Est-ce de la stagnation, de la peur ou de la procrastination ?

Contraintes supplémentaires et stagnation nouvelle

L’époque actuelle paraît au premier abord compliquée à vivre. Depuis l’apparition de la pandémie de Covid, il devient plus difficile de faire des projets. Cela peut être une raison ou une excuse de faire ou de ne pas faire… Pour certains, la pandémie a été le déclencheur d’une forme de stagnation personnelle. Pour d’autre, peu décidés à s’adapter aux nouvelles contraintes, cette stagnation s’est avérée davantage professionnelle. Pour d’autres encore, au contraire, l’occasion de braver les interdits moraux et de se lancer dans une « fuite en avant » (avec voyages et contacts à outrance, bien plus qu’en temps normal !). Ici l’idée est plutôt de « profiter tant qu’on le peut ».

Mais dans la majeure partie des cas, la plupart des clients que je rencontre en cabinet m’expliquent tout simplement ne plus « arriver à passer à l’action » ou expérimenter une forme de « désespoir tranquille », un état auquel il est compliqué de mettre fin.

Stagnation voulue ou subie ?

Le changement, c’est pour quand ? Vous n’avez plus envie de vous investir dans un projet professionnel ou personnel ? Ce qui auparavant semblait revêtir pour vous une importance capitale vous paraît aujourd’hui inutile ? Vous avancez dans une optique de « peine perdue » ?

Alors comment faire la part des choses entre stagnation voulue ou subie, émotions de peur, usage de procédés de procrastination, stratégies d’évitement ?

Au cabinet je n’omets jamais de travailler en premier lieu sur les comportements cognitifs du client, sur ses habiletés sociales (et notamment sa capacité à mettre en marche les rouages d’une communication lors d’une demande précise à autrui) et sur les émotions. Conjointement l’histoire de ce qui amène à consulter est racontée car on estime que la solution est aussi dans le récit. L’écoute active est donc de mise.

Conséquences des émotions subies

Les émotions qu’on porte en nous aboutissent à différentes conséquences. Celles-ci sont personnelles et variées. Le simple fait de beaucoup parler plutôt que de passer à l’action face à une priorité est l’aboutissement d’une réaction de peur.

Le client peut assurer qu’il n’a pas peur d’un éventuel échec (ou même d’un éventuel succès) après le passage à l’action et pourtant avoir un frein cognitif profondément ancré en lui.

C’est en reconnaissant les émotions de chacun et en les analysant de façon didactique qu’on peut savoir dans quel état nous nous trouvons. Évoquer un manque de temps peut simplement être une résistance à la solution offerte.

En sophrologie, il est important, lors d’un travail qui dépasse de loin la relaxation et qui s’attache à résoudre un problème, de distinguer les conséquences d’une émotion. Quelles émotions et quelles distorsions animent le client (ex: paralysé par une peur ancrée / nourri par une distorsion de Sacrifice de soi) ? Comment en venir à bout ? Quelles méthodes proposer ?

Lorsque les tensions physiques et mentales s’estompent et sont « coupées » par des exercices dédiés, il devient plus aisé de voir le problème en face et d’y trouver des solutions rationnelles.

Manque de confiance en soi et stagnation

Stagner personnellement et professionnellement est souvent la réaction d’une peur de l’échec qui nous souffle « A quoi bon mettre en oeuvre un grand changement si l’échec est possible ? ». Mais parfois nous nous sentons également incapables de débuter un travail s’il est d’ampleur… Par où commencer ? Suis-je capable d’assumer de tels changements et une réorganisation de ma vie ? Il est douloureux d’abandonner des process inefficaces mais pourtant connus… Il y a là une question de Confiance en soi.

La peur qui entretient la stagnation est la résultante du manque de confiance en soi.

Stratégies d’évitement nocives

La procrastination est une stratégie d’évitement du passage à l’action qui renvoie à l’émotion peur d’échouer.

Se lancer sans se poser trop de questions, avec des objectifs réduits, permettra au client de multiplier les expériences de réussites qui existent en toute situation. Ne pas passer à l’action c’est s’empêcher de vivre des expériences correctives, celles qui favorisent l’apparition d’une brèche dans nos croyances les plus ancrées, les plus profondes.

Vous aimeriez mieux décrypter vos comportements et le pourquoi de certaines de vos actions ou de vos stagnations ? N’hésitez pas à visiter la page dédiée au Coaching en Suppression des Croyances limitantes. La communication relationnelle permet également de débloquer bien des situations.

Créer une routine de succès solide

Tous les grands le savent : une journée réussie et productive passe par une routine de succès fiable et éprouvée. Que vous soyez étudiant, salarié, free-lance, chef d’entreprise ou retraité, le succès de vos journées et donc le niveau de votre moral passe par l’organisation.

Créer une routine de succès est une étape primordiale pour celui qui veut s’offrir une qualité de vie et un confort mental. Bien peu de professions riment avec « spontanéité » et désorganisation. Lorsque les choses réussissent et nous réussissent c’est rarement un hasard. Il y a derrière toute une mentalité, un style de vie et la plupart du temps une volonté d’organisation conséquente.

Si vous vous couchez tard, vous vous lèverez tard aussi ou à l’heure mais vous serez fatigué physiquement et moralement. Par contre apprendre à se lever plus tôt et chaque jour à la même heure, prendre le temps de méditer avant de déjeuner ou d’aller promener votre chien calmement plutôt que dans la course matinale, autant d’éléments qui bâtiront un mental positif chez vous.

Comment bâtir une routine de succès efficace ?

J’aborde les grandes lignes de ce projet de vie fascinant dans la vidéo de développement personnel ci-dessous.

Sophrologue, psychopraticienne et coach en suppression des croyances limitantes installée sur Vichy depuis 3 ans et demi et à mon compte dans la communication relationnelle depuis 1999, je publie sur mon blog de courtes vidéos spontanées et tournées sur le vif. Je n’entends nullement devenir vlogueuse, maquilleuse ou éclairagiste… Ces vidéos sont justes à un moyen de vous faire connaître mes activités et de garder le lien avec tous mes clients, les anciens, les actuels et les futurs ! Chaque thérapeute, sophrologue, coach possède et doit posséder son propre style, aussi en visionnant ces vidéos vous saurez immédiatement si vous avez envie ou non de collaborer avec moi. « Aime, ris et surtout deviens la meilleure version de toi-même » pourrait être mon leit motiv.

Ces éléments qui augmentent le taux vibratoire

Nous sommes un corps certes, mais nous sommes aussi une belle énergie… Est-elle propre, est-elle claire ? Est-elle basse, normale ou plutôt élevée ? Les énergéticiens, les sophrologues et tous les professionnels travaillant sur les énergies tombent d’accord sur le fait que pour attirer à soi des expériences joyeuses et constructives et des rencontres positives, il faut vibrer à un certain niveau. En réalité nous communiquons avec et attirons à nous ce qui vibre à notre niveau. Il est donc important de vibrer « élevé ». Voyons dans cette vidéo certains éléments et comportements qui peuvent nous aider à vibrer plus haut et donc à être en résonance avec des énergies plus hautes.

3 exercices faciles pour gérer la colère et l’énervement

La journée peut avoir très bien commencé et pourtant parfois le stress monte… Il se peut alors qu’une situation qu’on supporte d’habitude prenne des « proportions » inavouables… Dès que vous vous trouvez face à l’émotion Colère il faut analyser ce qu’il se passe… En quoi vous sentez-vous empêché ou limité ? Qui vient contrecarrer vos projets, vos ambitions ou limiter vos responsabilités ou votre envie de contact, de découverte, d’apaisement ?

Voici une vidéo pour mieux comprendre comment nait l’émotion Colère et comment faire le vide en soi pour traiter le message avec un esprit apaisé et ne pas réagir « à chaud ».

Apprendre à gérer ses émotions

Pour apprendre à gérer ses émotions, il faut déjà comprendre la base. Quelles sont les principales émotions que nous pouvons ressentir. La joie, la tristesse, la peur etc. Entre Joie et Tristesse, entre Confiance et baisse de la vigilance et Peur existent de nombreuses nuances. Comment gérer chacune d’elles sans éliminer leur fonction : le message précieux qu’elles nous transmettent ?

La sophrologie peut vous apprendre à mieux gérer vos émotions et à mieux comprendre vos rires nerveux par exemple ou encore vos larmes si elles s’avèrent trop fréquentes et handicapantes dans certains contextes.

Choisir ses relations plutôt que de les subir

Certains de mes clients se sentent « mal entourés » et peu soutenus par leurs proches lors des étapes charnières de la vie. C’est un moindre mal car d’autres rapportent à quel point certaines relations les font souffrir, notamment celles basées sur la comparaison incessante, une certaine forme de toxicité au final. Dans cette courte vidéo je vous propose de faire le point sur quelques profils types afin de bien choisir vos relations.

Comment être bien dans sa peau en 2021 ?

C’est le retour des vidéos spontanées prises sur le vif. Chaque semaine je vous livre des réflexions aidantes sur un sujet qui vous tient à coeur (n’hésitez pas à utiliser la rubrique Contact pour me donner des idées ! Rien n’est meilleur que le partage !).

Aujourd’hui abordons le sujet du physique, des petits et des grands complexes ainsi que des distorsions qu’on pose parfois sur soi-même (regard biaisé, peu objectif, peu positif sur soi)

Bon visionnage !

Quand notre passé se répercute sur nos schémas de pensée actuels

Pouvez-vous avoir de la compassion pour le jeune que vous étiez ?

Nous sommes tous plus ou moins attachés ou retenus par nos différentes expériences de vie. Cependant, certains d’entre nous sont plus sensibles que d’autres à leur parcours personnel, affectif ou professionnel passé. Ils se sentent conditionnés par lui et sont incapables de se détacher de ses répercussions. Je remarque au cabinet que les personnes jusqu’à 35 ans environ s’avèrent, en général, être assez satisfaites lorsqu’elles regardent en arrière. Cela ne tient pas, en réalité, à la qualité effective de leur parcours de vie. C’est plutôt le regard qui est bienveillant et empathique. Puis vers 40 ans les choses changent parfois, se compliquent. Certaines personnalités « laissent aller » le passé facilement. « Oui j’ai fait la fête entre 25 et 30 ans, c’était la belle vie ! » disent-elles. Quand d’autres sont plus sévères envers elles-mêmes ! « J’aurais mieux fait d’étudier plutôt que de faire la fête ! Voilà le résultat, je suis ici assis chez vous à demander de l’aide ! » Le choix de regarder la jeune personne qu’on a été avec bienveillance et empathie, avec compassion, s’apprend et se travaille si elle n’est pas innée…

Crise de la quarantaine, crise du milieu de vie, crise de la moitié de vie, beaucoup de noms pour une réalité…

Quarante ans c’est souvent l’étape du bilan de vie qui résonne davantage en nous. On est dans la « mid-life crisis » comme disent les anglosaxons, la fameuse « crise de milieu de vie ». Nous, français, employons plus volontiers le terme « Crise de la quarantaine ». La quarantaine; l’une des périodes les plus lucides de la vie, la pleine maturité, qui nous fait parfois revoir notre passé « à la baisse ». La dolce vita, les longues vacances à l’étranger, les aventures éphémères que certains ont pu expérimenter semblent « perdre » leur rôle originel : la quête de sens ou de plaisir. Ces éléments sont revus, à la quarantaine, dans une version beaucoup moins positive : « du temps perdu » selon certains, « de belles erreurs » selon d’autres. Parfois on considère nos périodes de bonheur et de plaisir passées comme de simples manifestations de notre immaturité d’alors. C’est dommage. Les expériences font ce que nous sommes mais ne nous limitent pas à un seul rôle.

Comment je travaille en sophrologie pour pallier au « coup de blues » et à cette vague de regrets qui émerge à la quarantaine ?

Faire le point sans jugement

Personnellement j’ai eu un parcours riche mais je ne suis venue à la thérapie et à la sophrologie qu’en 2010. Auparavant, et depuis 1999, j’étais déjà à mon compte mais dans la communication relationnelle, ce qui est différent. En communication relationnelle on traite l’image, le langage, la posture. Il y a un objectif non pas de bien-être mais de « pouvoir » bien assis? J’ai également travaillé dans le monde de la presse et de l’édition, toujours dans la communication fine. C’est la découverte de la Technique Nadeau qui m’a menée, ensuite, à l’école de sophrologie, à la certification en psychopratique et à celle de Coach de vie. Je considère avoir resserré l’étau au fil des ans : Communication générale, communication personnelle, sophrologie et psychopratique. Pour moi chacune des étapes m’a été nécessaire. Mes longs séjours en Grèce m’ont permis d’expérimenter un autre rythme de vie et une autre spiritualité. Mon travail dans la communication relationnelle de mieux comprendre les responsabilités et les angoisses de chefs d’entreprise qui génèrent des millions…

Mais certaines personnes ne peuvent faire le lien entre leurs différentes expériences qu’elles soient personnelles, relationnelles ou professionnelles. C’est souvent une vraie angoisse pour elles de ne pas pouvoir saisir « le fil rouge » de leur vie.

Ce creuset d’expériences rejetées

Lors d’une anamnèse de base, je vais accorder un peu plus d’importance alors au parcours étudiant, professionnel et aux concrétisations en général. Beaucoup de clients affirment « n’avoir rien fait de bien » de leur vie. Mais en creusant on se rend compte qu’il y a justement un creuset méconnu ou plutôt « non reconnu ». Un homme par exemple dit qu’il n’a rien fait entre 2008 et 2010 mais en discutant avec lui je m’aperçois qu’il s’est occupé sans relâche de sa meilleure amie victime d’un très grave accident de moto. Ceci est l’exemple même de ce qu’on ne note pas dans un CV : l’aide apportée à un être cher ou pour résumer l’expression de l’empathie. L’anamnèse me permet de tirer des éléments positifs de chaque parcours

Valoriser les évènements heureux et les petites réussites

Il n’y a pas de valorisation sans verbalisation ni intégration. Prendre un instant pour « rapatrier » certains évènements dans le camp des « réussites » est un travail verbal mais aussi un travail sensoriel. J’aide mon client à se souvenir de l’ambiance de ces paliers positifs, de ces avancées significatives. Revivre la vibration, l’émotion, c’est assimiler du « bon ».

Se fixer de petits objectifs ou atteindre ceux qu’on a laissé de côté

Concrètement lorsque notre passé vient empiéter sur notre présent et l’assombrir, il faut jeter un cil aux grands rêves sous-jacents que nous avons peut-être abandonnés. Certains peuvent être repris ou modifiés. Si on se sentait des ailes pour gravir l’Everest à 20 ans, on peut peut-être, plus humblement, se préparer à l’ascension du Mont Blanc avec un guide à 40…

Revenir sur ce qui nous a procuré du bonheur pur et reproduire avec les moyens actuels

Qu’est-ce qui vous a plu dans votre vie ? Parfois une journée, une seule, reste gravée dans la mémoire. Recommencer n’a pas vraiment de sens. C’est souvent la rareté du souvenir qui en fait la beauté et qui donne du sens à la vie. Par contre certaines situations peuvent vous faire « revivre ». Vous n’aviez pas vu d’amis depuis des années et en séance vous vous remémorez le plaisir d’être porté par un groupe, de vous sentir soutenu et écouté ou tout simplement de rire ensemble ? Peut-être qu’une solution adéquate consisterait à aller de nouveau vers un groupe d’amis.

Vivre l’Instant présent

Vivre l’Instant présent c’est donner moins de prise sur nous au passé, surtout s’il est devenu un écueil. Mais vivre l’Instant présent s’apprend… Il s’agit de ressentir le plaisir en vivant sur nos sens : la vue, l’ouïe, le goût, le toucher… C’est ce que les exercices préparatoires de la séance de sophrologie vous invitent à faire. Grâce à cette étape vous pourrez ressentir un ancrage corporel fort mais aussi travailler en rythme avec le souffle et l’imagination. N’oubliez pas que c’est en vous concentrant sur que vous chasserez peu à peu les pensées parasites et ces regrets qui pointent le bout de leur nez à la quarantaine. La concentration permet de ramener de l’harmonie intérieure.

N’hésitez pas à me contacter pour découvrir les bienfaits de la sophrologie sur Vichy

Gérer ses émotions et sa volonté pour avancer

Les limites de la « Pensée positive »

Énormément de gens se penchent sur le Développement personnel. Certains pratiquent ce que l’on nomme la « pensée positive ». Ce mode de pensée met l’accent sur les bonnes choses de la vie et sur les évènements positifs qui se produisent ou peuvent se produire. Avoir un mental positif est une bonne chose si ce mental est bien « réel » et qu’il ne demeure pas « factice ». S’extasier sur les belles choses et s’effondrer au premier problème réel rencontré n’est pas penser positif. Le véritable souci de la « pensée positive » étant d’arriver à l’appliquer quand… rien ne va plus ou que tout va mal (rupture, licenciement, décès de proches etc.) Au cabinet c’est à la situation vécue que j’estime brièvement l’authenticité d’un système de pensée et de croyances positif. Beaucoup de livres nous vendent la pensée positive comme la grande recette du bonheur. Or, la pensée positive ne peut être efficace et bien ancrée en l’être que lorsqu’elle s’accompagne d’une « influence personnelle » sur sa propre volonté et d’une gestion très concrète de ses émotions.

Pensée positive oui mais pas seulement

Une croyance sur soi-même, qu’elle soit portante ou limitante, est une vision bien ancrée que l’on possède de soi, des autres et du monde qui nous entoure. La vie est faite de deuils et de mini-deuils : renoncer à une relation (tirer un trait sur quelqu’un), choisir une nouvelle voie professionnelle (laisser derrière une situation au profit d’une nouvelle), adopter un nouveau comportement (laisser derrière la moins bonne « version » de soi-même).

Intégrer le résultat fluctuant de mini-deuils communs

Qu’est-ce qui est si difficile dans ces mini-deuils récurrents qu’expérimente tout un chacun au long d’une vie ? Il s’agit de l’intégration. L’intégration vient lorsqu’on est dans l’acceptation de ce que nous avons vécu ou de ce qui nous arrive et que cette acceptation est si forte que notre inconscient l’absorbe totalement pour en faire un élément normal de notre vie. Le réel problème de beaucoup de lecteurs d’ouvrages de pensée positive c’est la mise en application. Elle ne suit pas toujours les bonnes résolutions. Pourquoi ? Parce que les principes prônés ne viennent pas de votre propre expérience, vous ne les avez pas vécus de manière « originelle » et incontournable. Donc l’intégration est moindre. Ce qui est intéressant réside davantage dans la création d’automatismes sains face à une situation inhabituelle générant de la crainte, de l’angoisse, du stress, la peur des lendemains etc.

La volonté à la rescousse

En sophrologie, le sophrologue donne de la consistance à la notion de Capacité, de Volonté et de Mode de pensée. Les exercices d’ancrage et de relaxation dynamique s’effectuant de manière précise aident le client à mettre un mot sur ses ressentis et donc à ne plus rester dans le vague concernant un sentiment qui le bloque ou le stresse. C’est bien la Volonté même qui est forgée et sollicitée en permanence même si elle l’est de manière agréable.

Le contrôle des impulsions émotionnelles

Face à un stress vous pouvez réagir violemment, ne pas réagir en apparence mais bouillonner de l’intérieur, vous murer dans le silence… C’est une question de choix et d’habitude. Le chemin est souvent déjà tracé entre l’évènement et l’impulsion qui suivra. Allez-vous approuver tout bonnement ce qui vous arrive ou aller vous réagir de façon plus impulsive ? Allez-vous rejeter l’interlocuteur ou au contraire chercher à comprendre son point de vue ? Au final choisissez-vous de vous laisser affecter par une situation ou arrivez-vous à vous en extraire mentalement pour préserver votre sérénité intérieure ?

La gestion des impulsions sensorielles

En plus de l’émotion primaire suscitée par un évènement, vous avez souvent affaire à tous vos sens. Les 5 sens se mettent en oeuvre pour répondre à un stress. Même si ce stress n’intervient que sur un sens (ex : un fort coup de klaxon inattendu) il y a fort à parier que vous regarderez autour de vous, que vous sentirez l’odeur des gaz d’échappement si vous êtes au volant ou que peut-être vous frémirez… Cela vous montre que l’émotion s’accompagne toujours du sens.

Attribuer une pensée et une réaction à un stress prévisible

Dans le cas du klaxon le stress était imprévisible. Maintenant imaginez un stress prévisible quotidien : exemple le plus courant vous êtes stressé par votre patron qui hausse la voix dès que quelque chose lui déplaît ou encore vous recevez tous les soirs un appel indésirable d’une personne que vous n’appréciez pas mais avec qui vous faites votre B-A (Bonne Action). Prenons l’exemple d’une jeune femme qui reçoit chaque jour l’appel de sa tante inquiète pour elle ou en manque de contact. Le fait qu’elle réponde la regarde. C’est son choix. Si elle choisit de se déconnecter mentalement de la conversation, de ne pas se laisser impacter en focalisant son regard sur un paysage et en respirant d’une certaine façon (exemple : respiration carrée), elle possède un outil pour répondre à son stress. La meilleure solution consiste à déterminer différentes sources de stress ou de mal-être et de leur attribuer par la force de votre volonté (avec des exercices à l’appui pour la développer) une réponse saine. Exemple :

Stress dans le cadre professionnel : Porter son regard sur l’interlocuteur même sans jamais dévier (ce qui démontre votre réactivité et votre écoute active) et entamer discrètement une respiration « en vagues ».

Stress dans le cadre familial : Se servir un grand verre d’eau et débuter une respiration sous forme de vaguelettes avec ajout d’une pensée-ancrage comme « J’ai inspiré / J’ai expiré »)

Stress dans la rue : Compter ses pas et respirer en doublant son expiration.

Des dizaines d’exercices existent. Le principal est d’apporter la même réponse à la même situation pour créer un « raccourci » inconscient. La gestion des émotions c’est aussi cela : avoir un panel d’exercices faciles et de solutions adaptées face à nos réactions classiques et spontanées.

Intéressé(e) par la Gestion des émotions ? N’hésitez pas à me contacter pour en savoir davantage.