Couple : Quand la communication est défaillante

Besoin de séances en couple sur Vichy ? Lisez ce qui suit.

Parler beaucoup n’est pas Communiquer !

En psychopratique comme en sophrologie, des couples consultent pour des soucis de communication. Et ils ont raison ! Pour la plupart ils se sont rendus compte d’eux-mêmes que les vrais soucis venaient non pas de situations agaçantes récurrentes mais d’une incapacité profonde à les accepter en tant que telles ou d’un véritable manque de communication, très fréquent. Parfois les gens pensent communiquer parce qu’ils abordent les problèmes verbalement pendant des heures, encore et encore. Pourtant la véritable communication possède ses règles et ses lois fondamentales, surtout lorsqu’il s’agit du couple. Non, parler beaucoup, que ce soit en haussant le ton ou en étant « bien gentil », n’est pas synonyme de Bien communiquer !

Apprendre à communiquer réellement et selon un cadre donné : le VRAI investissement du couple !

Lors des séances de psychopratique pour couple (« Objectifs et outils relationnels pour couple »), les participants apprennent à redéfinir la Notion de couple et à ne pas lui attribuer tous leurs rêves et objectifs profonds. Ils apprennent aussi à pratiquer une écoute active et empathique envers l’autre, cette écoute n’est pas guidée uniquement par leurs désirs.

Lorsque la communication est bloquée le psychopraticien va amener les deux membres du couple à dire les choses de façon claire et concise. Même si nous sommes dans une sphère particulièrement complexe, celle du « romantisme » qui implique donc une relation romantique entre deux personnes, il est possible de clarifier sa pensée, de ne pas venir accentuer encore un problème et de faire la part des choses… Des techniques existent à cet effet. Il est bon de les connaître et de les appliquer.

Ecoute réflective et Art du compromis

Comment dire les choses, comment écouter l’autre, comment écouter en « double sens », comment pratiquer une empathie aidante lors d’un conflit ? Comment passer en écoute réflective ? Comment pratiquer l’art subtil du compromis ? Autant de notions qui sont abordées dès le début des séances en couple et qui vont rapidement rétablir un équilibre. Sur cet équilibre rétabli (en 2 à 3 séances) nous pourrons engager un travail plus profond qui apportera le changement nécessaire au meilleur fonctionnement du couple.

Un nouvel équilibre dans le couple

Cet équilibre va se solidifier au fil des apprentissages et des séances. Un couple est avant tout une équipe. La vie de couple est un navire, c’est une image, un navire qu’il faut faire naviguer dans différentes eaux : des eaux profondes, des eaux agitées par des tempêtes, des récifs, des zones à « bancs de sable ». Ensemble nous élaborons des outils sur-mesure pour faciliter la navigation de votre couple !

Sans investissement sur vos techniques de communication, le couple expérimentera l’écueil, l’échec, les périodes de détresse et de confusion.

Ensemble pour « être heureux » ?

C’est contradictoire mais l’Amour ne suffit pas à faire fonctionner un couple au quotidien. Il donne le ton, il est « guidance » mais c’est la Communication dans le couple, à tous les niveaux qui assure sa pérennité. Les gens qui se mettent ensemble « pour être heureux » sont ceux qui expérimentent le plus de problèmes « sur le terrain »… Pourquoi ? Parce qu’il est préférable de savoir être heureux et épanoui tout seul pour pouvoir l’être en couple. L’autre n’est pas là pour venir combler tous nos manques, nos rêves inavoués ni pour réparer notre passé, notre enfance, encore moins pour nous « changer » ! Par contre il est engagé dans une évolution non plus personnelle mais de couple. L’art du compromis, par exemple, apprend à deux personnes différentes à se rencontrer « au milieu » des choses. Il faut le pratiquer pour le connaître et reconnaître son utilité.

Les peurs et les grands rêves sous-jacents

Lorsque la communication est coupée dans le couple il y a souvent des peurs bien ancrées chez l’un, l’autre ou les deux. Les séances de psychopratique de couple permettent de lever ces craintes et ces blocages. Une communication coupée l’est souvent en raison de grands rêves sous-jacents qui ont été abandonnés par l’un ou l’autre. Si l’un adore voyager mais que l’autre est phobique de l’avion, il se peut que le premier se sente profondément triste, déçu et « sous-épanoui » dans la vie en général et donc aussi dans son couple…

En psychopratique lors des séances de couple nous étudions ces rêves sous-jacents et travaillons ensemble pour, encore une fois, établir un compromis, restaurer l’équilibre menacé.

Couple en danger ?

Vous sentez votre couple en danger ? Vous souhaitez en parler pour comprendre et reprendre une vie de couple harmonieuse ? N’hésitez pas à planifier votre séance sur Vichy. Les séances se déroulent dans un cadre agréable, sécurisant et convivial. La confidentialité est assurée.

Tarifs couple : première séance 90 euros pour 01h30 environ, séances suivantes 60 mn environ 70 euros.

 

Besoin d’énergie et de détente à la fois ? Découvrez La Technique Nadeau, exercice régénérateur

Vous avez besoin de régénérer vos cellules, d’être plus en forme ou de vous mettre enfin à de l’exercice léger et avec peu de contraintes ? Optez pour La Technique Nadeau, un ensemble d’exercices régénérateurs . La Technique Nadeau ne comporte que 3 mouvements qui agissent sur tout le corps et aussi sur l’esprit. C’est une méthode douce qui, en plus d’une remise en forme, aide aussi à positiver, à forger sa volonté et parfois même à structurer davantage sa personnalité…

L’apprentissage

La Technique Nadeau ne comporte que 3 exercices mais ils sont très complets et agissent sur la totalité du corps. Ils s’apprennent sous la guidance d’un professeur diplômé de l’Ecole Colette Maher. Pour trouver un professeur sur votre région, cliquez ici.

Une fois l’élève formé et autonome, il se voit confier un CD nommé « aide-cadence » lui permettant de pratiquer au rythme du « tam tam » sans avoir à compter ses mouvements. Il y a plusieurs niveaux de cadence. Il convient de prendre son temps et d’intégrer chaque étape sans fatigue avant de changer de niveau.

En 20 minutes seulement par jour (soit 1200 mouvements), La Technique Nadeau permet de retrouver un dynamisme certain et de renouer avec la vitalité. Certains médecins et pros de la santé la recommandent. Les pilotes d’avion de certaines compagnies canadiennes l’utilisent dans le cockpit car elle peut se faire assis, pour se dynamiser lors des longs vols.

Les avantages

Seulement 3 exercices connus pour la vie une fois qu’on les a ssimilés

Aucun déplacement, aucun matériel, nécessite peu d’espace

Fait travailler le corps en entier, c’est un système d’exercices très complet

Convient à tous les âges

Permet d’ôter l’anxiété

S’ajuste à la condition physique de chacun : on peut adapter les exercices en version assise ou avec des coussins pour sécuriser les points sensibles (coudes, genoux…) Les exercices sont les mêmes pour tout le monde seul le rythme diffère

C’est un véritable chasse-fatigue (pour la petite anecdote je suis arrivée une fois en cours avec un mal de dos terrible dû à plusieurs heures de travail sur écran la veille et une migraine « hormonale ». J’ai tout de même donné mon cours à mes élèves en pratiquant avec eux. Une heure plus tard j’étais parfaitement bien ! J’avais réchauffé mes muscles et mon mal de tête avait disparu alors qu’il ne cédait pas aux antalgiques depuis 48 heures ! Depuis je pratique même si j’ai la migraine)

La vue, la mémoire et l’ouïe sont régénérées

La Technique Nadeau permet d’assouplir ses articulations et de redonner une mobilité à la colonne vertébrale

Elle imprime un massage profond à l’abdomen et permet à certains maux digestifs de se dissiper

Elle améliore la circulation sanguine, fortifie le coeur et les vaisseaux et raffermit la musculature

Elle est bénéfique, simple, agréable, relaxante et universelle selon ceux qui la pratiquent TOUS LES JOURS !

Les 3 exercices

Le premier exercice se nomme la Rotation du bassin.  Le bassin décrit un cercle. Le buste se penche sur le côté gauche, vers l’avant, sur le côté droit et se redresse pour enchaîner sur le cercle suivant.

Le second exercice se nomme La vague complète et il s’agit d’un mouvement ondulatoire de la colonne. Il est excellent pour le système nerveux et pour remobiliser la colonne vertébrale.

Le troisième exercice est la natation. C’est un mouvement des bras. Ils sont ramenés alternativement vers l’arrière et l’avant, ce qui imprime une torsion à la colonne. Les jambes sont actives car elles effectuent le mouvement de la marche. Le corps s’anime alors de la tête aux pieds.

Son créateur

A l’âge de 59 ans Henri Nadeau est frappé d’un infarctus et d’une double thrombose. Après 12 jours en soins intensifs il rentre chez lui avec beaucoup de comprimés à avaler chaque jour. Son bras gauche est à moitié paralysé et il n’a plus le droit de conduire ni de monter de simples escaliers… Dans ces circonstances, il est difficile pour lui de se raccrocher à la vie. Pourtant, sa capacité de résilience le mènera à la bibliothèque régulièrement pour consulter des ouvrages de biologie et comprendre la méthode de régénération des cellules. Il comprend comment un organisme non sportif va s’encrasser au fur et à mesure et finir par céder.

Il voudrait donc oxygéner ses tissus et se débarrasser de ses toxines. Il fait de nombreux essais peu fructueux pour essayer de récupérer la mobilité de son bras et se remettre en forme mais c’est si épuisant pour lui ! Un jour c’est le « flash » il constate que les danseuses orientales sont très souples et en forme même âgées. Il commence à imiter leurs mouvements qui sont hautement régénérateurs. Nadeau se fiche du regard des autres, il pratique la danse du ventre avec succès et cela deviendra même la base de sa Technique  avec les ondulations. C’était un vrai intuitif. Son credo : 80% de pensée positive et 20% d’exercices. 12 ans plus tard, la santé retrouvée, il rencontrera Colette Maher qui tient la plus grande école de yoga du Québec. Elle l’aidera à théoriser et à structurer sa méthode. Monsieur Henri Nadeau aura ainsi prouvé au monde qu’il est possible de se remettre en forme même à 60 ans !

20 minutes pour retrouver …

Le plaisir de vivre

La forme

Un esprit plus vif

Une qualité de vie

Une vitalité

Et pour s’éloigner de la maladie !

Les contre-indications sont rares mais il convient de rencontrer votre médecin si vous souffrez de maux particuliers, avant de débuter l’apprentissage.

Si vous vivez sur Vichy, Bellerive-sur-Allier, Cusset, Gannat … n’hésitez pas à me contacter pour réserver votre session. La Technique Nadeau s’apprend en 10 heures. Il est possible de grouper les heures ou de l’apprendre sur un week-end. 

 

 

Trop de chaos dans votre vie ? Et si vous testiez une nouvelle organisation ?

L’organisation ou le chaos ?

Que ce soit lors des séances de sophrologie ou de psychopratique, on constate souvent, lors de l’anamnèse, que certaines personnes décrivent leur vie comme un immense chaos où les choses semblent aller de mal en pis… Ces personnes sont souvent habituées des thérapies alternatives et ont le sentiment regrettable d’avoir « tout testé » mais que rien n’a fonctionné « avec elles ». Ces personnes trouvent souvent de bonnes raisons à l’échec des thérapies pour leur cas : « ceci est dû à mon passé », « cela vient de mon enfance », « c’est ainsi je n’ai jamais eu de chance » etc. Bien-entendu il y a dans ces bonnes raisons qu’on se trouve pour ne pas avancer et pour camper sur ses positions défaitistes, une forme de résistance… Pourtant en pratiquant l’écoute active, on constate souvent que des pans entiers de la vie de ces personnes gagneraient à être revus à la hausse par la simple mise en place de mesures organisationnelles.

Accepter de changer ses méthodes

Le mot « organisation » peut faire peur car il suggère en premier lieu que, jusqu’ici, nous avons été légers en matière de planification… Accepter que les choses ne fonctionnent pas de la manière dont nous les gérons actuellement est un pas en avant.

Il faut accepter de changer ses méthodes. Il y a deux concepts que j’aime appliquer à ma vie en général, à mes objectifs et à mes projets :

  • Ne cherche pas à réparer ce qui n’est pas cassé (ce concept nous vient de la SFBT : « If it’s not broken, don’t try to fix it) ou encore : « Si tout va bien ne change rien ». Cela est particulièrement vrai avec les bébés et les enfants : quand ils jouent tranquillement ou quand ils dorment il faut les laisser faire plutôt que de leur proposer autre chose. C’est également véridique dans le commerce. Pendant longtemps ma famille et moi avons fréquenté une pizzeria dont le patron était un ami. Ses pizzas étaient excellentes. Pas trop grasses avec un goût de… pizza au feu de bois tout simplement ! Mais un jour quelqu’un lui a dit que sa pâte était trop moelleuse et trop salée… Il a donc changé sa recette… du même coup il a perdu 90% de sa clientèle le mois suivant et a dû fermer boutique. Il est resté persuadé cependant que quelqu’un en ville l’avait « blacklisté ». Il avait en fait « changé une recette qui fonctionnait » mais ne voulait pas l’entendre…
  • Si quelque chose ne marche pas du tout ou peine à fonctionner avec la méthode que vous utilisez, alors changez votre méthode ! Cela est particulièrement vrai dans les affaires et dans le commerce également : certains vendeurs de services ont été réticents à se mettre au web ou à créer un site. Ils l’ont hélas payé le prix fort. Si la carte de visite classique ne fonctionne plus il faut peut-être tester la vidéo ou la pub sur sites… Même si changer de pratiques fait peur, les tester est toujours une bonne chose.

Ré-organiser pour optimiser !

Dans la vie personnelle c’est exactement pareil. Il convient de conserver les recettes qui fonctionnent et de ré-organiser le reste. C’est ce que je propose aux entreprises avec mes formations inédites toujours basées sur la conception d’outils de succès sur-mesure. C’est aussi ce que je propose aux particuliers : l’optimisation de leurs processus de réflexion et d’action.

Comment réagissez-vous face à un stress ou un changement ? Face à une réflexion de votre patron ? Montez-vous dans les tours ? Montez-vous sur vos grands chevaux ou allez-vous broyer du noir dans les toilettes ?

L’exemple de Martine dite « Titine » …

Celle que je nommerais Martine a 45 ans et déteste prendre la parole en public. Pourtant c’est ce que son patron lui impose chaque vendredi à 14h00. A 14h00 Martine se plaint d’être endormie car en pleine digestion… A 13h30 elle s’enferme, nerveuse, dans son bureau pour relire son discours hebdomadaire. Cela lui donne mal au ventre. Ensuite elle souligne en noir les termes sur lesquels elle doit mettre l’accent. Elle se parfume à outrance de peur de transpirer de stress. On la sent de loin dans les couloirs… Et chaque vendredi à 13h58 précises elle monte sur l’estrade comme on va à l’échafaud. Elle vérifie que son micro fonctionne (« 1,2, 1,2 »). Certains rigolent et plaisantent. Elle, elle a juste envie de pleurer… Elle regarde alors les gens du premier rang : elle y voit des jeunes filles de 30 ans plus à l’aise qu’elle à 45 et remarque de loin les affinités et les groupes informels dont elle ne fait pas partie, tout ça la mine. Elle bafouille, commence et personne n’écoute… Certains ne la regardent même plus lorsqu’elle s’exprime. Comme toujours son patron la remplace, agacé, promettant de la remplacer, ce qu’il ne fait jamais car personne ne veut faire les transmissions hebdomadaires à la place de « Titine » comme on l’appelle de façon assez ironique comme pour souligner son manque d’envergure…

La situation de Martine est-elle désespérée ? Non. Martine n’a simplement pas appris à communiquer clairement, à adopter une posture de pouvoir face aux autres, à se faire respecter ou à lister ses objectifs prioritaires.

En psychopratique, nous travaillons ensemble sur ses aspirations profondes. Rapidement Martine me dit que physiquement elle ne se trouve pas belle. Qu’elle voudrait maigrir.Par ailleurs elle admire des femmes fortes comme l’écrivaine Amélie Nothomb et d’autres. Elle voudrait évoluer mais personne ne lui fait confiance. Ensemble après une anamnèse poussée (qui met à jour la plupart de ses comportements erronés), nous travaillons sur ses fausses croyances puis sur une meilleure façon d’organiser sa vie. Cette nouvelle organisation va inclure une meilleure hygiène alimentaire, des vacances plus régulières avec « du sens » et des objectifs à atteindre (Martine rêve de randonnée mais à peur de ne pas être à la hauteur ou de freiner son groupe), un changement de look discuté avec une professionnelle du style et bien-entendu un coaching en leadership entrepreneurial car Martine veut changer d’entreprise. Peu à peu les choses rentrent dans l’ordre et Martine se rapproche de ce qu’elle est déjà dans le fond : une femme autonome, avec beaucoup de sens de l’humour, une empathie qui est désormais cadrée et qui ne mène plus à des dérives qui la mettent en danger… 

Désormais elle écrit son discours du vendredi la veille puis va prendre un bon bain et n’y pense plus. Elle n’est plus stressée à l’idée de prendre le micro. Elle dit clairement à son patron, avec politesse et fermeté, que si sa prestation ne lui convient pas il n’a qu’à la faire lui-même. Délestée de ses kilos en trop et avec sa nouvelle coupe de cheveux et ce style qui lui plait, Martine se sent mieux. Le travail effectué sur sa propre valeur fait qu’elle n’envie absolument plus les filles de 30 ans. Elle se fiche de ne pas faire partie des groupes informels de l’entreprise puisqu’après le travail ses copines du club Voyage et Rando l’attendent pour un prendre un verre. Quand on l’appelle « Titine », elle pose sa main sur l’épaule de son interlocuteur, le regarde dans les yeux et lui dit : « Mon nom est Martine. Mais si tu ne l’aimes pas tu peux m’appeler Mme Dupont, c’est aussi mon nom ». Lorsqu’il y a du brouhaha dans la salle alors qu’elle parle, Martine dit fermement : « De l’attention s’il vous plait. Oui la pause déjeuner est terminée ! » Martine n’a plus peur de se « faire virer », c’est elle qui veut quitter le navire et du coup son patron l’a augmentée…

Véhiculer des messages de changement profond à l’Inconscient

Il n’y a pas que le coaching et la psychopratique ou le coaching en suppression des croyances qui soient efficaces. Ainsi avec la sophrologie qui va véhiculer des messages de changement profond à l’Inconscient, il sera possible de travailler sur une vie mieux organisée, davantage planifiée et plus productive. Il est également possible en sophrologie de convertir une addiction néfaste en routine salvatrice. Ainsi il est possible de remplacer la routine de la cigarette (un plaisir certes mais culpabilisant car on sait à quel point il est néfaste pour la santé) par une routine plus constructive comme le rangement du soir pour bien préparer la journée du lendemain ou l’exercice physique qui aidera à éliminer une partie des toxines liées à la cigarette etc.

Besoin de faire le point sur votre vie ?

Avez-vous besoin de faire le point sur votre vie (bilan de vie) pour organiser une suite meilleure et plus « désirable » ? Avez-vous besoin d’un soutien pour changer vos habitudes néfastes ou pour reprendre votre carrière en main ?

N’hésitez pas à consulter les onglets de ce site et à lire mon parcours !

Changer de vie ? Oui mais l’accompagnement est incontournable !

Se faire accompagner à l’installation, par le Coaching en Suppression des croyances limitantes et le Consulting en leadership entrepreneurial

Notre monde va de plus en plus vite. Il est de plus en plus connecté et les conséquences sont, pour la plupart des salariés ou des demandeurs d’emploi, une déshumanisation galopante… Aussi, l’homme qui ne se sent pas épanoui dans sa vie personnelle ou dans son « statut » rêve de « changer de vie ». Pourtant « changer de vie » n’est pas anodin et le rêve reste du rêve… Tout le monde n’est pas prêt à se confronter à la réalité, et peu de ceux qui décident réellement de « sauter le pas » comprennent pleinement ce que le concept de changement sous-tend à long terme…

… Car « changer de vie » est très différent de changer d’emploi ou de changer de partenaire ou de ville… « Changer de look » de corps ou d’attitude, voir la vie différemment, changer sa vision des choses et des évènements peut initier un « changement de vie ». Pourtant tout chambouler en perdant ses repères, ses racines, son confort et sa sécurité est un concept hautement déstabilisant. Le jeu n’en vaut pas toujours la chandelle et c’est plutôt positif que de l’admettre. Explications.

De salarié à « sans filet » …

Chaque année, des milliers de personnes sautent le pas du changement de vie. Avec plus ou moins de bonheur il faut en convenir… Passant du statut très sécurisé de salarié à celui, par exemple, d’autoentrepreneur, un statut relativement « précaire » surtout dans les domaines ne touchant pas directement au commerce… Certains veulent changer de cap, d’autres expérimenter le retour à Soi ou à la nature. Hélas si ce changement n’est pas préparé avec soin, cette aventure – plutôt désirable et excitante – à la base peut virer au cauchemar… Souvent la faute à un manque de réalisme et de préparation.

Écouter et comprendre les « déçus » du grand changement …

Ainsi au cabinet, je reçois des « déçus » du grand « changement de vie » qui se sentent « leurrés » par un système médiatique qui leur a tant fait croire qu’il était « facile d’entreprendre » (en Auvergne ou ailleurs…) et que la bonne volonté suffisait bien… Pour exemple cette jeune femme pour qui la « mise à son compte » dans un local coûteux en centre-ville n’aura pas excéder 3 mois : le temps de se rendre compte qu’avec quelques ventes journalières d’objets « écolos » elle ne pourrait pas continuer de payer les 1000 euros de loyer mensuels nécessaires à offrir un « pignon sur rue » à son activité… C’est un fait : beaucoup de nouveaux entrepreneurs désireux de bien faire dépensent sans compter pour des sites web qui ne rapportent que peu de trafic et peu de clients, des cartes de visites hors de prix qui ne touchent qu’une personne sur 2000, des formations onéreuses pour « devenir autonome dans son domaine », formations vendues par des entrepreneurs qui eux-mêmes n’arrivent pas à trouver de clients … Cette mise en danger financière est très pesante et génératrice de stress… Oui notre société nous vend des success stories qui « zappent » les phases peu « glamour » du changement : la nécessaire coupure d’avec sa zone de confort, la prospection commerciale vitale, la fidélisation difficile de ses clients etc. Parfois aussi je reçois des gens avec un profil très casanier, qui se sont laissés tenter par des amis entrepreneurs dans l’âme, les prenant comme modèles… Là le projet aurait mérité d’être redéfini. Une thérapie pour gagner en confiance en soi aurait été profitable « avant »…

Aucune expérience n’est similaire …

Hélas aucune expérience d’entrepreneuriat n’est similaire. Il n’existe pas de copié/collé en ce domaine. Nous avons tous eu dans nos classes, enfants ou jeunes adultes, des gens paraissant peu enclins à la réussite ou à l’entrepreneuriat qui ont fait mentir nos prédictions défaitistes à leur égard… Il n’y a pas de loi mais il est tout de même possible de mettre des atouts de son côté lors d’un grand changement professionnel…

Après 20 ans d’entrepreneuriat dans la Communication puis la Thérapie, je suis l’une de celles qui peuvent témoigner de ce qui s’apparente à un mode de vie : on ne se fait jamais, hélas, à l’irrégularité de l’activité même si des mois sortent nettement du lot dans l’année. Il faut plus qu’une envie de « changer de vie » pour non pas « réussir » mais bien pour « durer » car là est le but ! Il n’y a rien de péjoratif dans le fait de durer. Il faut juste au préalable avoir bien défini ses objectifs… Alors le succès peut être au rendez-vous.

Quels sont vos buts premiers ?

En « changeant de vie » et en se mettant à son compte on souhaite souvent obtenir davantage de temps pour soi et pour sa famille ou se délester du poids pesant d’un patron exigeant ou en décalage avec nos valeurs profondes. On recherche de la fraîcheur, l’excitation d’être son seul patron avec la liberté que cela peut induire. Pourtant l’aventure peut tourner court. En étant entrepreneuse depuis 1999, j’ai tout de même toujours compté, en plus de mes clients particuliers, de grosses entreprises parmi ma clientèle. Certaines « sessions » de travail régulières me faisaient presque oublier parfois  que oui j’étais bien à mon compte… Il m’arrivait ainsi de demander l’autorisation à un client majeur de « poser mes congés »… Au fil du temps le stress professionnel peut revenir, se déplaçant à un niveau autre. La pression que les autres nous mettaient hier, nous pouvons très bien nous l’imposer aujourd’hui nous-mêmes !

Une offre de consulting pour se mettre à son compte

C’est pourquoi, après 20 ans d’entrepreneuriat, j’ai monté mon offre de consulting à destination de ceux qui veulent « changer de vie ». Être accompagné, développer sa posture de décideur et de leader sont des étapes plus que nécessaires, même lorsqu’on a occupé un poste à haute responsabilité (ce fut mon cas puisque je gérais des équipes de journalistes et de rédacteurs pour un groupe de presse national après avoir fondé mon agence-conseil en communication à Paris). Le consulting permet d’obtenir un regard bienveillant différent mais aussi « challengeant ».

Sept années pour gagner une expertise complète…

Travailler pour soi est si différent que cela demande, en plus de l’abnégation et du positivisme incontournables, des techniques et des pratiques (notamment de prospection et de fidélisation de la clientèle) bien rodées. Souvent le temps de les acquérir comme expertises est « trop long ». C’est quand on « ferme sa boite » pour raisons financières que cette expertise commençait à peine à poindre… D’où une certaine frustration des nouveaux arrivés en « solo ». Une expertise dans un domaine nouveau, c’est en général 7 ans de pratique intensive quel que soit le domaine, niveau Cadres.

Connaître ses croyances limitantes

C’est pourquoi le Coaching en Suppression des Croyances limitantes mené à son terme (12 séances) est si utile pour apprendre à se connaître, définir ce qui nous freine (qui ne freinera pas forcément un autre). Ce travail incontournable pour se mettre à son compte et aller en confiance et en sérénité ne se fait pas sans « inconfort ». Sortir de sa bulle de confort est nécessaire ainsi que la remise en question de ses pratiques et de ses postures. Parfois un positivisme à toute épreuve ne suffit pas ! Le sujet n’est pas là. Il est ailleurs : par exemple dans l’organisation, la capacité ou non à planifier au moins à 6 mois, la capacité ou non à oser pousser des portes… Celle à apprendre de ses échecs parfois.

Sans cadre la belle initiative tourne au vinaigre…

Comment termine un « changement de vie » non cadré pour des gens qui n’ont pas une pleine confiance en eux, une expertise incomplète de leur activité et peu d’appuis ou de réseau ? Souvent par un « jeté d’éponge » qui sera difficile à surmonter. La belle initiative de liberté et d’indépendance tourne souvent au vinaigre bâtissant de nouvelles croyances limitantes…  Alors comment savoir que vous êtes prêt à passer le cap du grand « changement de vie »  du moins professionnellement parlant ?*

Vous êtes prêt à vous lancer si …

  1. L’expérience acquise dans votre domaine est énorme. Ainsi vous connaissez votre sujet sur le bout des doigts. Il est aisni plus facile de le vendre. Cette expérience peut être acquise sur le terrain par l’expérience ou en formations. Mais les formations doivent toujours mener à une pratique réelle… Car les données sans pratique s’oublient rapidement…
  2. Vous avez suffisamment de ressources financières pour réorienter vos objectifs en cas de manque de clientèle…
  3. Vous êtes capable de définir clairement vos croyances limitantes mais aussi de faire émerger chez vous des croyances aidantes. Comment transformer les croyances portantes en « outils aidant » au grand changement ? Ce processus-ci doit être clair !
  4. Vous êtes capable d’aller vers l’autre, de demander de l’aide, de taper aux portes et si le succès ne suit pas de changer vos techniques. Lorsque quelque chose fonctionne il faut savoir ne rien changer. Par contre lorsqu’une méthode n’a pas fait ses preuves il faut pouvoir la remplacer par une plus efficace même si pour cela il vous faut tenter des pratiques que vous ne connaissez que peu…
  5. Vous êtes capable de calculer immédiatement le gain et la perte que chaque choix va entraîner sur votre activité. Comment arrive-t-on à cela ? En simulant, en comparant, en se trouvant des mentors qui sont déjà passés par là…
  6. Le projet de vie est défini parallèlement au projet professionnel mais aussi financièrement et au niveau du planning (combien d’heures au total pour quel gain?)
  7. Il est très important de définir vos objectifs et ce que signifie pour vous la réussite (survivre, vivre de votre activité, vivre confortablement, ou plutôt préserver votre calme, votre santé, vos dons, votre famille ?) La réussite ne pouvant se résumer à une histoire de chiffres…
  8. Bien entendu il faut être « dans votre  appel » car la passion et la compréhension d’un secteur particulier génèrent toujours une certaine réussite au fil du temps. Attention de ne pas vous laisser influencer par les « appels » des autres, souvent présentés comme des « voies royales » à imiter, notamment par les médias… mais aussi par les principaux intéressés qui font de la « pensée positive » à outrance devant les autres même si, dans la réalité, tout n’est pas si rose… Lorsque vous devez admirer quelqu’un pour son activité professionnelle sachez que la difficulté est deux fois plus difficile qu’il ne le dit et que ses gains sont probablement moins conséquents que ce qu’il n’affiche pour « faire bien »… On le sait il ne fait pas bon dire que son commerce « vivote »…

Vous avez un projet de « changement de vie », de vision ou de cap professionnel ? Vous souhaitez en parler avant de vous lancer ? Vous êtes décidé à vous mettre à votre compte ou à changer de voie ? Découvrez ma formule de Consulting en Leadership entrepreneurial !

Il vous permettra d’asseoir votre position de leader face à vos clients et à vos collaborateurs mais aussi d’entrer dans un process gagnant-gagnant agissant, au fil du temps, comme un cercle vertueux…

 

 

Prêt(e) pour une nouvelle relation amoureuse ?

L’amour mène le monde… C’est vrai ! Si des couples viennent consulter lors de périodes-charnières ou complexes de leur vie amoureuse, des célibataires consultent également car ils ont décidé de trouver leur nouvelle âme-soeur et ne souhaitent pas se tromper « cette fois »…

C’est justement le « cette fois » qui change beaucoup de choses par rapport aux fois précédentes. Se mettre en couple avec la bonne personne est aussi une question d’âge. Vient un temps où l’on ne souhaite plus perdre 2 ans, 3 ans ou plus à construire sur du sable mouvant avec une personne qui ne nous correspond pas…

Pourtant ce n’est pas la « correspondance » des caractères qui fera qu’un couple durera ou non… Si avoir un caractère compatible avec celui de son conjoint suffisait à bâtir un couple solide, cela se saurait. Les gens ne divorceraient plus… Dans cet article, je confie à celui ou celle qui veut enfin bâtir un couple solide, 3 astuces MAJEURES pour prendre sa décision.

  1. La compatibilité de caractère avec l’autre compte moins que l’acceptation des problèmes perpétuels de l’autre

Certains sites misent tout sur la compatibilité des caractères pour « fournir » un compagnon ou une compagne idéal(e) à ses clients… Je ne me prononcerai pas sur l’efficacité de ce type de plateformes qui ne sont pas le sujet de mon article. Plutôt que de chercher absolument à savoir si telle ou telle personne vous convient, il s’agit de ne pas s’engager trop vite ni à la légère avec un(e) prétendant(e). En effet, plus vous prendrez du temps pour connaître le caractère de l’autre, plus vous comprendrez (sans le tester, sans la tester) les grandes composantes de sa personnalité. Et mon conseil n°1 est le suivant : plutôt que d’imaginer quels traits de caractères vont vous combler ou vous intéresser il vous faudra chercher à savoir QUELS SOUCIS VOUS POURREZ SUPPORTER TOUTE UNE VIE. Effectivement si certains problèmes sont « solvables » chez l’autre et le seront donc dans le couple, certains problèmes majeurs bien ancrés sont dits « perpétuels »… Quoiqu’il arrive et quelque soit le travail sur soi réalisé ils finiront toujours par émerger de nouveau.

Par exemple : Julie attend Théo pour partir à une soirée entre amis. Elle adore le contact humain, sortir et parler avec les autres. Théo met des heures à se préparer. Il sort enfin de la salle de bains mais pour mieux y rentrer de nouveau… Ensuite il se rend compte qu’il a un coup de fil important à passer pour le travail. Le couple qui devait partir à 19h00 est toujours à la maison à 20h15… Julie perd patience. Dans sa tête elle se dit : « Quelle idiote ! J’aurais dû épouser Paul. Au moins il est ponctuel et sa petite-amie n’a pas à subir ça à chaque sortie ! ». Pourtant tout n’est pas aussi simple. Oui Paul aurait été plus ponctuel que Théo effectivement. Seulement ce qu’oublie Julie c’est que Paul est très jaloux. Il n’aurait donc pas supporté de voir Julie discuter avec d’autres personnes (dont des hommes) chaque semaine à des soirées récurrentes. Comme ce trait est « perpétuel » chez Paul, leur histoire se serait soldée par un échec. Certains problèmes sont insolvables et perpétuels. Il faut donc savoir A L’AVANCE ceux que vous êtes capable de supporter POUR LA VIE en sachant qu’on ne change pas l’autre ! Une jalousie maladive par exemple reprendra toujours le dessus… Posez-vous cette question : « Les problèmes perpétuels de cet homme ou de cette femme, suis-je prêt(e) à les supporter toute une vie? » Si la réponse est non, passez votre chemin même si la phase « chimique » de la rencontre s’avère très excitante. Hélas la phase « chimique » est celle qui dure le moins longtemps ! Et heureusement. Nous ne pourrions pas vivre dans l’excitation et la sensualité permanente ! C’est pourquoi l’être humain possède un éventail très fourni d’émotions (la crainte, la peur, la colère…) et de capacités (l’acceptation, la résilience, l’empathie…)

2. Savoir POURQUOI on souhaite être dans une relation romantique

Tous ceux qui répondent : « Pour être heureux » vont droit dans le mur ! Effectivement l’autre ne peut en aucun cas venir combler tout ce qui nous manque en tant qu’individu. Il ne peut vous apporter « le bonheur » ! Il peut contribuer à un bonheur qui est déjà naturel chez vous. Il faut donc savoir pourquoi vous voulez tant être dans une relation romantique. Un motif comme : pour avoir des enfants, pour avoir un certain confort moral ou matériel, pour voyager avec quelqu’un etc. est beaucoup plus lucide que celui de vouloir « être heureux »…

3. Par conséquence il faut apprendre à être heureux TOUT(E) SEUL(E) et à s’épanouir à l’état de célibataire pour être plus tard « heureux en couple »

Comme l’autre ne fera que contribuer à votre bonheur, il vous faudra savoir être heureux ou heureuse seul(e). Par exemple une femme qui a prévu un repas entre copines parce que son amoureux est absent mais qui annule tout parce que celui-ci finalement revient de voyage plus tôt est quelqu’un qui ne sait pas « être heureuse seule ». Son bonheur semble dépendre totalement de l’autre. Ce qui, bien-sûr, est générateur d’une pression énorme pour l’homme qui, dans le fond, sait que sa compagne est incapable d’être heureuse sans lui.

Prenons un exemple, notre exemple 1 : Quand Thomas est absent à cause de son travail, Emma, sa petite-amie, lui envoie des sms toute la journée comme pour s’assurer que « la source de son bonheur » coule toujours… Cela met une pression folle à Thomas qui intérieurement se dit « C’est un pot de colle. Elle est si prévisible… Elle ne sait pas se distraire toute seule… » Cela l’encourage à penser que, vu la carrière qui l’attend, cette femme n’est pas la bonne… Cette attitude pousse également Emma a constater son manque de confiance en elle encore et encore, ce qui n’est pas gratifiant… Elle sait qu’elle est désemparée quand Thomas n’est pas là. La relation est vouée à l’échec à long terme…

Exemple 2 : Imaginons la même situation avec un autre couple : Damien est un homme d’affaires d’une trentaine d’années. Il n’est pas encore marié mais vient de rencontrer Rebecca. Rebecca a deux meilleures amies avec qui elle sort et voyage régulièrement. Elle a aussi un meilleur ami nommé Arnaud, qui a dix ans de plus qu’eux deux. Arnaud est un « paternant » qui tient à sa liberté mais qui est très proche de ses amis et amies. Quand Damien est absent il emmène parfois Rebecca au restaurant. Si elle est malade il passe, comme il le fait pour tout le monde, lui emmener des plats chinois à manger au lit. Damien qui est d’une bonne nature est « rassuré » car il sait qu’en son absence si Rebecca va mal, Arnaud est là. Il sait donc que Rebecca a de la ressource pour se distraire et aller bien dans la vie même sans lui. La pression est ôtée. Il pense à s’engager avec cette fille qui lui « facilite » la vie et avec qui il aime rire et voyager. 

Exemple 3 : Imaginons maintenant que Damien soit un jaloux maladif… Eh bien Arnaud aurait été l’un de ces problèmes dits « perpétuels » pour son couple… Mais là il est plutôt un intervenant bienveillant et sympathique.

Chacun est différent. Tout est question de personnalité et d’acceptation des écueils récurrents de l’autre et donc du couple… Il s’agit de trouver son mode de fonctionnement et sa « navigation » dans cette entité complexe.

Vous rencontrez des écueils dans votre couple ? Il vous est compliqué d’imaginer l’avenir avec votre conjoint ou votre conjointe ? Votre mode de fonctionnement reste pour vous un mystère et cela ne vous convient plus ? Le fonctionnement du couple peut être amélioré par les séances de Psychopratique ou de Sophrologie A deux, 5 à 10 séances suffisent généralement pour optimiser les fonctionnements du couple ou à décider, avec la guidance bienveillante du thérapeute, où l’on souhaite aboutir.

 

Quand « Rien ne va » cache un réel manque de Sens …

Beaucoup de clients viennent au cabinet avec une demande à la fois précise et impérieuse et pourtant assez « générale » : donner du sens à leur vie. Le sujet peut se travailler en psychopratique par la libération émotionnelle par la parole ou la thérapie cognitive mais aussi en sophrologie où le cheminement est différent cependant. En sophrologie, je travaille souvent à revaloriser les dons et les qualités de mes clients. La plupart du temps ils sont pleins de ressources mais semblent l’ignorer. L’usure du temps, les projets qui avortent, les rêves de jeunesse non accomplis sont à la base de cette « ignorance » de leurs véritables pouvoirs et d’une frustration latente. Relancer la confiance en soi, la confiance en son propre jugement, la confiance en l’autre et en l’univers qui les entoure, autant d’étapes nécessaires à reprendre le dessus sur une situation pesante et non désirée… Parfois insuffler la motivation ne suffit pas, ne suffit plus et le « bilan de vie » s’avère nécessaire. Fort en vogue il y a 10 ans le « bilan de vie » est un concept qui tend à s’essoufler et à montrer ses limites dans un monde en pleine mouvance, un monde qui « va vite » de nature et qui laisse les moins ambitieux ou les moins dynamiques « sur le carreau »…

C’est pourquoi la première séance est décisive et permet de définir les outils à employer pour insuffler une « renaissance »… Selon les cas, si le problème est purement professionnel le client se sentira attiré par le Coaching en suppression des croyances limitantes ou vers le Consulting en Leadership, plus long, plus exigeant quand à l’engagement mais qui permettra d’obtenir une vision nouvelle de soi et de ses talents. Un « booster » de carrière non négligeable qui passe aussi par la mise en place de « success tools » personnels.

A la première séance, en sophrologie ou en psychopratique, certains clients prononcent la fameuse (et redoutable) phrase : « Rien ne va ! » ce qui est très différent de « Rien ne va plus » (qui signifie qu’on a perdu la connexion avec sa puissance intérieure et sa volonté pour un temps mais que la situation n’est, cependant, que transitoire).

En travaillant sur la classique anamnèse, j’apprends à mieux connaître mon client et à cerner ses besoins véritables qui ne sont pas toujours ceux qu’il évoque spontanément. Parfois une personne très directe, très « commerciale » dans ses objectifs peut rapidement s’avérer sensible ou ultra-sensible et déconnectée de son Soi profond. La déconnexion des rêves de jeunesse (ou d’adulte tout simplement) est un indicateur de frustration à la base d’un certain négativisme : souvent la personne manque de sens à donner à sa vie. A l’instar d’une femme d’une quarantaine d’années qui avait renoncé à ses rêves de voyages une fois maman ou de cet homme salarié depuis 20 ans qui aurait tant voulu « faire de l’humanitaire » et s’accomplir « au moins pendant ses vacances » mais qui était cloué à Paris pour des raisons toujours plus valables de mois en mois, d’années en années : l’appartement à rénover, la voisine à aider, les vacances en famille à l’île de Ré, l’avion trop dangereux et trop cher… jusqu’à ce que les séances de sophrologie le fassent voyager au point qu’il commence à réaliser ses rêves de « traveler » sur de courtes distances et de courtes périodes, au début…

On vient consulter pour arrêter de fumer avant de réaliser que le couple dans lequel on s’empêtre, par exemple, depuis des années, ne nous apporte plus grand chose ou qu’on a pas «  »digéré » d’être « mis à la retraite »… Pour ce second cas le Consulting en Leadership peut permettre de songer à une activité indépendante car non la « retraite » n’est pas une étape obligatoire pour ceux qui ne la désirent pas.

Il y a encore une vie après les projets, après les enfants partis à l’université, après la retraite, après une rupture, un divorce, après des études qui n’ont pas apporté la satisfaction escomptée ou qui ne nous ont pas fourni ce à quoi on pouvait prétendre… Une vie qui mérite d’être vécue mais « avec du sens » ou davantage de sens en tout cas.

Comment savoir que vous êtes en manque de SENS ?

Si vous pensez que certains de ces points sont vrais pour vous, vous pourriez être en manque de Sens…

  • Vous ne croyez pas posséder la force de changer votre destin. Il vous semble que vous ne contrôlez pas ce qui vous arrive
  • Vous avez tendance à rechercher l’inspiration chez les autres plutôt que chez vous-même
  • Vous vous trouvez facilement de bonnes raisons de renoncer à vos rêves
  • Vous vous dites que pour réaliser tel ou tel acte, pour compléter tel ou tel objectif il vous aurait fallu naître dans une autre famille, avoir un cursus différent, avoir plus d’argent, plus de temps, plus d’expertise dans un domaine particulier, un carnet d’adresses mieux fourni…
  • Il ne vous vient pas spontanément à l’esprit qu’il est possible de « griller » certaines étapes des process d’évolution en profitant de l’expérience des autres
  • En pensant « thérapie » vous songez : « c’est perdu d’avance, ça ne fonctionnera pas pour moi »…
  • Il vous semble que les autres (vos voisins, vos amis, vos cousins, cousines, frères et soeurs…) ont bien mieux réussi que vous et qu’ils sont plus intéressants que vous
  • Il vous arrive très régulièrement d’admirer les autres tout en sachant que ce qu’ils effectuent ne serait « pas pour vous » au final
  • Vous tombez facilement dans la routine
  • Vous revoyez souvent vos objectifs et désirs à la baisse
  • Vous restez dans votre zone de confort
  • Il vous semble que votre vie manque de piment et pourtant tout ce qui sort de l’ordinaire vous déroute !
  • L’originalité vous rebute ou il vous semble qu’elle vous est interdite depuis toujours
  • Vous êtes rassuré par les conventions et les modes de vie conventionnels
  • Vous pouvez lister vos grands regrets assez facilement sans trop « cogiter » etc…

Insuffler une dynamique nouvelle

Parfois en complétant l’anamnèse le thérapeute peut se rendre compte que beaucoup de petits éléments sont à revoir dans l’organisation générale du client. Par exemple une personne qui est free-lance ou qui se lance à son compte mais qui est incapable de planifier sa journée ou sa semaine gagnerait à le faire pour se dégager du « temps pour soi ». Souvent une véritable dynamique est absente. On fait les choses qu’on doit faire mais organiser son plaisir ou ses temps de loisirs parait trop compliqué… Pourtant réintégrer des activités à une vie trop routinière (aller à la piscine une fois par semaine par exemple et s’y tenir ou arriver à s’organiser un weekend de détente ailleurs) est bénéfique.

Souvent les gens dont la vie manque selon eux de Sens, ont tendance à fuir les relations sociales en dehors de leur travail. Pourtant c’est l’interaction et le lien social qui permettent aussi de se fixer des objectifs, de s’inspirer parfois…

Estimer le « gap » entre sa vie actuelle et celle souhaitée

Sans tomber dans le fantasme d’une vie de rêve sous les cocotiers, il est possible de se fixer des objectifs pour obtenir non pas une vie « meilleure » mais une vie en meilleure adéquation avec ses souhaits profonds. Remplir une « feuille de souhaits » – souhaits qui peuvent être modérés avec le thérapeute en fonction des outils à disposition – est déjà une façon de prendre conscience que le « jeu en vaut la chandelle ». Le travail consistera ensuite à réduire l’écart entre ce que l’on a et ce que l’on souhaite obtenir. Pour exemple : mon ancien métier (management dans la presse et l’édition) me permettait de beaucoup voyager à moindres frais. De plus j’ai énormément voyagé lorsque j’étais adolescente puisque j’ai profité des tarifs bon marché d’un C.E avantageux pour visiter de nombreux pays. Avant d’avoir mes enfants je voyageais encore beaucoup en Europe, ce qui constituait mon plus grand plaisir. A l’heure actuelle entre mes enfants, mon travail au cabinet et en entreprises, les contraintes familiales, il m’est très difficile de voyager autant. Je suis même restée sur place pendant 3 ans, ce qui était pour moi un record absolu. A l’heure actuelle je sais qu’il ne m’est pas possible de partir 3 mois en trekking aux Etats-Unis mais j’ai recommencé les courts voyages en Europe (3/4 jours sont encore conciliables avec mon activité professionnelle). J’ai donc réduit l’écart entre ce que je souhaitais et ma réalité. Ces courts voyages me permettent aussi de garder un certain niveau de relations sociales. La rencontre est importante car elle est inspirante et justement…

C’est l’Inspiration qui mène le monde !

Pas besoin cependant d’aller au bout du monde pour trouver l’Inspiration. Parfois une chaîne Youtube intéressante sur le développement personnel, les voyages, les avancées de la Science ou des TedXs bien tournés permettent de retrouver l’Inspiration nécessaire à notre épanouissement.

Lorsque « rien ne va », le thérapeute va offrir une vision nouvelle des choses et peut-être vous permettre de redonner du sens à votre vie ainsi qu’une bonne dose d’Inspiration. Les séances de sophrologie sont un excellent moyen de renouer non seulement avec soi, avec ses besoins mais aussi avec son inconscient et son intuition. Développer son intuition peut faire l’objet de séances très relaxantes et utiles à la fois.

Appel, mission de vie ou passion ?

Les trois sont nécessaires à redonner du Sens. Mais parfois il suffit de se rendre compte qu’on est déjà dans sa mission de vie. Une mission de vie n’est pas forcément de partir faire de l’humanitaire, de monter une entreprise écolo ou de recueillir des chiens errants… Etre maman et avoir conscience de ce statut privilégié que tout le monde n’a pas la chance d’avoir, écrire de la poésie et la partager, dessiner même « pour soi » ou avoir envie, dans sa vie, de répandre l’empathie sont autant de missions de vie qui offrent du sens au cheminement global de l’être.

Si ces notions vous parlent et que vous êtes curieux de voir combien votre vie pourrait changer en travaillant sur vous, n’hésitez pas à me contacter.

 

 

La première séance de Psychopratique

La Psychopratique

Psychopraticien « tout court » n’est pas un « titre » mais désigne simplement celui ou celle qui exerce la « psychopratique », c’est à dire l’accompagnement de personnes en souffrance morale. Cet accompagnement s’effectue à l’aide d’outils préalablement définis (dans mon cas la libération émotionnelle par la parole, la libération émotionnelle par le jeu de rôle et la gestuelle, la thérapie cognitive). Le psychopraticien, s’il doit expliquer à son client de quelle façon va se dérouler l’accompagnement, possède souvent un bagage de formations bien fourni, en plus des techniques qu’il a choisi. Il s’installe souvent à un moment de sa vie où lui-même a suffisamment expérimenté la psychothérapie et où il lui semble avoir acquis une expérience poussée de l’humain. Pour exemple j’ai décidé de m’installer en tant que thérapeute il y a 10 ans après avoir longtemps géré de « l’humain » au travail (management dans la presse, la communication et l’édition) et avoir monté des ateliers de sophrologie et de relaxation en hôpital et pour des structures associatives.

Des méthodes et une expérience de l’humain avant tout

Même si j’accompagne la transition personnelle, professionnelle, sentimentale, familiale etc. par les 3 méthodes précitées, je suis également formée à La Dramatherapy, à l’accompagnement du stress post traumatique et du deuil compliqué, à la Sophrologie (avec la Psychopratique il s’agit de mon cursus « initial » de reconversion), à la psychologie du leadership, à l’alliance thérapeutique, à la psychologie transpersonnelle et à des méthodes de régénération de l’énergie… Ces méthodes « apportent » à ma vision et à mon travail au cabinet, me permettant de comprendre certains aspects de la psychologie humaines et des comportements humains mais aussi de trouver les bons outils de gestion du stress, par exemple, pour mes clients. La psychopratique c’est une rencontre avant tout. Le client et le thérapeute apprennent l’un de l’autre.

Des questions oui mais dans l’empathie et la chaleur

Certains clients redoutent la première séance de psychopratique (anamnèse) mais d’autres participent très activement et ont hâte de « savoir » comment nous allons travailler ensemble à leur problématique. La première séance, comme toutes les autres, est menée dans la confidentialité, dans un cadre sécurisé où l’alliance thérapeutique peut se développer au mieux, dans le calme et dans l’empathie. Il n’y a donc absolument aucune raison de stresser en y pensant.

Quantifier le bien-être 

J’ai tendance à dire que la thérapie commence, en fait, à partir du moment où le client me téléphone. A cet instant il est déjà apaisé et le travail sur soi commence vraiment ! Son bien-être est mesurable. A la question « A combien estimeriez-vous votre bien-être moral avant votre coup de fil ? » puis « A combien l’estimeriez-vous sur une échelle de 0 à 10, après » on constate que le niveau de bien-être a gagné entre 1 à 3 échelons. Pourtant rien ne s’est encore réellement passé.

Pas de sujets tabous et une libération par la parole

La première séance aborde votre problématique. Il n’y a aucun tabou. Tous les sujets peuvent être abordés sans crainte. Je suis tenue au secret professionnel et rien ne sort de mon bureau. En plus de votre problématique, la prise de contact s’effectue par une longue discussion chaleureuse rythmée par des questions classiques (comment évaluez-vous votre bien-être à la maison, en famille, au travail, quelles sont vos habitudes alimentaires, comment aimez-vous vous détendre, quelles sont vos qualités premières et les écueils que vous pouvez rencontrer etc.)

Formuler des objectifs dans une guidance bienveillante

A l’issue de ce premier entretien, je vous fais part de ce que j’ai pu ressentir et distinguer de votre personnalité et je vous offre des pistes pour solutionner votre problématique. Il ne s’agit pas pour moi d’évoquer simplement des « solutions » mais plutôt de vous proposer un programme personnalisé afin d’atteindre vos objectifs. Jamais je ne décide dans quel sens vous orienter. C’est vous seul qui prenez les décisions car oui vous en avez la capacité. Je ne pense pas non plus « à votre place ». Mon intervention n’est qu’une guidance bienveillante.

Ce programme qui vous est proposé peut inclure des exercices de communication, d’expression, des jeux de rôles, de la relaxation etc. en psychopratique il s’agit surtout de vous aider à prendre conscience de vos ressources intérieures, celles auxquelles vous n’avez peut-être pas pensé. Il est possible également de vous accompagner sur l’analyse et la suppression de vos croyances limitantes.

Un passage …

On n’est pas « lié » à vie à son psychopraticien ou à sa psychopraticienne. L’éthique veut que le thérapeute sache mettre fin à la thérapie au bon moment, celui où le client a atteint l’harmonie et l’équilibre moral escomptés, le moment où il est prêt. Je considère que je ne suis qu’une « passeuse » qui accompagne la transition. Ma présence n’est nécessaire qu’un temps: celui de progresser dans un deuil, de « digérer » une rupture, de prendre la bonne décision, de trouver sa « mission de vie » ou de prendre ses marques dans un environnement nouveau… Ainsi je suis amenée à rencontrer de nombreux clients et à gérer de nombreuses problématiques extrêmement variées. Pourtant, aucune de ces expériences ne peut être comparée à une autre. Aucune n’est semblable. Toutes sont absolument différentes même si certaines techniques d’apaisement (du stress, de la douleur morale etc.) s’avèrent efficaces sur certaines personnes.

De nouveaux objectifs tout le long du chemin

Parfois on se quitte « pour de bon ». D’autres fois le client revient quelques mois plus tard avec un objectif nouveau à atteindre. Certains utilisent mon expertise « étape par étape » : obtenir une vie sentimentale harmonieuse puis œuvrer pour une évolution professionnelle, asseoir leur confiance en eux etc. accompagner le changement de métier, de ville, de partenaire, de mission de vie…  Le principal étant que les séances soient « aidantes » et le client apaisé, satisfait, qu’il prenne conscience de ses capacités et de ressources intérieures.

Les noeuds émotionnels et les blocages psychologiques générationnels

Vous ressentez que vous n’êtes « jamais à votre place » ? La congruence est un état difficile à atteindre pour vous ? Vous avez du mal à vous stabiliser affectivement ou professionnellement ? Vous pensez qu’une partie de votre famille vous « cache quelque chose » ? Il vous semble qu’une part de l’histoire familiale est problématique et taboue ? Vous n’en êtes pas sûr mais tout vous pousse à chercher du côté de vos ancêtres et cette quête est particulièrement mal vécue par vos proches ?Peut-être subissez-vous tout simplement les effets d’un noeud émotionnel générationnel ! Le vécu familial non formulé vous suit et vous poursuit jusqu’à biaiser la nature de votre personnalité profonde… Dans cette vidéo je lève le voile sur quelques techniques permettant d’avancer et de retrouver l’harmonie en acceptant le vécu compliqué de vos ancêtres, ce vécu qui « marque » malgré le temps qui passe…

Baisse de la libido : Et si on en parlait ?

Vous expérimentez en ce moment des problèmes dans votre couple ? Vous avez noté une baisse de la libido de votre partenaire ? Ou tout simplement c’est votre propre libido qui vous parait « en veille », endormie ou inexistante ? Bonne nouvelle : la sophrologie permet de résoudre ce problème. Je propose, notamment pour les femmes, 5 séances permettant de relancer la libido et de se réapproprier une image plus « désirable » de leur corps. Un travail sur la « magie féminine », en visualisation, permet de retrouver une harmonie dans le désir et dans le couple. Regardez cette vidéo pour en savoir plus sur mes techniques de travail destinées aux couples.

 

L’importance d’avancer dans la confiance

Griller les étapes…

Beaucoup de personnes sont pressées (d’atteindre leurs objectifs, de finaliser leurs projets, d’évoluer, de se construire une vie idéale, de rencontrer l’âme-soeur etc.) et avancent donc dans la vie avec une bonne dose de stress, de pression et d’angoisse. Cette façon d’avancer vers son destin, si elle présente certains avantages (aller très vite en tout, « griller » des étapes) n’est pas la meilleure qu’il soit.

Perte du rythme personnel

En effet, en allant très vite, on avance bien souvent dans une forme d’incertitude angoissante et dans une posture incertaine. Bien-entendu à notre époque tout semble s’accélérer et il devient complexe de « garder son propre rythme »… Les réseaux sociaux, le web, ont des avantages mais viennent cristalliser ce manque de temps (voir cette vidéo). Plus on se perd sur la toile, plus le temps file et moins on est connecté à la réalité.

Reconnexion à la mission de vie

Si « grimper les échelons à toute vitesse » est tendance, c’est aussi un fort moyen de se déraciner de ce que nous sommes réellement : des êtres spirituels dans des corps humains pour qui trouver leur appel, leur « mission de vie » et prendre le temps d’en profiter, dans l’épanouissement personnel, est impératif. Chose que beaucoup zappent, désireux d’aller plus vite vers un but paraissant à première vue gratifiant : plus d’argent, plus de temps, plus de voyages etc.

Ces gens « perdus »…

Au cabinet, je reçois souvent des personnes en souffrance morale car déconnectées depuis leur premier emploi de ce qu’elles sont réellement. Ces personnes se disent « perdues », elles ne savent plus réellement ni ce qui les anime, ni ce qu’elles sont profondément. Elles avancent donc dans la crainte de l’avenir, la gorge serrée, la peur au ventre, pressées de toutes parts d’aller plus vite, d’en faire plus etc. Ces personnes-là n’ont que peu de conscience du fait que d’avancer vite c’est aussi vieillir vite, ne pas profiter de l’instant présent.

Quels sont vos vrais rêves ?

En sophrologie comme en psychopratique, j’apprends à mes clients à atteindre leurs objectifs plus lentement mais plus profondément afin d’en tirer une réelle satisfaction. Je leur apprends aussi à renouer avec leur vraie personnalité profonde et à se remémorer leurs rêves, les vrais (ex: « devenir comptable comme mon père » n’est pas un rêve à proprement dit… par contre dire qu’on a toujours rêvé de visiter Lake Louise au Canada mais qu’on ne s’est jamais accordé le droit de concrétiser cette envie bien ancrée depuis la jeunesse est un point à considérer, ce n’est qu’un exemple parmi d’autres bien-sûr).

La Confiance en général

Partout où l’homme est malheureux de ne pas vraiment « vivre » ses rêves les plus profonds et anciens, on remarque une véritable déconnexion de la Confiance en général. Je ne parle pas uniquement de « confiance en soi » (qui se travaille assez facilement en Coaching en suppression des croyances limitantes) mais bien de la Confiance en ce monde qui nous entoure et dont nous faisons partie.

La Confiance, cet émulateur de succès

Cultiver le sens de la Confiance est un émulateur de succès, de réussite. Reconnaître que nous ne sommes ni ce que nous possédons, ni ce que nous faisons permet d’avancer de plus en plus sereinement vers nos objectifs qu’ils soient personnels ou professionnels.

La sophrologie est un outil formidable et efficace pour apprendre à « penser en confiance « et à aller sereinement vers ce qui nous attend, non pas « au tournant » mais sur le chemin de la vie, de notre vie.