Aller au bout malgré tout

Bonjour à tous ! Aujourd’hui voici un article qui m’a été demandé par plusieurs clientes. Bien entendu il ne répond pas personnellement mais il répond à des questions très courantes comme : « Dois-je abandonner face au dédain de ma famille car il semble que je mette une mauvaise ambiance avec mes projets ? » ou encore « Pourquoi ça ne fonctionne jamais pour moi ? » ou « Je n’arrête pas de changer de métier et de projet car rien ne prend, pourquoi ? ». Aujourd’hui, avec cet article je fais un point sur une notion primordiale : C’est à vous de décider et de vous tenir à vos décisions, tant qu’elles sont viables et réalistes.

Hier je me sentais particulièrement en forme. J’ai ce projet de faire à mon compte ce que je fais parfois pour des prestataires de services : de l’entraînement mental à destination des seniors. Ces sessions se passent toujours très bien. Les ateliers que je mène dans différentes structures sont ludiques et bienveillantes mais aussi très humaines et motivantes. Si je parle de ma nouvelle offre de service, en plus de la sophrologie, de la psychopratique et de l’hypnose douce que je propose déjà à ma clientèle, on me dira peut-être « ça va faire trop pour toi » ou « Pourquoi ajouter encore une offre ? » ou « Repose-toi plutôt, vas, tu le mérites bien ». Cela me ferait disperser mon énergie. Alors j’ai appris à faire les choses et à poser mes plans en m’écoutant moi. J’ai fait ce qui s’imposait : je me suis inscrite à la meilleure formation qu’il soit (Harvard Medical), j’ai commandé les ouvrages recommandés et je m’y suis mise TOUT DE SUITE et non plus tard. J’ai dessiné mon offre avant de la traduire en mots. Rien ne m’arrête lorsque je décide quelque chose. Beaucoup de récurrences dans ma vie m’ont également appris à ne « rien lâcher » et à toujours « continuer de continuer », que ce soit agréable ou désagréable à mon entourage ou à la concurrence, que ce soit facile ou difficile. Lorsque j’ai pris une décision et qu’elle est viable : je m’y tiens. C’est aussi de persévérance que parle l’article ci-dessous. Mais souvenez-vous d’une chose : lorsque vous abandonnez, on dira « Elle/ Il finit toujours pas abandonner ». Lorsque vous continuez on dire « Elle/il réussit, normal, Elle/il s’est acharné(e) comme un malade ». Dans les deux cas il y a une connotation… Autant continuer, donc, pour votre bénéfice.

Dans la vie, l’entourage n’est pas toujours un soutien, car certaines personnes encouragent tandis que d’autres freinent, critiquent ou projettent leurs propres peurs. À cela s’ajoutent des circonstances parfois lourdes comme des études exigeantes, une pression professionnelle constante ou une instabilité personnelle, ce qui pousse beaucoup à abandonner en pensant éviter la déception. Pourtant, l’abandon ne protège pas réellement, car il laisse souvent place à un regret plus profond et plus durable. Ce regret-ci se réactive lors de circonstances similaires et là vous payez la note de votre propre énergie !

La sophrologie rappelle que l’essentiel se joue à l’intérieur, puisque c’est notre capacité à rester aligné avec nos objectifs qui fait la différence. Un projet viable, qui a du sens pour soi, mérite d’être poursuivi indépendamment du contexte extérieur.

Le cas de Sarah

Sarah a toujours été ambitieuse et déterminée, mais son entourage, en particulier sa famille, n’a jamais réellement soutenu ses aspirations. Elle a très tôt affirmé son souhait de travailler dans le commerce de luxe, de devenir indépendante et de construire un patrimoine solide, mais elle a constamment été confrontée à des critiques et à des doutes. On lui reprochait de viser trop haut, on minimisait ses efforts et on lui suggérait régulièrement de revoir ses ambitions à la baisse. Elle subissait de plein fouet les limitations de parents fauchés et fiers de l’être et de professeurs prudents et anxieux…

Cette opposition s’explique en partie par le fait que Sarah dérange, car elle renvoie à ce que d’autres n’ont pas osé entreprendre et met en lumière leurs propres limites.

Un parcours long et exigeant

Le chemin de Sarah n’a rien eu de simple, puisque sa vie amoureuse a longtemps été instable et que son évolution professionnelle a été lente. Pendant dix ans, elle a travaillé sans relâche, en se formant, en échouant parfois, mais en recommençant toujours. Elle a avancé sans véritable reconnaissance et sans validation extérieure, ce qui aurait découragé la plupart des gens, dans un monde où le statut compte plus que le bien-être ou l’épanouissement spirituel.

Malgré tout, elle a fait le choix de continuer, en restant concentrée sur son objectif.

Une réussite qui dérange encore plus

Avec le temps, ses efforts ont fini par porter leurs fruits, puisqu’elle a réussi à construire un patrimoine composé de plusieurs maisons, à acquérir la voiture qu’elle souhaitait et à s’offrir des motos, symboles de liberté. Elle s’est imposée dans son domaine et incarne désormais cette femme élégante, formée, intelligente et financièrement indépendante qu’elle avait décidé de devenir. Lorsqu’elle marche dans la rue, elle est à l’aise, son aura parle avant elle.

Sur le plan personnel, elle a également trouvé une forme de stabilité en rencontrant un compagnon fidèle et intègre, ce qui contraste fortement avec le désordre affectif qu’elle a connu auparavant.

Cependant, malgré cette réussite évidente, les critiques n’ont pas disparu, bien au contraire, car elles se sont transformées. Sa réussite est devenue une preuve que ce qu’elle voulait était possible, et cela accentue encore le malaise de ceux qui doutaient d’elle. Certains continuent donc de minimiser ses accomplissements ou de chercher à les relativiser. « Elle a dû être pistonnée » disent-ils ou encore « Elle a eu de la chance ». Ainsi ils relativisent son succès et minorent ses efforts.

Ce que son parcours nous enseigne

Le parcours de Sarah montre clairement que l’on peut réussir sans soutien et même dans un environnement défavorable, à condition de ne pas renoncer. Sa force a été de persévérer malgré les critiques, d’accepter la lenteur de son évolution et de rester concentrée sur sa vision sans se laisser distraire par le pessimisme ambiant.

La sophrologie peut accompagner ce type de cheminement en aidant à maintenir une stabilité intérieure, à renforcer la concentration et à prendre du recul face aux influences négatives.

Continuer malgré les circonstances

Les circonstances ne seront jamais parfaitement favorables et l’entourage ne sera pas toujours bienveillant, mais cela ne doit pas déterminer l’issue d’un projet. Le véritable échec ne réside pas dans la difficulté du parcours, mais dans le fait de renoncer.

L’histoire de Sarah illustre qu’il est possible de construire la vie que l’on souhaite, même si cela prend du temps et même si l’environnement reste hostile. La vraie victoire ne se mesure pas uniquement à la réussite matérielle, mais à la capacité d’être allé jusqu’au bout de sa démarche sans abandonner.

Les plus pessimistes diront « Ah oui mais cet exemple n’est pas pour moi ! » ou encore « Moi, avec la santé que j’ai cela n’est pas possible » ou encore « Okay, mais elle n’a pas d’enfants, elle ». En réalité ces objections n’en sont pas : elles sont plutôt des excuses à ne pas sortir de son cadre, à ne jamais se dépasser.

La question reste alors ouverte : qu’avez-vous laissé de côté par peur de l’échec, et que pourriez-vous encore décider de poursuivre aujourd’hui ?

Si vous sentez que vous oeuvrez en dessous de votre potentiel réel, n’hésitez pas à me contacter pour débloquer la situation !

Pourquoi au cabinet je vous apprends à continuer de toujours continuer dans vos projets et objectifs

En sophrologie, la persévérance et la continuité sont des éléments clés pour avancer sereinement vers ses objectifs. Mais il y a aussi une réalité à ne pas ignorer : dans les loisirs comme dans la vie personnelle, certaines personnes peuvent être jalouses de votre progression. Parfois, elles voudront votre place, et d’autres fois, elles ne la veulent même pas, mais souhaitent simplement vous voir arrêter. Je ne suis pas dupe à ce sujet, et je vous apprends à ne pas l’être non plus. Il est essentiel de reconnaître ces dynamiques pour mieux les dépasser et continuer à avancer sans se laisser freiner par des influences extérieures.

Prenons l’exemple de Clara. Brillante étudiante, passionnée par le théâtre et en couple avec un jeune homme qui la soutenait, elle semblait avoir un avenir prometteur. Pourtant, dans son entourage familial, certains ne voyaient pas d’un bon œil sa réussite. Ses cousins et cousines, moins épanouis dans leur propre vie, ont commencé à la critiquer subtilement, lui faisant douter de ses choix. « Ce n’est pas un vrai métier », « Tu perds ton temps », « Tu devrais être plus réaliste », lui répétaient-ils. Peu à peu, Clara a cédé à cette pression. Elle a abandonné ses études, mis de côté sa passion et même rompu avec son compagnon, persuadée qu’elle devait rentrer dans un moule qui ne lui convenait pas.

Ce qu’elle ne savait pas, c’est que ces critiques n’étaient pas neutres. Certains enviaient son talent, d’autres auraient voulu son énergie et son audace, et d’autres encore ne supportaient tout simplement pas qu’elle réussisse là où eux avaient échoué. Le but n’était pas forcément de prendre sa place, mais de la voir renoncer, car cela leur permettait de ne pas se confronter à leurs propres regrets.

La sophrologie : un entraînement à la régularité

Comme toute discipline, la sophrologie s’appuie sur la répétition et l’entraînement. Les exercices de respiration, de relaxation dynamique et de visualisation permettent d’ancrer progressivement des habitudes positives dans votre quotidien. C’est en pratiquant régulièrement que vous parviendrez à renforcer votre motivation et votre engagement dans vos projets.

Apprendre à dépasser les blocages

Nous sommes tous confrontés à des moments de doute ou de fatigue qui freinent notre progression. Grâce à la sophrologie, vous développez des outils concrets pour surmonter ces phases délicates :

  • La respiration contrôlée pour apaiser l’esprit et clarifier ses pensées.
  • La relaxation dynamique pour relâcher les tensions et retrouver de l’énergie.
  • La visualisation positive pour ancrer en vous l’image de votre réussite.

Ces techniques vous permettent de ne pas abandonner face aux premières difficultés et de renforcer votre résilience.

Changer son regard sur l’échec

L’échec est souvent perçu comme un frein, alors qu’il peut être un formidable moteur d’apprentissage. En sophrologie, nous travaillons à modifier cette perception. Plutôt que de voir l’échec comme une finalité, nous apprenons à l’accueillir comme une étape vers la réussite. Il devient un signal pour ajuster notre approche et non un arrêt définitif.

Inscrire la progression dans le long terme

En cabinet, je vous encourage à inscrire vos projets dans une dynamique évolutive. La persévérance ne signifie pas forcément avancer à toute vitesse, mais plutôt progresser à votre rythme, en respectant vos besoins et vos limites. La sophrologie vous aide à prendre conscience de chaque petit pas accompli et à valoriser vos avancées, aussi minimes soient-elles.

Toujours continuer : une philosophie de vie

Apprendre à « toujours continuer », c’est cultiver un état d’esprit qui favorise la résilience, l’adaptabilité et la confiance en soi. C’est refuser de laisser les obstacles dicter votre chemin et choisir de poursuivre votre route avec sérénité et détermination.

En sophrologie, je vous transmets ces outils et cette philosophie pour que vous puissiez avancer dans vos projets avec constance et conviction. Alors, prêt(e) à toujours continuer ?

La véritable persévérance : pourquoi ignorer les critiqueurs est votre meilleure arme pour réussir

Dans un monde où tout le monde a une opinion, où chaque choix que vous faites est soumis à une avalanche de commentaires ou d’exégèses laborieuses mal menées – souvent non sollicités – il est tentant de vouloir plaire à tout le monde… Surtout lorsqu’on est jeune ou que l’on pense que l’adaptation a tous est un outil de succès (ce qui est tout le contraire !)

Effectivement, cette quête illusoire est le piège dans lequel tombent bien des personnes ambitieuses, notamment les freelances, entrepreneurs ou ceux qui cherchent à réaliser leurs rêves. Si vous prêtez une oreille trop attentive aux critiques, vous risquez de compromettre vos projets, douter de vos capacités et, au final, abandonner ce qui aurait pu être une vie professionnelle florissante…

A mon compte depuis 1999, sans interruption, j’aimerais vous livrer ici quelques secrets de durabilité.

Votre Lumière en dérange certains…

Le premier point est le suivant : En France (ce n’est pas le cas aux USA, par exemple, où je me rends souvent et où j’ai pu le constater) le chef d’entreprise ou le freelance est vu comme un « dilettante »… Il est celui qui a décidé de ne plus enrichir une société mais plutôt de s’enrichir lui-même et cela est très mal vu… Lorsque vous avez des employés c’est différent car vous répondez à une « norme sociale » mais dès lors que vous êtes seul maître à bord les autres craignent que vous leur « enleviez une part de bonheur ». Pour 80% des gens, hélas le bonheur des uns ferait toujours le malheur des autres. Je peux le constater dans mon entourage immédiat, dès que je dis que je suis à mon compte depuis 25 ans et que je mène la vie que je souhaite (exemple : oui il peut m’arriver de mener une session de coaching en ligne depuis Lanzarote ou les USA) alors des jalousies apparaissent… Or je sais bien que cette jalousie n’est pas mon problème, c’est le problème de ceux qui la ressentent ! Point barre.

Lorsque j’ai commencé dans la Communication relationnelle en 1999, une dizaine de mes « collègues » se sont mis à leur compte également au bout de quelques mois de salariat. Pourtant tous ont, à l’heure actuelle, sauf une personne, mis la clé sous la porte. Sur les douze que nous étions à nous mettre à notre compte après nos études il ne reste que lui et moi. Pourquoi ? Les 10 autres ont, en réalité, tenté de plaire à tout le monde. Ils ont travaillé conjointement ce qui aurait du payer. Pour le dernier restant (nommons le V.) et moi les choses ont été très différentes. Nous avons préféré gagner la confiance de nos clients plutôt que de nous battre contre le manque de confiance accordé par nos proches. En sommes V. et moi avons décidé de tracer notre chemin avec en tête ceci : « N’accorde aucune importance aux critiqueurs notoires car tu as peu de temps et beaucoup à accomplir ». V. et moi en rions parfois : le pacte que nous nous étions fixé, celui d’ignorer les critiques à 200% a totalement porté ses fruits puisque 25 ans plus tard nous sommes toujours là. Lui comme moi avons également réorienté subtilement et au fil du temps nos activités respectives. En plus de la Com. je fais également de la sophrologie et du coaching pour les particuliers et plus seulement de la formation en entreprise et de l’accompagnement de chefs d’entreprise. Nous estimons être très épanouis dans nos activités et surtout présenter une forme d’épanouissement que nous n’avons pas remarqué ailleurs chez les freelances, du moins pas en France !

Il y a un second point intéressant : Pour ma part, j’ai toujours accepté l’adversité qu’on peut rencontrer dans la pratique (il y a toujours des râleurs et des mécontents, ce n’est pas un scoop), non pas comme un écueil mais comme un enseignement. Ainsi j’en suis arrivée à apprécier l’adversité. Chaque enquiquineur sur le chemin me rend plus forte. Voici pourquoi jamais je n’ai renoncé à une mission ou à un accompagnement même si la personne était vraiment ingérable ! Cela fait partie de ma vocation que de résister aux gens qui vibrent plus bas que moi.

La persévérance : une force inébranlable face aux vents contraires

La véritable persévérance, ce n’est pas simplement continuer malgré les difficultés. C’est continuer malgré les critiques, les doutes externes et les jugements parfois acerbes des « critiqueurs notoires ». Ces derniers, souvent confortablement installés dans une routine sans risques, se permettent de commenter vos choix et vos ambitions avec une assurance désarmante. Leur but ? Pas forcément vous aider, mais plutôt projeter leurs propres peurs ou leur jalousie.

Les Américains ont une expression qui résume bien l’état d’esprit à adopter : “not give them a f–k”. Traduction non officielle : ne laissez pas les opinions des autres s’infiltrer dans votre esprit au point d’altérer votre vision.

Ceux qui écoutent tout le monde… et ceux qui n’écoutent que leur intuition

Il existe deux catégories de personnes dans le monde professionnel : ceux qui passent leur temps à ajuster leur trajectoire en fonction des opinions extérieures, et ceux qui tracent leur chemin, imperturbables face aux commentaires. Voici ce qui distingue ces deux groupes :

  1. Ceux qui écoutent tout le monde :
    • Changent constamment de plan. Un jour ils sont dans la photographie, le lendemain dans la rédaction, et la semaine suivante, ils retournent à leur ancien métier ou pire, à une vie de salariat par peur de l’échec.
    • Perdant confiance, ils finissent par vivre dans l’insécurité permanente, cherchant une validation qu’ils n’obtiendront jamais.
    • Ces personnes s’épuisent à vouloir plaire à tout le monde, mais finissent par ne plaire à personne – pas même à elles-mêmes.
  2. Ceux qui restent focus :
    • Sont parfois critiqués, voire moqués, mais ils avancent. Ils laissent les critiques glisser sur eux comme la pluie sur un imperméable.
    • Ne dévient pas de leurs objectifs. Ils savent que le succès prend du temps, et que la constance est la clé.
    • Construisent une vie alignée avec leurs aspirations et finissent par récolter les fruits de leur persévérance.

La vérité, c’est que les personnes qui réussissent sont souvent un miroir inconfortable pour ceux qui stagnent.

Pourquoi les critiqueurs ne méritent pas votre attention

L’erreur serait de croire que vos détracteurs veulent votre bien. La vérité, c’est que les personnes qui réussissent sont souvent un miroir inconfortable pour ceux qui stagnent. Plutôt que d’analyser leurs propres choix, ces derniers préfèrent critiquer. Mais n’oubliez pas : les critiques constructives viennent souvent de ceux qui ont eux-mêmes réussi, tandis que les commentaires toxiques émanent généralement de ceux qui n’ont jamais osé tenter quoi que ce soit.

En cédant aux opinions des autres, vous leur donnez un pouvoir qu’ils ne méritent pas : celui de dicter votre trajectoire.

Mon expérience : 25 ans de persévérance, et je ne lâche rien

En tant que consultante depuis 25 ans, j’ai vu des vagues de critiques passer. On m’a dit que je devrais changer de méthode, de domaine, ou carrément arrêter. Pourtant, je suis toujours là. Pourquoi ? Parce que j’ai décidé il y a longtemps de ne pas laisser les bruits extérieurs influencer ma vision de la vie, du bonheur, de ma vocation !

Ces mêmes personnes qui doutaient de moi il y a 25 ans me regardent aujourd’hui avec admiration, ou même avec envie. Certains essaient de me copier. Hélas je ne suis pas « copiable-collable » ! Mais ce n’est pas leur avis qui compte : ce qui compte, c’est ce que j’ai bâti, année après année, avec persévérance et conviction. Et si je suis là aujourd’hui, c’est précisément parce que j’ai choisi de ne pas céder face aux critiqueurs notoires.

Conclusion : restez votre meilleur allié

La vie est trop courte pour être menée selon les opinions des autres. En vous laissant guider par vos propres convictions, vous découvrirez que vous êtes bien plus résilient que vous ne le pensez. Alors, ignorez les commentaires qui ne servent qu’à vous détourner de votre route. Soyez comme un roc face à la tempête, et rappelez-vous : les grands succès sont souvent atteints par ceux qui osent ne pas plaire à tout le monde.

Alors, quelle sera votre décision aujourd’hui ? Écouter ceux qui parlent, ou avancer avec ceux qui agissent ?