Actu : Chronique vidéo de L’été Gigi

Je suis très heureuse de vous partager les actualités de mon dernier livre L’été Gigi, qui vient de paraître aux éditions Chloé des Lys.

Je serai en dédicace au Salon du Livre de Vichy « Vichy se livre », le samedi 29 mars 2025.

J’espère vous y rencontrer !

Place à la chronique de Christine :

Quand vous gagnez vos ailes, les personnes contrôlantes vous disent ces 5 phrases


Vous commencez à changer, à prendre confiance en vous, à écouter vos envies et à tracer votre propre chemin. Et là, certaines personnes autour de vous semblent perturbées. Elles froncent les sourcils, lancent des remarques déguisées, comme si votre évolution les dérangeait.

Ce n’est pas contre vous, mais contre ce que vous représentez : une preuve vivante qu’il est possible de bouger, de s’affirmer et d’évoluer. Et cela, tout le monde ne l’accepte pas facilement. Voici quelques phrases qu’on vous dira peut-être en chemin.

1. « Tu es sur la mauvaise pente… »

Sous-entendu : « Reviens vite dans la case où je t’avais rangé(e). »

Carole, votre amie de fac qui n’a jamais osé changer de travail ni exprimer ses vrais désirs, vous dit cela avec inquiétude. Mais en réalité, c’est sa propre peur qu’elle projette sur vous. Parce que vous osez faire ce qu’elle n’a jamais osé.

2. « Tu as changé. »

Comme si c’était un reproche. Heureusement que vous avez changé. Vous avez appris à dire non, à faire des choix qui vous ressemblent, à ne plus vous contenter du minimum. Et c’est une excellente chose.

Maxime, votre collègue, trouvait bien pratique que vous preniez en charge tout le travail pendant qu’il profitait de la machine à café. Il regrette surtout que l’ancienne version de vous l’arrangeait.

3. « Tu t’embourgeoises… »

Parce que vous ne voulez plus accepter n’importe quoi, que vous faites attention à votre bien-être et que vous osez vous faire plaisir.

Paul, un ami qui n’a jamais cherché à améliorer son quotidien, trouvait rassurant de vous voir galérer comme lui. Maintenant que vous vous permettez une vie plus confortable, il ne sait plus comment vous considérer.

4. « Tu fais ta crise. »

Comme si changer d’avis ou de direction était une simple lubie.

Votre tante Michelle, qui a toujours suivi le chemin tracé sans poser de questions, n’arrive pas à comprendre qu’on puisse décider de changer de vie. Elle préfère voir cela comme une « crise » passagère plutôt qu’une véritable transformation.

5. « Tu es égoïste. »

Autrement dit : « Avant, tu faisais tout pour les autres, et maintenant, tu penses à toi. »

Sandra, une amie de longue date, comptait beaucoup sur votre disponibilité et votre patience. Elle a du mal à accepter que vous posiez des limites, car cela la prive d’un confort auquel elle s’était habituée.


Moralité ? Continuez sur votre lancée

Si vous entendez ces phrases, prenez-les comme un signe que vous êtes en train d’évoluer. Certains ne le supportent pas, car cela les confronte à leurs propres blocages.

Mais ce n’est pas votre responsabilité de les rassurer ou de leur prouver quoi que ce soit. Vous ne faites que devenir la version la plus authentique de vous-même.

Alors poursuivez votre chemin, avec confiance. Ceux qui tiennent vraiment à vous respecteront votre épanouissement. Les autres ? Ils finiront par s’y habituer, ou s’éloigneront d’eux-mêmes.

Besoin de vous révéler ? Prenez rendez-vous au 06 56 77 02 11 !

Ces gens qui ne respectent pas qui vous êtes : pourquoi il faut les fuir sans hésiter

Dans la vie, on croise toutes sortes de personnes. Certaines vous élèvent, vous inspirent, vous encouragent à briller. Et puis, il y a les autres. Ceux qui refusent d’admettre vos réussites, votre bonheur, votre statut, vos choix ou votre évolution. Qu’ils soient proches, amis, collègues ou même de simples connaissances, ces gens-là sont toxiques. Pourquoi ? Parce qu’ils n’acceptent pas ce que vous incarnez. Pire, ils vous en veulent d’exister pleinement dans une version de vous-même qu’eux n’ont pas le courage ou la capacité d’atteindre.

Quand vos réussites sont insupportables pour eux !

Prenons l’exemple de Sarah, artiste peintre, qui décroche enfin une exposition dans une galerie reconnue. Au lieu de recevoir des félicitations sincères, sa cousine lâche :
« Oh, tu sais aujourd’hui, avec les réseaux sociaux, tout le monde peut exposer… ».

Traduction : « Ton succès me dérange, donc je le dévalue pour me rassurer. »

Même schéma pour Justine, qui a intégré la SACEM après des années de travail acharné. Son oncle, qui gratte sa guitare dans le garage depuis 30 ans sans jamais oser postuler, ricane :
« La SACEM, c’est plus ce que c’était… ».

Face à ce type de comportement, inutile de chercher à convaincre ou à vous justifier. Ces gens-là ne cherchent pas la vérité, ils veulent juste vous ramener à une taille qui les arrange : une taille qui ne les dérange pas.


Quand votre bonheur personnel les dérange profondément

Mais ce n’est pas tout. Il y a aussi ceux qui ne supportent pas que vous soyez heureux, surtout en amour. Vous êtes mariée depuis 20 ans avec un homme génial, fidèle et présent ? Vous êtes la cible idéale pour les femmes divorcées aigries qui répandent leur venin comme une vérité universelle :
« De toute façon, le mariage finit toujours mal. Tu verras, tu divorceras comme nous toutes. »

Ou encore cette « amie » jalouse qui vous glisse à chaque apéro :
« Franchement, tous les hommes trompent, t’es juste pas au courant. »

Ces discours ne relèvent pas de la sagesse ou de l’expérience de vie, mais de la projection pure. Elles ne parlent pas de vous. Elles parlent de leurs blessures, de leurs échecs et de leur incapacité à croire qu’une autre réalité est possible. Le problème, c’est que leur amertume dégouline sur vous comme un poison lent. À force, vous finissez par vous demander si elles n’ont pas raison. Spoiler : elles ont tort. Leur vérité n’est pas la vôtre.


Quand vos choix matériels et sociaux deviennent une offense !

Vos choix de vie dérangent aussi. Vous avez acheté plusieurs biens immobiliers grâce à votre travail ? Une amie qui peine à joindre les deux bouts vous balance :
« C’est indécent d’avoir autant quand d’autres galèrent. Franchement, t’aurais pas honte, à ta place ? ».

Vous êtes heureuse dans un couple solide et épanoui ? Un collègue ou une cliente joue au sourd chaque fois que vous mentionnez votre mari, comme si ce bonheur conjugal n’avait aucune légitimité. Il vous parle comme à une célibataire en attente de séduction.


Pourquoi il faut les fuir — et vite

Ces comportements sont toxiques parce qu’ils sont délibérés. Ce ne sont pas des maladresses, mais des stratégies inconscientes pour vous faire douter de ce que vous avez construit. Derrière chaque pique, chaque remarque sournoise, il y a un message caché :
« Ce que tu es, ce que tu as, ce que tu représentes, je refuse de l’admettre parce que ça me confronte à mon propre mal-être. »

Ces gens ne vous veulent pas du bien. Ils veulent juste que vous rétrécissiez pour qu’eux se sentent moins petits. Ils refusent de vous voir telle que vous êtes parce que votre réussite, votre bonheur ou même votre stabilité les renvoient à leurs propres frustrations.


Fuir n’est pas de l’arrogance, c’est de la santé mentale !

Couper les ponts ou mettre une distance claire avec ce type de profil, ce n’est pas être égoïste. C’est un réflexe de survie psychique. Vous n’avez pas à vous excuser de réussir, d’être heureuse, d’avoir trouvé l’amour ou d’avoir bâti une vie qui vous ressemble. Vous n’avez pas à vous cacher pour rassurer ceux qui ne savent pas gérer leur propre insatisfaction.

Entourez-vous de ceux qui célèbrent vos victoires, qui respectent vos choix, même s’ils sont différents des leurs. Soyez avec des gens qui vous voient telle que vous êtes, sans filtre déformant. Car c’est auprès d’eux que vous pourrez grandir encore, au lieu de vous rabougrir pour rassurer les autres.


En résumé : assumez votre lumière — et laissez les ombres derrière !

Que vous soyez mariée ou célibataire, diplômée ou autodidacte, artiste ou chef d’entreprise, propriétaire ou locataire, vous avez le droit d’exister pleinement. Ceux qui vous aiment vraiment respectent vos choix et vos différences. Les autres ? Dehors.

Votre vie n’a pas à devenir le terrain de jeu de leurs insécurités mal digérées.

Vous souhaitez apprendre à recadrer les gens sans pâtir personnellement d’avoir à dire enfin « non ! » aux comportements toxiques ? N’hésitez pas à me consulter dans le cadre du Coaching de vie !

Baisse de moral et de tonus : Se reconnecter à son enfant intérieur et réenchanter son avenir proche !

« Il y a un enfant dans chaque adulte, un enfant sauvage qui rêve encore de danser sous la pluie et de parler aux étoiles. Il attend juste qu’on lui tende la main. »
— Inspiration libre

Il arrive que nos corps ralentissent, que nos esprits se voilent et que nos cœurs doutent. Ces passages à vide, loin d’être des erreurs de parcours, sont souvent des appels profonds à retrouver ce qui nous anime vraiment. Et si la clé se trouvait dans la reconnexion à notre enfant intérieur — ce gardien de notre élan vital ? Sophrologie, nature et voyages intérieurs : voici quelques pistes pour rallumer la flamme.

L’enfant intérieur : ce compagnon oublié qui sait tout de nous

Sous les couches de responsabilités, d’agendas bien remplis et de raisonnable conformité, il y a cet enfant nu, libre et curieux. Celui qui courait pieds nus dans l’herbe sans penser à demain. Celui qui dansait sans se demander s’il dansait bien. Celui qui parlait aux cailloux, fabriquait des potions magiques avec trois brins d’herbe et se racontait des histoires infinies.
Cet enfant ne vous a jamais quitté. Il s’est juste endormi, fatigué d’être ignoré. Et c’est lui, souvent, qui frappe à la porte quand le moral s’effrite. Parce qu’il sait ce dont vous avez vraiment besoin : du jeu, du rêve, de l’espace pour respirer.

Il y a deux ans, pour exemple, mon enfant intérieur s’est réveillé. J’ai eu alors envie de regrouper toutes les notes et les fiches sur le Bonheur et la pensée positive que je rédigeais depuis quatre ans pour mes clients pour poser les bases de mon livre « Voyage en Self-Love ». Je suis partie, sur un coup de tête, aux USA, dans le Grand Ouest américain qui m’appelait de nouveau (les navajos et le Grand Ouest m’appelent régulièrement depuis mes dix ans période où j’y avais passé un mois ! J’y suis retournée à maintes reprises mais surtout, un long moment, à mes 20 ans…) Sur la route, parmi les paysages de terre rouge splendides, j’ai mis mes idées en place. Dès le mois d’octobre j’ai cherché un éditeur et le livre a pris forme, peu à peu. Une très belle aventure dont je ressentais le besoin. Mon enfance c’est le lac Powell et les terres du Nevada, très liées à mon enfant intérieur. J’ai visité tous les déserts rouges européens, lorsqu’il ne m’était pas possible de me reconnecter à l’américain !


Retour à la nature : le rituel des retrouvailles

On peut faire plus simple qu’un grand voyage. Quand l’énergie baisse, avant de chercher des solutions techniques, il y a un réflexe simple : aller dehors. Marcher sans but précis, écouter la rivière, toucher un arbre, s’allonger dans l’herbe humide. C’est une façon de rappeler à vos cellules que vous faites partie d’un grand tout vivant, palpitant, qui ne demande qu’à vous recharger.
En sophrologie, ces reconnexions passent souvent par des visualisations sensorielles puissantes : devenir un arbre qui s’ancre, une rivière qui coule, une montagne qui veille. Vous redevenez matière, souffle et mouvement — et ça réveille quelque chose d’ancestral en vous.


Voyage intérieur : explorer son propre sanctuaire

Mais il y a aussi une nature intérieure, tout aussi vaste. À travers des pratiques de respiration consciente, de relaxation dynamique et de visualisation positive, la sophrologie vous invite à ouvrir des portes invisibles. Celles qui mènent directement à cet enfant intérieur.
Là, dans cet espace intime, vous pouvez le rencontrer, lui parler, l’écouter rêver tout haut. Il vous racontera peut-être ce qu’il attend de vous. Un jeu abandonné, un rêve jamais osé, une liberté perdue en chemin. C’est dans cet échange que se dessine une nouvelle boussole, plus juste, plus joyeuse.


Semer des visions désirables : la puissance de la projection positive

Quand le moral baisse, c’est souvent parce que l’horizon se brouille. L’avenir paraît gris, figé, sans promesse. Il faut alors lâcher le poids du passé qui se fait encore sentir. La mémoire sert à apprendre, pas à se torturer ! En sophrologie, on apprend à cultiver une autre relation au futur : on le rêve d’abord, on le dessine en couleurs, on le fait vibrer dans le corps.
Ce n’est pas de la pensée magique, c’est de l’écologie intérieure : nourrir aujourd’hui les graines d’un demain qui donne envie de se lever. Et c’est votre enfant intérieur qui a les meilleures idées, parce qu’il sait ce qui vous met vraiment en joie. Lui, il rêve grand, il ose l’impossible, et il n’a pas peur d’aimer follement.


Sophrologie et « chamanisme » du quotidien

Finalement, pratiquer la sophrologie, c’est un peu redevenir le chaman de sa propre existence. Chaque souffle devient une offrande. Chaque pause, un autel intime. Chaque séance, une cérémonie secrète où l’on invite l’enfant, l’adulte et le sage à se parler enfin.
Dans cet espace sacré, la vie quotidienne reprend des airs de rituel, et la morosité se dissout, remplacée par une danse intérieure, plus libre, plus fluide.


Envie d’essayer ?

Si cet appel résonne en vous, si vous sentez cet enfant intérieur frapper doucement à votre porte, je vous invite à explorer la sophrologie. Ensemble, nous pourrons ouvrir ces espaces, convoquer vos souvenirs-source et semer les graines d’un avenir qui vous ressemble.

Prenons rendez-vous pour cette exploration intérieure.
Parce qu’il est temps de vous réconcilier avec votre magie.

06 56 77 02 11, sur Vichy uniquement.

Ces gens qui veulent que vous cédiez votre place

Il existe une catégorie de personnes qui, consciemment ou non, vous poussent à abandonner ce qui vous revient, ce qui fait votre particularité, votre singularité ou vos biens. Ce phénomène est particulièrement visible dans le milieu artistique, mais il se retrouve partout : en entreprise, dans le social, et même dans la sphère personnelle.

Certaines personnes veulent vous pousser à abandonner vos biens. Alors qu’il est devenu propriétaire à 30 ans, tout le monde autour d’Eric l’enjoint de revendre son bien pour redevenir locataire… « Tu es trop jeune pour t’enquiquiner avec la propriété ! » lui disent les jaloux et autres envieux. Léa, elle, affiche un look idéal : grande, mince, blonde aux cheveux très longs. Ses amies lui disent « Tu devrais couper tes cheveux, là ça ne va pas. Tu serais mieux avec les cheveux courts ». Hélas même les « amies » peuvent vous envier ! C’est une réalité. Autre cas et pas des moindres :

Béatrice, 27 ans, en a fait les frais. Fraîchement embauchée dans une structure sociale, elle entend chaque jour les mêmes plaintes : « Moi, je vais démissionner, ici c’est pourri. » Petit à petit, ces paroles s’insinuent en elle. Si tout le monde dit que c’est invivable, pourquoi rester ? Finalement, elle cède, remet son poste en question et finit par partir.

Dix ans plus tard, elle découvre avec stupeur que ceux qui se plaignaient tant sont toujours là… et ont gravi les échelons. Ce constat est amer : elle a fait un choix sur une perception biaisée.

La distorsion cognitive de Béatrice

Béatrice a été victime d’un biais bien connu : la distorsion du consensus négatif. Autrement dit, elle a pris les plaintes des autres comme une vérité absolue, sans considérer que chacun a son propre intérêt. Certains se plaignent pour se donner de l’importance, d’autres pour tester la résistance des nouveaux venus. Mais au fond, ils n’avaient pas vraiment l’intention de partir.

En cédant à ce discours toxique, Béatrice a laissé son destin être influencé par des influences extérieures au lieu de s’ancrer dans sa propre réalité.

Pourquoi il faut toujours continuer

Si un poste, une opportunité ou une place vous est donnée, c’est pour une raison. Il est essentiel de rester focalisé sur son propre chemin, sauf si une meilleure option avérée se présente. Ce n’est pas parce que d’autres doutent que vous devez douter aussi.

L’histoire de Béatrice illustre un principe clé : beaucoup de personnes critiquent leur situation, mais peu osent la quitter. Et si vous partez sur la base de leurs jugements, c’est vous qui perdez, pas eux.

La sophrologie, un outil pour la confiance en soi

Dans ce genre de situation, la sophrologie peut être d’une aide précieuse. Elle permet :

  • De prendre du recul face aux discours négatifs
  • De renforcer la confiance en soi et son intuition
  • De s’ancrer dans le moment présent pour faire des choix éclairés

Avec des exercices de respiration, de visualisation et de relaxation, on apprend à ne plus être balloté par les émotions des autres et à suivre sa propre boussole intérieure.

Rappelez-vous : votre place, c’est à vous de la défendre. Ceux qui vous disent de partir ont souvent tout intérêt à ce que vous cédiez.

A mon cabinet, j »étudie des routines personnalisées conçues spécialement pour mes clients pour les aider à forger leur volonté et à maintenir et atteindre leurs objectifs !

Alors, pourquoi leur offrir ce cadeau ?

Interprétation de rêve

Vous êtes nombreux, en séance, à me parler de vos rêves. Nous n’avons pas toujours le temps de les décrypter en profondeur mais aujourd’hui j’aimerais répondre à une personne qui m’a raconté son rêve et demandé quelques explications de base.

« Dans mon rêve, je me trouve dans un grand appartement rempli de personnes de tous âges, comme deux familles réunies. Nous sommes là pour quelques jours, dans une atmosphère de visite familiale, mais paradoxalement, je ne connais personne dans la réalité, bien que dans le rêve, ces visages me soient familiers. Certains dorment dans des chambres, d’autres partagent des matelas dans une même pièce. En me rendant à la salle de bain, je découvre que la porte obéit à ma pensée : lorsque je lui ordonne de s’ouvrir ou de se fermer, elle exécute immédiatement. Intrigué, je montre cette capacité à quelqu’un et lui explique que j’ai « formaté » la porte grâce au spiritisme. Pourtant, une étrange appréhension m’envahit au moment de prendre ma douche. Je ne suis pas certaine que ce don-ci soit si bon qu’il n’y parait… »

Ce rêve semble riche en symboles et en significations psychologiques. La porte en elle-même symbolise à la fois le passage, la transition mais aussi l’accès à des capacités nouvelles, peut-être également le désir profond d’aller plus loin, de résoudre et d’évoluer. Voyons ceci…

Voici une analyse en plusieurs axes. Il nous faut ici tenir compte du lieu du rêve, de cette fameuse salle de bains, de la porte bien entendu, de cette expérience spirite que vous évoquez et de la crainte qui s’empare de vous, la rêveuse à l’idée de vous retrouver seule dans la salle de bains pour prendre votre douche.

1. Le lieu et les personnes : l’appartement et la grande famille inconnue

L’appartement rempli de personnes que vous « connaissez » dans le rêve mais pas dans la réalité évoque un sentiment d’appartenance à un groupe inconnu. Cela peut représenter :

  • Une facette de vous-même liée à des liens sociaux, familiaux ou communautaires que vous ne reconnaissez pas consciemment.
  • Une sensation de devoir « cohabiter » avec différentes parties de votre propre psyché ou de votre passé, comme si vous étiez entourée d’aspects de vous-même sous forme de personnages.
  • Une impression d’être dans un environnement où vous ne trouvez pas totalement votre place, ou bien une exploration de nouvelles facettes de votre vie sociale.

En tout cas la vie sociale est présente mais encore ignorée (ces familles que vous ne connaissez pas mais avec qui vous cohabitez sans souci apparemment).

2. La salle de bain et la porte contrôlée par la pensée

La salle de bain est un symbole classique de purification, d’intimité et de vulnérabilité. Y aller signifie souvent un besoin de se nettoyer, non seulement physiquement, mais aussi mentalement ou émotionnellement. Le fait que la porte réponde à votre mental peut être interprété comme :

  • Un sentiment de contrôle sur votre environnement ou sur un aspect de votre psychisme.
  • Une prise de conscience d’un pouvoir intérieur, d’une connexion avec une dimension plus subtile de votre esprit.
  • Une réflexion sur les limites entre le contrôle et le lâcher-prise : vous contrôlez la porte, mais ressentez de la peur ensuite.

3. Le spiritisme et la peur qui suit

Le fait d’avoir « formaté la porte par le spiritisme » peut suggérer :

  • Une exploration de votre propre pouvoir psychique, ou du moins une curiosité envers des dimensions cachées de votre esprit.
  • Une prise de conscience que certaines forces, bien que fascinantes, peuvent aussi être effrayantes.
  • Une peur latente de ce que signifie réellement ce pouvoir : avez-vous peur de perdre le contrôle ? D’aller trop loin dans une introspection ou une pratique ésotérique ?
  • Il me semble, dans ce que vous me dites, que la porte agit comme un outil de connexion, comme un prolongement de vous-même, elle remplace pour ainsi dire le pendule ou le verre. Ma question serait : Avez-vous tenté une expérience spirite qui aurait pu vous »marquer » ou vous « impressionner » récemment ou par le passé ? Il est plausible que la réponse soit oui. Dans ce cas précis, mon interprétation peut être biaisée car la porte ici symboliserait uniquement la capacité à se connecter au subtil, et la peur serait celle d’être allé trop loin dans le développement de vos capacités mentales. Dans cette configuration les personnes présentes dans l’appartement et que vous ne connaissez pas pourraient être des « esprits » avec lesquels vous cohabiteriez, dans le rêve, sans le vouloir. C’est peut-être pourquoi ils seraient si nombreux et présents sans vraiment l’être (des ancêtres ?)

4. La peur de prendre une douche

Après avoir pris conscience du contrôle que vous avez sur la porte, vous ressentez une appréhension à l’idée de vous doucher. Cela peut signifier :

  • Une réticence à vous purifier après avoir manipulé une force inhabituelle.
  • Une crainte de ce qui pourrait arriver si vous êtes vulnérable après avoir expérimenté ce « pouvoir ».
  • Une dualité entre l’envie d’explorer et la crainte des conséquences.

Conclusion

Ce rêve pourrait symboliser une transition intérieure. Il illustre un équilibre entre votre désir de contrôle et votre peur de ce que cela implique. Peut-être explorez-vous des aspects de votre esprit, de votre spiritualité ou de votre pouvoir personnel que vous ne comprenez pas encore complètement. Il y a une sensation de curiosité et d’éveil, mais aussi une prudence face à l’inconnu.

Si ce rêve revient souvent, il pourrait être intéressant de réfléchir à ce qui, dans votre vie actuelle, vous donne un sentiment de pouvoir ou d’influence, tout en vous mettant mal à l’aise. Je vous invite à réfléchir à ces questions :

  • Qu’est-ce qui vous pose problème dans votre vie à ce jour ?
  • Quelqu’un d’influent : qui est comme ça dans votre entourage ?
  • Le spiritisme : qui le pratique ou l’a pratiqué ?
  • Si vous pouviez, aujourd’hui, mieux contrôler un aspect de votre vie, lequel serait-il ?
  • En repensant à ce rêve, pourriez-vous citer spontanément, sans réfléchir donc, une année de votre vie ?
  • Deux familles réunies, ça vous évoque quoi ? Quel évènement a permis cela dans votre vie ?

Est-il possible de mieux réaliser ses rêves avec la sophrologie et la Gestion des Emotions ?

Réaliser ses rêves est un chemin semé d’embûches, surtout pour les artistes et les créatifs ! Beaucoup ressentent en eux une vocation forte, un talent à exprimer, mais se heurtent à des blocages qui les empêchent de concrétiser leurs projets. Peur du rejet, doutes intérieurs, pression sociale… autant d’obstacles qui freinent l’élan ! La sophrologie, en tant que discipline alliant relaxation et visualisation, offre des outils précieux pour se libérer de ces entraves et avancer vers ses objectifs avec sérénité.

Etant moi-même thérapeute en cabinet et entreprises, mais aussi auteur-compositeur SACEM ayant produit de nombreux albums et titres, notamment pour des artistes français, américains et allemands, plasticienne exposée et auteure éditée, je peux vous livrer ma propre expérience. Rien n’arrive par hasard ! Rien ne s’effectue non plus par hasard ! Pour obtenir un privilège il faut parfois décrocher son téléphone et se vendre encore et encore et souvent c’est cela que les artistes et les personnes sensibles ont du mal à faire. Pire : certains se sabotent. On leur propose de s’inscrire à la SACEM pour enfin tirer des bénéfices de leurs compositions mais ils préfèrent de loin ne rien toucher en passant par Creative Commons ! Dans le contexte actuelle c’est une aberration !

Prise de conscience

Avant 2006, j’avais du mal à avoir confiance en moi. Heureusement, au fil des années, j’ai écrit des centaines d’articles culturels et spirituels pour des magazines français et suisses, ainsi que pour des journaux nationaux. De plus, je suis dans le coaching depuis 1999. J’ai forgé ma volonté en même temps que celle de mes clients ! Le fait que mes proches me reconnaissent à travers mon travail (« On a vu ton dernier article dans tel magazine » ou « On t’a entendue à la radio ») m’a aidée à prendre conscience de mes capacités.

Lorsqu’on s’exprime à travers la communication ou l’art, on reçoit autant de retours positifs que de critiques. Avec le temps, j’ai compris l’importance de donner plus de place aux encouragements qu’aux jugements. La sophrologie m’a beaucoup aidée à gagner en confiance et à mieux gérer mes émotions. Un jour, j’ai décidé de me concentrer sur le positif, et cela a eu un vrai impact sur ma vie, aussi bien dans mon travail de thérapeute que dans mes activités d’auteur et d’artiste.

Se détacher de l’avis des autres pour conserver son énergie en totalité

Récemment, j’ai encore renforcé ma confiance en moi grâce à la visualisation positive. J’ai enfin osé m’inscrire à une formation en ligne de l’université de Harvard, aux États-Unis. Après six mois d’anglais intensif et de tutorat à distance sur des sujets complexes comme l’accompagnement des personnes autistes (domaine dans lequel j’étais déjà certifiée en France), j’ai obtenu mon certificat avec succès !

C’est une démarche que je n’aurais sans doute pas entreprise si j’avais prêté attention aux remarques décourageantes autour de moi. Quand on se lance dans un projet qui nous tient à cœur, certaines personnes bienveillantes nous soutiennent, tandis que d’autres, par jalousie ou incompréhension, peuvent nous freiner. J’ai d’ailleurs remarqué que cette attitude était plus marquée en France qu’aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre ou en Espagne, où l’encouragement est plus naturel.

Changer le message d’adversité en un message de volonté

En renforçant mon mental, j’ai réalisé il y a une douzaine d’années que non seulement je parvenais à prendre du recul face aux critiques, mais qu’elles devenaient même une source de motivation. J’ai beaucoup travaillé sur moi grâce à l’hypnose, en adoptant un état d’esprit différent : « Plus je suis critiquée, plus mon envie de créer grandit. Plus on essaie de me freiner, plus cela me pousse à avancer. » Et je peux vous assurer que cette approche fonctionne aussi bien pour moi que pour mes clientes ! Une preuve de son efficacité ? Après quelques séances, la plupart finissent par ne plus prêter attention à la personne qui les avait tant affectées, au point d’en oublier jusqu’à son nom.

A l’heure actuelle, il vaut mieux donc pour ceux qui cherchent à me décourager ou à décourager mes clientes, ne rien dire du tout car nous sommes absolument reprogrammées pour mieux réussir lorsqu’on nous témoigne une forme d’adversité ! Vous ne rêvez pas ! Je suis tout à fait transparente et honnête sur les postures mentales qu’il nous est possible de modifier par la sophrologie et l’hypnose !

L’artiste face à ses peurs : l’exemple de l’écrivain

Prenons le cas d’un auteur qui souhaite être publié. Il a terminé son manuscrit, mais il redoute le regard des maisons d’édition. Et si son travail n’était pas à la hauteur ? Et s’il essuyait refus sur refus ? Ce doute peut conduire à l’inaction : au lieu d’envoyer son texte, il le perfectionne indéfiniment, cherche des excuses, et finit parfois par abandonner. J’ai vu cela aussi dans le monde de la peinture : quelqu’un a suivi quelques cours en ligne mais réalise de superbes portraits. Je lui propose d’exposer avec moi. Sa réponse : « Oh non, certainement pas, je ne suis pas prêt car moi je n’ai pas fait de grande école d’art ! » Voici l’expression absolue du sabotage !

La sophrologie l’aidera à mieux gérer ces peurs irrationnelles. En travaillant sur la respiration et la relaxation, il peut calmer son anxiété. Grâce à des exercices de visualisation positive, il apprend à se projeter avec confiance : il imagine le moment où il envoie son manuscrit, où il reçoit une réponse favorable. Peu à peu, cette image devient plus forte que ses craintes, l’incitant à passer à l’action.

Sortir de la peur du jugement

L’un des plus grands freins à la réalisation de soi est la peur du regard des autres. On craint d’être jugé, critiqué, désobéir à certaines attentes familiales ou sociétales. Pourtant, attendre l’approbation extérieure est souvent une impasse. La sophrologie aide à se recentrer sur soi-même, à comprendre que l’opinion des autres ne définit pas notre valeur. En renforçant la confiance en soi et en cultivant une posture d’affirmation, on apprend à avancer sans se laisser freiner par des jugements extérieurs.

D’autres exemples concrets

  • Le peintre qui n’ose pas proposer ses toiles à une galerie peut utiliser la sophrologie pour travailler sur l’affirmation de soi et la prise d’initiative.
  • La couturière qui rêve de lancer sa marque, mais doute de sa légitimité, peut s’entraîner à visualiser ses premières clientes enthousiastes.
  • L’orateur qui veut donner des conférences mais redoute de prendre la parole en public peut utiliser des exercices de respiration et de gestion du stress pour transformer son trac en énergie positive.

Vers une concrétisation plus sereine de ses projets

Se lancer dans un projet artistique ou entrepreneurial n’est pas seulement une question de talent, mais aussi d’état d’esprit. La sophrologie permet d’apaiser les émotions qui paralysent et de cultiver une vision claire et positive de son avenir. En travaillant sur soi, on développe une force intérieure qui facilite le passage à l’action.

Les rêves ne deviennent réalité que si l’on ose leur donner vie. Avec la sophrologie et une meilleure gestion des émotions, chacun peut s’affranchir de ses blocages et avancer vers ce qui le fait vibrer, sans plus être freiné par ses peurs ou les opinions extérieures.

Mon dernier livre sur le site de mon éditeur

Mes dernières œuvres

Les Bienfaits de la Sophrologie et de la Psychopratique : Vers un Mieux-Être Durable

Voici presque 7 ans que j’ai ouvert mon cabinet de Sophrologie à Vichy. Auparavant j’étais installée en région parisienne, dans le 77, et je dois admettre que j’ai trouvé ici une pratique beaucoup plus ancré dans les réalités quotidiennes des travailleurs, des retraités, des jeunes actifs et des étudiants. Aujourd’hui je voulais vous partager ma vision de la sophrologie.

Dans un monde où le stress et l’anxiété semblent régir nos quotidiens, il me semble qu’il devient essentiel de trouver des méthodes efficaces pour retrouver un équilibre intérieur. Parmi les approches qui rencontrent un succès grandissant, la sophrologie et la psychopratique se distinguent par leur approche holistique du bien-être mental et émotionnel. Je suis vraiment satisfaite de la complémentarité des deux méthodes car elles s’allient parfaitement en cabinet mais aussi ailleurs comme dans les heures d’écoute en fac ou en écoles privées ainsi qu’en entreprise. Petit point sur ce qu’est la sophrologie…

La sophrologie : une harmonisation du corps et de l’esprit

Créée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, la sophrologie est une discipline qui combine des techniques de respiration, de relaxation et de visualisation positive. Son objectif ? Aider chacun à mieux gérer son stress, à améliorer son sommeil et à développer une perception plus sereine de la vie. Grâce à des exercices simples, souvent inspirés du yoga et de la méditation, la sophrologie permet d’apprendre à écouter son corps, à apaiser ses pensées et à renforcer sa confiance en soi. Elle est d’ailleurs utilisée dans des contextes variés : accompagnement à la maternité, préparation aux examens, gestion des douleurs chroniques… En général mes clients sont anxieux et stressés, pressés et aculés par des postes à responsabilités qui débordent largement sur la sphère privée. Conclusion le bien-être et le côté intimiste de la vie personnelle se perdent, semblant ne plus compter, ne plus avoir leur place. On se met à éduquer ses enfants « à côté » de cet emploi énergivore puis à vivre « à côté ». Au final l’emploi, qui à la base est une façon de gagner sa vie, qui est souvent un métier alimentaire d’ailleurs, commence à prendre toute la place. Les années passent jusqu’au verdict : « Et si nous n’étions pas entrain de vivre mais simplement de survivre ? » Le constat est alarmant. Les bons conseils ne suffisent pas : les schémas demandent à être modifiés et là la sophrologie est très utile !

Petit point sur ma seconde activité : la psychopratique…

La psychopratique : une approche personnalisée du soin psychologique

Contrairement à la sophrologie, qui se focalise sur la détente et l’harmonisation intérieure, la psychopratique englobe différentes approches thérapeutiques visant à comprendre et à dépasser les blocages émotionnels. Le psychopraticien adapte sa méthode en fonction des besoins spécifiques de chaque individu, s’appuyant sur des outils variés tels que l’hypnose, la PNL (programmation neuro-linguistique) ou encore la thérapie cognitive et comportementale. Cette souplesse permet de travailler sur des problématiques aussi diverses que l’anxiété, les phobies, les traumatismes ou encore le développement personnel.

Une synergie bénéfique pour un mieux-être global

Si ces deux disciplines sont distinctes, elles se complètent parfaitement. Là où la sophrologie favorise la détente et la prise de conscience de soi, la psychopratique permet un travail plus en profondeur sur les schémas de pensée et les blocages inconscients. Ensemble, elles offrent un accompagnement précieux pour celles et ceux qui souhaitent retrouver un équilibre émotionnel et avancer sereinement dans leur vie.

Finalement, choisir l’une ou l’autre (ou les deux !) dépend des besoins et des attentes de chacun. L’important est d’oser franchir le pas et de s’accorder le droit d’aller mieux, en douceur et à son propre rythme.

Les 3 Bienfaits d’une Séance de Relaxation en Cabinet

Bonjour à tous et belle année 2025 !

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler des simples séances de relaxologie. Souvent vous n’y pensez pas. Vous vous engagez plus facilement dans de la sophrologie efficace, avec des objectifs. Cependant il peut être judicieux de tester la Relaxation simple.

Ici à mon cabinet Vichyssois, je pratique une relaxation guidée, sans autre objectif que votre détente physique et mentale.

La relaxation, pratiquée dans un cadre professionnel offre de nombreux avantages pour le corps et l’esprit. Voici trois bienfaits majeurs d’une telle expérience :

Tout d’abord, la Réduction du stress

Une séance de relaxation en cabinet permet de s’éloigner des préoccupations quotidiennes et de se concentrer sur soi-même. Les techniques guidées, comme la méditation ou la respiration profonde, aident à apaiser le système nerveux, diminuant ainsi les niveaux de cortisol, l’hormone du stress. Résultat : un esprit plus calme et une meilleure gestion des émotions. En focalisant l’esprit sur le corps et le souffle, les pensées parasites sont bloquées.

Ensuite, l’Amélioration de la qualité du sommeil

Les séances de relaxation favorisent un relâchement musculaire profond et apaisent les pensées parasites qui perturbent souvent le sommeil. En libérant les tensions accumulées, le corps retrouve un équilibre propice à un repos réparateur, permettant de se réveiller revitalisé. En montrant une méthode et un chemin à l’esprit, le participant apprend à gérer ses propres cogitations avant l’endormissement.

Enfin, le Renforcement du bien-être global

En créant un moment de déconnexion, ces séances encouragent un recentrage sur soi-même. Cela contribue à renforcer la confiance en soi, améliore l’humeur et stimule une sensation générale de bien-être. Le cadre sécurisé et le soutien du praticien amplifient ces effets bénéfiques. La résonance avec le praticien est également importante.

Opter pour une séance de relaxation en cabinet, c’est offrir à son corps et à son esprit un véritable cadeau de sérénité et d’harmonie. Pourquoi ne pas essayer dès aujourd’hui ? N’hésitez pas à me contacter pour tester la relaxation guidée personnelle !

L’art-thérapie par le modelage : entre expression et transformation au cœur de Vichy

Dans notre monde moderne, où le stress et les troubles émotionnels prennent une place croissante, l’art-thérapie peut tout à fait s’imposer comme une voie apaisante et créative afin de retrouver un équilibre profond. Parmi les nombreuses techniques utilisées en art-thérapie, le modelage de la terre tient une place particulière. Cette pratique, au carrefour de l’art et de la psychologie, invite les participants à façonner leurs émotions et leurs expériences intérieures pour les transformer en créations concrètes et tangibles.

Dans mon cabinet à Vichy, où je propose des séances d’art-thérapie adaptées à chacun, j’ai la chance de disposer d’un grand four professionnel pour cuire les créations de mes clients. Ils peuvent ainsi les ramener à la maison sans casse mais surtout plusieurs étapes différentes interviennent : le modelage, l’émaillage, la cuisson et la présentation personnelle écrite ou parlée de leurs oeuvres. Cette dimension supplémentaire de l’expérience permet d’ancrer encore plus profondément le processus thérapeutique : le passage de l’éphémère à l’intemporel, de l’idée à l’œuvre durable et reconnue.

L’art-thérapie : des bases solides pour des bénéfices multiples

L’art-thérapie repose sur l’idée que l’acte de créer favorise l’expression de soi, l’exploration personnelle et la gestion des émotions. En permettant aux individus d’externaliser leurs pensées et leurs sentiments à travers des moyens artistiques, cette approche ouvre un espace de transformation et de réconciliation avec soi-même. Parfois le processus dévoile des dons, révèle les potentiels cachés ou ignorés jusque-là !

Le modelage, en particulier, offre une connexion unique entre le corps et l’esprit. Le toucher de la terre agit comme un médiateur apaisant, stimulant à la fois la créativité et la relaxation. Le processus de façonnage sollicite des compétences motrices fines et mobilise une concentration active, tout en procurant un plaisir sensoriel immédiat. En travaillant la matière, les participants explorent symboliquement les thématiques du contrôle, du lâcher-prise et de la reconstruction.

Un accompagnement adapté à chacun, y compris aux adultes autistes

Certifiée en Autisme par AMA Campus et par l’université américaine Harvard, j’accorde une attention particulière aux adultes autistes dans mes accompagnements. L’art-thérapie, et plus spécifiquement le modelage, leur offre un espace où ils peuvent s’exprimer en dehors des limites imposées par les mots. La texture et la malléabilité de la terre deviennent des outils pour explorer leurs émotions et leur perception du monde, à leur propre rythme.

Chaque séance est adaptée aux besoins uniques de mes clients, avec pour objectif de créer un cadre sécurisant et stimulant. Dans ce contexte, le fait de cuire leurs créations leur permet de voir leurs idées et leurs efforts prendre forme de manière durable, renforçant ainsi leur confiance en eux et leur sentiment d’accomplissement.

Mon parcours : une expertise au service de votre bien-être

Avant de m’installer comme sophrologue et art-thérapeute à Vichy, j’ai eu l’occasion d’explorer les vertus de la céramique dans un cadre professionnel. Mon expérience comme intervenante en art à l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) m’a permis de mesurer l’impact profond de la création sur des publics variés, qu’il s’agisse de patients ou d’usagers en quête de mieux-être. Cette expertise vient enrichir mon approche thérapeutique, que je complète par des compétences en coaching et en sophrologie.

Les bienfaits du modelage dans une démarche thérapeutique

La pratique régulière de l’art-thérapie par le modelage offre de nombreux bénéfices :

  • Réduction du stress et de l’anxiété : Le contact avec la terre apaise le système nerveux et invite au calme.
  • Renforcement de la confiance en soi : Transformer une idée en une création tangible est une expérience valorisante.
  • Amélioration de la communication : Pour ceux qui ont des difficultés à s’exprimer verbalement, le modelage devient un langage alternatif.
  • Stimulation de la créativité : Explorer différentes formes et textures libère l’imagination.

Pourquoi choisir mon cabinet à Vichy ?

En tant que sophrologue, coach et art-thérapeute à Vichy, je vous accompagne dans un cadre bienveillant et personnalisé. Mon cabinet est équipé pour offrir une expérience complète, du modelage à la cuisson des œuvres. Je m’engage à mettre mon expertise au service de votre mieux-être, avec une approche alliant savoir-faire artistique, certifications reconnues et écoute attentive.

N’hésitez pas à me contacter pour découvrir comment l’art-thérapie peut transformer votre quotidien. Ensemble, nous façonnerons un chemin vers l’épanouissement et la sérénité.