Les traces indélébiles de Milton H. Erickson : Un pionnier de l’Hypnose et son héritage Inspirant

Au cœur des contrées sereines du Wisconsin naquit, le 5 décembre 1901, un homme destiné à défier toutes les limites de la psyché humaine. Milton H. Erickson, personnalité marquée par la poliomyélite qui l’avait paralysé dans sa jeunesse, allait transcender son propre destin pour révolutionner l’art de l’hypnose !

Ses premières années, bercées par la lutte contre l’adversité physique, ont forgé la ténacité d’Erickson. Lorsque la polio tenta de le confiner dans l’impuissance, il répondit en développant des techniques d’auto-hypnose, éveillant ainsi une compréhension unique des rouages subtils de l’inconscient ! On devine déjà l’avenir brillant qui l’attendait…

Son parcours académique, marqué par l’obtention d’un diplôme en médecine à l’Université du Wisconsin en 1928, fut le prélude à une carrière prolifique. Spécialisé en psychiatrie et en psychologie clinique, Erickson allait transcender toutes les approches conventionnelles de l’hypnose.

L’Innovation dans les techniques de l’Hypnose

L’essence de l’hypnose ericksonienne résidait dans le départ radical de l’autoritarisme. Erickson a introduit une approche souple et permissive, s’adaptant à la singularité de chaque individu. Ses techniques se sont éloignées du traditionnel « ordre hypnotique » pour embrasser la collaboration et la compréhension profonde.

L’utilisation habile du langage métaphorique a été la pierre angulaire de sa méthode. Erickson a compris que l’inconscient réagit de manière plus profonde aux images symboliques qu’aux injonctions directes. Les histoires métaphoriques, tissées avec une maîtrise inégalée, devenaient les vecteurs d’une communication subtile et puissante avec l’inconscient de ses patients.

L’induction hypnotique ericksonienne était tout sauf conventionnelle. Plutôt que d’imposer une transe, Erickson laissait place à une induction indirecte, souvent camouflée dans des conversations apparemment anodines. Il exploitait les schémas de pensée propres à chaque individu, créant ainsi des expériences hypnotiques uniques et personnalisées. Il savait également « entendre » leurs goûts, passions, hobbies… pour subtilement les évoquer. Il pouvait ainsi évoquer le goût juteux de la tomate à un homme malade aimant le jardinage pour relancer en lui l’envie de manger.

Ses techniques étaient également empreintes d’une approche orientée solution. Erickson se concentrait sur les forces et les ressources internes du patient plutôt que sur les faiblesses, transformant ainsi la séance hypnotique en une exploration positive de l’esprit.

La Force de Caractère d’Erickson

La force de caractère d’Erickson, forgée dans l’enclume de la maladie, se manifesta aussi dans sa capacité à établir des liens empathiques avec ses patients. Sa relation avec eux transcenda les barrières traditionnelles, créant un espace de confiance et de collaboration inégalé.

Aujourd’hui, l’héritage d’Erickson perdure dans les bénéfices tangibles de l’hypnose. Les professionnels utilisent ses techniques pour traiter des maux psychologiques variés, allant du stress et de l’anxiété aux phobies et aux douleurs chroniques. Cette approche individualisée, née de la vision novatrice d’Erickson, continue d’inspirer les praticiens à travers le monde.

En conclusion, la vie de Milton H. Erickson, teintée de défis et de triomphes, demeure un témoignage vivant de la puissance de l’esprit humain. Son héritage, sculpté dans les méandres de l’hypnose, persiste comme une source d’inspiration inaltérable pour ceux qui aspirent à transcender les frontières de la compréhension psychologique.

Surmonter le Burn-out : Transformer sa pensée pour se reconstruire

Le burn-out, cette épuisante réalité contemporaine, affecte de nombreuses personnes à différents niveaux. Lorsque l’épuisement professionnel ou émotionnel prend le dessus, il est crucial de repenser sa façon d’aborder la vie, de réévaluer ses priorités et de changer sa mentalité pour entamer un processus de guérison.

Se reconnecter avec Soi-m’aime…

L’une des premières étapes pour surmonter le burn-out est de se reposer et de se rappeler que prendre soin de soi est essentiel. La simple phrase « je dois me faire du bien, prendre soin de moi » devient alors une boussole intérieure. Accorder de l’importance à son bien-être physique et mental devient une priorité absolue.

Se remémorer ses réussites

Lorsque la fatigue et la surcharge émotionnelle prennent le dessus, il est facile d’oublier ses propres réussites. Une pensée constructive consiste à se rappeler que même si ces succès semblent loin, ils ont bel et bien existé. Valoriser ses accomplissements passés peut apporter une dose nécessaire de confiance en soi et de motivation pour avancer.

Se souvenir par qui nous avons été aimés

Cela peut paraître négatif ou nostalgique mais il est prouvé que dans les pires moments de la vie nos deuils passés peuvent résonner en nous pour nous aider, nous secourir. Avez-vous été passionnément aimé par une personne ? Avez-vous le souvenir de l’adoption extraordinaire d’un animal qui vous a donné son affection ? Même s’ils sont partis, vous avez vécu aussi pour avoir le privilège de les connaître, d’être apprécié d’eux. Cela n’est pas rien et pourrait compter, à la fin, bien plus que vous ne le pensez !

Libérer le Passé toxique pour mieux avancer

Les blessures du passé peuvent parfois être des poids écrasants. Pour évoluer vers la guérison, il est crucial de se débarrasser du fardeau émotionnel en laissant de côté les rancœurs et les souffrances. Faire le choix de ne plus entretenir de relations toxiques devient alors une décision nécessaire pour avancer vers un environnement plus sain.

Progresser pas à pas

Rome ne s’est pas construite en un jour, et la guérison après un burn-out suit le même principe. Adopter la mentalité du « une petite chose à la fois » permet de réduire la pression et d’éviter de se sentir submergé. Chaque petit pas compte et mène progressivement vers un mieux-être.

Trouver le réconfort dans les petites victoires

Nous avons l’habitude de vivre dans un monde où nous devons exceller et faire des miracles. Nos grands mères, elles, savaient se satisfaire d’une vie d’accomplissement familial : élever les enfants, ranger, nettoyer, cuisiner, faire les courses et tenir une maison en état. Pour la plupart elles ne rêvaient pas de jobs à responsabilités ni de salaires à 5 chiffres. Et elles avaient probablement raison. Les tâches simples du quotidien peuvent être de puissants remèdes. Le fait de s’adonner à des activités manuelles comme le tri d’un placard, le nettoyage d’une pièce ou toute autre action procurant une gratification immédiate peut être bénéfique. Ces activités apaisent l’esprit tout en offrant une sensation de satisfaction tangible, contribuant ainsi au processus de récupération.

Le chemin vers la guérison après un burn-out demande du temps, de la patience et un changement de perspective. Transformer ses pensées pour adopter une approche axée sur le bien-être personnel est une étape cruciale. En prenant soin de soi, en se rappelant ses succès passés, en abandonnant les fardeaux émotionnels et en progressant pas à pas, il devient possible de retrouver l’équilibre et de renouer avec une vie épanouie.


Récit d’une Transformation : Ma Route à travers le Burn-out

En 2009, alors mère célibataire et responsable freelance dans un grand magazine, j’ai été confrontée à mon premier burn-out. Ma vision du travail a été façonnée, dès mon plus jeune âge, par un sens du devoir acharné et une envie constante de prouver ma valeur. Dans ma famille, enfant, j’étais sans cesse comparée aux autres. A mes cousins, cousines, voisins et voisines, camarades de classe, fils et filles d’amis de mes parents. Une distorsion s’est installée chez moi : « Je vaux moins que les autres alors je dois travailler plus dur ! »… Dans mon emploi, j’étais rémunérée en fonction de ma productivité, un piège où plus je travaillais, plus je gagnais… J’étais fière d’avoir enfin un compte en banque bien rempli et de ne plus avoir à me soucier de l’argent des factures. Pourtant le piège s’était déjà refermé sur moi…

Les premiers temps furent marqués par les louanges de mon patron, mais après un an sans répit ni vacances, j’ai commencé à ressentir l’épuisement. Mon patron a changé d’attitude, retardant mes paiements et accumulant un mois de commandes impayées. Ma vie était un tourbillon entre le travail intense et l’obligation de confier mon enfant en permanence à mes parents pour répondre aux incessants appels professionnels. En un an et demi je pris 2 jours de congés (et encore je me rendais à un évènement professionnel sur ces 2 jours de liberté !) et on me le reprocha sévèrement assurant que mes « petites vacances avaient perturbé tout l’équilibre de la boite ! »…

Je me suis perdue dans cette spirale, maigrissant considérablement et perdant le sommeil même durant mes rares moments de repos. Mon esprit naviguait entre des questions intellectuelles complexes et la frustration de voir d’autres percevoir des salaires astronomiques pendant que je peinais à joindre les deux bouts.

Le point culminant fut une expérience hors du corps, une sortie quasi spirituelle que j’ai interprétée comme une révélation. Mon médecin a, lui, beaucoup plus terre à terre, attribué cet événement à un possible mini-AVC, un signal d’alarme qui aurait pu être fatal…

L’intervention de mon partenaire et son installation avec moi a marqué un tournant. Il a mis fin aux appels nocturnes de mon patron et j’ai finalement été remerciée sous prétexte que j’étais « plus performante en étant célibataire »… Les révélations sur les précédents responsables en burn-out ont mis en lumière la toxicité du rythme de travail.

Sans emploi, déprimée et incomprise par mon entourage, j’ai dû reconsidérer mes priorités. La santé, le bien-être et l’amour de ma famille ont repris leur juste place. J’ai réalisé que l’obsession pour l’argent et la reconnaissance ne valait pas la peine de sacrifier ma santé mentale et physique. A l’heure actuelle et depuis 13 ans, je prends grand soin de moi. Je vais chez le médecin quand je suis malade, je me repose, je fais une sieste tous les jours entre deux clients ou entre deux interventions. Les weekends sont consacrés à la découverte de nouveaux lieux à la campagne, à la montagne… J’ai redonné toute leur place à mes activités comme la musique, la peinture et l’écriture. Je vais même être éditée.

Aujourd’hui, en tant que freelance, je m’engage à travailler maximum quatre heures par jour. Ma liberté est ma priorité, loin de l’ancien schéma où j’étais dépendante d’un client exigeant. Cette liberté peut paraître déconcertante pour certains, mais pour moi, c’est une renaissance. Mon burn-out m’a appris la valeur de ma vie et de ma liberté, des trésors bien plus précieux que les convenances financières ou les pressions sociales. J’ai également appris à couper les liens toxiques. Aujourd’hui je ne vois plus les personnes qui essayaient toujours de m’imposer leur vision d’un salariat « supérieur » à tout le reste ou qui me méjugeaient depuis mon « changement de statut ». Je veille à m’entourer de personnes qui sont encourageantes. C’est bien meilleur pour le moral. Ma vie est de nouveau équilibrée et belle, à mille lieux du métro-boulot-dodo qui ne risque plus de m’atteindre…

Renforcer la Confiance en Soi : Un voyage intérieur vers l’épanouissement

Renforcer la Confiance en Soi : Un voyage intérieur vers l’Épanouissement

La confiance en soi, ce trésor intangible qui donne des ailes à nos actions et colore nos interactions sociales, est une qualité cruciale pour mener une vie épanouissante. Cependant, sa construction et son maintien ne sont pas des processus simples, et ils peuvent être influencés par divers facteurs tant externes qu’internes.

Comment se crée et se perd la confiance en soi :

La confiance en soi naît souvent de succès et d’expériences positives. Chaque accomplissement, petit ou grand, contribue à renforcer cette confiance. À l’inverse, les échecs, les critiques incessantes, ou les expériences traumatisantes peuvent ébranler la confiance en soi. Ainsi la façon dont nous avons été éduqué ébauche déjà notre future confiance en nous. Des parents qui critiquent beaucoup et n’accordent pas leur confiance à leur enfant sont plus susceptible d’ébranler sa confiance en lui. Des parents sachant encourager, féliciter à bon escient favorisent le terrain pour une confiance en soi future stable. Lorsque des parents ne cessent de valoriser un enfant pour peu de choses ou de flatter sans cesse son ego, ils risquent d’en faire un être avec une estime de soi très développée mais une confiance en soi friable, ce qui n’est pas positif. Pour exemple : Martin dessine et aime ça. Il a 12 ans. Il est très créatif. Mais il termine rarement ce qu’il commence. A l’école il n’accepte pas les critiques constructives de son professeur. Sa famille lui dit sans cesse qu’il est le meilleur en dessin. Donc il ne travaille pas davantage sa technique, pensant que tout le monde l’attend. Après le bac, il intègre une école artistique où il découvre, effaré, que les autres élèves produisent des dessins si précis qu’ils ressemblent à des photographies. Martin a débarqué dans cette école avec une vision biaisée de son expertise en dessin et mettre les bouchées doubles pour rattraper le niveau des autres lui parait impossible. Il perd confiance en lui et en veut à ses parents de l’avoir idolâtré pour son coup de crayon, ce qui était exagéré. Aujourd’hui il songe à abandonner ses études pour une discipline plus concrète comme la gestion ou le marketing. Sa confiance en lui en est profondément atteinte. Autre exemple : Marion a 16 ans. C’est une jolie blonde qui s’entend bien avec tout le monde. Elle n’a jamais changé d’établissement scolaire et ses amis de lycée sont ses amis d’enfance. Partout où elle va elle semble évoluer en terrain connu et favorable. Ses parents ont confiance en elle et la valorise lorsque cela s’avère nécessaire. Avec elle ils se réjouissent de ses avancées. Ses lacunes scolaires en maths par exemple, sont comblées par des cours particuliers. S’engageant dans une voie très difficile où certains de ses amis ont échoué l’année précédente, Marion, elle, est certaine de réussir, se donne les moyens et y parvient. Il va sans dire que sa confiance en elle est stable et non friable. Cela l’aide à relever bien des challenges.

Influence des relations toxiques :

Fréquenter des personnes négatives ou toxiques peut avoir un impact dévastateur sur la confiance en soi. Les jugements constants et les commentaires destructeurs peuvent semer le doute et miner l’estime de soi. Il est crucial d’identifier ces relations et de s’en éloigner pour préserver sa confiance en soi. Par exemple : dans ma famille j’ai remarqué que plusieurs personnes, depuis mon enfance, me parlaient avec beaucoup de condescendance, me considérant comme « différente » car je suis hyperactive (dans le bon sens). Je pense que mes différentes activités, que je pousse presque jusqu’au professionnalisme

Astuces extérieures pour renforcer la confiance en soi :

  1. Développer des compétences : Acquérir de nouvelles compétences renforce le sentiment de compétence et, par conséquent, la confiance en soi.
  2. Soigner son apparence : Prendre soin de son apparence physique peut influencer positivement la perception de soi. Une apparence soignée renforce la confiance.
  3. Entourer de personnes positives : Les relations positives peuvent être un puissant catalyseur pour la confiance en soi. Entourez-vous de personnes qui vous soutiennent et vous encouragent.

Démarches intérieures pour renforcer la confiance en soi :

  1. Pratiquer l’auto-compassion : Apprendre à être gentil avec soi-même, même en cas d’échec, favorise la confiance en soi.
  2. Développer la résilience : La capacité à rebondir face aux difficultés renforce la confiance en sa capacité à surmonter les obstacles.
  3. Visualisation positive : Se visualiser réussissant dans différentes situations renforce la croyance en sa propre compétence.

La confiance en soi selon Aaron T. Beck :

Dans la thérapie cognitive, Aaron T. Beck s’est intéressé aux schémas de pensée négatifs qui influent sur la confiance en soi. Il a souligné l’importance de reconnaître et de modifier ces schémas pour transformer les croyances négatives en pensées positives, contribuant ainsi à la construction de la confiance en soi.

Programme pour une femme en quête de confiance :

Imaginons une femme confrontée à un manque de confiance dans divers aspects de sa vie. Un programme intensif pourrait inclure :

  1. Évaluation initiale : Identifier les domaines spécifiques où la confiance en soi est faible.
  2. Déconstruction des croyances négatives : Travailler avec un thérapeute sophrologue pour identifier et remettre en question les pensées négatives.
  3. Développement de compétences : Encourager la femme à acquérir de nouvelles compétences pour renforcer sa confiance.
  4. Renforcement des relations positives : Encourager des relations saines qui soutiennent et renforcent la confiance en soi.
  5. Pratiques régulières de la sophrologie : Intégrer des exercices de sophrologie pour favoriser la relaxation, la conscience de soi et la gestion du stress.

Il est essentiel de souligner que le renforcement de la confiance en soi est un processus continu. Un accompagnement régulier par un thérapeute sophrologue peut aider à maintenir les progrès et à faire face aux défis qui surgissent.

En conclusion, la confiance en soi est un joyau intérieur qui peut être poli et renforcé par des actions conscientes. Que ce soit par le développement de compétences, la cultivation de relations positives ou la transformation des schémas de pensée négatifs, le chemin vers une confiance en soi robuste demande du temps et de l’engagement. La thérapie cognitive, notamment selon l’approche d’Aaron T. Beck, offre un cadre puissant pour comprendre et modifier les schémas de pensée qui sous-tendent la confiance en soi.

La confiance en soi, ce trésor intangible qui donne des ailes à nos actions et colore nos interactions sociales, est une qualité cruciale pour mener une vie épanouissante. Cependant, sa construction et son maintien ne sont pas des processus simples, et ils peuvent être influencés par divers facteurs tant externes qu’internes.

Comment se crée et se perd la confiance en soi :

La confiance en soi naît souvent de succès et d’expériences positives. Chaque accomplissement, petit ou grand, contribue à renforcer cette confiance. À l’inverse, les échecs, les critiques incessantes, ou les expériences traumatisantes peuvent ébranler la confiance en soi.

Influence des relations toxiques :

Fréquenter des personnes négatives ou toxiques peut avoir un impact dévastateur sur la confiance en soi. Les jugements constants et les commentaires destructeurs peuvent semer le doute et miner l’estime de soi. Il est crucial d’identifier ces relations et de s’en éloigner pour préserver sa confiance en soi.

Astuces extérieures pour renforcer la confiance en soi :

  1. Développer des compétences : Acquérir de nouvelles compétences renforce le sentiment de compétence et, par conséquent, la confiance en soi.
  2. Soigner son apparence : Prendre soin de son apparence physique peut influencer positivement la perception de soi. Une apparence soignée renforce la confiance.
  3. S’entourer de personnes positives : Les relations positives peuvent être un puissant catalyseur pour la confiance en soi. Entourez-vous de personnes qui vous soutiennent et vous encouragent.

Démarches intérieures pour renforcer la confiance en soi :

  1. Pratiquer l’auto-compassion : Apprendre à être gentil avec soi-même, même en cas d’échec, favorise la confiance en soi.
  2. Développer la résilience : La capacité à rebondir face aux difficultés renforce la confiance en sa capacité à surmonter les obstacles.
  3. Visualisation positive : Se visualiser réussissant dans différentes situations renforce la croyance en sa propre compétence.

La confiance en soi selon Aaron T. Beck :

Dans la thérapie cognitive, Aaron T. Beck s’est intéressé aux schémas de pensée négatifs qui influent sur la confiance en soi. Il a souligné l’importance de reconnaître et de modifier ces schémas pour transformer les croyances négatives en pensées positives, contribuant ainsi à la construction de la confiance en soi.

Programme pour une femme en quête de confiance :

Imaginons une femme confrontée à un manque de confiance dans divers aspects de sa vie. Un programme intensif pourrait inclure :

  1. Évaluation initiale : Identifier les domaines spécifiques où la confiance en soi est faible.
  2. Déconstruction des croyances négatives : Travailler avec un thérapeute sophrologue pour identifier et remettre en question les pensées négatives.
  3. Développement de compétences : Encourager la femme à acquérir de nouvelles compétences pour renforcer sa confiance.
  4. Renforcement des relations positives : Encourager des relations saines qui soutiennent et renforcent la confiance en soi.
  5. Pratiques régulières de la sophrologie : Intégrer des exercices de sophrologie pour favoriser la relaxation, la conscience de soi et la gestion du stress.

Il est essentiel de souligner que le renforcement de la confiance en soi est un processus continu. Un accompagnement régulier par un thérapeute sophrologue peut aider à maintenir les progrès et à faire face aux défis qui surgissent.

En conclusion, la confiance en soi est un joyau intérieur qui peut être poli et renforcé par des actions conscientes. Que ce soit par le développement de compétences, la cultivation de relations positives ou la transformation des schémas de pensée négatifs, le chemin vers une confiance en soi robuste demande du temps et de l’engagement. La thérapie cognitive, notamment selon l’approche d’Aaron T. Beck, offre un cadre puissant pour comprendre et modifier les schémas de pensée qui sous-tendent la confiance en soi.

Au sujet de l’auteur : Je suis Céline Baron, sophrologue, coach certifiée et auteur des livres « Voyage en Self-Love, adopter l’amour de soi pour s’accomplir au quotidien » et « Là où là-haut tu m’aimes. Sur les rêves de visitation ». A mon compte depuis 1999 dans la Communication relationnelle également, j’interviens auprès d’entreprises et d’établissements scolaires pour y enseigner la Gestion des émotions et l’intelligence émotionnelle. A la fin de mes études de sophrologie j’ai choisi de me spécialiser en Stress, Sommeil et Confiance en Soi. J’accompagne également les deuils de la vie, petits ou grands. Vous souhaitez augmenter votre confiance en vous et comprendre vos croyances erronées ? N’hésitez pas à me contacter !

La Sophrologie en cours collectifs dans les petits villages de l’Allier : Prendre soin de ses concitoyens tout en brisant l’isolation et en renforçant les liens inter-générationnels

Les petits villages excentrés de l’Allier, nichés au cœur du charmant Bassin Vichyssois, regorgent de tranquillité et de sérénité, mais ils sont parfois touchés par l’isolement social. Les habitants de ces paisibles hameaux se retrouvent parfois éloignés des activités sociales et culturelles, ce qui peut affecter leur bien-être mental et émotionnel. C’est pourquoi les mairies et les associations de ces villages peuvent désormais envisager d’organiser des sessions de sophrologie tout en mettant l’accent sur le potentiel de cette pratique pour renforcer les liens entre les générations.

La sophrologie, une discipline qui allie relaxation, respiration et méditation, peut offrir de nombreux avantages aux habitants de ces petites communautés. Pendant plusieurs années j’ai donné des cours de Relaxation, Gym douce et Technique Nadeau dans des petits villages du 77 et du 51. L’expérience a été très bénéfique. C’était très intéressant de pouvoir initier des jeunes comme des personnes âgées, ensemble regroupées, à différentes méthodes. Ce que j’ai remarqué c’est que les sessions mises en place avec des associations comme Familles Rurales ou des associations plus restreintes ont des effets bénéfiques, bien au-delà de leur fonction de Bien-être… Comme …

1. Briser l’isolement social :

L’isolement social est l’un des problèmes les plus préoccupants dans les petites collectivités rurales. Les distances géographiques, le manque d’infrastructures de loisirs et la diminution des services publics contribuent à cette situation. Les sessions de sophrologie peuvent créer un espace de rencontre et de partage pour les habitants, les encourageant ainsi à se réunir chaque semaine, à discuter et à tisser des liens sociaux forts. Ce rapprochement intergénérationnel favorise une meilleure compréhension entre les jeunes et les plus âgés. J’ai remarqué que certains participants se regroupaient ensuite une fois par semaine en plus de mes sessions pour pratiquer ensemble ou organiser une soirée bien-être.

2. Prendre soin de soi :

Dans la vie trépidante d’aujourd’hui, il est souvent difficile de trouver du temps pour soi. Les villageois sont souvent débordés par leurs responsabilités quotidiennes. Les sessions de sophrologie leur offrent une occasion précieuse de se détendre, de se recentrer et de prendre soin de leur bien-être mental et émotionnel. En pratiquant régulièrement la sophrologie, les participants peuvent réduire le stress, améliorer leur sommeil et renforcer leur résilience émotionnelle, ce qui est bénéfique pour toutes les générations.

3. Gérer le stress et l’anxiété :

La sophrologie est une méthode efficace pour gérer le stress et l’anxiété, des problèmes qui touchent de nombreuses personnes, y compris celles vivant dans des environnements ruraux. Les résidents des petits villages peuvent bénéficier de techniques de relaxation, de respiration profonde et de visualisation pour faire face aux défis de la vie quotidienne de manière plus sereine, ce qui peut améliorer la communication intergénérationnelle en réduisant les tensions familiales. Plus que ça : les séances de sophrologie constituent un moment hors du temps, une « bulle » de confort attendue avec impatience !

4. Favoriser la santé mentale :

La santé mentale est une préoccupation majeure de nos jours, et elle ne fait pas exception dans les villages de l’Allier. Organiser des sessions de sophrologie peut contribuer à sensibiliser à la santé mentale et à offrir un espace sûr pour parler de ses émotions et de ses préoccupations. Les villageois, qu’ils soient jeunes ou âgés, peuvent ainsi développer une meilleure compréhension de leur propre bien-être mental, favorisant ainsi une relation intergénérationnelle plus empathique.

5. Renforcer le lien entre les générations :

La sophrologie peut être un moyen de renforcer le lien entre les générations. En partageant cette expérience avec d’autres membres de leur village, les participants, jeunes et plus âgés, se sentent plus connectés les uns aux autres. Cela peut favoriser un dialogue ouvert et respectueux entre les générations, permettant ainsi l’échange de connaissances et d’expériences, et renforçant le tissu social de la communauté.

En conclusion, la sophrologie offre une opportunité précieuse pour les mairies des petits villages excentrés de l’Allier, dans le Bassin Vichyssois, de briser l’isolement social, de promouvoir le bien-être mental et de renforcer les liens intergénérationnels. En investissant dans de telles sessions, ces villages peuvent créer des environnements plus sains, plus heureux et plus unis pour leurs habitants, tout en préservant la beauté et la tranquillité de la vie rurale. Il est temps de placer le bien-être de la communauté et la solidarité entre les générations au cœur de nos préoccupations et d’adopter la sophrologie comme un outil précieux pour atteindre ces objectifs.

Investir dans le bien-être émotionnel des jeunes adultes en formation : Les avantages des cours de Gestion des Émotions et de Sophrologie

Dans le tumulte de la jeunesse, il n’est pas rare que certains jeunes adultes se retrouvent dans des classes ou formations où la motivation pour l’avenir fait défaut, et où les problèmes de cohabitation peuvent entraver le cheminement vers la réussite… En écoles, en instituts de formation, en formations associatives cela n’est pas rare. Cependant, il existe un outil vraiment puissant pour transformer ces situations complexes en réelles opportunités de croissance. La sophrologie offre à chacun la possibilité de révéler et de revaloriser ses dons et ses talents, tout en favorisant le travail en équipe et la cohésion. Dans cet article, nous explorerons comment la sophrologie peut être une clé pour inspirer la motivation, rétablir l’harmonie et libérer le potentiel des jeunes adultes, créant ainsi des environnements d’apprentissage plus positifs et épanouissants. Je vous parle ici en tant que Sophrologue certifiée, installée sur Vichy (Allier, Auvergne) depuis 5 ans et à mon compte dans la Communication relationnelle depuis 1999…

La sophrologie et la Gestion des émotions, des pratiques à mettre en lumière

La période de l’adolescence et du passage à l’âge adulte est souvent une période tumultueuse, ponctuée de défis émotionnels et mentaux. Pourtant, de nombreuses institutions éducatives sous-estiment l’importance de la gestion des émotions et de la sophrologie au sein de leurs programmes. Dans cet article, nous explorerons les avantages essentiels de l’intégration de cours de Gestion des Émotions et de Sophrologie au sein de votre établissement, en mettant en lumière comment ces pratiques peuvent apporter des bénéfices considérables aux jeunes adultes.

Favoriser la résilience émotionnelle :

La gestion des émotions et la sophrologie offrent aux adolescents et aux jeunes adultes des outils essentiels pour faire face aux défis de la vie. Ces cours les aident à développer une meilleure compréhension de leurs émotions, à les accepter et à les gérer de manière positive. En renforçant leur résilience émotionnelle, les étudiants sont mieux préparés à faire face aux stress, à l’anxiété et aux moments difficiles de la vie. Changement de lieu de vie, d’habitudes, de cursus scolaire, de formation, passage de l’adolescence à l’âge adulte, autant de transitions gérées par la sophrologie.

Améliorer la concentration et les performances académiques :

La sophrologie enseigne des techniques de relaxation et de concentration qui peuvent grandement bénéficier aux étudiants. En réduisant le stress et en favorisant un état de calme mental, ces cours peuvent améliorer la concentration en classe, la mémoire et les performances académiques des jeunes adultes.

Encourager la communication et les relations interpersonnelles :

Apprendre à gérer les émotions peut aider les jeunes adultes à développer des compétences en communication plus solides. Ils sont plus à même d’exprimer leurs besoins et leurs sentiments de manière constructive, ce qui favorise des relations interpersonnelles plus saines.

Prévenir les problèmes de santé mentale :

L’un des avantages les plus importants de la Gestion des Émotions et de la Sophrologie est la prévention des problèmes de santé mentale. En donnant aux jeunes adultes les compétences nécessaires pour faire face au stress, à l’anxiété et à la dépression, ces cours peuvent réduire le risque de troubles mentaux à l’âge adulte.

Favoriser la réussite future :

Les compétences en gestion des émotions et en sophrologie acquises à un jeune âge peuvent avoir un impact durable sur la vie des étudiants. Ils sont mieux préparés à faire face aux défis de la vie adulte, à gérer leur carrière et à maintenir un équilibre entre travail et vie personnelle.

Pour résumer :

Intégrer des cours de Gestion des Émotions et de Sophrologie au sein de votre établissement est un investissement précieux dans le bien-être émotionnel et mental des jeunes adultes. Ces cours les préparent à réussir dans tous les aspects de leur vie, en leur fournissant des compétences essentielles pour faire face aux défis du monde moderne. En priorisant leur bien-être émotionnel, vous contribuez à former des individus plus équilibrés, résilients et épanouis. Pour les écoles et les institutions éducatives de Vichy et du bassin vichyssois, je propose des séances uniques et sur-mesure de Gestion des émotions et de sophrologie. N’hésitez pas à me contacter !

Céline Baron, Sophrologue & Psychopraticienne

48 rue de Cronstadt 03200 VICHY – Tél. 06 56 77 02 11

La Sophrologie : Un réconfort et un soutien efficace pour les personnes âgées déprimées ou nostalgiques

Lorsque nos aînés traversent des moments de dépression ou de nostalgie, leur bien-être émotionnel devient une priorité. La sophrologie offre une approche précieuse pour apaiser ces tourments intérieurs, favoriser leur épanouissement et améliorer leur qualité de vie. Sophrologue et psychopraticienne sur la ville de Vichy, dans l’Allier (Auvergne), je reçois de nombreuses personnes âgées qui souhaitent redonner du sens à leur vie ou accomplir certains rêves parfois laissés derrière… Travailler avec elles constitue un honneur pour moi car leurs savoirs et leurs connaissances sur l’existence et les relations humaines, leurs philosophies de vie, sont riches et souvent passionnantes ! Ensemble, nous insufflons un désir nouveau : surfer sur les bonnes choses, voir le positif, se créer des occasions de bonheur et gérer le mental et le corps.

Comprendre les défis émotionnels des personnes âgées

La dépression et la nostalgie sont des émotions fréquentes chez les seniors. La perte de proches, la solitude, les souvenirs du passé et la perception du temps qui passe peuvent créer un cocktail émotionnel difficile à gérer… Ces émotions peuvent engendrer un sentiment de désespoir et d’isolement. Souvent des problèmes de sommeil, d’alimentation ou de pensées parasites sont présents.

La Sophrologie : Un Soutien Psychocorporel Profond

La sophrologie est une technique thérapeutique psychocorporelle qui s’appuie sur la relaxation, la respiration et la méditation. Elle permet aux personnes âgées de se reconnecter avec leur corps et leurs émotions de manière positive. Grâce à des exercices simples, la sophrologie aide à calmer l’esprit, à apaiser les tensions corporelles et à favoriser un sentiment de paix intérieure.

Comment la Sophrologie Aide-T-Elle ?

  1. Gestion du Stress et de l’Anxiété : Les séances de sophrologie enseignent des techniques de relaxation profonde qui aident à réduire le stress et l’anxiété, offrant un soulagement immédiat et durable.
  2. Renforcement de la Confiance en Soi : La sophrologie aide les personnes âgées à renforcer leur estime de soi en les aidant à se reconnecter avec leurs ressources intérieures et à développer une attitude positive envers la vie.
  3. Acceptation du Passé : La sophrologie encourage l’acceptation du passé tout en favorisant la pleine conscience du moment présent. Elle permet de mieux vivre avec les souvenirs et d’éviter que la nostalgie ne devienne une source de souffrance.
  4. Amélioration de la Qualité de Vie : En contribuant à la détente physique et mentale, la sophrologie améliore la qualité du sommeil, la digestion et la gestion des douleurs chroniques, ce qui a un impact positif sur la qualité de vie globale.

L’Implication des familles : Un soutien inestimable

Les familles des personnes âgées ont un rôle crucial à jouer. En encourageant leurs aînés à participer à des séances de sophrologie régulières, elles contribuent grandement à leur bien-être. La sophrologie n’est pas seulement un moyen de soulager la dépression et la nostalgie, mais aussi un moyen de renforcer les liens familiaux en créant un espace d’écoute et de partage. Je propose, pour les seniors, des forfaits dégressifs afin de bénéficier de séances régulières toute l’année.

Pour conclure

La sophrologie offre une lueur d’espoir pour les personnes âgées déprimées ou nostalgiques. Grâce à des techniques psychocorporelles expertes, elle favorise la paix intérieure, la gestion des émotions et l’amélioration de la qualité de vie. En encourageant la participation de leurs aînés à des séances de sophrologie, les familles contribuent non seulement à leur bien-être, mais aussi à la création de moments précieux de connexion et d’amour. Le simple fait de se déplacer au cabinet est très bénéfique.

Si vous souhaitez faire bénéficier de séances de sophrologie adaptées à vos proches, avec leur consentement et tout leur intérêt porté à la méthode, n’hésitez pas à me contacter.

Céline BARON, sophrologue et psychopraticienne installée au 48 rue de Cronstadt 03200 VICHY. Tél. 06 56 77 02 11

Aider votre ado en crise d’adolescence : Le rôle essentiel de la Sophrologie et de la Relaxation

Votre ado est en pleine crise d’adolescence ? L’ambiance est particulièrement tendue et dégradée à la maison ? Vous faites absolument tout pour le contenter et obtenir son épanouissement mais rien ne semble fonctionner ? La sophrologie et la relaxation peuvent vous aider. Focus sur une technique de bien-être permettant de gérer ses émotions et son mental,qui gagne à être connue.

L’adolescence est une période vraiment tumultueuse de la vie, marquée par des changements physiologiques, émotionnels et sociaux importants. Mais aussi des comparaisons, des rivalités, certaines mises à l’écart… Parfois il est même difficile physiquement de reconnaître son enfant ou de lui laisser l’autonomie qu’il réclame. Les parents d’adolescents en pleine crise d’adolescence le savent bien : il peut être difficile de comprendre et de gérer leurs émotions et les émotions de leurs enfants durant cette phase de transition… Dans de nombreux cas, l’intervention d’un tiers, tel qu’un sophrologue, peut s’avérer nécessaire pour aider les adolescents à surmonter les défis d »une telle période. Cependant, le choix du thérapeute est crucial, car certains parents, malgré leur meilleure volonté, peuvent se tromper, stigmatiser l’adolescent, le culpabiliser ou l’infantiliser en le forçant à consulter ou en s’orientant vers le mauvais interlocuteur.

La Crise d’adolescence : Comprendre les principaux enjeux

La crise d’adolescence est une période caractérisée par des changements hormonaux, des bouleversements identitaires et des défis psychologiques. Les adolescents peuvent éprouver une gamme d’émotions allant de la rébellion à la confusion, en passant par la peur de l’avenir et la recherche d’identité… Malheureusement, certains adolescents peuvent également faire face à des risques plus graves, tels l’usage de drogues, de médicaments ou des pensées suicidaires. Nous ne pouvons ignorer cela ni nous voiler la face quant à leur mal-être mental dans les périodes de crises existentielles.

Le rôle du Sophrologue : Un accompagnement spécialisé

Mon parcours professionnel et mon expérience personnelle me permettent de comprendre particulièrement bien les adolescents en crise d’adolescence. J’ai suivi des études en Communication et en 1999, je me suis lancée en tant qu’indépendante dans la « Communication relationnelle », où j’ai aidé une cinquantaine de chefs d’entreprise à développer un leadership authentique et durable et à cerner leurs aptitudes mais aussi leurs écueils émotionnels. En 2010, j’ai décidé de me tourner vers le bien-être en rejoignant la formation des Professeurs de Technique Nadeau. J’ai également suivi deux cursus en Sophrologie et en Psychopratique. Par la suite, j’ai approfondi mes compétences en gestion du Stress Post-Traumatique (PTSD) et Deuil dans le cadre des Thérapies Comportementales et Cognitives (TCC), avec trois niveaux de formation en France et en Angleterre. En 2018, après avoir exercé en région parisienne, j’ai ouvert mon cabinet à Vichy. Mon expérience en tant que mère de deux enfants me donne un aperçu approfondi des préoccupations des adolescents. De plus, ma connaissance des adolescents me permet d’intervenir en lycées, où je suis particulièrement à l’aise pour comprendre leurs besoins. Formée à la détection de l’autisme, à Snoezelen par l’école AMA Campus, j’ai également suivi une formation longue en Psychologie de l’enfant, en 2003, validée par l’AFPA. J’ai effectué mon stage auprès d’enfants à l’hôpital Saint-Louis, à Paris.

L’un des aspects de l’intervention d’un sophrologue est de créer un espace de réflexion et d’expression pour l’adolescent. Un débriefing avec les parents en fin de séance, peut être contre-productif, par exemple, si l’animosité y règne. Je maîtrise les deux aspects : la communication avec l’adolescent et la communication avec ses parents. Je dissocie les deux de façon à laisser l’adolescent évoluer librement au sein de la méthode. La sophrologie offre un environnement confidentiel où l’adolescent peut s’exprimer librement. Cela favorise une meilleure compréhension de soi et l’exploration des émotions.

Les avantages de la Sophrologie pour les adolescents

La sophrologie offre de nombreux avantages aux adolescents en crise d’adolescence. Elle leur permet de développer des compétences essentielles telles que la gestion du stress, la confiance en soi, la concentration, et la gestion des émotions. Ces compétences sont précieuses pour faire face aux défis de l’adolescence et de la vie en général.

Un suivi régulier en sophrologie, avec un forfait avantageux annuel (hors vacances scolaires pendant lesquelles l’adolescent peut souffler et expérimenter librement les techniques apprises), offre à l’adolescent un ancrage dans sa démarche de développement personnel. Cela lui donne un espace pour réfléchir, s’exprimer et évoluer tout au long de l’année. Notons que les adultes épanouis et sûrs d’eux sont ceux qui savent gérer leur mental et leurs émotions ! Participer à des séances de sophrologie est donc un cadeau pour la vie que vous faîtes à votre adolescent ! Une fois apprise, la technique est acquise pour toujours !

Vous vous reconnaissez dans les premières lignes de l’article ?

Si votre adolescent traverse sa crise d’adolescence, il est important de reconnaître les défis auxquels il est confronté et de chercher un soutien approprié. La sophrologie peut jouer un rôle crucial dans l’aide aux adolescents à surmonter cette période tumultueuse. Avec mon expérience professionnelle et personnelle, je suis particulièrement qualifiée pour accompagner les adolescents dans leur cheminement vers un bien-être mental et émotionnel. N’hésitez pas à prendre contact pour discuter de la façon dont la sophrologie peut bénéficier à votre adolescent et l’aider à naviguer avec succès à travers cette phase de transition.

Céline Baron, sophrologue et psychopraticienne, 48 rue de Cronstadt 03200 Vichy.

Tél. 06 56 77 02 11

Reprendre votre pouvoir dès maintenant, en famille, entre amis, au travail ou affectivement parlant…

C’est un sujet très actuel, qui ne peut cesser de l’être, mais que nous n’abordons que trop peu… Beaucoup considèrent que les humains n’ont pas de grands pouvoirs, comme pourraient en posséder des super héros, des entités fantastiques et d’autres mentors sortis de l’imaginaire collectif… Pourtant, lorsqu’on se sent systématiquement dénigré ou « méjugé » par les autres, il y a toujours, à la base, un réel problème de pouvoir. Notre pouvoir, celui dans lequel nous mettions tant d’espoirs lorsque nous étions enfants ou jeunes, a été dilué ! Il s’est trouvé dilué au sein d’expériences négatives, au cœur de nos espoirs abandonnés… Les autres ne sont nullement coupables de cet acte ! Si nous avons laissé notre Pouvoir sur la vie et sur les autres se diluer, c’est que nous avons, à un moment, pensé trop petit ou de façon obsolète, erronée… Nous avons « permis » qu’il en soit ainsi. Nous avons été trop permissifs !

Une jeune fille fait de belles études. Dans le monde de l’université et des étudiants elle est heureuse et épanouie. Elle sort avec un diplôme, certes, mais cela ne lui permet pas de décrocher l’emploi tant attendu. Autour d’elle, les autres ont déjà abandonné leurs grands rêves depuis longtemps. On se met en couple, on trouve un emploi alimentaire, on loue un appartement, on fait des enfants… Le temps passe vite. La jeune-fille d’hier se sent dépassée par le temps qui passe et en fait de même pour ne pas se sentir « de reste »… Elle applique les recettes des autres à sa propre vie. Elle dilue son pouvoir !

Un jeune-homme veut partir faire de la musique aux USA. Mais ses amis le mettent en garde : « New York est une ville hors de prix », « On ne peut y survivre ». Il abandonne son rêve. Il croit comprendre de tout cela qu’il vaut mieux avoir un petit chez soi qu’un grand chez les autres… Ce qui n’est que l’opinion des autres a agi sur son destin ! Il a dilué son pouvoir !

Une femme de 35 ans ne fait rien sans demander la bénédiction de ses parents. Elle dilue son pouvoir :

Une jeune-femme de 25 ans écoute sans cesse les conseils qu’ont ses petits-amis sur son physique. Elle se coupe les cheveux pour plaire à l’un, les laisse repousser pour plaire à l’autre. L’un de ses derniers prétendants en date trouve son tatouage « vulgaire », elle court donc se le faire enlever. Elle dilue son pouvoir encore et encore !

Une femme est sans cesse rabrouée par sa belle-mère qui la critique ouvertement et se permet de lui donner son opinion sur tout, même sur des questions qu’elle ne peut raisonnablement pas connaître… Un jour, la femme accueille sa belle-mère pour ce qu’elle est : une enquiquineuse notoire qui n’est jamais satisfaite de rien. A chaque fois que cette dernière prend la parole, elle s’excuse et s’absente désormais, elle va à la cuisine boire un grand verre d’eau, par exemple. Elle ne répond plus aux attaques et prend de la hauteur : la belle-mère est d’une autre époque et toutes deux n’ont aucun point commun. A quoi bon les joutes verbales ? Elle cesse d’alimenter l’opinion de la femme qui, du coup, cesse ses réflexions gratuites. Elle REPREND son pouvoir !

L’Amour de Soi nous permet de reprendre le pouvoir, notre pouvoir, sur tout ce qui peut nous atteindre. Nous ne sommes pas faits pour être parfaits mais simplement NOUS-MÊMES ! Dès lors qu’on commence à pratiquer le Self-Love dans sa vie nous aussi commençons à reprendre notre pouvoir !

Placer son esprit au bon endroit, au bon moment est la meilleure façon de reprendre le pouvoir que nous avons laissé s’envoler au fil du temps…

Lors du coaching Self-Love, au cabinet de Vichy, vous apprendrez à situer les fuites de pouvoir et à les empêcher. Vous apprendrez à reprendre VOTRE pouvoir et à exercer votre libre-arbitre sans regrets ni contraintes. La vie est un formidable voyage pour celui qui a compris que les pensées qui l’animaient étaient bel et bien le gouvernail !

Coaching : La résistance au changement

Vous êtes coaché et vous pensiez, dès le début, que d’être orienté et cadré, écouté, pris en compte, allait rapidement régler tous vos problèmes… Or, vous vous rendez compte, au bout de quelques séances, qu’un travail personnel est nécessaire, une forme d’engagement, pas seulement envers le coach, mais aussi envers vous-même… Vous cogitez après les séances et vous vous sentez dans une position inconfortable, signe que vous êtes face au changement mais que vous n’avez pas encore intégré les différentes possibilités s’offrant à vous. Passer à l’aspect concret des choses vous « bloque ». Cette vidéo vous explique ce qu’est la résistance au changement et quelles sont ses conséquences.

Un voyage peut-il être thérapeutique ?

Depuis mon plus jeune âge j’aime voyager à l’étranger. J’ai énormément voyagé entre mes 8 ans et mes 36 ans. Mon premier métier dans la communication et dans la presse m’a permis de réaliser des reportages et de beaux voyages au loin. Avec la naissance de mes enfants, j’ai beaucoup moins voyagé, d’autant plus que ma famille n’est pas aussi portée que moi sur le voyage en général.

Burn-out, pertes et ruptures face au voyage

Au long de l’année je reçois des clients en sophrologie et en coaching qui expérimentent des situations négatives ou hostiles. Qu’il s’agisse d’une rupture, d’un deuil ou d’un burn-out, la question qui se pose est très souvent celle de leur aptitude à « accepter » l’évènement.

La vie de maman par exemple, si l’on est très investie et que l’on souhaite tout faire au mieux, peut vite tourner au burn-out maternel. Un deuil non réglé peut venir étouffer certains projets et tout simplement la motivation à se lever le matin… Un licenciement peut lourdement peser sur l’estime de soi…

Face à ces situations usantes, je ressens souvent chez mes clients le besoin de prendre un « grand bol d’oxygène ». Pourtant leur recommander un grand voyage peut s’avérer être une ineptie totale. Ce qui est bon pour le thérapeute ne l’est pas forcément pour le client ! Et surtout souvenons-nous que nous ne sommes pas là pour aiguiller mais pour ouvrir des horizons. Le thérapeute peut insuffler une envie mais c’est le client qui prend sa décision.

Capacité de résilience et voyage

La réponse à la question : « Un voyage peut-il être thérapeutique » est beaucoup plus liée à la capacité de résilience du client et à son histoire personnelle qu’à la généralité qui voudrait d’emblée qu’un voyage « fasse forcément du bien »… Dans le livre « Ce lien qui ne meurt jamais », l’auteure Lytta Basset évoque certains des voyages qu’elle a entrepris après le décès de son fils. Des lagons bleus qui, à ce moment-là, n’expriment pas, en elle, le paradis… Si un voyage peut, après de petits évènements perturbateurs, venir « changer les idées », il est évident qu’il ne saurait réparer ni même adoucir des pertes aussi énormes que celles d’êtres chers…

Bilan de vie et voyage

Cet été j’ai souhaité repartir en voyage dans le Grand Ouest des USA comme je le faisais à l’adolescence et dans ma jeunesse. Je n’avais pas mis les pieds dans cette région depuis 20 ans ! Ayant eu une année chargée à mon cabinet et ayant validé deux formations récemment (Détection de l’Autisme et Relaxation Snoezelen), retourner aux Etats-Unis pour faire mon « bilan de vie » s’est naturellement imposé à moi !

Beaucoup de thérapeutes ne »croient pas » à la nécessité d’un bilan de vie régulier. C’est notamment ce qui était ressorti de ma supervision lors de mes études de sophrologie. Pour moi,un bilan de vie est difficile à mener sur place et dans son contexte routinier. Quoi de mieux que d’effectuer cet acte presque « sacré » quand le besoin s’en fait sentir (pour moi c’est tous les 3 ans environ) dans des lieux sauvages et spirituels ?

Voici donc le choix que j’ai fait cette année : retourner seule aux USA, sur les lieux de ma jeunesse, pour discuter avec d’autres personnes, écouter et entendre leurs histoires de vie, me poser les bonnes questions sur la suite… tout en me sentant privilégiée d’être dans des lieux aussi somptueux que Monument Valley ou le Grand Canyon.

Un voyage pour des réponses plus profondes qu’à l’accoutumée

Dès le début de mon voyage il m’a semblé trouver des réponses à certaines questions notamment sur le deuil qui est l’une de mes spécialité (j’ai fait les 3 niveaux de formation en deuil traumatique et deuil compliqué).

Le fait d’être entourée de nouvelles personnes venues de tous les horizons, de discuter avec les locaux, le simple fait de parler américain et de me remettre à penser en américain, ont contribué à me positionner dans une posture mentale renouvelée. J’ai ainsi pu prendre du recul sur l’importance ou non de certains évènements liés à la carrière, au matériel, à la famille éloignée. Discuter avec des indiens natifs m’a aussi permis d’apprécier davantage ma propre vie qui – si elle parait moins exaltante que la leur – est tout de même beaucoup plus stable et « confort »…

Le voyage est-il thérapeutique ? Oui et non …

La réponse à la question « Un voyage peut-il être thérapeutique » est donc double. sans ouverture mentale et en restant ancré dans vos habitudes, la réponse est plutôt négative. Mais dès lors que vous partez avec une mission plus élevée comme « Apprendre de l’étranger », « Apprendre du local », « Prendre du recul dans un lieu naturel ou sacré » ou encore « Choyer les autres pendant une semaine », alors oui le voyage peut apporter quelque chose de l’ordre du renouvellement mental ou de la guérison intérieure.

Pendant mon voyage j’ai pris le temps d’offrir des pourboires, d’offrir des objets aux gens rencontrés sur la route, de faire des achats (même peu utiles) lorsque j’ai ressenti que mon acte pouvait financièrement aider un local (exemple: les indiens navajos sont souvent dans une forme de précarité financière que nous n’imaginons pas). Ces situations m’ont amenée à récolter beaucoup de positif humainement parlant. J’ai écouté les histoires motivantes des autres et j’ai pu partager les miennes. Cet échange d’espoir au quotidien a contribué à faire de mon voyage quelque chose, une étape positive.

Un voyage peut devenir thérapeutique si …

-La destination, le lieu d’arrimage revêt un sens réel pour vous, surtout symboliquement. Pour ma part me retrouver en plein milieu de Monument Valley ou au bord du Grand Canyon m’a rappelé à quel point, nous humains, étions « fragile » et « balayables » en un instant et à quel point il nous faut donc profiter de l’instant présent et rester ancré tout en élevant un minimum sa conscience…

-Ce que vous êtes prêt à faire pour voyager dans le lieu que vous avez choisi est également important. Il doit y avoir un effort pour financer le voyage ou pour surmonter certaines peurs pour vous y rendre. Le voyage s’apparente alors à une quête pendant laquelle on mesure l’ampleur de sa chance. Pour ma part j’ai appris le décès d’une amie au troisième jour du voyage. Il m’a fallu très vite surmonter ceci, consciente d’être à un moment de ma vie où je devais me situer dans ma propre quête intérieure, ce qui n’est pas de l’indifférence, ni un manque d’empathie mais juste la nécessité de continuer sa « mission de vie » telle qu’on l’a prévue depuis de nombreux mois. Mon mari, ancien marin, connaît bien cette posture : quoiqu’il arrive à la maison, il faut continuer de naviguer et regarder droit devant sous peine d’échouer un navire tout entier…

-Votre attitude face aux nouveaux lieux et aux nouveaux visages compte encore davantage. Allez-vous demeurer dans un regard routinier où il peut vous arriver de juger l’autre sur ses attitudes ou son apparence ou, pour cette fois, allez-vous choisir de modifier votre regard ? De le placer davantage dans la compréhension et l’empathie ?

-Pour qu’un voyage soit thérapeutique il faut aussi se dépasser soi-même un peu chaque jour. Pour ma part, j’ai dit adieu pour un temps à mes 7 heures de sommeil pour me contenter de 4 à 5 heures seulement pendant 10 jours. J’ai aussi fait de gros efforts dans les restaurants sachant que la nourriture US est souvent très calorique. J’ai donc zappé les énormes buffets à volonté au profit d’une tranche de pastèque ou de melon et d’un peu de salade. Garder ma santé (rattraper mon sommeil la journée 20 mn, manger équilibré) en voyage était l’une de mes priorités.

Ces petits actes qu’on est prêt à modifier pour un voyage thérapeutique

Il n’y a pas que l’envie de base qui compte dans le choix d’un voyage qui pourrait au final s’avérer thérapeutique. Il y a aussi la somme de ces petits actes quotidiens que vous êtes prêt à accomplir ou à modifier pour faire de ce moment un moment à valeur « spirituelle » ajoutée pour vous et pour ceux que vous rencontrerez sur le chemin… Enfin, le but d’un voyage qui s’avère thérapeutique au final, est plutôt de vous offrir une autre vision de la vie (par exemple je me suis souvenue d’un seul coup à quel point les américains vivaient une vie beaucoup plus « relax » que la nôtre, et se situaient moins dans le jugement du statut ou du physique que nous, européens). A bon entendeur…