Nouvelle vie : Et si on commençait par éliminer nos « limites » ?

Qui attend un changement de vie ?

Ne nous leurrons pas : le « changement de vie » est attendu par beaucoup d’individus qui se sentent déçus par (et de) la vie, qui n’ont pas le poste qu’ils méritent, la relation qu’ils souhaitent ou dont le talent est trop peu reconnu. La vie est un jeu contenant différentes cases : la case Amitié, la case Amour, la case Etudes ou Emploi, la case Loisirs, la case Développement personnel, la case Créativité (particulièrement vrai pour les artistes) et la case Vie de famille. Certaines cases sont parfois pleines lorsque d’autres sont vides. Il est complexe de maintenir toutes les cases pleines et parfois nous ne nous sentons pas responsables du fait qu’une case soit vide (ex: la personne qui a subi une rupture amoureuse alors qu’elle était prête à s’engager etc.) Il est cependant important que certaines cases soient bien pleines pour maintenir l’équilibre (ex: la case Métier est vide mais la case Amitié bien pleine, ce qui aide à surmonter un passage à vide).

Nous possédons tous des croyances limitantes

Nous possédons tous des croyances erronées sur nous-mêmes. Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes permet de les cerner, de les connaître, de les remplacer et de les éliminer. C’est une étape nécessaire pour beaucoup de personnes avant d’entreprendre le « vrai changement de vie ».

Notons au passage que lorsque le changement de vie est réussi on ne fait plus qu’ajuster nos positions. On ne cherche pas un nouveau changement de vie… Cela n’aurait aucun sens !

Le cheminement de Sandra

Malgré son nom le grand changement ne peut s’opérer que par stades, étapes et couches. Prenons un exemple. Celle que je nommerai Sandra a 45 ans. C’est la rupture sentimentale qu’elle vient de vivre qui l’a amenée à rêver du grand changement. Elle voudrait « tout changer » ! A commencer par son physique. C’est une fille de taille moyenne un peu forte et brune. Elle arrive en séance avec un cahier rempli de découpages plus ou moins artistiques de femmes de magazines. Elle veut devenir le modèle qu’elle me tend : sur la photo je distingue une jeune fille d’environ 30 ans. Elle parait bien proportionnée mais on voit ses côtes… C’est une « fausse potelée », physique assez dur à obtenir qui combine la minceur avec les formes bien placées. Une maigre « à joues rondes » et à fessier potelé… Je comprends immédiatement que ma cliente rêve d’un physique qui est à l’inverse du sien. Maintenant je ne vois pas d’objection à ce qu’elle souhaite devenir ainsi et qu’elle y arrive, pourquoi pas ? Moi-même j’ai perdu 10 kilos non repris il y a 10 ans. Quand on veut, on peut (plus ou moins et en fonction de ses capacités personnelles). Sandra n’aime plus son job. Elle est standardiste et hôtesse d’accueil physique dans une grande entreprise. Elle a toujours aimé ce métier car plus jeune elle la faisait se sentir « importante » et belle : tenue soignée, chignon parfait, ongles vernis aux frais de la compagnie… Mais son compagnon avant de la quitter lui a fait remarquer un « manque d’ambition ». Du coup rien ne va plus ! La blessure intérieure est grande et génère chez elle cette envie de changement radical. Elle cherche maintenant à se former comme thérapeute car elle pense que ce métier sera un « cocon » pour elle. Je lui fais remarquer que si aller chez le thérapeute est motivant et souvent agréable, être le thérapeute est très différent… Il n’y a pas de cocon de bien-être justement quand on est « derrière le carnet » tout au plus on aime motiver les gens et on en tire une gratification personnelle. Tout est cadré. On ne dit pas ce qu’on veut. On doit éclairer sans influencer… Sandra ne supporte plus sa ville de résidence. Elle veut quitter le nord pour Marseille (je lui fais remarquer qu’elle n’y est jamais allée et que la première étape serait donc d’aller visiter cette ville à chaque saison avant de prendre une importante décision). Au fil des séances de coaching je me rends compte que Sandra répond à 3 injonctions intérieures (ce qu’elle se dit à elle-même : discours intérieur) :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose)

Ce discours intérieur lui glisse des restrictions sans cesse…

Le « manifesto » (manifeste)

La séance suivante, Sandra rédige elle-même son « Manifesto » (document qui relate les changements qu’on veut obtenir dans sa vie). Il est trop général et manque de précision mais ce n’est pas grave car en coaching nous le préciserons au fil des premières séances ensemble (en communiquant Sandra évoquera de façon parfois inconscientes des précisions sur ses envies, ses désirs, son objectif principal et tout rentrera dans l’ordre).

  • Je dois tout d’abord changer physiquement et me rapprocher de ma référence physique, le corps de XX. Je souhaite aussi adopter un style vestimentaire et un look aussi chic que le sien. Je veux ensuite trouver ma voie dans un métier qui me convienne mieux et m’apporte de la gratification, plus d’argent et un cadre de travail agréable. Je veux que cet emploi soit à Marseille. Je veux vendre mon appartement et en racheter un là-bas. Je veux être quelqu’un qui ne fait pas pitié mais qui inspire les autres.

En revenant sur le discours de Sandra et ses grandes premières limites (listées ci-dessus), nous pouvons déjà apporter des astuces faciles pour ne plus subir une forme d’autosabotage. Nous décidons de « changer la forme » du discours pour en changer le fond au final :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose) –> Je vise telle ou telle chose (il y a une dimension de challenge plus excitante et du positivisme ici)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux) –> Et si ça fonctionnait ! (le négatif est laissé de côté)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose) –> Je dois redéfinir mes règles en fonction de mon objectif.

Épanouie, elle n’a plus besoin de se calquer sur qui que ce soit

Quelques séances plus tard, Sandra a énormément changé. Elle est plus positive et plus sûre d’elle. Elle voit sa rupture comme une « nouvelle ère » dont elle profite pour voyager seule et réaliser certains de ses petits rêves (apprendre à dessiner des vêtements, prendre des cours de stylisme). Elle n’a pas envie de se relancer dans une relation car elle se sent bien ainsi. Elle aime son nouveau mode de vie. Le reste suivra et je noterai que peu à peu elle cherchera à faire émerger physiquement un caractère fort plutôt que de se calquer sur une jeune fille « parfaite » que tout le monde aime.

Nous agissons tous en fonction d’un système de croyances qu’il est bon de connaître de fond en comble. En le connaissant on creuse une brèche dans ce système qui nous limite. Si vous souhaitez en savoir plus sur le coaching (Suppression des Croyances limitantes et Un Sens à ma Vie), n’hésitez pas à visiter la page dédiée sur ce site.

Votre parcours et celui des autres

Nous vivons une période de mouvement et d’évolution permanente. Dans cet univers il faut sans cesse s’adapter, se réadapter, se former, apprendre, pour ne pas être dépassé. Aussi il n’est pas rare de voir des gens se questionner sur la « validité » de leur parcours personnel ou professionnel et d’autres se comparer à leurs voisins, collègues ou relations… C’est un écueil courant en coaching. On vient parfois davantage pour « ressembler à l’autre » que pour « devenir Soi ».

Chaque parcours est unique

Chaque être et chaque parcours est unique et précieux pour la société et le monde qui nous entoure. Personne n’a exactement la même vocation ni le même appel. Même dans des professions comme celle d’avocat, il y a différents buts et objectifs, différentes spécialités (le droit de la famille, celui des affaires ou de l’entreprise etc.) et chaque avocat aborde ses dossiers avec sa vision des choses, son vécu, son expérience.

Différentes nuances

Il en va de même dans la vie quotidienne : nous avons tous des spécialités et des passions différentes. La même passion peut être menée très différemment par deux personnes distinctes. Si je fais de la musique je peux par exemple choisir de composer, mon voisin préférera, lui, écrire ses propres chansons, un autre aimera passer son temps à faire des reprises de chansons connues. Nous sommes tous différents. Le même métier, la même passion sont abordés en fonction de notre caractère dans la nuance.

Le facteur Age

Le facteur Age nous ancre parfois dans un immobilisme. En coaching, je rencontre différentes personnes. Certaines sont prêtes à tout pour atteindre leurs objectifs, d’autres préfèrent se laisser guider, porter. Les jeunes ont une vision extraordinaire : ils voient loin et tout est possible. Au cabinet arrivent parfois de « petites tempêtes » pleines d’énergies qui se voient très bien lancer leur affaire en Australie ou aux USA et qui… y arrivent ou sont en bonne voie ! Et puis il y a ceux que la vie a tranquilisés (trop parfois) et qui n’arrivent plus à se projeter sur 6 mois, 1 an…

Apprécier tout ce qu’on possède déjà

Il y a un point sur lequel chacun peut cependant travailler : apprécier ce qu’il possède à l’heure actuelle plutôt que de regarder dans le jardin du voisin. C’est une étape indispensable. Bien-sûr si rien ne semble nous plaire ou nous convenir dans notre vie, il y a un parcours à réaliser. Il est profond et parfois contraignant mais peut nous amener au Mieux-être.

Apprendre à renoncer au passé

Apprendre à renoncer à ce que nous n’avons pas obtenu à une époque par exemple, est une étape forte, pleine d’enseignements. Sur le papier cela parait simple, mais dans la vraie vie c’est infiniment plus complexe qu’il n’y parait… Les gens qui comparent leur parcours à celui des autres ne sont jamais « à leur place ». Ils ont des regrets. Ils rejettent souvent la faute de la « condition de leur vie » sur les autres. Je me souviens d’une femme dont la société avait fermé suite à la massive grève de La Poste en 1995 et qui, des années plus tard, reportait chaque épreuve de sa vie sur cet événement. La Grève avait plombé toute sa vie !

Repartir à zéro est utopique

Face à des occasions manquées émerge une envie : celle de repartir à zéro. Pourtant la notion de « repartir à zéro » est impossible ! Nous ne sommes pas un ordinateur à qui il suffirait de remplacer la mémoire. Nous nous sommes formés sur nos réussites, nos deuils, nos échecs. On vit avec. Même s’ils ne sont plus aussi vivaces ils composent notre être intérieur, parfois même (c’est le cas pour les accidents) notre être physique.

Et si on se faisait confiance ?

Comment apprécier ce qu’on possède, ce qu’on a fait ? En décidant de se faire confiance et en croyant que chaque étape passée était là sur le chemin pour nous « apprendre » quelque chose d’essentiel ! Le deuil, par exemple, peut nous apprendre que nous sommes capables d’avancer seuls. Perdre son permis de conduire peut nous amener à nous servir davantage de ce corps qui nous a été donné à la naissance, en marchant, en faisant du vélo, en changeant sa vision du monde qui nous entoure. Il ne s’agit pas de faire de la pensée positive à outrance mais plutôt d’apprécier le beau et le bon même dans l’adversité.

C’est l’une des étapes du Coaching « Un Sens à ma Vie ». Si vous souhaitez travailler à devenir la meilleure version de vous-même en conservant votre authenticité, n’hésitez pas à explorer la page Coaching.

Psychopratique : la blessure et l’inconscient

C’est souvent une situation compliquée dont la résultante est la blessure intérieure qui amène à consulter un thérapeute ou un psychopraticien. Le client qui se présente est souvent conscient de ce qu’il souhaite corriger dans sa vie. Mais lorsqu’il s’agit de pardonner et d’accepter une blessure passée, même une thérapie efficace peut constituer, pour lui, un parcours du combattant. C’est le rôle du psychopraticien d’éclairer son client sur ses schémas comportementaux et de l’amener à réfléchir à différentes solutions qui lui permettrait d’apaiser sa blessure.

Vers l’harmonie intérieure

Si on consulte avec l’idée que « la blessure partira et que tout redeviendra comme avant » en quelques séances, on est souvent déçu. Car le pardon est un deuil en soi. Face à la complexité des blessures intérieures de son client, le praticien doit pouvoir tenir son rôle (rétablir une harmonie intérieure et amener le client à poser les jalons d’une certaine congruence) dans un cadre sécurisant.

« La cave est-elle saine ? »

La blessure consciente est souvent le rappel d’une blessure antérieure, elle appelle un passé douloureux où le client n’a parfois pas su tirer le meilleur d’une situation ambivalente.  L’Inconscient est une cave recelant tous ces événements trop pénibles à garder à côté de soi au quotidien. Dans une maison le grenier et la cave n’ont pas toujours la même fonction. Le grenier est un lieu de stockage plus accessible. Il s’agit de monter. La cave, elle, est un lieu plus sombre qui souvent n’a pas de fenêtre, ou alors un simple soupirail, c’est la fondation de la maison. Il faut y descendre. C’est un retour plus qu’une avancée. Avant d’acheter une maison, le futur acquéreur doit « voir la cave » pour juger de sa qualité, de sa santé… « La cave est-elle saine ? » L’humidité de la pierre régnant dans la cave nous empêche souvent d’y stocker de « belles choses ». Si on n’hésite pas à reléguer l’ancien carillon de grand-mère au grenier on ne le mettrait cependant pas à la cave où il risquerait de s’éroder, de rouiller… Vous l’avez compris l’inconscient tient le rôle de la cave : on y stocke des choses moins belles. On les ôte ainsi de notre regard quotidien.

Faciliter la descente à la cave

Le psychopraticien est sensé faciliter la descente à la cave s’il perçoit une blessure ancienne bien ancrée qui cause encore des dommages flagrants dans la vie quotidienne de son client. Si la blessure affecte le mode de vie par exemple, il y a plus de bénéfices à l’éliminer qu’à l’enfouir. On ne peut guérir de toutes ses blessures, certaines se guérissent naturellement par le biais de l’expérience positive agissant de manière corrective. Encore faut-il avoir l’occasion de la correction.

Eclairer l’escalier…

Donc le psychopraticien éclaire l’escalier qui va à la cave mais n’y descend pas avec son client. Ce n’est pas son rôle. Chacun descend dans sa propre cave lorsqu’il est prêt à le faire ou lorsqu’il en ressent le besoin impérieux.

Lorsqu’il en est à ce stade, le client a l’envie de guérir intérieurement, de tourner la page sur le passé pour vivre mieux. Parfois il faut rappeler cependant que la vie d’avant ne reviendra pas. La vie après un événement-charnière sera différente. C’est à nous de montrer qu’elle peut tout de même se dérouler dans la lumière et dans l’empathie. Le changement amène parfois un changement de mentalité : l’envie d’être meilleur avec soi et avec les autres même si notre gentillesse passée nous a « pigeonné » à plusieurs reprises. C’est alors une question de conscience. On décide de « rester » sympa avec les autres malgré la blessure qu’on a subi.

La résistance ?

Le plus grand obstacle à la guérison intérieure c’est le fait de s’être construit sur ce mode-ci. Etre malheureux, être maltraité, être moqué fait partie de notre existence et de notre mode de vie et de pensée ! Ainsi certains clients décrochent à la cinquième ou septième séance de coaching ou de psychopratique dans un cycle qui en compte dix, et ce malgré les changements bénéfiques énormes dont ils témoignent rapidement.

« Moi sans mes problèmes… »

La résistance fait son oeuvre : il faut accepter d’abandonner l’ombre pour la lumière. La question qui ronge les « progressants » est la suivante : « Est-ce que quelqu’un s’intéressera encore à moi si je n’ai plus de problèmes ? » Un jour une cliente m’a dit, insatisfaite : « Vous m’avez aidée à éliminer un à un tous mes problèmes ! Maintenant tout va bien mais que vais-je devenir sans mes soucis à raconter ? » … Elle ne plaisantait pas. La guérison intérieure lui était apparue comme inquiétante car non connue. Ses amis ne la connaissaient pas sans ses éternels problèmes qu’elle racontait au téléphone ou dans les dîners. Elle avait le sentiment de devoir leur « cacher » son changement ou de devoir cesser de les fréquenter. Elle se sentait comme une femme « après un gros régime » qui se demande ce que les autres diront…

Le travail sur soi ? Pas pour tout le monde …

C’est pourquoi malgré l’aide d’un thérapeute ou d’un psychopraticien on doit descendre seul « à la cave » pour inspecter les blessures à désamorcer. Il faut parfois les remonter et s’assurer que ces petites « bombes » soient bien déminées ! Le travail sur soi n’est pas fait pour tout le monde. C’est un chemin complexe qu’on décide de suivre pour devenir la meilleure version de soi. C’est un chemin plein de surprises et d’imprévus et les clients qui l’empruntent et l’apprécient sont aussi ceux qui ont une âme d’aventurier !

Les défricheurs et ceux qui aiment être « dorlotés » …

Ceux-là n’ont pas peur de perdre des repères « négatifs » ni de se frayer un nouveau chemin dans la « jungle ». Ce sont des « défricheurs » comme je les appelle parfois, ce qui les fait sourire mais les conforte aussi dans le fait que lorsqu’on veut « on peut » … Ils savent qu’inconsciemment ils ont des bénéfices (souvent relationnels) à rester blessé. Pour celui qui a vécu un divorce difficile, la blessure devient une bonne raison de ne pas s’engager avec sa nouvelle compagne par exemple. Les blessures ont parfois « bon dos ». La blessure a développé chez les autres le comportement de maternage, de pouponnage… A-t-on envie de se passer de cela ? Ici est une bonne part de la question.

Vous souhaitez entreprendre un travail sur vous ? Différentes techniques existent dont la plus douce est la sophrologie. La psychopratique, elle, fournit des solutions cognitives pour améliorer son quotidien et retrouver l’harmonie intérieure. Le coaching « Un Sens à ma Vie » (venu d’Angleterre) est une aide précieuse pour définir son avenir. N’hésitez pas à visiter ce site qui recèle de techniques et d’offres pour vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 

 

 

Scénario de vie : Pourquoi travailler sur une réécriture ?

Réécriture et Coaching

La réécriture du scénario de vie représente l’une des étapes majeures du Coaching en suppression des croyances limitantes et intervient également au début du coaching « Un sens à ma vie ». Tant qu’on est pas dans une optique de changement, il peut être difficile de comprendre l’objectif de cette réécriture. Voici comment je l’explique à mes clients : dès l’enfance, nous subissons de nombreuses influences de proches et de tiers (nos parents, nos grands parents, les membres de notre famille, la société, les médias, les amis puis les patrons, les supérieurs etc.) Ces influences nous confèrent une vision particulière de nous-mêmes, des autres, du monde qui nous entoure, de l’avenir mais également du passé.

Pessimiste, optimiste …

Avant d’entreprendre un coaching il n’est pas rare, en racontant notre vie, que nous ne retenions que les événements majeurs de notre parcours, des événements qui « font sens pour tout le monde ». Par exemple, si nous n’avons pas vu un ami depuis 20 ans, nous aborderons nos études, nos relations amoureuses, le métier que nous avons choisi, nous parlerons de nos enfants si nous en avons. Si nous sommes négatifs nous transmettrons une image pessimiste de notre parcours. Si nous sommes positifs la réalité s’en trouvera peut-être embellie.

Démonter son système de croyances

Lors d’un coaching on apprend à connaître et à démonter son propre système de croyances. Pour cela nous commençons par définir nos sources d’influences, ces gens plus vieux que nous qui nous ont transmis des idées, des concepts, des visions : les leurs. Mais nous travaillons aussi sur nos propres valeurs, celles qui se sont imposées à nous au travers d’expériences et que nous avons fait nôtres.

Se défaire d’influences

A ce stade il nous faudra nous défaire des croyances qui nous ont été insufflées par des événements passés qui ne font plus sens pour nous ainsi que des croyances des autres qui nous ont causé, au moins une fois, du tort. Il devient de plus en plus clair, sur le chemin du coaching, qu’on n’aborde plus, en paroles, notre passé de la même manière lorsqu’il a été dépoussiéré des influences subies.

La jeune femme au deuil retardé

Pour exemple : Une jeune femme raconte sa vie avant le coaching sans intégrer à son parcours son principal « amoureux » comme elle le nomme. Il est décédé jeune, à moins de 30 ans, au début de leur relation mais ils se connaissaient depuis l’enfance. Ayant, pour des raisons qui lui appartiennent, caché cette relation à ses proches et à sa famille, elle s’est mise une pression toute seule pour ne jamais parler de ses sentiments ni avant ni après les obsèques. Mais au bout de 3 séances de coaching elle se rend compte que cette personne disparu 10 ans avant comptait pour elle bien plus qu’elle n’a voulu l’admettre jusqu’ici… Je sais depuis le début que ce deuil a été « retardé » par le caractère brutal de la perte mais aussi par le fait que la relation entretenue n’était qu’à moitié « assumée » (il y avait donc une forme d’inachevé et d’affaire en cours avec le disparu) Lors de la réécriture de son scénario de vie, la jeune femme parle ouvertement de ce petit-ami. Elle le « réhabilite » et n’hésite plus à expliquer quel lien fort les unissait et pourquoi elle s’est alors dirigée vers le domaine du bien-être. Elle l’a fait pour « faire comme lui ». Mais cette influence a été plutôt positive puisqu’en s’engageant dans le même métier que lui elle a pu trouver sa propre voie.

Son premier emploi dans la vente change de sens également. Plutôt que d’écrire comme au début du coaching « J’ai travaillé dans la vente parce que je n’avais rien trouvé d’autre » elle écrit : « J’ai travaillé dans un magasin bio car le sujet correspondait à mes aspirations d’une nouvelle vie plus saine, plus naturelle et que je souhaitais rejoindre le domaine du bien-être ».

Lorsqu’on écoute son scénario de vie réécrit on remarque que toutes ces épreuves, ces événements, ces emplois, ces relations « ont un sens réel » qui milite en faveur de sa personnalité très ouverte mais aussi très empathique, spontanée et naturelle. A force de raconter sa vie sous un angle plus précis, émotionnellement plus intéressant, cette cliente voit sa vie changer du tout au tout. Elle dit avoir gagné 40% de confiance en elle. Le fait d’avoir réhabilité cet « amour perdu » trop tôt, lui donne une valeur nouvelle. Elle se considère désormais chanceuse d’avoir été aimée par un « homme vraiment bien que tous regrettent… » Elle parle de leur relation même si « ça froisse des gens qui ne comprennent pas ». Pour elle, le sujet n’est pas là. Elle développe aussi l’ envie de revivre une relation avec un homme aussi intéressant et mature que celui-ci avait pu l’être. Elle accepte donc enfin de partir en vacances à l’étranger avec une amie et commence à réaliser son rêve : écrire son premier roman et le faire éditer. Elle dit que cette fois, avec ce qu’elle sait maintenant sur elle-même, elle se sent plus « capable » de réussir une relation amoureuse. Elle dit aussi avoir une « référence » pour choisir son futur compagnon et ne plus vouloir revoir « ses critères à la baisse ».

Pas de mensonges mais un tri certain !

La réécriture peut avoir un côté « fantaisiste » ou « mensonger » pour certains, dans les débuts. En réalité on ne va pas inventer des faits mais plutôt en annuler certains et en valoriser d’autres en fonction d’une nouvelle vision des choses. La vision du passé impactant celle de l’avenir, inutile de dire que l’exercice (bien mené et cadré) est à la fois passionnant et révélateur de désirs profonds, de grands rêves latents. Bien souvent, face au tri énorme qui s’impose à lui, le client ne conserve que l’essentiel émotionnel. Il peut choisir de zapper totalement un événement majeur comme l’obtention d’un diplôme ou une relation amoureuse qu’il regrette ou qui ne lui a rien apporté. C’est lui qui choisit. Il devient à la fois l’auteur, le scénariste et le metteur en scène de sa vie. Il communique ensuite sur son scénario de vie naturellement, sans contraintes. Son parcours de vie raconté porte en lui la trace de ses propres choix. Les mots sont importants également. Le coach aide à définir les mots importants, ceux qui vont impacter l’inconscient ! Le client apprend aussi à définir clairement ses idées. Il y a une forte partie de communication dans la réécriture du scénario de vie !

 

Etes-vous en quête de Sens ?

Existence en Sens

Certaines personnes ont des talents et des dons si visibles, si innés, qu’il leur est impossible (et qu’il est impossible aux autres) de passer à côté ! Etre brillant dans un domaine dès l’enfance peut permettre de trouver son appel, sa mission de vie effectivement… Pourtant ce n’est pas parce qu’on excelle dans un domaine que c’est forcément celui dans lequel il faut se lancer à corps perdu et engager son existence…

Talents sous influence(s)

Parce qu’une aptitude n’a rien à voir avec don ou un talent inné, beaucoup de personnes, qui subissent – entre autre – l’influence de leurs parents, de leurs professeurs, de leur cercle d’amis et plus directement des médias et des réseaux sociaux, ne trouveront jamais leur réelle voie…

Un seul objectif peut conférer LE fameux « Sens à sa vie » !

Qu’est-ce que « trouver sa voie » ? Je ne parle pas que de profession, ce serait trop simpliste, je parle de « sens » à donner à sa vie. Ainsi une jeune femme travaillant dans une boutique et n’aimant pas particulièrement son job de vendeuse peut tout à fait avoir une vie pleine de sens si, chaque été, elle se rend, comme elle l’aime, dans un pays méditerranéen pour exercer sa passion : sauver les bébés tortues de mer en voie d’extinction (que les touristes menacent d’écraser de leurs tongs)… Si elle est passionnée par cette sauvegarde organisée par une association internationale et qu’un mois par an elle sent qu’elle a atteint le sommet de son épanouissement grâce à ses vacances participatives alors c’est parfait ! Une vie pleine de sens s’ouvre à elle et elle n’en restera probablement pas là… Peut-être reprendra-t-elle des études en Conservation animale plus tard, peut-être postulera-t-elle pour une autre association internationale de sa connaissance ou intégrera-t-elle celle-là etc.

Répondre à un appel en restant authentique

Mais trouver sa voie et mener une vie pleine de sens n’est pas forcément œuvrer dans le caritatif ou faire des choses extraordinaires ! C’est simplement se sentir en congruence avec ce qu’on est authentiquement ! Découvrir son objectif dans la vie, trouver son rôle, sa place, la plus épanouissante possible, voici ce qu’est mener une vie pleine de sens ! Votre passé (mis à part les croyances qui en découlent) n’a pas grand chose à voir avec cette quête de sens. Vous pouvez vous en affranchir afin d’aller vers la Meilleure version de vous-même ! Vos « grandes lignes » de vie n’impactent donc pas votre vie de demain ! Et c’est plutôt une bonne nouvelle !

Comment vivre une vie pleine de sens et marquer le changement de façon durable ?

Je propose un coaching « Un Sens à ma vie » s’effectuant sur 9 heures.

Ce coaching s’effectue sur 9 heures au total. Il peut s’effectuer en 5 sessions (1 heure de bilan + 4x 2 heures). Il inclut un suivi téléphonique lorsque c’est nécessaire. Vous repartez avec le bilan du coaching et un certificat de participation. Il est géré par une entente signée par le coach et le coaché.

Comment je procède pour aider mes clients à y voir plus clair dans leur « appel » ?

Pour résumer et en quelques mots : ce n’est pas parce que vous êtes bon pour une chose en particulier que cela constitue votre mission de vie, celle qui vous fera vous sentir « complet ».

J’aide mes clients à analyser leur passé à travers : les dons, la personnalité et les « coïncidences » (auxquelles je ne crois nullement…). Même une expérience négative a pu constituer à un moment donné de votre vie un tremplin extraordinaire pour votre « appel » ! Peut-être avez-vous raté ce tremplin car trop absorbé par votre apparent échec (je ne crois pas qu’un échec existe, je crois qu’il n’y a que des expériences de vie) ou parce que vous étiez profondément influencé par des proches, une idée de la vie parfaite ou autre chose…

Quand je travaille avec un client sur sa quête de sens, je lui demande de me parler spontanément de son enfance, de ce qui l’a marqué, peiné, enthousiasmé, de ses passions d’enfant, d’adolescent puis de jeune adulte… De sa personnalité, de ses événements marquants, de ses « dates-charnières » des informations capitales sont extraites… Quelles sont les expériences qui ont changé sa vie en mieux et pourquoi ? Et en pire, pourquoi ? Le client, au fil des séances, est amené à rédiger son « Manifeste pour une vie pleine de Sens » … C’est un programme passionnant qui l’aidera tout au long de sa vie…

En résumé ce Coaching 🏆 « Du Sens à ma Vie » est l’occasion unique pour celui qui y participe de trouver sa voie en restant dans son authenticité naturelle !

Contactez-moi pour en savoir plus !

Suivre un Parcours Couple, ça sert à quoi ?

Et si vous décidiez de ne plus jamais avoir de problèmes de couple ?

Suivre ce que l’on nomme un « Parcours Couple », ça sert à quoi ? Faut-il attendre que tout aille mal dans son couple pour entreprendre cette forme de « thérapie » axée sur la Communication pour couples et les Outils relationnels pour couples ? Ou peut-on l’entreprendre avant, alors que tout va bien, que le temps est au beau fixe ? Les deux partenaires doivent-ils être totalement d’accord pour s’engager dans ce parcours ? Doit-on être ensemble depuis un minimum de temps pour envisager de faire ce parcours ? Aujourd’hui je réponds aux questions que vous vous posez sur le Parcours Couple !

Comment se déroule un Parcours Couple ?

Il s’agit avant tout d’une rencontre unique entre les deux membres du couple et le thérapeute qui a mis en place le parcours en fonction de sa formation initiale, des formations qu’il a pu suivre sur le sujet du Couple mais aussi de son vécu personnel (ses propres relations de couple, ses propres « filtres » de vision sur le sujet).

Pour moi qui suis une ancienne communicante (j’ai travaillé dans la Communication verbale et écrite pendant une douzaine d’années et j’ai également géré des équipes de communicants) il va sans dire que le Parcours Couple, en plus de se baser sur la Psychologie du Couple, se base essentiellement sur les Techniques de Communication pour couple et les Outils relationnels pour couple. Je suis à la fois dans l’Ecoute active et la Résolution de problèmes non pas avec des solutions immédiates mais avec la création d’outils de réussite dédiés à CHAQUE couple, chaque couple étant différent, rien ne peut se « copier/coller » si je puis-dire.

Le parcours se déroule sur une dizaine de séances (certains points méritant d’être approfondis parfois, le contenu global peut être décalé d’une séance à l’autre). 10 à 12 séances pour être plus précise. Le couple se présente au cabinet pour une première séance (comptez entre 1h30 et 2h00 de présence pour la première séance qui consiste à faire un bilan de la situation vécue et bien-sûr qui permet de faire connaissance). Les séances suivantes sont un peu moins longues. On s’arrête lorsqu’un des deux partenaires ressent une baisse d’énergie ou a déjà « beaucoup assimilé » pour une seule séance. L’énergie de chacun est importante, l’énergie commune du couple l’est tout autant !

Quel est le contenu d’un Parcours Couple ?

Le Parcours vise à définir pourquoi on a souhaité, à un moment donné de sa vie, être dans une relation romantique. Peu à peu le couple va, avec des exercices et une guidance experte, redéfinir ce qu’est une relation amoureuse et quelles en sont les composantes. Il deviendra de plus en plus facile pour les partenaires de comprendre les écueils auxquels ils se heurtent. Le développement de l’intelligence émotionnelle est assuré.

Développer une très bonne connaissance des modes de fonctionnement de l’autre mais aussi de ses propres modes de fonctionnement est primordial. Dans le Parcours on ne fait pas qu’aborder des notions (ce  n’est nullement un cours !) on pratique réellement des valeurs comme l’écoute réflective, l’écoute active, on apprend à reconnaître le moment où une conversation ne porte plus ses fruits et à œuvrer dans un cadre donné. Une partie du parcours est basé sur les grands rêves sous-jacents des partenaires. Je ne vous en dis pas plus. Ce parcours est unique en France. Je me suis formée en Angleterre pour pouvoir l’appréhender directement dans sa langue d’origine et en saisir toutes les nuances…

Combien de séances pour le Parcours Couple ?

10 à 12 séances en fonction de la bonne réalisation des exercices à faire chez soi en couple. Lorsque les exercices donnés ne sont pas réalisés, le couple peut prendre un retard qui se rattrapera en deux séances.

Quelle est la différence entre une médiation de couple, une thérapie de couple et le Parcours Couple ?

Le Parcours Couple n’est ni une médiation de couple, ni une thérapie de couple à proprement parlé. Il entraîne les deux participants dans le monde de la Communication de Couple et des Outils relationnels pour couple afin de déterminer pourquoi un couple fonctionne ou pas. C’est une vision très claire sur cette question que les participants vont acquérir au fil des séances. Le problème ne sera plus ensuite de savoir « où on a raté » mais plutôt « quelle est la stratégie qui fonctionnera le mieux pour éviter l’émergence d’un problème ». C’est plutôt un état d’esprit stratégique quant à la réussite de leur couple que les participants développent. On ne « répare » pas une relation qui bat de l’aile, on va simplement extraire, à base de techniques et de tests, ses problèmes solvables, ses problèmes éternels et ses forces. Par ailleurs on en répare pas non plus ce qui n’est pas cassé (« Don’t try to fix it if it’s not broken » principe issu de la SFBT) même si la méthode peut servir de prévention à l’usure du couple !

Doit-on être ensemble depuis longtemps pour envisager ce parcours Couple ?

Ce n’est pas obligatoire. Par exemple, un couple tout jeune peut faire le Parcours pour trouver sa propre définition du couple. Le couple apprendra quand il est bon de demander une aide professionnelle, comprendra pourquoi certaines relations fonctionnent et d’autres échouent. Mais surtout chacun développera ENSEMBLE son sens de l’empathie et comprendra que l’Amitié est l’un des facteurs importants du couple avec le pardon, la confiance, la tendresse. Nous verrons aussi comment on peut subir une influence ou la refuser de façon cadrée et consciente. Enfin, si certains conflits sont sains, d’autres sont toxiques! Apprendre à différencier les deux est bénéfique ! De la résolution de conflits à comment aider l’autre à réaliser ses rêves (le mouvement est double bien-entendu), en passant par l’amélioration de la vie intime, de nombreuses valeurs seront discutées. C’est donc un bon parcours pour ceux qui hésitent à se lancer dans un véritable engagement.

Le Parcours Couple peut-il évaluer si mon ou ma partenaire est le (la) bon(ne) ?

Le Parcours n’évalue pas ce genre de choses qui relève du sentiment personnel de celui qui se lance dans une relation romantique. Par contre, en découvrant les problèmes solvables, les problèmes éternels et les forces de votre partenaire, vous serez à même de dire si vous tiendrez ou non sur la durée. Le Parcours Couple évalue en outre à quel stade de la relation vous en êtes (passion, développement de la confiance, développement de l’estime de l’autre etc.) et quelles émotions ou événements vous n’avez pas encore connus ensemble. Choisir un partenaire avec qui on s’entendra toute une vie est un choix majeur. Parfois LE choix d’une vie ! Il est cependant prouvé qu’il est plus prudent de choisir son partenaire en fonction du panel de ses problèmes solvables (faciles à éliminer) et éternels (ceux qu’on ne pourra pas résoudre : jalousie maladive, violences, drogues, addictions…) qu’en fonction de ce qui nous plait chez lui. Connaître les problèmes éternels de l’autre assez rapidement au début de la relation est salvateur en quelque sorte…

Quelle ambiance pendant les séances ?

Le thérapeute se définit comme un tiers neutre. Il n’est pas là pour prendre position mais pour éclairer des modes de fonctionnements et les illustrer par des exercices-phares. L’ambiance est naturellement détendue. Il est possible de faire des pauses si l’un des partenaires en ressent le besoin. Par contre les séances demeurent cadrées. Il ne s’agit pas de parler pendant des heures sans efficacité mais de cadrer le temps de parole de façon à ce qu’il permettre de mettre en exergue les réels écueils du couple. Pendant les séances le téléphone portable est coupé, la politesse avec son partenaire est de mise, les polémiques inutiles sont stoppées.

Puis-je venir pour éviter une séparation d’avec mon ou ma conjoint(e) ?

Oui, si votre conjoint est d’accord, il est possible de faire le parcours ensemble pour se laisser une ultime chance ou pour prendre du recul sur sa décision.

Quels seront les bénéfices du Parcours pour mon couple ?

Ils seront immenses car le Parcours Couple permet d’abandonner les techniques de communication inefficaces au profit d’outils de communication (et de succès) créés sur-mesure pour vous. Il s’agit donc de désapprendre des techniques un peu anarchiques et spontanées qui n’ont pas fait leurs preuves au profit d’outils pour couple viables dans la durée.

Quels seront les bénéfices du Parcours pour moi ?

A l’échelle du participant, disons qu’il apprendra à mieux connaître ses modes de fonctionnement, ses schémas comportementaux, apprendra à améliorer son mode de communication avec son partenaire mais aussi avec les autres en général. Il y a une forme de congruence qui apparaît lorsqu’on pratique le Parcours Couple puisqu’il revient aussi sur les grands rêves sous-jacents de chacun, le pourquoi de leur non-concrétisation. Beaucoup de barrières tombent. On devient la « meilleure version de soi-même ». Le participant va aussi acquérir une vision nouvelle de son vécu. On reprend le contrôle de certains aspects de sa vie grâce à la Gestion des émotions par exemple.

Et si on décide de se séparer quand même est-ce que le Parcours Couple aura été inutile ?

Le parcours vous apprend à devenir la meilleure version de vous-même dans votre couple mais aussi en dehors. Comme tout travail de développement personnel il n’est jamais perdu. Si vous décidez de vous séparer quand même, si vous admettez que vous avez fait une « erreur de casting », vous repartirez avec la conviction de SAVOIR exactement ce que vous voudrez lors d’une prochaine relation et ce que vous n’accepterez plus. C’est donc une réelle connaissance de soi et de l’autre qui est acquise.

Comment parler du Parcours Couple à mon ou ma conjoint(e) ?

C’est avant tout un Parcours d’entrainement pour Couples qui analyse et transmet des techniques de communication relationnelles pour le couple. On ne vient pas pour débattre du passé mais plutôt pour comprendre ce que l’on est une fois engagé dans une relation romantique. Vous pouvez donc lui demander si il ou elle souhaite travailler sa communication de couple pour améliorer de nombreux aspects de sa relation.

Quels est le tarif de la séance ?

La séance qui dure entre 70 et 90 mn (selon votre énergie) coûte 90 euros pour le couple.

Quelques conseils pour ne pas angoisser pendant le confinement

Le temps du confinement peut paraître long, difficile, cruel pour certains… mais, en fait, tout dépend de « quelle façon » on prend les choses, de quelle manière cette privation de liberté transitoire et momentanée est abordée. Aujourd’hui je livre quelques conseils à ceux qui sont entièrement confinés.

Tout d’abord redisons, c’est nécessaire je pense, à quel point vous rendez service aux autres en vous distanciant physiquement, que vous soyez malades ou pas. Le fait de faire chuter le nombre de vos interactions quotidiennes (physiques) et de vos déplacements constitue la base pour écrêter le sommet de la courbe de la contagion. Rester chez vous ne veut pas dire que vous aurez la certitude à 100% de ne pas tomber malade mais en fait plus longtemps vous arrivez à rester chez vous sans sortir, plus vous offrez du temps et des lits aux soignants. C’est donc une grande oeuvre, pour une fois, que de rester chez soi ! Une oeuvre collective qui mérite d’être saluée. Cet effort témoigne aussi de votre profonde humanité.

Dans la vie tout est transitoire !

Chaque période de la vie peut être critiquée. On peut par exemple critiquer le bazar que les enfants mettent dans le salon lorsqu’ils sont petits ou les trous que le chien fait dans le jardin pour s’amuser. Pourtant dans la vie tout est transitoire. Nos grands-parents ont vécu des guerres. Et nous ont appris une chose : même les tyrannies ne sont que temporaires ! Quand les enfants seront à la fac vous regretterez probablement le temps des jouets épars dans le salon… Lorsque le chien ne sera plus là vous vous rappellerez avec nostalgie des trous dans le jardin… La tyrannie du coronavirus n’aura qu’un temps elle aussi. Tout guerrier doit prendre repos un jour. Le confinement est transitoire. L’acceptez c’est déjà le dominer…

Gardez des horaires sans vous imposer des difficultés supplémentaires

Le premier point pour éviter le « blues du confinement » est de garder des horaires de lever et de coucher à peu près normaux. Si vous vous couchez habituellement vers 22h30 ou 23h00 il n’y a pas de mal à se coucher un peu plus tard. Quand on ne travaille pas on perd un peu la notion du temps, on se décale facilement. Si au final vous vous couchez vers minuit / 01h00 ce n’est pas non plus la fin du monde. De la même façon prenez le BON SOMMEIL lorsqu’il se présente ! C’est une période compliquée qui véhicule beaucoup de mauvaises nouvelles qui – même si on ne le souhaite pas – viennent imprimer l’Inconscient… Dormir quand on est fatigué est une bonne chose mais c’est aussi parfait si vous êtes stressé(e) ou angoissée(e). Le sommeil profond vient éliminer la plupart des tensions mentales et corporelles. En confinement prenez donc le temps de bien dormir et ne vous privez pas d’une heure ou deux de sommeil en plus le matin.  La situation est exceptionnelle. Vous ne pouvez garder la même rentabilité horaire qu’en temps habituel. Si vous gardez vos enfants à plein temps avec des devoirs à rendre etc. croyez-moi les journées sont beaucoup plus fatigantes qu’à l’ordinaire. Le repos permet de booster l’immunité. Tomber malade avec une meilleure immunité et en étant relativement reposé est autre chose que de tomber malade faible et épuisé…

Mangez bien, faites vous plaisir !

Pour le temps du confinement laissez tomber les régimes ! Il ne s’agit pas de tomber dans la malbouffe ni d’apaiser ses angoisses dans la nourriture mais juste d’essayer d’avoir un apport en légumes et en fruits, des protéines (viandes, oeufs), un peu de graisse végétale, du calcium (chocolat noir) etc. Varier son alimentation permet aussi de booster l’immunité. N’hésitez pas à consommer des oranges, des kiwis, des bananes… Mais surtout faites en sorte d’avoir du plaisir à manger même si vous êtes limité par vos « réserves ».

Suivre toutes les formations en ligne qu’on vous propose n’est pas obligatoire !

Toute l’année, en tant que thérapeute, je me forme en ligne. J’aime me développer personnellement, en apprendre encore et toujours sur la sophrologie, la psychologie, les énergies, la relaxation, la respiration et la communication…. Ayant des enfants et peu de temps en dehors de mes séances de sophrologie, de psychopratique et de coaching, et aimant passer mes weekends dans la nature et visiter ma région, l’Auvergne, ce mode d’apprentissage à distance me convient parfaitement. Donc en temps de confinement je me forme également mais pas plus que d’habitude. Je consacre entre 30 mn et 60 mn chaque jour aux formations que j’ai en cours (Énergétique et aura / Intelligence sociale et Communication). Je remarque, par contre, qu’on me propose sur mon smartphone des tas de formations pour thérapeutes, pour coachs etc. Je voudrais dire que chacun se développe personnellement à son rythme et comme il le souhaite. C’est okay de ne rien apprendre pendant le confinement ! Ce n’est pas une obligation ! Donc malgré la pression marketing ne vous sentez pas obligés d’apprendre pendant le confinement. Le confinement en lui-même vous apprendra beaucoup sur vous, votre capacité de résilience, votre relation aux autres, au monde qui vous entoure et à l’Espoir. C’est déjà un beau programme si on analyse un peu sa perception des choses !

Pratiquez la méditation guidée

La méditation guidée en fonction de vos attirances personnelles, spirituelles est vraiment un outil idéal pour se détendre. Il y en a de nombreuses sur le web, sur YouTube. Elles permettent de se laisser guider, de se vider la tête et d’éliminer les pensées parasites, ce qui est très reposant. Voici l’une de mes préférées, une « hypnose » sur l’Abondance.

Prenez le soleil !

Même si vous êtes en appartement et que vous ne possédez pas de balcon, pensez à vous placer au soleil dès que vous avez la chance d’en recevoir un peu ! Découvrez vos avant-bras c’est très important. N’hésitez pas à prendre le soleil sur le visage c’est très bon pour le moral. Le soleil, c’est la vie !

Faites du sport le soir

Ce n’est pas recommandé de faire son sport le soir. Cela empêcherait de dormir… Ce conseil, je l’adresse cependant à ceux qui sont très angoissés, très stressés ou qui ressentent des effets physiques de leur anxiété (douleur au plexus solaire, douleurs intercostales, nuque tendue…). Mettez un peu de musique douce et zen et faites quelques séries de mouvements doux (vous trouverez de nombreuses méthodes et séances courtes sur YouTube). Faites travailler le cou, les bras, la taille, les jambes, les abdominaux et terminez par une bonne « planche » dont vous augmenterez la durée de jour en jour. Quelques étirements et le tour est joué. Pas besoin d’en faire des heures, 15 mn d’activité physique ciblée suffisent à éliminer les tensions et à se ressourcer.

Une de mes musiques favorites pour une petite séance de mouvements doux :

Gardez le contact avec vos proches

Téléphonez à vos proches non pas pour vous lamenter ensemble mais justement pour leur transmettre une forme de positivisme ! Le téléphone ou Skype, tout est bon pour garder le contact du moment qu’il n’est pas physique ! Si l’autre se plaint non-stop changez d’interlocuteur…

Triez et rangez !

Préparez la suite. Interrogez vous sur ce qui est vraiment nécessaire ou pas dans la maison. Faites en sorte d’avoir une maison sans « zones d’ombre » (les zones d’ombres sont ces placards dans lesquels on entasse des choses inutiles, des tiroirs non rangés etc.) Les zones d’ombres sont très culpabilisantes. Dans le fond vous savez que vous ne faites pas le « travail avec coeur » dans votre maison lorsque vous en avez ! Vous trouverez plein de conseils pour assainir la maison de ses ondes négatives sur la toile…

Respirez correctement !

Prenez 5 minutes par jour pour bien respirer, pour estimer votre capacité respiratoire. C’est important de le faire car cela augmente la volonté et la concentration !

En l’absence de votre thérapeute, continuez le travail !

Si vous suivez une thérapie avec moi (ou même avec un autre thérapeute), vous avez, au fil des séances, eu des exercices à réaliser. Ressortez ces exercices, perfectionnez vous, allez plus loin dans leur concrétisation… En bref n’arrêtez pas de travailler sur vous parce que le cabinet est fermé ! Notez aussi votre ressenti au fil des jours et pourquoi pas vos rêves, un exercice que j’encourage toujours car il est très révélateur de ce que vous vivez et désirez dans le fond.

Je vous souhaite une belle journée et restez chez vous ! Portez-vous bien !

Les effets de la Visualisation positive

Connaissez-vous des gens qui mènent tous leurs projets à bien et qui ne s’encombrent pas de regrets si toutefois certains de leurs objectifs avortent ? Avez-vous un ou une amie à qui « tout réussit » (selon vous et selon il ou elle) et qui n’hésite jamais à se lancer dans une nouvelle activité ? Qui abat le travail de façon organisée en étant toujours sûr(e) de lui/elle ?

Des capacités à relancer

Ces personnes n’ont rien d’exceptionnel dans le fond, si ce n’est 2 capacités primordiales et formidables :

  • Savoir trouver leurs dons tout au long de leur vie (les dons et les capacités en appellent de nouvelles) et les adapter aux situations vécues
  • Positiver et visualiser les événements à venir avec confiance

Bien-entendu, si vous suivez les séances de sophrologie, de coaching en suppression des croyances limitantes ou de psychopratique avec moi, vous savez déjà que visualiser ne sert à rien si vous ne le faites pas TOUS LES JOURS !

La constance est primordiale en développement personnel comme dans toutes les disciplines

La constance est primordiale… Trop souvent les gens se lancent dans une thérapie pour « déculpabiliser » de ne rien faire pour « aller mieux ». On pense que de payer un thérapeute suffira bien… L’envie réelle de changer n’est pas là et la constance non plus. Personnellement je ne travaille jamais avec des gens dont la motivation est au placard… C’est une perte de temps et pour eux et pour moi. Même lorsque je reçois des clients en relaxologie il y a de petits exercices à refaire chez soi pour prolonger le bien-être… Ne pas les faire est déjà un signe de résistance au changement. C’est très courant et ça se surmonte quand on comprend que la technique fait du bien et fonctionne. On a toujours envie d’amplifier ce qui fait du bien, non ?

Une vision à modifier

Le négativisme et le pessimisme se soignent mais il s’agit pour cela de remplacer durablement et solidement son point de vue sur 1) Vous-même 2) Les autres 3) Les situations 4) Le monde qui vous entoure 5) Votre vision de l’avenir !

Les 7 principaux freins à une visualisation efficace

C’est un travail qui peut paraître simple et basique et pourtant… dès qu’on commence à visualiser on se heurte à de nombreux écueils :

  • Le premier est de ne pas vraiment croire en la méthode …
  • Le second est de ne pas apporter de réel crédit à ce que vous visualisez. Si vous considérez vos visualisations comme des rêveries éveillées c’est certain que votre inconscient ne sera nullement imprégné de vos idées aussi positives soient-elles…
  • Le troisième est de visualiser trop vite et trop grand, en dehors de vos réels besoins (si vous avez besoin de trouver un nouveau client et que vous vous imaginez déjà riche sur une plage des Caraïbes avec des amis fortunés, l’inconscient sera dans le rejet. C’est beaucoup trop gros à « avaler » pour lui…
  • Le quatrième écueil est de ne pas être assez clair dans vos visualisations. Une visualisation efficace est le fruit d’un besoin réel et d’une clarté d’esprit maximale…
  • Le cinquième écueil est lié aux pensées parasites qui déboulent dans votre visualisation et vous déconcentrent. Il faut apprendre à les maîtriser, la méditation est excellente pour ça !
  • Le sixième écueil est de ne pas VOUS apporter de crédit : vous le faites pour essayer, pour tester la méthode et voir si ça marche… Vous demeurez au stade de « testeur » et ne passez jamais au stade de réel « receveur de bienfaits »
  • Enfin le septième et dernier écueil est la régularité de la pratique. A partir de moment où on travaille sur des énergies, il faut ouvrir son inconscient et pour cela il faut travailler TOUS LES JOURS. Si vous arrêtez dès les premiers jours car vous ne voyez aucun changement dans votre mentalité, vous ne passerez jamais le cap de l’ancrage dans l’inconscient.

Une de mes expériences : Depuis quelques mois j’arrive à distinguer l’aura des gens. Je peux ainsi voir la couleur de leur aura mais aussi l’intensité de sa vibration. Je distingue les premières strates seulement. Je n’en suis pas encore à voir les 7. Cela m’a demandé de suivre un cours spécial avec une professionnelle confirmée et surtout un travail de concentration énorme. Je me suis astreinte à me concentrer 5 puis 10 puis 15 minutes par jour. A partir du moment où je suis arrivée à distinguer l’aura très vite, presque au premier coup d’oeil (si les gens se situent sur un fond clair et pas trop bariolé), j’ai fait des progrès énormes. Pour ne pas perdre cette capacité et ne pas gâcher ces progrès je continue de pratiquer. Pour la visualisation positive c’est la même chose, il faut dépasser le stade des écueils pour passer à celui de la pratique quotidienne. 

Les bénéfices énormes de la visualisation positive

Voici les effets d’un VRAI TRAVAIL de visualisation positive quotidien :

  • Ouverture de l’Inconscient et meilleure vision des opportunités personnelles et professionnelles se présentant à vous…
  • Meilleure confiance en soi : le fait d’imaginer une issue positive à un événement permet de savoir qu’on peut le faire. De nombreux athlètes s’entraînent dans l’esprit avant de gagner sur le terrain
  • Forger sa volonté : s’astreindre à une discipline à la fois pratique et spirituelle chaque jour permet de se dépasser
  • Mieux dormir ! Il est possible de s’endormir si on visualise le soir, peu importe surtout si le sommeil est plus paisible ensuite
  • Accepter des défis de plus en plus important
  • Se sentir en congruence avec sa vraie nature (la visualisation révèle nos rêves majeurs, nos rêves enfouis ou abandonnés pour les remettre au programme)
  • Croire davantage en l’être humain (car on comprend que quelqu’un peut changer en travaillant vraiment sur soi)

La règle de base selon Neville Godard

La règle de base pour débuter, simple mais pas des moindres :

« Assume the feeling of the wish fulfilled » Neville Godard

« Assumez le sentiment du souhait déjà accompli » Neville Godard

Ce n’est pas la beauté du job ou du partenaire imaginé qui compte mais plutôt la sensation de complétude ressentie lorsqu’on sait qu’on a obtenu et que maintenant on peut expérimenter la Joie ! Le sentiment ressenti est bien plus important que les objets imaginés (même si ceux-ci plantent le décor) !

Assumer enfin !

Le mot « assumer » est important. Celui qui n’assume pas sa visualisation ne peut en ressentir les bienfaits…

A bientôt pour un nouvel article et le retour des vidéos … En attendant soyez prudents, restez chez vous, protégez les vôtres et portez vous bien !

Changer de vie ? Oui mais l’accompagnement est incontournable !

Se faire accompagner à l’installation, par le Coaching en Suppression des croyances limitantes et le Consulting en leadership entrepreneurial

Notre monde va de plus en plus vite. Il est de plus en plus connecté et les conséquences sont, pour la plupart des salariés ou des demandeurs d’emploi, une déshumanisation galopante… Aussi, l’homme qui ne se sent pas épanoui dans sa vie personnelle ou dans son « statut » rêve de « changer de vie ». Pourtant « changer de vie » n’est pas anodin et le rêve reste du rêve… Tout le monde n’est pas prêt à se confronter à la réalité, et peu de ceux qui décident réellement de « sauter le pas » comprennent pleinement ce que le concept de changement sous-tend à long terme…

… Car « changer de vie » est très différent de changer d’emploi ou de changer de partenaire ou de ville… « Changer de look » de corps ou d’attitude, voir la vie différemment, changer sa vision des choses et des évènements peut initier un « changement de vie ». Pourtant tout chambouler en perdant ses repères, ses racines, son confort et sa sécurité est un concept hautement déstabilisant. Le jeu n’en vaut pas toujours la chandelle et c’est plutôt positif que de l’admettre. Explications.

De salarié à « sans filet » …

Chaque année, des milliers de personnes sautent le pas du changement de vie. Avec plus ou moins de bonheur il faut en convenir… Passant du statut très sécurisé de salarié à celui, par exemple, d’autoentrepreneur, un statut relativement « précaire » surtout dans les domaines ne touchant pas directement au commerce… Certains veulent changer de cap, d’autres expérimenter le retour à Soi ou à la nature. Hélas si ce changement n’est pas préparé avec soin, cette aventure – plutôt désirable et excitante – à la base peut virer au cauchemar… Souvent la faute à un manque de réalisme et de préparation.

Écouter et comprendre les « déçus » du grand changement …

Ainsi au cabinet, je reçois des « déçus » du grand « changement de vie » qui se sentent « leurrés » par un système médiatique qui leur a tant fait croire qu’il était « facile d’entreprendre » (en Auvergne ou ailleurs…) et que la bonne volonté suffisait bien… Pour exemple cette jeune femme pour qui la « mise à son compte » dans un local coûteux en centre-ville n’aura pas excéder 3 mois : le temps de se rendre compte qu’avec quelques ventes journalières d’objets « écolos » elle ne pourrait pas continuer de payer les 1000 euros de loyer mensuels nécessaires à offrir un « pignon sur rue » à son activité… C’est un fait : beaucoup de nouveaux entrepreneurs désireux de bien faire dépensent sans compter pour des sites web qui ne rapportent que peu de trafic et peu de clients, des cartes de visites hors de prix qui ne touchent qu’une personne sur 2000, des formations onéreuses pour « devenir autonome dans son domaine », formations vendues par des entrepreneurs qui eux-mêmes n’arrivent pas à trouver de clients … Cette mise en danger financière est très pesante et génératrice de stress… Oui notre société nous vend des success stories qui « zappent » les phases peu « glamour » du changement : la nécessaire coupure d’avec sa zone de confort, la prospection commerciale vitale, la fidélisation difficile de ses clients etc. Parfois aussi je reçois des gens avec un profil très casanier, qui se sont laissés tenter par des amis entrepreneurs dans l’âme, les prenant comme modèles… Là le projet aurait mérité d’être redéfini. Une thérapie pour gagner en confiance en soi aurait été profitable « avant »…

Aucune expérience n’est similaire …

Hélas aucune expérience d’entrepreneuriat n’est similaire. Il n’existe pas de copié/collé en ce domaine. Nous avons tous eu dans nos classes, enfants ou jeunes adultes, des gens paraissant peu enclins à la réussite ou à l’entrepreneuriat qui ont fait mentir nos prédictions défaitistes à leur égard… Il n’y a pas de loi mais il est tout de même possible de mettre des atouts de son côté lors d’un grand changement professionnel…

Après 20 ans d’entrepreneuriat dans la Communication puis la Thérapie, je suis l’une de celles qui peuvent témoigner de ce qui s’apparente à un mode de vie : on ne se fait jamais, hélas, à l’irrégularité de l’activité même si des mois sortent nettement du lot dans l’année. Il faut plus qu’une envie de « changer de vie » pour non pas « réussir » mais bien pour « durer » car là est le but ! Il n’y a rien de péjoratif dans le fait de durer. Il faut juste au préalable avoir bien défini ses objectifs… Alors le succès peut être au rendez-vous.

Quels sont vos buts premiers ?

En « changeant de vie » et en se mettant à son compte on souhaite souvent obtenir davantage de temps pour soi et pour sa famille ou se délester du poids pesant d’un patron exigeant ou en décalage avec nos valeurs profondes. On recherche de la fraîcheur, l’excitation d’être son seul patron avec la liberté que cela peut induire. Pourtant l’aventure peut tourner court. En étant entrepreneuse depuis 1999, j’ai tout de même toujours compté, en plus de mes clients particuliers, de grosses entreprises parmi ma clientèle. Certaines « sessions » de travail régulières me faisaient presque oublier parfois  que oui j’étais bien à mon compte… Il m’arrivait ainsi de demander l’autorisation à un client majeur de « poser mes congés »… Au fil du temps le stress professionnel peut revenir, se déplaçant à un niveau autre. La pression que les autres nous mettaient hier, nous pouvons très bien nous l’imposer aujourd’hui nous-mêmes !

Une offre de consulting pour se mettre à son compte

C’est pourquoi, après 20 ans d’entrepreneuriat, j’ai monté mon offre de consulting à destination de ceux qui veulent « changer de vie ». Être accompagné, développer sa posture de décideur et de leader sont des étapes plus que nécessaires, même lorsqu’on a occupé un poste à haute responsabilité (ce fut mon cas puisque je gérais des équipes de journalistes et de rédacteurs pour un groupe de presse national après avoir fondé mon agence-conseil en communication à Paris). Le consulting permet d’obtenir un regard bienveillant différent mais aussi « challengeant ».

Sept années pour gagner une expertise complète…

Travailler pour soi est si différent que cela demande, en plus de l’abnégation et du positivisme incontournables, des techniques et des pratiques (notamment de prospection et de fidélisation de la clientèle) bien rodées. Souvent le temps de les acquérir comme expertises est « trop long ». C’est quand on « ferme sa boite » pour raisons financières que cette expertise commençait à peine à poindre… D’où une certaine frustration des nouveaux arrivés en « solo ». Une expertise dans un domaine nouveau, c’est en général 7 ans de pratique intensive quel que soit le domaine, niveau Cadres.

Connaître ses croyances limitantes

C’est pourquoi le Coaching en Suppression des Croyances limitantes mené à son terme (12 séances) est si utile pour apprendre à se connaître, définir ce qui nous freine (qui ne freinera pas forcément un autre). Ce travail incontournable pour se mettre à son compte et aller en confiance et en sérénité ne se fait pas sans « inconfort ». Sortir de sa bulle de confort est nécessaire ainsi que la remise en question de ses pratiques et de ses postures. Parfois un positivisme à toute épreuve ne suffit pas ! Le sujet n’est pas là. Il est ailleurs : par exemple dans l’organisation, la capacité ou non à planifier au moins à 6 mois, la capacité ou non à oser pousser des portes… Celle à apprendre de ses échecs parfois.

Sans cadre la belle initiative tourne au vinaigre…

Comment termine un « changement de vie » non cadré pour des gens qui n’ont pas une pleine confiance en eux, une expertise incomplète de leur activité et peu d’appuis ou de réseau ? Souvent par un « jeté d’éponge » qui sera difficile à surmonter. La belle initiative de liberté et d’indépendance tourne souvent au vinaigre bâtissant de nouvelles croyances limitantes…  Alors comment savoir que vous êtes prêt à passer le cap du grand « changement de vie »  du moins professionnellement parlant ?*

Vous êtes prêt à vous lancer si …

  1. L’expérience acquise dans votre domaine est énorme. Ainsi vous connaissez votre sujet sur le bout des doigts. Il est aisni plus facile de le vendre. Cette expérience peut être acquise sur le terrain par l’expérience ou en formations. Mais les formations doivent toujours mener à une pratique réelle… Car les données sans pratique s’oublient rapidement…
  2. Vous avez suffisamment de ressources financières pour réorienter vos objectifs en cas de manque de clientèle…
  3. Vous êtes capable de définir clairement vos croyances limitantes mais aussi de faire émerger chez vous des croyances aidantes. Comment transformer les croyances portantes en « outils aidant » au grand changement ? Ce processus-ci doit être clair !
  4. Vous êtes capable d’aller vers l’autre, de demander de l’aide, de taper aux portes et si le succès ne suit pas de changer vos techniques. Lorsque quelque chose fonctionne il faut savoir ne rien changer. Par contre lorsqu’une méthode n’a pas fait ses preuves il faut pouvoir la remplacer par une plus efficace même si pour cela il vous faut tenter des pratiques que vous ne connaissez que peu…
  5. Vous êtes capable de calculer immédiatement le gain et la perte que chaque choix va entraîner sur votre activité. Comment arrive-t-on à cela ? En simulant, en comparant, en se trouvant des mentors qui sont déjà passés par là…
  6. Le projet de vie est défini parallèlement au projet professionnel mais aussi financièrement et au niveau du planning (combien d’heures au total pour quel gain?)
  7. Il est très important de définir vos objectifs et ce que signifie pour vous la réussite (survivre, vivre de votre activité, vivre confortablement, ou plutôt préserver votre calme, votre santé, vos dons, votre famille ?) La réussite ne pouvant se résumer à une histoire de chiffres…
  8. Bien entendu il faut être « dans votre  appel » car la passion et la compréhension d’un secteur particulier génèrent toujours une certaine réussite au fil du temps. Attention de ne pas vous laisser influencer par les « appels » des autres, souvent présentés comme des « voies royales » à imiter, notamment par les médias… mais aussi par les principaux intéressés qui font de la « pensée positive » à outrance devant les autres même si, dans la réalité, tout n’est pas si rose… Lorsque vous devez admirer quelqu’un pour son activité professionnelle sachez que la difficulté est deux fois plus difficile qu’il ne le dit et que ses gains sont probablement moins conséquents que ce qu’il n’affiche pour « faire bien »… On le sait il ne fait pas bon dire que son commerce « vivote »…

Vous avez un projet de « changement de vie », de vision ou de cap professionnel ? Vous souhaitez en parler avant de vous lancer ? Vous êtes décidé à vous mettre à votre compte ou à changer de voie ? Découvrez ma formule de Consulting en Leadership entrepreneurial !

Il vous permettra d’asseoir votre position de leader face à vos clients et à vos collaborateurs mais aussi d’entrer dans un process gagnant-gagnant agissant, au fil du temps, comme un cercle vertueux…

 

 

Quand « Rien ne va » cache un réel manque de Sens …

Beaucoup de clients viennent au cabinet avec une demande à la fois précise et impérieuse et pourtant assez « générale » : donner du sens à leur vie. Le sujet peut se travailler en psychopratique par la libération émotionnelle par la parole ou la thérapie cognitive mais aussi en sophrologie où le cheminement est différent cependant. En sophrologie, je travaille souvent à revaloriser les dons et les qualités de mes clients. La plupart du temps ils sont pleins de ressources mais semblent l’ignorer. L’usure du temps, les projets qui avortent, les rêves de jeunesse non accomplis sont à la base de cette « ignorance » de leurs véritables pouvoirs et d’une frustration latente. Relancer la confiance en soi, la confiance en son propre jugement, la confiance en l’autre et en l’univers qui les entoure, autant d’étapes nécessaires à reprendre le dessus sur une situation pesante et non désirée… Parfois insuffler la motivation ne suffit pas, ne suffit plus et le « bilan de vie » s’avère nécessaire. Fort en vogue il y a 10 ans le « bilan de vie » est un concept qui tend à s’essoufler et à montrer ses limites dans un monde en pleine mouvance, un monde qui « va vite » de nature et qui laisse les moins ambitieux ou les moins dynamiques « sur le carreau »…

C’est pourquoi la première séance est décisive et permet de définir les outils à employer pour insuffler une « renaissance »… Selon les cas, si le problème est purement professionnel le client se sentira attiré par le Coaching en suppression des croyances limitantes ou vers le Consulting en Leadership, plus long, plus exigeant quand à l’engagement mais qui permettra d’obtenir une vision nouvelle de soi et de ses talents. Un « booster » de carrière non négligeable qui passe aussi par la mise en place de « success tools » personnels.

A la première séance, en sophrologie ou en psychopratique, certains clients prononcent la fameuse (et redoutable) phrase : « Rien ne va ! » ce qui est très différent de « Rien ne va plus » (qui signifie qu’on a perdu la connexion avec sa puissance intérieure et sa volonté pour un temps mais que la situation n’est, cependant, que transitoire).

En travaillant sur la classique anamnèse, j’apprends à mieux connaître mon client et à cerner ses besoins véritables qui ne sont pas toujours ceux qu’il évoque spontanément. Parfois une personne très directe, très « commerciale » dans ses objectifs peut rapidement s’avérer sensible ou ultra-sensible et déconnectée de son Soi profond. La déconnexion des rêves de jeunesse (ou d’adulte tout simplement) est un indicateur de frustration à la base d’un certain négativisme : souvent la personne manque de sens à donner à sa vie. A l’instar d’une femme d’une quarantaine d’années qui avait renoncé à ses rêves de voyages une fois maman ou de cet homme salarié depuis 20 ans qui aurait tant voulu « faire de l’humanitaire » et s’accomplir « au moins pendant ses vacances » mais qui était cloué à Paris pour des raisons toujours plus valables de mois en mois, d’années en années : l’appartement à rénover, la voisine à aider, les vacances en famille à l’île de Ré, l’avion trop dangereux et trop cher… jusqu’à ce que les séances de sophrologie le fassent voyager au point qu’il commence à réaliser ses rêves de « traveler » sur de courtes distances et de courtes périodes, au début…

On vient consulter pour arrêter de fumer avant de réaliser que le couple dans lequel on s’empêtre, par exemple, depuis des années, ne nous apporte plus grand chose ou qu’on a pas «  »digéré » d’être « mis à la retraite »… Pour ce second cas le Consulting en Leadership peut permettre de songer à une activité indépendante car non la « retraite » n’est pas une étape obligatoire pour ceux qui ne la désirent pas.

Il y a encore une vie après les projets, après les enfants partis à l’université, après la retraite, après une rupture, un divorce, après des études qui n’ont pas apporté la satisfaction escomptée ou qui ne nous ont pas fourni ce à quoi on pouvait prétendre… Une vie qui mérite d’être vécue mais « avec du sens » ou davantage de sens en tout cas.

Comment savoir que vous êtes en manque de SENS ?

Si vous pensez que certains de ces points sont vrais pour vous, vous pourriez être en manque de Sens…

  • Vous ne croyez pas posséder la force de changer votre destin. Il vous semble que vous ne contrôlez pas ce qui vous arrive
  • Vous avez tendance à rechercher l’inspiration chez les autres plutôt que chez vous-même
  • Vous vous trouvez facilement de bonnes raisons de renoncer à vos rêves
  • Vous vous dites que pour réaliser tel ou tel acte, pour compléter tel ou tel objectif il vous aurait fallu naître dans une autre famille, avoir un cursus différent, avoir plus d’argent, plus de temps, plus d’expertise dans un domaine particulier, un carnet d’adresses mieux fourni…
  • Il ne vous vient pas spontanément à l’esprit qu’il est possible de « griller » certaines étapes des process d’évolution en profitant de l’expérience des autres
  • En pensant « thérapie » vous songez : « c’est perdu d’avance, ça ne fonctionnera pas pour moi »…
  • Il vous semble que les autres (vos voisins, vos amis, vos cousins, cousines, frères et soeurs…) ont bien mieux réussi que vous et qu’ils sont plus intéressants que vous
  • Il vous arrive très régulièrement d’admirer les autres tout en sachant que ce qu’ils effectuent ne serait « pas pour vous » au final
  • Vous tombez facilement dans la routine
  • Vous revoyez souvent vos objectifs et désirs à la baisse
  • Vous restez dans votre zone de confort
  • Il vous semble que votre vie manque de piment et pourtant tout ce qui sort de l’ordinaire vous déroute !
  • L’originalité vous rebute ou il vous semble qu’elle vous est interdite depuis toujours
  • Vous êtes rassuré par les conventions et les modes de vie conventionnels
  • Vous pouvez lister vos grands regrets assez facilement sans trop « cogiter » etc…

Insuffler une dynamique nouvelle

Parfois en complétant l’anamnèse le thérapeute peut se rendre compte que beaucoup de petits éléments sont à revoir dans l’organisation générale du client. Par exemple une personne qui est free-lance ou qui se lance à son compte mais qui est incapable de planifier sa journée ou sa semaine gagnerait à le faire pour se dégager du « temps pour soi ». Souvent une véritable dynamique est absente. On fait les choses qu’on doit faire mais organiser son plaisir ou ses temps de loisirs parait trop compliqué… Pourtant réintégrer des activités à une vie trop routinière (aller à la piscine une fois par semaine par exemple et s’y tenir ou arriver à s’organiser un weekend de détente ailleurs) est bénéfique.

Souvent les gens dont la vie manque selon eux de Sens, ont tendance à fuir les relations sociales en dehors de leur travail. Pourtant c’est l’interaction et le lien social qui permettent aussi de se fixer des objectifs, de s’inspirer parfois…

Estimer le « gap » entre sa vie actuelle et celle souhaitée

Sans tomber dans le fantasme d’une vie de rêve sous les cocotiers, il est possible de se fixer des objectifs pour obtenir non pas une vie « meilleure » mais une vie en meilleure adéquation avec ses souhaits profonds. Remplir une « feuille de souhaits » – souhaits qui peuvent être modérés avec le thérapeute en fonction des outils à disposition – est déjà une façon de prendre conscience que le « jeu en vaut la chandelle ». Le travail consistera ensuite à réduire l’écart entre ce que l’on a et ce que l’on souhaite obtenir. Pour exemple : mon ancien métier (management dans la presse et l’édition) me permettait de beaucoup voyager à moindres frais. De plus j’ai énormément voyagé lorsque j’étais adolescente puisque j’ai profité des tarifs bon marché d’un C.E avantageux pour visiter de nombreux pays. Avant d’avoir mes enfants je voyageais encore beaucoup en Europe, ce qui constituait mon plus grand plaisir. A l’heure actuelle entre mes enfants, mon travail au cabinet et en entreprises, les contraintes familiales, il m’est très difficile de voyager autant. Je suis même restée sur place pendant 3 ans, ce qui était pour moi un record absolu. A l’heure actuelle je sais qu’il ne m’est pas possible de partir 3 mois en trekking aux Etats-Unis mais j’ai recommencé les courts voyages en Europe (3/4 jours sont encore conciliables avec mon activité professionnelle). J’ai donc réduit l’écart entre ce que je souhaitais et ma réalité. Ces courts voyages me permettent aussi de garder un certain niveau de relations sociales. La rencontre est importante car elle est inspirante et justement…

C’est l’Inspiration qui mène le monde !

Pas besoin cependant d’aller au bout du monde pour trouver l’Inspiration. Parfois une chaîne Youtube intéressante sur le développement personnel, les voyages, les avancées de la Science ou des TedXs bien tournés permettent de retrouver l’Inspiration nécessaire à notre épanouissement.

Lorsque « rien ne va », le thérapeute va offrir une vision nouvelle des choses et peut-être vous permettre de redonner du sens à votre vie ainsi qu’une bonne dose d’Inspiration. Les séances de sophrologie sont un excellent moyen de renouer non seulement avec soi, avec ses besoins mais aussi avec son inconscient et son intuition. Développer son intuition peut faire l’objet de séances très relaxantes et utiles à la fois.

Appel, mission de vie ou passion ?

Les trois sont nécessaires à redonner du Sens. Mais parfois il suffit de se rendre compte qu’on est déjà dans sa mission de vie. Une mission de vie n’est pas forcément de partir faire de l’humanitaire, de monter une entreprise écolo ou de recueillir des chiens errants… Etre maman et avoir conscience de ce statut privilégié que tout le monde n’a pas la chance d’avoir, écrire de la poésie et la partager, dessiner même « pour soi » ou avoir envie, dans sa vie, de répandre l’empathie sont autant de missions de vie qui offrent du sens au cheminement global de l’être.

Si ces notions vous parlent et que vous êtes curieux de voir combien votre vie pourrait changer en travaillant sur vous, n’hésitez pas à me contacter.