Choisir soi-même sa vie : ce que la philosophie de Jim Rohn nous apprend sur nos décisions quotidiennes

Vous le savez si vous lisez ce site, j’ai deux auteurs favoris dans le domaine de la motivation, depuis mes 20 ans : Wayne Dyer et Jim Rohn. Bien entendu je lis aussi des penseurs plus spirituels comme Krishnamurti, mais concrètement, au quotidien, dans ma motivation personnelle Jim Rohn m’aide beaucoup. Il ne se passe pas un jour sans que certains de ses principes ne tournent dans ma tête…

Dans le domaine du développement personnel, peu de penseurs ont marqué autant de personnes que ce Jim Rohn. Entrepreneur, conférencier et mentor de nombreux leaders, il a consacré sa vie à une idée simple mais profondément transformative selon moi : notre vie est la somme de nos décisions quotidiennes ! Nous sommes également la moyenne des 5 personnes avec qui nous passons le plus de temps.

Contrairement aux promesses de succès rapide, sa philosophie repose sur la responsabilité personnelle, la discipline et la clarté intérieure. Il rappelait souvent que ce ne sont pas les circonstances qui déterminent notre avenir, mais notre manière d’y répondre. Mais attention il parlait aussi d’une forme d’énergie que nous irradions : la signature énergétique de notre volonté et de nos croyances personnelles. Et c’est en quelque sorte ce sur quoi je base une partie de mon travail de psychopraticienne et sophrologue à Vichy.

Comme il le disait :

“Your life does not get better by chance, it gets better by change.”
« Votre vie ne s’améliore pas par hasard, elle s’améliore grâce au changement. »

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Pour comprendre cette idée, imaginons l’histoire de deux jeunes femmes, peut-être même de deux amies de longue date. C’est tout à fait plausible car nous sommes parfois attirés, même en amitié, par nos inverses. De plus : qu’on soit positif ou négatif, pour assurer un équilibre entre les deux, nous devons faire des expériences de vie avec des personnes différentes de nous. A mon cabinet, d’ailleurs, j’ai parfois vu de grandes transformations. Devenir positif et croire en soi n’est pas une obligation. C’est difficile. Plus difficile que d’être négatif et que de tout critiquer. Il faut remettre chaque jour son ouvrage sur la table, mais cette démarche offre une profonde satisfaction personnelle : ne pas se laisser envahir par le marasme émotionnel que provoque l’extérieur. Revenons à nos deux jeunes femmes :

Toutes deux ont le même âge.
Le même diplôme.
Elles commencent leur vie professionnelle au même moment.

Au départ, rien ne les distingue.

Mais leurs choix vont dessiner deux trajectoires radicalement différentes.

La première accepte un emploi qui ne lui correspond pas vraiment. Ce n’est pas terrible, mais ce n’est pas catastrophique non plus. Elle se dit qu’il faut bien travailler, qu’elle changera peut-être plus tard. Les années passent. Elle reste. Elle s’habitue.

Ce qui devait être temporaire devient permanent. L’autre lui dit : « C’est du provisoire, tu ne peux pas rester là-dedans ». La première y sent du mépris. La réflexion de l’autre la dérange. « Qu’elle se mêle donc de sa vie, la grande intello… »

Sans s’en rendre compte, elle laisse cependant la vie décider à sa place.

Jim Rohn résumait parfaitement ce phénomène :

“If you don’t design your own life plan, chances are you’ll fall into someone else’s plan.”
« Si vous ne concevez pas votre propre plan de vie, il y a de fortes chances que vous tombiez dans celui de quelqu’un d’autre. »

Cette femme ne se pose plus vraiment de questions. Elle avance comme beaucoup de personnes : en espérant que les choses finiront par s’améliorer… Elle entre dans une posture dans laquelle elle n’a plus le choix : les factures s’accumulent alors comment pourrait-elle faire un tour du monde d’un an, comme c’était son rêve, ou créer sa gamme de bijoux ? Non, tout ça ne rapporterait rien !

Elle reste aussi dans une relation qui ne lui apporte pas grand-chose. Son partenaire est médiocre, mais la peur d’être seule est plus forte. Ils n’ont pas d’enfants, pourtant elle reste. Parce que partir demanderait du courage, de l’incertitude, un saut dans l’inconnu. Elle ne se connait pas seule…

Alors elle s’adapte.

Avec le temps, elle compense autrement. Elle consomme. Elle achète des marques. Elle veut donner l’image d’une réussite qui, au fond, ne la satisfait pas. Si réussite il y a…

Jim Rohn avait une manière très directe d’expliquer ce phénomène :

“Poor people have big TVs. Rich people have big libraries.”
« Les pauvres ont de grandes télévisions. Les riches ont de grandes bibliothèques. »

Autrement dit : certains investissent dans l’apparence, d’autres investissent dans leur évolution personnelle. Et c’est le cas lorsque vous lisez un livre, suivez une formation même en ligne (certains, ceux qui n’en suivent aucune diront : « ah, c’est une formation à distance ? Donc ça n’a pas de valeur… et resterons ainsi ignorants de nombreuses choses…)

Pendant ce temps, la seconde jeune femme fait face aux mêmes débuts incertains. Elle aussi commence avec le même diplôme, les mêmes doutes, les mêmes obstacles.

Mais elle décide de se poser une question essentielle : quel type de vie est-ce que je veux vraiment construire ?

Elle comprend très tôt ce que Jim Rohn répétait souvent :

“Don’t wish it were easier. Wish you were better.”
« Ne souhaitez pas que la vie soit plus facile. Souhaitez devenir meilleur. »

Alors elle agit. Malgré les critiques, les yeux des autres qui se lèvent au ciel lorsqu’elle évoque ses projets. Puis elle comprend la dynamique et se reprend : « Au final je dois avancer dans le secret, sans rien dire pour garder mon énergie. Ne pas écouter l’opinion des autres mais avancer sur mon chemin, seule ».

Elle cherche un poste qui correspond davantage à ce qu’elle aime vraiment. Peut-être qu’elle change plusieurs fois de direction. Peut-être qu’elle se lance en freelance ou dans une activité indépendante. Peut-être qu’elle choisit un métier passion qui ne rapportera jamais énormément.

Mais elle avance dans une direction choisie.

Surtout, elle pense à long terme.

Elle comprend une chose essentielle : la liberté ne vient pas du salaire, mais de la manière dont on construit sa sécurité.

Elle commence donc à épargner et à investir. Pas forcément beaucoup. Mais régulièrement.

Un petit appartement dans une banlieue encore peu prisée. Rien de spectaculaire. Rien d’impressionnant.

Mais c’est un premier pas.

Puis un autre.

Pendant que certains dépensent pour paraître riches, elle choisit la sobriété. Des vêtements simples, de bonne qualité, sans logo. Elle sait que les personnes vraiment aisées n’ont rien à prouver. Et surtout, le matin, avec un dressing uniforme, elle ne met que 5 minutes pour se vêtir. Elle est sobre et classique. La beauté c’est elle, pas les vêtements !

Son argent devient une soupape de sécurité.

Une liberté.

Jim Rohn disait souvent :

“Either you run the day, or the day runs you.”
« Soit vous dirigez votre journée, soit c’est elle qui vous dirige. »

La seconde femme choisit de diriger sa vie.

Son parcours n’est pourtant pas parfait. Elle a un enfant. Et à un moment donné, elle réalise que son partenaire ne correspond pas à ses valeurs. Il est médiocre, comme celui de l’autre femme.

Mais elle fait un choix différent.

Elle part avec son enfant. Elle organise une garde qui coûte peu à chacun.

Elle assume la solitude pendant longtemps. Très longtemps parfois.

Elle refuse de reconstruire une relation par peur. Elle préfère attendre une personne qui partage réellement sa vision de la vie. On lui présente des hommes et maintes fois elle dira « Non, ça ne me convient pas ». Ses amies commencent à s’impatienter : « Il va peut-être falloir revoir tes critères à la baisse sinon tu finiras toute seule ». Elle laisse cancaner…

Jim Rohn disait une phrase qui résume parfaitement ce choix :

“You are the average of the five people you spend the most time with.”
« Vous êtes la moyenne des cinq personnes avec lesquelles vous passez le plus de temps. »

Elle choisit donc soigneusement les personnes qui entrent dans sa vie. Elle élimine ceux qui la jugent, la critiquent gratuitement, la jalouse, cherchent à lui donner de « bonnes leçons »…

Les années passent. Et un jour, elle rencontre quelqu’un qui correspond vraiment à ses critères. Quelqu’un qui partage ses valeurs, sa vision, son énergie.

Les années continuent de passer.

Quinze ans de mariage. Puis vingt ans.

Et toujours cette sensation d’être parfaitement alignés.

Au départ, les deux femmes avaient pourtant les mêmes cartes en main.

La différence ne vient pas de l’intelligence. Ni de la chance. Ni du milieu social.

La différence vient des petites décisions répétées chaque jour.

La première femme dit d’elle : « Elle a été aidée, ce n’est pas comparable ». Oui effectivement elle a su s’aider elle-même ! Elle dit aussi : « Elle a été pistonnée » mais la réalité c’est qu’elle ne connaissait personne : elle a passé des tests, elle les a réussi, son patron l’a soutenue car elle était un élément majeur de son entreprise. Un patron, surtout en France, n’a ni l’utilité ni le temps de faire des courbettes à une femme inefficace…

Jim Rohn le disait ainsi :

“Success is nothing more than a few simple disciplines, practiced every day.”
« Le succès n’est rien d’autre que quelques disciplines simples, pratiquées chaque jour. »

Les petites décisions façonnent les grandes vies.

Au fil des décennies, les résultats deviennent visibles.

La première femme continue de travailler dans un emploi qui ne l’a jamais vraiment épanouie. Elle dépend toujours de son salaire. Elle a vécu longtemps dans la peur du changement. Elle blâme la société, ses parents, sa famille, ses amies jalouses, le contexte économique etc. Jamais elle ne dira qu’elle est la première responsable de son mal-être, de sa situation qu’elle décrit elle-même comme « médiocre ».

La seconde a construit autre chose.

Elle possède plusieurs biens immobiliers qu’elle loue. Elle travaille moins. Et surtout, elle exerce un métier passion qui, paradoxalement, ne rapporte pas énormément.

Mais ce n’est plus un problème.

Parce que sa liberté financière lui permet de choisir.

C’est cela que Jim Rohn appelait la vraie richesse :

  • La liberté de vivre selon ses valeurs.
  • La liberté de dire non.
  • La liberté de choisir son temps.
  • La liberté de construire une vie qui a du sens.

Il résumait cette philosophie avec une phrase qui reste l’une des plus puissantes du développement personnel :

“Motivation is what gets you started. Habit is what keeps you going.”
« La motivation vous met en mouvement. L’habitude vous fait continuer. »

Au fond, la philosophie de Jim Rohn nous rappelle une chose essentielle : notre avenir n’est pas décidé par un grand moment spectaculaire.

Il est construit, jour après jour, par des choix parfois minuscules.

Choisir de croire en soi.
Choisir de quitter ce qui ne nous respecte pas.
Choisir d’investir plutôt que d’impressionner.
Choisir de construire plutôt que de subir.

Et avec le temps, ces choix silencieux finissent par transformer une vie entière.

Si vous souhaitez changer votre signature énergétique et votre mental, contactez-moi au 06 56 77 02 11, pour envisager une guidance.

Pourquoi tant de personnes sont actuellement stressées et malheureuses

Nous vivons une époque paradoxale. Jamais les sociétés occidentales n’ont offert autant de confort, de technologies et de possibilités… et pourtant, le stress, l’anxiété, la fatigue mentale et le sentiment de vide n’ont jamais été aussi répandus ! A mon cabinet, et dans mon courrier, beaucoup de demandes bien particulières : « Comment être enfin heureux ? » ou encore « Doit-on tout sacrifier à ce système ? ». Et autres « Je redonne 80% de ce que je gagne en factures et impôts. Cette vie ne me convient plus. Je ne m’y retrouve pas ! »… Burn‑out, dépression, troubles du sommeil, perte de motivation : ces signaux ne sont pas des faiblesses individuelles, mais les symptômes d’un modèle de vie qui ne respecte plus les besoins humains fondamentaux.

Un contexte actuel sous tension permanente

Les contraintes contemporaines pèsent lourdement sur les individus :

  • Pression économique (inflation, peur du déclassement, précarité même avec un salaire normal)
  • Hyperconnexion permanente (notifications, emails, réseaux sociaux)
  • Accélération des rythmes de travail
  • Disparition des frontières entre vie professionnelle et personnelle
  • Isolement social croissant malgré l’illusion de lien (posséder 500 amis sur facebook, ce n’est pas « avoir des amis » !)

Le système nerveux humain n’est pas conçu pour vivre dans l’urgence constante. À force d’être sollicité en continu, il reste bloqué en mode « survie », générant stress chronique et épuisement.

Nous ne sommes pas faits pour le « métro, boulot, dodo »

L’être humain est un être cyclique, sensoriel, relationnel. Or, le schéma métro‑boulot‑dodo impose :

  • Des horaires rigides
  • Des espaces fermés et artificiels
  • Des tâches déconnectées du sens
  • Une valorisation de la performance plutôt que de l’équilibre
  • Bien souvent le véritable talent est méprisé car il appelle à des horizons plus vastes…

Ce modèle est l’héritage de siècles d’organisation du travail basée sur l’exploitation des ressources humaines au même titre que les ressources matérielles. On a appris à fonctionner, pas à vivre. À produire, pas à ressentir. On ne tolère pas que l’homme soit un « passif » et non un « actif » ! On le traite donc comme un actif même s’il ne le souhaite nullement…

Résultat : une fatigue profonde qui ne disparaît pas avec un simple week‑end ou des vacances. Notez que pour beaucoup d’entre vous les weekends servent à : faire les courses, ranger, avancer les lessives, faire le ménage, remettre la maisonnée sur pied pour le lundi matin !

Replacer la chaleur au centre de nos vies

Face à ce monde froid, normé et pressé, une piste essentielle émerge : la chaleur, sous toutes ses formes.

La chaleur du corps et de l’environnement

Vivre constamment dans des lieux froids, climatisés, standardisés, coupe le corps de ses sensations. Avoir chaud apaise le système nerveux.

Possibilités concrètes :

  • Habiter ou travailler dans des espaces lumineux et accueillants
  • Porter des matières naturelles
  • S’autoriser le confort plutôt que la rigidité
  • Utiliser des bains chauds, bouillottes, saunas, moments de repos
  • Favoriser la sieste même au travail, comme dans certains pays (la Finlande autorise depuis 1996 les employés à décaler leurs horaires de travail jusqu’à trois heures par jour, ce qui donne de la flexibilité pour mieux gérer le sommeil et les rythmes personnels).

La chaleur relationnelle

Le stress moderne est aussi un stress de solitude. Les relations deviennent souvent fonctionnelles, superficielles ou virtuelles.

Recréer de la chaleur relationnelle peut passer par :

  • Des échanges profonds et sincères
  • Des moments partagés sans écrans
  • Le retour aux cercles, aux communautés locales
  • Le droit à la vulnérabilité

La chaleur alimentaire

Manger froid, vite, debout ou devant un écran entretient la dissociation.

Revenir à une alimentation chaleureuse, c’est :

  • Privilégier les repas chauds
  • Prendre le temps de manger en conscience
  • Réduire les repas sur le pouce
  • Considérer le repas comme un temps de récupération

Retrouver un projet qui fait sens

Beaucoup de souffrance vient du fait de consacrer l’essentiel de son énergie à des activités qui ne nourrissent pas l’identité profonde.

Un projet porteur de sens :

  • Est relié à ce que l’on est
  • Valorise nos dons et talents naturels
  • N’est pas forcément rentable
  • Nourrit l’estime et la joie intérieure

Exemples de projets :

  • Créer, écrire, transmettre
  • Jardiner, cuisiner, fabriquer
  • Accompagner, écouter, soigner
  • Développer une activité parallèle ou associative

Le simple fait d’avoir un projet aligné redonne une direction intérieure. Il y a une différence entre un projet et un loisir ! Ne pas confondre les deux. Le projet s’inscrit sur le long terme !

Travailler moins ou autrement : des alternatives réelles

Revoir son mode de consommation ouvre des portes insoupçonnées. Moins consommer, c’est réduire ses besoins financiers, donc sa dépendance au travail.

Possibilités concrètes :

  • Télétravail
  • Temps partiel choisi
  • Vivre de rentes locatives
  • Activité indépendante
  • Mutualisation des ressources
  • Vie plus locale

Exemple : quitter la grande ville

Prenons l’exemple d’une jeune femme quittant Paris. Elle renonce au rythme effréné, au loyer élevé, au shopping compensatoire. Elle achète un bungalow en Corrèze sur un camping désert une bonne partie de l’année, travaille à distance, vit au bord d’un lac.

Ses dépenses diminuent fortement : plus de loyer, moins de transports, moins d’achats impulsifs. En échange, elle gagne :

  • Du temps
  • Du calme
  • Une connexion quotidienne à la nature
  • Une autonomie accrue

Ce n’est pas un retour en arrière, mais une adaptation consciente. Bien entendu elle trouvera parmi ses amis parisiens quelques « bobos » qui lui diront « Comment fais-tu pour supporter la campagne à l’année ? Je suis venu une fois chez toi et je n’avais qu’une envie : rentrer à Paris au plus vite ! » Tout est une question de point de vue et de projet de vie… Le temps nous dira qui est en bonne santé, qui vit sereinement etc.

Est‑on faits pour la vie qu’on nous vend ?

La promesse dominante est claire : travailler plus pour consommer plus. Mais cette équation rend‑elle vraiment heureux ?

Parfois, le bonheur se cache dans des choses simples :

  • Se réveiller avec une vue
  • Avoir du temps pour soi
  • Choisir son rythme
  • Ne pas avoir de patron
  • Se sentir aligné

Dépenser moins devient alors un acte de liberté. C’est se reprendre du temps, de l’énergie, de la santé.

Revenir à soi grâce à l’accompagnement

Dans ce contexte de transition, l’accompagnement est précieux. Des approches comme la sophrologie permettent de :

  • Apaiser le stress chronique
  • Reconnecter le corps et l’esprit
  • Sortir du pilotage automatique
  • Clarifier ses besoins profonds

Consulter un sophrologue à Vichy peut être une étape clé pour amorcer un changement durable, retrouver de la chaleur intérieure et construire une vie plus alignée.

Au fond, le bonheur n’est peut‑être pas à inventer, mais à se souvenir de ce qui nous rend profondément humains.

5 résolutions simples pour changer votre vie rapidement

Le début d’une nouvelle année est une période idéale pour prendre des résolutions simples mais de bon sens, et initier des changements positifs dans votre vie. Mais pas besoin de chambouler toute votre routine ! Voici cinq résolutions faciles à appliquer qui peuvent transformer votre quotidien en apportant plus de sérénité, d’énergie et de clarté.


1. Effectuez un grand tri de Nouvel An

Rien de tel qu’un nettoyage en profondeur pour démarrer l’année du bon pied. Débarrassez-vous de tout ce qui évoque de mauvais souvenirs : objets liés à des périodes difficiles, vêtements usés, bibelots inutilisés qui prennent la poussière. Ces éléments stagnants occupent de l’espace physique, mais aussi mental.

En vous délestant de ces charges, vous libérez des énergies bloquées et invitez le renouveau dans votre vie. Pourquoi ne pas transformer ce moment en rituel ? Allumez une bougie ou diffusez une musique apaisante pendant que vous faites place nette. Vous serez étonné·e de la légèreté que cela procure ! Personnellement j’adore utilisé le Palo santo et la sauge blanche une fois que place nette est faite ! De nombreux clients m’ont rapporté ressentir de meilleures ondes dans la maison après la mise en oeuvre de ce procédé !


2. Éliminez les relations complexes et inutiles

Nous avons tous des relations qui, au fond, ne nous apportent rien de bon. Peut-être avez-vous l’habitude d’appeler une personne qui, sous couvert de conversation, se montre dévalorisante ou critique. Il est temps de mettre un terme à ces échanges !

Prenons l’exemple de votre tante Gertrude, qui trouve toujours un moyen de rabaisser vos choix de vie. Pourquoi continuer ? À la place, utilisez ce temps précieux pour écouter une conférence inspirante, un podcast motivant, ou même un cours vidéo sur un sujet qui vous passionne. Vous verrez, votre énergie en sera décuplée.


3. Apprenez à dire « Non ! » sans vous justifier

Dire « non » est un véritable acte de bienveillance envers vous-même. Si quelque chose ne vous convient pas ou ne vous motive pas, sachez décliner sans culpabiliser.

Le secret ? Ne vous justifiez pas. Un simple « Non, je ne peux pas » ou « Non, merci » suffit. Débrouillez-vous pour mettre fin à la conversation après ce « non » ! Prétextez avoir quelque chose à faire ou devoir aller chercher quelqu’un à la gare. Ce petit mot vous aidera à protéger votre espace personnel, à gérer votre énergie et à vous concentrer sur ce qui compte vraiment pour vous. Entraînez-vous, et vous verrez à quel point c’est libérateur !


4. Accordez-vous une sieste quotidienne

Quand la fatigue se fait sentir, n’hésitez pas à vous octroyer une pause, même de 15 minutes. Peu importe l’heure, même à 18h avant de commencer votre soirée. Cette micro-sieste est un excellent moyen de dissiper le stress accumulé au cours de la journée.

En ralentissant volontairement, vous permettez à votre corps et à votre esprit de se régénérer. Résultat ? Une soirée plus sereine, où vous profitez davantage de vos activités ou de vos proches. Essayez, votre bien-être vous remerciera.


5. Lancez-vous dans un apprentissage qui vous passionne

Pourquoi ne pas profiter de l’année pour élargir vos horizons ? Aujourd’hui, des plateformes en ligne offrent une multitude de formations accessibles à tous.

Par exemple, je suis actuellement un cours sur l’épigénétique avec Center of Excellence. L’épigénétique explore comment nos comportements et notre environnement influencent l’expression de nos gènes. Passionnant, non ? Plus tard, j’ai prévu de suivre une initiation à la physique quantique. Pas besoin d’être un grand scientifique ni d’avoir des finances au top : ce genre de formation coûte rarement plus de 70 euros. De plus vous serez même « certifié »; ce qui, en France, n’a pas une valeur folle mais qui personnellement vient sanctionner vos efforts ! Waht else ?

Ces apprentissages sont des portes vers de nouveaux univers, et ils ont aussi un effet bénéfique sur votre cerveau : ils stimulent la neuroplasticité, c’est-à-dire la capacité de votre cerveau à se renouveler et à s’adapter. Un esprit curieux et actif, c’est une vie épanouie !


Une nouvelle année, un nouveau souffle

Ces cinq résolutions ne demandent ni grands moyens, ni bouleversements radicaux. Pourtant, chacune d’elles a le potentiel de changer profondément votre quotidien. Alors, pourquoi ne pas en choisir une ou deux pour commencer ?

Et souvenez-vous, chaque petite action positive que vous posez aujourd’hui est une graine plantée pour un avenir plus lumineux. 💫

« Je n’arrive pas à obtenir mieux ni plus… »

Voici une problématique qui apparait souvent lors de la première séance de sophrologie : des clients affirment « stagner » dans leur vie personnelle, professionnelle ou financière et ressentent qu’ils n’arrivent pas à « passer le cap vers la réussite » ou le bonheur total. Parfois cette problématique s’exprime autrement : « Je sens que j’ai tout pour y arriver mais je n’arrive pas à dépasser ma situation actuelle » ; « J’ai tout pour être heureux mais je n’y arrive pas ».

Dans cette problématique il ne faut pas oublier le rôle des « finances ». Moins on a de soucis d’argent, plus on est rassuré sur sa propre valeur et plus il est facile de travailler efficacement sur soi. Mais l’argent n’est qu’une complexité et ne constitue pas un réel frein à l’évolution personnelle…

Nous connaissons tous des gens très inspirants qui vivent avec très peu et déploient des miracles de créativité pour obtenir tout de même la vie qu’ils désirent… Au-delà d’une résistance psychologique au changement et à obtenir « plus » et en « meilleur », il y a des écueils à surmonter pour se trouver en adéquation avec sa mission de vie et donc évoluer.

Pour exemple :

– Le confort d’une petite vie tranquille et « réduite » peut être difficile à quitter : le client peut avoir envie d’évoluer et rêver en grand et ne pas oser abandonner un mode de vie et de pensée sans risques. Sortir de sa zone de confort c’est aussi prendre des risques (« To act risky » comme disent si bien mes collègues anglosaxons) et aller vers l’inconnu, vers l’Aventure. N’est pas Indiana Jones qui veut… Il y a là un rôle à endosser : celui de la personne décidée, à qui rien ne fait peur, et qui croit toujours en sa bonne étoile…

Or, la vie est une EXPANSION davantage qu’une redondance de faits et d’évènements déjà connus, déjà maintes fois expérimentés..

Il y a cependant des personnalités qui ne rechercheront jamais ni l’aventure ni le changement. Ce n’est ni bien ni mal à partir du moment où ils se ressentent en « congruence ».

Voici d’autre état qui n’aident pas à l’évolution personnelle ou à l’obtention d’une certaine forme d’abondance :

– Ne pas être prêt à lâcher-prise face aux difficultés rencontrées pour compléter son objectif est une complexité certaine. Pour vivre plus et vivre mieux il faut être d’accord avec le fait de se laisser guider par son destin en étant persuadé que les bonnes choses seront au rendez-vous… Avancer dans la peur revient à… reculer !

– Ne pas se concentrer sur une félicité future est un problème qu’il convient de surmonter. La sophrologie aidera à obtenir une vision plus positive de soi, des autres, de l’avenir et du monde qui nous entoure.

Pour résumer afin de vivre plus et mieux et surtout en adéquation avec notre mode de vie idéal, il convient de :

– Se concentrer sur la Félicité plus que sur un passé vécu négativement

– Se forcer à faire chaque jour un pas vers la Joie et la Sérénité intérieure

– Passer à l’action chaque jour pour concrétiser ses rêves : en fait il n’y a pas de petit pas ou de pas qui ne compte pas !

– Être persuadé que le meilleur est à venir tout en appréciant pleinement le présent. Beaucoup pensent que le bonheur arrivera lorsque les enfants seront grands et autonomes… Or, tout est transitoire. La plus belle des heures doit être la présente !

– Viser grand, viser en fonction de vos ressentis personnels tout de même !

– Décider de taper en plein dans l’Abondance surtout si vous n’avez aucune raison actuellement de le faire !

– Se voir comme des humains avec une pensée relevant du divin ! Einstein, Spielberg ou encore Jodie Foster sont des humains avant tout : tout comme vous ! Puisque certains arrivent à faire brillamment avec ce qui leur a été donné, il n’y a pas de raison que vous, humain également, ne le puissiez pas !

– Il y a forcément dans votre chemin vers la réussite et le bonheur des possibilités que vous avez totalement omises ! Des solutions qui fonctionnent bien mieux que celles que vous utilisez actuellement !

En conclusion, chacun doit pouvoir revoir régulièrement sa propre définition du mot Abondance et juger de la relation qu’il entretient avec cette dernière.

L’Abondance vous intéresse, n’hésitez pas à consulter la page Coaching !

Nouvelle vie : Et si on commençait par éliminer nos « limites » ?

Qui attend un changement de vie ?

Ne nous leurrons pas : le « changement de vie » est attendu par beaucoup d’individus qui se sentent déçus par (et de) la vie, qui n’ont pas le poste qu’ils méritent, la relation qu’ils souhaitent ou dont le talent est trop peu reconnu. La vie est un jeu contenant différentes cases : la case Amitié, la case Amour, la case Etudes ou Emploi, la case Loisirs, la case Développement personnel, la case Créativité (particulièrement vrai pour les artistes) et la case Vie de famille. Certaines cases sont parfois pleines lorsque d’autres sont vides. Il est complexe de maintenir toutes les cases pleines et parfois nous ne nous sentons pas responsables du fait qu’une case soit vide (ex: la personne qui a subi une rupture amoureuse alors qu’elle était prête à s’engager etc.) Il est cependant important que certaines cases soient bien pleines pour maintenir l’équilibre (ex: la case Métier est vide mais la case Amitié bien pleine, ce qui aide à surmonter un passage à vide).

Nous possédons tous des croyances limitantes

Nous possédons tous des croyances erronées sur nous-mêmes. Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes permet de les cerner, de les connaître, de les remplacer et de les éliminer. C’est une étape nécessaire pour beaucoup de personnes avant d’entreprendre le « vrai changement de vie ».

Notons au passage que lorsque le changement de vie est réussi on ne fait plus qu’ajuster nos positions. On ne cherche pas un nouveau changement de vie… Cela n’aurait aucun sens !

Le cheminement de Sandra

Malgré son nom le grand changement ne peut s’opérer que par stades, étapes et couches. Prenons un exemple. Celle que je nommerai Sandra a 45 ans. C’est la rupture sentimentale qu’elle vient de vivre qui l’a amenée à rêver du grand changement. Elle voudrait « tout changer » ! A commencer par son physique. C’est une fille de taille moyenne un peu forte et brune. Elle arrive en séance avec un cahier rempli de découpages plus ou moins artistiques de femmes de magazines. Elle veut devenir le modèle qu’elle me tend : sur la photo je distingue une jeune fille d’environ 30 ans. Elle parait bien proportionnée mais on voit ses côtes… C’est une « fausse potelée », physique assez dur à obtenir qui combine la minceur avec les formes bien placées. Une maigre « à joues rondes » et à fessier potelé… Je comprends immédiatement que ma cliente rêve d’un physique qui est à l’inverse du sien. Maintenant je ne vois pas d’objection à ce qu’elle souhaite devenir ainsi et qu’elle y arrive, pourquoi pas ? Moi-même j’ai perdu 10 kilos non repris il y a 10 ans. Quand on veut, on peut (plus ou moins et en fonction de ses capacités personnelles). Sandra n’aime plus son job. Elle est standardiste et hôtesse d’accueil physique dans une grande entreprise. Elle a toujours aimé ce métier car plus jeune elle la faisait se sentir « importante » et belle : tenue soignée, chignon parfait, ongles vernis aux frais de la compagnie… Mais son compagnon avant de la quitter lui a fait remarquer un « manque d’ambition ». Du coup rien ne va plus ! La blessure intérieure est grande et génère chez elle cette envie de changement radical. Elle cherche maintenant à se former comme thérapeute car elle pense que ce métier sera un « cocon » pour elle. Je lui fais remarquer que si aller chez le thérapeute est motivant et souvent agréable, être le thérapeute est très différent… Il n’y a pas de cocon de bien-être justement quand on est « derrière le carnet » tout au plus on aime motiver les gens et on en tire une gratification personnelle. Tout est cadré. On ne dit pas ce qu’on veut. On doit éclairer sans influencer… Sandra ne supporte plus sa ville de résidence. Elle veut quitter le nord pour Marseille (je lui fais remarquer qu’elle n’y est jamais allée et que la première étape serait donc d’aller visiter cette ville à chaque saison avant de prendre une importante décision). Au fil des séances de coaching je me rends compte que Sandra répond à 3 injonctions intérieures (ce qu’elle se dit à elle-même : discours intérieur) :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose)

Ce discours intérieur lui glisse des restrictions sans cesse…

Le « manifesto » (manifeste)

La séance suivante, Sandra rédige elle-même son « Manifesto » (document qui relate les changements qu’on veut obtenir dans sa vie). Il est trop général et manque de précision mais ce n’est pas grave car en coaching nous le préciserons au fil des premières séances ensemble (en communiquant Sandra évoquera de façon parfois inconscientes des précisions sur ses envies, ses désirs, son objectif principal et tout rentrera dans l’ordre).

  • Je dois tout d’abord changer physiquement et me rapprocher de ma référence physique, le corps de XX. Je souhaite aussi adopter un style vestimentaire et un look aussi chic que le sien. Je veux ensuite trouver ma voie dans un métier qui me convienne mieux et m’apporte de la gratification, plus d’argent et un cadre de travail agréable. Je veux que cet emploi soit à Marseille. Je veux vendre mon appartement et en racheter un là-bas. Je veux être quelqu’un qui ne fait pas pitié mais qui inspire les autres.

En revenant sur le discours de Sandra et ses grandes premières limites (listées ci-dessus), nous pouvons déjà apporter des astuces faciles pour ne plus subir une forme d’autosabotage. Nous décidons de « changer la forme » du discours pour en changer le fond au final :

  • Je dois faire … (telle ou telle chose) –> Je vise telle ou telle chose (il y a une dimension de challenge plus excitante et du positivisme ici)
  • Et si … (ça ne se passait pas comme je le veux) –> Et si ça fonctionnait ! (le négatif est laissé de côté)
  • Mes propres règles veulent que (j’évite telle chose / je fasse telle chose) –> Je dois redéfinir mes règles en fonction de mon objectif.

Épanouie, elle n’a plus besoin de se calquer sur qui que ce soit

Quelques séances plus tard, Sandra a énormément changé. Elle est plus positive et plus sûre d’elle. Elle voit sa rupture comme une « nouvelle ère » dont elle profite pour voyager seule et réaliser certains de ses petits rêves (apprendre à dessiner des vêtements, prendre des cours de stylisme). Elle n’a pas envie de se relancer dans une relation car elle se sent bien ainsi. Elle aime son nouveau mode de vie. Le reste suivra et je noterai que peu à peu elle cherchera à faire émerger physiquement un caractère fort plutôt que de se calquer sur une jeune fille « parfaite » que tout le monde aime.

Nous agissons tous en fonction d’un système de croyances qu’il est bon de connaître de fond en comble. En le connaissant on creuse une brèche dans ce système qui nous limite. Si vous souhaitez en savoir plus sur le coaching (Suppression des Croyances limitantes et Un Sens à ma Vie), n’hésitez pas à visiter la page dédiée sur ce site.

Votre parcours et celui des autres

Nous vivons une période de mouvement et d’évolution permanente. Dans cet univers il faut sans cesse s’adapter, se réadapter, se former, apprendre, pour ne pas être dépassé. Aussi il n’est pas rare de voir des gens se questionner sur la « validité » de leur parcours personnel ou professionnel et d’autres se comparer à leurs voisins, collègues ou relations… C’est un écueil courant en coaching. On vient parfois davantage pour « ressembler à l’autre » que pour « devenir Soi ».

Chaque parcours est unique

Chaque être et chaque parcours est unique et précieux pour la société et le monde qui nous entoure. Personne n’a exactement la même vocation ni le même appel. Même dans des professions comme celle d’avocat, il y a différents buts et objectifs, différentes spécialités (le droit de la famille, celui des affaires ou de l’entreprise etc.) et chaque avocat aborde ses dossiers avec sa vision des choses, son vécu, son expérience.

Différentes nuances

Il en va de même dans la vie quotidienne : nous avons tous des spécialités et des passions différentes. La même passion peut être menée très différemment par deux personnes distinctes. Si je fais de la musique je peux par exemple choisir de composer, mon voisin préférera, lui, écrire ses propres chansons, un autre aimera passer son temps à faire des reprises de chansons connues. Nous sommes tous différents. Le même métier, la même passion sont abordés en fonction de notre caractère dans la nuance.

Le facteur Age

Le facteur Age nous ancre parfois dans un immobilisme. En coaching, je rencontre différentes personnes. Certaines sont prêtes à tout pour atteindre leurs objectifs, d’autres préfèrent se laisser guider, porter. Les jeunes ont une vision extraordinaire : ils voient loin et tout est possible. Au cabinet arrivent parfois de « petites tempêtes » pleines d’énergies qui se voient très bien lancer leur affaire en Australie ou aux USA et qui… y arrivent ou sont en bonne voie ! Et puis il y a ceux que la vie a tranquilisés (trop parfois) et qui n’arrivent plus à se projeter sur 6 mois, 1 an…

Apprécier tout ce qu’on possède déjà

Il y a un point sur lequel chacun peut cependant travailler : apprécier ce qu’il possède à l’heure actuelle plutôt que de regarder dans le jardin du voisin. C’est une étape indispensable. Bien-sûr si rien ne semble nous plaire ou nous convenir dans notre vie, il y a un parcours à réaliser. Il est profond et parfois contraignant mais peut nous amener au Mieux-être.

Apprendre à renoncer au passé

Apprendre à renoncer à ce que nous n’avons pas obtenu à une époque par exemple, est une étape forte, pleine d’enseignements. Sur le papier cela parait simple, mais dans la vraie vie c’est infiniment plus complexe qu’il n’y parait… Les gens qui comparent leur parcours à celui des autres ne sont jamais « à leur place ». Ils ont des regrets. Ils rejettent souvent la faute de la « condition de leur vie » sur les autres. Je me souviens d’une femme dont la société avait fermé suite à la massive grève de La Poste en 1995 et qui, des années plus tard, reportait chaque épreuve de sa vie sur cet événement. La Grève avait plombé toute sa vie !

Repartir à zéro est utopique

Face à des occasions manquées émerge une envie : celle de repartir à zéro. Pourtant la notion de « repartir à zéro » est impossible ! Nous ne sommes pas un ordinateur à qui il suffirait de remplacer la mémoire. Nous nous sommes formés sur nos réussites, nos deuils, nos échecs. On vit avec. Même s’ils ne sont plus aussi vivaces ils composent notre être intérieur, parfois même (c’est le cas pour les accidents) notre être physique.

Et si on se faisait confiance ?

Comment apprécier ce qu’on possède, ce qu’on a fait ? En décidant de se faire confiance et en croyant que chaque étape passée était là sur le chemin pour nous « apprendre » quelque chose d’essentiel ! Le deuil, par exemple, peut nous apprendre que nous sommes capables d’avancer seuls. Perdre son permis de conduire peut nous amener à nous servir davantage de ce corps qui nous a été donné à la naissance, en marchant, en faisant du vélo, en changeant sa vision du monde qui nous entoure. Il ne s’agit pas de faire de la pensée positive à outrance mais plutôt d’apprécier le beau et le bon même dans l’adversité.

C’est l’une des étapes du Coaching « Un Sens à ma Vie ». Si vous souhaitez travailler à devenir la meilleure version de vous-même en conservant votre authenticité, n’hésitez pas à explorer la page Coaching.

Psychopratique : Travailler sur la Mémoire

Nous portons tous en nous notre histoire. Parfois celle de nos ancêtres également. Tout dépend de ce qui nous a été raconté (ou non) lorsque nous étions enfants. Selon ses méandres, ses angles, ses dénouements, cette histoire peut nous aider à donner un sens à notre vie, nous encourager, nous remplir d’orgueil, de joie, de certitudes ou au contraire nous plomber…

Notre histoire nous permet de donner un sens à notre vie

Connaître notre histoire, celle de notre famille également, est donc primordial lorsque nous décidons, à un moment de notre vie, de donner un sens à notre existence. C’est en connaissant notre histoire, en en acceptant ses détours, ses cicatrices, ses moments de gloire ou de déchéance, que nous nous préparons à avancer vers le Sens.

Un être précieux quel que soit son vécu

Une histoire, pour nous être profitable, devrait avoir un début positif. Lorsqu’on sait, par exemple, qu’on a pas été désiré par ses parents, il faudra travailler à comprendre que notre existence est aujourd’hui nécessaire à quelqu’un d’autre. Chaque être est précieux aux yeux de l’univers dans lequel nous évoluons, aux yeux d’un autre. Comprendre à quel point nous pouvons aider et servir, à quel point nous sommes capables de donner de la joie, de la satisfaction ou « d’apporter » aux autres, à une communauté ou à un groupe restreint, est important.

Un socle pour la congruence

Lors des séances de psychopratique, nous abordons le passé non pas comme un « curriculum vitae » mais une frise chronologique dont seuls les événements qui sont importants pour vous comptent (un voyage, une sortie, une rencontre peuvent marquer toute une vie, bien plus qu’un diplôme ou qu’un mariage parfois…) Peu importe que votre mémoire soit tout à fait conforme à la réalité passée. La guérison intérieure veut que cette mémoire nous permette aujourd’hui de nous offrir un socle pour construire et avancer solidement et en congruence.

Les souvenirs appellent le Bonheur

Les souvenirs appellent le Bonheur. Ils ont ce pouvoir, dès qu’ils sont positifs, de démontrer notre courage, nos traits de caractère les plus bénéfiques à nous-mêmes et aux autres. Un simple bon souvenir peut nous aider à surmonter une période de rejet, d’isolation, de maladie, un alitement parfois… D’où l’importance des photos qui « aident » à se souvenir.

Sans passé coloré, vivant, l’avenir peut paraître « fade ». A-t-on envie d’y aller alors ?

Quel mode de lecture de votre passé ?

En séance de psychopratique, nous travaillons sur le mode de « lecture » que vous offrez à votre passé. Les souvenirs douloureux deviennent ainsi plus légers et supportables au quotidien.

Quand consulter ? Si chacun de vos jours est une longue rumination d’échecs ou de souvenirs d’agressions verbales ou mentales. Si vous repensez sans cesse à ce que certains vous ont fait subir lorsque vous étiez enfant et que cela vous met encore « en rage »… Si ces souvenirs douloureux plombent vos projets, votre faculté d’aller de l’avant, il est bon d’en parler.

Hyperactif mais sans Sens

S’il vous semble que vous êtes « en quête de vous-même » mais qu’il manque toujours une pièce au puzzle de votre vie, que vous cherchez à donner du sens en étant hyperactif, en multipliant les activités et les projets sans succès alors vous avez peut-être besoin de l’aide d’un tiers pour avancer…

Savoir pour qui ou pour quoi nous existons peut rendre notre vie intéressante, lui conférer un véritable sens. Certains regardent leurs jours s’écouler sans chercher de « sens » logique à leur existence. Oui il est possible de vivre ainsi même si pour moi, par exemple, cela est inconcevable…

Le Sens n’est pas du luxe !

Trouver un sens a sa vie est souvent perçu comme « un luxe ». J’ai entendu une fois quelqu’un me dire : « l’accouchement de ma femme s’est très mal passé. Elle a failli mourir. Aujourd’hui elle nous enquiquine avec sa Quête de sens. Elle veut voyager, savoir quel est son rôle sur terre »… comme si le Sens ne concernait que certaines élites ou certains « farfelus » ou ceux qui étaient passés par des moments difficiles, qui avaient côtoyé la mort de près…

Pourtant la Quête de sens n’est pas superflue, elle est vitale !

Quand le Sens initial disparaît …

Parfois ce pour quoi on a vécu toute sa vie se délite brutalement. Prenons l’exemple d’un comédien ou d’une comédienne qui a donné toute sa jeunesse à la scène, à la culture théâtrale, qui a joué avec les meilleurs et qui, au détour de la cinquantaine, ne trouve plus aucun rôle. Ou celui d’un peintre qui a vendu ses créations lorsqu’il était jeune mais qui n’obtient plus aucun succès. Là, la perte de son Sujet de toujours peut générer une frustration allant jusqu’à la dépression ou au suicide. La blessure narcissique peut être énorme, insurmontable… Pourtant nul ne promet que la quête de sens qui nous anime aujourd’hui soit immuable ! C’est pourquoi le comédien, la comédienne devrait peut-être penser à écrire ou à passer derrière le rideau, pas comme si c’était une « honte » mais plutôt parce qu’un nouvel « appel » se présente peut-être… Le peintre en mal de clients devrait, peut-être, monter une association, enseigner… sans pour autant se sentir « maudit ». Mais pour cela il faut savoir juger l’état de notre ego, de notre mesure ou, pour certains, de notre « démesure »… Tout le monde mérite de trouver ou de retrouver un Sens à sa vie. Et cela passe parfois par des solutions très simples ! Trouver un sens n’est pas forcément aller « gravir l’Himalaya » comme les médias veulent nous le faire croire…

Si vous souhaitez engager un travail sur le Sens, consultez l’onglet Coaching « Un Sens à ma Vie » !

Confinement et Guérison intérieure (2)

Comme vu dans l’article précédent (Confinement et Guérison intérieure 1), le temps du confinement est propice à la cogitation personnelle, au bilan de vie mais aussi à engager un pas vers la Guérison intérieure. Nous avons défini ce qu’est un « homme guéri » même si cette conception est personnelle à chacun, en fonction de sa vision et de son vécu…

La notion de nouveauté

La guérison intérieure doit entraîner un état d’esprit nouveau par rapport à son vécu, à soi-même, aux autres, au monde qui nous entoure et à l’avenir. Mais la notion de nouveauté ne peut s’appliquer si de grands changements n’ont pas déjà eu lieu. Beaucoup de femmes, par exemple, souhaitent, à un tournant de leur vie, changer de style, changer de « look ». Il n’est pas rare qu’on leur conseille de déjà changer leur routine de santé, d’alimentation, de faire du sport, de perdre quelques kilos et de travailler leur confiance en elles avant de sauter le pas. Nous pouvons dire qu’il en va de même pour le mental. Il serait absolument contre-productif d’appliquer des conseils « bateaux » de changement sur un terrain infertile, inchangé. Sans entrer dans les détails et les tréfonds de notre passé comme l’exigerait une psychanalyse en bonne et due forme, revoir son passé de manière plus positive est une étape intéressante. Une fois le passé accepté, connu et revisité, il est plus simple et plus justifié de repartir sur des nouvelles bases, d’autoriser une véritable nouveauté à entrer dans nos vies.

Croire en la Guérison intérieure

Hélas pour changer et guérir intérieurement il faut CROIRE que la guérison peut se produire chez nous. Savez-vous pourquoi toutes les psychothérapies de la plus classique à la plus innovante, ne porteront pas toujours leurs fruits ? Parce qu’à la base il y a une résistance, résistance qui fait dire au client qu’il lui est possible d’entreprendre une thérapie mais certainement pas de « guérir ». Se plier au changement et à la nouveauté, c’est comme plier un bâton, plus le bâton est souple, plus la mesure est facile. Le relâchement de la bonne volonté à « céder », à plier, à accepter la réalité telle qu’elle est peut se traduire par un grand rejet (le bâton, à l’instar d’un arc, se déplie brutalement, ce rebond est peu contrôlable par celui qui n’en a pas la force). Croire qu’il est possible de changer, de guérir tout simplement parce que « d’autres bien moins souples y sont arrivés » est un bon début mais ne fait pas tout. Chacun est unique… La résonance avec le thérapeute est primordiale.

La peur de l’échec

A la base du manque de confiance de certains clients en la thérapie (sophrologie, psychopratique, coaching) il y a une crainte : la peur de l’échec. Quand on démarre un nouveau projet en se donnant une possibilité d’échouer il y a déjà un dysfonctionnement à la base. Dire « Je peux éventuellement réussir » plutôt que « Je suis la réussite » est révélateur d’une résistance…

Les souvenirs frustrants : ces bombes prêtes à exploser

Dans le coaching, plutôt que de parler de son passé, le client est amené à lister ses souvenirs frustrants, limitants, douloureux. En sophrologie si le client les a abordé naturellement (ou s’ils sont la raison d’une consultation) il est facile de les désamorcer. En coaching comme en psychopratique, le client désamorce ces « petites bombes » du passé seul, bénéficiant d’une guidance légère et d’un cadre sécurisant. Une fois désamorcés ces souvenirs douloureux, ces bombes prêtes à exploser lors d’éventuelles réminiscences ou lors de la reproduction d’événements similaires, sont toujours présentes. Elles existent en tant que pensées et événements passés mais ne sont plus dangereuses. Un terrain bien déminé est propice au changement. Le confinement est l’occasion de songer à soi, à son parcours plus positivement, de déminer. Il est simple durant ce confinement d’être un héros en ne faisant rien d’autre que de rester chez soi et d’essayer de s’améliorer. Pour ceux qui ne savent « accepter » ce confinement, celui-ci générera de nouvelles « bombes ». Dans 1 an, 3 ans, 10 ans on les entendra peut-être évoquer le confinement comme cause de certains de leurs problèmes…

Guérir c’est accepter d’avoir été blessé

Pas de nouveauté sans acceptation de son statut de « blessé par la vie ». Entrer en guérison, c’est toujours accepter d’avoir été blessé. Il y a celui qui sera un éternel blessé (ex: un homme qui rejettera toutes les femmes après une rupture douloureuse) et celui qui admettra qu’il a de la chance d’avoir été guéri. La différence est immense, entre les deux états il y a un monde ! J’ai omis de parler de ceux que la vie a blessé encore et encore mais qui n’ont jamais souhaité s’arrêter sur leurs blessures de guerre et on continué, jour après jour, d’embrasser une vie dynamique, intéressante, positive, qui a du sens… Une forme de résilience. Un challenge dans l’adversité.

La mémoire comme un placard…

La mémoire est un vaste dressing, placard ou grenier qu’il convient de ranger. Posséder un intérieur splendide et bien rangé mais savoir qu’il y a « là-haut » une pièce comparable à un véritable débarras dérange l’esprit. Faire le ménage chez soi et dans l’inconscient est primordial à celui qui veut guérir. Ce confinement se mue chez beaucoup en immense chantier de tri, en un véritable nettoyage de printemps. Libéré de la pression, du regard des autres, il devient plus facile de déterminer ce qui compte et ce qui n’a aucun intérêt pour nous. Chez les asiatiques, posséder peu, c’est posséder mieux. C’est aussi développer un lien spécial à ce « peu » d’affaires personnelles, leur donner une valeur qui se sent et se ressent. Tout est énergie… Les bons objets sont ceux qui nous rappellent des moments heureux, des moments de gloire parfois. Les autres ne sont donc pas utiles. Trier le « début de son histoire » et la ré-ordonner est une bonne chose.

Si vous souhaitez engager votre guérison intérieure, revoir le sens de votre vie, donner un sens à votre vie et rebooster votre personnalité et votre confiance en vous, consultez la page « Coaching : Un Sens à ma Vie ».

 

Personnalité et Congruence : Ces quelques habitudes qui vous desservent …

Certains ont une aisance, une personnalité affirmée, une empathie doublée d’un style… mais quels sont leurs secrets ?

A chaque personnalité ses avantages

Certaines personnes ont une personnalité introvertie. Cela ne les empêche nullement d’être, par exemple, efficaces au travail… D’autres ont une personnalité très extravertie, ce qui peut leur servir notamment dans les métiers de communication ou dans le domaine de la vente… D’autres enfin oscillent entre les deux et se montrent plutôt « adaptables », ce qui est assez recherché à l’heure actuelle par les employeurs mais pas que…

Décrypter les codes

Ce que je constate toujours avec surprise, chez les gens qui réussissent facilement dans la vie et qui sont très épanouis, c’est que – bien souvent – ils n’analysent absolument pas leur personnalité mais connaissent parfaitement leurs comportements et leurs objectifs. Ils « couplent » ces deux critères : le comportement et l’objectif pour obtenir le meilleur des autres et d’eux-mêmes. Et, la plupart du temps, ces gens ont, en plus – de par leur vision élargie de la vie – un véritable Savoir-être ! Je ne dis pas qu’ils ont potassé jour et nuit le fameux et indispensable « Guide des usages et des protocoles » mais plutôt que le fait de s’intéresser à l’Autre et aux autres leur a permis d’assimiler les us et les coutumes, les « codes » de différents milieux…

Un style bien à elles

J’ai cherché pendant mes années de jeunesse à analyser (pour moi-même au début, puis pour mes clients) la personnalité et les comportements de ces personnes à la fois sûres d’elles, empathiques, fermes et décisionnaires le plus souvent… Cerise sur le gâteau elles ont presque toujours, par dessus le marché, un style vestimentaire unique, bien à elles, qui font qu’on les reconnait immédiatement entre mille. Plus que de développer leur propre « marque » de personnalité, elles en infusent tout leur univers. Ce sont donc des personnes « créatrices » (et non des « suiveuses ») qu’on respecte parce que tout en restant souples elles ne perdent absolument ni leur assurance, ni leur personnalité…

Beaucoup de raisons à cette réussite

Quand je côtoie des personnes inspirantes, dans le cadre de mon travail au cabinet ou ailleurs (en voyages de groupe par exemple, c’est passionnant de les observer), je remarque toutes les raisons pour lesquelles elles sont tellement appréciées, toutes les raisons pour lesquelles, oui, elles « réussissent » (leur vie).  Il y en a tant (cela va du développement de personnalité : chacune d’elles a ses secrets. Chacune d’elles s’ouvre l’esprit de façon différente, parfois par la lecture très régulière d’ouvrages spécialisés sur leur domaine, d’autres par la pratique de la méditation ou l’application de routines très exigeantes…), des raisons, qu’il me serait impossible de les citer, de les trier et de les qualifier.

Par contre voici, et j’en ai eu la confirmation par chacune, ces choses que ces personnes ne font JAMAIS !

  1. Avoir une image confuse de leurs objectifs principaux et secondaires

Toutes ces personnes très inspirantes qui réussissent leur vie (attention je ne parle pas forcément de réussite financière, la notion de succès va bien au-delà) ONT UN PLAN. Elles ne se lèvent pas le matin « au petit bonheur la chance » en attendant de voir ce que la vie va leur offrir… Même leurs objectifs secondaires sont planifiés, remis à jour, peaufinés. C’est peut-être pour cela qu’elles organisent leurs vacances aussi bien que leurs conférences ou leurs réunions de travail ! Travailler sur des objectifs CLAIRS, PRÉCIS, DÉFINIS en détail forge aussi la personnalité au fil du temps !

2. Parler avec des mots peu clairs, peu précis ou aborder des notions en utilisant un vocabulaire confus

Les personnes inspirantes et épanouies dans leur rôle et leur statut trouvent les bons mots. Je reçois parfois au cabinet des gens brillants qui, parce qu’ils n’ont pas une totale confiance en eux, parlent à voix basse ou butent sur les mots. Après 3 ou 4 séances de Communication verbale, cette attitude handicapante devient un mauvais souvenir. Les personnes inspirantes et épanouies qui réussissent n’ont pas peur d’aborder tous les sujets qui les intéressent ou les concernent par « l’écoute active » et « réflective ». Elles ont la capacité de résumer rapidement par quelques mots pointus les propos de leur interlocuteur et de faire avancer ainsi la conversation.

3. Se prêter à des « joutes verbales »

Les personnes inspirantes, épanouies, sûres d’elles à qui tout semble réussir ne s’encombrent pas des propos défaitistes ou contraires des autres. Elles fuient les joutes verbales comme la peste… Lorsqu’on les agresse injustement elles arrivent à clore la discussion et à passer immédiatement à autre chose. Elles ont gagné cette aptitude en travaillant leur concentration. Les « joutes verbales » ou « avoir raison » ne les intéresse pas. Elles voient les discussions infructueuses comme une pure perte de temps…

4. Copier les autres, essayer de les imiter ou « faire comme eux »

Les personnes hautement inspirantes qui réussissent ont compris ceci : si leur personnalité pèche ce n’est pas en « captant » des attitudes, des looks, des attributs chez les autres qu’elles l’amélioreront ! Au contraire elles savent que de copier les autres ne leur servira qu’à se sentir encore plus mal ! Leur règle d’or est la suivante : « Lorsqu’on regarde ce que font les autres, on dilue son propre pouvoir ! » (A.Wintour, directrice de Vogue). Leur adage pourrait être le suivant : « Mieux vaut être mal aimé pour ce qu’on est qu’aimé pour ce qu’on est pas… » Réellement avoir sa propre personnalité, son propre style, ses propres techniques (clairement définies) d’action est un booster de confiance en soi.

De nombreux ouvrages existent sur ces personnes qui réussissent (P? Comment ? Quelles sont leurs habitudes ?) mais la meilleure méthode pour se sentir en congruence avec soi-même est encore de travailler tous ces aspects par soi-même en partant d’un vaste brainstorming et de définir une stratégie pour développer efficacement sa personnalité.  C’est un travail long mais passionnant qui ouvre des portes insoupçonnées…

 

Etes-vous en quête de Sens ?

Existence en Sens

Certaines personnes ont des talents et des dons si visibles, si innés, qu’il leur est impossible (et qu’il est impossible aux autres) de passer à côté ! Etre brillant dans un domaine dès l’enfance peut permettre de trouver son appel, sa mission de vie effectivement… Pourtant ce n’est pas parce qu’on excelle dans un domaine que c’est forcément celui dans lequel il faut se lancer à corps perdu et engager son existence…

Talents sous influence(s)

Parce qu’une aptitude n’a rien à voir avec don ou un talent inné, beaucoup de personnes, qui subissent – entre autre – l’influence de leurs parents, de leurs professeurs, de leur cercle d’amis et plus directement des médias et des réseaux sociaux, ne trouveront jamais leur réelle voie…

Un seul objectif peut conférer LE fameux « Sens à sa vie » !

Qu’est-ce que « trouver sa voie » ? Je ne parle pas que de profession, ce serait trop simpliste, je parle de « sens » à donner à sa vie. Ainsi une jeune femme travaillant dans une boutique et n’aimant pas particulièrement son job de vendeuse peut tout à fait avoir une vie pleine de sens si, chaque été, elle se rend, comme elle l’aime, dans un pays méditerranéen pour exercer sa passion : sauver les bébés tortues de mer en voie d’extinction (que les touristes menacent d’écraser de leurs tongs)… Si elle est passionnée par cette sauvegarde organisée par une association internationale et qu’un mois par an elle sent qu’elle a atteint le sommet de son épanouissement grâce à ses vacances participatives alors c’est parfait ! Une vie pleine de sens s’ouvre à elle et elle n’en restera probablement pas là… Peut-être reprendra-t-elle des études en Conservation animale plus tard, peut-être postulera-t-elle pour une autre association internationale de sa connaissance ou intégrera-t-elle celle-là etc.

Répondre à un appel en restant authentique

Mais trouver sa voie et mener une vie pleine de sens n’est pas forcément œuvrer dans le caritatif ou faire des choses extraordinaires ! C’est simplement se sentir en congruence avec ce qu’on est authentiquement ! Découvrir son objectif dans la vie, trouver son rôle, sa place, la plus épanouissante possible, voici ce qu’est mener une vie pleine de sens ! Votre passé (mis à part les croyances qui en découlent) n’a pas grand chose à voir avec cette quête de sens. Vous pouvez vous en affranchir afin d’aller vers la Meilleure version de vous-même ! Vos « grandes lignes » de vie n’impactent donc pas votre vie de demain ! Et c’est plutôt une bonne nouvelle !

Comment vivre une vie pleine de sens et marquer le changement de façon durable ?

Je propose un coaching « Un Sens à ma vie » s’effectuant sur 9 heures.

Ce coaching s’effectue sur 9 heures au total. Il peut s’effectuer en 5 sessions (1 heure de bilan + 4x 2 heures). Il inclut un suivi téléphonique lorsque c’est nécessaire. Vous repartez avec le bilan du coaching et un certificat de participation. Il est géré par une entente signée par le coach et le coaché.

Comment je procède pour aider mes clients à y voir plus clair dans leur « appel » ?

Pour résumer et en quelques mots : ce n’est pas parce que vous êtes bon pour une chose en particulier que cela constitue votre mission de vie, celle qui vous fera vous sentir « complet ».

J’aide mes clients à analyser leur passé à travers : les dons, la personnalité et les « coïncidences » (auxquelles je ne crois nullement…). Même une expérience négative a pu constituer à un moment donné de votre vie un tremplin extraordinaire pour votre « appel » ! Peut-être avez-vous raté ce tremplin car trop absorbé par votre apparent échec (je ne crois pas qu’un échec existe, je crois qu’il n’y a que des expériences de vie) ou parce que vous étiez profondément influencé par des proches, une idée de la vie parfaite ou autre chose…

Quand je travaille avec un client sur sa quête de sens, je lui demande de me parler spontanément de son enfance, de ce qui l’a marqué, peiné, enthousiasmé, de ses passions d’enfant, d’adolescent puis de jeune adulte… De sa personnalité, de ses événements marquants, de ses « dates-charnières » des informations capitales sont extraites… Quelles sont les expériences qui ont changé sa vie en mieux et pourquoi ? Et en pire, pourquoi ? Le client, au fil des séances, est amené à rédiger son « Manifeste pour une vie pleine de Sens » … C’est un programme passionnant qui l’aidera tout au long de sa vie…

En résumé ce Coaching 🏆 « Du Sens à ma Vie » est l’occasion unique pour celui qui y participe de trouver sa voie en restant dans son authenticité naturelle !

Contactez-moi pour en savoir plus !