Psychopratique : la blessure et l’inconscient

C’est souvent une situation compliquée dont la résultante est la blessure intérieure qui amène à consulter un thérapeute ou un psychopraticien. Le client qui se présente est souvent conscient de ce qu’il souhaite corriger dans sa vie. Mais lorsqu’il s’agit de pardonner et d’accepter une blessure passée, même une thérapie efficace peut constituer, pour lui, un parcours du combattant. C’est le rôle du psychopraticien d’éclairer son client sur ses schémas comportementaux et de l’amener à réfléchir à différentes solutions qui lui permettrait d’apaiser sa blessure.

Vers l’harmonie intérieure

Si on consulte avec l’idée que « la blessure partira et que tout redeviendra comme avant » en quelques séances, on est souvent déçu. Car le pardon est un deuil en soi. Face à la complexité des blessures intérieures de son client, le praticien doit pouvoir tenir son rôle (rétablir une harmonie intérieure et amener le client à poser les jalons d’une certaine congruence) dans un cadre sécurisant.

« La cave est-elle saine ? »

La blessure consciente est souvent le rappel d’une blessure antérieure, elle appelle un passé douloureux où le client n’a parfois pas su tirer le meilleur d’une situation ambivalente.  L’Inconscient est une cave recelant tous ces événements trop pénibles à garder à côté de soi au quotidien. Dans une maison le grenier et la cave n’ont pas toujours la même fonction. Le grenier est un lieu de stockage plus accessible. Il s’agit de monter. La cave, elle, est un lieu plus sombre qui souvent n’a pas de fenêtre, ou alors un simple soupirail, c’est la fondation de la maison. Il faut y descendre. C’est un retour plus qu’une avancée. Avant d’acheter une maison, le futur acquéreur doit « voir la cave » pour juger de sa qualité, de sa santé… « La cave est-elle saine ? » L’humidité de la pierre régnant dans la cave nous empêche souvent d’y stocker de « belles choses ». Si on n’hésite pas à reléguer l’ancien carillon de grand-mère au grenier on ne le mettrait cependant pas à la cave où il risquerait de s’éroder, de rouiller… Vous l’avez compris l’inconscient tient le rôle de la cave : on y stocke des choses moins belles. On les ôte ainsi de notre regard quotidien.

Faciliter la descente à la cave

Le psychopraticien est sensé faciliter la descente à la cave s’il perçoit une blessure ancienne bien ancrée qui cause encore des dommages flagrants dans la vie quotidienne de son client. Si la blessure affecte le mode de vie par exemple, il y a plus de bénéfices à l’éliminer qu’à l’enfouir. On ne peut guérir de toutes ses blessures, certaines se guérissent naturellement par le biais de l’expérience positive agissant de manière corrective. Encore faut-il avoir l’occasion de la correction.

Eclairer l’escalier…

Donc le psychopraticien éclaire l’escalier qui va à la cave mais n’y descend pas avec son client. Ce n’est pas son rôle. Chacun descend dans sa propre cave lorsqu’il est prêt à le faire ou lorsqu’il en ressent le besoin impérieux.

Lorsqu’il en est à ce stade, le client a l’envie de guérir intérieurement, de tourner la page sur le passé pour vivre mieux. Parfois il faut rappeler cependant que la vie d’avant ne reviendra pas. La vie après un événement-charnière sera différente. C’est à nous de montrer qu’elle peut tout de même se dérouler dans la lumière et dans l’empathie. Le changement amène parfois un changement de mentalité : l’envie d’être meilleur avec soi et avec les autres même si notre gentillesse passée nous a « pigeonné » à plusieurs reprises. C’est alors une question de conscience. On décide de « rester » sympa avec les autres malgré la blessure qu’on a subi.

La résistance ?

Le plus grand obstacle à la guérison intérieure c’est le fait de s’être construit sur ce mode-ci. Etre malheureux, être maltraité, être moqué fait partie de notre existence et de notre mode de vie et de pensée ! Ainsi certains clients décrochent à la cinquième ou septième séance de coaching ou de psychopratique dans un cycle qui en compte dix, et ce malgré les changements bénéfiques énormes dont ils témoignent rapidement.

« Moi sans mes problèmes… »

La résistance fait son oeuvre : il faut accepter d’abandonner l’ombre pour la lumière. La question qui ronge les « progressants » est la suivante : « Est-ce que quelqu’un s’intéressera encore à moi si je n’ai plus de problèmes ? » Un jour une cliente m’a dit, insatisfaite : « Vous m’avez aidée à éliminer un à un tous mes problèmes ! Maintenant tout va bien mais que vais-je devenir sans mes soucis à raconter ? » … Elle ne plaisantait pas. La guérison intérieure lui était apparue comme inquiétante car non connue. Ses amis ne la connaissaient pas sans ses éternels problèmes qu’elle racontait au téléphone ou dans les dîners. Elle avait le sentiment de devoir leur « cacher » son changement ou de devoir cesser de les fréquenter. Elle se sentait comme une femme « après un gros régime » qui se demande ce que les autres diront…

Le travail sur soi ? Pas pour tout le monde …

C’est pourquoi malgré l’aide d’un thérapeute ou d’un psychopraticien on doit descendre seul « à la cave » pour inspecter les blessures à désamorcer. Il faut parfois les remonter et s’assurer que ces petites « bombes » soient bien déminées ! Le travail sur soi n’est pas fait pour tout le monde. C’est un chemin complexe qu’on décide de suivre pour devenir la meilleure version de soi. C’est un chemin plein de surprises et d’imprévus et les clients qui l’empruntent et l’apprécient sont aussi ceux qui ont une âme d’aventurier !

Les défricheurs et ceux qui aiment être « dorlotés » …

Ceux-là n’ont pas peur de perdre des repères « négatifs » ni de se frayer un nouveau chemin dans la « jungle ». Ce sont des « défricheurs » comme je les appelle parfois, ce qui les fait sourire mais les conforte aussi dans le fait que lorsqu’on veut « on peut » … Ils savent qu’inconsciemment ils ont des bénéfices (souvent relationnels) à rester blessé. Pour celui qui a vécu un divorce difficile, la blessure devient une bonne raison de ne pas s’engager avec sa nouvelle compagne par exemple. Les blessures ont parfois « bon dos ». La blessure a développé chez les autres le comportement de maternage, de pouponnage… A-t-on envie de se passer de cela ? Ici est une bonne part de la question.

Vous souhaitez entreprendre un travail sur vous ? Différentes techniques existent dont la plus douce est la sophrologie. La psychopratique, elle, fournit des solutions cognitives pour améliorer son quotidien et retrouver l’harmonie intérieure. Le coaching « Un Sens à ma Vie » (venu d’Angleterre) est une aide précieuse pour définir son avenir. N’hésitez pas à visiter ce site qui recèle de techniques et d’offres pour vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 

 

 

Trop de chaos dans votre vie ? Et si vous testiez une nouvelle organisation ?

L’organisation ou le chaos ?

Que ce soit lors des séances de sophrologie ou de psychopratique, on constate souvent, lors de l’anamnèse, que certaines personnes décrivent leur vie comme un immense chaos où les choses semblent aller de mal en pis… Ces personnes sont souvent habituées des thérapies alternatives et ont le sentiment regrettable d’avoir « tout testé » mais que rien n’a fonctionné « avec elles ». Ces personnes trouvent souvent de bonnes raisons à l’échec des thérapies pour leur cas : « ceci est dû à mon passé », « cela vient de mon enfance », « c’est ainsi je n’ai jamais eu de chance » etc. Bien-entendu il y a dans ces bonnes raisons qu’on se trouve pour ne pas avancer et pour camper sur ses positions défaitistes, une forme de résistance… Pourtant en pratiquant l’écoute active, on constate souvent que des pans entiers de la vie de ces personnes gagneraient à être revus à la hausse par la simple mise en place de mesures organisationnelles.

Accepter de changer ses méthodes

Le mot « organisation » peut faire peur car il suggère en premier lieu que, jusqu’ici, nous avons été légers en matière de planification… Accepter que les choses ne fonctionnent pas de la manière dont nous les gérons actuellement est un pas en avant.

Il faut accepter de changer ses méthodes. Il y a deux concepts que j’aime appliquer à ma vie en général, à mes objectifs et à mes projets :

  • Ne cherche pas à réparer ce qui n’est pas cassé (ce concept nous vient de la SFBT : « If it’s not broken, don’t try to fix it) ou encore : « Si tout va bien ne change rien ». Cela est particulièrement vrai avec les bébés et les enfants : quand ils jouent tranquillement ou quand ils dorment il faut les laisser faire plutôt que de leur proposer autre chose. C’est également véridique dans le commerce. Pendant longtemps ma famille et moi avons fréquenté une pizzeria dont le patron était un ami. Ses pizzas étaient excellentes. Pas trop grasses avec un goût de… pizza au feu de bois tout simplement ! Mais un jour quelqu’un lui a dit que sa pâte était trop moelleuse et trop salée… Il a donc changé sa recette… du même coup il a perdu 90% de sa clientèle le mois suivant et a dû fermer boutique. Il est resté persuadé cependant que quelqu’un en ville l’avait « blacklisté ». Il avait en fait « changé une recette qui fonctionnait » mais ne voulait pas l’entendre…
  • Si quelque chose ne marche pas du tout ou peine à fonctionner avec la méthode que vous utilisez, alors changez votre méthode ! Cela est particulièrement vrai dans les affaires et dans le commerce également : certains vendeurs de services ont été réticents à se mettre au web ou à créer un site. Ils l’ont hélas payé le prix fort. Si la carte de visite classique ne fonctionne plus il faut peut-être tester la vidéo ou la pub sur sites… Même si changer de pratiques fait peur, les tester est toujours une bonne chose.

Ré-organiser pour optimiser !

Dans la vie personnelle c’est exactement pareil. Il convient de conserver les recettes qui fonctionnent et de ré-organiser le reste. C’est ce que je propose aux entreprises avec mes formations inédites toujours basées sur la conception d’outils de succès sur-mesure. C’est aussi ce que je propose aux particuliers : l’optimisation de leurs processus de réflexion et d’action.

Comment réagissez-vous face à un stress ou un changement ? Face à une réflexion de votre patron ? Montez-vous dans les tours ? Montez-vous sur vos grands chevaux ou allez-vous broyer du noir dans les toilettes ?

L’exemple de Martine dite « Titine » …

Celle que je nommerais Martine a 45 ans et déteste prendre la parole en public. Pourtant c’est ce que son patron lui impose chaque vendredi à 14h00. A 14h00 Martine se plaint d’être endormie car en pleine digestion… A 13h30 elle s’enferme, nerveuse, dans son bureau pour relire son discours hebdomadaire. Cela lui donne mal au ventre. Ensuite elle souligne en noir les termes sur lesquels elle doit mettre l’accent. Elle se parfume à outrance de peur de transpirer de stress. On la sent de loin dans les couloirs… Et chaque vendredi à 13h58 précises elle monte sur l’estrade comme on va à l’échafaud. Elle vérifie que son micro fonctionne (« 1,2, 1,2 »). Certains rigolent et plaisantent. Elle, elle a juste envie de pleurer… Elle regarde alors les gens du premier rang : elle y voit des jeunes filles de 30 ans plus à l’aise qu’elle à 45 et remarque de loin les affinités et les groupes informels dont elle ne fait pas partie, tout ça la mine. Elle bafouille, commence et personne n’écoute… Certains ne la regardent même plus lorsqu’elle s’exprime. Comme toujours son patron la remplace, agacé, promettant de la remplacer, ce qu’il ne fait jamais car personne ne veut faire les transmissions hebdomadaires à la place de « Titine » comme on l’appelle de façon assez ironique comme pour souligner son manque d’envergure…

La situation de Martine est-elle désespérée ? Non. Martine n’a simplement pas appris à communiquer clairement, à adopter une posture de pouvoir face aux autres, à se faire respecter ou à lister ses objectifs prioritaires.

En psychopratique, nous travaillons ensemble sur ses aspirations profondes. Rapidement Martine me dit que physiquement elle ne se trouve pas belle. Qu’elle voudrait maigrir.Par ailleurs elle admire des femmes fortes comme l’écrivaine Amélie Nothomb et d’autres. Elle voudrait évoluer mais personne ne lui fait confiance. Ensemble après une anamnèse poussée (qui met à jour la plupart de ses comportements erronés), nous travaillons sur ses fausses croyances puis sur une meilleure façon d’organiser sa vie. Cette nouvelle organisation va inclure une meilleure hygiène alimentaire, des vacances plus régulières avec « du sens » et des objectifs à atteindre (Martine rêve de randonnée mais à peur de ne pas être à la hauteur ou de freiner son groupe), un changement de look discuté avec une professionnelle du style et bien-entendu un coaching en leadership entrepreneurial car Martine veut changer d’entreprise. Peu à peu les choses rentrent dans l’ordre et Martine se rapproche de ce qu’elle est déjà dans le fond : une femme autonome, avec beaucoup de sens de l’humour, une empathie qui est désormais cadrée et qui ne mène plus à des dérives qui la mettent en danger… 

Désormais elle écrit son discours du vendredi la veille puis va prendre un bon bain et n’y pense plus. Elle n’est plus stressée à l’idée de prendre le micro. Elle dit clairement à son patron, avec politesse et fermeté, que si sa prestation ne lui convient pas il n’a qu’à la faire lui-même. Délestée de ses kilos en trop et avec sa nouvelle coupe de cheveux et ce style qui lui plait, Martine se sent mieux. Le travail effectué sur sa propre valeur fait qu’elle n’envie absolument plus les filles de 30 ans. Elle se fiche de ne pas faire partie des groupes informels de l’entreprise puisqu’après le travail ses copines du club Voyage et Rando l’attendent pour un prendre un verre. Quand on l’appelle « Titine », elle pose sa main sur l’épaule de son interlocuteur, le regarde dans les yeux et lui dit : « Mon nom est Martine. Mais si tu ne l’aimes pas tu peux m’appeler Mme Dupont, c’est aussi mon nom ». Lorsqu’il y a du brouhaha dans la salle alors qu’elle parle, Martine dit fermement : « De l’attention s’il vous plait. Oui la pause déjeuner est terminée ! » Martine n’a plus peur de se « faire virer », c’est elle qui veut quitter le navire et du coup son patron l’a augmentée…

Véhiculer des messages de changement profond à l’Inconscient

Il n’y a pas que le coaching et la psychopratique ou le coaching en suppression des croyances qui soient efficaces. Ainsi avec la sophrologie qui va véhiculer des messages de changement profond à l’Inconscient, il sera possible de travailler sur une vie mieux organisée, davantage planifiée et plus productive. Il est également possible en sophrologie de convertir une addiction néfaste en routine salvatrice. Ainsi il est possible de remplacer la routine de la cigarette (un plaisir certes mais culpabilisant car on sait à quel point il est néfaste pour la santé) par une routine plus constructive comme le rangement du soir pour bien préparer la journée du lendemain ou l’exercice physique qui aidera à éliminer une partie des toxines liées à la cigarette etc.

Besoin de faire le point sur votre vie ?

Avez-vous besoin de faire le point sur votre vie (bilan de vie) pour organiser une suite meilleure et plus « désirable » ? Avez-vous besoin d’un soutien pour changer vos habitudes néfastes ou pour reprendre votre carrière en main ?

N’hésitez pas à consulter les onglets de ce site et à lire mon parcours !

Prêt(e) pour une nouvelle relation amoureuse ?

L’amour mène le monde… C’est vrai ! Si des couples viennent consulter lors de périodes-charnières ou complexes de leur vie amoureuse, des célibataires consultent également car ils ont décidé de trouver leur nouvelle âme-soeur et ne souhaitent pas se tromper « cette fois »…

C’est justement le « cette fois » qui change beaucoup de choses par rapport aux fois précédentes. Se mettre en couple avec la bonne personne est aussi une question d’âge. Vient un temps où l’on ne souhaite plus perdre 2 ans, 3 ans ou plus à construire sur du sable mouvant avec une personne qui ne nous correspond pas…

Pourtant ce n’est pas la « correspondance » des caractères qui fera qu’un couple durera ou non… Si avoir un caractère compatible avec celui de son conjoint suffisait à bâtir un couple solide, cela se saurait. Les gens ne divorceraient plus… Dans cet article, je confie à celui ou celle qui veut enfin bâtir un couple solide, 3 astuces MAJEURES pour prendre sa décision.

  1. La compatibilité de caractère avec l’autre compte moins que l’acceptation des problèmes perpétuels de l’autre

Certains sites misent tout sur la compatibilité des caractères pour « fournir » un compagnon ou une compagne idéal(e) à ses clients… Je ne me prononcerai pas sur l’efficacité de ce type de plateformes qui ne sont pas le sujet de mon article. Plutôt que de chercher absolument à savoir si telle ou telle personne vous convient, il s’agit de ne pas s’engager trop vite ni à la légère avec un(e) prétendant(e). En effet, plus vous prendrez du temps pour connaître le caractère de l’autre, plus vous comprendrez (sans le tester, sans la tester) les grandes composantes de sa personnalité. Et mon conseil n°1 est le suivant : plutôt que d’imaginer quels traits de caractères vont vous combler ou vous intéresser il vous faudra chercher à savoir QUELS SOUCIS VOUS POURREZ SUPPORTER TOUTE UNE VIE. Effectivement si certains problèmes sont « solvables » chez l’autre et le seront donc dans le couple, certains problèmes majeurs bien ancrés sont dits « perpétuels »… Quoiqu’il arrive et quelque soit le travail sur soi réalisé ils finiront toujours par émerger de nouveau.

Par exemple : Julie attend Théo pour partir à une soirée entre amis. Elle adore le contact humain, sortir et parler avec les autres. Théo met des heures à se préparer. Il sort enfin de la salle de bains mais pour mieux y rentrer de nouveau… Ensuite il se rend compte qu’il a un coup de fil important à passer pour le travail. Le couple qui devait partir à 19h00 est toujours à la maison à 20h15… Julie perd patience. Dans sa tête elle se dit : « Quelle idiote ! J’aurais dû épouser Paul. Au moins il est ponctuel et sa petite-amie n’a pas à subir ça à chaque sortie ! ». Pourtant tout n’est pas aussi simple. Oui Paul aurait été plus ponctuel que Théo effectivement. Seulement ce qu’oublie Julie c’est que Paul est très jaloux. Il n’aurait donc pas supporté de voir Julie discuter avec d’autres personnes (dont des hommes) chaque semaine à des soirées récurrentes. Comme ce trait est « perpétuel » chez Paul, leur histoire se serait soldée par un échec. Certains problèmes sont insolvables et perpétuels. Il faut donc savoir A L’AVANCE ceux que vous êtes capable de supporter POUR LA VIE en sachant qu’on ne change pas l’autre ! Une jalousie maladive par exemple reprendra toujours le dessus… Posez-vous cette question : « Les problèmes perpétuels de cet homme ou de cette femme, suis-je prêt(e) à les supporter toute une vie? » Si la réponse est non, passez votre chemin même si la phase « chimique » de la rencontre s’avère très excitante. Hélas la phase « chimique » est celle qui dure le moins longtemps ! Et heureusement. Nous ne pourrions pas vivre dans l’excitation et la sensualité permanente ! C’est pourquoi l’être humain possède un éventail très fourni d’émotions (la crainte, la peur, la colère…) et de capacités (l’acceptation, la résilience, l’empathie…)

2. Savoir POURQUOI on souhaite être dans une relation romantique

Tous ceux qui répondent : « Pour être heureux » vont droit dans le mur ! Effectivement l’autre ne peut en aucun cas venir combler tout ce qui nous manque en tant qu’individu. Il ne peut vous apporter « le bonheur » ! Il peut contribuer à un bonheur qui est déjà naturel chez vous. Il faut donc savoir pourquoi vous voulez tant être dans une relation romantique. Un motif comme : pour avoir des enfants, pour avoir un certain confort moral ou matériel, pour voyager avec quelqu’un etc. est beaucoup plus lucide que celui de vouloir « être heureux »…

3. Par conséquence il faut apprendre à être heureux TOUT(E) SEUL(E) et à s’épanouir à l’état de célibataire pour être plus tard « heureux en couple »

Comme l’autre ne fera que contribuer à votre bonheur, il vous faudra savoir être heureux ou heureuse seul(e). Par exemple une femme qui a prévu un repas entre copines parce que son amoureux est absent mais qui annule tout parce que celui-ci finalement revient de voyage plus tôt est quelqu’un qui ne sait pas « être heureuse seule ». Son bonheur semble dépendre totalement de l’autre. Ce qui, bien-sûr, est générateur d’une pression énorme pour l’homme qui, dans le fond, sait que sa compagne est incapable d’être heureuse sans lui.

Prenons un exemple, notre exemple 1 : Quand Thomas est absent à cause de son travail, Emma, sa petite-amie, lui envoie des sms toute la journée comme pour s’assurer que « la source de son bonheur » coule toujours… Cela met une pression folle à Thomas qui intérieurement se dit « C’est un pot de colle. Elle est si prévisible… Elle ne sait pas se distraire toute seule… » Cela l’encourage à penser que, vu la carrière qui l’attend, cette femme n’est pas la bonne… Cette attitude pousse également Emma a constater son manque de confiance en elle encore et encore, ce qui n’est pas gratifiant… Elle sait qu’elle est désemparée quand Thomas n’est pas là. La relation est vouée à l’échec à long terme…

Exemple 2 : Imaginons la même situation avec un autre couple : Damien est un homme d’affaires d’une trentaine d’années. Il n’est pas encore marié mais vient de rencontrer Rebecca. Rebecca a deux meilleures amies avec qui elle sort et voyage régulièrement. Elle a aussi un meilleur ami nommé Arnaud, qui a dix ans de plus qu’eux deux. Arnaud est un « paternant » qui tient à sa liberté mais qui est très proche de ses amis et amies. Quand Damien est absent il emmène parfois Rebecca au restaurant. Si elle est malade il passe, comme il le fait pour tout le monde, lui emmener des plats chinois à manger au lit. Damien qui est d’une bonne nature est « rassuré » car il sait qu’en son absence si Rebecca va mal, Arnaud est là. Il sait donc que Rebecca a de la ressource pour se distraire et aller bien dans la vie même sans lui. La pression est ôtée. Il pense à s’engager avec cette fille qui lui « facilite » la vie et avec qui il aime rire et voyager. 

Exemple 3 : Imaginons maintenant que Damien soit un jaloux maladif… Eh bien Arnaud aurait été l’un de ces problèmes dits « perpétuels » pour son couple… Mais là il est plutôt un intervenant bienveillant et sympathique.

Chacun est différent. Tout est question de personnalité et d’acceptation des écueils récurrents de l’autre et donc du couple… Il s’agit de trouver son mode de fonctionnement et sa « navigation » dans cette entité complexe.

Vous rencontrez des écueils dans votre couple ? Il vous est compliqué d’imaginer l’avenir avec votre conjoint ou votre conjointe ? Votre mode de fonctionnement reste pour vous un mystère et cela ne vous convient plus ? Le fonctionnement du couple peut être amélioré par les séances de Psychopratique ou de Sophrologie A deux, 5 à 10 séances suffisent généralement pour optimiser les fonctionnements du couple ou à décider, avec la guidance bienveillante du thérapeute, où l’on souhaite aboutir.

 

La première séance de Psychopratique

La Psychopratique

Psychopraticien « tout court » n’est pas un « titre » mais désigne simplement celui ou celle qui exerce la « psychopratique », c’est à dire l’accompagnement de personnes en souffrance morale. Cet accompagnement s’effectue à l’aide d’outils préalablement définis (dans mon cas la libération émotionnelle par la parole, la libération émotionnelle par le jeu de rôle et la gestuelle, la thérapie cognitive). Le psychopraticien, s’il doit expliquer à son client de quelle façon va se dérouler l’accompagnement, possède souvent un bagage de formations bien fourni, en plus des techniques qu’il a choisi. Il s’installe souvent à un moment de sa vie où lui-même a suffisamment expérimenté la psychothérapie et où il lui semble avoir acquis une expérience poussée de l’humain. Pour exemple j’ai décidé de m’installer en tant que thérapeute il y a 10 ans après avoir longtemps géré de « l’humain » au travail (management dans la presse, la communication et l’édition) et avoir monté des ateliers de sophrologie et de relaxation en hôpital et pour des structures associatives.

Des méthodes et une expérience de l’humain avant tout

Même si j’accompagne la transition personnelle, professionnelle, sentimentale, familiale etc. par les 3 méthodes précitées, je suis également formée à La Dramatherapy, à l’accompagnement du stress post traumatique et du deuil compliqué, à la Sophrologie (avec la Psychopratique il s’agit de mon cursus « initial » de reconversion), à la psychologie du leadership, à l’alliance thérapeutique, à la psychologie transpersonnelle et à des méthodes de régénération de l’énergie… Ces méthodes « apportent » à ma vision et à mon travail au cabinet, me permettant de comprendre certains aspects de la psychologie humaines et des comportements humains mais aussi de trouver les bons outils de gestion du stress, par exemple, pour mes clients. La psychopratique c’est une rencontre avant tout. Le client et le thérapeute apprennent l’un de l’autre.

Des questions oui mais dans l’empathie et la chaleur

Certains clients redoutent la première séance de psychopratique (anamnèse) mais d’autres participent très activement et ont hâte de « savoir » comment nous allons travailler ensemble à leur problématique. La première séance, comme toutes les autres, est menée dans la confidentialité, dans un cadre sécurisé où l’alliance thérapeutique peut se développer au mieux, dans le calme et dans l’empathie. Il n’y a donc absolument aucune raison de stresser en y pensant.

Quantifier le bien-être 

J’ai tendance à dire que la thérapie commence, en fait, à partir du moment où le client me téléphone. A cet instant il est déjà apaisé et le travail sur soi commence vraiment ! Son bien-être est mesurable. A la question « A combien estimeriez-vous votre bien-être moral avant votre coup de fil ? » puis « A combien l’estimeriez-vous sur une échelle de 0 à 10, après » on constate que le niveau de bien-être a gagné entre 1 à 3 échelons. Pourtant rien ne s’est encore réellement passé.

Pas de sujets tabous et une libération par la parole

La première séance aborde votre problématique. Il n’y a aucun tabou. Tous les sujets peuvent être abordés sans crainte. Je suis tenue au secret professionnel et rien ne sort de mon bureau. En plus de votre problématique, la prise de contact s’effectue par une longue discussion chaleureuse rythmée par des questions classiques (comment évaluez-vous votre bien-être à la maison, en famille, au travail, quelles sont vos habitudes alimentaires, comment aimez-vous vous détendre, quelles sont vos qualités premières et les écueils que vous pouvez rencontrer etc.)

Formuler des objectifs dans une guidance bienveillante

A l’issue de ce premier entretien, je vous fais part de ce que j’ai pu ressentir et distinguer de votre personnalité et je vous offre des pistes pour solutionner votre problématique. Il ne s’agit pas pour moi d’évoquer simplement des « solutions » mais plutôt de vous proposer un programme personnalisé afin d’atteindre vos objectifs. Jamais je ne décide dans quel sens vous orienter. C’est vous seul qui prenez les décisions car oui vous en avez la capacité. Je ne pense pas non plus « à votre place ». Mon intervention n’est qu’une guidance bienveillante.

Ce programme qui vous est proposé peut inclure des exercices de communication, d’expression, des jeux de rôles, de la relaxation etc. en psychopratique il s’agit surtout de vous aider à prendre conscience de vos ressources intérieures, celles auxquelles vous n’avez peut-être pas pensé. Il est possible également de vous accompagner sur l’analyse et la suppression de vos croyances limitantes.

Un passage …

On n’est pas « lié » à vie à son psychopraticien ou à sa psychopraticienne. L’éthique veut que le thérapeute sache mettre fin à la thérapie au bon moment, celui où le client a atteint l’harmonie et l’équilibre moral escomptés, le moment où il est prêt. Je considère que je ne suis qu’une « passeuse » qui accompagne la transition. Ma présence n’est nécessaire qu’un temps: celui de progresser dans un deuil, de « digérer » une rupture, de prendre la bonne décision, de trouver sa « mission de vie » ou de prendre ses marques dans un environnement nouveau… Ainsi je suis amenée à rencontrer de nombreux clients et à gérer de nombreuses problématiques extrêmement variées. Pourtant, aucune de ces expériences ne peut être comparée à une autre. Aucune n’est semblable. Toutes sont absolument différentes même si certaines techniques d’apaisement (du stress, de la douleur morale etc.) s’avèrent efficaces sur certaines personnes.

De nouveaux objectifs tout le long du chemin

Parfois on se quitte « pour de bon ». D’autres fois le client revient quelques mois plus tard avec un objectif nouveau à atteindre. Certains utilisent mon expertise « étape par étape » : obtenir une vie sentimentale harmonieuse puis œuvrer pour une évolution professionnelle, asseoir leur confiance en eux etc. accompagner le changement de métier, de ville, de partenaire, de mission de vie…  Le principal étant que les séances soient « aidantes » et le client apaisé, satisfait, qu’il prenne conscience de ses capacités et de ressources intérieures.

Baisse de la libido : Et si on en parlait ?

Vous expérimentez en ce moment des problèmes dans votre couple ? Vous avez noté une baisse de la libido de votre partenaire ? Ou tout simplement c’est votre propre libido qui vous parait « en veille », endormie ou inexistante ? Bonne nouvelle : la sophrologie permet de résoudre ce problème. Je propose, notamment pour les femmes, 5 séances permettant de relancer la libido et de se réapproprier une image plus « désirable » de leur corps. Un travail sur la « magie féminine », en visualisation, permet de retrouver une harmonie dans le désir et dans le couple. Regardez cette vidéo pour en savoir plus sur mes techniques de travail destinées aux couples.