Ce que personne ne vous dit sur la gestion du stress

On vous dit souvent que le stress, « c’est dans la tête ».
Qu’il suffit de respirer, de relativiser, de prendre sur soi.
On vous dit aussi que tout le monde est stressé, que c’est normal, que ça passera.

Ainsi nos enfants, nos jeunes, nos adultes et nos personnes âgées s’enfoncent, de plus en plus, dans un monde perçu comme négatif où, oui, presque tout le monde est stressé !

Ce que personne ne vous dit, c’est que le stress n’est pas un problème de volonté.
Et surtout : ce n’est pas quelque chose que l’on règle seul, en forçant !

Le stress n’est pas votre ennemi (mais il vous parle)

Le stress n’est pas là pour vous saboter.
Il est un signal, parfois discret, parfois envahissant, qui dit :
« Quelque chose ne va plus pour toi, là, maintenant. »

Quand il n’est pas écouté, il s’installe :

  • fatigue chronique
  • tensions corporelles
  • troubles du sommeil
  • anxiété, irritabilité
  • perte de concentration
  • sensation de débordement permanent
  • peur de l’avenir

Et souvent, on continue quand même.
Parce qu’il faut tenir. Parce qu’on n’a pas le choix. Parce qu’on pense que « ça ira après ».

Ce que personne ne vous dit : vous vous êtes adapté… au détriment de vous-même !

Beaucoup de personnes que j’accompagne — en cabinet, en lycée, à l’université, en ESAT, en EHPAD ou via les CCAS — sont des personnes fortes.
Responsables. Engagées. Qui font face.

Elles se sont adaptées à un niveau de stress élevé.
Tellement bien qu’elles ne savent plus ce que c’est que d’être réellement apaisées.

Le corps, lui, n’oublie pas.
Il encaisse. Puis il alerte. Puis il craque.

La vraie gestion du stress n’est pas une technique miracle

Gérer le stress, ce n’est pas simplement apprendre à respirer « quand ça va mal », ajouter une tâche de plus à votre to-do list ou faire semblant d’aller bien !

La vraie gestion du stress, c’est :

  • comprendre ce qui se joue pour vous : analyser en temps réel sans remettre à plus tard
  • réapprendre à écouter votre corps en temps réel puis en prévisionnels
  • déposer ce qui pèse : maintenant, pas plus tard
  • retrouver une sécurité intérieure durable : tout de suite pas quand telle ou telle chose aura été accomplie !

C’est un chemin. Et ce chemin est personnel. Sans aide, c’est un parcours du combattant !

Pourquoi se faire accompagner change tout

Quand on est plongé dans le stress, on manque de recul.
On normalise l’inacceptable. De plus en plus souvent !
On minimise ce qui nous épuise. Et on continue !

Mon rôle, en tant que sophrologue très investie et psychopraticienne, est de vous offrir :

  • un espace sécurisant, sans jugement
  • un accompagnement concret et adapté à votre réalité
  • des outils, mais surtout du sens
  • un temps pour vous, enfin

Que vous soyez étudiant, professionnel épuisé, aidant fatigué, adolescent ou adulte en difficulté, ou simplement quelqu’un qui sent que « ça ne peut plus continuer comme ça », vous êtes légitime à demander de l’aide.

Et si votre stress était le point de départ d’un vrai changement ?

Prendre rendez-vous n’est pas un aveu de faiblesse.
C’est un acte de lucidité et de respect envers vous-même.

Si cet article résonne, ce n’est sans doute pas un hasard.
Votre corps et votre esprit essaient peut-être simplement de vous dire :
« Et moi, dans tout ça ? »

Je vous accueille en cabinet et j’interviens également dans différents établissements (lycées, universités, ESAT, CCAS, EHPAD).
Un premier rendez-vous peut déjà faire la différence.

Contactez-moi. Parlons-en.
Parce que votre équilibre mérite mieux que « tenir encore un peu ».

Je me sens toujours en alerte : comprendre l’hypervigilance

Vous avez l’impression d’être constamment sur le qui-vive, comme si quelque chose pouvait arriver à tout moment ? Votre corps se tend sans raison apparente, votre esprit analyse tout, anticipe, et le repos devient difficile. Cet état porte un nom : l’hypervigilance.

Concrètement : vous ne vivez ni l’instant présent, ni l’émotion présente, vous expérimentez déjà des sensations et des émotions qui n’ont pas encore eu lieu mais vivent déjà mentalement en vous. Vous avez quelques longueurs d’avance dans la façon dont les évènements pourraient se dérouler. Peu à peu vous quittez le moment présent au profit d’un avenir fantasmé, souvent plus sombre qu’il ne le sera en réalité. Cette anticipation permanente vous déconcentre et est extrêmement énergivore. Le soir venue elle peut céder la place à une revivance du passé, de certains moments mal vécus (douleurs, humiliations, paroles blessantes…) comme si tout était encore d’actualité. Parfois certains clients m’expliquent revivre des évènements datant de plus de 20 ans, en boucles. Ces évènements sans cesse revus à la baisse sont des évènements négatifs. Ils sont à l’inverse d’une forme de gratification, donc épuisants et douloureux…

Hypervigilance : quand le système nerveux reste en alerte

L’hypervigilance correspond à une activation excessive et durable du système nerveux. À l’origine, ce mécanisme est protecteur. Mais lorsqu’il reste actif en l’absence de danger réel, il entraîne fatigue, anxiété et perte de sécurité intérieure. La sécurité intérieure est complexe à regagner car il s’agit d’accepter de revenir à une réalité de l’instant présent et d’oublier les ruminations du passé et les plans tirés sur la comète. Elle se soutient notamment par une relation d’aide mais aussi un changement de concepts mentaux, du repos, du désengagement, de la relaxation, le fait de se faire passer en premier. Parfois une meilleure alimentation pour palier à certaines carences connues (à voir avec votre médecin traitant) peut également jouer sur la structure mentale.

Les signes fréquents sont :

  • tension corporelle chronique
  • troubles du sommeil
  • épuisement mental (recherche permanente de solutions qui souvent s’avèrent dépassées, obsolètes…)
  • Refus d’adopter des solutions de bon sens car le bon sens n’est pas assez « technique » ni « sophistiqué » selon vous
  • hypersensibilité aux bruits et aux émotions
  • besoin de contrôle permanent
  • besoin de planifier sans cesse
  • refus de « perdre du temps » pour de la relaxation, du plaisir pour soi etc.

Ce fonctionnement n’est ni un défaut ni une faiblesse : c’est une stratégie de protection acquise avec le temps.

Pourquoi l’hypervigilance s’installe

Elle apparaît souvent après :

  • un stress prolongé
  • un choc émotionnel ou traumatique
  • une insécurité affective ancienne
  • une pression constante à s’adapter ou à performer
  • des problèmes financiers récurrents
  • une éducation basée sur « Travailler durement jusqu’à s’en oublier finira par payer… ». Or, à notre époque cette affirmation ne coule plus du tout de source…
  • un refus de remettre en question ses schémas mentaux (ex: prendre rendez-vous car on est en burn-out flagrant mais annuler ses sessions car on a « trop de travail »)

Même lorsque la situation s’apaise, le corps peut continuer à fonctionner comme s’il devait encore se défendre. Le système nerveux ne se réajuste pas instantanément : il reste en alerte, par habitude, par protection.

J’en ai moi-même fait l’expérience au début de mon parcours professionnel. Lorsque j’ai commencé dans les relations humaines et le coaching, je travaillais pour un grand groupe de presse orienté Monde de l’entreprise. Mes journées étaient rythmées par des rencontres successives avec des dirigeants et des chercheurs. Jusqu’à huit rendez-vous par jour, au cours desquels il était davantage question de sciences, d’innovation technologique et de formules complexes que de relations humaines.

Le soir, une fois toutes les informations recueillies, je me plongeais dans l’élaboration de leurs stratégies de communication relationnelle, jonglant avec huit dossiers lourds et exigeants. En tant que freelance, je n’avais pas vraiment le choix : j’avais besoin de ces clients.

Après quelques mois à ce rythme, les premiers signaux sont apparus. Je ne dormais presque plus. Lors de mes nuits écourtées, mon cerveau rejouait en boucle les échanges de la journée : explications techniques, problématiques, solutions à trouver. Même ma seule semaine de vacances annuelle était consacrée à… un séminaire sur les incubateurs d’entreprises.

J’ai finalement quitté ce client extrêmement prenant — qui, au passage, ne savait même pas dire merci — pour me tourner vers un accompagnement davantage orienté vers le bien-être. Et pourtant, il m’a fallu près de huit mois pour retrouver un fonctionnement normal. Avec le recul, je n’ose imaginer ce qu’il serait advenu si j’avais continué ainsi.

Cette expérience, aujourd’hui vieille de plus de 25 ans, me permet de comprendre de l’intérieur ce que vivent les personnes en burn-out ou en hypervigilance. Elle nourrit mon accompagnement d’une écoute particulière, ancrée dans le réel, le vécu et le respect du rythme de chacun.

Pourquoi un travail en profondeur est nécessaire

L’hypervigilance ne se régule pas uniquement par la pensée. Dire « tout va bien » ne suffit pas lorsque le corps reste en alerte. Un travail profond qui prend en compte votre Soi et vos objectifs permet d’agir directement sur le système nerveux, tout en respectant votre histoire personnelle.

Sophrologue et psychopraticien à Vichy : une approche globale

En tant que sophrologue compétente à Vichy et psychopraticien, je propose un accompagnement personnalisé, à la fois corporel, émotionnel et psychique.

La sophrologie aide notamment à :

  • apaiser durablement le système nerveux
  • relâcher les tensions corporelles
  • retrouver une sensation de sécurité intérieure
  • se reconnecter à soi avec douceur

L’accompagnement thérapeutique permet de :

  • comprendre l’origine de l’hypervigilance
  • transformer les mécanismes de protection
  • avancer de manière concrète et structurée vers vos objectifs

Un accompagnement orienté résultats

Mon approche repose sur un cadre clair, ciblé et orienté objectifs. De nombreux clients constatent une évolution significative et atteignent leurs objectifs souvent en moins de 6 séances, grâce à un travail précis et adapté à leur fonctionnement.

C’est pour cette raison que certains clients n’hésitent pas à se déplacer et viennent également de Moulins ou de Clermont-Ferrand pour bénéficier de cet accompagnement à Vichy.

Vichy, Moulins, Clermont-Ferrand : un accompagnement accessible

Que vous soyez basé(e) à Vichy, Moulins, Clermont-Ferrand ou dans les environs, vous pouvez accéder à un suivi sérieux, respectueux et efficace, centré sur votre transformation intérieure.

Chaque accompagnement est unique, construit autour de votre rythme, de vos besoins et de vos objectifs personnels.

Retrouver un apaisement durable

Sortir de l’hypervigilance ne signifie pas perdre sa vigilance, mais retrouver un état de calme intérieur stable. Progressivement, le corps apprend qu’il peut se détendre, que la sécurité est à nouveau possible.

Être accompagné(e) par une sophrologue compétente et psychopraticien à Vichy permet d’avancer avec confiance vers un mieux-être durable.

Si vous ressentez cet état d’alerte permanent, sachez que des solutions existent — et que vous n’avez pas à traverser cela seul(e).

SERVICES 2026

À Vichy, Cusset, Bellerive-sur-Allier, Clermont-Ferrand, je propose des accompagnements en sophrologie (relaxation musculaire, ancrage, visualisation, différents degrés de pratique…), psychopratique (relation d’aide), communication et art-thérapie (notamment l’argile ludique), en cabinet, pour particuliers, familles, associations, entreprises, ainsi que pour établissements scolaires et universitaires.

Je propose également d’autres pratiques de bien-être, telles que la Technique Nadeau et l’initiation à la méditation.

En entreprises, je propose ces activités mais également de la formation à la transition et des groupes de paroles.

J’interviens toujours, pour cette année 2026, en associations, collectivités, ESAT, EHPAD…

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Cher Toi qui stresse,

Si je t’écris aujourd’hui, c’est parce que je sais à quel point tu fais “bonne figure”. Tu gères, tu avances, tu encaisses… et pourtant, ton corps commence à parler de plus en plus fort. Alors prends ton temps pour lire ceci, comme une lettre reçue de la part d’une bonne amie. D’ailleurs les vraies lettres nous manquent, non ?

Quand je t’ai rencontré tu étais jeune et riante. Puis tu as terminé tes études, tu as commencé à travailler puis ton sourire s’est enfui. Il est revenu lors des moments-charnières de la vie : mariage, naissance, anniversaires de mariage, mais entre ces temps bénis, tu étais terne et épuisée… Tu as commencé à dire que tu avais toujours été ainsi, stressée. Pourtant je me souviens de toi et à l’époque le stress il n’y en avait pas. On dirait que tu as volontairement choisi, par facilité, de te dire « être speed est dans mon caractère »…

Tu sais, le stress n’est pas ton ennemi. À la base, il est même plutôt bien intentionné. Il veut te protéger, te rendre plus réactive, plus performante. Mais quand il s’installe trop longtemps, sans pause ni respiration, il finit par se loger ailleurs que dans ta tête. Et souvent, c’est ton corps qui paie l’addition.

Peut-être que tu reconnaîtras ces signaux :
la nuque toujours tendue, les épaules lourdes, le dos qui tire, la mâchoire serrée sans même t’en rendre compte. Peut-être aussi ces maux de tête, ces troubles digestifs, cette fatigue qui ne passe pas, ou cette respiration qui semble parfois bloquée. Non, ce n’est pas “dans ta tête”. C’est ton système nerveux qui est à bout, et ton corps qui fait de son mieux pour tenir.

Quand le stress devient chronique, il crée des tensions, mais aussi des blocages. Tu peux avoir l’impression d’être figée, de tourner en rond, de ne plus savoir par où commencer. Certaines émotions restent coincées à l’intérieur — peur, colère, tristesse — et le corps les garde en mémoire. C’est là que l’approche psycho prend tout son sens.

À Vichy, de nombreuses personnes que j’accompagne découvrent à quel point le lien entre le corps et le mental est fort. La sophrologie, par exemple, permet de relâcher ces tensions accumulées en douceur. Grâce à la respiration, à la détente musculaire et à la visualisation, le sophrologue t’aide à retrouver un état de calme, à réhabiter ton corps et à sortir progressivement de l’hypervigilance.

Mais parfois, il est aussi nécessaire d’aller un peu plus loin. Le travail avec un psychopraticien permet de mettre des mots sur ce que tu traverses, de comprendre les schémas qui entretiennent le stress et d’apaiser les blessures émotionnelles qui se rejouent. Quand le psychisme se libère, le corps peut enfin lâcher.

Et puis, il y a le coaching. Parce que comprendre, c’est bien, mais changer concrètement son quotidien, c’est essentiel. Un coach peut t’aider à poser des limites, à revoir tes priorités, à t’affirmer et à sortir de cette sensation de surcharge permanente. Petit à petit, tu reprends du pouvoir sur ta vie… et ton corps te dit merci.

Si tu devais retenir une seule chose, chère Toi qui stresse, c’est que tes douleurs, tes tensions et tes blocages ne sont pas des faiblesses. Ce sont des messages. Ton corps te parle avant de crier. L’écouter maintenant, c’est te faire un cadeau immense.

Que tu choisisses la sophrologie, un accompagnement psycho avec un psychopraticien, ou un coaching à Vichy, l’important est de ne pas rester seule avec ce poids. Tu as le droit d’être aidée. Tu as le droit de ralentir. Et surtout, tu as le droit d’aller bien — dans ta tête comme dans ton corps.

Avec beaucoup de douceur,

Hypersensibilité ou surcharge émotionnelle : comment faire la différen9ce ?

Céline Baron, à son compte depuis 1999, est sophrologue et psychopraticienne à Vichy.

Vous vous sentez submergé(e) par vos émotions ? Vous pleurez facilement, vous vous énervez sans trop savoir pourquoi, vous avez l’impression de “tout ressentir en trop fort” ? Une question revient souvent en cabinet : suis-je hypersensible ou simplement en surcharge émotionnelle ?
La réponse n’est pas toujours évidente, mais elle est essentielle pour trouver un accompagnement adapté, que ce soit en sophrologie, en coaching ou avec un psychopraticien.


L’hypersensibilité : un fonctionnement émotionnel particulier

L’hypersensibilité n’est ni une faiblesse ni une pathologie. C’est un trait de personnalité, une manière spécifique de percevoir le monde. Les personnes hypersensibles ressentent les émotions plus intensément, captent facilement l’ambiance, les non-dits, et ont souvent une grande empathie. La plupart se sentent différentes, ont des capacités dans le domaine artistique (mais pas seulement), sont souvent trop empathiques, donnent trop, reçoivent souvent peu en retour. Elles peuvent exprimer leurs émotions de manière exacerbée ou, à l’inverse, les retenir totalement.

Cependant, être hypersensible ne signifie pas être en souffrance permanente. Lorsqu’elle est bien comprise et surtout soutenue et accompagnée, l’hypersensibilité peut devenir une force : créativité, intuition, sens profond des relations…

Un sophrologue ou un psychopraticien formé à l’accompagnement émotionnel peut aider à mieux apprivoiser cette sensibilité. Le mieux étant encore que le thérapeute soit lui-même un hypersensible ayant su tirer le meilleur parti de cette caractéristique. Connaître le sujet pour l’avoir soi-même expérimenté ajoute des filtres à la vision d’un thérapeute.


La surcharge émotionnelle : quand le trop-plein déborde

La surcharge émotionnelle, elle, concerne tout le monde. Elle apparaît lorsque les émotions s’accumulent sans être exprimées ni régulées : stress professionnel, charge mentale, conflits personnels, fatigue chronique…

Les signes sont souvent clairs :

  • irritabilité inhabituelle
  • fatigue émotionnelle
  • sensation de perdre le contrôle
  • anxiété, troubles du sommeil

Dans ce cas, il ne s’agit pas forcément d’hypersensibilité, mais d’un déséquilibre temporaire. Un accompagnement par un thérapeute calme, capable d’offrir un espace sécurisant, est souvent très bénéfique.

Dans les périodes de surcharge émotionnelle, beaucoup de clients oublient le bon sens de base qui consiste presque toujours à faire redescendre notre système nerveux d’un cran. A mon cabinet, j’apprends à mes clients à détecter les moments de surcharge émotionnelle afin de revenir au Soi rapidement. « Se choisir Soi » est la phrase-clé : « je me choisis Moi en premier ».


Sophrologie et accompagnement émotionnel à Vichy

À Vichy, de plus en plus de personnes se tournent vers la sophrologie pour retrouver un équilibre émotionnel. Cette approche psycho-corporelle permet de :

  • apaiser le système nerveux
  • développer une meilleure conscience de soi
  • apprendre à réguler les émotions

Un sophrologue à Vichy peut accompagner aussi bien les personnes hypersensibles que celles en surcharge émotionnelle, en proposant des outils concrets et personnalisés.


Psychopraticien ou psychopraticienne : un travail en profondeur

Un psychopraticien ou une psychopraticienne travaille davantage sur l’histoire personnelle, les schémas émotionnels et relationnels. Cet accompagnement est particulièrement utile lorsque la surcharge émotionnelle est ancienne ou liée à des expériences passées.

Beaucoup de personnes recherchent aujourd’hui un thérapeute sympa, à la fois humain et professionnel, un thérapeute avec du caractère, capable d’allier douceur et cadre sécurisant. La relation thérapeutique est un élément clé du mieux-être.


Coaching émotionnel : passer à l’action

Le coaching est une approche complémentaire, tournée vers le présent et l’avenir. Il aide à :

  • poser des limites
  • mieux gérer ses émotions au quotidien
  • retrouver confiance et clarté

Un accompagnement combinant coaching et sophrologie peut être particulièrement efficace pour sortir de la surcharge émotionnelle et transformer l’hypersensibilité en ressource.


Hypersensibilité ou surcharge émotionnelle : pourquoi se faire accompagner ?

Faire la différence entre hypersensibilité et surcharge émotionnelle permet de choisir le bon type d’accompagnement. Que vous consultiez un sophrologue, un psychopraticien, ou un thérapeute calme et bienveillant, l’essentiel est de vous sentir compris(e) et soutenu(e).

À Vichy, de nombreux professionnels proposent un accompagnement personnalisé pour vous aider à retrouver sérénité, équilibre et confiance en vous.


Conclusion
Vous n’êtes ni “trop” ni “faible”. Vos émotions ont du sens. Avec le bon accompagnement thérapeutique ou en coaching, il est possible de retrouver un apaisement durable et une relation plus sereine avec soi-même.


Femmes et travail : 3 attitudes décrédibilisantes

Que vous soyez salariée, fonctionnaire ou encore à votre propre compte, vous l’avez peut-être remarqué, certaines attitudes vous servent (à évoluer par exemple ou à vous faire respecter) et d’autres vous desservent. Ces dernières freinent votre évolution en ajoutant des écueils multiples sur le chemin de l’accomplissement professionnel.

Pourtant beaucoup de femmes qui se regardent dans le miroir et qui, parfois, travaillent sur elles-mêmes, ne possèdent pas une vision objective d’elle-même dans leurs attitudes. C’est bien et bon de se connaître physiquement par exemple, de savoir quelle image on renvoie à l’autre. Mais pour mieux comprendre l’autre et notamment sa hiérarchie il y a une analyse à fournir : cette analyse est comportementale avant tout…

Il y a de nombreuses attitudes qui desservent les femmes au travail. J’écrirais un roman si je devais toutes les citer. Aujourd’hui je me contenterai d’en décrire 3 principales.

1) Être ultra-féminine dans le look et l’attitude

Bien-sûr, nous sommes des femmes et nous assumons cette condition normalement de façon positive. Or il n’y a pas besoin de surcompenser physiquement pour faire carrière… bien au contraire. Certaines jeunes femmes qui visent des postes à responsabilités ajoutent à leur beauté naturelle : du maquillage à outrance, des vêtements dernier cri, des accessoires de luxe etc. Souvent elles adoptent une voix qu’elles aiment mais qui n’est pas la leur. Ce trop plein de superficiel est rédhibitoire dès qu’il s’agit d’évoluer. S’il peut être agréable d’avoir une jolie assistante qui présente bien devant les clients, cela peut devenir gênant d’avoir au travail une « miss beauté » qui va peut-être attiser les regards, cristalliser les désirs… dans un lieu qui n’est pas fait pour : le bureau ! Un look médium, féminin sans excès et une personnalité naturelle sont bien plus payantes qu’une mascarade qui questionne les salariés et la hiérarchie : « Mais pourquoi a-t-elle tant besoin de séduire ? » … A bon entendeur…

2) Raconter sa vie privée et ses soucis au travail

Ne pas vouloir comprendre que le travail est lieu  » de limites » qui est aussi « cadré » est une grave erreur pour celle qui veut évoluer. Dès lors que vous racontez votre vie privée et que tout le monde sait tout de vous, c’est une arme pour éventuellement se passer de vos services un jour. Cette arme c’est VOUS même qui la fournissez… Je me souviens d’une collègue qui claironnait sur les toits que ses parents étaient « très riches » et qui se plaignait, année après année, de ne pas avoir obtenu la promotion tant méritée. Hélas, elle s’était « grillée » et un jour le patron me dit ouvertement : « Ses parents sont millionnaires ! Ils ont même trois villas en Espagne ! Tu crois vraiment qu’elle a besoin de ces 300 euros de plus chaque mois ? » Dans un sens cela paraissait logique puisque le chef préférait augmenter une fille vivant seule qui, elle, n’avait plus de parents depuis longtemps… Mais dans un autre le travail de cette employée était bon, très bon même ! Et elle méritait cette augmentation. Un peu de discrétion lui aurait permis de l’obtenir… Raconter tout le bon qui entre dans votre vie peut attiser… la jalousie ! A l’inverse raconter tout le mal qui vous arrive peut vous coller une image de « fille à problèmes » dont il sera difficile de se débarrasser plus tard. La psychopratique par le biais d’une thérapie cognitive peut vous aider à « doser » et à viser l’échelon supérieur sans crainte.

3) Être super maternante avec les plus jeunes

Écueil fréquemment rencontré chez les femmes mamans de plus de 40 ans, l’excès de maternage peut nuire ! Devant une « maternante » un patron peut entendre ceci : elle est déjà très occupée à soigner tout le monde dans la boite, pourra-t-elle assumer des responsabilités en plus ? En maternant des gens qui ne sont pas vos enfants et en voulant leur faire plaisir vous les « infantilisez » au passage. Ils pourraient vous reprocher de les empêcher d’évoluer seuls… Chacun à sa place est un bon compromis.

Vous vous posez des questions sur le fonctionnement émotionnel et psychologique d’une entreprise ? Vous ne comprenez pas pourquoi vous sabotez vos chances d’évoluer ? Visitez ce site ! La partie Coaching peut vous aider à surpasser une stagnation !

Psychopratique : la blessure et l’inconscient

C’est souvent une situation compliquée dont la résultante est la blessure intérieure qui amène à consulter un thérapeute ou un psychopraticien. Le client qui se présente est souvent conscient de ce qu’il souhaite corriger dans sa vie. Mais lorsqu’il s’agit de pardonner et d’accepter une blessure passée, même une thérapie efficace peut constituer, pour lui, un parcours du combattant. C’est le rôle du psychopraticien d’éclairer son client sur ses schémas comportementaux et de l’amener à réfléchir à différentes solutions qui lui permettrait d’apaiser sa blessure.

Vers l’harmonie intérieure

Si on consulte avec l’idée que « la blessure partira et que tout redeviendra comme avant » en quelques séances, on est souvent déçu. Car le pardon est un deuil en soi. Face à la complexité des blessures intérieures de son client, le praticien doit pouvoir tenir son rôle (rétablir une harmonie intérieure et amener le client à poser les jalons d’une certaine congruence) dans un cadre sécurisant.

« La cave est-elle saine ? »

La blessure consciente est souvent le rappel d’une blessure antérieure, elle appelle un passé douloureux où le client n’a parfois pas su tirer le meilleur d’une situation ambivalente.  L’Inconscient est une cave recelant tous ces événements trop pénibles à garder à côté de soi au quotidien. Dans une maison le grenier et la cave n’ont pas toujours la même fonction. Le grenier est un lieu de stockage plus accessible. Il s’agit de monter. La cave, elle, est un lieu plus sombre qui souvent n’a pas de fenêtre, ou alors un simple soupirail, c’est la fondation de la maison. Il faut y descendre. C’est un retour plus qu’une avancée. Avant d’acheter une maison, le futur acquéreur doit « voir la cave » pour juger de sa qualité, de sa santé… « La cave est-elle saine ? » L’humidité de la pierre régnant dans la cave nous empêche souvent d’y stocker de « belles choses ». Si on n’hésite pas à reléguer l’ancien carillon de grand-mère au grenier on ne le mettrait cependant pas à la cave où il risquerait de s’éroder, de rouiller… Vous l’avez compris l’inconscient tient le rôle de la cave : on y stocke des choses moins belles. On les ôte ainsi de notre regard quotidien.

Faciliter la descente à la cave

Le psychopraticien est sensé faciliter la descente à la cave s’il perçoit une blessure ancienne bien ancrée qui cause encore des dommages flagrants dans la vie quotidienne de son client. Si la blessure affecte le mode de vie par exemple, il y a plus de bénéfices à l’éliminer qu’à l’enfouir. On ne peut guérir de toutes ses blessures, certaines se guérissent naturellement par le biais de l’expérience positive agissant de manière corrective. Encore faut-il avoir l’occasion de la correction.

Eclairer l’escalier…

Donc le psychopraticien éclaire l’escalier qui va à la cave mais n’y descend pas avec son client. Ce n’est pas son rôle. Chacun descend dans sa propre cave lorsqu’il est prêt à le faire ou lorsqu’il en ressent le besoin impérieux.

Lorsqu’il en est à ce stade, le client a l’envie de guérir intérieurement, de tourner la page sur le passé pour vivre mieux. Parfois il faut rappeler cependant que la vie d’avant ne reviendra pas. La vie après un événement-charnière sera différente. C’est à nous de montrer qu’elle peut tout de même se dérouler dans la lumière et dans l’empathie. Le changement amène parfois un changement de mentalité : l’envie d’être meilleur avec soi et avec les autres même si notre gentillesse passée nous a « pigeonné » à plusieurs reprises. C’est alors une question de conscience. On décide de « rester » sympa avec les autres malgré la blessure qu’on a subi.

La résistance ?

Le plus grand obstacle à la guérison intérieure c’est le fait de s’être construit sur ce mode-ci. Etre malheureux, être maltraité, être moqué fait partie de notre existence et de notre mode de vie et de pensée ! Ainsi certains clients décrochent à la cinquième ou septième séance de coaching ou de psychopratique dans un cycle qui en compte dix, et ce malgré les changements bénéfiques énormes dont ils témoignent rapidement.

« Moi sans mes problèmes… »

La résistance fait son oeuvre : il faut accepter d’abandonner l’ombre pour la lumière. La question qui ronge les « progressants » est la suivante : « Est-ce que quelqu’un s’intéressera encore à moi si je n’ai plus de problèmes ? » Un jour une cliente m’a dit, insatisfaite : « Vous m’avez aidée à éliminer un à un tous mes problèmes ! Maintenant tout va bien mais que vais-je devenir sans mes soucis à raconter ? » … Elle ne plaisantait pas. La guérison intérieure lui était apparue comme inquiétante car non connue. Ses amis ne la connaissaient pas sans ses éternels problèmes qu’elle racontait au téléphone ou dans les dîners. Elle avait le sentiment de devoir leur « cacher » son changement ou de devoir cesser de les fréquenter. Elle se sentait comme une femme « après un gros régime » qui se demande ce que les autres diront…

Le travail sur soi ? Pas pour tout le monde …

C’est pourquoi malgré l’aide d’un thérapeute ou d’un psychopraticien on doit descendre seul « à la cave » pour inspecter les blessures à désamorcer. Il faut parfois les remonter et s’assurer que ces petites « bombes » soient bien déminées ! Le travail sur soi n’est pas fait pour tout le monde. C’est un chemin complexe qu’on décide de suivre pour devenir la meilleure version de soi. C’est un chemin plein de surprises et d’imprévus et les clients qui l’empruntent et l’apprécient sont aussi ceux qui ont une âme d’aventurier !

Les défricheurs et ceux qui aiment être « dorlotés » …

Ceux-là n’ont pas peur de perdre des repères « négatifs » ni de se frayer un nouveau chemin dans la « jungle ». Ce sont des « défricheurs » comme je les appelle parfois, ce qui les fait sourire mais les conforte aussi dans le fait que lorsqu’on veut « on peut » … Ils savent qu’inconsciemment ils ont des bénéfices (souvent relationnels) à rester blessé. Pour celui qui a vécu un divorce difficile, la blessure devient une bonne raison de ne pas s’engager avec sa nouvelle compagne par exemple. Les blessures ont parfois « bon dos ». La blessure a développé chez les autres le comportement de maternage, de pouponnage… A-t-on envie de se passer de cela ? Ici est une bonne part de la question.

Vous souhaitez entreprendre un travail sur vous ? Différentes techniques existent dont la plus douce est la sophrologie. La psychopratique, elle, fournit des solutions cognitives pour améliorer son quotidien et retrouver l’harmonie intérieure. Le coaching « Un Sens à ma Vie » (venu d’Angleterre) est une aide précieuse pour définir son avenir. N’hésitez pas à visiter ce site qui recèle de techniques et d’offres pour vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 

 

 

En colère contre les autres, en colère contre la vie

L’image que nous portons sur les autres et sur la Vie en général est absolument révélatrice de nos blessures. Elle n’est que le reflet de ce que nous pensons de nous-mêmes, un transfert émotionnel qui nous permet d’enfouir plus profondément encore les parts de nous demeurant « non guéries »…

Guérir le passé

La plupart des gens qui consultent en étant très en colère, parfois pour des broutilles contre une personne, plusieurs personnes, un groupe entier parfois ont souvent des événements de leur passé à « guérir », accepter et apaiser. C’est assez facile à dire et à écrire mais dans la réalité : accepter et apaiser pour éventuellement guérir est un programme très complet, un travail très intense. Il est cependant salvateur et bénéfique notamment pour ceux qui ne se sentent jamais pleinement « heureux » ni satisfaits de leur existence…

Distorsions involontaires

L’image que nous avons des autres peut être totalement déformée comme « défigurée » même ! Cela se constate lorsque le thérapeute, après plusieurs séances avec un ou une client(e), est amené à recevoir le (la) conjoint(e) qui a été évoqué(e). Il y a souvent un fossé entre ce que le partenaire nous a décrit et une réalité plus objective… Nous effectuons tous des distorsions involontaires et inconscientes lorsqu’il s’agit de « juger » quelqu’un qui nous menace ou qui nous a blessé. Parfois un client ou une cliente va rompre avec celui ou celle qu’il voyait comme « impossible à vivre » puis constater que l’autre n’a finalement eu aucun problème pour trouver un nouveau partenaire de vie, partenaire qui le voit « avec les yeux de l’amour », ceux du début et non avec « les yeux de l’usure »…

Je ne suis pas comme tu voudrais que je sois. La réciproque est vraie.

Pour percevoir les autres tels qu’ils sont, avec leurs qualités, leurs défauts, leur personnalité propre, il est bon de travailler sur plusieurs points :

  • Il s’agit déjà de se dire que, non, l’autre ne peut pas être exactement comme on voudrait. Un patron n’est pas forcément empathique, une sœur n’est pas forcément un être dévoué et aimable, un père, une mère peut faire des erreurs ou ne présenter aucune aptitude à « aimer » ou à « éduquer ». S’il est difficile de se dire que les autres ne sont pas tels qu’on les voudrait, il est plus simple d’inverser la tendance. Il s’agit alors de se poser la question : « Suis-je tel(le) que ma sœur le voudrait ? » Si la réponse est non, les portes de la compréhension mutuelle sont ouvertes. Il devient plus simple d’accepter l’autre tel qu’il est, sans lui ajouter des défauts qu’il ne possède pas.
  • Il s’agit ensuite de comprendre quelles réflexions ou événements passés ont pu modeler chez nous une vision très négative des autres ou de la vie. Qu’est ce qui fait que nous sommes éternellement insatisfaits des autres et en colère contre le système et la vie…
  • Les gens qui méjugent systématiquement les autres se méjugent souvent eux-mêmes… A la base de cette colère qu’ils ont envers eux, envers leur image, leurs agissements il y a souvent des leçons apprises à l’enfance. Par exemple, le fait d’avoir été comparé à d’autres enfants, plus doués, entretient une vision négative des individus qui ont le même âge au fil de la vie… Ils seront vus comme des « rivaux » potentiels. Si les parents ont répété après des bêtises mineures « Dieu t’a puni » ou « on a toujours ce qu’on mérite » etc. cela peut conférer une crainte des gens qui apparaissent « bons » et loyaux (comme le Bon Dieu), ils peuvent alors devenir « suspects » aux yeux de celui qui a subi cette morale. Lors de la prise d’une décision importante on peut également se dire inconsciemment que, quelle que soit l’issue, on sera probablement « puni » à un moment donné du processus…

Celui qui se sentait sans cesse lésé plutôt que chanceux …

J’ai travaillé une fois, dans la communication, avec un collaborateur free-lance qui m’avait dit ceci, dès la première rencontre : « J’ai travaillé avec untelle et j’ai été très déçu. Je lui ai fourni une part du travail mais très vite j’ai perdu la main sur la suite des événements. Elle a fait ce qu’elle a voulu de la partie que j’ai produite. C’est comme ça dans mon métier : on est sans cesse dépossédé ». En travaillant à ses côtés je m’attendais donc à un moment donné, à ce qu’il se sente « dépossédé » du travail qu’il m’avait fourni et qui lui avait pourtant été gracieusement payé. J’ai rapidement été confrontée à la même rengaine : dès son chèque reçu il a commencé à souhaiter savoir ce que j’allais faire de la partie qu’il avait produite. Et bien-sûr il m’imposait déjà des règles concernant une suite qui ne le concernait plus… Il a fini par s’énerver et m’asséner qu’il « perdait encore une fois la main sur son travail ». Je ne manquais pas de lui rappeler gentiment que c’était ce à quoi tous les free-lance étaient confrontés : c’était le sens même des services qu’ils fournissaient contre argent trébuchant ! Mais pour lui il s’agissait d’une véritable « persécution ». Il était content d’obtenir une commande signée, de travailler, de rendre le travail et d’être payé pour cela, mais une fois cette étape passée, il devenait un « éternel perdant » que ses clients excluent de la suite… Son expression favorite était d’ailleurs : « Qui va à la chasse perd sa place… » Il n’y a aucune surprise là-dedans…

Apprendre à « ne plus prétendre »…

Nos croyances erronées et la façon négative dont nous pouvons nous voir influencent toujours la suite de notre vie… Etre en colère contre les autres c’est avant tout être en colère contre soi-même…

Apprendre à ne plus prétendre ni d’être heureux, ni d’être malheureux, ni d’être systématiquement lésé par les autres et le monde qui nous entoure est une étape vers une certaine forme de neutralité.

En coaching nous pratiquons la pensée positive mais pas tant que ça… Nous apprenons surtout à appliquer un sain principe de neutralité aux choses, aux gens, aux événements. Nous apprenons qu’une situation n’est ni bonne ni mauvaise. Elle est un événement à part entière. C’est la vision que nous avons de nous ou la colère que nous portons contre nous-même qui change la donne…

Reprendre nos visions à la base, nous reprendre lorsque nous méjugeons les autres, c’est parfaire le terrain pour restructurer sa personnalité de façon durable. C’est un travail complexe mais passionnant. Il peut s’aborder à Vichy, dans le cadre des séances de Psychopratique ou du coaching « Un Sens à ma Vie ».

Quelques conseils pour ne pas angoisser pendant le confinement

Le temps du confinement peut paraître long, difficile, cruel pour certains… mais, en fait, tout dépend de « quelle façon » on prend les choses, de quelle manière cette privation de liberté transitoire et momentanée est abordée. Aujourd’hui je livre quelques conseils à ceux qui sont entièrement confinés.

Tout d’abord redisons, c’est nécessaire je pense, à quel point vous rendez service aux autres en vous distanciant physiquement, que vous soyez malades ou pas. Le fait de faire chuter le nombre de vos interactions quotidiennes (physiques) et de vos déplacements constitue la base pour écrêter le sommet de la courbe de la contagion. Rester chez vous ne veut pas dire que vous aurez la certitude à 100% de ne pas tomber malade mais en fait plus longtemps vous arrivez à rester chez vous sans sortir, plus vous offrez du temps et des lits aux soignants. C’est donc une grande oeuvre, pour une fois, que de rester chez soi ! Une oeuvre collective qui mérite d’être saluée. Cet effort témoigne aussi de votre profonde humanité.

Dans la vie tout est transitoire !

Chaque période de la vie peut être critiquée. On peut par exemple critiquer le bazar que les enfants mettent dans le salon lorsqu’ils sont petits ou les trous que le chien fait dans le jardin pour s’amuser. Pourtant dans la vie tout est transitoire. Nos grands-parents ont vécu des guerres. Et nous ont appris une chose : même les tyrannies ne sont que temporaires ! Quand les enfants seront à la fac vous regretterez probablement le temps des jouets épars dans le salon… Lorsque le chien ne sera plus là vous vous rappellerez avec nostalgie des trous dans le jardin… La tyrannie du coronavirus n’aura qu’un temps elle aussi. Tout guerrier doit prendre repos un jour. Le confinement est transitoire. L’acceptez c’est déjà le dominer…

Gardez des horaires sans vous imposer des difficultés supplémentaires

Le premier point pour éviter le « blues du confinement » est de garder des horaires de lever et de coucher à peu près normaux. Si vous vous couchez habituellement vers 22h30 ou 23h00 il n’y a pas de mal à se coucher un peu plus tard. Quand on ne travaille pas on perd un peu la notion du temps, on se décale facilement. Si au final vous vous couchez vers minuit / 01h00 ce n’est pas non plus la fin du monde. De la même façon prenez le BON SOMMEIL lorsqu’il se présente ! C’est une période compliquée qui véhicule beaucoup de mauvaises nouvelles qui – même si on ne le souhaite pas – viennent imprimer l’Inconscient… Dormir quand on est fatigué est une bonne chose mais c’est aussi parfait si vous êtes stressé(e) ou angoissée(e). Le sommeil profond vient éliminer la plupart des tensions mentales et corporelles. En confinement prenez donc le temps de bien dormir et ne vous privez pas d’une heure ou deux de sommeil en plus le matin.  La situation est exceptionnelle. Vous ne pouvez garder la même rentabilité horaire qu’en temps habituel. Si vous gardez vos enfants à plein temps avec des devoirs à rendre etc. croyez-moi les journées sont beaucoup plus fatigantes qu’à l’ordinaire. Le repos permet de booster l’immunité. Tomber malade avec une meilleure immunité et en étant relativement reposé est autre chose que de tomber malade faible et épuisé…

Mangez bien, faites vous plaisir !

Pour le temps du confinement laissez tomber les régimes ! Il ne s’agit pas de tomber dans la malbouffe ni d’apaiser ses angoisses dans la nourriture mais juste d’essayer d’avoir un apport en légumes et en fruits, des protéines (viandes, oeufs), un peu de graisse végétale, du calcium (chocolat noir) etc. Varier son alimentation permet aussi de booster l’immunité. N’hésitez pas à consommer des oranges, des kiwis, des bananes… Mais surtout faites en sorte d’avoir du plaisir à manger même si vous êtes limité par vos « réserves ».

Suivre toutes les formations en ligne qu’on vous propose n’est pas obligatoire !

Toute l’année, en tant que thérapeute, je me forme en ligne. J’aime me développer personnellement, en apprendre encore et toujours sur la sophrologie, la psychologie, les énergies, la relaxation, la respiration et la communication…. Ayant des enfants et peu de temps en dehors de mes séances de sophrologie, de psychopratique et de coaching, et aimant passer mes weekends dans la nature et visiter ma région, l’Auvergne, ce mode d’apprentissage à distance me convient parfaitement. Donc en temps de confinement je me forme également mais pas plus que d’habitude. Je consacre entre 30 mn et 60 mn chaque jour aux formations que j’ai en cours (Énergétique et aura / Intelligence sociale et Communication). Je remarque, par contre, qu’on me propose sur mon smartphone des tas de formations pour thérapeutes, pour coachs etc. Je voudrais dire que chacun se développe personnellement à son rythme et comme il le souhaite. C’est okay de ne rien apprendre pendant le confinement ! Ce n’est pas une obligation ! Donc malgré la pression marketing ne vous sentez pas obligés d’apprendre pendant le confinement. Le confinement en lui-même vous apprendra beaucoup sur vous, votre capacité de résilience, votre relation aux autres, au monde qui vous entoure et à l’Espoir. C’est déjà un beau programme si on analyse un peu sa perception des choses !

Pratiquez la méditation guidée

La méditation guidée en fonction de vos attirances personnelles, spirituelles est vraiment un outil idéal pour se détendre. Il y en a de nombreuses sur le web, sur YouTube. Elles permettent de se laisser guider, de se vider la tête et d’éliminer les pensées parasites, ce qui est très reposant. Voici l’une de mes préférées, une « hypnose » sur l’Abondance.

Prenez le soleil !

Même si vous êtes en appartement et que vous ne possédez pas de balcon, pensez à vous placer au soleil dès que vous avez la chance d’en recevoir un peu ! Découvrez vos avant-bras c’est très important. N’hésitez pas à prendre le soleil sur le visage c’est très bon pour le moral. Le soleil, c’est la vie !

Faites du sport le soir

Ce n’est pas recommandé de faire son sport le soir. Cela empêcherait de dormir… Ce conseil, je l’adresse cependant à ceux qui sont très angoissés, très stressés ou qui ressentent des effets physiques de leur anxiété (douleur au plexus solaire, douleurs intercostales, nuque tendue…). Mettez un peu de musique douce et zen et faites quelques séries de mouvements doux (vous trouverez de nombreuses méthodes et séances courtes sur YouTube). Faites travailler le cou, les bras, la taille, les jambes, les abdominaux et terminez par une bonne « planche » dont vous augmenterez la durée de jour en jour. Quelques étirements et le tour est joué. Pas besoin d’en faire des heures, 15 mn d’activité physique ciblée suffisent à éliminer les tensions et à se ressourcer.

Une de mes musiques favorites pour une petite séance de mouvements doux :

Gardez le contact avec vos proches

Téléphonez à vos proches non pas pour vous lamenter ensemble mais justement pour leur transmettre une forme de positivisme ! Le téléphone ou Skype, tout est bon pour garder le contact du moment qu’il n’est pas physique ! Si l’autre se plaint non-stop changez d’interlocuteur…

Triez et rangez !

Préparez la suite. Interrogez vous sur ce qui est vraiment nécessaire ou pas dans la maison. Faites en sorte d’avoir une maison sans « zones d’ombre » (les zones d’ombres sont ces placards dans lesquels on entasse des choses inutiles, des tiroirs non rangés etc.) Les zones d’ombres sont très culpabilisantes. Dans le fond vous savez que vous ne faites pas le « travail avec coeur » dans votre maison lorsque vous en avez ! Vous trouverez plein de conseils pour assainir la maison de ses ondes négatives sur la toile…

Respirez correctement !

Prenez 5 minutes par jour pour bien respirer, pour estimer votre capacité respiratoire. C’est important de le faire car cela augmente la volonté et la concentration !

En l’absence de votre thérapeute, continuez le travail !

Si vous suivez une thérapie avec moi (ou même avec un autre thérapeute), vous avez, au fil des séances, eu des exercices à réaliser. Ressortez ces exercices, perfectionnez vous, allez plus loin dans leur concrétisation… En bref n’arrêtez pas de travailler sur vous parce que le cabinet est fermé ! Notez aussi votre ressenti au fil des jours et pourquoi pas vos rêves, un exercice que j’encourage toujours car il est très révélateur de ce que vous vivez et désirez dans le fond.

Je vous souhaite une belle journée et restez chez vous ! Portez-vous bien !

Couple : Quand la communication est défaillante

Besoin de séances en couple sur Vichy ? Lisez ce qui suit.

Parler beaucoup n’est pas Communiquer !

En psychopratique comme en sophrologie, des couples consultent pour des soucis de communication. Et ils ont raison ! Pour la plupart ils se sont rendus compte d’eux-mêmes que les vrais soucis venaient non pas de situations agaçantes récurrentes mais d’une incapacité profonde à les accepter en tant que telles ou d’un véritable manque de communication, très fréquent. Parfois les gens pensent communiquer parce qu’ils abordent les problèmes verbalement pendant des heures, encore et encore. Pourtant la véritable communication possède ses règles et ses lois fondamentales, surtout lorsqu’il s’agit du couple. Non, parler beaucoup, que ce soit en haussant le ton ou en étant « bien gentil », n’est pas synonyme de Bien communiquer !

Apprendre à communiquer réellement et selon un cadre donné : le VRAI investissement du couple !

Lors des séances de psychopratique pour couple (« Objectifs et outils relationnels pour couple »), les participants apprennent à redéfinir la Notion de couple et à ne pas lui attribuer tous leurs rêves et objectifs profonds. Ils apprennent aussi à pratiquer une écoute active et empathique envers l’autre, cette écoute n’est pas guidée uniquement par leurs désirs.

Lorsque la communication est bloquée le psychopraticien va amener les deux membres du couple à dire les choses de façon claire et concise. Même si nous sommes dans une sphère particulièrement complexe, celle du « romantisme » qui implique donc une relation romantique entre deux personnes, il est possible de clarifier sa pensée, de ne pas venir accentuer encore un problème et de faire la part des choses… Des techniques existent à cet effet. Il est bon de les connaître et de les appliquer.

Ecoute réflective et Art du compromis

Comment dire les choses, comment écouter l’autre, comment écouter en « double sens », comment pratiquer une empathie aidante lors d’un conflit ? Comment passer en écoute réflective ? Comment pratiquer l’art subtil du compromis ? Autant de notions qui sont abordées dès le début des séances en couple et qui vont rapidement rétablir un équilibre. Sur cet équilibre rétabli (en 2 à 3 séances) nous pourrons engager un travail plus profond qui apportera le changement nécessaire au meilleur fonctionnement du couple.

Un nouvel équilibre dans le couple

Cet équilibre va se solidifier au fil des apprentissages et des séances. Un couple est avant tout une équipe. La vie de couple est un navire, c’est une image, un navire qu’il faut faire naviguer dans différentes eaux : des eaux profondes, des eaux agitées par des tempêtes, des récifs, des zones à « bancs de sable ». Ensemble nous élaborons des outils sur-mesure pour faciliter la navigation de votre couple !

Sans investissement sur vos techniques de communication, le couple expérimentera l’écueil, l’échec, les périodes de détresse et de confusion.

Ensemble pour « être heureux » ?

C’est contradictoire mais l’Amour ne suffit pas à faire fonctionner un couple au quotidien. Il donne le ton, il est « guidance » mais c’est la Communication dans le couple, à tous les niveaux qui assure sa pérennité. Les gens qui se mettent ensemble « pour être heureux » sont ceux qui expérimentent le plus de problèmes « sur le terrain »… Pourquoi ? Parce qu’il est préférable de savoir être heureux et épanoui tout seul pour pouvoir l’être en couple. L’autre n’est pas là pour venir combler tous nos manques, nos rêves inavoués ni pour réparer notre passé, notre enfance, encore moins pour nous « changer » ! Par contre il est engagé dans une évolution non plus personnelle mais de couple. L’art du compromis, par exemple, apprend à deux personnes différentes à se rencontrer « au milieu » des choses. Il faut le pratiquer pour le connaître et reconnaître son utilité.

Les peurs et les grands rêves sous-jacents

Lorsque la communication est coupée dans le couple il y a souvent des peurs bien ancrées chez l’un, l’autre ou les deux. Les séances de psychopratique de couple permettent de lever ces craintes et ces blocages. Une communication coupée l’est souvent en raison de grands rêves sous-jacents qui ont été abandonnés par l’un ou l’autre. Si l’un adore voyager mais que l’autre est phobique de l’avion, il se peut que le premier se sente profondément triste, déçu et « sous-épanoui » dans la vie en général et donc aussi dans son couple…

En psychopratique lors des séances de couple nous étudions ces rêves sous-jacents et travaillons ensemble pour, encore une fois, établir un compromis, restaurer l’équilibre menacé.

Couple en danger ?

Vous sentez votre couple en danger ? Vous souhaitez en parler pour comprendre et reprendre une vie de couple harmonieuse ? N’hésitez pas à planifier votre séance sur Vichy. Les séances se déroulent dans un cadre agréable, sécurisant et convivial. La confidentialité est assurée.

Tarifs couple : première séance 90 euros pour 01h30 environ, séances suivantes 60 mn environ 70 euros.