Blocages financiers et « vibration » d’argent

L’argent ne réagit pas à nos besoins, mais à notre état intérieur.

Cette phrase dérange, car elle déplace la responsabilité. Elle suggère que les difficultés financières que certains expérimentent régulièrement et depuis parfois des décennies, ne sont pas uniquement le fruit du contexte, du hasard ou des décisions extérieures, mais aussi le reflet d’une vibration intérieure spécifique !

En sophrologie, nous travaillons précisément sur cette interface subtile entre le vécu corporel, l’émotionnel, le mental et les schémas inconscients, nombreux. L’argent, bien qu’il soit concret, chiffrable et matériel, circule dans ce même champ. Il est une énergie vibratoire.

Parler de vibration de l’argent ne signifie pas tomber dans un discours magique ou naïf. Il s’agit plutôt de reconnaître que notre rapport à l’argent est chargé d’histoires, de mémoires et de conditionnements. Chaque personne entretient une relation intime avec l’argent, souvent forgée très tôt. Certaines phrases entendues dans l’enfance agissent encore comme des mantras négatifs : « l’argent ne pousse pas sur les arbres », « les riches sont égoïstes », « il faut travailler dur pour mériter ». Ces croyances, répétées et incarnées, deviennent des filtres à travers lesquels nous percevons toute opportunité financière.

Hélas, non, il ne suffit pas d’avoir des bonnes notes à l’école, lorsqu’on est enfant, pour « réussir » ou gagner de l’argent…

La vibration de l’argent correspond à l’état intérieur dans lequel nous sommes lorsque nous pensons à l’argent, lorsque nous le recevons ou lorsque nous le dépensons. Est-ce un état de tension dans le ventre, de peur diffuse, de culpabilité, de honte, de contrôle excessif ? Ou au contraire un état de confiance, de circulation, de neutralité calme ? Le corps ne ment jamais. En sophrologie, une simple évocation du mot « argent » suffit souvent à déclencher des réactions physiologiques très nettes : mâchoires serrées, respiration bloquée, épaules relevées, fatigue soudaine. Ces signaux sont des portes d’entrée précieuses pour comprendre où l’énergie se fige… Pour ma part, lorsque je pense à l’argent, je pense à des moments où j’ai pu voir des personnes connues pour être très riches prendre infiniment de soin à le dépenser. Une de mes amies était millionnaire et elle hésitait pendant au moins deux heures, avant de sortir un billet de 20 euros de son portefeuille pour acheter un tee-shirt en soldes. Et oui : paradoxalement les riches sont les plus économes. Je parle de dynasties de « riches » et non de personnes issues de la classe moyenne et devenues soudainement « riches »…

Les blocages financiers ne sont pas toujours liés à un manque de compétences ou d’opportunités. Ils sont fréquemment liés à des conflits non résolus, et notamment à des pardons non accordés.

La question « qui n’avez-vous pas pardonné ? » est centrale, car l’énergie de rancune, de colère ou de ressentiment agit comme un barrage intérieur. Tant que cette énergie est mobilisée pour maintenir une tension contre quelqu’un, elle n’est pas disponible pour la création, la réception ou l’expansion. C’est très intéressant de travailler sur cette question en petit groupe car l’histoire est presque toujours la même : un ancien bon ami, une ancienne bonne amie nous a « volé » quelque chose : un poste, une gratification, un compagnon ou une compagne, un objet etc. Parfois même l’histoire s’est répétée. Lorsqu’on arrive se pardonner le fait d’avoir perdu du temps (et probablement de l’argent) avec ce genre de passifs, une partie du chemin est faite. Calmer l’intérieur permet de mieux observer d’éventuelles opportunités.

Il peut s’agir aussi d’un parent qui a transmis une relation anxieuse à l’argent, d’un ancien partenaire qui a causé une perte financière, d’un employeur vécu comme injuste, ou même de soi-même. Le non-pardon envers soi est l’un des plus puissants freins à l’abondance. Se reprocher une erreur passée, un mauvais investissement, une naïveté, revient à rester psychiquement attaché à cet événement. Le corps, lui, revit sans cesse la scène, maintenant une vibration de perte et de méfiance.

Prenons l’exemple d’une personne qui a connu une faillite. Tant que l’événement est associé à de la honte et à de l’auto-accusation, chaque nouvelle opportunité financière est inconsciemment perçue comme un risque de revivre la même douleur. Le système nerveux se met en protection. La personne peut alors procrastiner, minimiser ses tarifs, refuser des propositions ou saboter inconsciemment ce qui fonctionne. Le blocage n’est pas rationnel, il est somatique et émotionnel.

Le pardon, dans ce contexte, n’est pas un acte moral ni une justification des actes subis. C’est un processus de libération énergétique. Pardonner, c’est retirer son corps et son esprit d’un état de contraction permanente. En sophrologie, cela passe par la reconnaissance des émotions, leur accueil dans le corps, puis un travail de désidentification progressive. On ne nie pas la blessure, on cesse de la porter comme une armure.

Il est intéressant d’observer que de nombreuses personnes déclarent vouloir plus d’argent tout en nourrissant une colère profonde contre ceux qui en ont. Cette ambivalence crée une dissonance vibratoire. Comment attirer ce que l’on associe inconsciemment à quelque chose de négatif, d’injuste ou de dangereux ? Tant que l’image intérieure de l’argent est liée à la trahison, à la perte de valeurs ou à la domination, le corps résistera à son arrivée.

Un exercice simple consiste à explorer, en état sophronique, les figures associées à l’argent dans sa vie. Qui apparaît spontanément ? Un père stressé, une mère inquiète, un patron autoritaire, un ex-conjoint ? Chaque figure porte une charge émotionnelle. Travailler sur le pardon de ces figures, non pas par des affirmations mentales, mais par un relâchement corporel et une réconciliation intérieure, permet de modifier en profondeur la vibration associée à l’argent.

Comprendre la vibration de l’argent, c’est finalement comprendre où l’on retient sa respiration dans la vie. Là où la respiration est fluide, l’énergie circule. Là où elle est bloquée, quelque chose demande à être vu, ressenti et libéré. L’argent n’est alors plus un ennemi, ni un sauveur, mais un messager. Il révèle avec une grande précision les zones de rigidité, de peur ou de non-amour encore actives.

Réconcilier son corps avec l’idée de recevoir, pardonner ce qui a figé l’élan, et redonner à l’argent une place neutre et vivante, voilà un chemin profondément sophrologique. Non pas pour accumuler, mais pour circuler. Non pas pour combler un vide, mais pour soutenir une vie alignée

Quand l’âme vibre juste : l’art de l’alignement

On parle souvent de « vibrer haut », d’« envoyer de bonnes ondes » ou encore d’« attirer ce que l’on dégage ». Derrière ces expressions, il ne s’agit pas de magie mais d’un langage symbolique pour parler de notre état intérieur, de notre cohérence, et de la façon dont nous entrons en résonance avec la vie.
Carl Jung, psychiatre suisse et père de la psychologie analytique, a été l’un des premiers à expliquer que notre monde intérieur et le monde extérieur ne sont pas séparés. Ce que nous vivons à l’intérieur influence la manière dont nous percevons et interprétons la réalité. Autrement dit, notre « vibration », c’est notre façon d’être au monde à un moment donné.

Lorsqu’un client se présente à mon cabinet pour envisager des séances de sophrologie, de relation d’aide ou de coaching en suppression des croyances limitantes, je peux ressentir à travers la tonalité de sa voix, ses mots, sa posture, quel est actuellement sa vibration.


Qu’est-ce qu’une vibration ?

Dans le langage de la psychologie, une vibration, c’est l’énergie émotionnelle et mentale que nous émettons sans même nous en rendre compte. Elle est faite de nos émotions, de nos pensées et de nos intentions.
Quand nous sommes apaisés, confiants, ouverts, notre vibration est fluide ; elle inspire la confiance, attire des situations et des personnes qui résonnent avec cet état. À l’inverse, quand nous vivons dans la peur, la colère ou le doute, nous envoyons une vibration plus dense, qui attire à nous des expériences en accord avec ces émotions.

Si vous avez des enfants, peut-être avez-vous remarqué ceci : certaines journées en famille sont fédératrices de bonnes vibrations et de bonne humeur. Chaque année j’emmène les enfants fêter Halloween. Nous avons nos rituels et notre trajet dans la ville, nous participons à certaines activités et ateliers. Lors de cette sortie censée faire peur, nous rencontrons toujours énormément de bienveillance. La soirée se termine par un film comme Coco ou Le Fantôme de Madame, au coin du feu. A chaque fois l’abondance est présente à tous les niveaux. C’est un simple exemple. Revenir à son âme d’enfant permet parfois de cibler quelles sont les évènements à vibrations hautes et ceux qui produisent des ondes plus basses. De même connaître ce qui bous fait vibrer haut est très utile !

Ce n’est pas de la superstition : c’est un phénomène psychologique bien connu. Nous voyons et retenons surtout ce qui correspond à notre état intérieur. Par exemple, si je suis dans une période de découragement, je remarquerai surtout ce qui ne va pas, même si autour de moi, beaucoup de choses vont bien. C’est ainsi que notre vibration façonne notre perception du monde.


Être aligné, qu’est-ce que cela veut dire ?

S’aligner, c’est vivre en cohérence avec soi-même.
C’est quand ce que je ressens, ce que je pense, ce que je dis et ce que je fais vont dans la même direction.
Quand mon corps, mon cœur et mon esprit travaillent ensemble, je me sens à ma place, centré, stable.
Dans cet état, les décisions sont plus claires, les relations plus authentiques et les événements semblent s’enchaîner naturellement. Jung appelait cela une forme d’« individuation » : le moment où l’on cesse de se trahir pour correspondre aux attentes des autres, et où l’on commence à vivre selon son centre intérieur.

Le désalignement, à l’inverse, c’est quand une partie de moi dit oui et une autre dit non. Quand je souris alors que je suis triste. Quand je poursuis un projet qui ne me correspond plus. Ce tiraillement finit par se traduire en fatigue, en tensions, en doutes ou en symptômes physiques.


Comment se produit l’alignement (ou le désalignement) ?

L’alignement se construit à travers une écoute régulière de soi.
Cela passe par la conscience du corps (respiration, sensations, rythme), par l’observation de ses pensées et de ses émotions, et par le courage d’ajuster ce qui n’est plus juste.
Le désalignement, lui, survient souvent quand on s’éloigne de sa vérité intérieure : trop de stress, trop de compromis, trop de peur de déplaire. Le corps finit toujours par rappeler à l’ordre ce que le mental a ignoré.


Les conséquences de ne pas être aligné

Quand on n’est plus aligné, la vie perd de sa saveur.
On s’épuise à maintenir des apparences, on attire des situations qui confirment notre mal-être, et on a l’impression de lutter contre le courant.
Les signes d’un désalignement sont multiples : difficultés à dormir, hypersensibilité, sentiment d’imposture, perte de sens. Ces signaux ne sont pas des punitions, mais des invitations à se réaligner, à revenir à soi.


Les bénéfices d’un bon alignement

Quand l’alignement s’installe, tout change subtilement :
le corps se détend, les émotions s’apaisent, la pensée s’éclaircit.
Les relations deviennent plus sincères, les décisions plus intuitives.
On attire naturellement des opportunités qui correspondent à notre énergie du moment.
C’est ce que de nombreux auteurs appellent « vibrer haut ».
Tony Robbins parle de « state », cet état intérieur qui détermine tout ce que nous faisons.
Brené Brown évoque la « vulnérabilité authentique » qui ouvre à des relations vraies.
Robin Sharma insiste sur la discipline du quotidien, car la cohérence se cultive jour après jour.
Et Eckhart Tolle, enfin, rappelle que la présence au moment présent est la forme la plus pure d’alignement.


Comment cultiver votre alignement au quotidien

Quelques gestes simples suffisent pour entretenir une vibration juste :

  • Respirez consciemment plusieurs fois par jour. La respiration est la première passerelle entre le corps et l’esprit.
  • Prenez le temps d’écouter vos émotions au lieu de les juger. Elles sont vos messagères.
  • Réajustez vos choix : demandez-vous si vos actions reflètent encore vos valeurs profondes.
  • Soyez présents : moins dans la projection, plus dans la sensation.
  • Entourez-vous de personnes qui résonnent avec votre énergie et qui vous encouragent à rester vrais.
  • N’hésitez pas à couper les liens toxiques ou les relations qui ne vous apportent que des ennuis. Tous le monde n’est pas fait pour rester dans votre vie. Certaines relations sont transitoires, vous apprennent une leçon puis s’en vont. Forcer des relations obsolètes à perdurer n’est pas leur rendre hommage…

En conclusion

L’idée de « vibration » n’est pas un concept magique : c’est une manière poétique de parler de notre état intérieur.
Quand nous sommes alignés, notre énergie circule librement, nous nous sentons vivants, et la vie semble répondre plus harmonieusement.
S’aligner, c’est avant tout un travail de conscience, de bienveillance envers soi, et de fidélité à ce que l’on est profondément.
C’est un chemin, pas une performance ; une manière de réapprendre à vibrer juste.

10 leviers concrets pour se sentir aligné et renforcer sa stabilité intérieure

Dans une démarche sophrologique, l’alignement intérieur repose sur des actions concrètes et des prises de conscience régulières. L’alignement n’est pas simplement un concept, un bilan de vie ou une conclusion personnelle, il produit réellement des bénéfices dans la vie de celui qui le ressent. Mais, certes, être aligné à tous les niveaux (corporel, psychique, éthique etc.) est une posture difficile à ressentir. Elle commence souvent par un grand chantier, chez soi, autour de soi et bien entendu mentalement. Voici 10 axes précis à explorer et à cultiver pour vivre en cohérence avec soi-même.

1. Ancrage corporel : se reconnecter à son corps pour habiter pleinement l’instant présent

Pourquoi ? Le corps est le point de départ de toute stabilité intérieure. Être dans son corps, c’est sortir du mental et revenir à une dimension tangible. Certains problèmes émotionnels et psychologiques pèsent sur notre corps et son état de santé.

Comment ?

  • Prendre chaque jour 5 minutes pour respirer consciemment debout ou assis, en sentant les points d’appui (pieds, fessiers, dos).
  • Marcher en pleine conscience, en ressentant le contact des pieds avec le sol.

Effet attendu : calme mental, recentrage, stabilité émotionnelle accrue.


2. Écoute émotionnelle : reconnaître, nommer et comprendre ce que l’on ressent

Pourquoi ? Les émotions ignorées ou refoulées créent des tensions et du désalignement. Les reconnaître permet de répondre à ses besoins profonds.

Comment ?

  • En cas de mal-être, se poser : « Qu’est-ce que je ressens ? Qu’est-ce qui a déclenché cette émotion ? Quel besoin n’a pas été respecté ? »
  • Tenir un carnet émotionnel pour repérer les récurrences et les déclencheurs.

Effet attendu : meilleure régulation émotionnelle, clarté intérieure.


3. Recentrage quotidien : créer un espace de retour à soi pour éviter la dispersion

Pourquoi ? Les stimulations extérieures permanentes nous éloignent de nous-mêmes. Se recentrer permet de garder un cap personnel.

Comment ?

  • Le matin ou le soir, pratiquer une pause de silence ou de respiration consciente (2 à 10 minutes).
  • Relâcher les tensions musculaires en conscience, puis se projeter dans une intention simple pour la journée.

Effet attendu : concentration renforcée, fatigue mentale réduite.


4. Clarification des valeurs : identifier ce qui est fondamental pour soi

Pourquoi ? L’alignement ne peut exister sans conscience de ses valeurs. Ce sont des repères pour orienter ses choix.

Comment ?

  • Faire une liste de ses cinq valeurs principales (ex. : liberté, loyauté, autonomie, création, nature).
  • Analyser si ses choix actuels les respectent ou les contredisent.

Effet attendu : prise de décision plus fluide, sentiment de justesse dans sa trajectoire.


5. Respect de ses besoins : prendre en compte ce qui est vital pour son équilibre

Pourquoi ? Ne pas répondre à ses besoins crée de la frustration, de l’ épuisement et le désalignement.

Comment ?

  • S’interroger régulièrement : « De quoi ai-je besoin aujourd’hui ? » (repos, solitude, stimulation, reconnaissance, etc.).
  • Poser des limites claires dans ses relations ou son emploi du temps en fonction de ces besoins.

Effet attendu : fatigue réduite, vitalité retrouvée, apaisement intérieur.


6. Alignement tête-cœur-corps : harmoniser pensée, émotion et sensation

Pourquoi ? Nous sommes souvent tiraillés entre ce que l’on pense, ce que l’on ressent et ce que l’on fait. L’alignement passe par une écoute globale.

Comment ?

  • Avant une décision, s’interroger sur les trois plans :
    « Qu’est-ce que je pense de cette situation ? Qu’est-ce que je ressens ? Qu’est-ce que je perçois dans mon corps ? »
  • Prendre en compte ces trois dimensions dans son choix final.

Effet attendu : décisions plus justes, moins de regrets, plus de sérénité.


7. Authenticité relationnelle : exprimer ce que l’on vit sans se trahir

Pourquoi ? Jouer un rôle ou retenir ses vérités crée des tensions internes. S’exprimer avec sincérité libère l’énergie.

Comment ?

  • Dire les choses importantes sans agressivité mais avec clarté, par exemple :
    « J’ai besoin que tu m’écoutes sans m’interrompre, c’est important pour moi. »
  • Refuser une demande si elle va à l’encontre de soi, sans culpabilité.

Effet attendu : relations plus saines, renforcement de l’estime de soi.


8. Cohérence actions-intentions : faire ce que l’on dit et vivre ce que l’on prône

Pourquoi ? Il y a désalignement lorsqu’on parle de bien-être mais qu’on mène une vie déséquilibrée.

Comment ?

  • Examiner les écarts entre ses intentions (ex. : ralentir, prendre soin de soi) et ses comportements quotidiens.
  • Réduire ce fossé par des actions concrètes : alléger son emploi du temps, déléguer, prioriser.

Effet attendu : regain de confiance, congruence entre discours et réalité.


9. Écoute de l’élan intérieur : suivre ses désirs profonds sans les censurer

Pourquoi ? Trop souvent, on met de côté ce qui nous appelle vraiment, par peur ou conformisme. Or, suivre son élan reconnecte à l’alignement.

Comment ?

  • Identifier ce qui suscite de l’enthousiasme, de la curiosité ou de la joie (écrire, peindre, voyager, s’engager…).
  • Consacrer du temps chaque semaine à cet élan, même modestement.

Effet attendu : motivation accrue, vitalité intérieure, sentiment de réalisation.


10. Auto-bienveillance : se traiter avec respect dans toutes les situations

Pourquoi ? Le regard que l’on porte sur soi influence profondément notre équilibre intérieur. La critique intérieure sabote l’alignement.

Comment ?

  • Remplacer les jugements par une posture de soutien : « J’ai fait de mon mieux avec les moyens du moment. »
  • Utiliser des phrases d’auto-apaisement en cas d’échec ou de stress.

Effet attendu : diminution du stress, amélioration de la confiance en soi, meilleure résilience.


Conclusion : vivre aligné, une posture de force calme

Chaque levier présenté ici est une porte d’entrée vers une vie plus cohérente et moins dominée par l’insécurité intérieure. La sophrologie offre des outils concrets pour intégrer ces leviers au quotidien : respiration, visualisation, détente corporelle, projection positive… C’est un chemin d’écoute, d’ajustement et de transformation douce, mais profonde.

Se sentir aligné, c’est vivre en paix avec soi-même, tout en ayant l’élan d’agir dans le monde.