Trop de chaos dans votre vie ? Et si vous testiez une nouvelle organisation ?

L’organisation ou le chaos ?

Que ce soit lors des séances de sophrologie ou de psychopratique, on constate souvent, lors de l’anamnèse, que certaines personnes décrivent leur vie comme un immense chaos où les choses semblent aller de mal en pis… Ces personnes sont souvent habituées des thérapies alternatives et ont le sentiment regrettable d’avoir « tout testé » mais que rien n’a fonctionné « avec elles ». Ces personnes trouvent souvent de bonnes raisons à l’échec des thérapies pour leur cas : « ceci est dû à mon passé », « cela vient de mon enfance », « c’est ainsi je n’ai jamais eu de chance » etc. Bien-entendu il y a dans ces bonnes raisons qu’on se trouve pour ne pas avancer et pour camper sur ses positions défaitistes, une forme de résistance… Pourtant en pratiquant l’écoute active, on constate souvent que des pans entiers de la vie de ces personnes gagneraient à être revus à la hausse par la simple mise en place de mesures organisationnelles.

Accepter de changer ses méthodes

Le mot « organisation » peut faire peur car il suggère en premier lieu que, jusqu’ici, nous avons été légers en matière de planification… Accepter que les choses ne fonctionnent pas de la manière dont nous les gérons actuellement est un pas en avant.

Il faut accepter de changer ses méthodes. Il y a deux concepts que j’aime appliquer à ma vie en général, à mes objectifs et à mes projets :

  • Ne cherche pas à réparer ce qui n’est pas cassé (ce concept nous vient de la SFBT : « If it’s not broken, don’t try to fix it) ou encore : « Si tout va bien ne change rien ». Cela est particulièrement vrai avec les bébés et les enfants : quand ils jouent tranquillement ou quand ils dorment il faut les laisser faire plutôt que de leur proposer autre chose. C’est également véridique dans le commerce. Pendant longtemps ma famille et moi avons fréquenté une pizzeria dont le patron était un ami. Ses pizzas étaient excellentes. Pas trop grasses avec un goût de… pizza au feu de bois tout simplement ! Mais un jour quelqu’un lui a dit que sa pâte était trop moelleuse et trop salée… Il a donc changé sa recette… du même coup il a perdu 90% de sa clientèle le mois suivant et a dû fermer boutique. Il est resté persuadé cependant que quelqu’un en ville l’avait « blacklisté ». Il avait en fait « changé une recette qui fonctionnait » mais ne voulait pas l’entendre…
  • Si quelque chose ne marche pas du tout ou peine à fonctionner avec la méthode que vous utilisez, alors changez votre méthode ! Cela est particulièrement vrai dans les affaires et dans le commerce également : certains vendeurs de services ont été réticents à se mettre au web ou à créer un site. Ils l’ont hélas payé le prix fort. Si la carte de visite classique ne fonctionne plus il faut peut-être tester la vidéo ou la pub sur sites… Même si changer de pratiques fait peur, les tester est toujours une bonne chose.

Ré-organiser pour optimiser !

Dans la vie personnelle c’est exactement pareil. Il convient de conserver les recettes qui fonctionnent et de ré-organiser le reste. C’est ce que je propose aux entreprises avec mes formations inédites toujours basées sur la conception d’outils de succès sur-mesure. C’est aussi ce que je propose aux particuliers : l’optimisation de leurs processus de réflexion et d’action.

Comment réagissez-vous face à un stress ou un changement ? Face à une réflexion de votre patron ? Montez-vous dans les tours ? Montez-vous sur vos grands chevaux ou allez-vous broyer du noir dans les toilettes ?

L’exemple de Martine dite « Titine » …

Celle que je nommerais Martine a 45 ans et déteste prendre la parole en public. Pourtant c’est ce que son patron lui impose chaque vendredi à 14h00. A 14h00 Martine se plaint d’être endormie car en pleine digestion… A 13h30 elle s’enferme, nerveuse, dans son bureau pour relire son discours hebdomadaire. Cela lui donne mal au ventre. Ensuite elle souligne en noir les termes sur lesquels elle doit mettre l’accent. Elle se parfume à outrance de peur de transpirer de stress. On la sent de loin dans les couloirs… Et chaque vendredi à 13h58 précises elle monte sur l’estrade comme on va à l’échafaud. Elle vérifie que son micro fonctionne (« 1,2, 1,2 »). Certains rigolent et plaisantent. Elle, elle a juste envie de pleurer… Elle regarde alors les gens du premier rang : elle y voit des jeunes filles de 30 ans plus à l’aise qu’elle à 45 et remarque de loin les affinités et les groupes informels dont elle ne fait pas partie, tout ça la mine. Elle bafouille, commence et personne n’écoute… Certains ne la regardent même plus lorsqu’elle s’exprime. Comme toujours son patron la remplace, agacé, promettant de la remplacer, ce qu’il ne fait jamais car personne ne veut faire les transmissions hebdomadaires à la place de « Titine » comme on l’appelle de façon assez ironique comme pour souligner son manque d’envergure…

La situation de Martine est-elle désespérée ? Non. Martine n’a simplement pas appris à communiquer clairement, à adopter une posture de pouvoir face aux autres, à se faire respecter ou à lister ses objectifs prioritaires.

En psychopratique, nous travaillons ensemble sur ses aspirations profondes. Rapidement Martine me dit que physiquement elle ne se trouve pas belle. Qu’elle voudrait maigrir.Par ailleurs elle admire des femmes fortes comme l’écrivaine Amélie Nothomb et d’autres. Elle voudrait évoluer mais personne ne lui fait confiance. Ensemble après une anamnèse poussée (qui met à jour la plupart de ses comportements erronés), nous travaillons sur ses fausses croyances puis sur une meilleure façon d’organiser sa vie. Cette nouvelle organisation va inclure une meilleure hygiène alimentaire, des vacances plus régulières avec « du sens » et des objectifs à atteindre (Martine rêve de randonnée mais à peur de ne pas être à la hauteur ou de freiner son groupe), un changement de look discuté avec une professionnelle du style et bien-entendu un coaching en leadership entrepreneurial car Martine veut changer d’entreprise. Peu à peu les choses rentrent dans l’ordre et Martine se rapproche de ce qu’elle est déjà dans le fond : une femme autonome, avec beaucoup de sens de l’humour, une empathie qui est désormais cadrée et qui ne mène plus à des dérives qui la mettent en danger… 

Désormais elle écrit son discours du vendredi la veille puis va prendre un bon bain et n’y pense plus. Elle n’est plus stressée à l’idée de prendre le micro. Elle dit clairement à son patron, avec politesse et fermeté, que si sa prestation ne lui convient pas il n’a qu’à la faire lui-même. Délestée de ses kilos en trop et avec sa nouvelle coupe de cheveux et ce style qui lui plait, Martine se sent mieux. Le travail effectué sur sa propre valeur fait qu’elle n’envie absolument plus les filles de 30 ans. Elle se fiche de ne pas faire partie des groupes informels de l’entreprise puisqu’après le travail ses copines du club Voyage et Rando l’attendent pour un prendre un verre. Quand on l’appelle « Titine », elle pose sa main sur l’épaule de son interlocuteur, le regarde dans les yeux et lui dit : « Mon nom est Martine. Mais si tu ne l’aimes pas tu peux m’appeler Mme Dupont, c’est aussi mon nom ». Lorsqu’il y a du brouhaha dans la salle alors qu’elle parle, Martine dit fermement : « De l’attention s’il vous plait. Oui la pause déjeuner est terminée ! » Martine n’a plus peur de se « faire virer », c’est elle qui veut quitter le navire et du coup son patron l’a augmentée…

Véhiculer des messages de changement profond à l’Inconscient

Il n’y a pas que le coaching et la psychopratique ou le coaching en suppression des croyances qui soient efficaces. Ainsi avec la sophrologie qui va véhiculer des messages de changement profond à l’Inconscient, il sera possible de travailler sur une vie mieux organisée, davantage planifiée et plus productive. Il est également possible en sophrologie de convertir une addiction néfaste en routine salvatrice. Ainsi il est possible de remplacer la routine de la cigarette (un plaisir certes mais culpabilisant car on sait à quel point il est néfaste pour la santé) par une routine plus constructive comme le rangement du soir pour bien préparer la journée du lendemain ou l’exercice physique qui aidera à éliminer une partie des toxines liées à la cigarette etc.

Besoin de faire le point sur votre vie ?

Avez-vous besoin de faire le point sur votre vie (bilan de vie) pour organiser une suite meilleure et plus « désirable » ? Avez-vous besoin d’un soutien pour changer vos habitudes néfastes ou pour reprendre votre carrière en main ?

N’hésitez pas à consulter les onglets de ce site et à lire mon parcours !

Prêt(e) pour une nouvelle relation amoureuse ?

L’amour mène le monde… C’est vrai ! Si des couples viennent consulter lors de périodes-charnières ou complexes de leur vie amoureuse, des célibataires consultent également car ils ont décidé de trouver leur nouvelle âme-soeur et ne souhaitent pas se tromper « cette fois »…

C’est justement le « cette fois » qui change beaucoup de choses par rapport aux fois précédentes. Se mettre en couple avec la bonne personne est aussi une question d’âge. Vient un temps où l’on ne souhaite plus perdre 2 ans, 3 ans ou plus à construire sur du sable mouvant avec une personne qui ne nous correspond pas…

Pourtant ce n’est pas la « correspondance » des caractères qui fera qu’un couple durera ou non… Si avoir un caractère compatible avec celui de son conjoint suffisait à bâtir un couple solide, cela se saurait. Les gens ne divorceraient plus… Dans cet article, je confie à celui ou celle qui veut enfin bâtir un couple solide, 3 astuces MAJEURES pour prendre sa décision.

  1. La compatibilité de caractère avec l’autre compte moins que l’acceptation des problèmes perpétuels de l’autre

Certains sites misent tout sur la compatibilité des caractères pour « fournir » un compagnon ou une compagne idéal(e) à ses clients… Je ne me prononcerai pas sur l’efficacité de ce type de plateformes qui ne sont pas le sujet de mon article. Plutôt que de chercher absolument à savoir si telle ou telle personne vous convient, il s’agit de ne pas s’engager trop vite ni à la légère avec un(e) prétendant(e). En effet, plus vous prendrez du temps pour connaître le caractère de l’autre, plus vous comprendrez (sans le tester, sans la tester) les grandes composantes de sa personnalité. Et mon conseil n°1 est le suivant : plutôt que d’imaginer quels traits de caractères vont vous combler ou vous intéresser il vous faudra chercher à savoir QUELS SOUCIS VOUS POURREZ SUPPORTER TOUTE UNE VIE. Effectivement si certains problèmes sont « solvables » chez l’autre et le seront donc dans le couple, certains problèmes majeurs bien ancrés sont dits « perpétuels »… Quoiqu’il arrive et quelque soit le travail sur soi réalisé ils finiront toujours par émerger de nouveau.

Par exemple : Julie attend Théo pour partir à une soirée entre amis. Elle adore le contact humain, sortir et parler avec les autres. Théo met des heures à se préparer. Il sort enfin de la salle de bains mais pour mieux y rentrer de nouveau… Ensuite il se rend compte qu’il a un coup de fil important à passer pour le travail. Le couple qui devait partir à 19h00 est toujours à la maison à 20h15… Julie perd patience. Dans sa tête elle se dit : « Quelle idiote ! J’aurais dû épouser Paul. Au moins il est ponctuel et sa petite-amie n’a pas à subir ça à chaque sortie ! ». Pourtant tout n’est pas aussi simple. Oui Paul aurait été plus ponctuel que Théo effectivement. Seulement ce qu’oublie Julie c’est que Paul est très jaloux. Il n’aurait donc pas supporté de voir Julie discuter avec d’autres personnes (dont des hommes) chaque semaine à des soirées récurrentes. Comme ce trait est « perpétuel » chez Paul, leur histoire se serait soldée par un échec. Certains problèmes sont insolvables et perpétuels. Il faut donc savoir A L’AVANCE ceux que vous êtes capable de supporter POUR LA VIE en sachant qu’on ne change pas l’autre ! Une jalousie maladive par exemple reprendra toujours le dessus… Posez-vous cette question : « Les problèmes perpétuels de cet homme ou de cette femme, suis-je prêt(e) à les supporter toute une vie? » Si la réponse est non, passez votre chemin même si la phase « chimique » de la rencontre s’avère très excitante. Hélas la phase « chimique » est celle qui dure le moins longtemps ! Et heureusement. Nous ne pourrions pas vivre dans l’excitation et la sensualité permanente ! C’est pourquoi l’être humain possède un éventail très fourni d’émotions (la crainte, la peur, la colère…) et de capacités (l’acceptation, la résilience, l’empathie…)

2. Savoir POURQUOI on souhaite être dans une relation romantique

Tous ceux qui répondent : « Pour être heureux » vont droit dans le mur ! Effectivement l’autre ne peut en aucun cas venir combler tout ce qui nous manque en tant qu’individu. Il ne peut vous apporter « le bonheur » ! Il peut contribuer à un bonheur qui est déjà naturel chez vous. Il faut donc savoir pourquoi vous voulez tant être dans une relation romantique. Un motif comme : pour avoir des enfants, pour avoir un certain confort moral ou matériel, pour voyager avec quelqu’un etc. est beaucoup plus lucide que celui de vouloir « être heureux »…

3. Par conséquence il faut apprendre à être heureux TOUT(E) SEUL(E) et à s’épanouir à l’état de célibataire pour être plus tard « heureux en couple »

Comme l’autre ne fera que contribuer à votre bonheur, il vous faudra savoir être heureux ou heureuse seul(e). Par exemple une femme qui a prévu un repas entre copines parce que son amoureux est absent mais qui annule tout parce que celui-ci finalement revient de voyage plus tôt est quelqu’un qui ne sait pas « être heureuse seule ». Son bonheur semble dépendre totalement de l’autre. Ce qui, bien-sûr, est générateur d’une pression énorme pour l’homme qui, dans le fond, sait que sa compagne est incapable d’être heureuse sans lui.

Prenons un exemple, notre exemple 1 : Quand Thomas est absent à cause de son travail, Emma, sa petite-amie, lui envoie des sms toute la journée comme pour s’assurer que « la source de son bonheur » coule toujours… Cela met une pression folle à Thomas qui intérieurement se dit « C’est un pot de colle. Elle est si prévisible… Elle ne sait pas se distraire toute seule… » Cela l’encourage à penser que, vu la carrière qui l’attend, cette femme n’est pas la bonne… Cette attitude pousse également Emma a constater son manque de confiance en elle encore et encore, ce qui n’est pas gratifiant… Elle sait qu’elle est désemparée quand Thomas n’est pas là. La relation est vouée à l’échec à long terme…

Exemple 2 : Imaginons la même situation avec un autre couple : Damien est un homme d’affaires d’une trentaine d’années. Il n’est pas encore marié mais vient de rencontrer Rebecca. Rebecca a deux meilleures amies avec qui elle sort et voyage régulièrement. Elle a aussi un meilleur ami nommé Arnaud, qui a dix ans de plus qu’eux deux. Arnaud est un « paternant » qui tient à sa liberté mais qui est très proche de ses amis et amies. Quand Damien est absent il emmène parfois Rebecca au restaurant. Si elle est malade il passe, comme il le fait pour tout le monde, lui emmener des plats chinois à manger au lit. Damien qui est d’une bonne nature est « rassuré » car il sait qu’en son absence si Rebecca va mal, Arnaud est là. Il sait donc que Rebecca a de la ressource pour se distraire et aller bien dans la vie même sans lui. La pression est ôtée. Il pense à s’engager avec cette fille qui lui « facilite » la vie et avec qui il aime rire et voyager. 

Exemple 3 : Imaginons maintenant que Damien soit un jaloux maladif… Eh bien Arnaud aurait été l’un de ces problèmes dits « perpétuels » pour son couple… Mais là il est plutôt un intervenant bienveillant et sympathique.

Chacun est différent. Tout est question de personnalité et d’acceptation des écueils récurrents de l’autre et donc du couple… Il s’agit de trouver son mode de fonctionnement et sa « navigation » dans cette entité complexe.

Vous rencontrez des écueils dans votre couple ? Il vous est compliqué d’imaginer l’avenir avec votre conjoint ou votre conjointe ? Votre mode de fonctionnement reste pour vous un mystère et cela ne vous convient plus ? Le fonctionnement du couple peut être amélioré par les séances de Psychopratique ou de Sophrologie A deux, 5 à 10 séances suffisent généralement pour optimiser les fonctionnements du couple ou à décider, avec la guidance bienveillante du thérapeute, où l’on souhaite aboutir.

 

La première séance de Psychopratique

La Psychopratique

Psychopraticien « tout court » n’est pas un « titre » mais désigne simplement celui ou celle qui exerce la « psychopratique », c’est à dire l’accompagnement de personnes en souffrance morale. Cet accompagnement s’effectue à l’aide d’outils préalablement définis (dans mon cas la libération émotionnelle par la parole, la libération émotionnelle par le jeu de rôle et la gestuelle, la thérapie cognitive). Le psychopraticien, s’il doit expliquer à son client de quelle façon va se dérouler l’accompagnement, possède souvent un bagage de formations bien fourni, en plus des techniques qu’il a choisi. Il s’installe souvent à un moment de sa vie où lui-même a suffisamment expérimenté la psychothérapie et où il lui semble avoir acquis une expérience poussée de l’humain. Pour exemple j’ai décidé de m’installer en tant que thérapeute il y a 10 ans après avoir longtemps géré de « l’humain » au travail (management dans la presse, la communication et l’édition) et avoir monté des ateliers de sophrologie et de relaxation en hôpital et pour des structures associatives.

Des méthodes et une expérience de l’humain avant tout

Même si j’accompagne la transition personnelle, professionnelle, sentimentale, familiale etc. par les 3 méthodes précitées, je suis également formée à La Dramatherapy, à l’accompagnement du stress post traumatique et du deuil compliqué, à la Sophrologie (avec la Psychopratique il s’agit de mon cursus « initial » de reconversion), à la psychologie du leadership, à l’alliance thérapeutique, à la psychologie transpersonnelle et à des méthodes de régénération de l’énergie… Ces méthodes « apportent » à ma vision et à mon travail au cabinet, me permettant de comprendre certains aspects de la psychologie humaines et des comportements humains mais aussi de trouver les bons outils de gestion du stress, par exemple, pour mes clients. La psychopratique c’est une rencontre avant tout. Le client et le thérapeute apprennent l’un de l’autre.

Des questions oui mais dans l’empathie et la chaleur

Certains clients redoutent la première séance de psychopratique (anamnèse) mais d’autres participent très activement et ont hâte de « savoir » comment nous allons travailler ensemble à leur problématique. La première séance, comme toutes les autres, est menée dans la confidentialité, dans un cadre sécurisé où l’alliance thérapeutique peut se développer au mieux, dans le calme et dans l’empathie. Il n’y a donc absolument aucune raison de stresser en y pensant.

Quantifier le bien-être 

J’ai tendance à dire que la thérapie commence, en fait, à partir du moment où le client me téléphone. A cet instant il est déjà apaisé et le travail sur soi commence vraiment ! Son bien-être est mesurable. A la question « A combien estimeriez-vous votre bien-être moral avant votre coup de fil ? » puis « A combien l’estimeriez-vous sur une échelle de 0 à 10, après » on constate que le niveau de bien-être a gagné entre 1 à 3 échelons. Pourtant rien ne s’est encore réellement passé.

Pas de sujets tabous et une libération par la parole

La première séance aborde votre problématique. Il n’y a aucun tabou. Tous les sujets peuvent être abordés sans crainte. Je suis tenue au secret professionnel et rien ne sort de mon bureau. En plus de votre problématique, la prise de contact s’effectue par une longue discussion chaleureuse rythmée par des questions classiques (comment évaluez-vous votre bien-être à la maison, en famille, au travail, quelles sont vos habitudes alimentaires, comment aimez-vous vous détendre, quelles sont vos qualités premières et les écueils que vous pouvez rencontrer etc.)

Formuler des objectifs dans une guidance bienveillante

A l’issue de ce premier entretien, je vous fais part de ce que j’ai pu ressentir et distinguer de votre personnalité et je vous offre des pistes pour solutionner votre problématique. Il ne s’agit pas pour moi d’évoquer simplement des « solutions » mais plutôt de vous proposer un programme personnalisé afin d’atteindre vos objectifs. Jamais je ne décide dans quel sens vous orienter. C’est vous seul qui prenez les décisions car oui vous en avez la capacité. Je ne pense pas non plus « à votre place ». Mon intervention n’est qu’une guidance bienveillante.

Ce programme qui vous est proposé peut inclure des exercices de communication, d’expression, des jeux de rôles, de la relaxation etc. en psychopratique il s’agit surtout de vous aider à prendre conscience de vos ressources intérieures, celles auxquelles vous n’avez peut-être pas pensé. Il est possible également de vous accompagner sur l’analyse et la suppression de vos croyances limitantes.

Un passage …

On n’est pas « lié » à vie à son psychopraticien ou à sa psychopraticienne. L’éthique veut que le thérapeute sache mettre fin à la thérapie au bon moment, celui où le client a atteint l’harmonie et l’équilibre moral escomptés, le moment où il est prêt. Je considère que je ne suis qu’une « passeuse » qui accompagne la transition. Ma présence n’est nécessaire qu’un temps: celui de progresser dans un deuil, de « digérer » une rupture, de prendre la bonne décision, de trouver sa « mission de vie » ou de prendre ses marques dans un environnement nouveau… Ainsi je suis amenée à rencontrer de nombreux clients et à gérer de nombreuses problématiques extrêmement variées. Pourtant, aucune de ces expériences ne peut être comparée à une autre. Aucune n’est semblable. Toutes sont absolument différentes même si certaines techniques d’apaisement (du stress, de la douleur morale etc.) s’avèrent efficaces sur certaines personnes.

De nouveaux objectifs tout le long du chemin

Parfois on se quitte « pour de bon ». D’autres fois le client revient quelques mois plus tard avec un objectif nouveau à atteindre. Certains utilisent mon expertise « étape par étape » : obtenir une vie sentimentale harmonieuse puis œuvrer pour une évolution professionnelle, asseoir leur confiance en eux etc. accompagner le changement de métier, de ville, de partenaire, de mission de vie…  Le principal étant que les séances soient « aidantes » et le client apaisé, satisfait, qu’il prenne conscience de ses capacités et de ressources intérieures.

Baisse de la libido : Et si on en parlait ?

Vous expérimentez en ce moment des problèmes dans votre couple ? Vous avez noté une baisse de la libido de votre partenaire ? Ou tout simplement c’est votre propre libido qui vous parait « en veille », endormie ou inexistante ? Bonne nouvelle : la sophrologie permet de résoudre ce problème. Je propose, notamment pour les femmes, 5 séances permettant de relancer la libido et de se réapproprier une image plus « désirable » de leur corps. Un travail sur la « magie féminine », en visualisation, permet de retrouver une harmonie dans le désir et dans le couple. Regardez cette vidéo pour en savoir plus sur mes techniques de travail destinées aux couples.

 

Qu’est ce qu’un psychopraticien ?

Depuis la réglementation du métier de Psychothérapeute est apparu un nouveau terme, celui de Psychopraticien / Psychopraticienne (certaines écoles qui forment au métier écrivent aussi « Praticien en psychothérapies » ou « Praticien de psychothérapies ». Pourtant beaucoup de clients se posent la question de savoir ce qu’est concrètement un Psychopraticien.

Accompagner la souffrance morale

Le psychopraticien n’est absolument pas un psychologue (qui est D.E c’est à dire Diplômé d’Etat) ni un psychothérapeute. C’est tout simplement un professionnel installé (avec un numéro de SIRET) qui a souhaité (ou non) rejoindre une Chambre ou un Syndicat quelconque, et qui exerce la Psychopratique. La psychopratique est l’accompagnement d’une personne en souffrance (morale) ou en état de mal-être moral. La souffrance morale s’accompagne par diverses méthodes.

Aider à aller vers l’harmonie intérieure

Je suis avant tout Sophrologue, c’est vraiment ma formation initiale, celle sur laquelle j’ai beaucoup capitalisé avec des échanges, une supervision, des conférences, des formations certifiantes, des ateliers etc. et je suis également Psychopraticienne puisque c’est une demande qui m’était souvent faite et que la parole prenait beaucoup de place après les séances de sophrologie. Je me suis donc formée auprès d’un organisme de formation dit « international ». Il faut savoir qu’en France ces certificats s’ils attestent d’une formation (un volume horaire est souvent fourni) ne sont absolument pas reconnus. C’est pourquoi le psychopraticien, à moins d’être affilié à certaines organisations, exerce « hors cadre réglementé ». Si cette mention peut repousser certains clients, elles peut aussi en attirer d’autres. C’est donc au final l’efficacité fournie par ce professionnel qui compte pour le client. Et bien-entendu le fait que la relation fonctionne ou pas.

Concrètement le psychopraticien aide les personnes en détresse morale à être et à avancer dans la sérénité et la paix avec leur propre « intériorité ».

Le psychopraticien se forme souvent selon ses attirances initiales où lorsqu’il juge une méthode (ex: la thérapie cognitive) efficace ou lorsqu’il se sent « en affinité » avec elle.

Un vécu qui compte

La formation est un atout supplémentaire mais bien-entendu c’est le bagage de vie, le vécu, du thérapeute qui lui permet de dire, à un moment de sa vie, qu’il a suffisamment travaillé sur lui (même s’il continue constamment ou en tout cas qu’il devrait le faire) pour proposer son aide à des particuliers. Parfois son travail précédent ou son parcours lui ont permis d’acquérir le sens de l’écoute active, une empathie sérieuse, des capacités pour mener un dialogue cadré en utilisant des outils précis. Il a appris à cadrer ses communications verbales. Savoir instaurer un espace thérapeutique sécurisé, se remettre en question, aller consulter un superviseur lorsque cela lui paraît nécessaire sont autant d’opportunités lui permettant de comprendre ses clients tout en apprenant d’eux. C’est un double mouvement et une rencontre avant tout.

Une vision « à filtres »

C’est souvent à un « tournant » de vie qu’on s’installe, après un travail profond sur soi accompagné mais aussi personnel. La propre progression du thérapeute lui permet d’engager son client sur la voie d’un développement de personnalité. Les épreuves de la vie ont permis au psychopraticien d’ajouter des filtres à sa vision. S’il a expérimenté lui-même le deuil compliqué ou le stress post traumatique il lui sera plus aisé de comprendre le client qui passe actuellement par ce chemin. S’il vient, par exemple, du milieu artistique, il sera capable de bien comprendre des artistes qui traversent une crise personnelle ou professionnelle.

Des méthodes définies

Le psychopraticien propose des méthodes clairement définies qui ne peuvent se situer « à mi-chemin » entre deux puisqu’il doit les nommer et expliquer à son client en quoi elles consistent et en quoi elles pourront l’aider. Le choix de ces méthodes s’avère cependant très personnel. En fonction des épreuves par lequel il est lui-même passé, le psychopraticien a pu se sentir en accord avec une méthode, l’étudier, la comprendre jusqu’à la pratiquer amplement à son avantage dans sa propre vie personnelle, à travers les propres écueils qu’il peut lui-même rencontrer (être thérapeute ne signifie pas qu’on a aucun problème mais plutôt que l’on a appris à réagir, face à eux, de façon adéquate et avec recul).

Une nécessaire résonance

C’est donc la relation de confiance que le psychopraticien saura instaurer avec son client qui servira de support à l’évolution de ce denier. La résonance entre eux deux doit être présente ou intervenir assez rapidement. Le client expérimentera ainsi une relation collaborative et corrective aidante. Le client, par ailleurs, dès la première séance dévoile souvent un « échantillon » de ses comportements habituels. C’est au psychopraticien de les entendre.

Choisir son thérapeute c’est aussi faire confiance à son ressenti. D’autre part le thérapeute doit pouvoir considérer son client dans son vécu et son entièreté. Chaque client est unique. Chaque client est un être précieux qui possède en lui un potentiel dont il peut tirer partie. Sa force et ses ressources sont intérieures, ancrées en lui, le psychopraticien va les réveiller, les nommer, leur donner du sens en guidant son client pas à pas vers de nécessaires et sains changements.

Développer le potentiel par des méthodes-outils

Au cabinet, en psychopratique, j’allie un travail sur l’Inconscient et un travail sur les Croyances dysfonctionnelles. Afin d’éveiller et de développer le potentiel unique de chaque client j’ai choisi d’utiliser l’une de ces méthodes :

  • La Thérapie par la parole
  • La Thérapie cognitive, par laquelle le client pourra acquérir la faculté de se décentrer puis de se dissocier de ses pensées automatiques
  • La libération émotionnelle par le jeu de rôle et la gestuelle

Ayant travaillé sur une méthode d’expression gestuelle unique avec des danseurs de tout âge (de 3 ans à 40 ans et plus) pendant plusieurs années, la gestuelle est l’une des méthodes qui s’est imposée à moi. J’ai aussi obtenu en Angleterre un certifiat de « Dramatherapy ». Cependant j’ai, dès le début de ma formation de psychopraticienne, développé une attirance pour la thérapie par la parole ainsi que la thérapie cognitive. C’est pourquoi je propose aujourd’hui ces trois méthodes à mes clients, en accord mutuel.

Je vous invite à me contacter directement pour en savoir plus.

Les bonnes raisons que l’on se trouve pour ne pas travailler sur Soi

Vous aimeriez évoluer, changer de vie, changer de mentalité, mordre la vie à pleines dents comme le font, peut-être, certains de vos amis ? Vous admirez les gens qui ont le courage, malgré les épreuves de se rapprocher de leurs rêves et de leur style de vie idéal ? Vous savez consciemment que la concrétisation de vos rêves ou de vos objectifs majeurs passe par l’introspection, l’évolution et le travail sur Soi ? Pourtant vous n’arrivez jamais à passer à l’action ? En guise d’excuses à vous-même et parfois pour justifier ce manque d’ambition auprès de votre entourage, vous évoquez des soucis liés à : l’argent, votre âge, votre santé, le manque de temps ? Si vous vous reconnaissez dans ces formes de résistance, regardez la vidéo ci-dessous !

Vidéo de présentation : Sophrologie, Psychopratique, Coaching en suppression des croyances limitantes, à Vichy

Belle année 2020 à tous !

Pour ceux qui ne me connaissent pas encore et qui ne connaissent pas non plus mes services, voici une vidéo évoquant mes différents outils de travail à savoir :

  • La Sophrologie
  • La Psychopratique
  • Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes
  • La Technique Nadeau
  • Un soin énergétique inédit

N’hésitez pas à me téléphoner ou à m’écrire pour obtenir de plus amples informations.

Maintenir l’estime de Soi du client dans une thérapie

A travers cette courte vidéo j’aborde mes techniques de travail et les critères que je respecte lors des séances de sophrologie et de psychopratique pour maintenir et développer l’Estime de soi du client. C’est un point important qui permet notamment de développer un côté positif dans les séances et qui permet d’apaiser les tensions et les questionnements. Maintenir l’Estime de soi est, en outre, à la base de tout travail de développement personnel. Ces vidéos sont tournées spontanément sans matériel sophistiquées et sont donc bien-entendu perfectibles. Mon but ici n’est pas de perdre du temps en montage mais juste de vous permettre de mieux me connaître si vous souhaitez engager une thérapie à mon cabinet. Bon visionnage !

 

Crise du couple, choix amoureux, en parler pour mieux les comprendre

La crise du couple constitue à la fois une période et un écueil auxquels se confrontent bon nombre de couples, de tout âge. Elle peut se déclencher au bout de quelques années de vie commune, mais parfois aussi – lorsque tout est allé très vite dans les débuts – assez rapidement de l’ordre de 6 à 12 mois… Certains couples adultes peuvent ainsi expérimenter cette crise après quelques mois ou quelques années de vie commune. Elle se caractérise par un manque de communication, une routine bien installée, une baisse de l’intimité et de la libido et parfois un profond questionnement sur la suite à donner à la relation. Le couple semble « s’endormir sur ses lauriers », stagner et ne plus partager l’étincelle originelle… Voici une vidéo qui vous donnera quelques pistes pour mieux comprendre cette période délicate qui peut cependant être surmontée par la sophrologie ou des séances de psychopratique.

Psychopratique et Sophrologie, ces 6 valeurs incontournables à la réussite de la thérapie

Connaître son métier, ses valeurs, posséder ses propres techniques et savoir les appliquer au cas par cas dans un cadre donné et sécurisé c’est déjà assurer une bonne part de réussite à la thérapie. Au fil de ma pratique et des formations que j’ai pu suivre, j’ai relevé 6 valeurs incontournables à retrouver dans la thérapie pour une efficacité optimale. Je vous en parle dans cette vidéo tournée très simplement dans mon cabinet.