Ce que personne ne vous dit sur la gestion du stress

On vous dit souvent que le stress, « c’est dans la tête ».
Qu’il suffit de respirer, de relativiser, de prendre sur soi.
On vous dit aussi que tout le monde est stressé, que c’est normal, que ça passera.

Ainsi nos enfants, nos jeunes, nos adultes et nos personnes âgées s’enfoncent, de plus en plus, dans un monde perçu comme négatif où, oui, presque tout le monde est stressé !

Ce que personne ne vous dit, c’est que le stress n’est pas un problème de volonté.
Et surtout : ce n’est pas quelque chose que l’on règle seul, en forçant !

Le stress n’est pas votre ennemi (mais il vous parle)

Le stress n’est pas là pour vous saboter.
Il est un signal, parfois discret, parfois envahissant, qui dit :
« Quelque chose ne va plus pour toi, là, maintenant. »

Quand il n’est pas écouté, il s’installe :

  • fatigue chronique
  • tensions corporelles
  • troubles du sommeil
  • anxiété, irritabilité
  • perte de concentration
  • sensation de débordement permanent
  • peur de l’avenir

Et souvent, on continue quand même.
Parce qu’il faut tenir. Parce qu’on n’a pas le choix. Parce qu’on pense que « ça ira après ».

Ce que personne ne vous dit : vous vous êtes adapté… au détriment de vous-même !

Beaucoup de personnes que j’accompagne — en cabinet, en lycée, à l’université, en ESAT, en EHPAD ou via les CCAS — sont des personnes fortes.
Responsables. Engagées. Qui font face.

Elles se sont adaptées à un niveau de stress élevé.
Tellement bien qu’elles ne savent plus ce que c’est que d’être réellement apaisées.

Le corps, lui, n’oublie pas.
Il encaisse. Puis il alerte. Puis il craque.

La vraie gestion du stress n’est pas une technique miracle

Gérer le stress, ce n’est pas simplement apprendre à respirer « quand ça va mal », ajouter une tâche de plus à votre to-do list ou faire semblant d’aller bien !

La vraie gestion du stress, c’est :

  • comprendre ce qui se joue pour vous : analyser en temps réel sans remettre à plus tard
  • réapprendre à écouter votre corps en temps réel puis en prévisionnels
  • déposer ce qui pèse : maintenant, pas plus tard
  • retrouver une sécurité intérieure durable : tout de suite pas quand telle ou telle chose aura été accomplie !

C’est un chemin. Et ce chemin est personnel. Sans aide, c’est un parcours du combattant !

Pourquoi se faire accompagner change tout

Quand on est plongé dans le stress, on manque de recul.
On normalise l’inacceptable. De plus en plus souvent !
On minimise ce qui nous épuise. Et on continue !

Mon rôle, en tant que sophrologue très investie et psychopraticienne, est de vous offrir :

  • un espace sécurisant, sans jugement
  • un accompagnement concret et adapté à votre réalité
  • des outils, mais surtout du sens
  • un temps pour vous, enfin

Que vous soyez étudiant, professionnel épuisé, aidant fatigué, adolescent ou adulte en difficulté, ou simplement quelqu’un qui sent que « ça ne peut plus continuer comme ça », vous êtes légitime à demander de l’aide.

Et si votre stress était le point de départ d’un vrai changement ?

Prendre rendez-vous n’est pas un aveu de faiblesse.
C’est un acte de lucidité et de respect envers vous-même.

Si cet article résonne, ce n’est sans doute pas un hasard.
Votre corps et votre esprit essaient peut-être simplement de vous dire :
« Et moi, dans tout ça ? »

Je vous accueille en cabinet et j’interviens également dans différents établissements (lycées, universités, ESAT, CCAS, EHPAD).
Un premier rendez-vous peut déjà faire la différence.

Contactez-moi. Parlons-en.
Parce que votre équilibre mérite mieux que « tenir encore un peu ».

Aller mieux n’est pas toujours confortable

Dans le parcours de développement personnel ou de mieux-être, il est très courant de croire que se sentir mieux signifie uniquement ressentir du plaisir, de la légèreté ou un apaisement immédiat. Pourtant, la réalité est souvent plus nuancée : aller mieux implique parfois de traverser des moments inconfortables, de se confronter à des émotions ou des comportements que l’on préfère habituellement éviter.

Parfois la vie ôte des personnes, des situations, des possessions etc. de façon à nous faire évoluer. Nous venons d’un grand système créateur très intelligent… Il convient de ne pas l’omettre. Oui les épreuves, même désagréables, font grandir ou envisager le chemin de vie différemment. Il faut parfois une maladie pour apprendre à profiter pleinement de la vie. Et de grandes pertes pour commencer à apprécier les petits plaisirs anodins.

Le processus de transformation personnelle repose sur une prise de conscience véritable. Se libérer de schémas de pensée négatifs, de tensions corporelles ou de blocages émotionnels demande, certes, un certain effort. La sophrologie, l’hypnose, le coaching ou l’accompagnement psychothérapeutique sont des outils qui permettent d’accompagner cette évolution. Mais même avec un soutien professionnel, le changement passe par des étapes qui peuvent être inconfortables. Il peut s’agir de revisiter des souvenirs douloureux, de reconnaître des limites personnelles ou de modifier des habitudes profondément ancrées. Il peut y avoir de la résistance au changement. Inconsciemment vous décidez de rester dans une posture moindre car la peur d’un Soi modifié est trop forte.

Cet inconfort n’est pas un signe d’échec, mais plutôt un indicateur de progression. Il marque le passage de l’ancienne zone de confort vers une nouvelle façon d’être plus alignée avec soi-même. En sophrologie, par exemple, certaines techniques de relaxation dynamique peuvent faire émerger des sensations inhabituelles dans le corps. En hypnose, l’exploration de l’inconscient peut révéler des émotions que nous avions refoulées. Dans le coaching ou l’accompagnement psychothérapeutique, prendre conscience de croyances limitantes peut provoquer un certain malaise avant d’ouvrir de nouvelles perspectives.

Accepter cet inconfort comme une étape nécessaire permet de développer une résilience et une confiance en soi durable. Cela nécessite de la patience, de la bienveillance envers soi et parfois un accompagnement extérieur pour traverser ces moments de manière sécurisée.

Aller mieux n’est donc pas synonyme d’immédiate facilité. Il s’agit plutôt d’un chemin où chaque étape, même inconfortable, contribue à un mieux-être réel et durable. Reconnaître et accueillir ces moments difficiles, tout en continuant d’avancer, est souvent la clé pour atteindre un équilibre profond et stable.

À Vichy, Cusset et Bellerive-sur-Allier, accompagner cette démarche avec des outils adaptés, qu’il s’agisse de sophrologie, de coaching, d’hypnose ou de psychothérapie, permet de traverser l’inconfort pour atteindre un mieux-être authentique et pérenne.

N’attendez pas d’aller mal ou que votre situation s’ancre et empire pour téléphoner ! Plus vous prenez votre santé mentale en main tôt, moins vous aurez besoin de séances. Selon les écueils, 3 à 4 séances peuvent suffire !

Baisse de moral et de tonus : Se reconnecter à son enfant intérieur et réenchanter son avenir proche !

« Il y a un enfant dans chaque adulte, un enfant sauvage qui rêve encore de danser sous la pluie et de parler aux étoiles. Il attend juste qu’on lui tende la main. »
— Inspiration libre

Il arrive que nos corps ralentissent, que nos esprits se voilent et que nos cœurs doutent. Ces passages à vide, loin d’être des erreurs de parcours, sont souvent des appels profonds à retrouver ce qui nous anime vraiment. Et si la clé se trouvait dans la reconnexion à notre enfant intérieur — ce gardien de notre élan vital ? Sophrologie, nature et voyages intérieurs : voici quelques pistes pour rallumer la flamme.

L’enfant intérieur : ce compagnon oublié qui sait tout de nous

Sous les couches de responsabilités, d’agendas bien remplis et de raisonnable conformité, il y a cet enfant nu, libre et curieux. Celui qui courait pieds nus dans l’herbe sans penser à demain. Celui qui dansait sans se demander s’il dansait bien. Celui qui parlait aux cailloux, fabriquait des potions magiques avec trois brins d’herbe et se racontait des histoires infinies.
Cet enfant ne vous a jamais quitté. Il s’est juste endormi, fatigué d’être ignoré. Et c’est lui, souvent, qui frappe à la porte quand le moral s’effrite. Parce qu’il sait ce dont vous avez vraiment besoin : du jeu, du rêve, de l’espace pour respirer.

Il y a deux ans, pour exemple, mon enfant intérieur s’est réveillé. J’ai eu alors envie de regrouper toutes les notes et les fiches sur le Bonheur et la pensée positive que je rédigeais depuis quatre ans pour mes clients pour poser les bases de mon livre « Voyage en Self-Love ». Je suis partie, sur un coup de tête, aux USA, dans le Grand Ouest américain qui m’appelait de nouveau (les navajos et le Grand Ouest m’appelent régulièrement depuis mes dix ans période où j’y avais passé un mois ! J’y suis retournée à maintes reprises mais surtout, un long moment, à mes 20 ans…) Sur la route, parmi les paysages de terre rouge splendides, j’ai mis mes idées en place. Dès le mois d’octobre j’ai cherché un éditeur et le livre a pris forme, peu à peu. Une très belle aventure dont je ressentais le besoin. Mon enfance c’est le lac Powell et les terres du Nevada, très liées à mon enfant intérieur. J’ai visité tous les déserts rouges européens, lorsqu’il ne m’était pas possible de me reconnecter à l’américain !


Retour à la nature : le rituel des retrouvailles

On peut faire plus simple qu’un grand voyage. Quand l’énergie baisse, avant de chercher des solutions techniques, il y a un réflexe simple : aller dehors. Marcher sans but précis, écouter la rivière, toucher un arbre, s’allonger dans l’herbe humide. C’est une façon de rappeler à vos cellules que vous faites partie d’un grand tout vivant, palpitant, qui ne demande qu’à vous recharger.
En sophrologie, ces reconnexions passent souvent par des visualisations sensorielles puissantes : devenir un arbre qui s’ancre, une rivière qui coule, une montagne qui veille. Vous redevenez matière, souffle et mouvement — et ça réveille quelque chose d’ancestral en vous.


Voyage intérieur : explorer son propre sanctuaire

Mais il y a aussi une nature intérieure, tout aussi vaste. À travers des pratiques de respiration consciente, de relaxation dynamique et de visualisation positive, la sophrologie vous invite à ouvrir des portes invisibles. Celles qui mènent directement à cet enfant intérieur.
Là, dans cet espace intime, vous pouvez le rencontrer, lui parler, l’écouter rêver tout haut. Il vous racontera peut-être ce qu’il attend de vous. Un jeu abandonné, un rêve jamais osé, une liberté perdue en chemin. C’est dans cet échange que se dessine une nouvelle boussole, plus juste, plus joyeuse.


Semer des visions désirables : la puissance de la projection positive

Quand le moral baisse, c’est souvent parce que l’horizon se brouille. L’avenir paraît gris, figé, sans promesse. Il faut alors lâcher le poids du passé qui se fait encore sentir. La mémoire sert à apprendre, pas à se torturer ! En sophrologie, on apprend à cultiver une autre relation au futur : on le rêve d’abord, on le dessine en couleurs, on le fait vibrer dans le corps.
Ce n’est pas de la pensée magique, c’est de l’écologie intérieure : nourrir aujourd’hui les graines d’un demain qui donne envie de se lever. Et c’est votre enfant intérieur qui a les meilleures idées, parce qu’il sait ce qui vous met vraiment en joie. Lui, il rêve grand, il ose l’impossible, et il n’a pas peur d’aimer follement.


Sophrologie et « chamanisme » du quotidien

Finalement, pratiquer la sophrologie, c’est un peu redevenir le chaman de sa propre existence. Chaque souffle devient une offrande. Chaque pause, un autel intime. Chaque séance, une cérémonie secrète où l’on invite l’enfant, l’adulte et le sage à se parler enfin.
Dans cet espace sacré, la vie quotidienne reprend des airs de rituel, et la morosité se dissout, remplacée par une danse intérieure, plus libre, plus fluide.


Envie d’essayer ?

Si cet appel résonne en vous, si vous sentez cet enfant intérieur frapper doucement à votre porte, je vous invite à explorer la sophrologie. Ensemble, nous pourrons ouvrir ces espaces, convoquer vos souvenirs-source et semer les graines d’un avenir qui vous ressemble.

Prenons rendez-vous pour cette exploration intérieure.
Parce qu’il est temps de vous réconcilier avec votre magie.

06 56 77 02 11, sur Vichy uniquement.

Confinement : Un exercice de respiration / rétention pour se détendre et se recentrer

La période est très complexe, j’en conviens. Nous sommes tous des êtres entiers, uniques et différents. Face au confinement nous ne réagissons absolument pas de la même façon. Face à la propagation du coronavirus, propagation relatée heure par heure par les médias, très anxiogène, que penser ? Comment s’organiser ?

Ne pas céder à la panique intérieure…

Beaucoup cèdent à une certaine panique intérieure… Dans les esprits les possibilités les pires sont parfois évoquées, les idées parasites sont  nombreuses, légions même… Il faut dire que les films-catastrophes sur les pandémies nous les connaissons tous… Le mot « pandémie » est très angoissant en lui-même, la charge émotionnelle négative qu’il transmet est fort puissante, et utiliser le terme à tout bout de champs n’aide pas…

Certaines mamans très dynamiques et optimistes prennent les choses en main à la maison avec sourire et dédramatisation auprès de leurs enfants. Mais cette attitude combative et résiliente n’est pas possible chez tout le monde. Les mères anxieuses vivent, elles, un calvaire (calvaire qu’il faut savoir entendre et recevoir) et transmettent leurs angoisses à leurs enfants. La façon dont chacun vit ce virus, sa médiatisation, et le confinement vont profondément marquer le vécu, le « bagage émotionnel » des plus jeunes.

Respecter les consignes et garder son calme

Le principal était de rester confiné et de ne pas céder à l’instinct primaire de la fuite en avant… Beaucoup d’entre nous sont parents. Quel exemple donner à sa progéniture ? Celui du respect des consignes évidemment…

C’est pourquoi s’engouffrer dans un train, par exemple, avec toute sa famille au risque d’être contaminé et de contaminer les autres est loin d’être une solution. C’est même une réelle irresponsabilité. Selon le résultat final, cette attitude créera bien des clivages. La division donc ! Restons chez nous, confinés certes, mais avec l’esprit clair sur nos responsabilités propres et les outils dont nous disposons pour « garder la tête froide » ! Oui il est possible de se détendre au point d’apprécier ce moment de repos forcé qui nous est donné. Il est possible de tirer du positif de l’adversité.

Reposer son esprit, enfin !

Si vous êtes un anxieux ou une anxieuse de nature, un ou une hypersensible, voici quelques conseils pour mieux vivre cette période compliquée tout en REPOSANT VOTRE ESPRIT !

Car vous l’avez remarqué, bien avant le début du confinement, les esprits étaient déjà épuisés, les énergies négatives et usantes étaient, bien souvent, déjà présentes depuis un bon moment. Aujourd’hui l’arrivée du virus dans votre région ou dans votre ville vient peut-être « concrétiser » toutes les idées sombres qui vous passaient par la tête jusque là. C’est donc maintenant qu’il faut agir pour vous détendre le corps et l’esprit.

Objectifs de cette routine :

  • Eliminer les pensées parasites et les basses pensées en se concentrant sur du constructif
  • Comprendre qu’un espace de paix extérieur à soi devient rapidement un espace de paix intérieur
  • Détendre le corps
  • Exercer sa respiration
  • Effectuer un parcours corporel pour prendre conscience de son corps
  • Se concentrer sur l’instant présent plutôt qu’induire les événements à venir
  1. Il est prouvé qu’on se détend mieux dans un espace propre, non encombré, sécurisé, doté de peu d’objets mais d’objets qui font « sens » pour nous

Si vous ne possédez pas de coin de relaxation ou de petit havre de paix à la maison, il est temps de le concevoir. Dans mon précédent article je vous recommandais de « faire un grand tri », un grand nettoyage de printemps en quelque sorte chez vous (attention, en temps de confinement bien-sûr on stocke ce qu’on ne veut plus dans une pièce mais on ne le met pas dehors et on ne l’emmène ni à la déchetterie, ni à la recyclerie, ça tombe sous le sens…)

Il est bon, dans les périodes de grands changements, de transition, de se poser pour éliminer tout ce qui ne sert à rien ou qui ne nous convient plus. Les 20 paires de chaussures de marque accumulées dans le dressing n’aident pas beaucoup actuellement, non ? Ce qui aide ce sont plutôt des « valeurs » fortes et de la communication, que du matériel… Rangez, triez, projetez de donner et créez vous ce petit havre de paix dans lequel il fait bon venir méditer ou tout simplement se vider l’esprit.

Lorsqu’on jette et qu’on trie on fait de la place pour la nouveauté, pour un « vent de fraîcheur ». Avoir moins de choses stockées (je ne parle pas de nourriture !) est bon pour l’esprit. Il m’est, par exemple, très difficile d’être satisfaite de moi, de ma maison si je sais qu’il y a un placard ou une pièce « dépotoir » qui contient tout ce dont je n’ai eu ni le courage de jeter, ni le courage de ranger. C’est en fait une histoire de circulation des vibrations et d’énergie. Tout ce qui est stocké et qui ne sert pas prend de la place et développe en nous des sentiments de culpabilité (ils sont parfois carrément inconscients !) Dormir sous un grenier ultra encombré n’est pas très sain…

Dans votre « havre de paix » ou votre « antre de détente », pensez à mettre à la fois une lumière douce et apaisante (parfois un simple rideau de voile rouge ou orangé devant la fenêtre suffit) ou des bougies. La lumière c’est la vie ! Tout travail sur soi consiste à faire entrer la lumière en soi, à se dissocier de nos craintes et de nos zones d’ombres. Les thérapeutes se présentent parfois comme des « travailleurs de lumière »…

Il est très rassurant pour des personnes angoissées d’avoir autour d’elles quelques objets familiers triés sur le volet qui évoquent de bons moments ou de beaux souvenirs (le coquillage ramené de Grèce, la petite statue de l’île Maurice etc. ou pourquoi pas un jouet de votre enfance). Veillez à avoir des objets à « bonnes ondes » dans votre petit espace personnel. D’autre part un confinement est fatigant moralement (j’ai passé deux fois dans ma vie 6 mois au lit pour mes grossesses sans avoir le droit de me lever ou presque…) et une bonne organisation est vitale. Ranger, trier vous permettra aussi de penser à autre chose

2. Le meilleur des exercices de respiration/rétention pour se détendre

Quand votre petit espace personnel est arrangé, avec quelques coussins, un tapis de sol par exemple ou un divan, pensez à mettre un peu de musique de relaxation (j’aime beaucoup celle-ci qui est très puissante). Puis faites ceci :

  • Allongez-vous et faites le vide dans votre tête. Respirez profondément pendant quelques minutes
  • Lorsque vous êtes prêt, passez tous les membres de votre corps en revue en les imaginant, de la tête aux orteils, dans la douce chaleur. Vous pouvez visualiser un doux halo de lumière dorée qui envahit votre corps au fur et à mesure. Dites mentalement : « Ma tête est réchauffée, ma nuque est réchauffée etc. »
  • Lorsque vous avez terminé, reprenez l’exercice de visualisation en ajoutant la lourdeur. Imaginez toujours la douce lumière dorée s’emparant de votre corps mais venez y ajouter une sensation de pesanteur. Si vous ne le pouvez imaginez juste que vous êtes à la plage et que des enfants, pour jouer, posent des galets sur votre corps. Ressentez le poids des galets et du même coup le contact de votre corps sur le sol. Dites mentalement : « Ma tête est réchauffée et lourde, détendue. Ma nuque est réchauffée et lourde etc. »
  • Lorsque vous êtes bien détendu, commencez l’exercice de rétention d’air : inspirez lentement mais pleinement PAR LE NEZ tout en gonflant votre ventre comme un ballon, simultanément. Vous remplissez votre ventre d’air.
  • Maintenant soufflez cet air PAR LA BOUCHE comme à travers une fine paille. Ce souffle doit être précis, ciblé et long.
  • Recommencez le cycle 3 fois
  • Maintenant faites la même chose mais au lieu d’expirer gardez tout l’air en rétention dans votre ventre. Ne respirez plus et en même temps que vous coupez votre respiration et effectuez cette belle rétention d’air, contractez absolument tous vos muscles comme lorsque vous vous étirez le matin. Ici le but est de garder la tension totale des muscles et la rétention d’air en même temps, puis de relâcher et les muscles et le souffle en même temps.
  • Lorsque vous expirez, faites le lentement en contrôlant  le débit d’air. Cherchez à calmer les battements de votre cœur. Il ne faut pas expulser tout l’air d’un coup comme pour reprendre d’emblée votre respiration.
  • Maintenant forcez vous à bailler deux fois, bruyamment si possible.
  • Recommencez l’exercice entier 3 fois

Il est bon d’effectuer cet exercice 3 fois par jour, dans votre espace de paix.

Restons en contact et retrouvez ici chaque jour des astuces pour mieux gérer votre confinement !

 

 

La thérapie comportementale : qu’est-ce que c’est ? Comment ça fonctionne ?

La thérapie comportementale est née en réaction à la psychanalyse. Elle se veut ancrée sur le terrain et le concret dans son mode de fonctionnement. Les thérapies comportementales recouvrent différentes méthodes visant à modifier de façon directe les facteurs à l’origine des troubles comportementaux. Elles s’attachent à modifier ou à changer les points qui agissent négativement sur le mental du client.

Dans une approche comportementale, le thérapeute est plus directif puisqu’il propose à son client un panel d’exercices visant à apporter une correction à certains comportements dysfonctionnels comme c’est le cas dans le Coaching en Suppression des croyances limitantes.

La psychanalyse, pour simple exemple, utilisera la parole pour cibler l’origine inconsciente d’un problème évoqué par le client. Au contraire la thérapie comportementale n’utilisera la parole que comme source complémentaire de connaissance et de savoir sur l’expérience négative (ou traumatisante) qui a engendré des maux comportementaux chez le client.

La thérapie comportementale considère que puisque le problème rencontré par le client se situe dans le quotidien, c’est aussi là que le changement devra opérer.

Le postulat d’origine de la thérapie cognitive est le suivant : on considère que « Tout comportement a une fonction ». Oui un comportement dysfonctionnel a sa légitimité. Il y a une raison au fait qu’il prenne place dans le quotidien du client.

Le thérapeute va « donner du sens » à un comportement problématique en vue de le remplacer ou de l’éliminer. Le plus souvent lorsque le client est éclairé sur le pourquoi d’un comportement problématique, il reprend le contrôle sur la réponse à lui apporter.

Si l’évitement de facteurs déclenchant un comportement problématique peut soulager momentanément le client, l’angoisse peut aussi en être renforcée. Par contre, l’explication claire de la genèse d’un comportement problématique permet vraiment de diminuer la culpabilité et d’avancer plus sereinement dans l’avenir.

Le comportement est toujours le fruit d’un apprentissage (association de stimuli) c’est pourquoi le thérapeute, dans la thérapie comportementale, travaillera à la mise en place d’associations nouvelles chez son client.

La thérapie comportementale repose, après évaluation, sur la mise en place d’objectifs raisonnables, spécifiques, atteignables et nécessairement mesurables. Le thérapeute confie à son client un travail, une tâche à réaliser en pensant fermement qu’elle peut être une réussite qui apportera une correction (ex : quelqu’un qui panique lorsqu’il doit prendre la parole sur scène sera encouragé à le faire au début avec un auditoire restreint, dans un lieu sécurisant et avec un public plutôt bienveillant. Si l’expérience est réussie elle viendra corriger légèrement la peur liée à la montée sur podium et à la prise de parole. Les objectifs s’amplifieront graduellement jusqu’à ce que le client réalise par lui-même qu’il n’est pas si mauvais à ce jeu au final).

Certaines contraintes existent cependant : il faut tout d’abord que le client soit prêt à réaliser concrètement les challenges proposés par son thérapeute. En parler sans jamais les mettre en pratique ne fait que renforcer l’idée que pour le client qu’il n’est « pas capable ». Aussi le thérapeute doit-il ressentir les résistances de son client. Rappelons que beaucoup de gens vivent avec leurs problématiques dysfonctionnelles sans réellement souhaiter les éliminer. Le thérapeute engage son client sur la voie du changement mais il ne possède pas de « baguette magique ». Le travail sur soi demande un engagement du client. Sans cela la thérapie ne resterait qu’au stade de l’observation comportementale directe. Les stratégies et exercices fondés sur l’exposition au facteur problématique, par exemple, ne peuvent s’effectuer qu’avec le plein engagement et la pleine compréhension du client.