Éradiquer les Pensées Parasites et Cultiver le Bien-Être Psychologique : Une Approche Holistique

Introduction

Dans le tumulte incessant de nos vies modernes, il est facile de succomber aux pensées parasites envahissantes et aux rêves ultra-denses qui laissent souvent une traînée d’épuisement et de confusion mentale une fois le matin venu. Pour briser ce cycle et retrouver une certaine clarté d’esprit, il est essentiel de repenser notre routine quotidienne et d’adopter des habitudes qui favorisent la santé mentale et le bien-être psychologique. Dans cet article, nous explorerons des stratégies pour surmonter les pensées parasites et les rêves envahissants, en intégrant des changements concrets dans notre vie quotidienne.

1) Abandonner les Réseaux Sociaux la Semaine

Les réseaux sociaux peuvent rapidement devenir un terreau fertile pour les pensées parasites, nous laissant submergés par des informations superflues et des comparaisons malsaines. En s’abstenant de consulter les réseaux sociaux en semaine, on offre à notre esprit l’occasion de se recentrer et de cultiver des pensées plus constructives.

2) Déconnexion Digitale à 17h30

L’utilisation excessive des écrans en soirée peut perturber le sommeil et intensifier les pensées parasites. En débranchant téléphone et ordinateur à 17h30, en les passant en « mode avion », on crée un espace pour la détente, la réflexion personnelle et l’interaction en personne, contribuant ainsi à un sommeil plus reposant et à une meilleure santé mentale.

3) Routine de Sommeil Régulière

Établir des heures fixes pour se coucher et se lever favorise la régulation de notre horloge biologique, ce qui peut atténuer les pensées envahissantes et les rêves intenses. Une routine de sommeil stable améliore la qualité du repos et réduit l’anxiété.

4) Nourrir son Esprit Positivement

Les contenus sombres et tristes peuvent alimenter les pensées parasites. Privilégier des films, émissions et musiques positifs et inspirants contribue à équilibrer nos émotions et à apaiser notre esprit.

5) Choix de Relations

Éviter les interactions avec des personnes toxiques ou peu aimables est crucial pour préserver notre bien-être psychologique. En limitant les contacts avec de telles personnes, on protège notre énergie émotionnelle et on favorise des relations positives. En général il vaut mieux s’entourer de gens positifs et qui croient en nos projets. Nul besoin d’être admiré, être juste entendu à notre juste valeur suffit !

6) Remplacer le Scrolling par des Activités Enrichissantes

Le temps passé à faire défiler les écrans peut être mieux utilisé en consacrant du temps à la lecture, à l’apprentissage ou à la poursuite de passions longtemps négligées. Ces activités nourrissent notre esprit et atténuent les pensées parasites.

7) Pratique du Yin Yoga

Le Yin Yoga, avec ses postures lentes et relaxantes, favorise la détente mentale et physique. Une séance de 15 minutes par soir peut aider à libérer les tensions accumulées, offrant ainsi un espace mental pour la clarté.

8) Méditation Personnelle

La méditation sans voix guidante permet d’explorer ses pensées et émotions sans jugement. Cette pratique cultive la pleine conscience et la résilience mentale, aidant à gérer les pensées envahissantes.

9) Soins du Corps et Équilibre

L’exercice physique régulier et une alimentation équilibrée influencent directement notre bien-être mental. Prendre soin de notre corps renforce notre état émotionnel et réduit les pensées parasites.

10) Savoir Dire Non

Apprendre à établir des limites et à dire non est un acte d’auto-préservation. Recadrer ceux qui abusent de notre gentillesse renforce notre estime de soi et réduit les sources de stress.

Conclusion

En intégrant ces stratégies psychologiquement éclairées dans notre routine quotidienne, nous pouvons réduire les pensées parasites, apaiser notre esprit et libérer de l’espace pour des pensées plus positives et constructives. Se défaire de ces habitudes néfastes exige un engagement, mais les récompenses en termes de bien-être mental et d’équilibre émotionnel en valent largement la peine.

Le Paradoxe de la Gentillesse Féminine : Analyse Psychologique des Relations Interpersonnelles

La dynamique complexe des relations interpersonnelles a depuis longtemps fasciné les psychologues et les chercheurs, notamment lorsqu’il s’agit de comprendre pourquoi certaines femmes qui sont perçues comme « trop gentilles » éprouvent des difficultés dans leurs relations… Pour explorer ce phénomène complexe, nous devons plonger dans les profondeurs de la psyché, en nous appuyant sur des théories psychologiques classiques telles que celles de Sigmund Freud et de Carl Jung, ainsi que sur les concepts plus contemporains des thérapies cognitives et comportementales.

L’Inconscient et la Gentillesse : Un Regard Freudo-Jungien

Lorsque nous examinons le concept de la gentillesse excessive à travers une lentille freudo-jungienne, nous pouvons identifier plusieurs facteurs qui contribuent à ce schéma comportemental. Selon Sigmund Freud, l’inconscient joue un rôle central dans la manière dont les individus se comportent dans leurs relations. Les femmes « trop gentilles » pourraient être influencées par des conflits inconscients, tels que le besoin de plaire pour combler un manque d’amour ou de reconnaissance dans leur passé. Pour exemple, même si les choses ont changé, dans les 90’s de nombreuses jeunes filles abandonnaient leurs études et mettaient leurs ambitions de côté dans le but d’effectuer un beau (ou moins beau) mariage. Le manque d’amour semblait comblé à travers la construction d’un couple. Aujourd’hui les enjeux ont changé : les jeunes filles sont davantage conscientes que les études et l’autonomie combleront un manque et leur attribueront une forme de « pouvoir » intellectuel. Les filles veulent faire carrière, être mères, voyager, profiter et dans certains milieux sociaux la quête du « joli mariage » tend à disparaître.

D’un autre côté, Carl Jung a introduit le concept d' »anima », représentant l’aspect féminin de la psyché masculine et l' »animus », représentant l’aspect masculin de la psyché féminine. Une femme ayant une forte tendance à être « trop gentille » pourrait être en train de refouler son « animus », craignant peut-être l’affirmation de soi et la confrontation qui pourraient accompagner une expression plus équilibrée de sa personnalité. Une femme qui ne sait pas recadrer son compagnon ou demander à ce que son jardin secret ou ses désirs soient pris en compte peut rencontrer des soucis conséquents dans le couple qu’elle forme avec son partenaire. L’équilibre peut être rompu.

Les Cognitions et Comportements : L’Approche des Thérapies Cognitives et Comportementales

Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) fournissent un cadre moderne pour comprendre pourquoi la gentillesse excessive peut entraver les relations. Selon les TCC, les pensées automatiques négatives et les croyances sous-jacentes peuvent influencer les comportements et les interactions. Une femme « trop gentille » pourrait entretenir des croyances limitantes sur sa propre valeur, craignant que son affirmation de soi ne soit mal perçue. Dire « Non » devient impossible. Faire entendre sa voix devient impossible. Dans la famille elle peut avoir des prédispositions à combler les désirs de tout le monde sauf les siens. Si elle peut en retirer une forme de gratification immédiate, avec le temps et l’âge avançant; c’est la rancoeur qui peut s’installer.

Les TCC encouragent le renforcement des compétences en matière de communication et la modification des schémas de pensée dysfonctionnels. Pour une femme qui lutte avec la gentillesse excessive, il pourrait s’agir d’apprendre à exprimer ses besoins et ses opinions de manière assertive plutôt que de craindre une réaction négative de l’autre. Pour exemple : une cliente est sans cesse rabrouée par sa belle-mère bien qu’elle fasse tout ce qu’il faut pour mettre de l’huile dans les rouages de la relation… La femme lui manque de respect systématiquement sur le ton de l’ironie ou plus franchement de la méchanceté gratuite. En séance nous pointons du doigt une forme de jalousie de la belle-mère envers sa belle-fille, jolie, intelligente, ayant fait de grandes études « rares ». La cliente représente tout ce que la belle-mère n’a jamais été. Trop gentille elle s’est tu, par politesse, pendant des années. Un jour elle réalise qu’à 50 ans cela ne vaut plus le coup de se rendre malade avec une personne malveillante, qu’elle soit ou non de la famille. Elle coupe les ponts et explique à son entourage, avec une grande fermeté les fondements de sa décision. Quand on lui dit « J’espère que vous vous réconcilierez un jour », elle répond : »Il ne s’agit pas de cela. Il s’agit de respect qui est absent. Je doute donc qu’il y ait un jour quelconque réconciliation ». Face à sa détermination, l’entourage s’habitue et n’exige plus d’elle les efforts vains qu’elle a fourni pendant des années auprès d’une femme odieuse. Par ailleurs, ce gain de temps lui permet de monter une activité dans le domaine de la Beauté et de s’accomplir dans ce domaine. Très cadrée, très décidée, sa vie devient plus facile et plus intéressante.

L’Équilibre Entre Gentillesse et Affirmation de Soi

La clé pour sortir du cycle de la gentillesse excessive réside dans la recherche d’un équilibre entre la gentillesse et l’affirmation de soi. Les enseignements de Freud et Jung nous rappellent que l’exploration des couches profondes de notre psyché peut nous aider à identifier les racines de nos comportements.

Les TCC, d’autre part, fournissent des outils concrets pour remettre en question les pensées négatives et développer des compétences de communication plus saines. En trouvant cet équilibre, une femme peut développer des relations plus authentiques et satisfaisantes, basées sur une connaissance de soi approfondie et une expression équilibrée de ses besoins.

En somme, le phénomène de la femme « trop gentille » dans ses relations interpersonnelles est le résultat d’une interaction complexe entre des facteurs psychologiques profonds et des schémas de pensée et de comportement plus immédiats. En combinant les perspectives de Freud, Jung et les approches contemporaines des TCC, nous pouvons mieux comprendre cette dynamique et aider les femmes à naviguer vers des relations plus enrichissantes et équilibrées.

L’Intégration de la Sophrologie pour transformer la Dynamique de la Gentillesse Féminine

En complément des approches psychologiques classiques et contemporaines, la sophrologie se présente comme une méthode holistique pouvant jouer un rôle crucial dans la transformation de la dynamique de la gentillesse excessive chez les femmes. La sophrologie, qui combine des éléments de méditation, de relaxation et de visualisation, peut aider à modifier les schémas de pensée et les comportements qui sous-tendent la tendance à être « trop gentille ».

Prise de Conscience et Écoute Intérieure

L’un des aspects fondamentaux de la sophrologie est la prise de conscience qu’elle encourage et procure. En encourageant les femmes à développer une conscience profonde de leurs émotions, de leurs pensées et de leurs sensations corporelles, la sophrologie peut aider à identifier les schémas de pensée négatifs qui alimentent la gentillesse excessive. Cette prise de conscience permet également d’explorer les origines possibles de ces schémas dans le passé et d’apporter une compréhension plus profonde.

Renforcement de l’Estime de Soi

La gentillesse excessive peut souvent découler d’une estime de soi limitée. La sophrologie offre des techniques pour renforcer positivement l’image de soi. Par le biais de visualisations guidées et d’affirmations positives, les femmes peuvent développer une vision plus réaliste et positive d’elles-mêmes. Cela peut contribuer à réduire le besoin de validation externe par le biais de la gentillesse excessive. Dans mon livre « Voyage en Self-Love, adopter l’Amour de Soi pour s’accomplir au quotidien », je fournis de nombreux exercices pour faire émerger cet amour et cette confiance qui sommeillent en vous !

Affirmation de Soi en Douceur

La sophrologie peut également être un moyen puissant d’apprendre à s’affirmer de manière plus douce et équilibrée. Les techniques de relaxation et de visualisation peuvent aider à réduire l’anxiété et la tension associées à l’expression de soi. En pratiquant régulièrement ces techniques, une femme peut développer une plus grande confiance en sa capacité à communiquer ses besoins et ses opinions de manière assertive.

L’Harmonie Intérieure pour des Relations Équilibrées

En intégrant la sophrologie dans leur parcours de développement personnel, les femmes peuvent travailler vers une harmonie intérieure qui se reflète dans leurs relations interpersonnelles. La sophrologie peut contribuer à un état d’équilibre émotionnel, mental et physique, ce qui peut se traduire par des interactions plus authentiques et moins basées sur la « trop grande gentillesse ». Une femme qui cultive l’harmonie intérieure est plus susceptible d’attirer des relations basées sur le respect mutuel et l’acceptation de soi. La façon dont une femme s’aime et se respecte elle-même est aussi la façon dont elle apprend aux autres à l’aimer et à la respecter.

Les méfaits des réseaux sociaux sur l’estime de soi et comment s’en sortir lorsque la présence est nécessaire pour raisons professionnelles

Les réseaux sociaux ont transformé notre manière de communiquer, de partager des informations et de rester connectés. Ils sont devenus omniprésents dans notre vie quotidienne, aussi bien sur le plan personnel que professionnel. Cependant, derrière la façade de la connectivité et de l’interaction, les réseaux sociaux peuvent avoir des conséquences néfastes sur notre estime de soi et notre bien-être mental. Dans cet article, nous examinerons les méfaits des réseaux sociaux sur l’estime de soi et présenterons des stratégies pour en sortir, tout en considérant les défis liés à leur utilisation dans un contexte professionnel.

Les méfaits des réseaux sociaux sur l’estime de soi

  1. Comparaison constante : Les réseaux sociaux sont souvent le lieu où les gens mettent en avant les aspects positifs de leur vie. En voyant les réalisations, les voyages, les réussites des autres, on peut être amené à se comparer à eux et se sentir insatisfait de sa propre vie, ce qui peut conduire à une baisse de l’estime de soi. Bien-sûr nous pouvons en faire de même mais nous développons alors consciemment un aspect superficiel et matérialiste de nous-mêmes. Dans le fond nous ne trouvons pas cela « reluisant ». Nous sommes obligés, pour rehausser notre propre valeur, de développer une face matérialiste, éphémère et fausse de notre personnalité.
  2. Pression de la perfection : Sur les réseaux sociaux, l’accent est souvent mis sur l’apparence physique, les accomplissements professionnels et les expériences exceptionnelles. Cette pression pour atteindre la perfection peut être accablante et créer des sentiments d’insécurité et d’inadéquation. Pour exemple : une célèbre actrice et mannequin française de 50 ans poste une photo tout à fait normale d’elle sur les réseaux (pas de hanches, pas de ventre, des bras normalement musclés) et confie à ses followers à quel point elle complexe ! Imaginez ce que peuvent ressentir des femmes de 50 ans au corps vraiment « imparfaits » ! Lorsque la perfection n’est pas vantée, les influenceuses ont un discours négatif de leur soi-disant « imperfection », ce qui revient à exposer leur beauté en la niant pour des questions de « proximité » avec leur public. Ce comportement est plutôt malsain (dire : « regardez comme je suis moche ! » pour exprimer : « je suis canon ! »)
  3. Harcèlement en ligne : L’anonymat sur les réseaux sociaux peut encourager le harcèlement et les commentaires négatifs, ce qui peut gravement affecter la confiance en soi et l’estime de soi de la personne ciblée. D’ailleurs quoi que vous postiez il y aura toujours quelqu’un pour critiquer !
  4. Dépendance : Les réseaux sociaux peuvent être addictifs, nous poussant à rechercher constamment l’approbation des autres à travers les likes et les commentaires. Cette dépendance peut être néfaste pour notre estime de soi, car notre valeur propre devient liée à l’attention que nous recevons en ligne. De plus des personnes qui n’ont aucune légitimité dans aucun domaine se mettent à développer l’idée que leur « like » aurait de la valeur ! Remettons les pieds sur terre : un « like » virtuel n’a pas de valeur !

Comment sortir de l’emprise des réseaux sociaux ?

  1. Prendre conscience de l’impact : La première étape pour surmonter les méfaits des réseaux sociaux est de reconnaître leur influence négative sur notre estime de soi. Il est essentiel de comprendre que la vie que l’on voit sur les réseaux sociaux n’est qu’une version filtrée de la réalité. Pour exemple : sur ma page de coach je poste des photos de moi dans mon bureau ou lors de mes ateliers lorsque ma tête est « potable ». J’évite de faire des photos les jours où je suis fatiguée car le sujet de la photo deviendrait alors mes cernes (« Ma pauvre tu as l’air fatiguée ! ») De plus il me semble plus intéressant de partager mes photos de la Route 66 que celles de mon weekend pluvieux dans la Creuse !
  2. Réduire le temps d’utilisation : Fixez des limites strictes sur le temps que vous passez sur les réseaux sociaux. Désactivez les notifications pour éviter d’être constamment distrait et tenté de consulter vos comptes. Je teste actuellement un nouveau principe : ne me connecter que le samedi entre 13h00 et 14h00 pour mettre mes réseaux à jour, sans pour autant « naviguer »…
  3. Suivre des contenus positifs et inspirants : Choisissez de suivre des comptes qui encouragent la positivité, l’acceptation de soi et qui fournissent des contenus inspirants. Évitez les comptes qui vous font vous sentir mal dans votre peau ou qui alimentent la comparaison.
  4. Cultiver des relations hors ligne : Investissez du temps dans des relations sociales en face à face. Ces interactions réelles peuvent renforcer votre estime de soi et vous permettre de vous sentir connecté de manière plus authentique.

Les défis de l’utilisation professionnelle des réseaux sociaux

  1. Séparer le personnel du professionnel : Essayez de délimiter clairement votre utilisation personnelle et professionnelle des réseaux sociaux. Créez des profils distincts pour vos activités professionnelles afin de garder une frontière claire.
  2. Limiter l’exposition : Soyez sélectif quant aux informations que vous partagez sur vos comptes professionnels. Évitez de vous exposer trop personnellement et concentrez-vous sur le contenu professionnel pertinent.
  3. Faire des pauses : Même si vous avez besoin d’être actif sur les réseaux sociaux pour des raisons professionnelles, accordez-vous des pauses régulières pour protéger votre bien-être mental et votre estime de soi.

Conclusion

Les réseaux sociaux peuvent être des outils puissants pour la communication et le marketing dans le contexte professionnel, mais ils peuvent aussi avoir un impact négatif sur notre estime de soi. Pour s’en sortir, il est crucial de prendre conscience des méfaits, de limiter le temps d’utilisation et de favoriser des interactions positives hors ligne. Pour les besoins professionnels, il est important de garder une séparation claire entre le personnel et le professionnel, tout en prenant des pauses pour préserver notre santé mentale. En adoptant une approche équilibrée et consciente de l’utilisation des réseaux sociaux, il est possible de préserver notre estime de soi et de maintenir un bien-être émotionnel sain.

La Confiance en Soi : Comment on la Gagne ? Comment on la Perd ?

La confiance en soi demeure un pilier essentiel de notre bien-être psychologique et de notre succès dans la vie en général. Elle se définit comme la croyance positive en ses propres capacités, en sa valeur personnelle et en sa compétence pour affronter les défis de la vie et du temps qui passe.

Tout au long de notre parcours, nous pouvons gagner ou perdre cette confiance précieuse, influencée par divers facteurs internes et externes.

Dans cet article, nous allons explorer comment on peut gagner et perdre la confiance en soi, ainsi que les situations-charnières qui peuvent la mettre à rude épreuve…

I. Comment on la Gagne ?

Gagner la confiance en soi est un processus graduel et continu. Voici quelques étapes clés qui permettent de renforcer cette précieuse qualité psychologique :

1. La connaissance de soi : La confiance en soi commence par une connaissance approfondie de soi-même. Il est essentiel de comprendre ses forces, ses faiblesses, ses valeurs et ses aspirations. Une auto-évaluation honnête aide à cultiver une image réaliste de soi et à identifier les domaines où l’on peut s’améliorer. Par exemple : sans être perfectionniste je sais que je me lance souvent dans des grands défis sans évaluer en détail le challenge ou le niveau d’implication qu’ils représentent. Parfois je peux relever de très grands défis comme réaliser une intervention télévisée où je parle de mon travail de thérapeute mais aussi d’artiste et sans même y être réellement préparée. D’autres fois je peux décider de tourner spontanément une vidéo pour ma chaîne de thérapeute parce que je me sens soudainement inspirée et récolter de nombreux avis positifs. Un réel échange va naître avec mes clients ou mes coachés sur le sujet. Et puis d’autres je relève un défi trop élevé qui demandait en fait un réel investissement supplémentaire de temps ou d’argent. Et là je peux me sentir en échec. Par exemple : j’ai emporté avec moi 150 livres pour un salon du livre et je n’en ai vendu que 18 parce que la promotion dudit salon n’avait pas été faite correctement. Je pourrais alors commencer à me remettre en question de façon illégitime car finalement j’ai fait ma part ! La mauvaise organisation d’un salon et le faible nombre de visiteurs ne relève pas de moi, ni de mes capacités d’auteur. Je sais cela et ça m’évite de perdre ma confiance en moi et du temps. Il s’agit aussi pour moi de savoir me dire : « Tu sais comme tu es : tu veux toujours le meilleur mais ce que tu accomplis en général est déjà bien supérieur à ce que peuvent accomplir des gens qui travaillent toute la semaine, qui en plus élèvent leurs enfants comme toi etc.Tu devrais donc t’estimer heureuse plutôt que de ruminer »…

2. Les succès et les réalisations : Les succès passés jouent un rôle fondamental dans la construction de la confiance en soi. Chaque réussite, aussi petite soit-elle, renforce la conviction en ses compétences. Célébrer ses réalisations, même modestes, permet de développer une vision positive de soi. Beaucoup de personnes sont, par exemple, emballées en voyant mes sculptures ou mes dessins, du coup je n’ai pas peur de frapper aux portes pour demander à être exposée. Cela n’était pas le cas il y a encore cinq ans.

3. Les encouragements et le soutien social : Les interactions avec les autres jouent un rôle significatif dans le renforcement de la confiance en soi. Recevoir des encouragements et du soutien de la part de proches, de mentors ou de collègues favorise un sentiment d’acceptation et de reconnaissance. C’est pourquoi on ne peut pas s’entourer de gens critiques et négatifs, de personnes toxiques comme je l’ai expliqué ici

4. L’acceptation des échecs : La confiance en soi ne signifie pas l’absence d’échecs, mais plutôt la capacité à les accepter et à en tirer des leçons. Les revers sont inévitables, mais ils ne doivent pas miner la conviction en ses compétences. Apprendre de ses erreurs et persévérer renforce la confiance en soi. En se donnant de l’air cela est possible. J’aime l’expression « faire son bonhomme de chemin » qui signifie qu’on avance à son rythme en ne se préoccupant pas du rythme des autres et surtout en évitant les comparaisons. Lorsque je me sens en échec j’aime aussi penser à mes futurs voyages et me dire : « Cela ne m’empêchera pas de partir prochainement aux USA, en Utah que j’adore, ou en Inde etc. » Pouvoir penser que je suis finalement la seule personne aux commandes de ma propre vie est bénéfique.

II. Comment on la perd ?

La confiance en soi est vulnérable et peut être altérée par diverses influences négatives. Voici quelques éléments qui peuvent contribuer à la perte de confiance en soi :

1. Les critiques constantes : Recevoir des critiques constantes sans encouragements ni reconnaissances peut miner la confiance en soi. Les paroles blessantes et dévalorisantes peuvent faire douter de ses capacités et de sa valeur personnelle. Attention, beaucoup de personnes n’emploient pas la critique directe mais insinuent le négatif. C’est aussi ravageur que la critique ouverte ! Avec le temps j’ai appris à me séparer dans la vraie vie mais aussi sur les réseaux sociaux ou professionnels des gens qui me causent une forme de ressentiment… Pour exemple un de mes amis de lycée (donc un ami de trente ans de date !) sous-entendait systématiquement que j’étais une hyper-active faisant « trop de choses ». or, c’est ma personnalité profonde d’être très active. Pendant les vacances je suis capable de ne rien faire du tout pendant 1 mois à part profiter de l’instant présent. Il avait aussi tendance à faire comme si mon mari, qu’il connaissait pourtant depuis 15 ans, n’existait pas. J’ai ressenti un calme intérieur et une paix profonde le jour où je l’ai blacklisté de mes réseaux et où j’ai aussi coupé les ponts dans la vie réelle ! Moins de stress, moins de cogitations, plus besoin de se questionner sur le sens caché de ses mots (maux…)

2. Les comparaisons sociales : Se comparer constamment aux autres peut créer un sentiment d’insécurité. Chacun a son propre chemin et ses propres compétences, et se concentrer sur les réussites des autres peut diminuer l’estime de soi. Pour exemple si vous êtes issu d’une classe sociale modeste comme moi et que vous avez travaillé durement pour obtenir ce que vous possédez et que vous vous comparez à une personne milliardaire de naissance qui n’a jamais eu besoin de travailler et qui passe ses vacances dans des lieux de rêves au bout du monde vous serez très malheureux et vous perdrez votre confiance en vous !

3. Les échecs répétés non résolus : Si les échecs s’accumulent sans résolution ou apprentissage, la confiance en soi peut s’éroder. Il est crucial de faire face à ces échecs de manière constructive pour éviter qu’ils n’affectent négativement l’estime de soi. Comme j’aime le dire il y a un temps où il faut savoir devenir son propre parent et ne plus se voiler la face sur des échecs récurrents. Par exemple, si vous avez un idéal d’homme ou de femme mais que vous finissez toujours en couple avec quelqu’un de très éloigné de vos critères parce que vous n’avez pas encore trouvé la perle rare, il faut peut-être arrêter de chercher et attendre, faire autre chose, vous former à un nouvel apprentissage, poser votre concentration sur le développement personnel ou les voyages etc. jusqu’à ce que la bonne personne se présente à vous ! Il faut en tout cas analyser cette situation qui a tendance à se répéter !

4. Le perfectionnisme excessif : Viser la perfection à tout moment peut être épuisant et contre-productif. Lorsque les objectifs sont irréalistes, les déceptions fréquentes peuvent entraver la confiance en soi.

III. Les Situations-Charnières : L’Épreuve de la Confiance en Soi

Certaines situations charnières peuvent malheureusement ébranler notre confiance en soi, même lorsque nous l’avons cultivée avec soin. En voici quelques exemples :

1. Le rejet amoureux ou amical : Être rejeté dans une relation amoureuse ou une amitié proche peut avoir un impact profond sur l’estime de soi. Le sentiment de ne pas être assez bien peut surgir, remettant en question sa confiance en soi.

2. Le licenciement ou l’échec professionnel majeur : Perdre son emploi ou subir un échec professionnel retentissant peut ébranler la confiance en ses compétences et en sa valeur sur le marché du travail.

3. Les événements traumatisants : Des événements traumatisants, comme un accident grave ou une perte importante, peuvent ébranler la confiance en soi et générer un sentiment d’impuissance.

4. Les conflits interpersonnels majeurs : Les conflits intenses avec des proches, des collègues ou des amis peuvent faire douter de ses compétences sociales et émotionnelles.

En conclusion, la confiance en soi est une qualité précieuse qui évolue au fil du temps. En se connaissant soi-même, en célébrant ses succès, en acceptant les échecs et en s’entourant d’un soutien positif, on peut la renforcer. Cependant, il est important de se méfier des influences négatives, telles que les critiques constantes et les comparaisons sociales, qui peuvent la fragiliser. Certaines situations charnières, telles que le rejet ou les échecs majeurs, peuvent également mettre à l’épreuve notre confiance en nous. En comprenant ces processus, nous pouvons mieux préserver et cultiver cette confiance essentielle pour une vie épanouissante. La sophrologie et la visualisation positive peuvent vous aider à développer votre confiance en vous !

Jour de colère ? Pessimisme ? Quelques astuces de développement personnel pour repartir du bon pied

Il arrive parfois que nous passions par des journées où tout semble aller de travers, où la colère et le pessimisme s’installent insidieusement dans notre esprit. Dans ces moments-là, il est essentiel de trouver des moyens de repartir du bon pied et de cultiver un état d’esprit plus positif. C’est là qu’intervient le développement personnel, une approche qui nous permet de prendre conscience de nos émotions, de nous reconnecter à nous-mêmes et de trouver des solutions pour avancer. Voici quelques astuces de développement personnel qui pourraient vous aider à retrouver votre équilibre et à faire face aux jours sombres.

  1. Pratiquez la gratitude : Lorsque vous vous sentez submergé par la colère ou le pessimisme, prenez un moment pour vous concentrer sur les aspects positifs de votre vie. Faites une liste des choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant, même les plus petites. La gratitude permet de recentrer votre esprit sur les éléments positifs et de développer une perspective plus optimiste.
  2. Identifiez vos émotions : Prenez le temps de reconnaître et d’identifier vos émotions. Essayez de comprendre ce qui a déclenché votre colère ou votre pessimisme. En prenant conscience de vos émotions, vous pourrez mieux les gérer et trouver des solutions adaptées à votre situation.
  3. Pratiquez la méditation et la pleine conscience : La méditation et la pleine conscience sont des outils puissants pour calmer votre esprit et vous recentrer sur l’instant présent. Consacrez quelques minutes chaque jour à la méditation ou à des exercices de pleine conscience pour vous aider à lâcher prise sur les pensées négatives et à retrouver un état de calme intérieur.
  4. Entourez-vous de personnes positives : Lorsque vous vous sentez submergé par la négativité, entourez-vous de personnes qui vous inspirent et vous encouragent. Les personnes positives ont un impact bénéfique sur notre mental et peuvent nous aider à adopter une perspective plus optimiste.
  5. Fixez-vous des objectifs réalistes : Lorsque vous êtes confronté à des jours difficiles, il peut être utile de vous fixer des objectifs réalisables. Cela vous permettra de vous concentrer sur des actions concrètes et de mesurer vos progrès, ce qui contribuera à renforcer votre confiance en vous et à retrouver votre motivation.
  6. Prenez soin de vous : N’oubliez pas de prendre du temps pour vous-même et de vous chouchouter. Accordez de l’importance à votre bien-être physique et mental en pratiquant des activités qui vous font du bien, comme le sport, la lecture, les loisirs créatifs ou tout autre passe-temps qui vous apporte de la joie.
  7. Apprenez de vos expériences : Les jours sombres peuvent être l’occasion d’apprendre de nouvelles leçons. Prenez du recul sur vos expériences et cherchez ce que vous pouvez en tirer de positif. Chaque épreuve est une opportunité de grandir et de vous renforcer intérieurement.

Rappelez-vous que chacun a des jours difficiles et que cela fait partie intégrante de la vie. L’important est de ne pas laisser la colère et le pessimisme prendre le dessus, mais de trouver des moyens de rebondir et de repartir du bon pied. Le développement personnel offre de nombreuses ressources pour cultiver un état d’esprit positif et résilient. En mettant en pratique ces quelques astuces, vous pourrez retrouver votre équilibre émotionnel et faire face aux jours sombres avec plus de sérénité.

Les mystères de l’allaitement long : De l’agacement familial aux comparaisons entre mères…

L’allaitement maternel est un choix personnel pour chaque mère, mais il suscite souvent des réactions fortes et controversées de la part de l’entourage. Cela devient particulièrement apparent lorsque l’allaitement est prolongé au-delà de la période jugée « normale » par la société. Dans cet article, nous explorerons les raisons pour lesquelles l’allaitement long peut provoquer de l’agacement chez certains proches et comment cela peut devenir un sujet de comparaison et d’opposition entre les mères. Nous verrons aussi comment une technique comme la sophrologie peut vous permettre de « tenir » votre décision malgré les tentatives de découragement de l’entourage.

  1. Les attentes sociales: L’allaitement maternel est souvent entouré d’attentes sociales, qui varient selon les cultures et les générations. Lorsqu’une mère choisit d’allaiter au-delà de la période considérée comme « normale », elle peut heurter les attentes traditionnelles de son entourage. Certains proches peuvent se sentir mal à l’aise face à cette rupture avec la norme et réagir par l’agacement.
  2. Les mythes et les préjugés: Il existe de nombreux mythes et préjugés sur l’allaitement maternel, y compris l’idée selon laquelle l’allaitement prolongé est nuisible pour l’enfant ou qu’il nuit au lien entre la mère et l’enfant. Ces fausses croyances peuvent amener les proches à s’inquiéter et à critiquer l’allaitement long, ce qui génère de l’agacement. Bien-entendu, c’est tout l’inverse ! L’allaitement produit la première équipe « maman-enfant » et renforce toujours le lien !
  3. La pression de la société: La société exerce une pression constante sur les femmes en ce qui concerne leur rôle de mère. Les mères sont souvent jugées et critiquées, que ce soit pour leurs choix d’allaitement ou pour d’autres décisions parentales. L’allaitement peut ainsi devenir un sujet de comparaison, où les mères se jugent et se comparent entre elles, suscitant des tensions et des oppositions. Il peut aussi y avoir de la jalousie lorsqu’on n’a pas allaité car on a été influencé par un proche et que cela n’était pas notre propre décision et qu’on constate qu’une amie allaite parfaitement et est très à l’aise dans son nouveau rôle de mère. Bien-entendu, sauf avec des médicaments et seulement si cela est encore pertinent, on ne peut revenir en arrière. Il faut donc pour celle qui s’est laissée influencer à renoncer à l’allaitement, de « faire le deuil » de cette image de mère allaitante. Notons que dans de nombreuses cultures la mère allaitante dispose d’un statut privilégié, celui de « déesse ».
  4. Les projections personnelles: Certains proches peuvent projeter leurs propres expériences, peurs ou insécurités sur les choix d’allaitement d’une mère. Si quelqu’un a eu une expérience négative avec l’allaitement ou se sentait incapable de le prolonger, il peut réagir avec de l’agacement face à une mère qui fait des choix différents. Cela peut également conduire à des comparaisons et des oppositions entre les mères.
  5. Les différences individuelles: Chaque mère a des motivations différentes pour allaiter longtemps, que ce soit pour des raisons de santé, de lien affectif ou d’autres facteurs personnels. Ces motivations individuelles peuvent être difficiles à comprendre pour les proches qui n’ont pas la même perspective. L’incompréhension peut alors entraîner de l’agacement et des conflits.

L’allaitement maternel prolongé suscite souvent de l’agacement chez certains proches, en raison des attentes sociales, des mythes et préjugés, de la pression de la société, des projections personnelles et des différences individuelles. Il est important de reconnaître que chaque mère fait des choix qui lui conviennent et qu’il est essentiel de respecter ces décisions. Au lieu de nourrir des comparaisons et des oppositions, il est préférable de soutenir et d’encourager les mères dans leurs choix d’allaitement, quelles qu’ils soient, car elles cherchent toujours le meilleur pour leur enfant.

Témoignage : Allaitement prolongé – Surmonter l’adversité pour tisser des liens maternels par Céline Baron, sophrologue et psychopraticienne.

« Dans ma quête en tant que mère, j’ai dû affronter les défis immenses de non pas une, mais deux grossesses difficiles. À chaque fois, j’ai dû subir une intervention chirurgicale et me faire poser un cerclage utérin pour préserver ces vies fragiles en moi. Ajoutant encore à la pénibilité, j’ai été confinée à un lit pendant de longs six mois, avec seulement cinq minutes d’autorisation pour me lever chaque jour. Ces grossesses ont mis mon endurance à l’épreuve, et la première d’entre elles s’est soldée par une hémorragie post-partum qui a bien failli me coûter la vie. C’est durant ces moments difficiles que ma détermination inébranlable à établir un lien profond avec mes enfants m’a poussée à choisir un allaitement prolongé.

Alors que les médecins et les pédiatres saluaient mon choix, ma famille et mes amis semblaient moins enthousiastes. Leur voix était empreinte d’irritation lorsqu’ils me réprimandaient en disant : « Je n’aurais pas pu le faire, j’ai un « vrai » travail, » ou qu’ils questionnaient avec scepticisme : « Tu vas arrêter un jour, n’est-ce pas ? » Une de mes voisines m’a même raconté des histoires de mères italiennes allaitant des enfants de cinq ans, me demandant si c’était cela que je désirais. Ainsi, hormis mes parents et mon mari qui étaient un soutien indéfectible, je me suis retrouvée face à un chœur de voix dissidentes. Cependant, derrière leurs objections, j’ai discerné des nuances de jalousie et de culpabilité. Il était évident que certaines de mes amies manquaient de la force nécessaire pour affronter les difficultés de la montée de lait et des premiers jours d’allaitement. Par conséquent, elles ont contourné cette étape en optant directement pour le biberon, en passant ainsi de l’accouchement à la facilité.

Il y a un manque de compréhension généralisé quant à l’incroyable lien mère-enfant tissé à travers l’allaitement maternel. Cette expérience riche échappe à bon nombre de personnes qui restent insensibles à la profondeur de cette connexion émotionnelle. Étrangement, j’ai coupé les ponts avec celles qui critiquaient mon choix, réalisant qu’elles n’étaient pas de véritables amies. Chaque fois qu’elles mentionnaient leur abandon abrupt de l’allaitement au profit du biberon, une amertume tenace m’envahissait. Je suis convaincue que nous ne répétons pas assez aux jeunes mamans qu’elles doivent faire confiance à leur instinct et ignorer les opinions des autres lorsqu’il s’agit d’élever leur enfant. Même lorsque nous prônons le bien et offrons le meilleur à nos proches, il y aura toujours ceux qui critiqueront, hantés par leurs propres frustrations et incapables de supporter nos succès là où ils ont échoué. Ceci n’est que mon humble opinion, forgée à travers un parcours de résilience et d’amour maternel.

En conclusion, mon périple ardu au travers de grossesses difficiles a renforcé ma détermination à embrasser l’allaitement prolongé. Malgré le scepticisme et la négativité de mes proches, j’ai découvert que de véritables alliés célèbrent nos choix plutôt que de les juger. Il est impératif que nous rappelions aux nouvelles mamans de suivre leur propre voix intérieure et de laisser de côté les opinions extérieures, car en matière d’éducation de leurs enfants, c’est leur intuition qui les guidera vers ce qu’il y a de mieux. Même lorsque nos intentions sont nobles et que nous offrons le meilleur à nos proches, nous devons nous préparer aux critiques de ceux qui ont connu leurs propres déceptions et qui ne peuvent supporter nos réussites. Ceci est simplement ma perspective humble, forgée à travers un voyage de résilience et d’amour maternel. »

La sophrologie, une alliée pour gagner en confiance dans l’allaitement long et le rôle de nouvelle mère

L’allaitement maternel est un voyage rempli d’émotions et de défis, surtout lorsqu’il s’agit d’opter pour l’allaitement long. Pour de nombreuses nouvelles mamans, cela peut susciter des doutes, des craintes et une perte de confiance en elles-mêmes. C’est là que la sophrologie peut jouer un rôle essentiel en les aidant à renforcer leur confiance face à cette expérience unique.

La sophrologie est une pratique qui associe des techniques de respiration, de relaxation, de visualisation et de concentration pour favoriser l’équilibre mental et émotionnel. En se connectant à leur corps et à leur esprit, les nouvelles mamans peuvent découvrir une source de confiance intérieure précieuse pour soutenir leur choix d’allaitement long.

La sophrologie offre un espace sécurisant où les femmes peuvent explorer leurs peurs et leurs doutes liés à l’allaitement. Grâce à des techniques de relaxation profonde, elles peuvent relâcher les tensions et les angoisses qui peuvent entraver leur confiance en elles. La respiration consciente, qui est au cœur de la sophrologie, permet de calmer l’esprit et de se recentrer, favorisant ainsi une perception plus positive et une confiance accrue dans leur capacité à nourrir leur enfant.

En pratiquant la sophrologie régulièrement, les nouvelles mamans peuvent également renforcer leur estime de soi et leur connexion avec leur intuition maternelle. La visualisation guidée peut les aider à imaginer des moments d’allaitement sereins et épanouissants, renforçant ainsi leur conviction en leur capacité à nourrir et à établir un lien profond avec leur bébé.

Un autre aspect clé de la sophrologie est la gestion du stress. Les nouvelles mamans font face à de nombreuses pressions et exigences, et cela peut affecter leur confiance en elles et leur expérience d’allaitement. La sophrologie leur offre des outils pour gérer le stress, favorisant ainsi un état d’esprit plus détendu et une meilleure réceptivité à l’allaitement long.

Enfin, la sophrologie peut aider les nouvelles mamans à trouver un équilibre émotionnel. Les hauts et les bas émotionnels font partie intégrante de la maternité, mais ils peuvent parfois ébranler la confiance en soi. La sophrologie permet de cultiver la stabilité émotionnelle, en favorisant la compréhension et l’acceptation des émotions, et en offrant des techniques pour revenir à un état de calme et de confiance.

En somme, la sophrologie offre un soutien précieux aux nouvelles mamans qui se lancent dans l’allaitement long. En renforçant la confiance en elles-mêmes, en cultivant la sérénité et en favorisant la connexion avec leur intuition maternelle, elles peuvent aborder cette expérience avec une assurance renouvelée. Grâce à la sophrologie, les nouvelles mamans peuvent se sentir plus à l’aise dans leur rôle de nourricières, en embrassant l’allaitement long comme un acte d’amour et de lien profond avec leur enfant.

Les personnes intrusives freinent vos projets et vous adressent des énergies négatives (vidéo)

L’intrusion de personnes dans différents aspects de notre vie peut avoir de nombreux méfaits sur le plan personnel, dans nos relations de couple, au sein de notre famille, dans notre environnement de travail et même dans nos projets. Voici comment ces intrusions peuvent affecter chaque domaine :

Au niveau personnel, les personnes intrusives peuvent violer notre intimité et notre espace personnel, créant ainsi une sensation d’oppression et de malaise constant. Elles peuvent s’immiscer dans nos affaires personnelles, s’ingérer dans nos décisions et tenter de nous contrôler, ce qui entraîne une perte de liberté et d’autonomie.

Dans le domaine du couple, les personnes intrusives peuvent causer des tensions et des conflits en s’immisçant dans notre relation. Elles peuvent critiquer notre partenaire, semer le doute ou encore imposer leurs propres opinions, ce qui fragilise la confiance mutuelle et l’harmonie dans le couple.

Au sein de la famille, les intrusions peuvent générer des problèmes relationnels et des conflits intergénérationnels. Les membres de la famille intrusive peuvent se mêler de nos affaires, imposer leurs valeurs et leurs attentes, ce qui perturbe l’équilibre familial et nuit à la communication saine.

Dans le contexte du travail, les personnes intrusives peuvent avoir un impact négatif sur notre productivité et notre bien-être professionnel. Elles peuvent se mêler de nos tâches, critiquer notre travail ou encore chercher à obtenir des informations confidentielles, créant ainsi un climat de méfiance et de stress au sein de l’équipe.

Dans la réalisation de nos projets, les intrusions peuvent entraver notre créativité et notre autonomie. Les personnes intrusives peuvent remettre en question nos idées, essayer de diriger nos actions ou encore saboter nos efforts, ce qui limite notre capacité à réaliser nos objectifs et à exprimer pleinement notre potentiel.

En résumé, les personnes intrusives peuvent causer des méfaits significatifs au niveau personnel, dans notre relation de couple, au sein de notre famille, dans notre environnement de travail et dans nos projets. Il est essentiel de fixer des limites claires, de communiquer nos besoins et de nous entourer de personnes respectueuses de notre autonomie et de notre individualité pour préserver notre bien-être et notre épanouissement dans ces différents domaines de vie.

Voici quelques astuces pour détecter les personnes intrusives :

  1. Soyez attentif aux signes de comportements envahissants : Les personnes intrusives ont tendance à être excessivement curieuses, à poser des questions intimes ou à s’immiscer dans des aspects de votre vie qui ne les concernent pas.
  2. Observez leur manque de respect des limites : Les personnes intrusives ont du mal à respecter vos limites personnelles. Elles peuvent ignorer vos demandes de confidentialité, essayer de prendre des décisions à votre place ou vouloir contrôler votre vie.
  3. Faites attention à leur besoin constant d’attention : Les personnes intrusives cherchent souvent à être le centre de l’attention. Elles peuvent monopoliser les conversations, interrompre fréquemment ou chercher à se rendre indispensables dans votre vie.
  4. Méfiez-vous des jugements et des critiques excessifs : Les personnes intrusives ont souvent une opinion sur tout et n’hésitent pas à vous critiquer ou à vous juger de manière répétée. Elles peuvent remettre en question vos choix et vos actions sans considérer votre point de vue.
  5. Notez leur tendance à s’immiscer dans vos relations et vos affaires : Les personnes intrusives peuvent essayer de se mêler de vos relations amoureuses, familiales ou amicales. Elles peuvent chercher à influencer vos décisions ou à semer la discorde entre vous et vos proches.
  6. Faites attention à leur incapacité à respecter votre temps : Les personnes intrusives peuvent envahir votre emploi du temps en vous demandant constamment de l’aide, en vous sollicitant pour des tâches non urgentes ou en s’invitant sans prévenir dans votre vie.
  7. Soyez conscient de votre propre ressenti : Si vous ressentez un malaise, une violation de votre espace personnel ou une perte de contrôle dans votre relation avec quelqu’un, cela peut être un signe d’une intrusion. Faites confiance à vos instincts.

Il n’y a pas de phrase magique qui garantit que quelqu’un va fuir instantanément. Les comportements et les réactions des individus varient considérablement, et il est impossible de prédire avec certitude comment une personne intrusive réagira à une phrase spécifique. Cependant, voici une suggestion de phrase qui exprime clairement vos limites et votre besoin d’espace :

« Je comprends que tu puisses être intéressé(e) par ma vie, mais j’ai besoin de plus d’espace et de tranquillité en ce moment. Je t’en prie, respecte ma vie privée et mes limites. »

Il est important de communiquer de manière respectueuse et assertive. Toutefois, gardez à l’esprit que certaines personnes peuvent avoir du mal à accepter les limites fixées et peuvent nécessiter des rappels fréquents. Dans certains cas, il peut être nécessaire de prendre des mesures supplémentaires pour protéger votre espace personnel, y compris de demander l’aide de professionnels si la situation persiste.

Pour mieux comprendre ce phénomène, regardez cette vidéo spontanée abordant le problème des personnes intrusives

Relationnel : Le sentiment d’être le « faire-valoir » de l’autre

Être considéré comme le faire-valoir de quelqu’un peut avoir de nombreux méfaits sur les plans relationnel et personnel. Lorsque nous sommes perçus uniquement comme un « objet » pour rehausser l’image ou la réussite d’une autre personne, notre identité et notre estime de soi peuvent être profondément affectées !

Premièrement, être le faire-valoir de quelqu’un peut générer un sentiment d’invisibilité et de dévalorisation de nos propres besoins et désirs. Nos opinions, nos aspirations et nos contributions sont souvent minimisées ou ignorées, ce qui entraîne une perte d’autonomie et de confiance en soi. Nous devenons dépendants des autres pour notre validation et notre bonheur, ce qui peut créer un déséquilibre malsain dans la relation.

Deuxièmement, être constamment perçu comme un faire-valoir peut entraîner une perte d’identité personnelle. Nous sommes réduits à un rôle secondaire dans la vie de quelqu’un d’autre, ce qui peut entraîner une confusion quant à notre véritable valeur et à nos aspirations individuelles. Cette situation peut provoquer un sentiment de vide et de frustration, car nous sommes incapables de réaliser pleinement notre potentiel et nos propres objectifs.

En outre, être le faire-valoir peut également conduire à une dégradation de nos relations sociales. Les autres peuvent nous voir comme une personne superficielle et sans profondeur, ce qui limite notre capacité à établir des connexions authentiques avec autrui. Lorsque notre présence est perçue comme un simple moyen de briller pour quelqu’un d’autre, les relations deviennent superficielles et dénuées de véritable engagement émotionnel.

Par ailleurs, le fait d’être considéré comme un faire-valoir peut entraîner une dépendance affective nocive. Nous pouvons ressentir une peur intense d’être abandonnés ou rejetés, car notre valeur semble être intrinsèquement liée à la personne dont nous sommes le faire-valoir. Cette dépendance peut nous amener à tolérer des comportements abusifs ou destructeurs, compromettant ainsi notre bien-être émotionnel.

Enfin, être constamment un faire-valoir peut engendrer un sentiment d’épuisement et de frustration. Nous pouvons être sollicités en permanence pour répondre aux besoins et aux attentes de l’autre personne, sans recevoir en retour le soutien et la reconnaissance que nous méritons. Cela peut éroder notre énergie et notre motivation, nous laissant avec un sentiment d’épuisement émotionnel et physique !

En conclusion, être considéré comme le faire-valoir de quelqu’un peut avoir des conséquences néfastes sur notre bien-être émotionnel à lo,g terme, notre identité personnelle et nos relations sociales. Il est important de reconnaître notre propre valeur et de rechercher des relations équilibrées, où nous sommes respectés et appréciés pour qui nous sommes réellement. La sophrologie nous apprend à briser cette dépendance dévalorisante au profit du développement d’une véritable harmonie intérieure et d’un amour de soi véridique.

Voici une vidéo tournée spontanément qui évoque ce sujet délicat.

Principes de base pour surmonter une période éprouvante

Au cours de notre existence il est possible de connaître différentes périodes de transition, plus ou moins éprouvantes. Je pense par exemple aux déménagements, aux séparations, aux deuils, à la perte d’un emploi ou tout simplement au fait de devoir avancé « loin » des rêves que nous entretenions pour notre avenir lorsque nous étions plus jeunes. Parfois le simple décalage entre nos désirs profonds et la réalité telle que nous l’expérimentons peut déclencher chez nous une période de dépression ou une période de complexes cogitations. Si la remise en question fait partie de l’impermanence de toute existence, elle peut être compliquée à vivre… Face à ce type de période éprouvante, les gens font souvent une erreur classique, comme je l’ai expliqué dans mon livre « Voyage en Self-Love. Adopter l’Amour de Soi pour s’accomplir au quotidien ». Voyons ce qu’est cette erreur :

Première erreur que font ceux qui veulent se « soigner » eux-mêmes d’une période éprouvante : RECHERCHER LA SOLUTION A L’EXTERIEUR D’EUX-MÊMES …

C’est effectivement un grand classique : on se sent mal alors on va se payer un petit resto, allumer une cigarette, aller faire les boutiques, faire du sport ou travailler à outrance… Partir en vacances, en weekend et attendre que la magie opère… Hélas que se passe-t-il après cela ? Ce qui occupait nos pensées revient renforcé ! Une fois l’euphorie des vacances ou du petit verre de vin passée, une fois le paquet de cigarette fumée ou le dressing mieux rempli, notre problème (car c’est bien du nôtre qu’il s’agit même s’il inclus souvent une autre personne désignée comme responsable de notre malheur) revient !

Pour exemple cette cliente cherchant à fuir un manque d’amour d’elle-même qui décide de déménager sur les îles malgré les recommandations de tous les thérapeutes qu’elle a pu rencontrer (« le problème mérite d’être réglé avant de vous lancer dans une nouvelle vie ») et qui me téléphone 3 mois plus tard effondrée : le sable est trop blanc, la mer beaucoup trop turquoise et le problème, lui, demeure !

Un problème est toujours intérieur. Si vous perdez votre emploi alors bien-sûr il vous faudra en trouver un nouveau. Mais si la douleur du licenciement fait remonter à vous de petits deuils non résolus, c’est là-dessus qu’il faut travailler avant tout en donnant du sens à la perte pour s’en libérer une bonne fois pour toute !

Donc voici pour la première erreur que nous faisons presque tous face à un problème intérieur, existentiel ou moral : nous cherchons à le réparer avec un outil extérieur ! Or il faut réparer avec un outil intérieur (ancrage, méditation, thérapie, introspection).

Lorsque vous êtes confronté à un problème moral qui occupe une place importante dans votre esprit, il est essentiel de trouver des moyens de le gérer de manière saine et constructive surtout de l’intérieur ! Quelques conseils qui pourraient vous aider :

  1. Prenez du recul : Prenez le temps de vous éloigner du problème et de prendre du recul émotionnel. Cela peut vous permettre de voir la situation de manière plus objective et d’évaluer les différentes perspectives.
  2. Identifiez vos valeurs : Réfléchissez à vos valeurs fondamentales et à ce qui est important pour vous sur le plan moral. Cela vous aidera à évaluer le problème en fonction de vos propres principes et à déterminer la meilleure façon d’y faire face.
  3. Recherchez des informations et des perspectives : Faites des recherches et essayez de comprendre toutes les facettes du problème. Essayez d’obtenir différentes perspectives et opinions, ce qui peut vous aider à élargir votre compréhension et à prendre des décisions plus éclairées.
  4. Consultez des personnes de confiance : Parlez de votre problème à un thérapeute mais dans l’optique de comprendre son émotion plutôt que de l’éliminer comme on éliminerait un ennemi ! Il y a une leçon, une valeur de vie à en tirer !
  5. Évaluez les conséquences à long terme : Pensez aux conséquences à long terme de chaque option qui s’offre à vous. Considérez les impacts sur vous-même, sur les autres personnes concernées et sur votre bien-être général. Essayez de prendre une décision qui soit alignée avec vos valeurs et qui minimise les dommages potentiels.
  6. Faites preuve de compassion envers vous-même : La prise de décision morale peut être difficile et complexe. Soyez indulgent envers vous-même et comprenez que vous faites de votre mieux pour résoudre le problème de manière éthique. Acceptez que certaines situations puissent ne pas avoir de solution parfaite, mais recherchez celle qui vous semble la plus juste et éthique. Dites-vous parfois : « J’aurais pu faire mieux, mais j’aurais pu faire pire aussi ! Je ne m’en sors donc pas trop mal ! »
  7. Apprenez de l’expérience : Quelle que soit la décision que vous prenez, utilisez cette expérience comme une occasion d’apprentissage et de croissance personnelle. Réfléchissez aux leçons que vous avez tirées et utilisez-les pour guider vos actions et vos choix futurs ! Pour exemple une femme qui vit une rupture avec un homme casanier qui n’arrive plus à suivre ses activités, sorties, loisirs et ne répond pas à son envie grandissante d’évolution ne devrait se remettre en couple ensuite avec le même type d’homme mais rechercher un compagnon plus actif et prêt à participer à ses activités.

Souvenez-vous que lorsque votre Inconscient relâche un problème et lui permet de revenir vers votre conscient c’est qu’il considère que vous êtes suffisamment fort aujourd’hui pour le résoudre. Dans tous les cas, en situation de détresse, n’hésitez jamais à consulter un professionnel et à vous confier à un tiers !

Personnes toxiques, situations pesantes : pourquoi faut-il couper aussi énergétiquement ?

Face à une agression répétée, à une personne toxique, la plupart des gens savent se couper géographiquement parlant ou du moins physiquement parlant des « fauteurs de troubles »… Cependant certaines ruptures même physiques peuvent ne pas être absolument consommées ou assumées. Il convient aussi de couper mentalement et énergétiquement les liens. La vie est courte ! Savoir si une relation vous apporte ou vous plombe totalement, vous coupe les ailes est nécessaire afin d’utiliser son temps de façon productive, enrichissante… Visionnez la vidéo ci-dessous pour comprendre mon point de vue de thérapeute Sophrologue et Psychopraticienne.