Confinement et Guérison intérieure (2)

Comme vu dans l’article précédent (Confinement et Guérison intérieure 1), le temps du confinement est propice à la cogitation personnelle, au bilan de vie mais aussi à engager un pas vers la Guérison intérieure. Nous avons défini ce qu’est un « homme guéri » même si cette conception est personnelle à chacun, en fonction de sa vision et de son vécu…

La notion de nouveauté

La guérison intérieure doit entraîner un état d’esprit nouveau par rapport à son vécu, à soi-même, aux autres, au monde qui nous entoure et à l’avenir. Mais la notion de nouveauté ne peut s’appliquer si de grands changements n’ont pas déjà eu lieu. Beaucoup de femmes, par exemple, souhaitent, à un tournant de leur vie, changer de style, changer de « look ». Il n’est pas rare qu’on leur conseille de déjà changer leur routine de santé, d’alimentation, de faire du sport, de perdre quelques kilos et de travailler leur confiance en elles avant de sauter le pas. Nous pouvons dire qu’il en va de même pour le mental. Il serait absolument contre-productif d’appliquer des conseils « bateaux » de changement sur un terrain infertile, inchangé. Sans entrer dans les détails et les tréfonds de notre passé comme l’exigerait une psychanalyse en bonne et due forme, revoir son passé de manière plus positive est une étape intéressante. Une fois le passé accepté, connu et revisité, il est plus simple et plus justifié de repartir sur des nouvelles bases, d’autoriser une véritable nouveauté à entrer dans nos vies.

Croire en la Guérison intérieure

Hélas pour changer et guérir intérieurement il faut CROIRE que la guérison peut se produire chez nous. Savez-vous pourquoi toutes les psychothérapies de la plus classique à la plus innovante, ne porteront pas toujours leurs fruits ? Parce qu’à la base il y a une résistance, résistance qui fait dire au client qu’il lui est possible d’entreprendre une thérapie mais certainement pas de « guérir ». Se plier au changement et à la nouveauté, c’est comme plier un bâton, plus le bâton est souple, plus la mesure est facile. Le relâchement de la bonne volonté à « céder », à plier, à accepter la réalité telle qu’elle est peut se traduire par un grand rejet (le bâton, à l’instar d’un arc, se déplie brutalement, ce rebond est peu contrôlable par celui qui n’en a pas la force). Croire qu’il est possible de changer, de guérir tout simplement parce que « d’autres bien moins souples y sont arrivés » est un bon début mais ne fait pas tout. Chacun est unique… La résonance avec le thérapeute est primordiale.

La peur de l’échec

A la base du manque de confiance de certains clients en la thérapie (sophrologie, psychopratique, coaching) il y a une crainte : la peur de l’échec. Quand on démarre un nouveau projet en se donnant une possibilité d’échouer il y a déjà un dysfonctionnement à la base. Dire « Je peux éventuellement réussir » plutôt que « Je suis la réussite » est révélateur d’une résistance…

Les souvenirs frustrants : ces bombes prêtes à exploser

Dans le coaching, plutôt que de parler de son passé, le client est amené à lister ses souvenirs frustrants, limitants, douloureux. En sophrologie si le client les a abordé naturellement (ou s’ils sont la raison d’une consultation) il est facile de les désamorcer. En coaching comme en psychopratique, le client désamorce ces « petites bombes » du passé seul, bénéficiant d’une guidance légère et d’un cadre sécurisant. Une fois désamorcés ces souvenirs douloureux, ces bombes prêtes à exploser lors d’éventuelles réminiscences ou lors de la reproduction d’événements similaires, sont toujours présentes. Elles existent en tant que pensées et événements passés mais ne sont plus dangereuses. Un terrain bien déminé est propice au changement. Le confinement est l’occasion de songer à soi, à son parcours plus positivement, de déminer. Il est simple durant ce confinement d’être un héros en ne faisant rien d’autre que de rester chez soi et d’essayer de s’améliorer. Pour ceux qui ne savent « accepter » ce confinement, celui-ci générera de nouvelles « bombes ». Dans 1 an, 3 ans, 10 ans on les entendra peut-être évoquer le confinement comme cause de certains de leurs problèmes…

Guérir c’est accepter d’avoir été blessé

Pas de nouveauté sans acceptation de son statut de « blessé par la vie ». Entrer en guérison, c’est toujours accepter d’avoir été blessé. Il y a celui qui sera un éternel blessé (ex: un homme qui rejettera toutes les femmes après une rupture douloureuse) et celui qui admettra qu’il a de la chance d’avoir été guéri. La différence est immense, entre les deux états il y a un monde ! J’ai omis de parler de ceux que la vie a blessé encore et encore mais qui n’ont jamais souhaité s’arrêter sur leurs blessures de guerre et on continué, jour après jour, d’embrasser une vie dynamique, intéressante, positive, qui a du sens… Une forme de résilience. Un challenge dans l’adversité.

La mémoire comme un placard…

La mémoire est un vaste dressing, placard ou grenier qu’il convient de ranger. Posséder un intérieur splendide et bien rangé mais savoir qu’il y a « là-haut » une pièce comparable à un véritable débarras dérange l’esprit. Faire le ménage chez soi et dans l’inconscient est primordial à celui qui veut guérir. Ce confinement se mue chez beaucoup en immense chantier de tri, en un véritable nettoyage de printemps. Libéré de la pression, du regard des autres, il devient plus facile de déterminer ce qui compte et ce qui n’a aucun intérêt pour nous. Chez les asiatiques, posséder peu, c’est posséder mieux. C’est aussi développer un lien spécial à ce « peu » d’affaires personnelles, leur donner une valeur qui se sent et se ressent. Tout est énergie… Les bons objets sont ceux qui nous rappellent des moments heureux, des moments de gloire parfois. Les autres ne sont donc pas utiles. Trier le « début de son histoire » et la ré-ordonner est une bonne chose.

Si vous souhaitez engager votre guérison intérieure, revoir le sens de votre vie, donner un sens à votre vie et rebooster votre personnalité et votre confiance en vous, consultez la page « Coaching : Un Sens à ma Vie ».

 

Quelques conseils pour ne pas angoisser pendant le confinement

Le temps du confinement peut paraître long, difficile, cruel pour certains… mais, en fait, tout dépend de « quelle façon » on prend les choses, de quelle manière cette privation de liberté transitoire et momentanée est abordée. Aujourd’hui je livre quelques conseils à ceux qui sont entièrement confinés.

Tout d’abord redisons, c’est nécessaire je pense, à quel point vous rendez service aux autres en vous distanciant physiquement, que vous soyez malades ou pas. Le fait de faire chuter le nombre de vos interactions quotidiennes (physiques) et de vos déplacements constitue la base pour écrêter le sommet de la courbe de la contagion. Rester chez vous ne veut pas dire que vous aurez la certitude à 100% de ne pas tomber malade mais en fait plus longtemps vous arrivez à rester chez vous sans sortir, plus vous offrez du temps et des lits aux soignants. C’est donc une grande oeuvre, pour une fois, que de rester chez soi ! Une oeuvre collective qui mérite d’être saluée. Cet effort témoigne aussi de votre profonde humanité.

Dans la vie tout est transitoire !

Chaque période de la vie peut être critiquée. On peut par exemple critiquer le bazar que les enfants mettent dans le salon lorsqu’ils sont petits ou les trous que le chien fait dans le jardin pour s’amuser. Pourtant dans la vie tout est transitoire. Nos grands-parents ont vécu des guerres. Et nous ont appris une chose : même les tyrannies ne sont que temporaires ! Quand les enfants seront à la fac vous regretterez probablement le temps des jouets épars dans le salon… Lorsque le chien ne sera plus là vous vous rappellerez avec nostalgie des trous dans le jardin… La tyrannie du coronavirus n’aura qu’un temps elle aussi. Tout guerrier doit prendre repos un jour. Le confinement est transitoire. L’acceptez c’est déjà le dominer…

Gardez des horaires sans vous imposer des difficultés supplémentaires

Le premier point pour éviter le « blues du confinement » est de garder des horaires de lever et de coucher à peu près normaux. Si vous vous couchez habituellement vers 22h30 ou 23h00 il n’y a pas de mal à se coucher un peu plus tard. Quand on ne travaille pas on perd un peu la notion du temps, on se décale facilement. Si au final vous vous couchez vers minuit / 01h00 ce n’est pas non plus la fin du monde. De la même façon prenez le BON SOMMEIL lorsqu’il se présente ! C’est une période compliquée qui véhicule beaucoup de mauvaises nouvelles qui – même si on ne le souhaite pas – viennent imprimer l’Inconscient… Dormir quand on est fatigué est une bonne chose mais c’est aussi parfait si vous êtes stressé(e) ou angoissée(e). Le sommeil profond vient éliminer la plupart des tensions mentales et corporelles. En confinement prenez donc le temps de bien dormir et ne vous privez pas d’une heure ou deux de sommeil en plus le matin.  La situation est exceptionnelle. Vous ne pouvez garder la même rentabilité horaire qu’en temps habituel. Si vous gardez vos enfants à plein temps avec des devoirs à rendre etc. croyez-moi les journées sont beaucoup plus fatigantes qu’à l’ordinaire. Le repos permet de booster l’immunité. Tomber malade avec une meilleure immunité et en étant relativement reposé est autre chose que de tomber malade faible et épuisé…

Mangez bien, faites vous plaisir !

Pour le temps du confinement laissez tomber les régimes ! Il ne s’agit pas de tomber dans la malbouffe ni d’apaiser ses angoisses dans la nourriture mais juste d’essayer d’avoir un apport en légumes et en fruits, des protéines (viandes, oeufs), un peu de graisse végétale, du calcium (chocolat noir) etc. Varier son alimentation permet aussi de booster l’immunité. N’hésitez pas à consommer des oranges, des kiwis, des bananes… Mais surtout faites en sorte d’avoir du plaisir à manger même si vous êtes limité par vos « réserves ».

Suivre toutes les formations en ligne qu’on vous propose n’est pas obligatoire !

Toute l’année, en tant que thérapeute, je me forme en ligne. J’aime me développer personnellement, en apprendre encore et toujours sur la sophrologie, la psychologie, les énergies, la relaxation, la respiration et la communication…. Ayant des enfants et peu de temps en dehors de mes séances de sophrologie, de psychopratique et de coaching, et aimant passer mes weekends dans la nature et visiter ma région, l’Auvergne, ce mode d’apprentissage à distance me convient parfaitement. Donc en temps de confinement je me forme également mais pas plus que d’habitude. Je consacre entre 30 mn et 60 mn chaque jour aux formations que j’ai en cours (Énergétique et aura / Intelligence sociale et Communication). Je remarque, par contre, qu’on me propose sur mon smartphone des tas de formations pour thérapeutes, pour coachs etc. Je voudrais dire que chacun se développe personnellement à son rythme et comme il le souhaite. C’est okay de ne rien apprendre pendant le confinement ! Ce n’est pas une obligation ! Donc malgré la pression marketing ne vous sentez pas obligés d’apprendre pendant le confinement. Le confinement en lui-même vous apprendra beaucoup sur vous, votre capacité de résilience, votre relation aux autres, au monde qui vous entoure et à l’Espoir. C’est déjà un beau programme si on analyse un peu sa perception des choses !

Pratiquez la méditation guidée

La méditation guidée en fonction de vos attirances personnelles, spirituelles est vraiment un outil idéal pour se détendre. Il y en a de nombreuses sur le web, sur YouTube. Elles permettent de se laisser guider, de se vider la tête et d’éliminer les pensées parasites, ce qui est très reposant. Voici l’une de mes préférées, une « hypnose » sur l’Abondance.

Prenez le soleil !

Même si vous êtes en appartement et que vous ne possédez pas de balcon, pensez à vous placer au soleil dès que vous avez la chance d’en recevoir un peu ! Découvrez vos avant-bras c’est très important. N’hésitez pas à prendre le soleil sur le visage c’est très bon pour le moral. Le soleil, c’est la vie !

Faites du sport le soir

Ce n’est pas recommandé de faire son sport le soir. Cela empêcherait de dormir… Ce conseil, je l’adresse cependant à ceux qui sont très angoissés, très stressés ou qui ressentent des effets physiques de leur anxiété (douleur au plexus solaire, douleurs intercostales, nuque tendue…). Mettez un peu de musique douce et zen et faites quelques séries de mouvements doux (vous trouverez de nombreuses méthodes et séances courtes sur YouTube). Faites travailler le cou, les bras, la taille, les jambes, les abdominaux et terminez par une bonne « planche » dont vous augmenterez la durée de jour en jour. Quelques étirements et le tour est joué. Pas besoin d’en faire des heures, 15 mn d’activité physique ciblée suffisent à éliminer les tensions et à se ressourcer.

Une de mes musiques favorites pour une petite séance de mouvements doux :

Gardez le contact avec vos proches

Téléphonez à vos proches non pas pour vous lamenter ensemble mais justement pour leur transmettre une forme de positivisme ! Le téléphone ou Skype, tout est bon pour garder le contact du moment qu’il n’est pas physique ! Si l’autre se plaint non-stop changez d’interlocuteur…

Triez et rangez !

Préparez la suite. Interrogez vous sur ce qui est vraiment nécessaire ou pas dans la maison. Faites en sorte d’avoir une maison sans « zones d’ombre » (les zones d’ombres sont ces placards dans lesquels on entasse des choses inutiles, des tiroirs non rangés etc.) Les zones d’ombres sont très culpabilisantes. Dans le fond vous savez que vous ne faites pas le « travail avec coeur » dans votre maison lorsque vous en avez ! Vous trouverez plein de conseils pour assainir la maison de ses ondes négatives sur la toile…

Respirez correctement !

Prenez 5 minutes par jour pour bien respirer, pour estimer votre capacité respiratoire. C’est important de le faire car cela augmente la volonté et la concentration !

En l’absence de votre thérapeute, continuez le travail !

Si vous suivez une thérapie avec moi (ou même avec un autre thérapeute), vous avez, au fil des séances, eu des exercices à réaliser. Ressortez ces exercices, perfectionnez vous, allez plus loin dans leur concrétisation… En bref n’arrêtez pas de travailler sur vous parce que le cabinet est fermé ! Notez aussi votre ressenti au fil des jours et pourquoi pas vos rêves, un exercice que j’encourage toujours car il est très révélateur de ce que vous vivez et désirez dans le fond.

Je vous souhaite une belle journée et restez chez vous ! Portez-vous bien !

La première séance de Psychopratique

La Psychopratique

Psychopraticien « tout court » n’est pas un « titre » mais désigne simplement celui ou celle qui exerce la « psychopratique », c’est à dire l’accompagnement de personnes en souffrance morale. Cet accompagnement s’effectue à l’aide d’outils préalablement définis (dans mon cas la libération émotionnelle par la parole, la libération émotionnelle par le jeu de rôle et la gestuelle, la thérapie cognitive). Le psychopraticien, s’il doit expliquer à son client de quelle façon va se dérouler l’accompagnement, possède souvent un bagage de formations bien fourni, en plus des techniques qu’il a choisi. Il s’installe souvent à un moment de sa vie où lui-même a suffisamment expérimenté la psychothérapie et où il lui semble avoir acquis une expérience poussée de l’humain. Pour exemple j’ai décidé de m’installer en tant que thérapeute il y a 10 ans après avoir longtemps géré de « l’humain » au travail (management dans la presse, la communication et l’édition) et avoir monté des ateliers de sophrologie et de relaxation en hôpital et pour des structures associatives.

Des méthodes et une expérience de l’humain avant tout

Même si j’accompagne la transition personnelle, professionnelle, sentimentale, familiale etc. par les 3 méthodes précitées, je suis également formée à La Dramatherapy, à l’accompagnement du stress post traumatique et du deuil compliqué, à la Sophrologie (avec la Psychopratique il s’agit de mon cursus « initial » de reconversion), à la psychologie du leadership, à l’alliance thérapeutique, à la psychologie transpersonnelle et à des méthodes de régénération de l’énergie… Ces méthodes « apportent » à ma vision et à mon travail au cabinet, me permettant de comprendre certains aspects de la psychologie humaines et des comportements humains mais aussi de trouver les bons outils de gestion du stress, par exemple, pour mes clients. La psychopratique c’est une rencontre avant tout. Le client et le thérapeute apprennent l’un de l’autre.

Des questions oui mais dans l’empathie et la chaleur

Certains clients redoutent la première séance de psychopratique (anamnèse) mais d’autres participent très activement et ont hâte de « savoir » comment nous allons travailler ensemble à leur problématique. La première séance, comme toutes les autres, est menée dans la confidentialité, dans un cadre sécurisé où l’alliance thérapeutique peut se développer au mieux, dans le calme et dans l’empathie. Il n’y a donc absolument aucune raison de stresser en y pensant.

Quantifier le bien-être 

J’ai tendance à dire que la thérapie commence, en fait, à partir du moment où le client me téléphone. A cet instant il est déjà apaisé et le travail sur soi commence vraiment ! Son bien-être est mesurable. A la question « A combien estimeriez-vous votre bien-être moral avant votre coup de fil ? » puis « A combien l’estimeriez-vous sur une échelle de 0 à 10, après » on constate que le niveau de bien-être a gagné entre 1 à 3 échelons. Pourtant rien ne s’est encore réellement passé.

Pas de sujets tabous et une libération par la parole

La première séance aborde votre problématique. Il n’y a aucun tabou. Tous les sujets peuvent être abordés sans crainte. Je suis tenue au secret professionnel et rien ne sort de mon bureau. En plus de votre problématique, la prise de contact s’effectue par une longue discussion chaleureuse rythmée par des questions classiques (comment évaluez-vous votre bien-être à la maison, en famille, au travail, quelles sont vos habitudes alimentaires, comment aimez-vous vous détendre, quelles sont vos qualités premières et les écueils que vous pouvez rencontrer etc.)

Formuler des objectifs dans une guidance bienveillante

A l’issue de ce premier entretien, je vous fais part de ce que j’ai pu ressentir et distinguer de votre personnalité et je vous offre des pistes pour solutionner votre problématique. Il ne s’agit pas pour moi d’évoquer simplement des « solutions » mais plutôt de vous proposer un programme personnalisé afin d’atteindre vos objectifs. Jamais je ne décide dans quel sens vous orienter. C’est vous seul qui prenez les décisions car oui vous en avez la capacité. Je ne pense pas non plus « à votre place ». Mon intervention n’est qu’une guidance bienveillante.

Ce programme qui vous est proposé peut inclure des exercices de communication, d’expression, des jeux de rôles, de la relaxation etc. en psychopratique il s’agit surtout de vous aider à prendre conscience de vos ressources intérieures, celles auxquelles vous n’avez peut-être pas pensé. Il est possible également de vous accompagner sur l’analyse et la suppression de vos croyances limitantes.

Un passage …

On n’est pas « lié » à vie à son psychopraticien ou à sa psychopraticienne. L’éthique veut que le thérapeute sache mettre fin à la thérapie au bon moment, celui où le client a atteint l’harmonie et l’équilibre moral escomptés, le moment où il est prêt. Je considère que je ne suis qu’une « passeuse » qui accompagne la transition. Ma présence n’est nécessaire qu’un temps: celui de progresser dans un deuil, de « digérer » une rupture, de prendre la bonne décision, de trouver sa « mission de vie » ou de prendre ses marques dans un environnement nouveau… Ainsi je suis amenée à rencontrer de nombreux clients et à gérer de nombreuses problématiques extrêmement variées. Pourtant, aucune de ces expériences ne peut être comparée à une autre. Aucune n’est semblable. Toutes sont absolument différentes même si certaines techniques d’apaisement (du stress, de la douleur morale etc.) s’avèrent efficaces sur certaines personnes.

De nouveaux objectifs tout le long du chemin

Parfois on se quitte « pour de bon ». D’autres fois le client revient quelques mois plus tard avec un objectif nouveau à atteindre. Certains utilisent mon expertise « étape par étape » : obtenir une vie sentimentale harmonieuse puis œuvrer pour une évolution professionnelle, asseoir leur confiance en eux etc. accompagner le changement de métier, de ville, de partenaire, de mission de vie…  Le principal étant que les séances soient « aidantes » et le client apaisé, satisfait, qu’il prenne conscience de ses capacités et de ressources intérieures.