Les effets de la Visualisation positive

Connaissez-vous des gens qui mènent tous leurs projets à bien et qui ne s’encombrent pas de regrets si toutefois certains de leurs objectifs avortent ? Avez-vous un ou une amie à qui « tout réussit » (selon vous et selon il ou elle) et qui n’hésite jamais à se lancer dans une nouvelle activité ? Qui abat le travail de façon organisée en étant toujours sûr(e) de lui/elle ?

Des capacités à relancer

Ces personnes n’ont rien d’exceptionnel dans le fond, si ce n’est 2 capacités primordiales et formidables :

  • Savoir trouver leurs dons tout au long de leur vie (les dons et les capacités en appellent de nouvelles) et les adapter aux situations vécues
  • Positiver et visualiser les événements à venir avec confiance

Bien-entendu, si vous suivez les séances de sophrologie, de coaching en suppression des croyances limitantes ou de psychopratique avec moi, vous savez déjà que visualiser ne sert à rien si vous ne le faites pas TOUS LES JOURS !

La constance est primordiale en développement personnel comme dans toutes les disciplines

La constance est primordiale… Trop souvent les gens se lancent dans une thérapie pour « déculpabiliser » de ne rien faire pour « aller mieux ». On pense que de payer un thérapeute suffira bien… L’envie réelle de changer n’est pas là et la constance non plus. Personnellement je ne travaille jamais avec des gens dont la motivation est au placard… C’est une perte de temps et pour eux et pour moi. Même lorsque je reçois des clients en relaxologie il y a de petits exercices à refaire chez soi pour prolonger le bien-être… Ne pas les faire est déjà un signe de résistance au changement. C’est très courant et ça se surmonte quand on comprend que la technique fait du bien et fonctionne. On a toujours envie d’amplifier ce qui fait du bien, non ?

Une vision à modifier

Le négativisme et le pessimisme se soignent mais il s’agit pour cela de remplacer durablement et solidement son point de vue sur 1) Vous-même 2) Les autres 3) Les situations 4) Le monde qui vous entoure 5) Votre vision de l’avenir !

Les 7 principaux freins à une visualisation efficace

C’est un travail qui peut paraître simple et basique et pourtant… dès qu’on commence à visualiser on se heurte à de nombreux écueils :

  • Le premier est de ne pas vraiment croire en la méthode …
  • Le second est de ne pas apporter de réel crédit à ce que vous visualisez. Si vous considérez vos visualisations comme des rêveries éveillées c’est certain que votre inconscient ne sera nullement imprégné de vos idées aussi positives soient-elles…
  • Le troisième est de visualiser trop vite et trop grand, en dehors de vos réels besoins (si vous avez besoin de trouver un nouveau client et que vous vous imaginez déjà riche sur une plage des Caraïbes avec des amis fortunés, l’inconscient sera dans le rejet. C’est beaucoup trop gros à « avaler » pour lui…
  • Le quatrième écueil est de ne pas être assez clair dans vos visualisations. Une visualisation efficace est le fruit d’un besoin réel et d’une clarté d’esprit maximale…
  • Le cinquième écueil est lié aux pensées parasites qui déboulent dans votre visualisation et vous déconcentrent. Il faut apprendre à les maîtriser, la méditation est excellente pour ça !
  • Le sixième écueil est de ne pas VOUS apporter de crédit : vous le faites pour essayer, pour tester la méthode et voir si ça marche… Vous demeurez au stade de « testeur » et ne passez jamais au stade de réel « receveur de bienfaits »
  • Enfin le septième et dernier écueil est la régularité de la pratique. A partir de moment où on travaille sur des énergies, il faut ouvrir son inconscient et pour cela il faut travailler TOUS LES JOURS. Si vous arrêtez dès les premiers jours car vous ne voyez aucun changement dans votre mentalité, vous ne passerez jamais le cap de l’ancrage dans l’inconscient.

Une de mes expériences : Depuis quelques mois j’arrive à distinguer l’aura des gens. Je peux ainsi voir la couleur de leur aura mais aussi l’intensité de sa vibration. Je distingue les premières strates seulement. Je n’en suis pas encore à voir les 7. Cela m’a demandé de suivre un cours spécial avec une professionnelle confirmée et surtout un travail de concentration énorme. Je me suis astreinte à me concentrer 5 puis 10 puis 15 minutes par jour. A partir du moment où je suis arrivée à distinguer l’aura très vite, presque au premier coup d’oeil (si les gens se situent sur un fond clair et pas trop bariolé), j’ai fait des progrès énormes. Pour ne pas perdre cette capacité et ne pas gâcher ces progrès je continue de pratiquer. Pour la visualisation positive c’est la même chose, il faut dépasser le stade des écueils pour passer à celui de la pratique quotidienne. 

Les bénéfices énormes de la visualisation positive

Voici les effets d’un VRAI TRAVAIL de visualisation positive quotidien :

  • Ouverture de l’Inconscient et meilleure vision des opportunités personnelles et professionnelles se présentant à vous…
  • Meilleure confiance en soi : le fait d’imaginer une issue positive à un événement permet de savoir qu’on peut le faire. De nombreux athlètes s’entraînent dans l’esprit avant de gagner sur le terrain
  • Forger sa volonté : s’astreindre à une discipline à la fois pratique et spirituelle chaque jour permet de se dépasser
  • Mieux dormir ! Il est possible de s’endormir si on visualise le soir, peu importe surtout si le sommeil est plus paisible ensuite
  • Accepter des défis de plus en plus important
  • Se sentir en congruence avec sa vraie nature (la visualisation révèle nos rêves majeurs, nos rêves enfouis ou abandonnés pour les remettre au programme)
  • Croire davantage en l’être humain (car on comprend que quelqu’un peut changer en travaillant vraiment sur soi)

La règle de base selon Neville Godard

La règle de base pour débuter, simple mais pas des moindres :

« Assume the feeling of the wish fulfilled » Neville Godard

« Assumez le sentiment du souhait déjà accompli » Neville Godard

Ce n’est pas la beauté du job ou du partenaire imaginé qui compte mais plutôt la sensation de complétude ressentie lorsqu’on sait qu’on a obtenu et que maintenant on peut expérimenter la Joie ! Le sentiment ressenti est bien plus important que les objets imaginés (même si ceux-ci plantent le décor) !

Assumer enfin !

Le mot « assumer » est important. Celui qui n’assume pas sa visualisation ne peut en ressentir les bienfaits…

A bientôt pour un nouvel article et le retour des vidéos … En attendant soyez prudents, restez chez vous, protégez les vôtres et portez vous bien !

Qu’est ce qu’un psychopraticien ?

Depuis la réglementation du métier de Psychothérapeute est apparu un nouveau terme, celui de Psychopraticien / Psychopraticienne (certaines écoles qui forment au métier écrivent aussi « Praticien en psychothérapies » ou « Praticien de psychothérapies ». Pourtant beaucoup de clients se posent la question de savoir ce qu’est concrètement un Psychopraticien.

Accompagner la souffrance morale

Le psychopraticien n’est absolument pas un psychologue (qui est D.E c’est à dire Diplômé d’Etat) ni un psychothérapeute. C’est tout simplement un professionnel installé (avec un numéro de SIRET) qui a souhaité (ou non) rejoindre une Chambre ou un Syndicat quelconque, et qui exerce la Psychopratique. La psychopratique est l’accompagnement d’une personne en souffrance (morale) ou en état de mal-être moral. La souffrance morale s’accompagne par diverses méthodes.

Aider à aller vers l’harmonie intérieure

Je suis avant tout Sophrologue, c’est vraiment ma formation initiale, celle sur laquelle j’ai beaucoup capitalisé avec des échanges, une supervision, des conférences, des formations certifiantes, des ateliers etc. et je suis également Psychopraticienne puisque c’est une demande qui m’était souvent faite et que la parole prenait beaucoup de place après les séances de sophrologie. Je me suis donc formée auprès d’un organisme de formation dit « international ». Il faut savoir qu’en France ces certificats s’ils attestent d’une formation (un volume horaire est souvent fourni) ne sont absolument pas reconnus. C’est pourquoi le psychopraticien, à moins d’être affilié à certaines organisations, exerce « hors cadre réglementé ». Si cette mention peut repousser certains clients, elles peut aussi en attirer d’autres. C’est donc au final l’efficacité fournie par ce professionnel qui compte pour le client. Et bien-entendu le fait que la relation fonctionne ou pas.

Concrètement le psychopraticien aide les personnes en détresse morale à être et à avancer dans la sérénité et la paix avec leur propre « intériorité ».

Le psychopraticien se forme souvent selon ses attirances initiales où lorsqu’il juge une méthode (ex: la thérapie cognitive) efficace ou lorsqu’il se sent « en affinité » avec elle.

Un vécu qui compte

La formation est un atout supplémentaire mais bien-entendu c’est le bagage de vie, le vécu, du thérapeute qui lui permet de dire, à un moment de sa vie, qu’il a suffisamment travaillé sur lui (même s’il continue constamment ou en tout cas qu’il devrait le faire) pour proposer son aide à des particuliers. Parfois son travail précédent ou son parcours lui ont permis d’acquérir le sens de l’écoute active, une empathie sérieuse, des capacités pour mener un dialogue cadré en utilisant des outils précis. Il a appris à cadrer ses communications verbales. Savoir instaurer un espace thérapeutique sécurisé, se remettre en question, aller consulter un superviseur lorsque cela lui paraît nécessaire sont autant d’opportunités lui permettant de comprendre ses clients tout en apprenant d’eux. C’est un double mouvement et une rencontre avant tout.

Une vision « à filtres »

C’est souvent à un « tournant » de vie qu’on s’installe, après un travail profond sur soi accompagné mais aussi personnel. La propre progression du thérapeute lui permet d’engager son client sur la voie d’un développement de personnalité. Les épreuves de la vie ont permis au psychopraticien d’ajouter des filtres à sa vision. S’il a expérimenté lui-même le deuil compliqué ou le stress post traumatique il lui sera plus aisé de comprendre le client qui passe actuellement par ce chemin. S’il vient, par exemple, du milieu artistique, il sera capable de bien comprendre des artistes qui traversent une crise personnelle ou professionnelle.

Des méthodes définies

Le psychopraticien propose des méthodes clairement définies qui ne peuvent se situer « à mi-chemin » entre deux puisqu’il doit les nommer et expliquer à son client en quoi elles consistent et en quoi elles pourront l’aider. Le choix de ces méthodes s’avère cependant très personnel. En fonction des épreuves par lequel il est lui-même passé, le psychopraticien a pu se sentir en accord avec une méthode, l’étudier, la comprendre jusqu’à la pratiquer amplement à son avantage dans sa propre vie personnelle, à travers les propres écueils qu’il peut lui-même rencontrer (être thérapeute ne signifie pas qu’on a aucun problème mais plutôt que l’on a appris à réagir, face à eux, de façon adéquate et avec recul).

Une nécessaire résonance

C’est donc la relation de confiance que le psychopraticien saura instaurer avec son client qui servira de support à l’évolution de ce denier. La résonance entre eux deux doit être présente ou intervenir assez rapidement. Le client expérimentera ainsi une relation collaborative et corrective aidante. Le client, par ailleurs, dès la première séance dévoile souvent un « échantillon » de ses comportements habituels. C’est au psychopraticien de les entendre.

Choisir son thérapeute c’est aussi faire confiance à son ressenti. D’autre part le thérapeute doit pouvoir considérer son client dans son vécu et son entièreté. Chaque client est unique. Chaque client est un être précieux qui possède en lui un potentiel dont il peut tirer partie. Sa force et ses ressources sont intérieures, ancrées en lui, le psychopraticien va les réveiller, les nommer, leur donner du sens en guidant son client pas à pas vers de nécessaires et sains changements.

Développer le potentiel par des méthodes-outils

Au cabinet, en psychopratique, j’allie un travail sur l’Inconscient et un travail sur les Croyances dysfonctionnelles. Afin d’éveiller et de développer le potentiel unique de chaque client j’ai choisi d’utiliser l’une de ces méthodes :

  • La Thérapie par la parole
  • La Thérapie cognitive, par laquelle le client pourra acquérir la faculté de se décentrer puis de se dissocier de ses pensées automatiques
  • La libération émotionnelle par le jeu de rôle et la gestuelle

Ayant travaillé sur une méthode d’expression gestuelle unique avec des danseurs de tout âge (de 3 ans à 40 ans et plus) pendant plusieurs années, la gestuelle est l’une des méthodes qui s’est imposée à moi. J’ai aussi obtenu en Angleterre un certifiat de « Dramatherapy ». Cependant j’ai, dès le début de ma formation de psychopraticienne, développé une attirance pour la thérapie par la parole ainsi que la thérapie cognitive. C’est pourquoi je propose aujourd’hui ces trois méthodes à mes clients, en accord mutuel.

Je vous invite à me contacter directement pour en savoir plus.

Maintenir l’estime de Soi du client dans une thérapie

A travers cette courte vidéo j’aborde mes techniques de travail et les critères que je respecte lors des séances de sophrologie et de psychopratique pour maintenir et développer l’Estime de soi du client. C’est un point important qui permet notamment de développer un côté positif dans les séances et qui permet d’apaiser les tensions et les questionnements. Maintenir l’Estime de soi est, en outre, à la base de tout travail de développement personnel. Ces vidéos sont tournées spontanément sans matériel sophistiquées et sont donc bien-entendu perfectibles. Mon but ici n’est pas de perdre du temps en montage mais juste de vous permettre de mieux me connaître si vous souhaitez engager une thérapie à mon cabinet. Bon visionnage !

 

Estime de soi : le piège de la comparaison

La comparaison qui n’a aucun sens…

En coaching comme en consulting, surtout dans le monde de l’entreprise, on rencontre parfois des clients souffrant d’une faible Estime de soi. Ils ont généralement un projet intéressant à mener à bien ou tout simplement ressentent que c’est le bon moment pour évoluer. Mais très vite, malgré un coaching efficace permettant d’intégrer des corrections comportementales et mentales, ils (re) perdent une part de leur belle motivation. Il convient alors pour le coach ou le consultant qui les suit à travers une bienveillante « guidance » de comprendre où le bât blesse… C’est en utilisant des méthodes de communication déviant du sujet principal (une évolution et des changements rapides souvent « à tout prix » pour eux…) que le coach ou le consultant va mettre le doigt sur une attitude contre-constructive : le fait de se comparer régulièrement (et parfois systématiquement aux autres). Chacun ayant sa personnalité, ses dons et talents et son rythme, la comparaison est impossible. Elle ne peut fonctionner. Nous l’avons tous appris à l’école : l’eau se compte en litres, le sucre en kilos, l’espace en m2 etc. Et même si litres et kilos ont une équivalence leur rôle n’est pas comparable…

Principe de neutralité et de complétude

Ensuite, la comparaison, en elle-même, n’est pas forcément « malsaine » ou handicapante. Pas besoin d’être sans cesse dans une phase de « débrouissaillage pour être plus créatif ou plus inspiré : suivre le travail et l’évolution d’autres personnes peut être motivant. Il peut être bon de s’inspirer de personnes ayant réussi ou qui -sans en être rendues à ce stade- sont persévérantes. Avoir un mentor est une bonne chose si on sait appliquer des techniques de réussite en restant Soi…

Le parcours de l’autre n’est ni « bon », ni « mauvais ». En fait, pour celui qui veut évoluer il devrait être « neutre » : c’est à dire « complet » (incluant du positif, du négatif). Voir le parcours d’autrui comme « neutre » pour soi et, dans sa substance, « complet » permet de tirer certains enseignements. Beaucoup de choses et d’outils sont neutres. C’est l’usage qu’on en fait qui est bon ou mauvais pour l’un et pas forcément pour l’autre…

Complétude contre Superficiel

Par contre à partir du moment où le parcours et le vécu d’autrui n’est observé qu’en superficie (le titre « pompeux », le statut valorisant, la belle maison, la belle voiture, la famille exemplaire etc.) alors il perd son aspect « complet » (du positif et du négatif) et devient pour l’observateur soit « fusionnel » (qui suscite une forte envie, un fort désir) soit détestable (Il faut l’éviter. Combien de personnes « méjugent » les personnes à succès à cause de leur croyance erronée « l’argent est suspect » ?)

Lorsque se comparer à l’autre n’est pas constructif mais n’apporte que de la souffrance, il est bon de se détacher de cette manière de penser. La thérapie cognitive et la sophrologie peuvent y aider (on change le message, on revalorise le parcours) comme le coaching en suppression des croyances limitantes.

Quelques règles parmi d’autres

On doit également apprendre à se recentrer sur ses fiertés, ses réussites, même celles qui nous paraissent « infimes ». Les grandes règles sont davantage de :

  • Focaliser sur ce que vous possédez et non sur ce qu’il vous manque ou sur ce que vous « enviez » chez l’autre.
  • Face au faste ou à la plénitude exposée par certains apprendre à relativiser et à observer des faits « complets » (ex: le poste à haute responsabilité a probablement demandé de nombreux sacrifices à celui qui le détient. Tout le monde n’est pas fait non plus pour manager etc.)
  • Ne pas se laisser leurrer par de « l’irréel » tel que peuvent nous le proposer à longueur de journées certains réseaux sociaux ou certains médias. La jolie photo postée sur Instagram ou Facebook a peut-être demandé des heures de prise de vue et n’est peut-être pas représentative de la vie habituelle de celui qui en est l’auteur…
  • Ne pas s’arrêter à « l’image » qu’on vous offre des autres et de leur « théâtre » de vie

Clarifiez vos rêves et vos désirs. Demandez-vous d’où ils viennent et s’ils vous appartiennent bien.

Au-delà de ces quelques conseils, il est bon de clarifier vos souhaits, vos rêves et vos objectifs. « Gagner plus » ou « Etre heureux » ne peuvent pas être des objectifs. Dans une optique de coaching ou d’évolution personnelle il faut absolument apprendre à formuler précisément ce que vous souhaiteriez obtenir. (Est-ce que vous souhaitez obtenir 100 euros de plus chaque mois, 1000 euros de plus ? Plus encore ? Ces différents stades ne demandent pas de mettre en oeuvre la même persévérance bien-sûr). De même posez vous la question : « Qu’est-ce qui me permettrait d’être plus heureux ? » (trouver l’âme sœur, avoir des enfants, déménager à l’étranger ? Réaliser votre rêve de jeunesse ? Ou toute autre chose ?) Lorsque vous saurez précisément ce que vous souhaitez réellement obtenir de la vie alors le parcours de l’autre sera secondaire pour vous. Lorsque vous serez dans la « complétude » (état de satisfaction) pérenne vous n’aurez même plus idée de vous comparer.

Trouver des voies qui mènent à vos objectifs

Enfin, posez vous les bonnes questions comme : « ai-je la capacité d’obtenir ceci ? » Si oui apprenez alors à vous faire confiance. Si non demandez vous ce qu’il vous faut faire pour avoir cette capacité et travaillez en ce sens.

Notre société très axée sur le physique et le matériel laisse peu de place à la différence et aux croyances portantes personnelles. Il convient, dès lors, de savoir trouver sa place dans un jeu souvent biaisé, en restant soi-même. Se poser la question : « Ceci relève-t-il vraiment de mon propre désir, de ma propre volonté ou suis-je influencé par le parcours et la vie d’un autre ? » est plutôt sain.

Témoignage

Estelle X. 37 ans

Cela faisait environ 15 ans que j’étais amie avec X. Nous nous étions rencontrées à un cours de danse espagnole, ce qui nous passionnait toutes les deux. Elle avait la chance de partir prochainement vivre en Espagne avec son amoureux natif de là-bas. Mais elle faisait de nombreux aller-retour en France ce qui nous permit de développer une belle amitié. J’ai passé de nombreuses vacances avec elle en Espagne. Puis j’ai rencontré quelqu’un et nous nous sommes perdues de vue. Nous n’échangions que très rarement sur les réseaux sociaux. Il y a quelques années X. est revenue dans ma vie. Physiquement elle avait changé et j’ai remarqué qu’elle avait suivi le même parcours que moi c’est à dire gros régime, fitness pour se remuscler et s’affiner, même coiffure, même style vestimentaire. Elle devenait mon « double ». Lorsque mon ami et moi achetions notre premier appartement, elle devint « jalouse ». Sa vie en Espagne ne semblait plus lui convenir malgré des sorties régulières, la plage et le soleil… Elle m’enviait sur beaucoup de choses. J’ai donc mis fin, après plusieurs altercations verbales téléphoniques, à notre amitié. X faisait tout comme moi mais me reprochait d’en « faire trop » justement. J’ai compris que depuis des années elle ne vivait plus ses propres rêves mais les miens. Cela m’a choquée. Avant cette aventure je ne trouvais pas ma vie très « glamour »… Je ne comprends toujours pas comment on peut avoir envie de la copier… Une vie c’est une nébuleuse en soi… Avec des amis, des événements, des interactions. Pour moi, se comparer à l’autre est une pure perte de temps. Aujourd’hui je m’entoure de personnes qui savent se réjouir pour moi quand il m’arrive du bon et je me méfie de ceux qui sont anormalement envieux. J’ai depuis beaucoup changé en bien.