très axée sur le physique et le matériel laisse peu de place à la différence et aux croyances portantes personnelles. Il convient, dès lors, de savoir trouver sa place dans un jeu souvent biaisé, en restant soi-même. Se poser la question : « Ceci relève-t-il vraiment de mon propre désir, de ma propre volonté ou suis-je influencé par le parcours et la vie d’un autre ? » est plutôt sain.

Témoignage

Estelle X. 37 ans

Cela faisait environ 15 ans que j’étais amie avec X. Nous nous étions rencontrées à un cours de danse espagnole, ce qui nous passionnait toutes les deux. Elle avait la chance de partir prochainement vivre en Espagne avec son amoureux natif de là-bas. Mais elle faisait de nombreux aller-retour en France ce qui nous permit de développer une belle amitié. J’ai passé de nombreuses vacances avec elle en Espagne. Puis j’ai rencontré quelqu’un et nous nous sommes perdues de vue. Nous n’échangions que très rarement sur les réseaux sociaux. Il y a quelques années X. est revenue dans ma vie. Physiquement elle avait changé et j’ai remarqué qu’elle avait suivi le même parcours que moi c’est à dire gros régime, fitness pour se remuscler et s’affiner, même coiffure, même style vestimentaire. Elle devenait mon « double ». Lorsque mon ami et moi achetions notre premier appartement, elle devint « jalouse ». Sa vie en Espagne ne semblait plus lui convenir malgré des sorties régulières, la plage et le soleil… Elle m’enviait sur beaucoup de choses. J’ai donc mis fin, après plusieurs altercations verbales téléphoniques, à notre amitié. X faisait tout comme moi mais me reprochait d’en « faire trop » justement. J’ai compris que depuis des années elle ne vivait plus ses propres rêves mais les miens. Cela m’a choquée. Avant cette aventure je ne trouvais pas ma vie très « glamour »… Je ne comprends toujours pas comment on peut avoir envie de la copier… Une vie c’est une nébuleuse en soi… Avec des amis, des événements, des interactions. Pour moi, se comparer à l’autre est une pure perte de temps. Aujourd’hui je m’entoure de personnes qui savent se réjouir pour moi quand il m’arrive du bon et je me méfie de ceux qui sont anormalement envieux. J’ai depuis beaucoup changé en bien.

Astuces pour augmenter la confiance en soi

La confiance en soi se gagne et se renforce à travers nos expériences positives. A l’inverse certains événements ponctuels ou récurrents peuvent nous la faire perdre momentanément ou sur le plus long terme.

En sophrologie comme en coaching, le but est de redonner confiance au client, confiance en ses capacités, en faisant émerger sa faculté à rebondir et en lui proposant des expériences correctives aptes à remonter l’estime de soi.

En consulting Leadership, le simple fait de revaloriser un cursus, une histoire, un vécu et de chercher avec le client des passerelles lui permettant de s’épanouir en tant que travailleur inspiré et inspirant suffit souvent à restaurer une confiance en soi perdue au fil des écueils, Statut et Confiance étant liés.

Mais sans effectuer un long travail sur soi il est possible, par quelques astuces (relevant du comportemental) de booster sa confiance en soi.

La posture physique

Souvent, les personnes qui n’ont pas confiance en elles, n’emplissent pas l’espace de leur présence. Elles se sentent gênées face au regard de l’autre, s’excusant presque d’être là sans jamais oser « prendre » place. Si elles osent prendre place dans un lieu ou se mettre en avant cela leur demande beaucoup d’efforts, elles doivent « prendre sur elles » pour ne pas laisser leurs gestes et leurs émotions trahir leur inconfort.

S’habituer à marcher la tête haute, en regardant droit devant soi, sans chercher le regard ou l’approbation des autres, sans se sentir « juger », exercer son simple « droit à être là » à cet instant est une habitude à prendre. Elle se renforcera de jour en jour jusqu’à devenir naturelle.

L’apparence

La personne qui n’a pas confiance en elle n’ose souvent pas devenir la meilleure version d’elle-même. Elle peut admirer des mentors, des personnes inspirantes pour leur style, leur attitude, leur mental, leur posture, sans toutefois s’accorder de faire la même chose. Bien-entendu il ne s’agit pas de « copier » la personnalité de l’autre, mais simplement de s’autoriser soi-même à transmettre une image plus proche de ce qu’on souhaiterait vraiment être. Avoir un style propre, sobre, de qualité et se forcer à être physiquement présentable et plus si possible permet de gagner la confiance des employeurs et d’éventuels collaborateurs.

A l’inverse un style brouillon, peu étudié, un physique négligé ou des vêtements de petite qualité ou « voyants » et mal assortis peuvent classer directement dans la catégorie des personnes « peu fiables ». Montrer que l’on maîtrise son corps, son esprit, sa personnalité et qu’on est à l’aise avec soi-même démontre un certain équilibre. Et l’équilibre est une valeur très recherchée à notre époque…

Gérer la pression

Lorsqu’on agit « à chaud » et dans l’urgence, professionnellement ou personnellement parlant, on s’expose à des erreurs et à une marche de manœuvre restreinte. Même si ce ne sont que « de petites erreurs » auxquelles nous nous confrontons, elles viennent renforcer le manque de confiance en soi ou miner la confiance existant déjà. Apprendre à agir calmement, à s’isoler et à prendre du temps pour soi avant toute prise de décision aidera celui qui manque de confiance en soi à retrouver une posture positive, plus solide, dans laquelle il pourra s’appuyer sur ses valeurs et ses qualités mais aussi sur ses croyances portantes. Savoir communiquer clairement, apprendre à respirer pour éliminer les tensions nerveuses permet, entre autre, de gagner en expériences positives donc en confiance en soi. La maîtrise de soi est également une valeur recherchée sur le marché de l’emploi.

Gérer les critiques

En ce domaine, la personne qui manque de confiance en elle doit être très vigilante… Des remarques gratuites et dévalorisantes vont la conforter dans son statut de « personne qui n’a pas confiance en elle » (qui, quelque part, n’est pas « complète » donc). Une des règles de base est d’éviter les gens pessimistes et négatifs et les critiqueurs notoires (qui d’ailleurs peuvent, eux aussi, manquer de confiance). L’autre règle, difficile à suivre mais fort utile, est de prendre la critique constructive, de l’entendre, et de laisser le reste. Focaliser sur le positif et choisir de laisser ce qui nous semble « gratuit ». La méditation et la sophrologie aident à faire ceci plus aisément, avec un peu d’entraînement. Il s’agit de s’autoriser à revenir vers le « stade zéro » où tout est possible et positif. Ce concept est issu du Ho’Oponopono, une prière hawaïenne servant à se reconnecter à nos possibilités infinies et à « nettoyer » les « mémoires » blessantes. Ainsi s’adresser à soi-même des phrases réconfortantes comme : « Je suis désolé, je t’aime » permet de lâcher prise et de s’offrir un peu d’oxygène au sein d’une situation complexe.

Passer à l’action

Les personnes qui manquent de confiance en soi ont souvent peur de passer à l’action. Parfois aussi elles le font mais sans calculer les risques s’exposant ainsi à un éventuel échec qui renforcera leur idée qu’elles manquent de confiance et d’estime de soi. C’est pourquoi elles devraient se forcer à noter 5 rêves qu’elles n’ont pas réalisé ces 5 dernières années et travailler à leur concrétisation. Il ne s’agit pas de se lancer tête baissée mais d’amener une idée à maturité avant d’y aller. Aucun changement n’est possible sans travail sur soi ou passage à l’action. Pour atteindre ses rêves ou ses objectifs il faut souvent être très clair sur ses désirs réels, savoir positiver et mettre en place un « plan d’action massif » comme le recommande le super-motivateur Anthony Robbins !

Conclusion

Ce ne sont que quelques astuces que j’utilise dans le cadre du coaching de vie, du consulting en Leadership ou encore du Coaching en suppression des croyances limitantes (celles qui nous empêchent de nous accomplir pleinement). Un bilan de personnalité et comportemental en cabinet et une proposition de coaching sur-mesure vous apportera des solutions bien plus adaptées et personnelles bien-sûr.

Pour aller plus loin ?

Un coaching ça coûte cher ? Au cabinet je propose une formule de coaching de vie ainsi qu’une formule de coaching en suppression des croyances limitantes (qui est aussi un travail profond sur les capacités que nous ignorons trop souvent) dès 480 euros les 12 séances (entre 60 et 90 mn) payable en 3 à 4 fois. C’est une expérience unique et passionnante tant pour le client que pour le coach !

 

 

 

Coaching Suppression des croyances limitantes, sur Vichy, quelle méthode ?

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Repérer les croyances limitantes et les comportements qu’elles entraînent

La plupart des thérapies cognitives établissent, à la base, et lors de la première séance, un bilan qui permet au praticien de comprendre quelle vision porte sur lui-même, sur les autres et sur le monde en général son client.

Les thérapies cognitives ont également pour but (et c’est le cas avec l’hypnose et la sophrologie) de modifier ou de supprimer, voire de remplacer, certains comportements négatifs et limitants, comportements nés de pensées erronées.

Le sujet du coaching en Suppression des croyances limitantes n’échappe pas à cette règle.

Un bilan poussé est nécessaire

Lors de la première séance et d’une longue discussion (anamnèse), le coach pose des questions à son client afin de cerner sa personnalité et d’estimer son niveau d’estime de soi et de confiance en soi. Il pourra également le questionner sur ses craintes, ses peurs, ses désirs, ses rêves, ses regrets etc.

A l’issue de la première séance le coach possède ainsi un portrait psychologique et comportemental de son client. Il comprend quelles croyances limitantes prédominantes viennent interférer avec le bien-être, le projet personnel ou professionnel de son client et à quels écueils récurrents ce dernier se heurte.

Quel est l’impact de vos croyances sur votre quotidien ?

Le travail du coach en suppression des croyances limitantes est d’amener son client à réfléchir par lui-même à ses propres croyances, à leurs origines et à leur impact sur le quotidien mais aussi sur l’avenir. Définir la notion de croyance comme « neutre » (ni bonne, ni mauvaise, tant qu’elle n’est pas exacerbée donc handicapante) est l’une des grandes bases du travail du coach car une fonction, un élément ou un événement vu dans sa neutralité générale n’a plus le même impact sur l’émotionnel.

Exemple de l’événement Prise de parole

Prenons un exemple tout simple : Une femme change de poste dans son entreprise et l’une de ses nouvelles responsabilités consiste à prendre la parole en public, chaque vendredi après-midi, pour le bilan hebdomadaire. Elle est terrorisée à l’idée de monter sur scène. Déjà, à cet instant, elle ressent le poids des regards sur elle, sur son corps, sa coiffure, sa tenue, les tressaillements dans ses pas, son déplacement etc. Ensuite, près du micro, elle rougit, bafouille et a énormément de mal à parler clairement. Chaque semaine elle se torture mentalement en évitant l’événement. Elle finit par « perdre sa voix ». Ainsi on la remplace. Sa remplaçante est si douée à cet exercice qu’on lui « ôte » donc cette responsabilité. Elle se sent en même temps gagnante et perdante. Elle est soulagée mais se sent « coupable » de ne pas y être arrivée… Dès lors elle se dira « Nulle à la prise de parole », « Piètre oratrice » ou « Pas faite pour le podium »… Des années après elle se refuse même à prononcer un discours lors du mariage de l’un de ses enfants, toujours certaine qu’elle « gâchera » de sa voix peu assurée et par sa « malaisance », cet instant mémorable… Les collègues ne sont plus là, l’entreprise non plus. Lui reste dès lors ce ue l’on nomme une Mémoire limitante. C’est en lui proposant de travailler sur cette mémoire, de l’apaiser puis de la supprimer par certaines techniques cognitives que le coach arrivera à ôter à sa cliente l’angoisse liée à la prise de parole. Pour aller plus loin il proposera, si possible, à sa cliente une expérience « corrective » en s’assurant qu’elle réussisse. Pour résumé ce cas nous pourrons dire que la croyance serait amplifiée et davantage ancrée si une nouvelle tentative s’avérait négative mais relativisée puis oubliée suite à plusieurs tentatives fructueuses. La simple pensée qu’une intervention sur podium ou qu’une prise de parole sur scène est « neutre » (ni bonne, ni mauvaise) permettrait également à la cliente de relativiser son vécu…

Exemple de la jeune fille assurée de sa beauté physique

A l’inverse une jeune fille est adulée par ses camarades lors de ses années-lycée pour son physique agréable, sa grâce, sa posture etc. A la trentaine, elle prend 15 kilos, coupe ses cheveux, n’est plus aussi « soigneuse » dans son apparence ou son style mais pourtant affiche absolument la même confiance en elle. Sa confiance en soi et son estime de soi sont restées élevées et stables. La croyance portante « Tu es vraiment une belle fille, une fille méritant d’être adulée » a été plus forte que l’image renvoyée par le miroir, ce qui est bien entendu absolument positif quand on sait que le physique est toujours, plus ou moins, fluctuant au fil des ans et qu’on ne construit pas son bonheur sur du pur physique. Esprit et corps sont indissociables.

Le tri de nos croyances

Ensuite et selon des objectifs bien précis (détaillés dans un document nommé Entente qui résume les droits et les devoirs des deux parties et fixe le contenu détaillé des séances), un travail de repérage des croyances limitantes est mené par le client, chez lui puis en cabinet, le rôle du coach étant de faire émerger de façon directe et indirecte les croyances les plus tenaces. Bien-entendu, un grand tri doit ensuite s’opérer car toutes nos croyances limitantes n’ont pas un impact « gênant » sur notre vie quotidienne. Ce sont les croyances que nous possédons sur nous-mêmes qui s’avèrent les plus limitantes (celles qui génèrent de l’autosabotage ou une peur de la réussite) qu’il nous faudra éliminer en premier lieu. Un profond travail de relaxation sur son client (quand les tensions s’en vont, les émotions vraies émergent) permettra au coach de faire émerger chez son client les croyances très ancrées et absolument inconscientes.

Plusieurs cahiers (dont un cahier de rêves) permettent au coaché de résumer, séance après séance, son évolution et d’estimer à quel point le travail sur lui-même porte ses fruits.

Dès lors que les séances ont révélé des croyances limitantes, le coach encouragera un travail sur les croyances « portantes », les croyances les plus positives (celles qui portent le client vers la confiance).

A la fin du coaching les croyances limitantes auront été éliminées, parfois remplacées par de plus positives et les croyances portantes revalorisées et prêtes à servir de tremplin à l’épanouissement personnel.

Différentes techniques, toutes complémentaires

Durant ce coaching en suppression des croyances limitantes (qui est entièrement basé sur la parole libre, la relaxation, la respiration, la visualisation, des exercices cognitifs, des objectifs à atteindre et des debriefings) une méthodologie de suppression des croyances erronées et d’augmentation des croyances positives sera donnée au client. Il repartira avec des méthodes concrètes pour agir à la fois sur ses croyances mais aussi sur ses pensées et ses pensées parasites.

Le but du coach est que son client reparte reboosté en confiance en soi avec une vision très positive de la vie et de ses événements. Le client aura repris le pouvoir sur certaines pensées ou craintes qui le paralysaient peut-être jusque là et inscrira ses actions et ses prises de décisions dans une dynamique nouvelle, davantage axée sur une co-création de sa vie avec le monde qui l’entoure, avec les autres, avec ses collègues de travail peut-être ou plus simplement avec sa famille.

Les noeuds psychologiques déliés il sera prêt à devenir « la meilleure version de lui-même ».

Pour en savoir plus ou pour entreprendre ce coaching cliquez ici