Les meilleurs principes de Jim Rohn pour améliorer votre vie, à Vichy, Cusset et Bellerive-sur-Allier

Découvrez les meilleurs principes de Jim Rohn appliqués à la sophrologie et au bien-être, à Vichy, Cusset et Bellerive-sur-Allier. Apprenez le premier pas pour reprendre votre vie en main et peut-être transformer votre quotidien grâce à une application fidèle et raisonnable.

En tant que sophrologue et psychopraticienne à Vichy, j’accompagne mes clients dans la recherche de bien-être, de sérénité et d’équilibre émotionnel. Les enseignements de Jim Rohn, expert en développement personnel que j’affectionne, offrent des principes simples mais puissants, directement applicables à la vie quotidienne. Voici comment appliquer ces principes et les apprendre avec moi, que vous soyez basé à Vichy, Cusset et Bellerive-sur-Allier, avec des premiers pas concrets pour initier un changement durable.

1. Reprendre la responsabilité de sa vie avec des séances à Vichy et Cusset

Jim Rohn affirme : « Vous êtes la moyenne des cinq personnes que vous fréquentez le plus. » Ce principe montre que notre vie est le reflet de nos choix et des influences autour de nous.
Premier pas concret : identifier vos influences quotidiennes. Faites la liste des personnes, activités et lieux qui impactent votre énergie ou vos décisions. À Vichy, Cusset ou Bellerive-sur-Allier, cela peut signifier passer plus de temps avec des personnes positives ou rejoindre des ateliers de développement personnel locaux pour nourrir votre épanouissement.

2. Développer la discipline quotidienne pour le bien-être à Bellerive-sur-Allier ou ailleurs

Selon Jim Rohn : « La motivation est ce qui vous fait commencer. La discipline est ce qui vous fait continuer. » La régularité est plus efficace que l’élan ponctuel.
Premier pas concret : créer un rituel quotidien simple. Cela peut être une pratique de sophrologie de 5 minutes chaque matin, un exercice de respiration ou un moment de recentrage. Ces gestes réguliers aident à construire votre motivation et renforcent votre équilibre émotionnel, venez les apprendre que vous soyez à Bellerive-sur-Allier ou ses environs.

3. Travailler sur soi plutôt que sur ses problèmes, à Vichy

Jim Rohn dit : « Ne souhaitez pas que les choses soient plus faciles, souhaitez être meilleur. » Ce principe est au cœur de la sophrologie et de la psychothérapie.
Premier pas concret : choisir une qualité à développer cette semaine. Par exemple, renforcer la confiance en soi, pratiquer la gratitude ou gérer le stress. La sophrologie permet de renforcer ces ressources intérieures et de transformer progressivement votre rapport aux obstacles.

4. Créer un environnement positif, ici dans l’Allier

Rohn insiste : « Entourez-vous de personnes qui vous élèvent. » Votre environnement influence directement votre état d’esprit et votre comportement.
Premier pas concret : analyser votre environnement quotidien et vos relations. Identifiez ce qui vous soutient et ce qui vous freine. À Cusset et Bellerive-sur-Allier, vous pouvez intégrer des groupes de sophrologie, des cercles de parole ou des activités locales favorisant le développement personnel pour créer un cadre positif et stimulant.

5. Cultiver la patience et le temps long, directement à Vichy

Jim Rohn explique : « Le succès n’est rien de plus que quelques disciplines simples pratiquées chaque jour. » La transformation durable nécessite constance et patience.
Premier pas concret : fixer un objectif réaliste et le découper en petites étapes. Par exemple, intégrer chaque jour un exercice de relaxation ou un moment de réflexion personnelle. Respecter ce rythme assure une transformation durable et aide à mieux gérer le stress et les émotions au quotidien.

Appliquer les principes de Jim Rohn, associé à la sophrologie et à la relation d’aide, permet de créer un environnement favorable à votre épanouissement. Chaque premier pas concret, même petit, conduit à des changements profonds et durables, directement applicables dans votre quotidien à Vichy, Cusset et Bellerive-sur-Allier.

Psychopraticienne à Vichy : transformer ses pensées pour aligner sa vie

À Vichy, j’accompagne celles et ceux qui sentent que leurs résultats ne reflètent pas leur potentiel. Ceux qui ne veulent plus vivre en dessous de leur potentiel réel ! Ceux qui ont eu suffisamment d’échecs, de relations toxiques et de problèmes insolubles et qui souhaitent réorienter leur chemin de vie dans une authenticité profonde. Malgré les efforts, quelque chose bloque dans la vie de ces gens : l’argent, les relations, la confiance, la place que l’on prend dans sa vie. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est souvent un désalignement intérieur. La problématique que ces gens ignorent, ben au-delà de leur problème initial : quand le problème est intérieur, la solution est forcément intérieure et jamais extérieure…

Mon travail de psychopraticienne repose sur un principe simple, mais puissant :
nos pensées, nos émotions et notre posture intérieure créent un signal constant, une véritable signature énergétique.
Lorsque cette signature est teintée de peur, de manque ou de doute, il devient difficile d’attirer des situations d’abondance, de stabilité ou d’épanouissement — même en travaillant dur. C’est une grande injustice : l’effort et le travail n’entrent pas en compte dans cet alignement. On peut travailler comme un fou et demeurer pauvre. On peut apprendre comme un dingue (« charbonner » comme disent les étudiants) et tout de même rater ses examens ! Pire : on peut être le meilleur mari ou la meilleure épouse et ne pas recevoir d’amour en retour. Tout est posture mentale et donc… énergie !

Reprogrammer ce qui agit en silence

En séance, je vous aide à identifier et recâbler les schémas mentaux qui agissent en arrière-plan. Ceux qui influencent vos décisions, vos réactions et vos résultats, souvent sans que vous en ayez conscience.

L’objectif n’est pas de “penser positif” – la pensée positive sans action juste ne sert d’ailleurs à rien, c’est le signal sincère qui compte – mais de penser juste, en cohérence avec vos désirs profonds.
Quand chaque pensée commence à soutenir ce que vous voulez vraiment vivre, les choix deviennent plus clairs, l’énergie change… et les résultats suivent forcément.

Des outils au service d’un principe

La sophrologie et l’hypnose font partie de mon accompagnement, mais elles ne sont pas une fin en soi. Ce sont des leviers, utilisés pour faciliter l’intégration, apaiser le mental et ancrer durablement les nouveaux fonctionnements intérieurs.

Chaque séance est personnalisée, respectueuse de votre rythme, et orientée vers des changements concrets dans votre quotidien.

Informations pratiques

  • Séance individuelle
  • Durée : 1h10 maximum
  • Tarif : 75 €
  • Consultations à Vichy

Si vous sentez que quelque chose doit changer, mais que vous ne voulez plus tourner en rond, un accompagnement peut faire toute la différence.
👉 Prendre rendez-vous, c’est souvent le premier alignement.

Être fort(e) en apparence et fragile à l’intérieur : quand tout tenir devient épuisant

Tu es peut-être celui ou celle sur qui tout le monde peut compter.
Tu encaisses, tu rassures, tu expliques aux autres et parfois aussi tu avances pour toi.
On te décrit souvent comme fort(e), stable, solide.

Et pourtant, à l’intérieur…
c’est parfois le chaos.

Fatigue émotionnelle, anxiété silencieuse, hypersensibilité cachée, impression de jouer un rôle en permanence. Tu souris, mais tu t’effondres dès que tu es seul(e). Tu gères tout, sauf ce qui se passe en toi. Là c’est un peu un « terrain miné ». Je choisis mes mots précisément pour que tu les retiennes. Chez certain l’intérieur est un terrain miné (« je ne veux pas y descendre, c’est trop de responsabilités car lorsqu’on sait… il faut résoudre ! »). Chez d’autres c’est un peu le « grenier de mamy » (on cache, on relègue tout au fond, loin de la vue, loin du coeur…)

Être fort(e) en apparence et fragile à l’intérieur, c’est une réalité bien plus fréquente qu’on ne le croit — et pourtant rarement exprimée.


Le paradoxe de la force : quand elle devient une prison

Beaucoup de personnes que j’accompagne à Vichy arrivent avec cette phrase :

« Je n’ai pas le droit de craquer. »

Elles ont appris très tôt à :

  • ne pas déranger
  • ne pas montrer leurs émotions
  • rester performantes, quoi qu’il arrive
  • ne pas communiquer visuellement de la faiblesse ou de la fragilité
  • paraître en pleine forme même si tout s’effondre

Cette force-là n’est pas innée.
C’est souvent une stratégie de survie.

Mais à force de tenir, le corps et le psychisme finissent par envoyer des signaux :

  • troubles du sommeil
  • anxiété chronique
  • crises de larmes inexpliquées
  • perte de sens
  • tensions corporelles permanentes
  • cogitations incessantes liées au passé

La fragilité intérieure n’est pas une faiblesse.
C’est un besoin non entendu.


Pourquoi on se sent si seul(e), même entouré(e)

Quand tu es perçu(e) comme “fort(e)”, personne ne te demande vraiment comment tu vas.
On suppose que tu gères. Toujours.

Alors tu t’auto-censures :

  • « Ce n’est pas si grave »
  • « D’autres vivent pire »
  • « Je devrais m’en sortir seul(e) »

Résultat : tu t’éloignes de toi-même. La survie matérielle passe avant l’authenticité alors que le schéma devrait être inverse : parce que je suis authentique, je reçois le bien-être mental et matériel.

Ce décalage entre l’image extérieure et le monde intérieur crée une fatigue émotionnelle profonde, parfois difficile à expliquer, mais très réelle.


Sophrologie et psychopratique : pas pour “les faibles”, mais pour ceux qui ont trop porté

Contrairement aux idées reçues, les personnes qui consultent ne sont pas “fragiles”.
Elles sont souvent trop fortes depuis trop longtemps.

En tant que sophrologue et psychopraticienne à Vichy, j’accompagne des personnes qui :

  • fonctionnent en pilote automatique
  • ressentent tout très intensément
  • ont appris à se couper de leurs émotions pour avancer
  • veulent comprendre ce qui se passe en elles, sans jugement

Mon approche est douce, profonde et respectueuse du rythme de chacun.
Ici, pas besoin d’aller bien, pas besoin d’expliquer parfaitement, pas besoin de performer.

Tu peux déposer l’armure.


Ce qui me différencie (et pourquoi me choisir)

À Vichy, les praticiens sont nombreux.
Mais l’accompagnement n’est pas qu’une question de méthode.
C’est avant tout une rencontre humaine. Une résonance.

Personnellement lors de mes différentes supervisions, j’ai toujours été incapable de suivre les conseils de quelqu’un que je n’estimais pas profondément car : parcours pas assez varié, filtres cognitifs trop peu nombreux, expérience de la vie et du voyage intérieur limitée ou encore… laisser aller physique. D’où l’importance de se reconnaître un minimum dans la personne qui nous accompagne : la fameuse résonance !

Ce que je propose :

  • Une écoute fine, sensible, sans étiquette
  • Un espace sécurisé pour les émotions que tu caches depuis longtemps
  • Une alliance entre le corps (sophrologie) et le psychisme (psychothérapie)
  • Un accompagnement pour les personnes fortes, sensibles, exigeantes avec elles-mêmes
  • Des mots justes et étudiés, pas des conversations débridées stériles

Je ne cherche pas à te “réparer”.
Je t’aide à te reconnecter à ce qui est vivant en toi, sans te forcer à devenir quelqu’un d’autre.


Et si la vraie force était d’oser être vrai(e) ?

Tu n’as rien à prouver.
Tu n’as pas à continuer de tenir seul(e).

Demander de l’aide, ce n’est pas abandonner.
C’est changer de direction.

Si tu te reconnais dans ces mots, c’est peut-être le moment de t’offrir un espace pour toi, ici, à Vichy, avec quelqu’un qui comprend cette fragilité invisible derrière la force.

📍 Sophrologue et psychopraticienne à Vichy
📅 Séances sur rendez-vous
💬 Premier contact possible pour échanger et voir si l’accompagnement te correspond

Pourquoi certaines personnes n’arrivent plus à se détendre : comprendre et agir

De nos jours, nombreux sont ceux qui éprouvent des difficultés à se détendre, même lorsqu’ils sont en vacances ou à la maison. Se relaxer devrait être naturel, mais pour certaines personnes, le repos semble presque impossible. Comprendre les raisons de cette incapacité à se détendre est essentiel pour retrouver un équilibre physique et mental.

Dans cette problématique, il est essentiel de noter que : la détente est l’état qui devrait intervenir dès que la vigilance et la concentration cède, or je constate à mon cabinet que de plus en plus de clients consultent pour baisser cette vigilance qui se développe souvent sur le terrain pro et finit par s’ancrer même en dehors…

1. Le stress chronique : l’ennemi silencieux de la détente

L’une des causes principales de l’incapacité à se détendre est le stress chronique. Qu’il provienne du travail, de la vie familiale ou de préoccupations financières, le stress agit sur le système nerveux, maintenant le corps en état d’alerte permanent. Les hormones du stress, comme le cortisol et l’adrénaline, perturbent le sommeil, augmentent la tension musculaire et empêchent le cerveau de « couper » le mode survie.

Résultat : même lorsqu’ils le veulent, certaines personnes ne parviennent pas à se relaxer.

On vous parle, dans la presse et les médias, de plus en plus de « faire baisser le cortisol ». Cette phrase est reprise à toutes les sauces mais le travail n’est pas magique. Il s’agit de travailler à repérer les déclencheurs de stress et à les éliminer. Je prends un exemple fictif : une cliente a fait un burn-out il y a quelques années. Elle a du démissionner et s’est retrouvé fragilisée financièrement et moralement. Aujourd’hui, bien qu’elle soit de nouveau positive et recherche un emploi, son stress monte dès qu’elle repense à cette période de sa vie, et pire : dès qu’elle passe à proximité de son ancienne entreprise. Placer l’esprit ailleurs est devenu essentiel pour elle, tout comme… changer de chemin pour rentrer chez elle… De petits ajustements permettent de ne pas déclencher le cortisol. Ce sont des petits faits et gestes qui réduisent la charge mentale.

2. L’anxiété et les pensées envahissantes

L’anxiété est un autre facteur majeur. Les personnes anxieuses ont souvent des pensées récurrentes et intrusives qui les empêchent de se concentrer sur le moment présent. Elles ont du mal à déconnecter, à « lâcher prise », car leur esprit est constamment occupé par des scénarios négatifs ou des projections futures. A mon cabinet j’utilise des outils de sophrologie afin d’éliminer, au moins un instant et durant la séance, les « idées parasites ». Ces idées sont indésirées, indésirables, pourtant elles peuvent nous emporter très loin…

3. Les habitudes modernes qui sabotent la relaxation

Notre mode de vie joue également un rôle. Les écrans, les notifications constantes et le manque de temps pour soi contribuent à maintenir le cerveau en hyperactivité. Même les moments supposés de détente deviennent source de stimulation supplémentaire.

De plus, certains mauvaises habitudes de sommeil, comme l’utilisation du téléphone avant de dormir ou le café en fin de journée, perturbent le cycle naturel du repos et compliquent la détente.

4. Les traumatismes et les mémoires corporelles

Parfois, l’incapacité à se détendre est liée à des traumatismes anciens ou à des expériences émotionnelles non résolues. Le corps « garde en mémoire » le stress, les tensions musculaires et les réactions émotionnelles, rendant la relaxation difficile, voire impossible, sans accompagnement.

5. Comment la sophrologie peut aider à retrouver la détente

La sophrologie est une approche douce et efficace pour réapprendre à se relaxer. Elle combine respiration, visualisations positives et techniques corporelles pour :

  • Réduire le stress et l’anxiété
  • Libérer les tensions musculaires
  • Favoriser un sommeil réparateur
  • Retrouver la présence à soi et le calme intérieur

À Vichy, de nombreuses personnes découvrent grâce à la sophrologie qu’il est possible de reprogrammer le corps et l’esprit pour se détendre naturellement. Avec un accompagnement personnalisé, il devient possible de sortir du cercle infernal du stress et de retrouver un équilibre durable.

6. Conseils pratiques pour commencer à se détendre dès aujourd’hui

Même avant un accompagnement professionnel, quelques gestes simples peuvent aider :

  • Pratiquer la respiration profonde quelques minutes par jour
  • Éteindre les écrans au moins 30 minutes avant le coucher
  • Faire des pauses régulières pour marcher ou s’étirer
  • Pratiquer des visualisations ou des exercices de sophrologie simples à la maison

Conclusion

Ne pas réussir à se détendre n’est pas un signe de faiblesse, mais souvent le résultat d’un stress chronique, d’anxiété, de traumatismes ou de mauvaises habitudes. La sophrologie, combinée à des changements de mode de vie, permet de retrouver progressivement le calme intérieur, la sérénité et un sommeil réparateur.

Si vous habitez à Vichy ou ses environs et que vous souhaitez apprendre à vous détendre durablement, un accompagnement personnalisé en sophrologie peut transformer votre quotidien.

Anxiété chronique : quand le corps dit stop avant la tête

Vous souffrez d’anxiété chronique et vous avez l’impression que votre corps “lâche” avant votre esprit ? Vous n’êtes pas seul·e. À Vichy, en tant que sophrologue et psychopraticienne, j’accompagne les personnes dont l’anxiété envahit parfois le quotidien, provoquant fatigue, tensions musculaires et troubles du sommeil. Parfois cette anxiété entame également le self-love et l’estime de soi… Beaucoup de décisions prises lors de crises anxieuses peuvent également s’avérer contre-productives. Il convient donc de prendre le problème en main avant qu’il ne devienne trop lourd à gérer…

Comprendre les signes corporels de l’anxiété chronique

L’anxiété ne se manifeste pas uniquement par des pensées envahissantes. Bien souvent, c’est le corps qui alerte en premier :

  • Palpitations, sensations d’oppression dans la poitrine (le médecin traitant doit exclure tout autre problème de santé)
  • Maux de tête ou douleurs musculaires
  • Fatigue persistante et troubles du sommeil
  • Irritabilité ou difficultés de concentration

Ces symptômes sont autant de signaux que votre corps vous envoie pour dire : “Stop, il est temps de prendre soin de moi.” Ignorer ces alertes peut transformer une anxiété passagère en anxiété chronique, difficile à gérer seule.

Sophrologie et psychothérapie : des solutions complémentaires

À Vichy, mon accompagnement combine sophrologie et psychothérapie pour :

  • Identifier et comprendre les signes : reconnaître ce que votre corps exprime avant que votre mental ne réalise l’ampleur du stress.
  • Apaiser le système nerveux : techniques de respiration, relaxation dynamique et visualisations positives. Le faire redescendre d’un cran.
  • Renforcer vos ressources internes : apprendre à gérer le stress et prévenir l’anxiété chronique.

La sophrologie permet d’agir directement sur le corps, en réduisant les tensions et en retrouvant un état de calme, tandis que la psychothérapie explore les causes profondes de votre anxiété et aide à modifier les schémas de pensée qui entretiennent le stress.

Pourquoi consulter à Vichy dès maintenant ?

Si l’anxiété impacte votre vie quotidienne – sommeil perturbé, irritabilité, manque d’énergie ou difficultés relationnelles – un accompagnement professionnel est essentiel. Plus vous agissez tôt, plus vous pouvez prévenir l’installation durable de l’anxiété chronique.

En travaillant sur le corps et l’esprit, il est possible de retrouver sérénité, équilibre et bien-être. À Vichy, je vous propose un suivi personnalisé, adapté à votre rythme et à vos besoins, pour apprendre à écouter votre corps et à apaiser votre esprit.

N’hésitez pas à me consulter. Plus vous consultez tôt, moins le nombre de séances sera important ! N’attendez pas la dernière limite pour téléphoner !

Quand votre lumière dérange : pourquoi certains préfèrent la version blessée de vous-même ?

Par Céline Baron, psychopraticienne et sophrologue à Vichy

Il existe un phénomène aussi subtil que déroutant : certaines personnes semblent vous aimer davantage lorsque vous traversez des périodes sombres… Tant que vous doutez de vous, que vous cherchez, que vous Vous cherchez, que vous luttez — elles se montrent présentes, attentives, presque dévouées… Fabuleux ! Mais dès lors que vous commencez à aller bien, à vous affirmer, à rayonner… leur attitude change totalement ! Pervers ? Étrange ? Psychologique, oui ! Votre joie les dérange. Votre paix intérieure leur devient étrangère.
Et soudain, la personne que vous êtes devenue leur est absolument insupportable. La bonne nouvelle ? Leur mal-être face à vos succès demeure LEUR problème, certainement pas le vôtre ! Explications.

Quand votre équilibre remet en cause leur confort émotionnel

Dans ma pratique de psychopraticienne et sophrologue à Vichy, j’observe souvent cette mécanique invisible : certaines relations reposent sur une forme d’équilibre émotionnel implicite, où l’un soutient pendant que l’autre vacille.
Votre fragilité d’autrefois offrait à l’autre un rôle sécurisant — celui du conseiller, du confident, parfois celui du sauveur.

Mais quand vous guérissez, quand vous reprenez votre place, ce rôle disparaît.
Vous n’êtes plus celui ou celle qui a besoin — vous devenez celui qui inspire.
Et cette métamorphose vient bouleverser les repères affectifs de ceux qui s’étaient construits sur votre vulnérabilité et qui vous considéraient comme un « faire valoir »…

Le psychologue américain Stephen Karpman, à travers le concept du triangle dramatique (victime – sauveur – persécuteur), a démontré comment ces dynamiques relationnelles se rejouent souvent inconsciemment.
Quand vous quittez la position de « victime », le système tout entier se dérègle : le « sauveur » perd sa raison d’être… et parfois, son affection se transforme en rejet.


Votre réussite comme miroir de leurs blessures

Le père de la psychologie humaniste, Carl Rogers, parlait de la « tendance actualisante », ce mouvement naturel vers la pleine réalisation de soi.
Mais ce processus dérange ceux qui n’ont pas encore osé s’y engager.
Votre épanouissement devient alors un miroir impitoyable de leurs renoncements.

La chercheuse américaine Brené Brown, dans ses travaux sur la honte et la vulnérabilité, écrit que :

“Joy is the most vulnerable emotion we experience.”
(« La joie est l’émotion la plus vulnérable que nous puissions ressentir. »)

Autrement dit, voir quelqu’un rayonner confronte à sa propre peur d’être heureux.
Ce n’est pas votre bonheur qu’ils rejettent, mais ce qu’il réveille en eux : la nostalgie d’une version d’eux-mêmes qu’ils n’ont pas encore incarnée.


Le silence, ce désaveu qui en dit long

Le psychologue Leon Festinger, avec sa théorie de la dissonance cognitive, a démontré que lorsqu’une réalité externe contredit nos croyances internes, nous cherchons à rétablir un équilibre — souvent en minimisant ou en rejetant la source même du malaise…
Ainsi, quand une personne constate votre accomplissement mais se sent en échec, elle peut inconsciemment nier votre réussite, ou faire comme si elle n’existait pas.
Ce silence, ce manque d’enthousiasme, traduit moins une absence d’intérêt qu’un mécanisme de protection psychique.

Il y a quelques années, j’avais un ami, un confident, qui évoluait dans le milieu artistique. Il avançait avec une détermination farouche, mêlée d’une certaine arrogance. C’était un être qui aimait briller : il entrait dans une pièce comme sur une scène, ouvrait les portes avec panache, et vous faisait traverser un carrefour comme si vous étiez la Reine d’Angleterre.

Mais derrière cette assurance éclatante se cachait une autre réalité. Il jugeait les gens à l’aune de leurs possessions, de leur salaire, de la visibilité qu’ils projetaient. La simplicité ou la joie tranquille lui étaient étrangères.

Je me souviens d’un rendez-vous en particulier. J’étais arrivée légère, heureuse, épanouie dans ma vie de freelance. Lui m’accueillit d’un ton faussement bienveillant :

« Tu ne devrais pas être si heureuse avec une situation si précaire. »

Sous ses airs de supériorité, je sentais la fissure. Cet homme, confortable dans son statut et auréolé d’une petite notoriété, était profondément malheureux. Prisonnier d’une image de grandeur qu’il avait lui-même construite, il vivait dans la crainte qu’elle ne se ternisse. Et comme la réalité commençait à grincer derrière le vernis, il supportait de moins en moins ceux qui, sans éclat particulier, connaissaient la paix intérieure.

Il en voulait aux gens simples et heureux, parce que leur sérénité soulignait sa propre agitation. Alors, à sa manière, il cherchait à éteindre ma joie — à me rappeler que, selon ses critères, je n’avais pas de raison valable d’être si bien.

Mais en vérité, ce qu’il ne supportait pas, c’était que j’aie trouvé dans ma liberté ce qu’il n’avait jamais su trouver dans son succès : une forme de bonheur sincère et stable.


Ne vous excusez jamais d’aller bien

Le coach américain Tony Robbins le dit sans détour :

“Don’t dim your light to make others comfortable.”
(« Ne réduis pas ta lumière pour mettre les autres à l’aise. »)

Se restreindre pour ne pas gêner, c’est s’éteindre doucement.
C’est revenir à une ancienne version de soi que certains trouvaient plus rassurante — mais qui n’était plus vraie.
Vous n’avez pas à redevenir « comme avant » pour conserver l’amour des autres.
Les relations authentiques s’ajustent à votre lumière. Les autres s’éloignent, et c’est bien ainsi.


Votre lumière trie naturellement votre entourage

Comme l’a si justement écrit Marianne Williamson, souvent citée par Nelson Mandela :

“Our deepest fear is not that we are inadequate.
Our deepest fear is that we are powerful beyond measure.”
(Notre peur la plus profonde n’est pas d’être insuffisants, mais d’être puissants au-delà de toute mesure.)

Votre lumière ne repousse pas les bons — elle révèle simplement qui ne supportait votre compagnie que dans l’ombre.
Et ce tri naturel, bien que douloureux, est une étape nécessaire de toute évolution intérieure.


Conclusion : s’autoriser à s’épanouir sans culpabilité

S’épanouir, c’est parfois perdre des visages familiers.
Mais c’est aussi rencontrer, sur le chemin, des êtres qui vibrent à la même fréquence que votre paix retrouvée.
Le bonheur authentique ne cherche pas à convaincre ni à justifier : il inspire silencieusement.

En tant que psychopraticienne et sophrologue à Vichy, j’invite souvent mes patients à accueillir cette réalité : le changement ne détruit pas, il révèle.
Et ceux qui ne supportent pas votre lumière vous offrent, sans le vouloir, la plus belle des libertés : celle d’être pleinement vous-même.

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Astuces pour augmenter la confiance en soi

La confiance en soi se gagne et se renforce à travers nos expériences positives. A l’inverse certains événements ponctuels ou récurrents peuvent nous la faire perdre momentanément ou sur le plus long terme.

En sophrologie comme en coaching, le but est de redonner confiance au client, confiance en ses capacités, en faisant émerger sa faculté à rebondir et en lui proposant des expériences correctives aptes à remonter l’estime de soi.

En consulting Leadership, le simple fait de revaloriser un cursus, une histoire, un vécu et de chercher avec le client des passerelles lui permettant de s’épanouir en tant que travailleur inspiré et inspirant suffit souvent à restaurer une confiance en soi perdue au fil des écueils, Statut et Confiance étant liés.

Mais sans effectuer un long travail sur soi il est possible, par quelques astuces (relevant du comportemental) de booster sa confiance en soi.

La posture physique

Souvent, les personnes qui n’ont pas confiance en elles, n’emplissent pas l’espace de leur présence. Elles se sentent gênées face au regard de l’autre, s’excusant presque d’être là sans jamais oser « prendre » place. Si elles osent prendre place dans un lieu ou se mettre en avant cela leur demande beaucoup d’efforts, elles doivent « prendre sur elles » pour ne pas laisser leurs gestes et leurs émotions trahir leur inconfort.

S’habituer à marcher la tête haute, en regardant droit devant soi, sans chercher le regard ou l’approbation des autres, sans se sentir « juger », exercer son simple « droit à être là » à cet instant est une habitude à prendre. Elle se renforcera de jour en jour jusqu’à devenir naturelle.

L’apparence

La personne qui n’a pas confiance en elle n’ose souvent pas devenir la meilleure version d’elle-même. Elle peut admirer des mentors, des personnes inspirantes pour leur style, leur attitude, leur mental, leur posture, sans toutefois s’accorder de faire la même chose. Bien-entendu il ne s’agit pas de « copier » la personnalité de l’autre, mais simplement de s’autoriser soi-même à transmettre une image plus proche de ce qu’on souhaiterait vraiment être. Avoir un style propre, sobre, de qualité et se forcer à être physiquement présentable et plus si possible permet de gagner la confiance des employeurs et d’éventuels collaborateurs.

A l’inverse un style brouillon, peu étudié, un physique négligé ou des vêtements de petite qualité ou « voyants » et mal assortis peuvent classer directement dans la catégorie des personnes « peu fiables ». Montrer que l’on maîtrise son corps, son esprit, sa personnalité et qu’on est à l’aise avec soi-même démontre un certain équilibre. Et l’équilibre est une valeur très recherchée à notre époque…

Gérer la pression

Lorsqu’on agit « à chaud » et dans l’urgence, professionnellement ou personnellement parlant, on s’expose à des erreurs et à une marche de manœuvre restreinte. Même si ce ne sont que « de petites erreurs » auxquelles nous nous confrontons, elles viennent renforcer le manque de confiance en soi ou miner la confiance existant déjà. Apprendre à agir calmement, à s’isoler et à prendre du temps pour soi avant toute prise de décision aidera celui qui manque de confiance en soi à retrouver une posture positive, plus solide, dans laquelle il pourra s’appuyer sur ses valeurs et ses qualités mais aussi sur ses croyances portantes. Savoir communiquer clairement, apprendre à respirer pour éliminer les tensions nerveuses permet, entre autre, de gagner en expériences positives donc en confiance en soi. La maîtrise de soi est également une valeur recherchée sur le marché de l’emploi.

Gérer les critiques

En ce domaine, la personne qui manque de confiance en elle doit être très vigilante… Des remarques gratuites et dévalorisantes vont la conforter dans son statut de « personne qui n’a pas confiance en elle » (qui, quelque part, n’est pas « complète » donc). Une des règles de base est d’éviter les gens pessimistes et négatifs et les critiqueurs notoires (qui d’ailleurs peuvent, eux aussi, manquer de confiance). L’autre règle, difficile à suivre mais fort utile, est de prendre la critique constructive, de l’entendre, et de laisser le reste. Focaliser sur le positif et choisir de laisser ce qui nous semble « gratuit ». La méditation et la sophrologie aident à faire ceci plus aisément, avec un peu d’entraînement. Il s’agit de s’autoriser à revenir vers le « stade zéro » où tout est possible et positif. Ce concept est issu du Ho’Oponopono, une prière hawaïenne servant à se reconnecter à nos possibilités infinies et à « nettoyer » les « mémoires » blessantes. Ainsi s’adresser à soi-même des phrases réconfortantes comme : « Je suis désolé, je t’aime » permet de lâcher prise et de s’offrir un peu d’oxygène au sein d’une situation complexe.

Passer à l’action

Les personnes qui manquent de confiance en soi ont souvent peur de passer à l’action. Parfois aussi elles le font mais sans calculer les risques s’exposant ainsi à un éventuel échec qui renforcera leur idée qu’elles manquent de confiance et d’estime de soi. C’est pourquoi elles devraient se forcer à noter 5 rêves qu’elles n’ont pas réalisé ces 5 dernières années et travailler à leur concrétisation. Il ne s’agit pas de se lancer tête baissée mais d’amener une idée à maturité avant d’y aller. Aucun changement n’est possible sans travail sur soi ou passage à l’action. Pour atteindre ses rêves ou ses objectifs il faut souvent être très clair sur ses désirs réels, savoir positiver et mettre en place un « plan d’action massif » comme le recommande le super-motivateur Anthony Robbins !

Conclusion

Ce ne sont que quelques astuces que j’utilise dans le cadre du coaching de vie, du consulting en Leadership ou encore du Coaching en suppression des croyances limitantes (celles qui nous empêchent de nous accomplir pleinement). Un bilan de personnalité et comportemental en cabinet et une proposition de coaching sur-mesure vous apportera des solutions bien plus adaptées et personnelles bien-sûr.

Pour aller plus loin ?

Un coaching ça coûte cher ? Au cabinet je propose une formule de coaching de vie ainsi qu’une formule de coaching en suppression des croyances limitantes (qui est aussi un travail profond sur les capacités que nous ignorons trop souvent) dès 480 euros les 12 séances (entre 60 et 90 mn) payable en 3 à 4 fois. C’est une expérience unique et passionnante tant pour le client que pour le coach !