Ralentir son système nerveux grâce aux pensées positives et à la respiration, ça marche ?

Dans notre quotidien souvent rapide et plutôt exigeant, le système nerveux peut rester en état d’alerte presque permanent ! Stress, anticipation, inquiétudes ou fatigue mentale entretiennent alors une tension intérieure qui finit par épuiser le corps et l’esprit. Mais pas seulement : se mettre dans l’attente, d’un coup de fil, d’une opportunité d’emploi, d’une vente si on est commercial etc. faire grimper la vigilance et joue sur notre système nerveux également. La simple attente soutenue de « lendemains meilleurs » nous place en état de vigilance, d’où l’importance d’accepter pleinement le présent tout en sachant que tout est perfectible. Il est possible d’agir naturellement sur cet état intérieur. Grâce à la respiration, aux pensées positives et à une manière différente de percevoir sa vie, nous pouvons progressivement envoyer au cerveau un message de sécurité, de calme et d’apaisement.

Un simple exemple

Lorsque j’étais plus jeune, j’étais, comme maintenant mais peut-être dans une version moins organisée, super active ! Je travaillais, je faisais de la danse, du théâtre, de la peinture, je montais des spectacles, je vendais mes toiles sur ebay etc. J’étais en permanence dans l’attente de salaires, de cachets, de l’argent des ventes de mes oeuvres etc. et comme j’étais célibataire sans enfant à l’époque, je ne vivais que pour les études que j’avais reprises tout en travaillant à plein temps (!) et pour mes vacances annuelles dans les îles grecques. Ma vie était dense et riche, intéressante. Pourtant j’étais sans cesse stressée car le système que j’avais construit peu à peu me demandait une énergie folle et surtout me plaçait sans cesse dans une forme d’attente et donc de vigilance. Si un règlement n’était pas encore arrivé, j’en faisais mon cheval de bataille du jour… ne pensant plus qu’à cela, décrochant mon téléphone pour appeler mes interlocuteurs etc. Ce n’était pas que je faisais « trop » de choses car j’ai une grande capacité d’adaptation. C’était plutôt que je vivais dans l’attente plutôt que de faire confiance à la vie. J’ai testé entre mes 21 ans et mes 32 ans de nombreuses méthodes pour « obtenir » plus facilement (la concrétisation de mes rêves et objectifs, de l’argent, des opportunités etc.) mais rien ne fonctionnait durablement. Puis j’ai décidé de lâcher-prise totalement. J’ai rédigé quelques phrases, des affirmations positives, à la manière de Louise Hays. « Je suis belle, en bonne santé, l’argent rentre etc. » et peu à peu, en les récitant pendant que je promenais mon chien chaque jour, trois fois par jour, naturellement je les ai enrichies. Je les ai modifiées jusqu’à ce qu’elles s’alignent totalement avec mes objectifs jusque dans la sensation. Et là j’ai mis le doigt sur quelque chose de puissant : tous les domaines cités dans mes affirmations se sont débloqués assez rapidement, en environ 60 jours de pratique. Bien entendu nous sommes 20 ans plus tard et mes phrases ont évolué en fonction de mes attentes. Elles me permettent toujours d’attirer à moi de meilleures dispositions. Tout est vibration ! Bien sûr il faut effectuer un vrai travail pour définir vos affirmations, elles doivent être réalistes et non pas dissonantes. Il y a ensuite une très grande discipline mentale à adopter. Les affirmations doivent servir un but plus profond : dans mon cas, je suis à mon compte depuis 1999, et l’indépendance et la liberté constituent ce but plus profond. En ayant ma liberté je peux organiser mes projets artistiques, ma vie quotidienne sans contrainte. C’est pour moi le plus grand des luxes.

Le système nerveux écoute en permanence notre monde intérieur

Notre système nerveux ne réagit pas uniquement aux événements réels. Il réagit aussi à ce que nous imaginons, anticipons ou répétons mentalement. Une pensée anxieuse, même sans danger immédiat, peut déclencher une réponse de stress dans le corps : accélération du cœur, tensions musculaires, respiration courte, agitation mentale.

À l’inverse, lorsque nous cultivons des pensées rassurantes et positives, le cerveau reçoit un signal différent. Il comprend que l’environnement est plus sûr, plus stable, plus agréable. Petit à petit, le corps peut ralentir son état d’alerte. C’est là que la sophrologie devient particulièrement intéressante : elle aide à créer un dialogue plus apaisant avec soi-même.

La respiration : un accès direct au calme intérieur

La respiration est l’un des moyens les plus simples et les plus puissants pour agir sur le système nerveux. Lorsque nous respirons lentement et profondément, nous activons naturellement le système parasympathique, celui qui favorise le repos, la récupération et l’apaisement.

Quelques minutes de respiration consciente peuvent déjà modifier notre état intérieur. Le mental ralentit, les tensions diminuent et le corps retrouve davantage de sécurité. En sophrologie, nous utilisons souvent des exercices respiratoires associés à des visualisations positives pour renforcer cette sensation de calme durable.

Le corps comprend alors qu’il n’a plus besoin de rester constamment en vigilance.

Parler au cerveau au présent plutôt qu’au futur

Beaucoup de personnes imaginent leur bien-être comme quelque chose de lointain : “Un jour j’irai mieux”, “Quand tout sera réglé, je serai apaisé”. Pourtant, le cerveau et l’inconscient réagissent beaucoup plus fortement à ce qui est vécu comme présent.

Au lieu d’attendre un futur idéal, il peut être bénéfique de commencer à ressentir dès maintenant certains éléments de cette vie plus sereine. Par exemple, se répéter intérieurement : “Je construis déjà une vie qui me correspond”, “Je me sens de plus en plus aligné avec moi-même”, ou encore “Je vis déjà davantage de calme et de confiance”.

Ces pensées ne sont pas du déni. Elles permettent simplement au système nerveux de sortir progressivement d’un fonctionnement basé sur le manque, l’attente ou la peur. Le cerveau commence alors à intégrer une nouvelle réalité émotionnelle plus stable et plus positive.

Une vision plus douce de la vie transforme progressivement l’équilibre intérieur

Nous ne pouvons pas tout contrôler dans la vie. En revanche, nous pouvons influencer la manière dont nous regardons les événements. Adopter une vision plus positive ne signifie pas ignorer les difficultés, mais apprendre à ne plus nourrir constamment les scénarios négatifs.

Lorsque nous orientons davantage notre attention vers ce qui fonctionne, vers les moments agréables, vers les progrès même modestes, le système nerveux se détend progressivement. Le corps comprend qu’il peut relâcher une partie de sa tension.

Avec la pratique régulière de la sophrologie, cette nouvelle manière de penser et de ressentir devient plus naturelle. Le calme n’est plus seulement un moment passager : il peut devenir un véritable état intérieur.

Conclusion

Le système nerveux est profondément influencé par notre respiration, nos pensées et notre perception de la vie. En cultivant des pensées positives, en respirant plus consciemment et en apprenant à ressentir dès maintenant davantage de sérénité, nous pouvons aider notre corps à sortir du stress chronique.

La sophrologie offre justement cet espace de reconnexion intérieure, où le mental et le corps apprennent progressivement à ralentir ensemble. Une manière douce et naturelle de retrouver plus de calme, d’équilibre et de confiance au quotidien.

Les informations présentées dans cet article relèvent d’une opinion de l’auteur sur le bien-être et ne constituent pas un avis médical, ni une prise en charge thérapeutique ou psychologique !

Pourquoi j’ai choisi de devenir sophrologue il y a 11 ans

J’étais déjà à mon compte depuis 1999, dans la communication relationnelle. J’avais également travaillé en hôpital, et j’y avais mis en place des ateliers de relaxation et d’art-thérapie. Pendant longtemps, j’ai cherché une manière plus juste d’accompagner l’humain. Une approche qui ne consiste pas seulement à “aller mieux”, ou à se relaxer momentanément mais à apprendre à se reconnecter profondément à soi-même. C’est dans cette quête de sens que la sophrologie s’est imposée à moi. À Vichy, ville tournée vers le bien-être et l’équilibre, j’ai trouvé un cadre cohérent avec cette philosophie de vie : ralentir, écouter, ressentir et retrouver une harmonie intérieure durable. Auparavant j’étais installée comme sophrologue dans le 77 et j’effectuais surtout des séances au domicile de mes clients. Avec l’opportunité de déménager dans une grande maison à Vichy et d’investir le rez-de-jardin qui comprenait 3 pièces, pour mon activité, j’ai trouvé à la fois un cadre et un mode de fonctionnement tranquille, serein.

La personne dans sa globalité

J’ai choisi la sophrologie parce qu’elle considère la personne dans sa globalité. Derrière le stress, les tensions ou la fatigue, il existe souvent des émotions enfouies, une perte de repères ou un besoin profond de retrouver sa place. La sophrologie ne cherche pas à masquer les difficultés, mais à permettre à chacun de développer une meilleure conscience de soi. À travers la respiration, la présence au corps et la visualisation positive, elle ouvre un espace d’écoute intérieure que nous avons souvent oublié dans nos vies modernes.

La sophrologie et l’autonomie

Ce qui m’a profondément touchée dans cette méthode, c’est sa capacité à redonner de l’autonomie émotionnelle. La sophrologie n’installe pas une dépendance à un praticien : elle transmet des outils simples que chacun peut réutiliser dans son quotidien. Pour moi, accompagner une personne, ce n’est pas lui apporter des réponses toutes faites, mais l’aider à retrouver ses propres ressources, sa capacité d’adaptation et sa confiance intérieure. Lui montrer différents possibles tout en favorisant l’émergence de capacités enfouies ou refoulées. Souvent les clients pensent que d’apprendre à respirer selon des critères, des exercices etc. est compliqué. Très vite ils se rendent compte que la simplicité peut apporter beaucoup : savoir respirer au bon moment, utiliser une méthode de respiration plutôt qu’une autre à un moment-charnière, tout cela est presque inconnu.

Créer un espace, un cadre mais aussi un espace en soi

Devenir sophrologue à Vichy a aussi été un choix humain. Dans une société marquée par l’hyperconnexion, la pression permanente et le manque de temps pour soi, je ressens l’importance de créer des espaces où l’on peut simplement respirer et exister pleinement. La sophrologie permet de renouer avec le moment présent, d’apaiser le mental et de retrouver une relation plus douce avec soi-même et avec les autres.

J’ai également choisi cette voie parce qu’elle repose sur des valeurs qui me ressemblent profondément : la bienveillance, l’écoute, le respect du rythme de chacun et l’absence de jugement. Chaque personne possède une histoire unique, des fragilités mais aussi des forces souvent sous-estimées. Mon rôle de sophrologue est d’accompagner cette redécouverte intérieure avec authenticité et sensibilité.

Aujourd’hui, exercer la sophrologie à Vichy est pour moi bien plus qu’un métier. C’est une manière de contribuer au mieux-être des personnes, de remettre l’humain au centre et d’aider chacun à retrouver un équilibre plus profond, plus conscient et plus durable dans sa vie.

La sophrologie ne se substitue en aucun cas à un suivi médical ou psychologique et ne remplace pas un traitement prescrit par un professionnel de santé.

Ces 5 clés pour être Soi et créer l’harmonie dans sa vie : éclairages des dernières recherches U.S

Aujourd’hui, j’avais envie d’aborder un sujet qui revient très souvent à mon cabinet de sophrologie de Vichy, mais aussi dans nos vies en général : comment être soi-même… vraiment, et vivre en harmonie avec ce que l’on est profondément. Autrement dit comment expérimenter chaque jour (et non une fois de temps en temps…) un profond alignement entre nos valeurs et désirs et notre vie concrète ?

C’est une question simple en apparence, mais lorsqu’on creuse un peu, on se rend compte que ce n’est pas si évident ! Entre ce que l’on attend de nous, ce que l’on pense devoir être, et ce que l’on ressent vraiment… il y a parfois un écart. Un grand écart ! Et c’est souvent là que naissent le stress, la fatigue, ou ce sentiment un peu diffus de ne pas être complètement à sa place. Les charges mentales, et j’en suis totalement certaine après 28 ans de travail dans l’Humain, proviennent aussi de notre manque de congruence et de concentration. Plus nous nous éloignons de ce que nous sommes profondément, plus nous sommes susceptibles d’encaisser des charges mentales violentes et de nous créer nos propres charges mentales. Alors le secret serait-il de développer une congruence à toute épreuve tout en apprenant à utiliser l’art de la concentration ? Pas certaine, hélas, que cela suffise. Explications…

Ce qui est intéressant, c’est que ce sujet de l’harmonie, de la congruence et de l’alignement, qui mènent au bonheur, est aujourd’hui très étudié en psychologie, et notamment dans les grandes universités américaines telle Harvard. Et leurs conclusions rejoignent beaucoup ce que l’on observe en accompagnement et en relation d’aide : être soi-même n’est pas un concept abstrait, c’est une base essentielle pour se sentir bien ou en tout cas pour s’offrir de l’oxygène au quotidien…

Petit exemple : lorsque vous vous levez le matin, c’est souvent la course. Vous avez tendance à croire que lorsque vous serez à la retraite tout ira mieux. Mais pour accompagner professionnellement en structures sociales et en entreprises des retraités, je peux vous dire que ce rythme ne s’efface pas du jour au lendemain et bien souvent… demeure, se re-ancre d’une autre façon dans leur quotidien ! Imaginons maintenant que vous puissiez vous lever plus tôt, pour méditer ou lire, prendre un bain chaud, masser vos pieds, vous accorder un petit soin du visage, arroser les plantes et écouter un peu de musique avant d’allumer votre téléphone ou de céder à la routine infernale de la journée. Est-ce que cela changerait quelque chose à votre Soi profond ? Probablement. Mais bien entendu, dites-vous, « je n’ai pas le temps pour ça ». Alors peut-on faire plus simple ou faut-il creuser le sujet plus profondément ?

Alors j’avais envie de partager avec vous 5 clés, issues de ces recherches, mais aussi de mon expérience de sophrologue.

1. Apprendre à se connaître vraiment et noter ses avancées…

La première chose, et peut-être la plus importante, c’est d’apprendre à se connaître. Dit comme ça, ça paraît évident… mais en réalité, on passe souvent plus de temps à s’adapter aux autres qu’à s’écouter soi-même. La psychologie parle de “conscience de soi”, c’est-à-dire la capacité à reconnaître ses émotions, ses besoins, ses valeurs (Kernis & Goldman, Psychology Today). Les études montrent que les personnes qui développent cette connaissance intérieure sont globalement plus sereines et prennent des décisions plus justes pour elles (Harvard Health Publishing). Et concrètement, ça commence souvent par des choses très simples : prendre un moment pour ressentir, se demander “de quoi j’ai besoin là, maintenant ?”. Il y a une chose que vous ne faites jamais : un audit de

2. Se réaligner avec ce qui compte vraiment

Ensuite, il y a quelque chose que je trouve essentiel, mais aussi parfois inconfortable : l’alignement. C’est-à-dire le fait d’agir en accord avec ce que l’on ressent profondément. Parce qu’on peut très bien savoir ce qui est important pour soi… et pourtant faire l’inverse. Dire oui alors qu’on pense non, continuer dans une direction qui ne nous correspond plus. Les recherches montrent que ce décalage crée du stress et une forme de tension intérieure (Smerek, 2021). À l’inverse, quand on commence à ajuster ses choix, même petit à petit, il y a souvent un apaisement qui se met en place. Ce n’est pas forcément spectaculaire, mais c’est bien réel.

A une époque pas si lointaine, j’avais dans mon entourage quelques personnes stressantes. Vous savez, des proches qui se comparent à vous et donc cherchent à vous décourager dans vos projets, des personnes jalouses de ne pas partir, elles, en voyage, des gens qui inconsciemment cherchent à vous faire douter de vous. Les gens ne font pas toujours exprès d’être « comme ça ». En réalité leur démarche intrusive les rassure sur leurs propres capacités. Hélas j’ai remarqué qu’une conversation fatigante au téléphone, dans laquelle on ne peut laisser se dire des inepties à notre sujet, ou sur un sujet d’actualité, est préjudiciable à notre énergie. Voilà pourquoi j’ai usé et abusé du procédé ‘blackliste et éloigne-toi » mais aussi de la maxime : « ce qui a été ôté de ta vie, ne le laisse jamais revenir ». Depuis j’avance tranquillement sur mes projets pros et artistiques, personnels etc. Lorsque je pars au bout du monde, j’attends d’être revenue pour en parler et la plupart du temps j’agis dans dire ce que je fais. Cette posture permet de se préserver.

3. Revenir au présent grâce à la pleine conscience

Une autre clé qui revient beaucoup dans les études, et que j’utilise énormément en séance, c’est la pleine conscience. Le fait de revenir à l’instant présent, de ralentir un peu. On vit souvent dans le mental, dans l’anticipation, dans le “il faut” ou “je devrais”. La mindfulness, étudiée notamment à Harvard, montre qu’en portant attention à ce que l’on vit ici et maintenant, on améliore sa régulation émotionnelle et on réduit le stress (Harvard Health Publishing ; Journal of Research in Personality). Et honnêtement, ce n’est pas toujours facile. On s’éparpille, on décroche… et c’est normal. L’idée, ce n’est pas d’être parfait, mais de revenir, encore et encore. C’est ce que je nomme le « recâblage ». Chaque pensée qui n’est pas adaptée à notre but doit être recâblée.

4. Oser être soi dans ses relations

Il y a aussi toute la dimension des relations. Être soi-même, ce n’est pas seulement un travail intérieur, ça se joue aussi dans le lien aux autres. Et là encore, ce n’est pas si simple. Oser être authentique, dire ce que l’on pense, montrer ses émotions… ça demande du courage. Mais les recherches montrent que c’est justement ce qui crée des relations plus profondes et plus satisfaisantes (Harvard Gazette). Être authentique ne nous isole pas, au contraire, cela nous rapproche des autres de manière plus vraie. Et petit à petit, cela renforce aussi l’estime de soi (Gino & Kouchaki, Harvard).

5. Cultiver le positif et le sens

Enfin, quelque chose qui me semble fondamental, c’est de remettre un peu de positif et de sens dans sa vie. On a parfois tendance à se focaliser sur ce qui ne va pas, sur ce qu’il faut améliorer. Mais la psychologie positive montre que les émotions agréables, comme la joie, la gratitude ou même des moments simples de calme, ont un impact direct sur notre équilibre (Harvard Health Publishing).

Et surtout, le fait de se sentir aligné avec une direction, avec quelque chose qui a du sens pour nous, change profondément notre manière de vivre. Les études montrent que cela augmente la résilience et le bien-être global (Personality Research, Springer).

Être soi-même, ce n’est pas une destination à atteindre parfaitement. C’est plutôt un chemin, avec des moments où l’on se sent très aligné… et d’autres où l’on se perd un peu. Et c’est ok.

Dans mon approche en sophrologie, ce que je vois, c’est que le corps est un formidable point d’entrée pour revenir à soi. Respirer, ressentir, relâcher… ce sont des choses simples, mais puissantes. Et souvent, c’est dans ces moments-là que l’on commence à se reconnecter, vraiment. Parfois, vous avez juste besoin de créer un espace intérieur et c’est le début d’une vie en conscience.

Peut-être que la vraie question n’est pas “comment devenir quelqu’un d’autre pour aller mieux”, mais plutôt “comment revenir, doucement, à ce que je suis déjà”.

Et ça, c’est un chemin profondément humain.