Être fort(e) en apparence et fragile à l’intérieur : quand tout tenir devient épuisant

Tu es peut-être celui ou celle sur qui tout le monde peut compter.
Tu encaisses, tu rassures, tu expliques aux autres et parfois aussi tu avances pour toi.
On te décrit souvent comme fort(e), stable, solide.

Et pourtant, à l’intérieur…
c’est parfois le chaos.

Fatigue émotionnelle, anxiété silencieuse, hypersensibilité cachée, impression de jouer un rôle en permanence. Tu souris, mais tu t’effondres dès que tu es seul(e). Tu gères tout, sauf ce qui se passe en toi. Là c’est un peu un « terrain miné ». Je choisis mes mots précisément pour que tu les retiennes. Chez certain l’intérieur est un terrain miné (« je ne veux pas y descendre, c’est trop de responsabilités car lorsqu’on sait… il faut résoudre ! »). Chez d’autres c’est un peu le « grenier de mamy » (on cache, on relègue tout au fond, loin de la vue, loin du coeur…)

Être fort(e) en apparence et fragile à l’intérieur, c’est une réalité bien plus fréquente qu’on ne le croit — et pourtant rarement exprimée.


Le paradoxe de la force : quand elle devient une prison

Beaucoup de personnes que j’accompagne à Vichy arrivent avec cette phrase :

« Je n’ai pas le droit de craquer. »

Elles ont appris très tôt à :

  • ne pas déranger
  • ne pas montrer leurs émotions
  • rester performantes, quoi qu’il arrive
  • ne pas communiquer visuellement de la faiblesse ou de la fragilité
  • paraître en pleine forme même si tout s’effondre

Cette force-là n’est pas innée.
C’est souvent une stratégie de survie.

Mais à force de tenir, le corps et le psychisme finissent par envoyer des signaux :

  • troubles du sommeil
  • anxiété chronique
  • crises de larmes inexpliquées
  • perte de sens
  • tensions corporelles permanentes
  • cogitations incessantes liées au passé

La fragilité intérieure n’est pas une faiblesse.
C’est un besoin non entendu.


Pourquoi on se sent si seul(e), même entouré(e)

Quand tu es perçu(e) comme “fort(e)”, personne ne te demande vraiment comment tu vas.
On suppose que tu gères. Toujours.

Alors tu t’auto-censures :

  • « Ce n’est pas si grave »
  • « D’autres vivent pire »
  • « Je devrais m’en sortir seul(e) »

Résultat : tu t’éloignes de toi-même. La survie matérielle passe avant l’authenticité alors que le schéma devrait être inverse : parce que je suis authentique, je reçois le bien-être mental et matériel.

Ce décalage entre l’image extérieure et le monde intérieur crée une fatigue émotionnelle profonde, parfois difficile à expliquer, mais très réelle.


Sophrologie et psychopratique : pas pour “les faibles”, mais pour ceux qui ont trop porté

Contrairement aux idées reçues, les personnes qui consultent ne sont pas “fragiles”.
Elles sont souvent trop fortes depuis trop longtemps.

En tant que sophrologue et psychopraticienne à Vichy, j’accompagne des personnes qui :

  • fonctionnent en pilote automatique
  • ressentent tout très intensément
  • ont appris à se couper de leurs émotions pour avancer
  • veulent comprendre ce qui se passe en elles, sans jugement

Mon approche est douce, profonde et respectueuse du rythme de chacun.
Ici, pas besoin d’aller bien, pas besoin d’expliquer parfaitement, pas besoin de performer.

Tu peux déposer l’armure.


Ce qui me différencie (et pourquoi me choisir)

À Vichy, les praticiens sont nombreux.
Mais l’accompagnement n’est pas qu’une question de méthode.
C’est avant tout une rencontre humaine. Une résonance.

Personnellement lors de mes différentes supervisions, j’ai toujours été incapable de suivre les conseils de quelqu’un que je n’estimais pas profondément car : parcours pas assez varié, filtres cognitifs trop peu nombreux, expérience de la vie et du voyage intérieur limitée ou encore… laisser aller physique. D’où l’importance de se reconnaître un minimum dans la personne qui nous accompagne : la fameuse résonance !

Ce que je propose :

  • Une écoute fine, sensible, sans étiquette
  • Un espace sécurisé pour les émotions que tu caches depuis longtemps
  • Une alliance entre le corps (sophrologie) et le psychisme (psychothérapie)
  • Un accompagnement pour les personnes fortes, sensibles, exigeantes avec elles-mêmes
  • Des mots justes et étudiés, pas des conversations débridées stériles

Je ne cherche pas à te “réparer”.
Je t’aide à te reconnecter à ce qui est vivant en toi, sans te forcer à devenir quelqu’un d’autre.


Et si la vraie force était d’oser être vrai(e) ?

Tu n’as rien à prouver.
Tu n’as pas à continuer de tenir seul(e).

Demander de l’aide, ce n’est pas abandonner.
C’est changer de direction.

Si tu te reconnais dans ces mots, c’est peut-être le moment de t’offrir un espace pour toi, ici, à Vichy, avec quelqu’un qui comprend cette fragilité invisible derrière la force.

📍 Sophrologue et psychopraticienne à Vichy
📅 Séances sur rendez-vous
💬 Premier contact possible pour échanger et voir si l’accompagnement te correspond

Quelle image avez-vous de VOUS ?

Nathalie et François, François et Nathalie …

Pour débuter cet article, laissez-moi vous parler de deux enfants du même âge : Nathalie et François. A la base, déjà, une différence de sexe, donc d’éducation. Tout le monde le sait : les filles ne sont pas élevées comme les garçons au sein de leur famille. Ensuite une différence de milieu cependant peu flagrante. Nathalie vient d’un milieu assez modeste mais ses parents se sont toujours élevés vers le haut, élevant leurs filles avec, en plus de l’école, de nombreux cours particuliers. Pour payer ces cours, les parents de Nathalie avaient chacun un petit emploi supplémentaire, la maman faisait du repassage le soir et le père travaillait quelques heures par jour, en plus de son emploi de postier, comme vendeur d’assurances. Nathalie a donc été bien éduquée : des cours particuliers de différentes matières mais aussi des cours de piano, de dessin et de danse. A l’école Nathalie excellait. Elle était toujours première de la classe, dans une certaine forme de discrétion…

François venait lui d’un milieu plus bourgeois. Il a bénéficié, dès le départ des meilleures écoles et d’une éducation stricte qui, lorsqu’il était enfant faisait peine à voir, mais qui semble, à l’adolescence avoir pleinement porté ses fruits : François est devenu un jeune homme intelligent, socialement à l’aise dans tous les milieux, très poli sans « rigidité » non plus. Il est souple et adaptable, très apprécié dans son travail, par ses amis etc.

Quand vient la quarantaine …

Nathalie consulte à la quarantaine avec le sentiment flagrant d’avoir « raté sa vie » selon ses propres mots. Elle est devenue postière comme son père, a passé de nombreux concours et est devenue conseillère financière. Malgré tout elle ne comprend pas pourquoi elle n’a pas eu plus d’ambition. Physiquement elle dit ne ressembler à rien, n’avoir jamais su se modeler à l’image qu’elle souhaitait. Elle n’est jamais arrivée à avoir les cheveux qu’elle souhaitait. Enfant on faisait à la brunette une coupe au bol tous les trois mois, même si elle rêvait de cheveux longs, elle a continué de fréquenter le même coiffeur et d’obéir capillairement à ses parents toute sa vie.

François lui est devenu manager pour une grosse société. Il consulte avec la volonté de trouver une nouvelle voie d’activité tout en restant dans son domaine. C’est un brillant manager, aimé de tous. Mais il rêve de success story à l’américaine. Il m’explique qu’il a vu un reportage à la télévision vantant les mérites de Miami. Il reprend des cours d’anglais pour parler couramment « américain ». Il est certain d’y arriver. Il veut vivre en Floride, obtenir la green card, mais souhaite changer de voie. Il adore le nautisme, est incollable sur les bateaux et il voudrait creuser cette voie : savoir s’il aurait les capacités de reprendre une agence immobilière qui vend des yachts à de riches américains.

Différence de cursus peu flagrante

La différence de cursus entre ces deux clients n’est pas flagrante. Ils ont eu un cursus scolaire puis universitaire brillant et sans fautes. Nathalie porte cependant un regard très négatif sur elle-même, sa vie, sa maison, sa ville, ses amis, sa famille, son emploi… François ne s’encombre pas de son passé, se fiche bien de ses possessions, voudrait tout laisser derrière et a besoin que je l’aide à reformuler ses objectifs car il souhaite « cette fois avoir aussi le point de vue d’un tiers » lors de cette transition.

Une histoire d’images …

Nathalie a toujours, malgré ses bonnes notes et sa position de « chouchoute » perpétuelle des profs, sa réussite aux concours qu’elle a passé, son CDI, une image très mauvaise d’elle-même. Une image à guérir, à accepter et à travailler…

François avec son parcours sans faute et son empathie naturelle, son entrain positif, a une super image de lui-même. Il consulte pour obtenir « le meilleur de lui même et bien plus encore ». Sa simple présence est motivante.

On a appris à Nathalie à penser « petit » et « discret » : son succès ne devait pas attirer ni les regards, ni la jalousie des autres. On a appris à François qu’il devait faire partie d’une « élite » qu’il a aujourd’hui du mal à définir (était-ce une élite intellectuelle ? Professionnelle ? Humaine ? Humble, privilégiant la bonne action au matériel ? Il ne sait pas mais il dit que, du coup, il n’a jamais cessé d’avancer « pour être non pas le meilleur mais meilleur tout court »). Il doit guérir en lui l’idée qu’il doit toujours exceller seul ! Venir consulter est pour lui un véritable pas vers la délégation. En plus d’être coach je dois le mettre sur cette voie : il pourra faire ce qu’il veut s’il arrive à se reposer sur d’autres. On ne peut avoir TOUTES les compétences dans tous les domaines sous peine de se disperser, de perdre sa vision ou de risquer le burn-out…

Tant qu’il y aura quelque chose qui nous déplaît chez nous …

Ces deux cas permettent d’illustrer ce principe de base beaucoup utilisé en Coaching en Suppression des Croyances limitantes :

  • Dès lors qu’il y a en nous un doute sur nos capacités ou un rejet de notre image, de ce que nous sommes réellement (dans l’esprit comme dans le miroir) alors nous subirons ce doute dans tous nos projets, dans tous les événements un peu profonds qui nous arrivent… Si vous vous voyez comme une personne terne, neutre, sans intérêt ou trop calme, transparente, inintéressante, banale, alors vous attirerez dans votre vie encore plus de neutralité, de suffisance, de calme non volontaire et de banalités… Si vous vous méprisez ou que vous méprisez une partie de vous-même (physique, morale, comportementale…) vous aurez du mal à voir le bon chez les autres et à attirer à vous des gens qui pourraient briser ce cercle infernal… Certes la confiance en soi est une chose. Mais ici je vous parle bien de votre image externe et interne (comment vous-trouvez vous physiquement, dans votre style et look mais aussi Comment vous-trouvez vous dans votre mental en tant qu’être structuré ? Etes-vous suffisamment solide, sûr de vous et structuré de l’intérieur ?)

Apprendre à ne pas se juger, à ne pas se détester ou à ne pas se contenter de ce que nous sommes voilà ce qui vient offrir un sens à la vie : demeurer dans une forme d’évolution constante sachant que, oui, il y a des ratés, des erreurs, dans nos actions, notre physique ou nos comportements. 

Le laisser-aller …

Beaucoup de femmes se laissent aller physiquement après la ménopause. Quelques kilos de trop, des cheveux coupés courts pour « ne plus s’enquiquiner ». Dans ce renoncement il peut y avoir une vraie authenticité à ne pas rejeter : le sentiment de ne plus rien avoir à prouver. Mais il peut aussi y avoir une souffrance qui souffle que « la vie intéressante est derrière » ! Notre corps et notre mental trahissent des travers, des facilités, des suffisances. Il ne s’agit pas de « tout contrôler » comme un enquêteur scrupuleux chaque jour mais plutôt de savoir « qui dirige la machine ». Lorsqu’on laisse les autres prendre le contrôle, on n’est plus vraiment soi-même… A méditer…

Eviter de se juger, ne pas juger les autres …

Le coaching « Un Sens à ma Vie » apprend à redéfinir la perception que nous avons de notre image. Il permet, en modifiant notre vision de notre corps, de notre mental, de nos rêves, de nos capacités, du monde qui nous entoure, de l’avenir, d’être plus positif en :

  • Soignant l’image que nous avons de nous
  • Soignant notre image physique
  • Offrant une structure à nos rêves et projets, un lieu où ils puissent se développer
  • Définissant notre appel
  • Évitant les jugements sur Soi et sur les autres

Il permet de structurer sa personnalité avec objectivité en regard de nos différences et de notre vécu.

Il peut permettre à Nathalie de revenir sur des événements positifs de sa vie qu’elle avait oublié (des coïncidences bénéfiques, un voyage qui a failli changé sa vie, des opportunités refusées certes mais proposées tout de même etc.) et donc de revoir ses modes de fonctionnement pour l’avenir ( l’à venir..) Et à François de se reconnaître du talent dans la délégation, cela ne portera pas atteinte à son image comme il le croit : il est parfois plus facile d’engager d’autres personnes dans son rêve que de le contempler seul tel un objectif inatteignable…

Pour en savoir plus, consultez la page « Coaching » et n’hésitez pas à m’appeler