Pourquoi les personnes empathiques perdent progressivement leur estime de soi

L’empathie, une qualité mais jusqu’où ?

L’empathie est souvent perçue comme une qualité très précieuse. Elle permet de comprendre certaines émotions des autres, de créer ou de recréer des liens profonds et d’offrir une présence vraiment sincère à ceux qui traversent des difficultés.

Pourtant, derrière cette véritable capacité à ressentir avec intensité ce que vivent les autres se cache parfois un écueil profond et durable.

Les personnes empathiques consacrent tant d’énergie à écouter, soutenir et apaiser leur entourage qu’elles en viennent progressivement à négliger leurs propres besoins !

Ce déséquilibre silencieux peut, au fil des ans, altérer leur confiance en elles et fragiliser leur estime personnelle, leur Valeur de Soi.

Se rendre indispensable pour entretenir une image intérieure

Très souvent, l’individu empathique développe une tendance à se rendre indispensable. Il anticipe les attentes, absorbe toutes les tensions et cherche à maintenir l’harmonie autour de lui. Perdre l’harmonie et l’aval, la bénédiction des autres, il n’imagine même pas. Ce type de perte serait vécue trop douloureusement.

Cette posture généreuse s’accompagne parfois d’une difficulté à poser des limites. Dire non devient ultra inconfortable, exprimer un désaccord semble tout à fait  » risqué » et faire passer ses propres besoins avant ceux des autres provoque un sentiment de culpabilité. Peu à peu, l’identité personnelle s’efface derrière le désir constant de préserver le bien-être de l’entourage. Parfois la personne trop empathique cherche aussi à ne pas mettre l’opinion de l’autre en danger, à ne pas écorner l’image de sauveur que l’autre perçoit…

L’empathie exagérée… Une façon de ne pas régler ses propres problèmes…

Cette dynamique conduit fréquemment à une forme d’épuisement émotionnel. Lorsque l’on porte les préoccupations des autres sans prendre le temps de se ressourcer, le mental se surcharge et les émotions deviennent difficiles à réguler.

Les personnes empathiques finissent alors par douter de leur valeur lorsqu’elles ne parviennent plus à aider ou à satisfaire tout le monde. Leur estime de soi se retrouve dépendante du regard extérieur et de la reconnaissance qu’elles reçoivent. Or, cette validation demeure incertaine et insuffisante pour nourrir durablement un sentiment de valeur intérieure. Car « vouloir aider » c’est aussi, parfois, refuser de résoudre ses propres soucis et écueils. Parfois l’empathe ne veut pas observer ses propres distorsions…

Se choisir Soi, en premier

Retrouver un équilibre nécessite de réapprendre à s’accorder la même attention qu’à autrui. Cela implique de reconnaître ses limites, d’écouter ses ressentis et de cultiver une relation plus bienveillante envers soi-même.

Dans cette démarche, la sophrologie à Vichy peut constituer un accompagnement précieux. Grâce à des techniques de respiration consciente, de relaxation profonde et de visualisation positive, elle favorise une meilleure gestion du stress, aide à apaiser la surcharge mentale et permet de renouer avec ses propres ressources intérieures. Cette approche contribue également à développer la confiance en soi, l’ancrage émotionnel et une présence plus sereine au quotidien.

Loin d’être une faiblesse, l’empathie devient une véritable force lorsqu’elle s’accompagne d’un respect de soi équilibré. Les personnes empathiques n’ont pas à choisir entre prendre soin des autres et prendre soin d’elles-mêmes.

Elles peuvent apprendre à préserver leur énergie tout en conservant leur sensibilité. En retrouvant une juste place dans leurs relations, elles découvrent que l’estime de soi ne se construit pas dans le sacrifice permanent, mais dans l’harmonie entre écoute de l’autre et écoute de soi.

La sophrologie à Vichy, le développement personnel, la gestion des émotions et la relaxation constituent alors des leviers précieux pour retrouver cet équilibre intérieur durable.

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Perdre du poids et se sentir bien grâce à la sophrologie

Pendant le confinement, on craint pour son poids …

Voici un article très peu didactique car rédigé spontanément. J’ai eu dernièrement certains de mes clients en ligne et, l’angoisse et le grand chamboulement du confinement passés, un point crucial semble perturber tout le monde (les hommes et les femmes) : le gain de poids !

Comme je l’ai expliqué dans mes précédents articles, le confinement peut être une période propice au travail sur soi. Mais s’il devient le lieu de désordres alimentaires ou d’angoisses supplémentaires sur son physique, il va devenir bien plus contraignant encore…

Pas de régimes mais un vrai changement alimentaire pour toujours …

En 2007 j’ai perdu 10 kilos entre le mois de juin et le mois d’octobre. Je n’étais pas ce qu’on peut appeler « grosse » car je suis assez grande (1m67) mais j’avais accumulé pas mal de rondeurs (visage, hanches, fesses, cuisses et ventre) après ma première grossesse en 2005. A 20 ans j’étais une grande fllle « à formes » ce qui me complexait alors (aujourd’hui quand je revois des photos ça ne me choque pas du tout !) Mon médecin estimait tout de même que de perdre quelques kilos « localisés » ne me ferait que du bien.

Mais voilà j’avais déjà fait plusieurs régimes et à chaque fois ça avait été l’échec, la reprise rapide, très décevant… Je me situais lorsque j’étais jeune dans la comparaison perpétuelle, feuilletant des magazines où les femmes sont de vrais sacs d’os… Heureusement à la trentaine j’ai perdu cette vision réductrice de la femme… vision idéale qu’on nous impose très jeune et qui s’ancre réellement dans l’inconscient…

A l’heure actuelle donc 13 ans plus tard, je n’ai pas repris le poids perdu (parfois 2 kilos l’hiver qui repartent au printemps sans trop d’efforts). Je comprends cependant mes clients qui actuellement se mettent à haïr la balance… ou le jean-témoin…

Le corps mais aussi l’esprit

Avec le recul et l’âge je me souviens de moi comme une jeune fille puis une jeune maman qui ne contrôlait ni son esprit, ni son corps. L’un découlant de l’autre. J’ai effectué un grand travail sur le corps avant d’effectuer le même sur l’esprit, sauf que là je suis allée nettement plus loin puisque j’ai décidé de devenir, en 2010, thérapeute (une seule technique au début, puis, au fil des certifications et des formations, bien d’autres, jusqu’à arriver au point d’équilibre).

Le pouvoir de l’esprit

Entre 2007 et 2020 pour ma part de l’eau a coulé sous les ponts et mon poids (même si j’y fais attention) n’est plus ma priorité absolue. J’ai ancré depuis 13 ans dans mon esprit que j’étais une « mince » alors que quelques années après mon changement alimentaire je me considérais encore comme une « ancienne grosse »…  Et plus mon statut de « mince » m’est entré dans l’esprit, moins il a été difficile pour moi de me tenir à mes principes alimentaires d’il y a 13 ans. Perdre du poids est un changement important dans la vie de tous les jours… Vos voisins commentent : « Bah dis donc, tu as fondu, attention de ne pas perdre un os! », vos amis aussi : « Eh bien tu vois, moi je te préférais avant, quand tu avais des joues, ça faisait plus jeune… », et ceux qui ne vous connaissaient pas avant peuvent parfois ne pas comprendre que même si vous êtes mince vous êtes encore blessé(e) par certains propos comme : « Tu as vu cette fill, non mais elle ferait bien d’aller faire un jogging plutôt que de manger une glace… » Vous l’avez compris : lorsqu’on veut travailler sur soi que ce soit physiquement ou mentalement, il faut avoir une volonté de fer (ou s’entourer exclusivement de personnes 100% positives, empathiques… Difficile mais faisable).

La sophrologie : célébrer ce qu’on aime chez soi pour gagner en confiance

La sophrologie peut, elle, vous permettre de perdre du poids ou de ne pas en regagner après un changement alimentaire majeur puisqu’elle travaille sur l’inconscient. Elle lui fait passer des messages. Mais on n’a pas toujours besoin de « parler poids » pour aider une cliente à mincir… Il s’agit davantage (mais chaque être est unique, chaque séance aussi par conséquent) de célébrer ce qu’on aime chez soi ! Je vous donne quelques astuces, avant la reprise de vos séances, pour vous aider à vous recentrer si vous ressentez un souci alimentaire depuis le confinement.

  1. Prendre le temps de vous détendre et de réfléchir à ce qu’est, pour vous, une alimentation saine, qui apporte les nutriments essentiels, qui ne ballonne pas, qui ne fait pas grossir mais qui est agréable à la fois : par exemple pensons à une salade grecques, la fameuse « choriatiki » (la salade du village). A chaque fois que je vais en Grèce je reviens délestée de deux bons kilos et pourtant je ne me prive pas : salade grecque, feuilles de vignes farcies, poissons grillés, fruits mûrs… Je crois que c’est ainsi depuis 20 ans : la Grèce est mon pays de coeur. J’ai même appris à parler grec moderne ! Tout ce qui vient de Grèce est pour mon esprit « bon » pour moi ! Quel est votre menu de rêve ? Où aimeriez-vous le déguster ? Choisissez un plat sain, un bel endroit et « vivez » l’instant ! Si vous faites cela à heure fixe (par exemple au lit le matin, 5 mn avant de vous lever), vous ancrez l’idée de « nourriture saine et agréable » dans votre esprit pour la journée. Prenez votre temps pour composer ce menu virtuel ! Ne choisissez que des aliments frais que le corps stocke peu.
  2. Il commence à faire beau. Si vous avez peur de grossir voici un bon conseil : restez en maillot de bain + kimono chez vous. Ainsi vous serez confronté(e) à la vision de ce corps que vous voyez peut-être comme un ennemi ! Il sera plus facile dès lors de voir directement les conséquences d’une éventuelle « malbouffe » sur votre silhouette. Un jour un médecin m’a dit : « La meilleure façon de ne pas grossir, c’est de se regarder nue dans la glace tous les jours ! » Voici un exercice qui vous ôtera l’angoisse de la balance…
  3. Massez-vous ! Le soir, après la douche ou le bain, massez votre corps et particulièrement les parties que vous trouvez trop grosses. Faites cela comme un sain rituel, quelque chose de beau et de sacré à la fois. Une huile de massage suffit (si vous n’en avez pas une huile alimentaire ou du beurre de coco fera l’affaire)
  4. Gardez une activité physique : 20 mn de mouvements par jour c’est le strict minimum dans cette sédentarité imposée !
  5. Endormez vous avec une vision de vous tel ou telle que vous aimeriez être certes, mais pensez bien que « vous êtes déjà ainsi » et remerciez ! La pensée positive est efficace lorsqu’on sait « penser par la fin » plutôt que de penser étapes et parcours du combattant !
  6. Soignez votre âme. Nous sommes un corps + une âme. Les deux sont indissociables. Lorsqu’on fait du mal au corps, l’esprit se sent floué. Lorsqu’on fait du bien à son corps mais que notre conscience nous souffle qu’on ferait mieux de travailler notre personnalité, c’est le corps qui se sent trahi. C’est pourquoi si vous accordez 30 mn de soins et de bontés à votre corps, vous devez en accorder autant à l’esprit ! Une simple méditation guidée avant de dormir peut vous aider à maintenir l’équilibre.
  7. Enfin sachez que le confinement est une « leçon » comme une autre à la grande école qu’est la Vie ! Quels bénéfices souhaitez-vous tirer de cette isolement forcé ? C’est vous qui savez !