Reprendre votre pouvoir dès maintenant, en famille, entre amis, au travail ou affectivement parlant…

C’est un sujet très actuel, qui ne peut cesser de l’être, mais que nous n’abordons que trop peu… Beaucoup considèrent que les humains n’ont pas de grands pouvoirs, comme pourraient en posséder des super héros, des entités fantastiques et d’autres mentors sortis de l’imaginaire collectif… Pourtant, lorsqu’on se sent systématiquement dénigré ou « méjugé » par les autres, il y a toujours, à la base, un réel problème de pouvoir. Notre pouvoir, celui dans lequel nous mettions tant d’espoirs lorsque nous étions enfants ou jeunes, a été dilué ! Il s’est trouvé dilué au sein d’expériences négatives, au cœur de nos espoirs abandonnés… Les autres ne sont nullement coupables de cet acte ! Si nous avons laissé notre Pouvoir sur la vie et sur les autres se diluer, c’est que nous avons, à un moment, pensé trop petit ou de façon obsolète, erronée… Nous avons « permis » qu’il en soit ainsi. Nous avons été trop permissifs !

Une jeune fille fait de belles études. Dans le monde de l’université et des étudiants elle est heureuse et épanouie. Elle sort avec un diplôme, certes, mais cela ne lui permet pas de décrocher l’emploi tant attendu. Autour d’elle, les autres ont déjà abandonné leurs grands rêves depuis longtemps. On se met en couple, on trouve un emploi alimentaire, on loue un appartement, on fait des enfants… Le temps passe vite. La jeune-fille d’hier se sent dépassée par le temps qui passe et en fait de même pour ne pas se sentir « de reste »… Elle applique les recettes des autres à sa propre vie. Elle dilue son pouvoir !

Un jeune-homme veut partir faire de la musique aux USA. Mais ses amis le mettent en garde : « New York est une ville hors de prix », « On ne peut y survivre ». Il abandonne son rêve. Il croit comprendre de tout cela qu’il vaut mieux avoir un petit chez soi qu’un grand chez les autres… Ce qui n’est que l’opinion des autres a agi sur son destin ! Il a dilué son pouvoir !

Une femme de 35 ans ne fait rien sans demander la bénédiction de ses parents. Elle dilue son pouvoir :

Une jeune-femme de 25 ans écoute sans cesse les conseils qu’ont ses petits-amis sur son physique. Elle se coupe les cheveux pour plaire à l’un, les laisse repousser pour plaire à l’autre. L’un de ses derniers prétendants en date trouve son tatouage « vulgaire », elle court donc se le faire enlever. Elle dilue son pouvoir encore et encore !

Une femme est sans cesse rabrouée par sa belle-mère qui la critique ouvertement et se permet de lui donner son opinion sur tout, même sur des questions qu’elle ne peut raisonnablement pas connaître… Un jour, la femme accueille sa belle-mère pour ce qu’elle est : une enquiquineuse notoire qui n’est jamais satisfaite de rien. A chaque fois que cette dernière prend la parole, elle s’excuse et s’absente désormais, elle va à la cuisine boire un grand verre d’eau, par exemple. Elle ne répond plus aux attaques et prend de la hauteur : la belle-mère est d’une autre époque et toutes deux n’ont aucun point commun. A quoi bon les joutes verbales ? Elle cesse d’alimenter l’opinion de la femme qui, du coup, cesse ses réflexions gratuites. Elle REPREND son pouvoir !

L’Amour de Soi nous permet de reprendre le pouvoir, notre pouvoir, sur tout ce qui peut nous atteindre. Nous ne sommes pas faits pour être parfaits mais simplement NOUS-MÊMES ! Dès lors qu’on commence à pratiquer le Self-Love dans sa vie nous aussi commençons à reprendre notre pouvoir !

Placer son esprit au bon endroit, au bon moment est la meilleure façon de reprendre le pouvoir que nous avons laissé s’envoler au fil du temps…

Lors du coaching Self-Love, au cabinet de Vichy, vous apprendrez à situer les fuites de pouvoir et à les empêcher. Vous apprendrez à reprendre VOTRE pouvoir et à exercer votre libre-arbitre sans regrets ni contraintes. La vie est un formidable voyage pour celui qui a compris que les pensées qui l’animaient étaient bel et bien le gouvernail !

Coaching : La résistance au changement

Vous êtes coaché et vous pensiez, dès le début, que d’être orienté et cadré, écouté, pris en compte, allait rapidement régler tous vos problèmes… Or, vous vous rendez compte, au bout de quelques séances, qu’un travail personnel est nécessaire, une forme d’engagement, pas seulement envers le coach, mais aussi envers vous-même… Vous cogitez après les séances et vous vous sentez dans une position inconfortable, signe que vous êtes face au changement mais que vous n’avez pas encore intégré les différentes possibilités s’offrant à vous. Passer à l’aspect concret des choses vous « bloque ». Cette vidéo vous explique ce qu’est la résistance au changement et quelles sont ses conséquences.

Sessions d’Art-Thérapie sur Vichy

Je suis actuellement et depuis plusieurs mois en formation d’Art-Thérapie. Étant bilingue, j’ai choisi de me tourner vers une formation anglaise, de façon à pouvoir proposer des exercices différents et peu connus en France. Dans ma jeunesse, j’ai fait une école d’Art à Paris (Créapôle ESDI) et je sais combien les exercices doivent être adaptés et passionnants afin de maintenir le participant dans l’enthousiasme de la création !

J’espère donc que mon cursus d’Art-Thérapie anglais apportera des éléments nouveaux et motivants à mes clients !

Les sessions à mon cabinet auront lieu à partir de la mi-novembre. La première séance s’effectuera en même temps que l’anamnèse de base, ainsi vous pourrez immédiatement débuter votre pratique artistique ! Vous pourrez vous inscrire en individuel ou en petit groupe (3 personnes maximum). Notez qu’en session individuelle et en groupe les objectifs varient.

Rappelons que l’Art-Thérapie est une application thérapeutique de l’Art.

Elle aide à résoudre des problèmes et des conflits mais aussi à développer ses aptitudes personnelles et mieux gérer ses émotions et ses attitudes. L’Art-Thérapie est un bon média pour réduire le stress, développer son estime de soi et son amour de soi.

En libérant la conscience, elle permet de magnifier la croissance personnelle !

L’Art-Thérapie se base sur la croyance que la pensée créative et créatrice peut nous permettre de surmonter bien des écueils quotidiens ou profondément ancrés.

Au cabinet de Vichy, pour les sessions d’Art-Thérapie, nous utilisons le dessin sous toutes ses formes (zentangles, mandalas, zendalas mais aussi doodle art, scribbling…) ainsi que la peinture (gouache, aquarelle et acrylique) et l’argile (sans cuisson). Certains exercices allient écriture et peinture, écriture et argile, fabrication bois et dessins…

Je reviendrai rapidement avec des horaires, des tarifs et de nouvelles informations sur les sessions d’Art-Thérapie sur Vichy. En attendant, quelques photographies de mon propre travail de certification d’Art-Thérapeute, d’essais sur différents thèmes et d’exercices proposés dans ma formation au cours de l’année. Il y a aussi des créations d’enfants.

Ici des travaux sur : l’enfant intérieur (les statuettes), le mal du pays, « notre jeunesse », dire au revoir (le jeune-homme aux étoiles), le vide symbolique.

Une fois les consignes d’un exercice donné, le participant navigue à sa guise. Il est libre de parler en travaillant ou de rester silencieux s’il le souhaite. Il peut expliquer ou non le pourquoi de son travail et de ses choix de couleurs, de matières etc. La fin de séance est axée sur les ressentis corporels et mentaux.

Un voyage peut-il être thérapeutique ?

Depuis mon plus jeune âge j’aime voyager à l’étranger. J’ai énormément voyagé entre mes 8 ans et mes 36 ans. Mon premier métier dans la communication et dans la presse m’a permis de réaliser des reportages et de beaux voyages au loin. Avec la naissance de mes enfants, j’ai beaucoup moins voyagé, d’autant plus que ma famille n’est pas aussi portée que moi sur le voyage en général.

Burn-out, pertes et ruptures face au voyage

Au long de l’année je reçois des clients en sophrologie et en coaching qui expérimentent des situations négatives ou hostiles. Qu’il s’agisse d’une rupture, d’un deuil ou d’un burn-out, la question qui se pose est très souvent celle de leur aptitude à « accepter » l’évènement.

La vie de maman par exemple, si l’on est très investie et que l’on souhaite tout faire au mieux, peut vite tourner au burn-out maternel. Un deuil non réglé peut venir étouffer certains projets et tout simplement la motivation à se lever le matin… Un licenciement peut lourdement peser sur l’estime de soi…

Face à ces situations usantes, je ressens souvent chez mes clients le besoin de prendre un « grand bol d’oxygène ». Pourtant leur recommander un grand voyage peut s’avérer être une ineptie totale. Ce qui est bon pour le thérapeute ne l’est pas forcément pour le client ! Et surtout souvenons-nous que nous ne sommes pas là pour aiguiller mais pour ouvrir des horizons. Le thérapeute peut insuffler une envie mais c’est le client qui prend sa décision.

Capacité de résilience et voyage

La réponse à la question : « Un voyage peut-il être thérapeutique » est beaucoup plus liée à la capacité de résilience du client et à son histoire personnelle qu’à la généralité qui voudrait d’emblée qu’un voyage « fasse forcément du bien »… Dans le livre « Ce lien qui ne meurt jamais », l’auteure Lytta Basset évoque certains des voyages qu’elle a entrepris après le décès de son fils. Des lagons bleus qui, à ce moment-là, n’expriment pas, en elle, le paradis… Si un voyage peut, après de petits évènements perturbateurs, venir « changer les idées », il est évident qu’il ne saurait réparer ni même adoucir des pertes aussi énormes que celles d’êtres chers…

Bilan de vie et voyage

Cet été j’ai souhaité repartir en voyage dans le Grand Ouest des USA comme je le faisais à l’adolescence et dans ma jeunesse. Je n’avais pas mis les pieds dans cette région depuis 20 ans ! Ayant eu une année chargée à mon cabinet et ayant validé deux formations récemment (Détection de l’Autisme et Relaxation Snoezelen), retourner aux Etats-Unis pour faire mon « bilan de vie » s’est naturellement imposé à moi !

Beaucoup de thérapeutes ne »croient pas » à la nécessité d’un bilan de vie régulier. C’est notamment ce qui était ressorti de ma supervision lors de mes études de sophrologie. Pour moi,un bilan de vie est difficile à mener sur place et dans son contexte routinier. Quoi de mieux que d’effectuer cet acte presque « sacré » quand le besoin s’en fait sentir (pour moi c’est tous les 3 ans environ) dans des lieux sauvages et spirituels ?

Voici donc le choix que j’ai fait cette année : retourner seule aux USA, sur les lieux de ma jeunesse, pour discuter avec d’autres personnes, écouter et entendre leurs histoires de vie, me poser les bonnes questions sur la suite… tout en me sentant privilégiée d’être dans des lieux aussi somptueux que Monument Valley ou le Grand Canyon.

Un voyage pour des réponses plus profondes qu’à l’accoutumée

Dès le début de mon voyage il m’a semblé trouver des réponses à certaines questions notamment sur le deuil qui est l’une de mes spécialité (j’ai fait les 3 niveaux de formation en deuil traumatique et deuil compliqué).

Le fait d’être entourée de nouvelles personnes venues de tous les horizons, de discuter avec les locaux, le simple fait de parler américain et de me remettre à penser en américain, ont contribué à me positionner dans une posture mentale renouvelée. J’ai ainsi pu prendre du recul sur l’importance ou non de certains évènements liés à la carrière, au matériel, à la famille éloignée. Discuter avec des indiens natifs m’a aussi permis d’apprécier davantage ma propre vie qui – si elle parait moins exaltante que la leur – est tout de même beaucoup plus stable et « confort »…

Le voyage est-il thérapeutique ? Oui et non …

La réponse à la question « Un voyage peut-il être thérapeutique » est donc double. sans ouverture mentale et en restant ancré dans vos habitudes, la réponse est plutôt négative. Mais dès lors que vous partez avec une mission plus élevée comme « Apprendre de l’étranger », « Apprendre du local », « Prendre du recul dans un lieu naturel ou sacré » ou encore « Choyer les autres pendant une semaine », alors oui le voyage peut apporter quelque chose de l’ordre du renouvellement mental ou de la guérison intérieure.

Pendant mon voyage j’ai pris le temps d’offrir des pourboires, d’offrir des objets aux gens rencontrés sur la route, de faire des achats (même peu utiles) lorsque j’ai ressenti que mon acte pouvait financièrement aider un local (exemple: les indiens navajos sont souvent dans une forme de précarité financière que nous n’imaginons pas). Ces situations m’ont amenée à récolter beaucoup de positif humainement parlant. J’ai écouté les histoires motivantes des autres et j’ai pu partager les miennes. Cet échange d’espoir au quotidien a contribué à faire de mon voyage quelque chose, une étape positive.

Un voyage peut devenir thérapeutique si …

-La destination, le lieu d’arrimage revêt un sens réel pour vous, surtout symboliquement. Pour ma part me retrouver en plein milieu de Monument Valley ou au bord du Grand Canyon m’a rappelé à quel point, nous humains, étions « fragile » et « balayables » en un instant et à quel point il nous faut donc profiter de l’instant présent et rester ancré tout en élevant un minimum sa conscience…

-Ce que vous êtes prêt à faire pour voyager dans le lieu que vous avez choisi est également important. Il doit y avoir un effort pour financer le voyage ou pour surmonter certaines peurs pour vous y rendre. Le voyage s’apparente alors à une quête pendant laquelle on mesure l’ampleur de sa chance. Pour ma part j’ai appris le décès d’une amie au troisième jour du voyage. Il m’a fallu très vite surmonter ceci, consciente d’être à un moment de ma vie où je devais me situer dans ma propre quête intérieure, ce qui n’est pas de l’indifférence, ni un manque d’empathie mais juste la nécessité de continuer sa « mission de vie » telle qu’on l’a prévue depuis de nombreux mois. Mon mari, ancien marin, connaît bien cette posture : quoiqu’il arrive à la maison, il faut continuer de naviguer et regarder droit devant sous peine d’échouer un navire tout entier…

-Votre attitude face aux nouveaux lieux et aux nouveaux visages compte encore davantage. Allez-vous demeurer dans un regard routinier où il peut vous arriver de juger l’autre sur ses attitudes ou son apparence ou, pour cette fois, allez-vous choisir de modifier votre regard ? De le placer davantage dans la compréhension et l’empathie ?

-Pour qu’un voyage soit thérapeutique il faut aussi se dépasser soi-même un peu chaque jour. Pour ma part, j’ai dit adieu pour un temps à mes 7 heures de sommeil pour me contenter de 4 à 5 heures seulement pendant 10 jours. J’ai aussi fait de gros efforts dans les restaurants sachant que la nourriture US est souvent très calorique. J’ai donc zappé les énormes buffets à volonté au profit d’une tranche de pastèque ou de melon et d’un peu de salade. Garder ma santé (rattraper mon sommeil la journée 20 mn, manger équilibré) en voyage était l’une de mes priorités.

Ces petits actes qu’on est prêt à modifier pour un voyage thérapeutique

Il n’y a pas que l’envie de base qui compte dans le choix d’un voyage qui pourrait au final s’avérer thérapeutique. Il y a aussi la somme de ces petits actes quotidiens que vous êtes prêt à accomplir ou à modifier pour faire de ce moment un moment à valeur « spirituelle » ajoutée pour vous et pour ceux que vous rencontrerez sur le chemin… Enfin, le but d’un voyage qui s’avère thérapeutique au final, est plutôt de vous offrir une autre vision de la vie (par exemple je me suis souvenue d’un seul coup à quel point les américains vivaient une vie beaucoup plus « relax » que la nôtre, et se situaient moins dans le jugement du statut ou du physique que nous, européens). A bon entendeur…

Comment aborder le sujet de la guerre avec vos enfants ? (vidéo)

Après l’épidémie de Covid et les confinements qu’elle a entraîné, le stress et l’anxiété étaient déjà à leur comble… Voici que le conflit Ukraine-Russie s’invite au programme d’une l’actualité internationale déjà bien chargée… Depuis le déclenchement du conflit en Ukraine, de nombreux parents me téléphonent pour avoir des conseils ou prendre rendez-vous. Avec les mots « guerre », « guerre mondiale » ou encore « guerre nucléaire » et des titres comme « La guerre à 2 heures d’avion de Paris », les journalistes ont une fois de plus atteint leur objectif : nous en remettre une couche et faire naître de nouvelles anxiétés. Je n’ai rien contre les journalistes (je l’ai moi-même été pendant 10 ans et même dans la thérapie et la communication relationnelle c’est bien dans le milieu de la presse et de l’édition que j’ai fait mes armes) mais je déplore qu’on amplifie à outrance des situations en imaginant toujours le pire et en n’évoquant jamais une issue plus positive…

Dans cette vidéo je vous propose quelques pistes pour aider votre enfant à mieux gérer son anxiété due à l’actualité internationale . Je vous explique comment aborder le sujet de la guerre avec les plus jeunes.

N’hésitez pas à commenter si le coeur vous en dit.

Relationnel : Se séparer de certaines personnes. Écueil ou avancée ?

On a beau invoquer l’empathie, l’amour et la compatissance envers autrui, il y a des étapes de la vie pendant lesquelles il nous faut nous séparer de certaines fréquentations. Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’on vous explique dans cet article.

Relations fluides et relations rugueuses

Nous avons tous des amis de longue date, certains avec qui la relation a toujours été authentique et fluide, et d’autres avec qui la relation a été plus rugueuse, parfois tendue ou a moins « coulé de source »… Cette seconde catégorie n’est pas sans intérêt. Elle nous a peut-être « challengé » à un moment donné ou même inspiré. Chacun est libre d’estimer ce qu’une relation lui a apporté et de continuer à l’apprécier ou à la subir selon le cas.

Certaines relations, même conflictuelles, peuvent nous apporter leur leçon ou une aptitude nouvelle comme le développement d’une écoute pointilleuse ou encore le développement d’un sens relationnel mieux étudié, plus fin.

Continuer ou se défaire de certaines relations ?

Pourquoi devrais-je, dans ma vie, dans mon parcours, me séparer de certaines personnes ? Pour une seule raison : nous sommes tous faits pour évoluer. Dès lors qu’une personne entrave sérieusement notre capacité d’évolution, il devient légitime d’envisager une séparation.

Je ne suis pas partisante des demi-séparations puisque la relation nocive n’est jamais coupée dans ce cas. Elle continuera de distiller dans votre énergie son flot de négativité. A l’instar de Jean-Louis Aubert dans une certaine célèbre chanson il est parfois préfèrable de « couper » plutôt que de « déchirer » lorsqu’une relation m’apporte des mauvaises ondes…

Les fréquentations nocives

Si nous partons du principe que nous sommes tous perfectibles et que nous devons tous apprendre et évoluer tout au long de notre vie terrestre, il devient évident que les personnalités suivantes iront à l’encontre de ces principes :

  • Les personnes qui vous dénigrent et vous utilisent en profitant de votre gentillesse ou de votre naïveté. Parfois quelqu’un peut également vous leurrer en utilisant votre manque de connaissance dans un domaine précis.
  • Les personnes qui mentent et qui s’arrangent toujours pour vous faire croire que vous avez « mal compris » leurs propos. Ce sont des gens qui mettent en doute votre capacité de compréhension et d’analyse et qui vont donc influer sur votre confiance en vous.
  • Les personnes qui disent du mal des autres en permanence. Vous n’êtes probablement pas épargné…
  • Les personnes qui vous empêchent de vous accomplir ou qui refusent de vous voir vous accomplir. Souvent ces personnes ont un sens déraisonnable de la compétition.
  • Les personnes qui ne donnent jamais mais qui « copient » et « imitent » les autres. Une copie de vous-même ne vous apportera rien de nouveau…
  • Les personnes qui exigent du lien affectif en raison d’un lien du sang (ex: cousins, cousines éloignés) surtout pour vous demander des services mais qui disparaissent ensuite pendant des mois.
  • Les personnes qui ont avec vous un véritable conflit d’intérêt…
  • Les personnes qui, tout simplement, ne souhaitent pas nous voir évoluer vers une vie plus riche et meilleure, peut-être plus profonde que la leur…

Quand vos amis ne respectent ni votre temps ni votre évolution

Exemple : J’ai longtemps eu deux amis R (homme) et L (femme). Nous nous connaissions depuis nos 21 ans. Nous aimions nous fréquenter tous les trois. R et L habitant assez loin de Paris, en banlieue, ils me demandaient souvent de les rejoindre. Débordée par mon emploi dans la communication à l’époque, je n’avais que très peu de temps pour moi. Enfin c’est ce que je croyais. Un beau jour je demandais à R et L de venir chez moi car j’étais fatiguée et j’avais un gros dossier à rendre pour le lendemain. Aucun des deux n’accepta de faire le chemin que je faisais moi-même en sens inverse pour les voir depuis des années. Fâchée, je décidais de revoir mes priorités. Lors de mon temps libre je préférais de loin me rendre dans ma ville de naissance pour visiter mes parents et ma meilleure amie. Cette dernière n’était pas véhiculée. Mère célibataire elle n’avait que peu de moyens pour prendre le train. Il était donc acceptable qu’elle ne puisse venir me voir chez moi régulièrement contrairement à R et L qui avaient à la fois du temps et des moyens financiers. Bientôt je m’aperçus que depuis que j’avais cessé de courir à l’autre bout de la région parisienne pour y rencontrer des pseudos amis peu engagés dans notre relation je bénéficiais d’un surplus de temps ! Je décidais donc de m’inscrire dans une salle de sport, de m’astreindre à un nouveau régime alimentaire (auparavant j’estimais ne pas avoir le temps de peser les aliments et de cuisiner sainement) mais je pus également reprendre des études à distance. Par passion je décidais d’étudier les spiritualités à la fac. J’y rencontrais de nombreuses personnes vibrant haut et préparais le terrain à ma future carrière de thérapeute. Je pris aussi le temps de découvrir de nombreuses méthodes de relaxation. Par la suite R et L revinrent dans ma vie. Ils comprirent rapidement que je n’avais plus du tout les mêmes priorités. Les deux me dirent : « Tu as changé ! » d’une façon à la fois « envieuse » qui laissait sous-entendre « tu en fais trop, on aimerait en faire autant » et culpabilisante (« Tu n’as pas perdu ton temps toi ! »). Je leur répondis simplement que « changer était ce que nous étions tous censé faire » au long de notre vie. La routine peut avoir du bon mais garder des habitudes non efficaces et nocives revient à stagner tout simplement. Je prenais soin par la suite de ne plus perdre ni mon temps, ni mon énergie avec des personnes non engagées dans la relation d’amitié.

Que protéger lorsque la relation n’est pas 100% claire ?

Ce simple exemple nous amène à parler directement de ce que nous DEVONS tous protéger face à autrui, face à un contexte, à une situation pesante ou épuisante parfois :

  • Notre santé
  • Notre temps
  • Notre énergie personnelle car en temps de fatigue elle peut être compliquée à renouveler…
  • Notre relation de couple et notre stabilité familiale. Nous devons réfléchir à deux fois aux personnes que nous laissons entrer au sein de notre foyer (l’endroit où notre feu briller à l’intérieur…)
  • Nos enfants. Il y a des saboteurs de relation professionnels… Si nos enfants ne sont pas dupes, ne le soyons pas non plus…
  • Nos informations personnelles. Certaines personnes, par exemple, possèdent un compte facebook mais ne participent jamais au réseau. Leur compte est « privé » mais pourtant elles savent tout de vous. Ce sont des personnes curieuses qui ne laissent rien filtrer de leur propre intimité
  • Nos valeurs. Il y a certaines personnes qui peuvent par exemple appartenir à un groupe sectaire ou à une communauté très fermée. C’est parfois même le cas avec une simple… salle de sport ! C’est toujours délicat de rester authentique et de nourrir sa propre essence en fréquentant des gens dont le comportement nous parait malsain ou ambigü. Dès lors qu’il vous semble compromettre votre intégrité morale la fréquentation est à revoir. Je suis toujours prise de « mal-être » lorsque des gens me parlent de leur « travail au black » par exemple. C’est quelque chose que je ne comprends absolument pas peut-être parce que j’ai un fort sens du devoir et de l’honnêteté même si comme beaucoup je demeure dans l’incompréhension face à certaines lois ou règles, je les respecte.
  • Notre confiance en soi etc…

Autre exemple : une de mes clientes n’a jamais vraiment apprécié ses années à la fac. Elle se sent cependant pieds et poings liés avec des anciens amis de cette époque qui l’ont tous ajoutée à leurs réseaux sociaux. Chaque matin elle voit donc dans son fil d’actualités des infos concernant des personnes qu’elle ne porte pas dans son coeur. Il y a là une action à enclencher bien-sûr… Oui mais… la culpabilité est grande de se détacher de gens qui n’ont que le défaut de… ne pas nous plaire !

Ce qu’on ne nous dit pas à l’école et que nous apprenons donc à nos dépends un jour ou l’autre c’est que la vie est aussi faite de deuils et de nécessaires séparations. Chaque séparation entraine une quête nouvelle et fraîche qu’il convient de ne pas bâcler. Les accepter c’est accepter le jeu de la vie et celui de l’évolution personnelle. Entre l’école primaire et la faculté nous avons perdu des amis en chemin. Ces pertes étaient souvent involontaires… Apprenons à ne plus subir les séparations mais à les initier lorsqu’elles sont bien nécessaires afin de préserver notre intégrité tout court et notre intégrité mentale. En sophrologie comme en coaching ou en psychopratique il est possible d’opter pour des choix qui nous placerons dans une plus grande congruence (être aligné avec soi-même et adapté à nos propres valeurs).

Choisir ses relations plutôt que de les subir

Certains de mes clients se sentent « mal entourés » et peu soutenus par leurs proches lors des étapes charnières de la vie. C’est un moindre mal car d’autres rapportent à quel point certaines relations les font souffrir, notamment celles basées sur la comparaison incessante, une certaine forme de toxicité au final. Dans cette courte vidéo je vous propose de faire le point sur quelques profils types afin de bien choisir vos relations.

Quand notre passé se répercute sur nos schémas de pensée actuels

Pouvez-vous avoir de la compassion pour le jeune que vous étiez ?

Nous sommes tous plus ou moins attachés ou retenus par nos différentes expériences de vie. Cependant, certains d’entre nous sont plus sensibles que d’autres à leur parcours personnel, affectif ou professionnel passé. Ils se sentent conditionnés par lui et sont incapables de se détacher de ses répercussions. Je remarque au cabinet que les personnes jusqu’à 35 ans environ s’avèrent, en général, être assez satisfaites lorsqu’elles regardent en arrière. Cela ne tient pas, en réalité, à la qualité effective de leur parcours de vie. C’est plutôt le regard qui est bienveillant et empathique. Puis vers 40 ans les choses changent parfois, se compliquent. Certaines personnalités « laissent aller » le passé facilement. « Oui j’ai fait la fête entre 25 et 30 ans, c’était la belle vie ! » disent-elles. Quand d’autres sont plus sévères envers elles-mêmes ! « J’aurais mieux fait d’étudier plutôt que de faire la fête ! Voilà le résultat, je suis ici assis chez vous à demander de l’aide ! » Le choix de regarder la jeune personne qu’on a été avec bienveillance et empathie, avec compassion, s’apprend et se travaille si elle n’est pas innée…

Crise de la quarantaine, crise du milieu de vie, crise de la moitié de vie, beaucoup de noms pour une réalité…

Quarante ans c’est souvent l’étape du bilan de vie qui résonne davantage en nous. On est dans la « mid-life crisis » comme disent les anglosaxons, la fameuse « crise de milieu de vie ». Nous, français, employons plus volontiers le terme « Crise de la quarantaine ». La quarantaine; l’une des périodes les plus lucides de la vie, la pleine maturité, qui nous fait parfois revoir notre passé « à la baisse ». La dolce vita, les longues vacances à l’étranger, les aventures éphémères que certains ont pu expérimenter semblent « perdre » leur rôle originel : la quête de sens ou de plaisir. Ces éléments sont revus, à la quarantaine, dans une version beaucoup moins positive : « du temps perdu » selon certains, « de belles erreurs » selon d’autres. Parfois on considère nos périodes de bonheur et de plaisir passées comme de simples manifestations de notre immaturité d’alors. C’est dommage. Les expériences font ce que nous sommes mais ne nous limitent pas à un seul rôle.

Comment je travaille en sophrologie pour pallier au « coup de blues » et à cette vague de regrets qui émerge à la quarantaine ?

Faire le point sans jugement

Personnellement j’ai eu un parcours riche mais je ne suis venue à la thérapie et à la sophrologie qu’en 2010. Auparavant, et depuis 1999, j’étais déjà à mon compte mais dans la communication relationnelle, ce qui est différent. En communication relationnelle on traite l’image, le langage, la posture. Il y a un objectif non pas de bien-être mais de « pouvoir » bien assis? J’ai également travaillé dans le monde de la presse et de l’édition, toujours dans la communication fine. C’est la découverte de la Technique Nadeau qui m’a menée, ensuite, à l’école de sophrologie, à la certification en psychopratique et à celle de Coach de vie. Je considère avoir resserré l’étau au fil des ans : Communication générale, communication personnelle, sophrologie et psychopratique. Pour moi chacune des étapes m’a été nécessaire. Mes longs séjours en Grèce m’ont permis d’expérimenter un autre rythme de vie et une autre spiritualité. Mon travail dans la communication relationnelle de mieux comprendre les responsabilités et les angoisses de chefs d’entreprise qui génèrent des millions…

Mais certaines personnes ne peuvent faire le lien entre leurs différentes expériences qu’elles soient personnelles, relationnelles ou professionnelles. C’est souvent une vraie angoisse pour elles de ne pas pouvoir saisir « le fil rouge » de leur vie.

Ce creuset d’expériences rejetées

Lors d’une anamnèse de base, je vais accorder un peu plus d’importance alors au parcours étudiant, professionnel et aux concrétisations en général. Beaucoup de clients affirment « n’avoir rien fait de bien » de leur vie. Mais en creusant on se rend compte qu’il y a justement un creuset méconnu ou plutôt « non reconnu ». Un homme par exemple dit qu’il n’a rien fait entre 2008 et 2010 mais en discutant avec lui je m’aperçois qu’il s’est occupé sans relâche de sa meilleure amie victime d’un très grave accident de moto. Ceci est l’exemple même de ce qu’on ne note pas dans un CV : l’aide apportée à un être cher ou pour résumer l’expression de l’empathie. L’anamnèse me permet de tirer des éléments positifs de chaque parcours

Valoriser les évènements heureux et les petites réussites

Il n’y a pas de valorisation sans verbalisation ni intégration. Prendre un instant pour « rapatrier » certains évènements dans le camp des « réussites » est un travail verbal mais aussi un travail sensoriel. J’aide mon client à se souvenir de l’ambiance de ces paliers positifs, de ces avancées significatives. Revivre la vibration, l’émotion, c’est assimiler du « bon ».

Se fixer de petits objectifs ou atteindre ceux qu’on a laissé de côté

Concrètement lorsque notre passé vient empiéter sur notre présent et l’assombrir, il faut jeter un cil aux grands rêves sous-jacents que nous avons peut-être abandonnés. Certains peuvent être repris ou modifiés. Si on se sentait des ailes pour gravir l’Everest à 20 ans, on peut peut-être, plus humblement, se préparer à l’ascension du Mont Blanc avec un guide à 40…

Revenir sur ce qui nous a procuré du bonheur pur et reproduire avec les moyens actuels

Qu’est-ce qui vous a plu dans votre vie ? Parfois une journée, une seule, reste gravée dans la mémoire. Recommencer n’a pas vraiment de sens. C’est souvent la rareté du souvenir qui en fait la beauté et qui donne du sens à la vie. Par contre certaines situations peuvent vous faire « revivre ». Vous n’aviez pas vu d’amis depuis des années et en séance vous vous remémorez le plaisir d’être porté par un groupe, de vous sentir soutenu et écouté ou tout simplement de rire ensemble ? Peut-être qu’une solution adéquate consisterait à aller de nouveau vers un groupe d’amis.

Vivre l’Instant présent

Vivre l’Instant présent c’est donner moins de prise sur nous au passé, surtout s’il est devenu un écueil. Mais vivre l’Instant présent s’apprend… Il s’agit de ressentir le plaisir en vivant sur nos sens : la vue, l’ouïe, le goût, le toucher… C’est ce que les exercices préparatoires de la séance de sophrologie vous invitent à faire. Grâce à cette étape vous pourrez ressentir un ancrage corporel fort mais aussi travailler en rythme avec le souffle et l’imagination. N’oubliez pas que c’est en vous concentrant sur que vous chasserez peu à peu les pensées parasites et ces regrets qui pointent le bout de leur nez à la quarantaine. La concentration permet de ramener de l’harmonie intérieure.

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Deuil et chagrin : Comment la sophrologie peut aider à avancer ? 5 choses à faire et 5 choses à éviter lorsqu’on est en deuil

Le deuil fait partie de la vie. Bien malin celui qui s’en croit à l’abri. S’il y a une chose que j’ai pu apprendre en tant qu’humaine et que sophrologue c’est bien que chaque deuil est différent. Il n’y a pas deux deuils semblables. Si certains deuils paraissent moins complexes que d’autres, ce sentiment peut venir de la relation même entretenue avec le défunt et de la façon dont le deuil a pu être anticipé ou non. Mais dans les morts traumatiques, les accidents qui défient l’ordre des choses et du temps la complexité est souvent au rendez-vous.

Avec le Covid beaucoup de personnes ont été endeuillées ces dernières années. Ne pas avoir pu dire au revoir à l’être aimé, ne pas avoir pu assister normalement à des obsèques ou en avoir été privé pour cause de voyages suspendus durant la pandémie, voici autant d’écueils auxquels certains endeuillés se confrontent à l’heure actuelle.

Un procédé salvateur

Le deuil, même s’il se complique, est une étape salvatrice et nécessaire à maintenir notre équilibre psychique. Il y a une quarantaine d’années les étapes du deuil étaient théorisées par Elisabeth Kubler-Ross. Bien que les limites entre chaque étape du deuil soient « poreuses » (on ne passe d’une étape du jour au lendemain, des retours en arrière peuvent avoir lieu) elles sont aujourd’hui plus que définies. Chacune d’elles est absolument nécessaire à l’ensemble du parcours, de ce procédé qui n’est ni une honte, ni une situation à fuir !

Au cabinet de sophrologie lorsqu’on me consulte pour un deuil on est souvent « pressé d’en finir ». « Combien de séances pour terminer enfin ce deuil ? » demande-t-on. Si le soutien, l »écoute active et la visualisation bienveillante peuvent effectivement alléger certaines étapes du deuil, le but n’est pas de « presser » la personne endeuillée. En réalité et même si elle n’en a pas conscience, ces étapes aussi douloureuses soient-elles doivent être vécues afin d’atteindre une forme de reconstruction et de re-harmonisation intérieure. Comment dire et expliquer que certains deuils ne s’effectueront jamais totalement ?

Deuil et sophrologie

Vous l’avez compris tout est une histoire d’acceptation et de paliers à passer. Le travail et l’activité peuvent occuper l’esprit et aider à « coller » à la vie qui continue autour de l’endeuillé. Mais l’activité ne doit pas devenir un « refouloir »… En temps de deuil il nous faut accepter les sentiments, les souvenirs et certaines images comme des « invités », des hôtes de passage certes désagréables mais « formateurs » et « pédagogues ». Hélas pour chaque deuil même si le procédé est connu et éclairé, il faudra recommencer ce travail d’une façon différente. Notons au passage que tant qu’un deuil n’est pas terminé un nouveau deuil (même « moindre ») le réveillera parfois de façon violente car certains deuils peuvent rester bloqués au stade du déni (deuil « congelé » par exemple) ou au stade du marchandage (imaginer tout ce qu’on aurait pu proposer au défunt pour réparer la situation, la réalité ou imaginer tout ce qu’on serait prêt à faire pour voir revenir le défunt).

Développer des ressources dans le deuil

Hors de question de hâter le procédé ce qui serait une grave erreur au point de vue des lois naturelles. L’anamnèse par contre sera plus longue et plus poussée. Elle ne s’effectuera pas de manière ultra-formelle stylo en main mais plutôt dans une situation accueillante, détendue, si possible les yeux dans les yeux. A chagrin relationnel, aide relationnelle… Les exercices d’ancrage, de relaxation dynamique et de visualisation vont permettre de réveiller les ressources de chacun face au chagrin. Nous travaillons souvent sur une pensée comme « Mon chagrin est immense mais mes ressources sont plus immenses encore que mon chagrin. Je dois renouer doucement avec elles, les sortir de leur phase de veilleuse et les considérer comme des aides efficaces ». Bien-entendu j’étudie soigneusement avec mon client les déclencheurs de stress. Agir sur le stress et l’angoisse est ma priorité, le chagrin étant nécessaire. Le chagrin et les larmes viennent matérialiser les émotions et aident à ancrer la réalité dans l’inconscient du client. Les éviter serait absolument contre-productif.

5 choses que l’endeuillé devrait éviter

  • Fréquenter des personnes qu’il n’a aucune envie de voir ou qui ont des idées très carrées sur le décès et le deuil. Ces personnes paraissant peu émotives et très fortes refoulent souvent elles-mêmes leurs émotions. Elles ne sont aucunement à l’abri d’un regain de tristesse qui pourra se manifester bien plus tard, ce qui peut être beaucoup plus complexe à gérer. Etre triste et débuter son deuil lorsque tout l’entourage l’a résolu depuis des années est une situation peu confortable.
  • Prendre des grandes décisions dans cette période (changement d’emploi, déménagement, rupture, divorce, transformations physiques etc.) car le deuil est un « cocon » protecteur qui a son utilité. Il prépare le travail pour l’inconscient qui ne peut assimiler la « nouveauté » d’un seul coup bien-sûr…
  • Se forcer à continuer sa vie normale dans les débuts. Il peut être tentant de continuer comme si rien n’avait changé. Travailler peut être un bon moyen de se vider la tête et de se sentir utile ailleurs. Si le travail est recommandé à petite dose ou à dose normale, l’hyperactivité dans le but de « ne plus penser » est déconseillée.
  • Ne plus manger, boire, se laisser aller totalement sur le plan physique. Il est nécessaire de faire le minimum pour conserver une santé et un mental acceptables par soi-même et pour soi-même.
  • Entreprendre un grand voyage ou fuir au loin en pensant ainsi laisser sa tristesse sur place. Lors du deuil vous avez plus que jamais besoin de vos repères géographiques. Cependant les « baroudeurs » ont une vision assez différente de la chose. Notons que les personnes « baroudeuses » ont souvent un état d’esprit très différent des sédentaires. Pour elles la continuité s’écrit dans le voyage pas dans une tombe ou un lieu de recueillement. Mais ces idées sont très variables d’une personne à l’autre. Certains voudront rester à proximité de la tombe pour accompagner encore le défunt et lui parler quand d’autres ne ressentiront rien sur une pierre tombale et auront la certitude que l’esprit, lui, est ailleurs. Il y a cependant des gens qui qui bien que non attachés à la pierre ressentiront un réconfort en un lieu bien précis. C’est pourquoi le grand voyage dans les jours qui suivent le décés et durant un deuil douloureux est à éviter.

5 choses à faire lorsqu’on est endeuillé

  • Se reposer, dormir et boire beaucoup d’eau. La tristesse, le stress et le chagrin vous font consommer des calories. La tristesse constante est usante et épuisante. Si vous êtes à la phase de dépression du deuil, votre santé est impactée.
  • Consulter trop tôt (par exemple 2 jours après le décès s’il n’est pas un décès traumatique qui nécessite un soutien psychologique d’urgence) ou trop tard. Vous ressentirez vous-même les phases du deuil que vous êtes entrain de vivre et vous vous sentirez peut-être bloqué dans l’une d’elles.
  • Il y a une chose que je ne recommande pas pour en avoir vu plusieurs fois les effets néfastes sur le psychisme (cela n’engage que moi) ce sont les techniques dites « paranormales » pour contacter le défunt à savoir faire appel à un médium, à un spirite ou se lancer soi-même dans du spiritisme. De nombreux livres sur internet (souvent auto-édités) prônent ce genre de méthodes. Non seulement elles relèvent de la grande illusion (qui peut, oui, paraître réelle, preuves à l’appui…), n’offrent qu’un réconfort immédiat (en général l’endeuillé en veut toujours plus) mais elles vous rendent dépendant d’un tiers (qui peut être de bonne foi et être certain de contacter les défunts mais demeurer lui-même dans l’illusion). S’il était possible de communiquer réellement avec un défunt « comme au téléphone » chaque jour, les médecins le recommanderaient pour accélérer le deuil. Il y a cependant des techniques capables d’apaiser un deuil en utilisant l’image du défunt lui-même apaisé (EMDR, hypnose légère). Si le manque de contact à votre défunt vous est intolérable (comme c’est souvent le cas pour le deuil du fiancé, du conjoint…) rien ne vous empêche d’apprendre à vous relaxer et de profiter des petits signes qu’il peut vous faire depuis l’au-delà. Si vous êtes chrétien catholique vous avez certainement appris lorsque vous étiez enfant que « le lien demeure » même après la mort du corps physique. A travers la prière ce qu’on nomme « communion des saints » s’effectue. Ce peut être un réconfort de le comprendre pour l’endeuillé. Chacun selon sa religion ou ses croyances personnelles peut développer son intuition, sa conscience pour se rapprocher des idées qui peuvent l’apaiser. Si au cabinet il n’y a aucune coloration religieuse spécifique, j’accueille les croyances de chacun avec le même respect et la même empathie.
  • Si je ne recommande pas les techniques précédemment citées, il me semble que la tenue (sans contraintes) d’un journal de bord qui accueille toutes nos pensées, ressentis, toute notre tristesse, nos regrets, notre besoin de dire « pardon » ou « merci » au défunt est une bonne idée. Il ne s’agit pas de se transformer en écrivain mais plutôt de formuler ce que nous ressentons pour l’intégrer et l’exprimer. Le « journal de deuil » est strictement personnel. On peut envisager, lorsqu’on en est devenu capable, de le déposer dans un endroit significatif beaucoup plus tard, lors d’un voyage par exemple. A l’instar de ce jeune-homme qui écrivit le sien pour son frère disparu en mission militaire, et choisit de le déposer au Mont Athos en Grèce, un lieu symbolique pour eux deux. Le jour où il y déposa le cahier il eut le sentiment que « la boucle était bouclée » et qu’une nouvelle vie commençait, une vie dans laquelle il était plus fort qu’auparavant.
  • Trouver une oreille capable d’accueillir les propos et les sentiments sans juger, sans donner des conseils basiques jugés comme violents (« tourne la page » par exemple) est une bonne chose. Le mieux étant parfois de s’adresser à une personne n’ayant pas connu le défunt. A l’inverse parler du défunt et être capable de se remémorer les bons moments avec quelqu’un qui l’a aimé au moins autant que vous est vraiment utile.

A ceux qui ne sont pas en deuil

Face à l’endeuillé, les proches deviennent maladroits et voudraient que les choses rentrent dans l’ordre le plus vite possible. Il y a plusieurs raisons à ce comportement : les proches veulent demeurer dans une certaine image du bonheur qu’ils se font, ils aimeraient que l’autre agisse comme eux agiraient face au deuil (ce qui pour l’endeuillé peut résonner comme : « Sois un peu plus comme moi et un peu moins comme toi »…), le deuil leur évoque un moment difficile de leur propre vie ou une échéance inévitable etc.

Dire à un endeuillé : « Tourne la page » ou « La mort est un état de fait avec lequel il nous faut vivre » ou « Tu as eu de bons moments avec lui, maintenant tu dois reprendre ta vie » sont des propos injustifiés et injustifiables pour celui qui est en souffrance. Lors de la mort du premier amour, du conjoint ou de l’enfant, la page ne peut être tournée… Elle doit être revécue et redite, relue, re-explorée. L’histoire de la mort par elle-même doit être racontée et redite jusqu’à ce que notre inconscient l’accepte enfin. Il faut également accepter que certains deuils soient impossibles. Accepter que le monde puisse tourner sans la personne que nous aimions est un écueil en soi. Un crève-coeur. Il n’y a pas dans le deuil de « tout est bien qui finit bien ». C’est à chacun de trouver sa nouvelle raison de vivre, de tirer, s’il le souhaite une leçon (exemple : la vie est courte, profitons-en mieux !), de tisser un lien autre avec le défunt, d’accepter que l’énergie perdue demeure en peut-être ailleurs en nous, de développer chez lui les qualités du défunt qui lui manque tant… Il n’y a pas de règles et forcer l’autre à se plier à des règles de bienséance en matière de deuil demeure illusoire.

Le déni – La colère – le marchandage – la dépression – l’acceptation … et la reconstruction

sont des phases nécessaires. Il n’est pas possible de faire l’économie de l’une d’elles.

La sophrologie peut cependant vous aider à développer doucement et tranquillement des ressources intérieures au fur et à mesure que vous avancez dans ces phases complexes. Quand le deuil se prolonge et mène à des addictions ou à une perte de poids et d’intérêt pour le monde importante, consulter un psychologue ou un sophrologue est primordial. Il est important de vous souvenir de cette phrase : « Mon chagrin est immense mais j’ai confiance en le fait que mes ressources intérieures le sont davantage ».

Un livre utile :  » Sur le deuil et le chagrin » de Elisabeth Kubler-Ross et David Kessler. Il accompagnera votre deuil et vous permettra de bien comprendre les différentes phases de ce processus long et épuisant mais salvateur.

Écueils dans le couple : la métaphore du navire

Des causes et des écueils…

A une époque où tout change très vite et où la loi facilite les démarches de divorce, beaucoup de couples sont, dès leur fondation, voués à l’échec. Ou à ne pas persévérer… Pourquoi, comment ? Pour incompatibilité de caractère ? « A cause » de l’Autre ? Pour des problèmes de fonctionnement ou des problèmes financiers récurrents ? En réalité, les choses sont bien moins complexes qu’elles n’en ont l’air…

Mener le navire à bon port

Prenez un jeune couple et isolez le dans le pire des cadres : un bateau ! La vie maritime est connue pour exacerber les conflits et faire ressortir le pire de tout un chacun… Imaginez-vous dans une carlingue de moins de 15m2, à deux, l’un sur l’autre la plupart du temps, à devoir cuisiner pour survivre, peut-être pécher pour cela, tout en devant garder le cap, éviter les récifs et parfois affronter les tempêtes… La vie de couple est un peu à cette image. Certains couples vivent exactement cela mais « contrôlent » en fait leur image devant les autres. Ainsi leurs relations s’extasient sur leur bonne entente… Mais tous les couples présentent quelques problèmes qu’ils soient visibles des autres ou pas du tout. Aussi seules les équipes ayant une bonne organisation, de bonnes techniques et une communication claire arrivent à mener le navire à bon port…

Sur un bateau, il y a fort à parier que les débuts seraient idylliques. Mais même en naviguant à vue et en Polynésie française, les récifs et les coups de vent demeurent imprévisibles ! Les courants et les récifs sont indiqués sur certaines cartes. Encore faut-il les posséder et savoir les décrypter ! Ces éléments hostiles font donc partie de l’aventure à part entière !

Naviguer par gros temps …

Le jeune couple qui tient le navire mettra, au début de l’aventure, tout son cœur à maintenir le cap. Mais une fois en pleine mer, face aux orages, aux cieux gris et aux déferlantes, cette belle unité prendra plus ou moins l’eau. A moins que le couple ne soit une très bonne équipe comme peuvent l’être les équipes constituées par des AMIS de longue date et qu’ils sachent déjà tout cela. Auquel cas la petite équipe aura tout prévu ! Deux mots clés : Équipe et Prévoir donc…

Amis ou amoureux ?

Quelle est la différence entre une relation amicale et une relation de couple ? Il s’agit surtout de complexité de sentiments. Par définition, la relation de couple est romantique et purement affective. Or il n’y a rien de plus difficile à gérer et à contrôler que les sentiments car les sentiments sont des énergies. Un sentiment ne peut se nettoyer comme on le ferait avec des draps sales par exemple. Un sentiment est également incontrôlable par l’autre. On ne peut forcer quelqu’un à aimer, à continuer d’aimer ou à détester. Dans cette complexité, certains individus ne trouveront jamais « l’âme sœur » (attention à cette notion qui nous parle de « céleste »…) comme on dit. Certains ne considèreront jamais, par exemple, leur meilleur(e) ami(e) comme un(e) prétendant(e) officiel(le) la relation étant trop basique pour être considérée comme amoureuse ou spéciale. Pourtant ce sont les bons amis qui feraient les couples les plus durables !

C’est durant plusieurs phases que le couple qui navigue sur la mer de l’amour va construire ses forces :

  • La construction de la passion et de l’amour

A cette étape on commence à se connaître et certains traits de l’autre peuvent nous fasciner. Il faut savoir que cette phase ne dure pas. Plutôt que de voir la palette des qualités avec laquelle nous allons vivre avec joie les mois ou les années à venir, mieux vaut constater quels sont les défauts qu’il nous faudra supporter toute au long de la vie.

  • La confiance

Le couple va plus loin en apprenant à construire autre chose que des sentiments. A-t-on suffisamment confiance l’un en l’autre pour démarrer des projets complexes et communs ?

  • L’engagement et la loyauté

Ce stade suppose que nous acceptions l’autre tel qu’il est. La relation et sa qualité passent avant les petits écueils et les petits récifs de la vie quotidienne. Seuls le cap et la direction comptent. Le cuistot est peut-être tombé à l’eau, peu importe. La qualité générale du projet de vie demeure prioritaire. Après la tempête on sait que le soleil revient.

Le couple qui fonctionne bien navigue entre ces trois caps : Passion et Amour puis Confiance puis Engagement et Loyauté. Cela signifie qu’il a compris comment renouveler l’amour, entretenir la confiance et avoir un projet d’engagement significatif.

Ecueils solvables et problèmes éternels

Les problèmes solvables sont vite résolus ou écartés. Les problèmes perpétuels de l’autre sont acceptés et non pas tolérés. De cet équilibre-ci vont naître les forces capables de pousser le navire quand le vent (le dynamisme) est absent.

En Parcours Couples nous apprenons à définir notre conception de la relation amoureuse qui est unique. Nous apprenons à avoir une meilleure compréhension des éléments qui composent le navire. Savez-vous ce qu’est un « barrotin », cette rampe qui vous empêchera peut-être de tomber à l’eau par gros temps ? Quel est votre barrotin personnel ? La méditation, le calme, le lâchez-prise ou la discussion et le planning ?

C’est la façon dont fonctionne votre navire et votre équipe qui détermine le succès à venir. Définir ses objectifs de couple de façon claire et précise est à l’heure actuelle plus que nécessaire pour ceux qui veulent naviguer sereinement par tous les temps…

Séance couples

1ère séance (1h30) : 90 euros

Séances suivantes : 70 euros (1h00 à 1h15).