Les effets de la Visualisation positive

Connaissez-vous des gens qui mènent tous leurs projets à bien et qui ne s’encombrent pas de regrets si toutefois certains de leurs objectifs avortent ? Avez-vous un ou une amie à qui « tout réussit » (selon vous et selon il ou elle) et qui n’hésite jamais à se lancer dans une nouvelle activité ? Qui abat le travail de façon organisée en étant toujours sûr(e) de lui/elle ?

Des capacités à relancer

Ces personnes n’ont rien d’exceptionnel dans le fond, si ce n’est 2 capacités primordiales et formidables :

  • Savoir trouver leurs dons tout au long de leur vie (les dons et les capacités en appellent de nouvelles) et les adapter aux situations vécues
  • Positiver et visualiser les événements à venir avec confiance

Bien-entendu, si vous suivez les séances de sophrologie, de coaching en suppression des croyances limitantes ou de psychopratique avec moi, vous savez déjà que visualiser ne sert à rien si vous ne le faites pas TOUS LES JOURS !

La constance est primordiale en développement personnel comme dans toutes les disciplines

La constance est primordiale… Trop souvent les gens se lancent dans une thérapie pour « déculpabiliser » de ne rien faire pour « aller mieux ». On pense que de payer un thérapeute suffira bien… L’envie réelle de changer n’est pas là et la constance non plus. Personnellement je ne travaille jamais avec des gens dont la motivation est au placard… C’est une perte de temps et pour eux et pour moi. Même lorsque je reçois des clients en relaxologie il y a de petits exercices à refaire chez soi pour prolonger le bien-être… Ne pas les faire est déjà un signe de résistance au changement. C’est très courant et ça se surmonte quand on comprend que la technique fait du bien et fonctionne. On a toujours envie d’amplifier ce qui fait du bien, non ?

Une vision à modifier

Le négativisme et le pessimisme se soignent mais il s’agit pour cela de remplacer durablement et solidement son point de vue sur 1) Vous-même 2) Les autres 3) Les situations 4) Le monde qui vous entoure 5) Votre vision de l’avenir !

Les 7 principaux freins à une visualisation efficace

C’est un travail qui peut paraître simple et basique et pourtant… dès qu’on commence à visualiser on se heurte à de nombreux écueils :

  • Le premier est de ne pas vraiment croire en la méthode …
  • Le second est de ne pas apporter de réel crédit à ce que vous visualisez. Si vous considérez vos visualisations comme des rêveries éveillées c’est certain que votre inconscient ne sera nullement imprégné de vos idées aussi positives soient-elles…
  • Le troisième est de visualiser trop vite et trop grand, en dehors de vos réels besoins (si vous avez besoin de trouver un nouveau client et que vous vous imaginez déjà riche sur une plage des Caraïbes avec des amis fortunés, l’inconscient sera dans le rejet. C’est beaucoup trop gros à « avaler » pour lui…
  • Le quatrième écueil est de ne pas être assez clair dans vos visualisations. Une visualisation efficace est le fruit d’un besoin réel et d’une clarté d’esprit maximale…
  • Le cinquième écueil est lié aux pensées parasites qui déboulent dans votre visualisation et vous déconcentrent. Il faut apprendre à les maîtriser, la méditation est excellente pour ça !
  • Le sixième écueil est de ne pas VOUS apporter de crédit : vous le faites pour essayer, pour tester la méthode et voir si ça marche… Vous demeurez au stade de « testeur » et ne passez jamais au stade de réel « receveur de bienfaits »
  • Enfin le septième et dernier écueil est la régularité de la pratique. A partir de moment où on travaille sur des énergies, il faut ouvrir son inconscient et pour cela il faut travailler TOUS LES JOURS. Si vous arrêtez dès les premiers jours car vous ne voyez aucun changement dans votre mentalité, vous ne passerez jamais le cap de l’ancrage dans l’inconscient.

Une de mes expériences : Depuis quelques mois j’arrive à distinguer l’aura des gens. Je peux ainsi voir la couleur de leur aura mais aussi l’intensité de sa vibration. Je distingue les premières strates seulement. Je n’en suis pas encore à voir les 7. Cela m’a demandé de suivre un cours spécial avec une professionnelle confirmée et surtout un travail de concentration énorme. Je me suis astreinte à me concentrer 5 puis 10 puis 15 minutes par jour. A partir du moment où je suis arrivée à distinguer l’aura très vite, presque au premier coup d’oeil (si les gens se situent sur un fond clair et pas trop bariolé), j’ai fait des progrès énormes. Pour ne pas perdre cette capacité et ne pas gâcher ces progrès je continue de pratiquer. Pour la visualisation positive c’est la même chose, il faut dépasser le stade des écueils pour passer à celui de la pratique quotidienne. 

Les bénéfices énormes de la visualisation positive

Voici les effets d’un VRAI TRAVAIL de visualisation positive quotidien :

  • Ouverture de l’Inconscient et meilleure vision des opportunités personnelles et professionnelles se présentant à vous…
  • Meilleure confiance en soi : le fait d’imaginer une issue positive à un événement permet de savoir qu’on peut le faire. De nombreux athlètes s’entraînent dans l’esprit avant de gagner sur le terrain
  • Forger sa volonté : s’astreindre à une discipline à la fois pratique et spirituelle chaque jour permet de se dépasser
  • Mieux dormir ! Il est possible de s’endormir si on visualise le soir, peu importe surtout si le sommeil est plus paisible ensuite
  • Accepter des défis de plus en plus important
  • Se sentir en congruence avec sa vraie nature (la visualisation révèle nos rêves majeurs, nos rêves enfouis ou abandonnés pour les remettre au programme)
  • Croire davantage en l’être humain (car on comprend que quelqu’un peut changer en travaillant vraiment sur soi)

La règle de base selon Neville Godard

La règle de base pour débuter, simple mais pas des moindres :

« Assume the feeling of the wish fulfilled » Neville Godard

« Assumez le sentiment du souhait déjà accompli » Neville Godard

Ce n’est pas la beauté du job ou du partenaire imaginé qui compte mais plutôt la sensation de complétude ressentie lorsqu’on sait qu’on a obtenu et que maintenant on peut expérimenter la Joie ! Le sentiment ressenti est bien plus important que les objets imaginés (même si ceux-ci plantent le décor) !

Assumer enfin !

Le mot « assumer » est important. Celui qui n’assume pas sa visualisation ne peut en ressentir les bienfaits…

A bientôt pour un nouvel article et le retour des vidéos … En attendant soyez prudents, restez chez vous, protégez les vôtres et portez vous bien !

Confinement : Quelques astuces pour conserver la santé et le moral

Le confinement, nous l’avons déjà dit, est une période stressante et anxiogène… Pourtant, souvenons-nous que pendant que nous nous débattons avec ses contraintes techniques et matérielles, même si ça peut paraître complexe, il nous faut relativiser… Nos grands-parents ont connu toute autre chose qu’un confinement à la maison avec télé et Internet à volonté pendant la guerre…  Aujourd’hui il est possible de se distraire et d’avoir du contact humain en organisant une session Skype ou en décrochant son téléphone, ce qui réduit considérablement l’anxiété et l’isolement.

Bien-sûr cette situation demeure quand même inédite pour nous. Personne n’a jamais vécu cela auparavant et, on le sait, ce qui « sort du cadre » est angoissant… De plus les médias en font – comme toujours – des tonnes… Pas une seule bonne nouvelle comme d’habitude, vous avez du le remarquer !

Les médias ont une certaine responsabilité dans les pathologies mentales qui suivront le confinement. Parce que l’accès à l’information n’est pas si gratuite que ça (publicités sur le web, partenariats etc.) ils ont tout intérêt à créer la psychose pour susciter des vues (et donc de l’argent…) Quoiqu’il en soit chacun doit, en plus de garder son calme et de préserver son mental, arriver à conserver la santé ! Ce doit être votre priorité.

La nourriture

Si vous avez peu de stocks, pas de panique ! En tant que confiné, vous avez certainement beaucoup moins d’activité physique que d’habitude. Vous avez donc besoin de beaucoup moins de calories. Il n’est pas nécessaire de manger autant que d’habitude. Par contre, en intérieur, il faut avoir de bons réflexes d’hydratation, ne serait-ce que pour éviter des migraines. Il est particulièrement bon de penser aux apports en nutriments. Avez-vous une source de calcium ? Une source de protéines ? Des fibres ? Si non, où la trouver ?

L’air

Ouvrez les fenêtres en grand pendant la matinée afin d’aérer les pièces et de profiter d’un peu d’air plus pur que d’habitude… Si vous avez un balcon ou un jardin, guettez l’heure où il est au soleil et sortez ! Le soir il est bon également de prendre l’air avant d’aller dormir.

L’hygiène et le sport

Si chaque soir vous entreprenez de faire le ménage (désinfecter les poignées de portes, les  portes du frigo et toutes celles qui sont touchées dans la journée, les escaliers et votre entrée par exemple) et si par hasard vous avez la « chance » de posséder des escaliers, ce moment peut vous permettre de dépenser quelques calories tout en créant une « routine » saine pour l’esprit et le corps. Tous les soirs avant d’aller dormir et de faire mon sport (un peu de musculation ciblée), je fais le ménage ! Comme nous vivons sur une maison à 4 étages, je peux vous assurer que j’ai ma dose d’activité physique de cette façon.

La journée : avoir des horaires et des routines

Les routines si elles peuvent être bloquantes et limitantes lorsqu’elles sont ancrées depuis trop longtemps (et si elles ne sont pas positives ni saines) demeurent – en ce temps de confinement – une planche de salut intéressante à explorer. Le fait de maintenir des horaires ou d’en instaurer de nouveaux vous permettra de ne pas rester figé sur les actualités avec l’envie d’en savoir toujours plus. Vaquer à ses activités dans la maison permet d’oublier la situation exceptionnelle que nous vivons ces jours-ci. Donc si l’angoisse et le stress sont trop grands, allez-y ! Structurez votre journée, comme ceci par exemple :

Lever 07h45

Petit-déjeuner 08h00

Temps de préparation 08h30 à 9h00

Activité physique 9h00 à 9h30

Télé-travail de 9h30 à 12h30

Déjeuner à 13h00

Sieste de 13h30 à 14h00

Télé-travail de 14h00 à 17h00

Temps de relaxation de 17h00 à 17h30 etc.

Entrer dans une routine permet de mieux contrôler ses pensées et d’éviter les pensées parasites puisque normalement chaque heure est destinée à une tache particulière.

Le mental : l’importance de la visualisation positive

En ces temps compliqués il est très important de trouver un exutoire pour l’esprit. S’allonger, écouter une méditation, se mettre au yoga (certaines se mettent actuellement au « bikini yoga » !), exercer son esprit à effectuer un parcours corporel, un ancrage, s’entraîner à la cohérence cardiaque, autant d’exercices qui passeront de bons messages à l’inconscient. Rien ne sert de stresser. Plus vous stressez plus vous êtes réceptif aux microbes, aux petites maladies et même aux maux psychosomatiques. Ce genre de maux sont à éviter si on souhaite rester chez soi. Il serait dommage de se rendre aux urgences pour une crise d’angoisse… La Technique Nadeau (voir sur mon site) permet d’effectuer chaque jour ses 20 mn d’activité physique, sans matériel, dans un espace réduit, en restant à la maison. What else ?

L’apprentissage

Dans les périodes mouvementées il est bon d’apprendre ! Offrir à son esprit un nouveau projet, apprendre une langue, apprendre une technique, se concentrer sur de nouveaux savoirs permet de créer de nouvelles connections neuronales.

A ce sujet, j’aimerais partager avec vous cette vidéo très motivante « Faites évoluer votre cerveau » de Joe Dispenza. Son étude démontre que lorsque quelque chose ne fonctionne pas il faut changer la méthode et faire découvrir au cerveau d’autres opportunités.

Le soutien moral

En cette période de nombreux thérapeutes travaillent à domicile, par Skype ou par téléphone, il est donc possible, plus que jamais, d’accéder à leurs services. Si il est compliqué de pratiquer la sophrologie avec ses clients à distance (j’aime entretenir une certaine proximité avec ma clientèle, faire les exercices avec eux, les démontrer etc.), la psychopratique et la psychologie peuvent tout à fait s’effectuer par téléphone.

Rester positif !

Il faut relativiser tout ce qui nous arrive. Nous faisons partie d’un univers mouvant que notre espèce saccage depuis des millénaires… Industrialisation, pollution, voyages à outrance… tout s’accélère. Autrefois le terrien moyen prenait l’avion 1 ou 2 fois par an de façon exceptionnelle. Les crédits, les rabais et l’industrie du tourisme font que cette même personne effectue aujourd’hui une dizaine de voyages par an soit presque un par mois ! Sans compter les hommes d’affaires et l’aspect mondial de leur business… A l’heure actuelle la planète se repose, se répare. Ce temple naturel dont la vocation est d’accueillir toutes sortes d’êtres est en train de « récupérer ». Ce temps n’est donc pas perdu pour tout le monde. L’eau des canaux de Venise n’a plus cette couleur « laiteuse » due à l’agitation permanente des fonds par les bateaux et à la pollution humaine. Les dauphins n’hésitent plus à revenir dans la lagune. Au dessus de l’Italie et de la Chine les images satellites constatent une nette amélioration avec moins d’émissions nocives… C’est donc à une véritable rémission de certains endroits de la planète que nous assistons. Il est positif et sain de considérer que ceci a aussi été généré par nos efforts…

 

Confinement : Un exercice de respiration / rétention pour se détendre et se recentrer

La période est très complexe, j’en conviens. Nous sommes tous des êtres entiers, uniques et différents. Face au confinement nous ne réagissons absolument pas de la même façon. Face à la propagation du coronavirus, propagation relatée heure par heure par les médias, très anxiogène, que penser ? Comment s’organiser ?

Ne pas céder à la panique intérieure…

Beaucoup cèdent à une certaine panique intérieure… Dans les esprits les possibilités les pires sont parfois évoquées, les idées parasites sont  nombreuses, légions même… Il faut dire que les films-catastrophes sur les pandémies nous les connaissons tous… Le mot « pandémie » est très angoissant en lui-même, la charge émotionnelle négative qu’il transmet est fort puissante, et utiliser le terme à tout bout de champs n’aide pas…

Certaines mamans très dynamiques et optimistes prennent les choses en main à la maison avec sourire et dédramatisation auprès de leurs enfants. Mais cette attitude combative et résiliente n’est pas possible chez tout le monde. Les mères anxieuses vivent, elles, un calvaire (calvaire qu’il faut savoir entendre et recevoir) et transmettent leurs angoisses à leurs enfants. La façon dont chacun vit ce virus, sa médiatisation, et le confinement vont profondément marquer le vécu, le « bagage émotionnel » des plus jeunes.

Respecter les consignes et garder son calme

Le principal était de rester confiné et de ne pas céder à l’instinct primaire de la fuite en avant… Beaucoup d’entre nous sont parents. Quel exemple donner à sa progéniture ? Celui du respect des consignes évidemment…

C’est pourquoi s’engouffrer dans un train, par exemple, avec toute sa famille au risque d’être contaminé et de contaminer les autres est loin d’être une solution. C’est même une réelle irresponsabilité. Selon le résultat final, cette attitude créera bien des clivages. La division donc ! Restons chez nous, confinés certes, mais avec l’esprit clair sur nos responsabilités propres et les outils dont nous disposons pour « garder la tête froide » ! Oui il est possible de se détendre au point d’apprécier ce moment de repos forcé qui nous est donné. Il est possible de tirer du positif de l’adversité.

Reposer son esprit, enfin !

Si vous êtes un anxieux ou une anxieuse de nature, un ou une hypersensible, voici quelques conseils pour mieux vivre cette période compliquée tout en REPOSANT VOTRE ESPRIT !

Car vous l’avez remarqué, bien avant le début du confinement, les esprits étaient déjà épuisés, les énergies négatives et usantes étaient, bien souvent, déjà présentes depuis un bon moment. Aujourd’hui l’arrivée du virus dans votre région ou dans votre ville vient peut-être « concrétiser » toutes les idées sombres qui vous passaient par la tête jusque là. C’est donc maintenant qu’il faut agir pour vous détendre le corps et l’esprit.

Objectifs de cette routine :

  • Eliminer les pensées parasites et les basses pensées en se concentrant sur du constructif
  • Comprendre qu’un espace de paix extérieur à soi devient rapidement un espace de paix intérieur
  • Détendre le corps
  • Exercer sa respiration
  • Effectuer un parcours corporel pour prendre conscience de son corps
  • Se concentrer sur l’instant présent plutôt qu’induire les événements à venir
  1. Il est prouvé qu’on se détend mieux dans un espace propre, non encombré, sécurisé, doté de peu d’objets mais d’objets qui font « sens » pour nous

Si vous ne possédez pas de coin de relaxation ou de petit havre de paix à la maison, il est temps de le concevoir. Dans mon précédent article je vous recommandais de « faire un grand tri », un grand nettoyage de printemps en quelque sorte chez vous (attention, en temps de confinement bien-sûr on stocke ce qu’on ne veut plus dans une pièce mais on ne le met pas dehors et on ne l’emmène ni à la déchetterie, ni à la recyclerie, ça tombe sous le sens…)

Il est bon, dans les périodes de grands changements, de transition, de se poser pour éliminer tout ce qui ne sert à rien ou qui ne nous convient plus. Les 20 paires de chaussures de marque accumulées dans le dressing n’aident pas beaucoup actuellement, non ? Ce qui aide ce sont plutôt des « valeurs » fortes et de la communication, que du matériel… Rangez, triez, projetez de donner et créez vous ce petit havre de paix dans lequel il fait bon venir méditer ou tout simplement se vider l’esprit.

Lorsqu’on jette et qu’on trie on fait de la place pour la nouveauté, pour un « vent de fraîcheur ». Avoir moins de choses stockées (je ne parle pas de nourriture !) est bon pour l’esprit. Il m’est, par exemple, très difficile d’être satisfaite de moi, de ma maison si je sais qu’il y a un placard ou une pièce « dépotoir » qui contient tout ce dont je n’ai eu ni le courage de jeter, ni le courage de ranger. C’est en fait une histoire de circulation des vibrations et d’énergie. Tout ce qui est stocké et qui ne sert pas prend de la place et développe en nous des sentiments de culpabilité (ils sont parfois carrément inconscients !) Dormir sous un grenier ultra encombré n’est pas très sain…

Dans votre « havre de paix » ou votre « antre de détente », pensez à mettre à la fois une lumière douce et apaisante (parfois un simple rideau de voile rouge ou orangé devant la fenêtre suffit) ou des bougies. La lumière c’est la vie ! Tout travail sur soi consiste à faire entrer la lumière en soi, à se dissocier de nos craintes et de nos zones d’ombres. Les thérapeutes se présentent parfois comme des « travailleurs de lumière »…

Il est très rassurant pour des personnes angoissées d’avoir autour d’elles quelques objets familiers triés sur le volet qui évoquent de bons moments ou de beaux souvenirs (le coquillage ramené de Grèce, la petite statue de l’île Maurice etc. ou pourquoi pas un jouet de votre enfance). Veillez à avoir des objets à « bonnes ondes » dans votre petit espace personnel. D’autre part un confinement est fatigant moralement (j’ai passé deux fois dans ma vie 6 mois au lit pour mes grossesses sans avoir le droit de me lever ou presque…) et une bonne organisation est vitale. Ranger, trier vous permettra aussi de penser à autre chose

2. Le meilleur des exercices de respiration/rétention pour se détendre

Quand votre petit espace personnel est arrangé, avec quelques coussins, un tapis de sol par exemple ou un divan, pensez à mettre un peu de musique de relaxation (j’aime beaucoup celle-ci qui est très puissante). Puis faites ceci :

  • Allongez-vous et faites le vide dans votre tête. Respirez profondément pendant quelques minutes
  • Lorsque vous êtes prêt, passez tous les membres de votre corps en revue en les imaginant, de la tête aux orteils, dans la douce chaleur. Vous pouvez visualiser un doux halo de lumière dorée qui envahit votre corps au fur et à mesure. Dites mentalement : « Ma tête est réchauffée, ma nuque est réchauffée etc. »
  • Lorsque vous avez terminé, reprenez l’exercice de visualisation en ajoutant la lourdeur. Imaginez toujours la douce lumière dorée s’emparant de votre corps mais venez y ajouter une sensation de pesanteur. Si vous ne le pouvez imaginez juste que vous êtes à la plage et que des enfants, pour jouer, posent des galets sur votre corps. Ressentez le poids des galets et du même coup le contact de votre corps sur le sol. Dites mentalement : « Ma tête est réchauffée et lourde, détendue. Ma nuque est réchauffée et lourde etc. »
  • Lorsque vous êtes bien détendu, commencez l’exercice de rétention d’air : inspirez lentement mais pleinement PAR LE NEZ tout en gonflant votre ventre comme un ballon, simultanément. Vous remplissez votre ventre d’air.
  • Maintenant soufflez cet air PAR LA BOUCHE comme à travers une fine paille. Ce souffle doit être précis, ciblé et long.
  • Recommencez le cycle 3 fois
  • Maintenant faites la même chose mais au lieu d’expirer gardez tout l’air en rétention dans votre ventre. Ne respirez plus et en même temps que vous coupez votre respiration et effectuez cette belle rétention d’air, contractez absolument tous vos muscles comme lorsque vous vous étirez le matin. Ici le but est de garder la tension totale des muscles et la rétention d’air en même temps, puis de relâcher et les muscles et le souffle en même temps.
  • Lorsque vous expirez, faites le lentement en contrôlant  le débit d’air. Cherchez à calmer les battements de votre cœur. Il ne faut pas expulser tout l’air d’un coup comme pour reprendre d’emblée votre respiration.
  • Maintenant forcez vous à bailler deux fois, bruyamment si possible.
  • Recommencez l’exercice entier 3 fois

Il est bon d’effectuer cet exercice 3 fois par jour, dans votre espace de paix.

Restons en contact et retrouvez ici chaque jour des astuces pour mieux gérer votre confinement !

 

 

Quelques astuces pour réduire l’anxiété due à la propagation du Coronavirus

Le cabinet de sophrologie et de psychopratique est fermé jusqu’à nouvel ordre. Je me tiens cependant à la disposition de mes clients qui veulent me donner des nouvelles ou qui ont simplement besoin de parler quelques instants de ce qu’il se passe et de ce qu’ils ressentent face à cette « catastrophe naturelle » particulièrement anxiogène…

Je sais que pour de nombreuses personnes, il est très difficile voir impossible de ne pas imaginer le pire. Ces angoisses ne font hélas qu’ajouter à une situation pleine de complexités.

En ces temps tourmentés, il est bon de revoir ses priorités. Et la santé, de soi, des siens, des proches, est bien-entendu au tout début de la liste.

Ne pas prendre de risques inutiles en sortant, éviter de créer des situations qui pourraient entraîner des consultations pour des broutilles (mais parfois une broutille fait très mal !) en pleine effervescence, garder le contact oui mais oublier un peu le smartphone et le fil d’actualités Google… Il y a beaucoup à faire pour améliorer son confort de vie lors de ce confinement bien nécessaire.

Alors, comment faire pour baisser les angoisses ?

  1. Instaurer chaque jour et plusieurs fois par jour un temps de détente et faire en sorte que ce temps entre dans votre routine

Je sais à quel point il peut-être difficile de méditer lorsqu’on n’y est pas habitué. La méditation, pour ceux qui ne la connaissent pas ou pour ceux qui n’adhèrent pas est donc à remplacer par des techniques « guidées ».  Il y a sur YouTube de nombreuses méditations que j’aime beaucoup. Tout dépend de votre degré de spiritualité et d’ouverture au spirituel cependant.

Ce qui est important : pendant ce temps de méditation ou de relaxation guidée, relâchez les tensions dans tout le corps, appliquez les exercices de respiration que nous avons vus en séances (IRTER, les petits cercles, Buteyko etc.) et visualisez votre corps reposé dans la pièce, puis sur le lit ou le matelas de relaxation, puis soyez « en vous ».

Laissez les pensées parasites qui vous assaillent peut-être voler en vous souvenant de ceci : « personne ne regarde les petits nuages qui passent au dessus de nos têtes, ils vont, viennent, disparaissent, comme dans une danse légère. Je n’y accorde pas d’attention »

2. Si vous êtes très angoissé mais que vous êtes un ou une spirituel(le), alors je vous recommande d’écouter la célèbre Méditations des Anges de Doreen Virtue, désormais disponible gratuitement sur Internet. N’hésitez pas à vous endormir avec. En plus d’être rassurante, elle fait passer des messages positifs « d’acquis » à l’inconscient. C’est une méditation que j’aime beaucoup et que je voulais donc partager avec vous ! Ce que j’aime dans cette méditation c’est que sa pratique n’est jamais la même ! Donc on ne se lasse pas. Effectivement l’esprit n’est pas toujours tourné vers les mêmes notions, vers les mêmes messages. D’ailleurs il u a des jours où je me focalise uniquement sur la musique, les bruits d’ambiance ou les échos. C’est à chaque fois une expérience différente ! Essayez, vous le constaterez vous aussi ! Si l’effet d’apaisement de l’esprit est immédiat, les effets dans la vie réelle demandent une écoute régulière.

3. Pendant le confinement, trouvez-vous un projet. Imaginez ce petit quelque chose qui vous tient à coeur depuis des années (reprendre le piano, la peinture, monter une association dans un domaine donné, écrire un livre, suivre un cours en ligne : on peut à peu près tout suivre sur Udemy.com !)

Il est très bon de se concentrer que autre chose que sur cette pandémie qui nous assaille. Il faut AVOIR UN BUT, mettre ce temps de confinement à profit pour la suite plutôt que de subir et de rester passif.

4. N’écoutez pas tout ce qui se dit. N’imitez pas forcément les autres (surtout s’ils ont des comportements à risque). Souvenez-vous de ceci : plus vous écoutez les autres, leurs opinions sur la question, leurs idées etc. plus vous diluez votre confiance en vous. Vous avez en vous des ressources insoupçonnées. Cette période pourrait d’ailleurs les faire émerger. Ne diluez pas votre pouvoir personnel dans des polémiques puériles sur les réseaux sociaux. Évitez de vous confronter à la méchanceté (et à la grande ignorance) de certains. Plus vous serez en discorde, plus votre immunité s’en trouvera affaiblie. La haine, la colère, la discorde jouent sur notre moral. Évitons-les !

5. Si vous rencontrez des problèmes familiaux majeurs ou des problèmes de couple, c’est peut-être le moment de les mettre de côté pour conserver votre énergie pour des buts et objectifs plus profitables. La vie ne s’arrête pas maintenant ! Il y a une vie pendant la pandémie et il y en aura une après. La mouvance et le changement sont les composantes mêmes de l’Univers. Rien n’est acquis, rien n’est figé. L’accepter c’est aussi se soulager l’esprit…

6. Dormez bien et à heures régulières. Certaines personnes sont si anxieuses qu’elles ne dorment plus. Le sommeil est votre meilleur ami. Y-a-t-il un endroit dans le monde que vous aimez, qui est pour vous un havre de paix, que vous y soyez déjà allé ou non ? Alors avant de vous coucher, visionnez une vidéo sur cet endroit et essayez de vous y rendre mentalement. C’est un très bon exercice. Je vis à Vichy mais bien souvent je m’endors… au Lac Powell ! Tentez l’expérience, dans la détente, sans bloquer votre respiration et dans la confiance.

7. Confiez vos inquiétudes ou vous soucis à un tiers immatériel comme l’Univers, Dieu (si vous êtes croyant), un ange, un saint, un lieu sacré, une personne chère, un symbole, ce que vous voulez, mais ne vous endormez pas avec votre « bagage » en vous !

8. Dans la journée si vous êtes inquiet prenez des nouvelles des autres par téléphone, chat ou email. Préoccupez-vous des autres, vous penserez moins à vos propres tracas…

9. Si l’anxiété est très grande, prenez des Fleurs de Bach, compléments alimentaires à base d’élixirs floraux, les Fleurs de Bach sont efficaces et non toxiques et n’agissent que sur les émotions. Bien-sûr il faut en avoir à la maison ! On peut les commander (si les livraisons fonctionnent). Je conseille d’avoir du Rescue en gouttes à mettre directement sous la langue en cas d’angoisse. A côté de ça vous pouvez avoir une petite bouteille d’eau dans laquelle vous mettrez 8 gouttes de Walnut + 8 gouttes de White Chesnut + 8 gouttes de Mimulus, que vous boirez en eau de boisson toute la journée. Il faut 7 à 8 jours pour que l’effet apaisant sur les émotions se fasse sentir.

10. Expérimentez le travail vibrationnel de certains sons et musiques. Vous l’ignorez peut-être mais tout est énergie et vibration ! Notre monde entier dépend d’une immense grilles magnétique et chaque élément sur cette terre (les arbres et même les cailloux) nous adressent des vibrations. Ces vibrations aident à nous harmoniser avec le monde qui nous entoure. Hélas avec les constructions, le béton, les hauts immeubles, nous en sommes coupés la plupart du temps. L’harmonisation naturelle que nous méritons et dont nous avons besoin pour nous sentir bien n’est donc pas toujours accessible à tous. Les musiques qui travaillent sur les vibrations de guérison, de confiance en soi, de réussite, sont très efficaces. Il faut les écouter régulièrement et à des heures où nous nous sentons réceptifs pour en tirer le meilleur bénéfice. Voici quelques exemples de musiques ou de sessions de vibrations qui, selon moi, portent leurs fruits

Celle-ci est étrange et sonne désagréablement aux oreilles au début et pourtant on s’habitue très vite à ces sons de réharmonisation, d' »attunement ».

Une simple musique de « guérison » spirituelle comme celle ci-dessous, pour moi la plus puissante à l’heure actuelle, permet d’ouvrir l’Inconscient et d’aller en confiance.  Plusieurs de mes clients m’ont expliqué avoir eu de « petites révélations » sur eux-mêmes après écoute. D’autres m’ont dit qu’ils avaient « pleuré de façon bénéfique et libératrice ». Un bon outil de prise de recul selon moi, très bien conçu et étudié.

11. Il ne faut pas sortir de chez soi, certes, mais si vous vivez dans un lieu reculé ou dans la campagne, n’hésitez pas à vous « recharger » dans des lieux à hautes énergies. Je pense aux chapelles isolées et perchées, aux lacs ronds et aux lieux à fort taux cosmo telluriques. Il y en a en Auvergne. Concernant les ondes positives on peut, par exemple, les trouver au Gour de Tazenat ou au Paradis de Queuille. Il ne faut pas y rester trop longtemps. Juste prendre un moment de détente et de « recharge » de nos énergies. Ces lieux, hors saison, sont plutôt déserts.

12. Quand on a peur de « perdre » certains acquis, certaines choses de valeur, la santé, des proches etc. il est bon de pratiquer le « juste tri ». S’organiser un espace dans lequel les énergies circulent mieux, trier, jeter, se détacher de ce qui n’est pas important permet un certain renouveau dans la maison et de faire de la place pour la nouveauté ! A tester et à méditer !

Voici pour mes astuces, il y en aura d’autres plus détaillées dans mes prochains articles, notamment sur la respiration et les exercices de relaxation.

D’ici là portez vous bien et soyez prudents en restant positifs !

La première séance de Psychopratique

La Psychopratique

Psychopraticien « tout court » n’est pas un « titre » mais désigne simplement celui ou celle qui exerce la « psychopratique », c’est à dire l’accompagnement de personnes en souffrance morale. Cet accompagnement s’effectue à l’aide d’outils préalablement définis (dans mon cas la libération émotionnelle par la parole, la libération émotionnelle par le jeu de rôle et la gestuelle, la thérapie cognitive). Le psychopraticien, s’il doit expliquer à son client de quelle façon va se dérouler l’accompagnement, possède souvent un bagage de formations bien fourni, en plus des techniques qu’il a choisi. Il s’installe souvent à un moment de sa vie où lui-même a suffisamment expérimenté la psychothérapie et où il lui semble avoir acquis une expérience poussée de l’humain. Pour exemple j’ai décidé de m’installer en tant que thérapeute il y a 10 ans après avoir longtemps géré de « l’humain » au travail (management dans la presse, la communication et l’édition) et avoir monté des ateliers de sophrologie et de relaxation en hôpital et pour des structures associatives.

Des méthodes et une expérience de l’humain avant tout

Même si j’accompagne la transition personnelle, professionnelle, sentimentale, familiale etc. par les 3 méthodes précitées, je suis également formée à La Dramatherapy, à l’accompagnement du stress post traumatique et du deuil compliqué, à la Sophrologie (avec la Psychopratique il s’agit de mon cursus « initial » de reconversion), à la psychologie du leadership, à l’alliance thérapeutique, à la psychologie transpersonnelle et à des méthodes de régénération de l’énergie… Ces méthodes « apportent » à ma vision et à mon travail au cabinet, me permettant de comprendre certains aspects de la psychologie humaines et des comportements humains mais aussi de trouver les bons outils de gestion du stress, par exemple, pour mes clients. La psychopratique c’est une rencontre avant tout. Le client et le thérapeute apprennent l’un de l’autre.

Des questions oui mais dans l’empathie et la chaleur

Certains clients redoutent la première séance de psychopratique (anamnèse) mais d’autres participent très activement et ont hâte de « savoir » comment nous allons travailler ensemble à leur problématique. La première séance, comme toutes les autres, est menée dans la confidentialité, dans un cadre sécurisé où l’alliance thérapeutique peut se développer au mieux, dans le calme et dans l’empathie. Il n’y a donc absolument aucune raison de stresser en y pensant.

Quantifier le bien-être 

J’ai tendance à dire que la thérapie commence, en fait, à partir du moment où le client me téléphone. A cet instant il est déjà apaisé et le travail sur soi commence vraiment ! Son bien-être est mesurable. A la question « A combien estimeriez-vous votre bien-être moral avant votre coup de fil ? » puis « A combien l’estimeriez-vous sur une échelle de 0 à 10, après » on constate que le niveau de bien-être a gagné entre 1 à 3 échelons. Pourtant rien ne s’est encore réellement passé.

Pas de sujets tabous et une libération par la parole

La première séance aborde votre problématique. Il n’y a aucun tabou. Tous les sujets peuvent être abordés sans crainte. Je suis tenue au secret professionnel et rien ne sort de mon bureau. En plus de votre problématique, la prise de contact s’effectue par une longue discussion chaleureuse rythmée par des questions classiques (comment évaluez-vous votre bien-être à la maison, en famille, au travail, quelles sont vos habitudes alimentaires, comment aimez-vous vous détendre, quelles sont vos qualités premières et les écueils que vous pouvez rencontrer etc.)

Formuler des objectifs dans une guidance bienveillante

A l’issue de ce premier entretien, je vous fais part de ce que j’ai pu ressentir et distinguer de votre personnalité et je vous offre des pistes pour solutionner votre problématique. Il ne s’agit pas pour moi d’évoquer simplement des « solutions » mais plutôt de vous proposer un programme personnalisé afin d’atteindre vos objectifs. Jamais je ne décide dans quel sens vous orienter. C’est vous seul qui prenez les décisions car oui vous en avez la capacité. Je ne pense pas non plus « à votre place ». Mon intervention n’est qu’une guidance bienveillante.

Ce programme qui vous est proposé peut inclure des exercices de communication, d’expression, des jeux de rôles, de la relaxation etc. en psychopratique il s’agit surtout de vous aider à prendre conscience de vos ressources intérieures, celles auxquelles vous n’avez peut-être pas pensé. Il est possible également de vous accompagner sur l’analyse et la suppression de vos croyances limitantes.

Un passage …

On n’est pas « lié » à vie à son psychopraticien ou à sa psychopraticienne. L’éthique veut que le thérapeute sache mettre fin à la thérapie au bon moment, celui où le client a atteint l’harmonie et l’équilibre moral escomptés, le moment où il est prêt. Je considère que je ne suis qu’une « passeuse » qui accompagne la transition. Ma présence n’est nécessaire qu’un temps: celui de progresser dans un deuil, de « digérer » une rupture, de prendre la bonne décision, de trouver sa « mission de vie » ou de prendre ses marques dans un environnement nouveau… Ainsi je suis amenée à rencontrer de nombreux clients et à gérer de nombreuses problématiques extrêmement variées. Pourtant, aucune de ces expériences ne peut être comparée à une autre. Aucune n’est semblable. Toutes sont absolument différentes même si certaines techniques d’apaisement (du stress, de la douleur morale etc.) s’avèrent efficaces sur certaines personnes.

De nouveaux objectifs tout le long du chemin

Parfois on se quitte « pour de bon ». D’autres fois le client revient quelques mois plus tard avec un objectif nouveau à atteindre. Certains utilisent mon expertise « étape par étape » : obtenir une vie sentimentale harmonieuse puis œuvrer pour une évolution professionnelle, asseoir leur confiance en eux etc. accompagner le changement de métier, de ville, de partenaire, de mission de vie…  Le principal étant que les séances soient « aidantes » et le client apaisé, satisfait, qu’il prenne conscience de ses capacités et de ressources intérieures.