Ce que personne ne vous dit sur la gestion du stress

On vous dit souvent que le stress, « c’est dans la tête ».
Qu’il suffit de respirer, de relativiser, de prendre sur soi.
On vous dit aussi que tout le monde est stressé, que c’est normal, que ça passera.

Ainsi nos enfants, nos jeunes, nos adultes et nos personnes âgées s’enfoncent, de plus en plus, dans un monde perçu comme négatif où, oui, presque tout le monde est stressé !

Ce que personne ne vous dit, c’est que le stress n’est pas un problème de volonté.
Et surtout : ce n’est pas quelque chose que l’on règle seul, en forçant !

Le stress n’est pas votre ennemi (mais il vous parle)

Le stress n’est pas là pour vous saboter.
Il est un signal, parfois discret, parfois envahissant, qui dit :
« Quelque chose ne va plus pour toi, là, maintenant. »

Quand il n’est pas écouté, il s’installe :

  • fatigue chronique
  • tensions corporelles
  • troubles du sommeil
  • anxiété, irritabilité
  • perte de concentration
  • sensation de débordement permanent
  • peur de l’avenir

Et souvent, on continue quand même.
Parce qu’il faut tenir. Parce qu’on n’a pas le choix. Parce qu’on pense que « ça ira après ».

Ce que personne ne vous dit : vous vous êtes adapté… au détriment de vous-même !

Beaucoup de personnes que j’accompagne — en cabinet, en lycée, à l’université, en ESAT, en EHPAD ou via les CCAS — sont des personnes fortes.
Responsables. Engagées. Qui font face.

Elles se sont adaptées à un niveau de stress élevé.
Tellement bien qu’elles ne savent plus ce que c’est que d’être réellement apaisées.

Le corps, lui, n’oublie pas.
Il encaisse. Puis il alerte. Puis il craque.

La vraie gestion du stress n’est pas une technique miracle

Gérer le stress, ce n’est pas simplement apprendre à respirer « quand ça va mal », ajouter une tâche de plus à votre to-do list ou faire semblant d’aller bien !

La vraie gestion du stress, c’est :

  • comprendre ce qui se joue pour vous : analyser en temps réel sans remettre à plus tard
  • réapprendre à écouter votre corps en temps réel puis en prévisionnels
  • déposer ce qui pèse : maintenant, pas plus tard
  • retrouver une sécurité intérieure durable : tout de suite pas quand telle ou telle chose aura été accomplie !

C’est un chemin. Et ce chemin est personnel. Sans aide, c’est un parcours du combattant !

Pourquoi se faire accompagner change tout

Quand on est plongé dans le stress, on manque de recul.
On normalise l’inacceptable. De plus en plus souvent !
On minimise ce qui nous épuise. Et on continue !

Mon rôle, en tant que sophrologue très investie et psychopraticienne, est de vous offrir :

  • un espace sécurisant, sans jugement
  • un accompagnement concret et adapté à votre réalité
  • des outils, mais surtout du sens
  • un temps pour vous, enfin

Que vous soyez étudiant, professionnel épuisé, aidant fatigué, adolescent ou adulte en difficulté, ou simplement quelqu’un qui sent que « ça ne peut plus continuer comme ça », vous êtes légitime à demander de l’aide.

Et si votre stress était le point de départ d’un vrai changement ?

Prendre rendez-vous n’est pas un aveu de faiblesse.
C’est un acte de lucidité et de respect envers vous-même.

Si cet article résonne, ce n’est sans doute pas un hasard.
Votre corps et votre esprit essaient peut-être simplement de vous dire :
« Et moi, dans tout ça ? »

Je vous accueille en cabinet et j’interviens également dans différents établissements (lycées, universités, ESAT, CCAS, EHPAD).
Un premier rendez-vous peut déjà faire la différence.

Contactez-moi. Parlons-en.
Parce que votre équilibre mérite mieux que « tenir encore un peu ».

Je me sens toujours en alerte : comprendre l’hypervigilance

Vous avez l’impression d’être constamment sur le qui-vive, comme si quelque chose pouvait arriver à tout moment ? Votre corps se tend sans raison apparente, votre esprit analyse tout, anticipe, et le repos devient difficile. Cet état porte un nom : l’hypervigilance.

Concrètement : vous ne vivez ni l’instant présent, ni l’émotion présente, vous expérimentez déjà des sensations et des émotions qui n’ont pas encore eu lieu mais vivent déjà mentalement en vous. Vous avez quelques longueurs d’avance dans la façon dont les évènements pourraient se dérouler. Peu à peu vous quittez le moment présent au profit d’un avenir fantasmé, souvent plus sombre qu’il ne le sera en réalité. Cette anticipation permanente vous déconcentre et est extrêmement énergivore. Le soir venue elle peut céder la place à une revivance du passé, de certains moments mal vécus (douleurs, humiliations, paroles blessantes…) comme si tout était encore d’actualité. Parfois certains clients m’expliquent revivre des évènements datant de plus de 20 ans, en boucles. Ces évènements sans cesse revus à la baisse sont des évènements négatifs. Ils sont à l’inverse d’une forme de gratification, donc épuisants et douloureux…

Hypervigilance : quand le système nerveux reste en alerte

L’hypervigilance correspond à une activation excessive et durable du système nerveux. À l’origine, ce mécanisme est protecteur. Mais lorsqu’il reste actif en l’absence de danger réel, il entraîne fatigue, anxiété et perte de sécurité intérieure. La sécurité intérieure est complexe à regagner car il s’agit d’accepter de revenir à une réalité de l’instant présent et d’oublier les ruminations du passé et les plans tirés sur la comète. Elle se soutient notamment par une relation d’aide mais aussi un changement de concepts mentaux, du repos, du désengagement, de la relaxation, le fait de se faire passer en premier. Parfois une meilleure alimentation pour palier à certaines carences connues (à voir avec votre médecin traitant) peut également jouer sur la structure mentale.

Les signes fréquents sont :

  • tension corporelle chronique
  • troubles du sommeil
  • épuisement mental (recherche permanente de solutions qui souvent s’avèrent dépassées, obsolètes…)
  • Refus d’adopter des solutions de bon sens car le bon sens n’est pas assez « technique » ni « sophistiqué » selon vous
  • hypersensibilité aux bruits et aux émotions
  • besoin de contrôle permanent
  • besoin de planifier sans cesse
  • refus de « perdre du temps » pour de la relaxation, du plaisir pour soi etc.

Ce fonctionnement n’est ni un défaut ni une faiblesse : c’est une stratégie de protection acquise avec le temps.

Pourquoi l’hypervigilance s’installe

Elle apparaît souvent après :

  • un stress prolongé
  • un choc émotionnel ou traumatique
  • une insécurité affective ancienne
  • une pression constante à s’adapter ou à performer
  • des problèmes financiers récurrents
  • une éducation basée sur « Travailler durement jusqu’à s’en oublier finira par payer… ». Or, à notre époque cette affirmation ne coule plus du tout de source…
  • un refus de remettre en question ses schémas mentaux (ex: prendre rendez-vous car on est en burn-out flagrant mais annuler ses sessions car on a « trop de travail »)

Même lorsque la situation s’apaise, le corps peut continuer à fonctionner comme s’il devait encore se défendre. Le système nerveux ne se réajuste pas instantanément : il reste en alerte, par habitude, par protection.

J’en ai moi-même fait l’expérience au début de mon parcours professionnel. Lorsque j’ai commencé dans les relations humaines et le coaching, je travaillais pour un grand groupe de presse orienté Monde de l’entreprise. Mes journées étaient rythmées par des rencontres successives avec des dirigeants et des chercheurs. Jusqu’à huit rendez-vous par jour, au cours desquels il était davantage question de sciences, d’innovation technologique et de formules complexes que de relations humaines.

Le soir, une fois toutes les informations recueillies, je me plongeais dans l’élaboration de leurs stratégies de communication relationnelle, jonglant avec huit dossiers lourds et exigeants. En tant que freelance, je n’avais pas vraiment le choix : j’avais besoin de ces clients.

Après quelques mois à ce rythme, les premiers signaux sont apparus. Je ne dormais presque plus. Lors de mes nuits écourtées, mon cerveau rejouait en boucle les échanges de la journée : explications techniques, problématiques, solutions à trouver. Même ma seule semaine de vacances annuelle était consacrée à… un séminaire sur les incubateurs d’entreprises.

J’ai finalement quitté ce client extrêmement prenant — qui, au passage, ne savait même pas dire merci — pour me tourner vers un accompagnement davantage orienté vers le bien-être. Et pourtant, il m’a fallu près de huit mois pour retrouver un fonctionnement normal. Avec le recul, je n’ose imaginer ce qu’il serait advenu si j’avais continué ainsi.

Cette expérience, aujourd’hui vieille de plus de 25 ans, me permet de comprendre de l’intérieur ce que vivent les personnes en burn-out ou en hypervigilance. Elle nourrit mon accompagnement d’une écoute particulière, ancrée dans le réel, le vécu et le respect du rythme de chacun.

Pourquoi un travail en profondeur est nécessaire

L’hypervigilance ne se régule pas uniquement par la pensée. Dire « tout va bien » ne suffit pas lorsque le corps reste en alerte. Un travail profond qui prend en compte votre Soi et vos objectifs permet d’agir directement sur le système nerveux, tout en respectant votre histoire personnelle.

Sophrologue et psychopraticien à Vichy : une approche globale

En tant que sophrologue compétente à Vichy et psychopraticien, je propose un accompagnement personnalisé, à la fois corporel, émotionnel et psychique.

La sophrologie aide notamment à :

  • apaiser durablement le système nerveux
  • relâcher les tensions corporelles
  • retrouver une sensation de sécurité intérieure
  • se reconnecter à soi avec douceur

L’accompagnement thérapeutique permet de :

  • comprendre l’origine de l’hypervigilance
  • transformer les mécanismes de protection
  • avancer de manière concrète et structurée vers vos objectifs

Un accompagnement orienté résultats

Mon approche repose sur un cadre clair, ciblé et orienté objectifs. De nombreux clients constatent une évolution significative et atteignent leurs objectifs souvent en moins de 6 séances, grâce à un travail précis et adapté à leur fonctionnement.

C’est pour cette raison que certains clients n’hésitent pas à se déplacer et viennent également de Moulins ou de Clermont-Ferrand pour bénéficier de cet accompagnement à Vichy.

Vichy, Moulins, Clermont-Ferrand : un accompagnement accessible

Que vous soyez basé(e) à Vichy, Moulins, Clermont-Ferrand ou dans les environs, vous pouvez accéder à un suivi sérieux, respectueux et efficace, centré sur votre transformation intérieure.

Chaque accompagnement est unique, construit autour de votre rythme, de vos besoins et de vos objectifs personnels.

Retrouver un apaisement durable

Sortir de l’hypervigilance ne signifie pas perdre sa vigilance, mais retrouver un état de calme intérieur stable. Progressivement, le corps apprend qu’il peut se détendre, que la sécurité est à nouveau possible.

Être accompagné(e) par une sophrologue compétente et psychopraticien à Vichy permet d’avancer avec confiance vers un mieux-être durable.

Si vous ressentez cet état d’alerte permanent, sachez que des solutions existent — et que vous n’avez pas à traverser cela seul(e).

En ce début d’année, je remarque que le stress s’installe… et j’apprends à débrancher !

En ce début d’année, je remarque quelque chose qui revient souvent, chez les personnes que j’accompagne, et qui résonne en moi…
Une forme de tension, comment la qualifier, diffuse, empreinte de vigilance sans motif réel. Un mental qui a du mal à se poser. Une sensation d’être constamment en alerte, comme si le corps n’avait jamais vraiment l’autorisation de se relâcher. En discutant avec mes clients, certains mots reviennent comme « actualités », « contexte », « impôts à n’en plus finir », « incertitudes », « pays de fous » etc. Je ressens également une grande défiance face au système français, face à nos dirigeants. Une véritable perte d’estime pour le système global qui entache le quotidien. Parmi vos préoccupations : les factures à venir, l’inflation qu’on remarque lors des courses et du passage à la caisse, je cite « le sentiment de n’être bon qu’à payer », je cite « le sentiment qu’on se moque de nos ». Et d’autres inquiétudes : « un monde dans lequel on ne peut plus laisser nos enfants dehors », « une augmentation des violences », « un pays perçu à l’étranger comme très unsafe » et j’en passe.

Vos préoccupations : la sécurité, la santé, l’inflation, l’impolitesse. Certains me disent : « les gens n’ont plus aucune retenue et disent tout ce qu’ils pensent. Ils deviennent fous à la moindre contrariété ou dès qu’on abonde pas en leur sens ».

Au-delà de ces aspects, vous êtes nombreux à me dire que le mode de communication entre les français est passé version « débat télévisé » ou on ne laisse pas parler l’autre.

Je remarque que le contexte extérieur contribue beaucoup à ce blues général.
Les informations anxiogènes, les incertitudes, la pression de « bien commencer l’année », de prendre les bonnes décisions, d’aller dans la bonne direction… Tout cela crée un bruit de fond permanent, qui finit par envahir l’espace intérieur. Les nouvelles générations sont aussi plus sensibles que nous ne l’étions (je suis née en 1975).

Je remarque aussi à quel point il devient difficile de débrancher. Même dans les moments de pause, l’esprit reste accroché à ce qui inquiète, anticipe, rumine. Le corps, lui, encaisse, se tend, se fatigue. Et vous le remarquez, et vous m’en faites part/

Alors je m’interroge : comment se préserver dans un monde qui va trop vite ?
Comment créer des bulles de calme quand l’extérieur semble instable ?

Il faut comprendre qu’une séance de sophrologie ou de relaxologie va faire baisser votre système nerveux d’un cran. Ne soyons pas des tyrans avec nous-mêmes !

Avec le temps, j’ai identifié quelques ajustements simples qui m’aident vraiment.
D’abord, j’ai choisi de prendre de la distance avec les actualités. Non pas par indifférence, mais par protection. Être informé en continu ne me donne pas plus de contrôle sur ce qui se passe, bien au contraire. J’ai remarqué que cela nourrit surtout l’anxiété et l’impuissance. Alors je limite, je choisis mes moments, et j’accepte que certaines choses échappent totalement à mon contrôle. Il me semble, par ailleurs, que le smartphone nous transmet assez d’informations alarmantes sans avoir, en plus, à allumer la télé !

Lorsque je regarde la télé, je choisis plutôt des documentaires (voyages, découvertes etc.), des séries drôles, ou des émissions sans impact émotionnel. Ces dernières ne sont pas intellectuelles, certes, mais permettent juste un temps de détente, un moment en dehors des obligations et c’est tout ce qu’on leur demande d’ailleurs !

Ensuite, je me tourne vers ce qui me fait du bien. Développer un projet personnel, même modeste, me permet de remettre de l’énergie là où j’ai du pouvoir d’action. Créer, apprendre, imaginer, avancer à mon rythme… Cela redonne du sens, de la motivation, et un sentiment d’élan positif, loin du climat anxiogène.

Comme je suis à mon propre compte depuis 1999 et que je gère mes clients en fonction de mon planning, j’ai la maîtrise de mon temps. Disons que je sais comment l’utiliser. Je peux réduire le nombre de clients sur certains jours ou semaines pour, par exemple, effectuer les dernières corrections de mon livre ou préparer ma prochaine exposition. Mais attention, il y a en fait très peu de temps « off ». Ce n’est pas grave de ne pas prendre de journée totalement « off ». Parfois certaines activités (musique, peinture, écriture, modelage) apportent un brin de sérénité et aident à dégager les énergies.

Dernièrement je me suis inscrite à un cours en ligne d’herboristerie à but personnel. La formation est en anglais et me permet de réviser la langue de Shakespeare au passage, et je procède au compte-goutte, environ 10 minutes d’apprentissage par jour. Aucun les jours où j’ai un planning plus chargé. Il n’y a pas de but réel, juste nourrir son cerveau avec des apprentissages nouveau ou LNT (Learn New Things) et prendre un moment sympathique de temps à autre. Pas de but précis, parfois ça relaxe !

Certaines personnes ont beaucoup de mal à prendre ces instants pour elle. Pourquoi . « parce qu’il y a toujours quelque chose à faire dans une maison », « parce qu’on est sans cesse dérangé », « parce que ça ne fait pas beaucoup avancer le travail ou les objectifs ». Rappelons-nous que la vie, si elle est une évolution naturelle permanente, n’est pas un parcours du combattant. Certains jours n’apportent rien de nouveau ni d’exceptionnel et c’est parfait ainsi ! Il n’existe ni beauté, ni sensation sans un peu de normalité !

C’est là que la sophrologie prend tout son sens pour moi. Elle m’invite à revenir à l’essentiel : la respiration, les sensations, l’instant présent. Elle me permet de faire une pause consciente, de remettre de l’espace entre moi et ce qui m’envahit, de retrouver un sentiment de sécurité intérieure, même quand tout ne va pas bien autour.

Débrancher ne veut pas dire fuir la réalité !
Pour moi, c’est plutôt apprendre à me recentrer, à écouter ce dont j’ai besoin, à me rappeler que je peux agir sur mon état intérieur, ici et maintenant.

Et si ce début d’année était finalement une invitation à ralentir, à s’écouter davantage, et à prendre soin de soi autrement ?

Ces gens qui sont les plus heureux savent faire disparaître leur passage anxieux grâce à ces deux méthodes


Découvrez deux méthodes puissantes pour apaiser une crise d’anxiété : bien-être sensoriel et ACT thérapie, avec les conseils d’une coach des émotions à Vichy.

Comprendre la crise d’anxiété légère

Il arrive à tout le monde de vivre un moment de tension intérieure, un flot de pensées qui tourne en boucle, cette sensation d’étouffer sous la pression. Un simple déclencheur comme une critique, une musique, un souvenir douloureux, peut provoquer ces crises passagères. Certaines femmes sont également sensibles aux variations hormonales et peuvent, lorsque la crise survient, passer du rire aux larmes. Ou de la joie à la nostalgie et voir toute leur journée empreinte de blues.
Ces crises d’anxiété légères mais tenaces peuvent semer le doute sur notre valeur, nos capacités, notre avenir.
Pourtant, certaines personnes semblent avoir un secret : elles savent comment faire retomber la pression, se reconnecter à elles-mêmes et rétablir un sentiment de calme profond.

Dans cet article, votre coach des émotions à Vichy vous partage deux outils essentiels, inspirés de la sophrologie et de la thérapie ACT, pour traverser ces moments avec douceur et efficacité.

1. Retrouver le calme grâce au bien-être sensoriel

La première étape pour apaiser une crise d’anxiété est de redescendre du mental vers le corps. C’est le principe fondamental de la sophrologie : utiliser le corps pour ramener l’esprit dans l’instant présent.

Voici trois gestes simples et puissants pour retrouver la sérénité :

Prenez une douche chaude

L’eau chaude détend les muscles, relâche les tensions et aide le système nerveux à se réguler.
Imaginez que chaque goutte emporte avec elle une part du stress accumulé.
Respirez profondément et laissez la chaleur ramener votre conscience à votre corps.

Préparez un thé en pleine conscience

Tenez la tasse entre vos mains, sentez la chaleur, le parfum, la vapeur.
Cette pratique de pleine présence, proche de la sophrologie, active le système parasympathique — celui du calme et de la récupération.

Pensez à un projet rassurant

Dirigez votre esprit vers une idée douce : un projet qui vous fait envie, un objectif simple, une image réconfortante.
Cela réoriente votre attention vers le positif et crée une bulle émotionnelle de sécurité. Ces rituels corporels, simples mais puissants, permettent de ramener l’esprit au calme avant d’entamer un travail intérieur plus profond.

2. La méthode ACT : accepter pour avancer

La thérapie ACT (Acceptance and Commitment Therapy) propose une approche novatrice de la gestion de l’anxiété.
Au lieu de lutter contre les émotions, on apprend à les accueillir avec bienveillance tout en se reconnectant à ses valeurs essentielles.

Deux grands principes guident cette méthode :

L’acceptation de l’émotion

Plutôt que de résister à l’anxiété, on lui laisse une place.
Dire intérieurement :

“Je ressens de l’anxiété, et c’est normal dans ce que je vis.”

Cette acceptation consciente brise le cercle vicieux de la peur de l’émotion.
Elle permet de se reconnecter à soi sans se juger.

L’engagement vers ce qui compte vraiment

Ensuite, on choisit d’agir en accord avec ses valeurs profondes : la bienveillance, la créativité, l’amour, la curiosité… Ces valeurs deviennent des phares qui guident nos actions, même quand la tempête émotionnelle souffle.

La thérapie ACT, comme la sophrologie, nous invite à habiter le présent sans se laisser dominer par nos pensées automatiques.

Le regard d’une coach des émotions à Vichy

En tant que coach des émotions à Vichy, j’accompagne souvent des personnes traversant ce type de crise.
Je leur rappelle que les émotions ne sont pas nos ennemies : elles sont des messagères.
En combinant les outils de la sophrologie et de l’ACT thérapie, il devient possible de :

  • Apaiser le corps et calmer le mental
  • Comprendre le message de l’anxiété
  • Revenir à un état de stabilité et de confiance

C’est en accueillant ce que l’on ressent — et en agissant malgré la peur — que l’on retrouve le chemin du bien-être durable.

En résumé

Ces deux méthodes — le bien-être sensoriel et la thérapie ACT — ne font pas disparaître l’anxiété du jour au lendemain. Mais elles offrent des outils concrets pour retrouver une sécurité intérieure et reconstruire une estime de soi stable.

La prochaine fois que vous sentez la tension monter :

  1. Revenez au corps — douche, respiration, chaleur, douceur.
  2. Acceptez l’émotion — puis engagez-vous dans ce qui compte vraiment pour vous.

C’est ainsi que les gens les plus heureux transforment un passage anxieux en une expérience de croissance personnelle.

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Si nous avions de vrais cours de Gestion des émotions dès notre jeune âge, notre société se porterait mieux !

Dans un monde où le stress, la dépression et le suicide atteignent des niveaux alarmants, la question de la Gestion des émotions est plus cruciale que jamais. La société moderne nous confronte à une surcharge d’informations, à une multiplication des écrans et à une accélération du rythme de vie. Face à ces pressions, peu d’entre nous disposent des outils nécessaires pour comprendre, réguler et exprimer nos émotions de manière saine. Si nous avions appris, dès notre plus jeune âge, à gérer nos émotions, il est probable que notre société serait plus résiliente, moins sujette aux troubles mentaux et plus équilibrée.

Le stress : un fléau silencieux mais omniprésent

Le stress est devenu l’un des principaux maux de notre époque. En France, près d’une personne sur deux (49%) se déclare stressée au quotidien, selon une étude de l’Observatoire de la Santé en 2020. Ce stress chronique a des conséquences directes sur la santé mentale et physique. Il est à l’origine de nombreuses maladies cardiovasculaires, d’hypertension et d’autres troubles liés à l’anxiété.

Le stress commence souvent dès l’enfance, particulièrement à l’école. La pression des examens, la compétition, l’angoisse de l’échec et le manque de repos contribuent à installer un terrain propice aux troubles émotionnels. Pourtant, dans le cadre scolaire, peu d’initiatives sont prises pour enseigner aux jeunes comment gérer ces émotions négatives. Une éducation émotionnelle dès le plus jeune âge permettrait de donner aux enfants les clés pour comprendre leur propre fonctionnement émotionnel et pour mieux y faire face. Par ailleurs aucun rappel des vrais de la Vie : évoluer, rire et aimer, comme peuvent nous le confirmer toutes les personnes dans les services de soins palliatifs dans lesquels j’ai travaillé 6 ans durant. Pourquoi ce silence sur le véritable sens de la vie ? Peut-être pour formater des salariés qui demain ne rêveront plus…

La dépression : une épidémie mondiale

La dépression est devenue l’un des troubles les plus fréquents dans le monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 280 millions de personnes souffrent de dépression à travers le globe. En France, environ 3 millions de personnes en souffrent chaque année, avec une prévalence particulière chez les jeunes adultes.

Ce trouble est souvent lié à une mauvaise gestion des émotions, à une incapacité à exprimer des sentiments tels que la tristesse, la colère ou la frustration de manière saine. L’absence d’une éducation émotionnelle dès le plus jeune âge laisse les individus démunis face à leurs émotions, les plongeant parfois dans des cycles dépressifs prolongés.

En parallèle, la surcharge informationnelle, la pression sociale et la multiplicité des écrans contribuent à ce mal-être. Les réseaux sociaux, en particulier, accentuent ce phénomène. Des études montrent que l’utilisation excessive des réseaux peut entraîner des sentiments d’isolement, d’anxiété et de dépression, notamment chez les jeunes. Le bombardement constant d’informations et d’images crée une surcharge émotionnelle que peu de personnes savent gérer efficacement.

Le suicide : une tragédie évitable

Le suicide est l’une des conséquences les plus tragiques d’une mauvaise gestion des émotions. En France, on estime que 9 000 personnes se suicident chaque année, soit un suicide toutes les heures. C’est l’une des premières causes de décès chez les jeunes de 15 à 29 ans. Derrière chaque suicide se cache souvent une dépression non traitée, une souffrance émotionnelle non exprimée ou une incapacité à trouver des solutions à des problèmes personnels.

Si l’éducation émotionnelle était enseignée dès l’enfance, il est probable que de nombreux cas de suicide pourraient être évités. Les enfants, en apprenant à identifier leurs émotions, à en parler et à les réguler, seraient mieux armés pour affronter les défis de la vie adulte. Ils apprendraient à gérer le stress, à demander de l’aide quand ils en ont besoin et à trouver des stratégies pour faire face aux situations difficiles.

La multiplication des écrans : une surcharge cognitive et émotionnelle

Nous vivons à l’ère des écrans. En 2021, une étude de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) a révélé que les Français passent en moyenne 4 heures par jour devant un écran, un chiffre qui grimpe à 6 heures pour les 15-24 ans. Ce temps d’écran ne concerne pas seulement le divertissement, mais aussi le travail et la gestion quotidienne de la vie.

Cette surconsommation des écrans a un impact direct sur notre capacité à gérer nos émotions. Tout d’abord, les informations que nous absorbons – souvent de manière passive – sont nombreuses et variées. Nous passons sans transition d’une information sur une catastrophe naturelle à une publicité joyeuse, puis à un débat politique houleux. Ce flux continu d’émotions sollicite intensément notre cerveau, qui peine à faire la distinction entre l’important et l’accessoire.

Ensuite, les écrans ont également un effet sur la qualité de notre sommeil, perturbant ainsi notre régulation émotionnelle. Une étude menée par l’INSERM a montré qu’une utilisation excessive des écrans avant le coucher entraîne des troubles du sommeil chez 40% des adolescents, aggravant les risques d’anxiété et de dépression.

L’importance de l’éducation émotionnelle

L’éducation émotionnelle, qui inclut la gestion des émotions, la régulation des sentiments et la conscience de soi, est encore absente de la plupart des programmes scolaires. Pourtant, de nombreuses études démontrent que l’apprentissage de ces compétences améliore non seulement la santé mentale des élèves, mais aussi leurs résultats scolaires et leurs relations sociales.

Dans les pays nordiques, où des cours d’empathie et de gestion des émotions sont intégrés au programme scolaire, on observe une réduction significative des comportements agressifs et une meilleure qualité de vie chez les enfants. Les enfants apprennent à identifier leurs émotions, à comprendre celles des autres, et à adopter des stratégies pour gérer les situations difficiles.

Comment la gestion des émotions pourrait-elle changer la société ?

Si nous introduisions des cours de gestion des émotions dès l’enfance, les bénéfices pour la société seraient nombreux :

  1. Réduction du stress et de l’anxiété : Les enfants et adolescents, mieux équipés pour gérer leurs émotions, seraient moins enclins à développer des troubles anxieux ou dépressifs à l’âge adulte. Cela permettrait de diminuer les coûts associés à la prise en charge des troubles mentaux, qui coûtent chaque année 109 milliards d’euros à la France.
  2. Amélioration des relations sociales : Une meilleure gestion des émotions favoriserait la communication et l’empathie entre les individus, réduisant ainsi les conflits interpersonnels et professionnels.
  3. Prévention du suicide : En apprenant à reconnaître leurs émotions et à en parler, les jeunes seraient moins susceptibles de sombrer dans des états de détresse émotionnelle non résolus, contribuant ainsi à une baisse du taux de suicide.
  4. Réduction de la consommation excessive d’écrans : Une éducation émotionnelle inciterait à un usage plus raisonné des écrans, en apprenant aux enfants et aux adultes à s’ancrer dans le moment présent et à gérer l’angoisse provoquée par le flux constant d’informations.

Les solutions : intégrer la gestion des émotions à l’éducation

Pour que notre société se porte mieux, il est indispensable d’intégrer la gestion des émotions dans les cursus scolaires. Cela devrait inclure :

  • Des cours réguliers sur la régulation émotionnelle : Enseigner aux élèves comment identifier leurs émotions, les comprendre et les réguler de manière constructive.
  • Des exercices de pleine conscience : Les techniques de méditation et de pleine conscience permettent de mieux gérer le stress et d’apprendre à vivre le moment présent.
  • La création d’espaces d’échange émotionnel : Donner aux jeunes l’opportunité de s’exprimer librement sur leurs émotions dans un cadre sécurisé et bienveillant

Chaque année je forme des adolescents et des adultes à la Gestion des émotions, dans mon cabinet de Vichy mais aussi au sein des établissements scolaires ou de l’université. Pour toute demande, n’hésitez pas à me contacter.

Céline Baron

Tél. 06 56 77 02 11 (cette ligne n’accepte pas les sms)

La Beauté de la vie vous échappe tant que vous subissez Stress et Anxiété !

La société moderne a tissé une toile complexe de pressions et de stress, dès notre plus jeune âge. Les normes sociales, les attentes familiales et les standards de réussite créent un environnement où le stress et l’anxiété deviennent des compagnons constants. Même ceux qui cherchent à se désintéresser de ces notions ressentent une pression palpable pour rester fidèles à eux-mêmes !

Même lorsqu’on vit en marge de tout et de tout le monde, l’anxiété et la pression nous rattrapent. Elles sont les composantes de notre société. Il n’y a qu’à regarder les infos pour le comprendre !

Lorsqu’on ne s’inscrit pas dans le moule préétabli, la pression sociale s’intensifie, poussant les individus à céder aux conventions au détriment de leur authenticité… Peut-être croyez-vous avoir construit un cocon à l’écart et y échapper ? Mais en réalité nous la subissons tous plus ou moins. Par exemple : les gens qui vivent dans une yourte ou à l’écart sont parfois vus comme des « marginaux ». Ceux qui partent vivre à la campagne comme des « bourgeois bohèmes »… Les étiquettes sont partout, quasiment inévitables. L’étiquette n’est pas grave mes ses conséquences, sur des gens faibles, peuvent l’être. Il faut bien-sûr s’en détacher pourtant quand c’est tout le système trépidant qui est encodé en nous depuis l’enfance, cette démarche est difficile voire impossible.

C’est aussi le sujet de mon travail : beaucoup de proches et d’amis me disent que « j’ai de la chance d’être zen » (un mot que je n’aime pas car il a été tant galvaudé…). Il ne s’agit pas d’être zen justement mais de travailler sur Soi afin de saisir le but ultime de notre court passage sur terre : révéler son authenticité et expérimenter une forme d’amour inconditionnel.

Ayant travaillé en service de fin de vie pendant 5 ans, à l’AP-HP, avant de devenir Sophrologue, je peux attester de ceci : tous ceux que j’ai pu suivre jusqu’à leur dernier jour ont évoqué des regrets similaires : avoir trop travailler, avoir accordé trop d’intérêt aux possessions et au statut, ne pas avoir passé assez de temps avec leurs enfants entre leur naissance et leurs 18 ans, s »être empêché de dire des choses ou de faire des choses. Parmi elles, si j’ai bonne mémoire : faire une croisière sur le Rhin (« On en avait les moyens pourtant ! »), aller chercher son enfant à l’école le midi (« On aurait pu le faire quand même ! »), ne pas avoir révélé son amour à la « bonne personne » (« Aujourd’hui je donnerais tout ce que j’ai pour revoir cette personne 5 minutes ! »), ne pas avoir dit « Je t’aime »…

Personne ne nous parle du regret de ne pas avoir possédé telle voiture, de ne pas avoir décroché tel poste, de ne pas avoir assisté tel patron etc. Force est de constater que bien peu d’entre nous arrivent à se détacher des obligations que la société nous impose pour « aller en confiance » vers leur propre Soi quoiqu’il advienne… Stress, anxiété puis regrets constituent donc l’apanage de nombreuses vies (parfois perçues par ceux qui les ont vécu comme « gâchées », ce qui vient ajouter de la rancoeur à l’addition).

Restons positifs : oui la société et sa pression nous rattrapent même au bout du monde mais avoir le contrôle de son temps, de ses émotions et de son libre-arbitre sera toujours la clé vers l’harmonie intérieure.

Pressions sociales et résistance au changement: Dès l’enfance, la société nous impose des attentes et des normes, créant ainsi un terrain propice à l’émergence du stress. La pression liée à l’image de soi, à la réussite académique ou professionnelle, engendre une tension constante. Même ceux qui cherchent à échapper à ces contraintes ressentent le poids de la résistance au changement. Le désir de demeurer fidèle à soi-même devient un combat contre les conventions établies, et c’est là que le stress trouve souvent un terreau fertile.

La négation du stress: De nombreuses personnes, submergées par le stress, nient son impact ou le considèrent comme une partie intégrante de leur caractère. Ce déni peut être profondément ancré, créant des barrières psychologiques qui entravent la possibilité de vivre une vie dénuée de stress. La validation du stress devient alors une stratégie inconsciente pour maintenir une certaine stabilité psychologique, même si cette stabilité est basée sur des fondations fragiles.

L’expérience personnelle: Ayant moi-même parcouru ce chemin, je peux témoigner des bénéfices de se libérer du stress. En éliminant 95% des stress de ma vie quotidienne et en simplifiant mon mode de vie, j’ai ouvert les portes de ma conscience. L’attention aux petites choses précieuses de la vie est devenue une seconde nature. Le goût du voyage, autrefois éclipsé par la crainte de l’inconnu, est revenu avec une force renouvelée. Le simple fait de pouvoir m’absenter quelques semaines de ma famille n’est plus un fardeau, mais plutôt une opportunité d’explorer ma propre authenticité.

Vivre une vie dénuée de stress et d’anxiété n’est pas un privilège réservé à quelques élus, mais un choix conscient que chacun peut faire.

La résistance au changement et la révélation de soi: La résistance au changement, alimentée par le stress, peut se manifester sous différentes formes, souvent en rationalisant les habitudes stressantes. Les personnes stressées peuvent chercher des justifications pour « valider » leur état, plutôt que de lutter contre lui. La peur de l’inconnu et la crainte de l’échec deviennent des boucliers derrière lesquels se cachent ceux qui préfèrent rester dans leur zone de confort stressante.

Vivre une vie dénuée de stress et d’anxiété n’est pas un privilège réservé à quelques élus, mais un choix conscient que chacun peut faire. Se libérer des chaînes du stress physique et mental permet de découvrir la véritable essence de la vie. Les tensions qui s’évaporent révèlent notre authenticité, et c’est dans cet espace de liberté que l’on peut réellement apprécier le plaisir de vivre. En embrassant le changement et en abandonnant les schémas stressants, nous pouvons redécouvrir la joie simple de l’existence.

La sophrologie peut vous aider à avancer vers une vie harmonieuse qui vous convienne. L’hypnose ericksonienne peut vous aider à désencoder des résistances bien ancrées qui vous empêchent d’avancer vers vos objectifs de calme intérieur.

Investir dans le bien-être émotionnel des jeunes adultes en formation : Les avantages des cours de Gestion des Émotions et de Sophrologie

Dans le tumulte de la jeunesse, il n’est pas rare que certains jeunes adultes se retrouvent dans des classes ou formations où la motivation pour l’avenir fait défaut, et où les problèmes de cohabitation peuvent entraver le cheminement vers la réussite… En écoles, en instituts de formation, en formations associatives cela n’est pas rare. Cependant, il existe un outil vraiment puissant pour transformer ces situations complexes en réelles opportunités de croissance. La sophrologie offre à chacun la possibilité de révéler et de revaloriser ses dons et ses talents, tout en favorisant le travail en équipe et la cohésion. Dans cet article, nous explorerons comment la sophrologie peut être une clé pour inspirer la motivation, rétablir l’harmonie et libérer le potentiel des jeunes adultes, créant ainsi des environnements d’apprentissage plus positifs et épanouissants. Je vous parle ici en tant que Sophrologue certifiée, installée sur Vichy (Allier, Auvergne) depuis 5 ans et à mon compte dans la Communication relationnelle depuis 1999…

La sophrologie et la Gestion des émotions, des pratiques à mettre en lumière

La période de l’adolescence et du passage à l’âge adulte est souvent une période tumultueuse, ponctuée de défis émotionnels et mentaux. Pourtant, de nombreuses institutions éducatives sous-estiment l’importance de la gestion des émotions et de la sophrologie au sein de leurs programmes. Dans cet article, nous explorerons les avantages essentiels de l’intégration de cours de Gestion des Émotions et de Sophrologie au sein de votre établissement, en mettant en lumière comment ces pratiques peuvent apporter des bénéfices considérables aux jeunes adultes.

Favoriser la résilience émotionnelle :

La gestion des émotions et la sophrologie offrent aux adolescents et aux jeunes adultes des outils essentiels pour faire face aux défis de la vie. Ces cours les aident à développer une meilleure compréhension de leurs émotions, à les accepter et à les gérer de manière positive. En renforçant leur résilience émotionnelle, les étudiants sont mieux préparés à faire face aux stress, à l’anxiété et aux moments difficiles de la vie. Changement de lieu de vie, d’habitudes, de cursus scolaire, de formation, passage de l’adolescence à l’âge adulte, autant de transitions gérées par la sophrologie.

Améliorer la concentration et les performances académiques :

La sophrologie enseigne des techniques de relaxation et de concentration qui peuvent grandement bénéficier aux étudiants. En réduisant le stress et en favorisant un état de calme mental, ces cours peuvent améliorer la concentration en classe, la mémoire et les performances académiques des jeunes adultes.

Encourager la communication et les relations interpersonnelles :

Apprendre à gérer les émotions peut aider les jeunes adultes à développer des compétences en communication plus solides. Ils sont plus à même d’exprimer leurs besoins et leurs sentiments de manière constructive, ce qui favorise des relations interpersonnelles plus saines.

Prévenir les problèmes de santé mentale :

L’un des avantages les plus importants de la Gestion des Émotions et de la Sophrologie est la prévention des problèmes de santé mentale. En donnant aux jeunes adultes les compétences nécessaires pour faire face au stress, à l’anxiété et à la dépression, ces cours peuvent réduire le risque de troubles mentaux à l’âge adulte.

Favoriser la réussite future :

Les compétences en gestion des émotions et en sophrologie acquises à un jeune âge peuvent avoir un impact durable sur la vie des étudiants. Ils sont mieux préparés à faire face aux défis de la vie adulte, à gérer leur carrière et à maintenir un équilibre entre travail et vie personnelle.

Pour résumer :

Intégrer des cours de Gestion des Émotions et de Sophrologie au sein de votre établissement est un investissement précieux dans le bien-être émotionnel et mental des jeunes adultes. Ces cours les préparent à réussir dans tous les aspects de leur vie, en leur fournissant des compétences essentielles pour faire face aux défis du monde moderne. En priorisant leur bien-être émotionnel, vous contribuez à former des individus plus équilibrés, résilients et épanouis. Pour les écoles et les institutions éducatives de Vichy et du bassin vichyssois, je propose des séances uniques et sur-mesure de Gestion des émotions et de sophrologie. N’hésitez pas à me contacter !

Céline Baron, Sophrologue & Psychopraticienne

48 rue de Cronstadt 03200 VICHY – Tél. 06 56 77 02 11

Anxiété due au contexte actuel : Comment la contrer ?

Nous vivons des temps tourmentés. L’épidémie de Covid a chamboulé nos repères et nous a forcé à revoir notre mode de fonctionnement, la façon dont nous travaillons mais aussi notre rapport aux autres. Depuis un mois nous entendons beaucoup parler de la guerre en Ukraine et le mot « troisième guerre mondiale » a même émergé aux informations et sur la toile.

Les faits les plus négatifs sont médiatisés

Une telle médiatisation est inconséquente. Des personnes déjà anxieuses sont, à l’heure actuelle, davantage accablées. Depuis le début de la guerre en Ukraine et la reprise du Covid, j’enregistre de nouveaux rendez-vous d’adolescents et d’enfants que ce contexte inquiète. Même si leurs parents ne parlent ni de Covid, ni de guerre à la maison, les enfants en parlent entre eux dans les cours de récréation. Les plus jeunes sont livrés à eux-mêmes dans la gestion d’un flot d’informations importants, pas toujours vérifié…

Les notions d’espoir et de positivisme entamées…

Chez les adultes les plus sensibles, le contexte a entamé la notion d’espoir et le positivisme. J’ai reçu plusieurs personnes sujettes à une anxiété avec crises de larmes le soir qui se disent incapables de réagir positivement face au contexte actuel et ont du mal à ne pas imaginer une issue encore plus négative à tout cela. Dès qu’on « officialise » et qu’on propage la peur sur les réseaux, la personnalité sensible y voit une façon de légitimer ses craintes.

Maux de ventre, gorge serrée et inconfort permanent

Comment se traduit l’anxiété excessive ? Par un mal-être général qui cède souvent au sommeil de la nuit ou à la sieste bénéfique mais revient. Par des idées négatives et des ruminations incessantes. En général le cerveau n’arrive plus à se mettre « au repos ». L’anxiété forte et bien ancrée provoque une fatigue intense, présente dès le réveil. La personne souffrant d’anxiété peut présenter les mêmes symptômes qu’une personne endeuillée à savoir de se faire la réflexion le matin « Je n’y arriverai jamais » ou encore « Je suis tellement épuisée, tout est vain… » La sensation d’évanouissement permanente peut être présente ainsi que des palpitations, un inconfort abdominal, une gorge serrée etc.

La sophrologie : Vers l’apaisement…

Ce sentiment d’inquiétude peut cependant être apaisé.

La sophrologie est d’une grande aide mais il ne s’agit pas alors de venir simplement suivre une séance de relaxologie mais plutôt d’en apprendre les bases à travers des exercices dédiés à la situation évoquée par le client.

Apprendre à respirer

Apprendre à respirer efficacement c’est relâcher le corps et l’esprit. Différentes respirations existent. En maîtriser 3 ou 4 différentes et les appliquer dans une situation précise paraît pertinent. On peut classer ces respirations en fonction de leur apport, du plus léger au plus puissant.

Apprendre différents styles d’ancrages

L’ancrage c’est ramener l’esprit dans le corps et prendre conscience de son corps et de son psychisme dans un cadre donné et dans un espace donné. S’ancrer c’est éliminer les pensées parasites qui nous fatiguent et agissent sur notre moral.

Au cabinet je propose d’apprendre différents types d’ancrage. C’est un apprentissage par la démonstration et la pratique.

Apprendre à relaxer les tensions du corps

Ici aussi des exercices sont proposés. Ils mettent en jeu le corps et le souffle.

Apprendre à discipliner son esprit

Tout en se relaxant il est possible de donner la voie à suivre à son esprit afin de diminuer l’anxiété. Les visualisations positives mais aussi les méditations guidées peuvent aider à exercer sa créativité dans le bon sens.

Se couper des déclencheurs

Un travail sur les déclencheurs avec tenue d’un cahier des émotions est proposé lorsque l’anxiété est vraiment forte et solide. Connaître ses déclencheurs c’est désamorcer l’anxiété.

Modérer sa consommation d’informations et de réseaux sociaux

Nous ne nous rendons pas compte à quel point les réseaux et le flot d’informations constant que nous subissons ont dégradé notre vie, comparé, par exemple aux années 90. Lorsque nous avions une nouvelle bonne ou mauvaise à apprendre nous l’apprenions le soir sur un téléphone fixe. Nous n’étions pas dérangés n’importe où, n’importe quand par le téléphone. A l’heure actuelle certains patrons exigeants que leurs employés soient joignables par portable même à leur pause déjeuner ! J’ai reçu plusieurs clients se plaignant de cette situation !

Il existe de nombreuses autres voies pour calmer son anxiété dont celle de la création d’une bulle de confort ou d’une bulle protectrice agissant sur notre énergie.

N’hésitez pas à me contacter pour obtenir plus d’informations sur les séances de sophrologie et de psychopratique que je propose.

Impact du Covid 19 sur les enfants et sur les jeunes

Des parents amenés à consulter pour leur enfant

Comme bon nombre de thérapeutes je suis actuellement une formation sur les impacts psychologiques du Covid 19. Bien-sûr nous, adultes, sommes impactés mais ce qui est bien plus préoccupant c’est le nombre d’enfants amenés à rencontrer, actuellement, un thérapeute (qu’il s’agisse d’un sophrologue-relaxologue et pyschopraticien comme je le suis, d’un hypnothérapeute ou de thérapeutes issus d’autres techniques et sensibilités). Nous ne sommes qu’au tout début des effets néfastes du Covid sur le psychisme des petits. Nous ne connaissons pas encore l’impact total qu’aura, au final, cette période pleine de craintes, d’angoisses et d’incertitudes, sur les plus jeunes.

Des formations de thérapeutes utiles actuellement

Les formations de thérapeutes qui se mettent en place à l’heure actuelle sont primordiales. En avoir suivi au moins une est un apport extrêmement précieux pour bien comprendre ce qu’il se passe. Ma discipline relève bien davantage de la relaxation et de la recherche de solutions pratiques (mettant en oeuvre la connaissance de la psychologie humaine) avec le client. Cependant je me sens davantage « armée » face à cette nouvelle forme de détresse humaine qui touche les plus faibles et les plus petits d’entre nous.

Il ne s’agit pas pour moi de vous résumer le contenu d’une formation (fort utile) de plusieurs semaines mais juste de vous transmettre quelques points importants évoqués par mon tuteur de formation.

Un évènement sans précédent en temps de paix

Tout d’abord il est important de comprendre que ce sont tous les enfants et la jeunesse du monde entier qui sont impactés. Le Covid est un évènement sans précédent dans l’histoire de pays en relative paix. C’est un challenge de société mais aussi un challenge économique pour de nombreux parents obligés de se réinventer ou de trouver de nouvelles façons de gagner leur vie. C’est un PROFOND TEMPS DE CHANGEMENT et cela l’est POUR TOUS.

Vos mots sont leur filet de sécurité

Dans ce contexte il est primordial de pourvoir son enfant en explications non-anxiogènes mais CORRECTES. Les choses que l’ont connait font moins peur que celles qu’on ne connait pas (qui ont une part de mystère anxiogène). Expliquer les choses (la maladie, que faire pour l’éviter, comment bien pratiquer les gestes barrières et pourquoi, pour qui, les pratiquer) permet de ne pas laisser son enfant aller « sans filet de sécurité ».

Voir au-delà de son domicile

Nous sommes dans une ère de collaboration où il convient aussi de faire le nécessaire pour ceux qui n’ont pas les moyens, la culture ou la compréhension des gestes barrières. Faire un geste comme de ramener un paquet de masques à la voisine âgée ou du gel à la jeune maman isolée sont des démarches QUI COMPTENT. S’assurer que les plus faibles ou les moins adaptés à cette société « rapide » et très connectée devrait être du devoir et de la responsabilité de chacun.

Garder le lien

Répondre aux questions que se posent les enfants est indispensable. Cela contribue à « casser » la crainte exacerbée de « ne pas savoir » et le sentiment d’exclusion.

En cas de demi-groupe à l’école ou d’absence pour cause de confinement il faut être attentif et ne pas laisser les enfants « mener leur vie » dans l’isolation ou dans l’hyper-connectivité. Le lien social (téléphone, skype) est important mais ne doit pas non plus s’effectuer dans la déraison. Les enfants sont déjà amenés à suivre des cours sur écran, pas la peine d’en rajouter au risque de totalement les déconnecter de la vraie vie (même si elle est actuellement perçue comme « à risques »). Il faut veiller à ne pas laisser un enfant dans une situation de vulnérabilité sous prétexte que nous adultes devons nous adapter encore et encore au contexte et aux contraintes des confinements et déconfinements successifs. C’est un lourd challenge, certes…

Quel pourrait être, au fil des mois, l’impact du Covid sur la santé mentale des plus jeunes ?

Ce moment que nous vivons est sans précédent depuis plusieurs générations. Les enfants font face à l’émergence de gros changements dans une vie que nous, parents, souhaitons souvent « routinière » (les enfants ayant besoin d’horaires et de routines bien rodées pour être au meilleur de leur forme physique et intellectuelle). Pour certains enfants c’est la première fois qu’ils expérimentent les tracas, l’angoisse et la peur. Les maux expérimentés par les enfants sont assez similaires que ceux expérimentés par les adultes :

  • La peur de mourir
  • La peur de voir mourir leurs proches ou des membres de leur famille
  • Une perte de repères et de stimulation intellectuelle lors de la fermeture des écoles
  • La peur de perdre pied scolairement parlant
  • La peur de perdre l’amitié des camarades du fait de ne pas les voir ou de les voir moins
  • Le fait d’être à la maison sur une longue période multiplie le risque d’incidents ou d’accidents domestiques
  • La peur d’une seconde ou d’une troisième vague et de devoir vivre comme cela éternellement

Les enfants perçoivent le et peuvent se rapprocher excessivement de leurs parents et avoir ensuite peur de les quitter. C’est une pression supplémentaire que la peur de l’abandon lors du déconfinement.

Il existe des stratégies simples qui consistent à veiller à ce que l’enfant ne manque de rien (amour, soins, attention…). Etre honnêtes avec eux et expliquer ce qu’il se passe avec des concepts et des mots qu’ils comprennent est rassurant.

Chez les jeunes

Les collégiens et les lycéens expérimentent le même type de peurs. Cependant l’adolescent se construit aussi dans la copie et le mimétisme. A l’heure actuelle, éloigné du groupe, il peut se sentir loin d’influences bénéfiques (même si certains parents se réjouissent de l’éloignement provisoire d’influences néfastes).

Il faut se rappeler qu’un groupe de jeunes qui fonctionne bien est aussi un moyen de résolution de certains soucis pour le jeune. L’adolescent se confie à des gens de son âge lorsqu’il rencontre un écueil. Ici le système de résolution n’a donc plus cours. Certaines situations, certaines détresses du jeune ne peuvent pas être détectées par téléphone ou par visioconférence… La résolution peut donc manquer et laisser le jeune dépourvu du soutien des gens de son âge qui sont aptes à le comprendre. Les jeunes gens amoureux peuvent également développer des inquiétudes du fait de ne plus voir leur partenaire. Ce qui peut être vu comme une « amourette sans lendemain » par les parents peut être vécu de façon très intense par un jeune garçon ou une jeune fille. Il faut veiller au moral des troupes…

Sur le court terme on assiste à des :

  • Pertes de motivation pour le travail scolaire
  • Plus de temps passé à dormir ou au lit
  • Des sentiments mitigés face à un retour à la vie normale
  • La peur de se retrouver, à l’école, dans les derniers etc.

Mots-clés pour parents dépassés

Il faut soutenir ses enfants et garder le contact avec LEUR univers. S’assurer qu’ils se sentent bien dans leur « contexte » actuel.

SE CONNECTER ET RESTER EN CONNEXION

CONTINUER D’APPRENDRE

GARDER LES YEUX OUVERTS ET NOTER LES CHANGEMENTS TROUBLANTS

ÊTRE ACTIF AVEC EUX

ÊTRE CRÉATIF AVEC EUX, POUR EUX ET A LEURS COTES

Les séances de sophrologie permettent à l’enfant de venir se relaxer, se détendre, d’apprendre des techniques sans que ce qui amène à venir au cabinet soit « pointé du doigt ». Beaucoup d’écueils d’organisation, de distorsion de vision (voir la période plus noire qu’elle ne l’est réellement), de stress etc. peuvent être résolus par le biais de la sophrologie et de la relaxologie.

La sophrologie pour accompagner les craintes générées par le Covid

En fonction de la motivation du jeune il est possible de fixer des objectifs (améliorer la qualité de sommeil, travailler à développer la confiance en soi ou en l’avenir etc.) Tout en restant ancrés aux consignes actuelles et à la réalité, il est possible de se créer une « bulle de confort » et d’apprendre à gérer au mieux ses émotions. On fonctionne le plus souvent mieux lorsqu’on maîtrise nos émotions et lorsqu’on connait nos modes de fonctionnement. Il en av de même pour l’enfant et le jeune.

N’hésitez pas à me contacter au cabinet de Vichy pour en parler !

Comprendre la différence entre le stress et l’anxiété généralisée

Beaucoup de gens se présentent au cabinet de sophrologie pour une cause liée au stress. Rapidement on se rend compte que ce qu’ils nomment « le stress » relève plutôt de l’anxiété installée. Alors comment faire la différence entre le stress et l’anxiété qui a tendance à devenir chronique ? A l’école de sophrologie les sophrologues, spécialistes de la relaxation physique et mentale et de la respiration apaisante apprennent à distinguer les deux. Sans entrer dans de grandes et complexes explications (ce qui n’est pas la vocation de ce blog qui se veut seulement être un « aide-mémoire » pour mes clients) nous pouvons dire ceci :

Le stress en question

  • Le stress est un élément dont nous avons tous besoin pour être « alerte », pour compléter un objectif à court ou à moyen-terme, pour se « booster ». Mais lorsqu’il est trop puissant, trop souvent présent alors ce « booster » fait l’effet inverse : il nous mine, nous fatigue et déforme notre vision des choses et des évènements. La limite est mince et fine entre le Stress et l’Anxiété. Les deux sont des réponses émotionnelles à un état mais le stress est plus exclusivement généré par un facteur extérieur à nous-mêmes (passer un examen, subir une opération, vivre un changement ou une séparation, vivre un évènement dont l’issue pour nous doit vraiment être positive… faire quelque chose qu’on ne connait pas ou se rendre dans un lieu où nous attend une situation peu familière comme la prise de parole en public par exemple… côtoyer même pour un court laps de temps une personne peu bienveillante ou un jury… etc.) Une fois l’objectif passé le stress va retomber. Une fois qu’on a passé un examen, par exemple, on est libre de reprendre ses activités habituelles avec moins d’intensité. On peut « laisser couler » ce qui n’est pas le cas avec l’anxiété surtout lorsqu’elle est généralisée.

L’anxiété, ce problème de fond …

  • L’anxiété est un problème de fond, elle n’est pas « temporaire ». C’est un facteur persistant qui s’installe parfois sur le long terme… Elle ne disparaît pas lorsque le « stresseur » est parti. Imaginez une personne anxieuse, qui manque de confiance en elle, qui doit passer un examen et qui se mine depuis des semaines. L’évènement passé elle se sentira un peu mieux mais gardera son anxiété qu’elle reportera sur un nouvel obstacle ou un nouveau « stresseur ». Finalement le stresseur augmente une anxiété déjà présente. L’anxiété affecte toute l’humeur et tout le comportement. C’est donc un état à combattre pour aller mieux.

Sophrologie basique ou avancée

Dans les 2 cas, la sophrologie est une aide précieuse. Des séances de sophrologie basique permettent d’apprendre à mieux gérer son stress, ses angoisses et ses émotions. Des séances de sophrologie poussées permettront, quant à elles, d’aller plus loin dans la gestion des émotions et de débuter un travail sur le remplacement de l’angoisse. On viendra substituer un élément plus positif à l’angoisse : par exemple se dire « Quand je suis contrarié(e) j’ai tendance à m’endormir » est bien plus positif pour le corps et l’esprit que de répondre au message : « Quand je suis contrarié(e) je stress un maximum !  » Changer le message n’est cependant pas « magique », c’est tout un chemin mental qui est à défricher avant de l’emprunter de façon automatique face à une situation stressante.

Stress et Covid

Les enfants, les adolescents, les adultes comme les seniors sont la proie du stress et de l’angoisse. En ces temps de Covid, complexes, il convient de ne pas laisser une situation de stress ou d’angoisse nouvelle s’installer et de désamorcer au plus vite un stress qui a tendance à augmenter.

Le sophrologue possède de nombreux outils pour apprendre à ses clients à gérer leur stress, leur angoisse et leurs émotions. Cependant il n’est pas « voyant » et n’a pas de « baguette magique » non plus ! S’il fait ce métier c’est qu’il est souvent très sensible aux états de l’autre et qu’au fil du temps il a appris à « ressentir » ses clients dans la résonance. Il est donc intuitif. Plus un cas de stress ou d’anxiété est pris tôt, plus les résultats sont probants.

Trouver un thérapeute en résonance

Vous êtes nombreux à me téléphoner au cabinet de Vichy pour avoir des renseignements sur la gestion du stress. Le seul conseil que je puisse donner est le suivant : il ne faut pas laisser le stress, l’angoisse, la fatigue ou un éventuel burn-out s’installer trop longtemps avant de venir au cabinet de sophrologie. Il faut également trouver un thérapeute avec qui vous vous sentiez en résonance. Si vous n’aimez pas les personnes extraverties et originales, ne choisissez pas un sophrologue de ce type. Si vous ne vous sentez pas d’affinités avec un thérapeute, changez-en ! Je suis la première à refuser de travailler sur des objectifs à long terme avec des personnes « non investies » ou tout simplement qui ne « résonnent » pas avec mes techniques. Le principal est de ne pas rester seul avec ses angoisses mais de consulter. Vous venez souvent suite à un bilan avec le médecin traitant ce qui est une bonne chose. Des séances de sophrologie ne peuvent absolument pas se substituer à un avis médical !

Quelles approches pour quelles techniques ?

Pour résumer le choix du thérapeute est important. Parfois je reçois de futurs sophrologues en séances qui souhaitent voir « comment je travaille ». Après avoir fait le tour de plusieurs cabinets ils constatent qu’aucun sophrologue n’a la même approche de l’humain, le même décor ni les mêmes techniques. L’humain est un métier dans lequel il faut faire avec sa personnalité avant tout. Lors de ma formation de sophrologie et lors de ma supervision on m’a appris à « cadrer » mes séances, à ne pas être trop familière avec le client. Cinq ans plus tard la formation que je suis actuellement en « Stress Post Traumatique Complexe et Techniques de relaxation » apprend au thérapeute bien au contraire à « donner énormément » en nous disant que seul l’affection pour le client est valable pour le mener vers le bien-être. Cela prouve que le bagage et la personnalité du sophrologue comptent énormément et ce au-delà des techniques.

De l’enfant au chef d’entreprise en passant par la maman stressée

Ayant été formée à différentes disciplines bien-être Outre-Manche et Outre-Atlantique, j’ai mon propre panel d’exercices et de méthodes (et notamment pour le coaching). Avant de devenir thérapeute il y a 11 ans en commençant à enseigner des techniques de relaxation ainsi que la Technique Nadeau venue du Canada, j’ai travaillé dans le monde de la communication écrite, verbale puis relationnelle. J’ai donc l’habitude de recevoir des chefs d’entreprise mais ayant aussi travaillé en complément pour des structures Enfance (en hôpital mais aussi dans l’associatif) et étant maman je comprends tout aussi bien les enfants qui viennent passer un moment de détente au cabinet de Vichy.

Une sensibilité artistique, musicale ou autre est un plus

Ma sensibilité pour la musique (je compose, j’écris, je joue du piano et de la harpe et j’ai animé des ateliers autour du sujet), la danse et le théâtre (je suis certifiée en Drama-Thérapie) me permet de proposer des séances plutôt « créatives » qui sont en principe très appréciées par les gens qui, en plus de la sophrologie, recherchent de l’évasion. Je me forme également pour proposer des séances de musico-thérapie (à partir de septembre 2021). Chaque thérapeute a sa sensibilité mais il faut qu’elle VOUS convienne.

Encore une fois : prendre en main son stress tôt et trouver le bon interlocuteur et les bonnes méthodes est primordial ! N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations sur la sophrologie.

Céline BARON, sophrologue et psychopraticienne sur Vichy (Allier) : 06 56 77 02 11

baronsophrologie arobase gmail.com