Ces personnes qui vous font revoir vos projets à la baisse

Certaines personnes nous inspirent et nous encouragent à avancer. D’autres, au contraire, finissent par nous faire douter de nous-mêmes, parfois de manière très subtile !

Face à quelqu’un qui réussit dans un domaine qui nous touche personnellement, il peut devenir difficile de rester serein. Au lieu de nous motiver, cette réussite agit comme un miroir inconfortable. Elle réveille des frustrations, des regrets ou parfois même un réel sentiment d’infériorité.

Certaines personnes réagissent alors en minimisant les projets des autres, en ramenant constamment la conversation à elles ou en dévalorisant indirectement ce qu’elles envient.

Dans la relation d’aide, ce mécanisme est fréquent. Derrière certaines attitudes agaçantes se cachent souvent un manque de confiance, une comparaison permanente et une difficulté à accepter ses propres limites.

Dans mon livre Voyage en Self-Love, adopter l’Amour de Soi pour s’accomplir au quotidien, nous avons l’exemple de deux copines. L’une travaille, l’autre est femme au foyer mais toutes deux ont l’objectif d’acheter une maison dans leur ville de rêve, l’une dans le Nord de la France, l’autre dans le Sud. Toutes les deux ont la chance de réaliser leur rêve. Celle qui travaille voit depuis toujours celle qui ne travaille comme un « faire-valoir »… Mais un jour elle se rend compte que celle-ci, grâce à l’appui de son mari agent immobilier, a monté une structure de Home staging de biens immobiliers qui cartonnent. Elle se renseigne sur elle et tombe sur sa page Instagram fabuleuse : « Eh bien, dans sa ville il y a des couloirs de natation en marbre dans les villas et tout le monde roule en Porsche ». Elle se met alors à décrier l’entreprise de son amie : « Elle fera faillite ». Mais comme cinq ans après la femme est prospère, elle commence à revoir son propre rêve à la baisse : « Qu’est-ce que je vis dans cette ville au froid alors que l’Autre est au soleil dans des villas de millionnaires ! » Elle finit par se brouiller par téléphone avec son amie, la trouvant bien trop fructueuse à son goût. Cette femme tirait sa supériorité du fait que son amie ne travaille pas. Dès que son amie prouve qu’elle est une excellente gestionnaire d’entreprise rien ne va plus ! Elle en fait son cheval de bataille : cette femme n’a, selon elle, pas le droit d’avoir tout à la fois : le mari, la grosse maison dans le Sud, l’entreprise rêvée etc. La réussite agit ici comme un déclencheur…

Quand la réussite des autres devient difficile à supporter

Il arrive qu’une personne ne supporte pas d’être confrontée à quelqu’un qui a osé aller plus loin qu’elle dans un domaine qu’elle aime profondément.

Au lieu d’assumer son admiration ou sa jalousie, elle cherche inconsciemment à reprendre le dessus :

  • en parlant sans cesse d’elle-même,
  • en ignorant les réussites de l’autre,
  • en minimisant leur importance,
  • ou en essayant de montrer que son propre parcours est tout aussi valable.

Ce comportement peut devenir pesant pour l’entourage et créer des relations déséquilibrées où chacun finit par se sentir jugé ou diminué.

La choriste amateur qui refuse d’entendre parler de la carrière musicale de sa voisine

Claire chante dans une chorale amateur depuis plusieurs années. Elle adore cela et parle souvent de son groupe, des répétitions et des concerts locaux auxquels elle participe.

Sa voisine, elle, travaille dans la musique de manière professionnelle. Elle enregistre des albums avec plusieurs groupes et participe à des projets artistiques importants.

Mais dès que la voisine évoque son travail musical, Claire change de sujet, coupe la conversation ou ramène immédiatement tout à sa propre chorale.

Elle insiste constamment sur « l’ambiance formidable » de son groupe amateur et semble incapable d’écouter réellement le parcours de l’autre femme.

En réalité, Claire ressent une profonde frustration. Une partie d’elle aurait aimé vivre ce type d’expérience artistique mais n’a jamais osé aller plus loin.

Au lieu de reconnaître cette jalousie ou cette tristesse, elle tente inconsciemment de se rassurer en valorisant excessivement son propre univers et en évitant celui de sa voisine.

La créatrice qui critique discrètement les réussites des autres

Sophie fabrique des bijoux artisanaux chez elle. Elle aimerait développer son activité mais n’ose pas vraiment se lancer.

Une ancienne amie, devenue entrepreneuse reconnue, commence à avoir du succès avec sa marque de créations.

Chaque fois que quelqu’un parle de cette réussite, Sophie réagit avec ironie :
« Oui enfin, elle a eu de la chance. »
« Tout est une question de réseau aujourd’hui. »
« Ce n’est pas forcément de la qualité. »

Pourtant, Sophie passe énormément de temps à observer son travail sur les réseaux sociaux.

Cette réussite réveille chez elle le sentiment douloureux de ne pas avoir osé croire suffisamment en elle-même.

La femme qui rabaisse les études des autres pour protéger son estime d’elle-même

Nadia a toujours rêvé de reprendre des études mais n’a jamais franchi le pas.

Lorsqu’une collègue de son âge décide de suivre une formation universitaire, Nadia réagit immédiatement avec scepticisme :
« À notre âge, ça ne sert plus à rien. »
« Les diplômes ne garantissent rien. »
« Elle ferait mieux de profiter de la vie. »

Pourtant, au fond d’elle, cette décision la touche profondément. Elle admire secrètement le courage de cette femme mais ressent aussi un fort sentiment d’échec personnel.

Alors, plutôt que d’accueillir cette émotion, elle préfère dévaloriser le projet de l’autre.

Protéger ses projets des influences négatives

Quand une personne manque de confiance en elle ou traverse une période de fragilité, les remarques, les comparaisons ou les attitudes jalouses peuvent rapidement fragiliser ses projets.

C’est pour cela qu’il est parfois nécessaire de protéger ses idées, ses envies et ses objectifs comme quelque chose de précieux.

Certaines personnes ont besoin, pendant un temps, de rester très concentrées sur leur chemin sans trop parler de ce qu’elles construisent. Non pas par secret ou par méfiance excessive, mais simplement pour éviter les découragements inutiles et les influences négatives.

Il arrive même qu’il soit nécessaire de prendre de la distance avec certaines relations. Certaines personnes passent leur temps à comparer, critiquer, décourager ou ramener l’attention à elles. À force, elles épuisent l’énergie mentale et sèment le doute.

Quand on construit un projet, surtout au début, la confiance est souvent encore fragile. Une remarque répétée, une moquerie déguisée ou une attitude jalouse peuvent suffire à freiner un élan pourtant sincère.

S’enfermer momentanément dans sa bulle de travail peut alors devenir une forme de protection saine. Se concentrer sur ses objectifs, avancer discrètement, éviter les discussions inutiles et préserver son énergie permet parfois de continuer là où l’on aurait abandonné sous l’influence des autres.

Il est également essentiel de choisir avec soin les personnes qui nous entourent.

Les relations positives ne sont pas forcément celles qui admirent tout aveuglément, mais celles qui encouragent, respectent les efforts, soutiennent les progrès et savent se réjouir sincèrement du bonheur des autres.

Être entouré de personnes négatives, jalouses ou constamment dans la comparaison finit souvent par éteindre les envies les plus profondes.

À l’inverse, évoluer dans un environnement bienveillant aide à oser davantage, à persévérer et à croire en ses capacités.

Parfois, avancer vers ses objectifs demande donc de faire du tri autour de soi autant qu’en soi-même.

En sophrologie : sortir de la comparaison et retrouver sa sécurité intérieure

La sophrologie aide à mieux comprendre ce qui se joue derrière ces réactions de comparaison, de jalousie ou de dévalorisation.

Lorsqu’une personne se sent en sécurité intérieurement, elle peut admirer le parcours des autres sans avoir l’impression d’être diminuée.

Elle n’a plus besoin de se comparer en permanence pour exister.

Reconnaître ses frustrations, ses regrets ou ses envies profondes demande du courage, mais c’est souvent le début d’un véritable apaisement.

Car la réussite des autres n’enlève rien à notre propre valeur.

Chaque personne avance avec son histoire, ses peurs, ses possibilités et son rythme. Et il est possible d’apprendre à regarder le parcours des autres sans se sentir menacé ni obligé de diminuer qui l’on est.

La discipline commence précisément quand ça devient difficile !

Il y a des jours où tout semble fluide…
On avance facilement ! Ces jours-ci sont plutôt bons…
L’énergie est là, le moral suit, les circonstances sont favorables. Dans ces moments-là, agir paraît presque naturel. Positiver également. Tenir sa routine disciplinante pour le mental et le corps paraît évident…

Et puis il y a les autres jours. Il est compliqué d’en parler ! Ce sont ce que vous appelez « les jours de poisse », « les jours de galères » ou encore « les cercles vicieux » et les « séries noires ».

Ceux où le réveil est lourd, avec un fond de migraine…
Où il pleut dehors et dedans. Les souvenirs des dernières vacances se font lointains !
Où le contexte devient compliqué…
Où la motivation s’effondre sans raison claire ou précise.
Où une peine de cœur, une dispute, un problème personnel ou familial prennent toute la place dans l’esprit et remuent les intestins, les papillons dans le ventre, le stress en somme !
Où l’argent manque.
Où les ressources semblent toujours insuffisantes (« Oui je voudrais organiser ceci mais je ne possède pas cela ! »)
Où le corps fatigue, se tend, se courbe, fait mal…
Où la maladie se fait sentir.

C’est précisément là que la discipline commence.

Pas comme une punition.
Pas comme une rigidité froide.
Mais comme une forme profonde de soutien envers soi-même.

La discipline n’est pas la motivation

On croit souvent que les personnes disciplinées sont motivées en permanence.
C’est faux.

Mes clientes me disent : « Oui mais vous Céline, vous êtes jeune, vous êtes motivée, vous êtes une hyperactive mais moi… » En réalité elles ne me voient pas au réveil, parfois assaillie de pensées comme « Trop dur. Je n’y arriverai jamais ! » mais oui je me lève de force, refusant de traîner au lit ou sur un écran, pour me trainer jusqu’à la douche. Après quelques minutes sous l’eau chaude, hop je me sens mieux et je dis et répète mes mantras, mes affirmations sur-mesure, comme celles que je compose pour mes clientes ! Et là tout revient. La hargne de la vie, celle de ne pas se laisser submerger par les distractions, les portables qui sonnent, les demandes multiples. Puis je m’enferme dans mon cabinet et je coupe sonnette et téléphone pour pouvoir me concentrer sur mon administratif, mes dossiers à compléter etc. avant d’accueillir la première cliente de la journée. Cette phase c’est « les coulisses » parce que lorsque j’ouvre la porte, tout cela est déjà derrière. On le voit pas.

La motivation est fluctuante.
Elle monte, elle descend, elle dépend du sommeil, des hormones, de la météo, des émotions, des événements de vie.

La discipline, elle, apparaît quand la motivation disparaît.

Elle dit :

“Je vais faire un petit pas quand même.”
“Je vais continuer, même imparfaitement.”
“Je ne vais pas abandonner la personne que je suis en train de devenir.”

Et parfois, ce petit pas suffit à empêcher l’effondrement intérieur.

Continuer ne veut pas dire se brutaliser

Attention : la discipline saine n’est pas l’auto-violence.

Ce n’est pas se forcer jusqu’à l’épuisement.
Ce n’est pas nier sa souffrance.
Ce n’est pas ignorer son corps ou ses émotions.

Au contraire.

La vraie discipline demande de l’écoute.
De la lucidité.
De la maturité émotionnelle.

Certains jours, “tenir sa discipline”, ce sera :

  • faire une promenade de 10 minutes au lieu d’une séance complète ;
  • respirer consciemment pendant 3 minutes ;
  • répondre à un seul mail ;
  • demander de l’aide ;
  • manger correctement ;
  • se coucher plus tôt ;
  • pleurer sans culpabiliser puis reprendre doucement le fil.

La discipline n’est pas forcément spectaculaire.
Elle est souvent discrète, silencieuse, presque invisible.

Mais elle construit quelque chose d’immense : la confiance en soi.

Les périodes difficiles révèlent notre ancrage

Quand tout va bien, il est facile de croire que l’on maîtrise sa vie.

Mais ce sont les périodes complexes qui révèlent nos fondations intérieures.

Quand :

  • le cœur est blessé,
  • le mental est saturé,
  • le corps est fatigué,
  • les finances créent de l’angoisse,
  • les projets ralentissent,
  • l’avenir paraît flou…

Alors chaque petit acte conscient devient un acte de résistance intérieure.

Respirer profondément malgré le stress.
Maintenir une routine minimale.
Continuer à prendre soin de soi même imparfaitement.
Rester présent à sa vie au lieu de s’abandonner totalement au découragement.

Voilà une véritable force.

En sophrologie, on apprend à traverser, pas à fuir

La sophrologie et la relation d’aide ne cherchent pas à fabriquer des humains “toujours positifs”.

Elles apprennent à :

  • accueillir ce qui est là ;
  • réguler le stress ;
  • retrouver de l’espace intérieur ;
  • remettre du mouvement quand tout semble figé ;
  • reconnecter le corps, le souffle et l’esprit.

Parfois, avancer consiste simplement à ne pas s’arrêter complètement.

Et cela mérite déjà du respect.

Ce que vous faites dans les jours difficiles compte énormément

N’attendez pas d’être parfaitement motivé pour reprendre soin de vous.
N’attendez pas que tout soit aligné pour recommencer.

Les jours faciles entretiennent.
Les jours difficiles transforment.

Alors si en ce moment votre énergie est basse, si votre vie est lourde, si vous traversez une période instable, rappelez-vous ceci :

Vous n’avez pas besoin d’être parfait.
Vous avez seulement besoin de continuer, un pas après l’autre.

Même lentement.
Même maladroitement.
Même fatigué.

Parce que parfois, le plus grand acte de courage consiste simplement à ne pas abandonner sa propre lumière. Continuer de continuer, juste pour voir ce qui viendra après tout en profitant du Maintenant !

Aller au bout malgré tout

Bonjour à tous ! Aujourd’hui voici un article qui m’a été demandé par plusieurs clientes. Bien entendu il ne répond pas personnellement mais il répond à des questions très courantes comme : « Dois-je abandonner face au dédain de ma famille car il semble que je mette une mauvaise ambiance avec mes projets ? » ou encore « Pourquoi ça ne fonctionne jamais pour moi ? » ou « Je n’arrête pas de changer de métier et de projet car rien ne prend, pourquoi ? ». Aujourd’hui, avec cet article je fais un point sur une notion primordiale : C’est à vous de décider et de vous tenir à vos décisions, tant qu’elles sont viables et réalistes.

Hier je me sentais particulièrement en forme. J’ai ce projet de faire à mon compte ce que je fais parfois pour des prestataires de services : de l’entraînement mental à destination des seniors. Ces sessions se passent toujours très bien. Les ateliers que je mène dans différentes structures sont ludiques et bienveillantes mais aussi très humaines et motivantes. Si je parle de ma nouvelle offre de service, en plus de la sophrologie, de la psychopratique et de l’hypnose douce que je propose déjà à ma clientèle, on me dira peut-être « ça va faire trop pour toi » ou « Pourquoi ajouter encore une offre ? » ou « Repose-toi plutôt, vas, tu le mérites bien ». Cela me ferait disperser mon énergie. Alors j’ai appris à faire les choses et à poser mes plans en m’écoutant moi. J’ai fait ce qui s’imposait : je me suis inscrite à la meilleure formation qu’il soit (Harvard Medical), j’ai commandé les ouvrages recommandés et je m’y suis mise TOUT DE SUITE et non plus tard. J’ai dessiné mon offre avant de la traduire en mots. Rien ne m’arrête lorsque je décide quelque chose. Beaucoup de récurrences dans ma vie m’ont également appris à ne « rien lâcher » et à toujours « continuer de continuer », que ce soit agréable ou désagréable à mon entourage ou à la concurrence, que ce soit facile ou difficile. Lorsque j’ai pris une décision et qu’elle est viable : je m’y tiens. C’est aussi de persévérance que parle l’article ci-dessous. Mais souvenez-vous d’une chose : lorsque vous abandonnez, on dira « Elle/ Il finit toujours pas abandonner ». Lorsque vous continuez on dire « Elle/il réussit, normal, Elle/il s’est acharné(e) comme un malade ». Dans les deux cas il y a une connotation… Autant continuer, donc, pour votre bénéfice.

Dans la vie, l’entourage n’est pas toujours un soutien, car certaines personnes encouragent tandis que d’autres freinent, critiquent ou projettent leurs propres peurs. À cela s’ajoutent des circonstances parfois lourdes comme des études exigeantes, une pression professionnelle constante ou une instabilité personnelle, ce qui pousse beaucoup à abandonner en pensant éviter la déception. Pourtant, l’abandon ne protège pas réellement, car il laisse souvent place à un regret plus profond et plus durable. Ce regret-ci se réactive lors de circonstances similaires et là vous payez la note de votre propre énergie !

La sophrologie rappelle que l’essentiel se joue à l’intérieur, puisque c’est notre capacité à rester aligné avec nos objectifs qui fait la différence. Un projet viable, qui a du sens pour soi, mérite d’être poursuivi indépendamment du contexte extérieur.

Le cas de Sarah

Sarah a toujours été ambitieuse et déterminée, mais son entourage, en particulier sa famille, n’a jamais réellement soutenu ses aspirations. Elle a très tôt affirmé son souhait de travailler dans le commerce de luxe, de devenir indépendante et de construire un patrimoine solide, mais elle a constamment été confrontée à des critiques et à des doutes. On lui reprochait de viser trop haut, on minimisait ses efforts et on lui suggérait régulièrement de revoir ses ambitions à la baisse. Elle subissait de plein fouet les limitations de parents fauchés et fiers de l’être et de professeurs prudents et anxieux…

Cette opposition s’explique en partie par le fait que Sarah dérange, car elle renvoie à ce que d’autres n’ont pas osé entreprendre et met en lumière leurs propres limites.

Un parcours long et exigeant

Le chemin de Sarah n’a rien eu de simple, puisque sa vie amoureuse a longtemps été instable et que son évolution professionnelle a été lente. Pendant dix ans, elle a travaillé sans relâche, en se formant, en échouant parfois, mais en recommençant toujours. Elle a avancé sans véritable reconnaissance et sans validation extérieure, ce qui aurait découragé la plupart des gens, dans un monde où le statut compte plus que le bien-être ou l’épanouissement spirituel.

Malgré tout, elle a fait le choix de continuer, en restant concentrée sur son objectif.

Une réussite qui dérange encore plus

Avec le temps, ses efforts ont fini par porter leurs fruits, puisqu’elle a réussi à construire un patrimoine composé de plusieurs maisons, à acquérir la voiture qu’elle souhaitait et à s’offrir des motos, symboles de liberté. Elle s’est imposée dans son domaine et incarne désormais cette femme élégante, formée, intelligente et financièrement indépendante qu’elle avait décidé de devenir. Lorsqu’elle marche dans la rue, elle est à l’aise, son aura parle avant elle.

Sur le plan personnel, elle a également trouvé une forme de stabilité en rencontrant un compagnon fidèle et intègre, ce qui contraste fortement avec le désordre affectif qu’elle a connu auparavant.

Cependant, malgré cette réussite évidente, les critiques n’ont pas disparu, bien au contraire, car elles se sont transformées. Sa réussite est devenue une preuve que ce qu’elle voulait était possible, et cela accentue encore le malaise de ceux qui doutaient d’elle. Certains continuent donc de minimiser ses accomplissements ou de chercher à les relativiser. « Elle a dû être pistonnée » disent-ils ou encore « Elle a eu de la chance ». Ainsi ils relativisent son succès et minorent ses efforts.

Ce que son parcours nous enseigne

Le parcours de Sarah montre clairement que l’on peut réussir sans soutien et même dans un environnement défavorable, à condition de ne pas renoncer. Sa force a été de persévérer malgré les critiques, d’accepter la lenteur de son évolution et de rester concentrée sur sa vision sans se laisser distraire par le pessimisme ambiant.

La sophrologie peut accompagner ce type de cheminement en aidant à maintenir une stabilité intérieure, à renforcer la concentration et à prendre du recul face aux influences négatives.

Continuer malgré les circonstances

Les circonstances ne seront jamais parfaitement favorables et l’entourage ne sera pas toujours bienveillant, mais cela ne doit pas déterminer l’issue d’un projet. Le véritable échec ne réside pas dans la difficulté du parcours, mais dans le fait de renoncer.

L’histoire de Sarah illustre qu’il est possible de construire la vie que l’on souhaite, même si cela prend du temps et même si l’environnement reste hostile. La vraie victoire ne se mesure pas uniquement à la réussite matérielle, mais à la capacité d’être allé jusqu’au bout de sa démarche sans abandonner.

Les plus pessimistes diront « Ah oui mais cet exemple n’est pas pour moi ! » ou encore « Moi, avec la santé que j’ai cela n’est pas possible » ou encore « Okay, mais elle n’a pas d’enfants, elle ». En réalité ces objections n’en sont pas : elles sont plutôt des excuses à ne pas sortir de son cadre, à ne jamais se dépasser.

La question reste alors ouverte : qu’avez-vous laissé de côté par peur de l’échec, et que pourriez-vous encore décider de poursuivre aujourd’hui ?

Si vous sentez que vous oeuvrez en dessous de votre potentiel réel, n’hésitez pas à me contacter pour débloquer la situation !

Relationnel : Le sentiment d’être le « faire-valoir » de l’autre

Être considéré comme le faire-valoir de quelqu’un peut avoir de nombreux méfaits sur les plans relationnel et personnel. Lorsque nous sommes perçus uniquement comme un « objet » pour rehausser l’image ou la réussite d’une autre personne, notre identité et notre estime de soi peuvent être profondément affectées !

Premièrement, être le faire-valoir de quelqu’un peut générer un sentiment d’invisibilité et de dévalorisation de nos propres besoins et désirs. Nos opinions, nos aspirations et nos contributions sont souvent minimisées ou ignorées, ce qui entraîne une perte d’autonomie et de confiance en soi. Nous devenons dépendants des autres pour notre validation et notre bonheur, ce qui peut créer un déséquilibre malsain dans la relation.

Deuxièmement, être constamment perçu comme un faire-valoir peut entraîner une perte d’identité personnelle. Nous sommes réduits à un rôle secondaire dans la vie de quelqu’un d’autre, ce qui peut entraîner une confusion quant à notre véritable valeur et à nos aspirations individuelles. Cette situation peut provoquer un sentiment de vide et de frustration, car nous sommes incapables de réaliser pleinement notre potentiel et nos propres objectifs.

En outre, être le faire-valoir peut également conduire à une dégradation de nos relations sociales. Les autres peuvent nous voir comme une personne superficielle et sans profondeur, ce qui limite notre capacité à établir des connexions authentiques avec autrui. Lorsque notre présence est perçue comme un simple moyen de briller pour quelqu’un d’autre, les relations deviennent superficielles et dénuées de véritable engagement émotionnel.

Par ailleurs, le fait d’être considéré comme un faire-valoir peut entraîner une dépendance affective nocive. Nous pouvons ressentir une peur intense d’être abandonnés ou rejetés, car notre valeur semble être intrinsèquement liée à la personne dont nous sommes le faire-valoir. Cette dépendance peut nous amener à tolérer des comportements abusifs ou destructeurs, compromettant ainsi notre bien-être émotionnel.

Enfin, être constamment un faire-valoir peut engendrer un sentiment d’épuisement et de frustration. Nous pouvons être sollicités en permanence pour répondre aux besoins et aux attentes de l’autre personne, sans recevoir en retour le soutien et la reconnaissance que nous méritons. Cela peut éroder notre énergie et notre motivation, nous laissant avec un sentiment d’épuisement émotionnel et physique !

En conclusion, être considéré comme le faire-valoir de quelqu’un peut avoir des conséquences néfastes sur notre bien-être émotionnel à lo,g terme, notre identité personnelle et nos relations sociales. Il est important de reconnaître notre propre valeur et de rechercher des relations équilibrées, où nous sommes respectés et appréciés pour qui nous sommes réellement. La sophrologie nous apprend à briser cette dépendance dévalorisante au profit du développement d’une véritable harmonie intérieure et d’un amour de soi véridique.

Voici une vidéo tournée spontanément qui évoque ce sujet délicat.