10 idées fausses sur la sophrologie – éclairage d’une sophrologue et relaxologue basée à Vichy

La sophrologie est de plus en plus connue, et pourtant encore souvent si mal comprise. Dans mon cabinet de sophrologue à Vichy, je rencontre régulièrement des personnes curieuses… mais freinées par des idées reçues. Il y en a pléthore. Je cite ici les plus fréquemment entendues à mon cabinet de la rue de Cronstadt.

Dans le cadre de ma méthode de relation d’aide, j’utilise la sophrologie comme un outil d’accompagnement, notamment pour aider chacun à mieux comprendre sa signature énergétique personnelle et à retrouver un alignement global (corps, mental, émotions, énergie). La sophrologie est un outil qui vient soutenir un point particulier retenu par le client. Vous remarquerez que je dis « client » et non « patient ». On me demande souvent pourquoi : parce qu’un sophrologue n’est pas un médecin. On peut également dire que la sophrologie utilisée seule n’est pas une thérapie même si l’outil en lui-même peut permettre d’en ancrer un point précis décidé avec le client.

Aujourd’hui, je vous propose de faire le tri ! Voici 10 idées fausses sur la sophrologie, et ce qu’il en est réellement.


Idée fausse n°1 : « En sophrologie, on est forcément allongé »

C’est l’un des clichés les plus répandus. En réalité, la majorité des séances de sophrologie se pratiquent assis ou debout. L’objectif n’est pas de dormir, mais de rester présent et conscient. La posture est choisie en fonction de l’intention de la séance et de la personne accompagnée. Parfois j’installe les clients sur ma table de massage (adaptée), avec le dossier remonté et le bas rabaissé, pour une question de confort ou de pathologie signalée (nuque, hernie discale etc.) Le client connait ses points faibles. Donc s’il me dit que la position assise va le faire souffrir pour une raison ou une autre je m’adapte.


Idée fausse n°2 : « La sophrologie, c’est une thérapie »

La sophrologie n’est pas une thérapie médicale ou psychologique. Elle ne pose pas de diagnostic et ne soigne pas au sens médical. C’est une méthode de relation d’aide, un accompagnement vers un mieux-être, qui peut être complémentaire à un suivi médical ou thérapeutique.


Idée fausse n°3 : « Il faut être zen ou savoir méditer »

Bonne nouvelle : aucun prérequis n’est nécessaire ! On vient en sophrologie tel que l’on est, même stressé, fatigué, agité ou sceptique. La pratique s’adapte à vous, et non l’inverse. Ici pas besoin de parler longuement des écueils du passé. Le client signale ce qui lui paraît important de me signaler, ce qui lui revient spontanément ou qui lui tient à coeur. Je suis formée comme professeur de méditation. Je sais à quel point méditer peut être complexe pour certains. En sophrologie pas de méditation. Nous pouvons, par contre, si vous le souhaitez, prendre rendez-vous pour un apprentissage des bases de la méditation. Mais ce sont deux offres différentes.


Idée fausse n°4 : « La sophrologie, c’est de l’hypnose »

Sophrologie et hypnose utilisent parfois des outils similaires (relaxation, visualisation), mais les états de conscience sont différents. En sophrologie, vous restez acteur de votre expérience, pleinement conscient, libre d’interrompre l’exercice à tout moment.


Idée fausse n°5 : « C’est uniquement pour se relaxer »

La relaxation est une porte d’entrée, mais la sophrologie va bien plus loin. Elle permet de travailler sur :

  • la gestion du stress et des émotions
  • la confiance en soi
  • la préparation mentale (examens, événements, changements de vie)
  • la reconnexion à ses ressentis corporels et énergétiques

Idée fausse n°6 : « Ça ne marche que si on y croit »

La sophrologie n’est pas une croyance. Elle repose sur des techniques psycho-corporelles simples et concrètes. Même les personnes très cartésiennes peuvent en ressentir les effets, parfois à leur grande surprise.


Idée fausse n°7 : « Le sophrologue fait le travail à ma place »

Le sophrologue n’agit pas sur vous, mais avec vous. Vous êtes pleinement impliqué dans le processus. Mon rôle, en tant que sophrologue à Vichy, est de vous guider, de vous transmettre des outils, afin que vous deveniez autonome dans votre mieux-être. D’ailleurs que ça vous plaise (ou non 😉 ) je vous propose presque toujours des exercices à faire à la maison…


Idée fausse n°8 : « C’est une pratique ésotérique »

La sophrologie est une méthode structurée, créée dans les années 1960, qui s’appuie sur le corps, la respiration, la conscience et l’écoute de soi. Je ne lis pas les cartes, je n’ai pas de boule de cristal, je ne reçois pas de messages des défunts non plus. Par contre je me sers de ma formation initiale : la Communication, pour comprendre vos attentes.


Idée fausse n°9 : « Une séance suffit »

Comme tout apprentissage, la sophrologie s’inscrit dans une dynamique de pratique. Certaines prises de conscience peuvent être immédiates, mais les changements profonds s’installent avec la régularité et l’engagement personnel.


Idée fausse n°10 : « La sophrologie est la même pour tout le monde »

Chaque personne est unique. C’est pourquoi j’adapte mes accompagnements en fonction de votre histoire, de vos besoins et de votre signature énergétique personnelle. La sophrologie devient alors un outil sur mesure, au cœur de la relation d’aide.


Sophrologue à Vichy : une approche globale et personnalisée

Si vous cherchez un sophrologue à Vichy, et que vous ressentez le besoin d’un accompagnement qui prenne en compte le corps, l’émotionnel, le mental et l’énergétique, la sophrologie peut être une véritable clé de compréhension et de transformation.

La sophrologie n’est ni magique, ni passive. C’est une rencontre avec soi, guidée, progressive et profondément humaine.


Vous avez encore des questions ou des idées reçues sur la sophrologie ? Je vous accueille à Vichy pour en parler, simplement. Vous pouvez également me contacter au 06 56 77 02 11.

Psychopraticienne à Vichy : transformer ses pensées pour aligner sa vie

À Vichy, j’accompagne celles et ceux qui sentent que leurs résultats ne reflètent pas leur potentiel. Ceux qui ne veulent plus vivre en dessous de leur potentiel réel ! Ceux qui ont eu suffisamment d’échecs, de relations toxiques et de problèmes insolubles et qui souhaitent réorienter leur chemin de vie dans une authenticité profonde. Malgré les efforts, quelque chose bloque dans la vie de ces gens : l’argent, les relations, la confiance, la place que l’on prend dans sa vie. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est souvent un désalignement intérieur. La problématique que ces gens ignorent, ben au-delà de leur problème initial : quand le problème est intérieur, la solution est forcément intérieure et jamais extérieure…

Mon travail de psychopraticienne repose sur un principe simple, mais puissant :
nos pensées, nos émotions et notre posture intérieure créent un signal constant, une véritable signature énergétique.
Lorsque cette signature est teintée de peur, de manque ou de doute, il devient difficile d’attirer des situations d’abondance, de stabilité ou d’épanouissement — même en travaillant dur. C’est une grande injustice : l’effort et le travail n’entrent pas en compte dans cet alignement. On peut travailler comme un fou et demeurer pauvre. On peut apprendre comme un dingue (« charbonner » comme disent les étudiants) et tout de même rater ses examens ! Pire : on peut être le meilleur mari ou la meilleure épouse et ne pas recevoir d’amour en retour. Tout est posture mentale et donc… énergie !

Reprogrammer ce qui agit en silence

En séance, je vous aide à identifier et recâbler les schémas mentaux qui agissent en arrière-plan. Ceux qui influencent vos décisions, vos réactions et vos résultats, souvent sans que vous en ayez conscience.

L’objectif n’est pas de “penser positif” – la pensée positive sans action juste ne sert d’ailleurs à rien, c’est le signal sincère qui compte – mais de penser juste, en cohérence avec vos désirs profonds.
Quand chaque pensée commence à soutenir ce que vous voulez vraiment vivre, les choix deviennent plus clairs, l’énergie change… et les résultats suivent forcément.

Des outils au service d’un principe

La sophrologie et l’hypnose font partie de mon accompagnement, mais elles ne sont pas une fin en soi. Ce sont des leviers, utilisés pour faciliter l’intégration, apaiser le mental et ancrer durablement les nouveaux fonctionnements intérieurs.

Chaque séance est personnalisée, respectueuse de votre rythme, et orientée vers des changements concrets dans votre quotidien.

Informations pratiques

  • Séance individuelle
  • Durée : 1h10 maximum
  • Tarif : 75 €
  • Consultations à Vichy

Si vous sentez que quelque chose doit changer, mais que vous ne voulez plus tourner en rond, un accompagnement peut faire toute la différence.
👉 Prendre rendez-vous, c’est souvent le premier alignement.

Être fort(e) en apparence et fragile à l’intérieur : quand tout tenir devient épuisant

Tu es peut-être celui ou celle sur qui tout le monde peut compter.
Tu encaisses, tu rassures, tu expliques aux autres et parfois aussi tu avances pour toi.
On te décrit souvent comme fort(e), stable, solide.

Et pourtant, à l’intérieur…
c’est parfois le chaos.

Fatigue émotionnelle, anxiété silencieuse, hypersensibilité cachée, impression de jouer un rôle en permanence. Tu souris, mais tu t’effondres dès que tu es seul(e). Tu gères tout, sauf ce qui se passe en toi. Là c’est un peu un « terrain miné ». Je choisis mes mots précisément pour que tu les retiennes. Chez certain l’intérieur est un terrain miné (« je ne veux pas y descendre, c’est trop de responsabilités car lorsqu’on sait… il faut résoudre ! »). Chez d’autres c’est un peu le « grenier de mamy » (on cache, on relègue tout au fond, loin de la vue, loin du coeur…)

Être fort(e) en apparence et fragile à l’intérieur, c’est une réalité bien plus fréquente qu’on ne le croit — et pourtant rarement exprimée.


Le paradoxe de la force : quand elle devient une prison

Beaucoup de personnes que j’accompagne à Vichy arrivent avec cette phrase :

« Je n’ai pas le droit de craquer. »

Elles ont appris très tôt à :

  • ne pas déranger
  • ne pas montrer leurs émotions
  • rester performantes, quoi qu’il arrive
  • ne pas communiquer visuellement de la faiblesse ou de la fragilité
  • paraître en pleine forme même si tout s’effondre

Cette force-là n’est pas innée.
C’est souvent une stratégie de survie.

Mais à force de tenir, le corps et le psychisme finissent par envoyer des signaux :

  • troubles du sommeil
  • anxiété chronique
  • crises de larmes inexpliquées
  • perte de sens
  • tensions corporelles permanentes
  • cogitations incessantes liées au passé

La fragilité intérieure n’est pas une faiblesse.
C’est un besoin non entendu.


Pourquoi on se sent si seul(e), même entouré(e)

Quand tu es perçu(e) comme “fort(e)”, personne ne te demande vraiment comment tu vas.
On suppose que tu gères. Toujours.

Alors tu t’auto-censures :

  • « Ce n’est pas si grave »
  • « D’autres vivent pire »
  • « Je devrais m’en sortir seul(e) »

Résultat : tu t’éloignes de toi-même. La survie matérielle passe avant l’authenticité alors que le schéma devrait être inverse : parce que je suis authentique, je reçois le bien-être mental et matériel.

Ce décalage entre l’image extérieure et le monde intérieur crée une fatigue émotionnelle profonde, parfois difficile à expliquer, mais très réelle.


Sophrologie et psychopratique : pas pour “les faibles”, mais pour ceux qui ont trop porté

Contrairement aux idées reçues, les personnes qui consultent ne sont pas “fragiles”.
Elles sont souvent trop fortes depuis trop longtemps.

En tant que sophrologue et psychopraticienne à Vichy, j’accompagne des personnes qui :

  • fonctionnent en pilote automatique
  • ressentent tout très intensément
  • ont appris à se couper de leurs émotions pour avancer
  • veulent comprendre ce qui se passe en elles, sans jugement

Mon approche est douce, profonde et respectueuse du rythme de chacun.
Ici, pas besoin d’aller bien, pas besoin d’expliquer parfaitement, pas besoin de performer.

Tu peux déposer l’armure.


Ce qui me différencie (et pourquoi me choisir)

À Vichy, les praticiens sont nombreux.
Mais l’accompagnement n’est pas qu’une question de méthode.
C’est avant tout une rencontre humaine. Une résonance.

Personnellement lors de mes différentes supervisions, j’ai toujours été incapable de suivre les conseils de quelqu’un que je n’estimais pas profondément car : parcours pas assez varié, filtres cognitifs trop peu nombreux, expérience de la vie et du voyage intérieur limitée ou encore… laisser aller physique. D’où l’importance de se reconnaître un minimum dans la personne qui nous accompagne : la fameuse résonance !

Ce que je propose :

  • Une écoute fine, sensible, sans étiquette
  • Un espace sécurisé pour les émotions que tu caches depuis longtemps
  • Une alliance entre le corps (sophrologie) et le psychisme (psychothérapie)
  • Un accompagnement pour les personnes fortes, sensibles, exigeantes avec elles-mêmes
  • Des mots justes et étudiés, pas des conversations débridées stériles

Je ne cherche pas à te “réparer”.
Je t’aide à te reconnecter à ce qui est vivant en toi, sans te forcer à devenir quelqu’un d’autre.


Et si la vraie force était d’oser être vrai(e) ?

Tu n’as rien à prouver.
Tu n’as pas à continuer de tenir seul(e).

Demander de l’aide, ce n’est pas abandonner.
C’est changer de direction.

Si tu te reconnais dans ces mots, c’est peut-être le moment de t’offrir un espace pour toi, ici, à Vichy, avec quelqu’un qui comprend cette fragilité invisible derrière la force.

📍 Sophrologue et psychopraticienne à Vichy
📅 Séances sur rendez-vous
💬 Premier contact possible pour échanger et voir si l’accompagnement te correspond

Je me sens toujours en alerte : comprendre l’hypervigilance

Vous avez l’impression d’être constamment sur le qui-vive, comme si quelque chose pouvait arriver à tout moment ? Votre corps se tend sans raison apparente, votre esprit analyse tout, anticipe, et le repos devient difficile. Cet état porte un nom : l’hypervigilance.

Concrètement : vous ne vivez ni l’instant présent, ni l’émotion présente, vous expérimentez déjà des sensations et des émotions qui n’ont pas encore eu lieu mais vivent déjà mentalement en vous. Vous avez quelques longueurs d’avance dans la façon dont les évènements pourraient se dérouler. Peu à peu vous quittez le moment présent au profit d’un avenir fantasmé, souvent plus sombre qu’il ne le sera en réalité. Cette anticipation permanente vous déconcentre et est extrêmement énergivore. Le soir venue elle peut céder la place à une revivance du passé, de certains moments mal vécus (douleurs, humiliations, paroles blessantes…) comme si tout était encore d’actualité. Parfois certains clients m’expliquent revivre des évènements datant de plus de 20 ans, en boucles. Ces évènements sans cesse revus à la baisse sont des évènements négatifs. Ils sont à l’inverse d’une forme de gratification, donc épuisants et douloureux…

Hypervigilance : quand le système nerveux reste en alerte

L’hypervigilance correspond à une activation excessive et durable du système nerveux. À l’origine, ce mécanisme est protecteur. Mais lorsqu’il reste actif en l’absence de danger réel, il entraîne fatigue, anxiété et perte de sécurité intérieure. La sécurité intérieure est complexe à regagner car il s’agit d’accepter de revenir à une réalité de l’instant présent et d’oublier les ruminations du passé et les plans tirés sur la comète. Elle se soutient notamment par une relation d’aide mais aussi un changement de concepts mentaux, du repos, du désengagement, de la relaxation, le fait de se faire passer en premier. Parfois une meilleure alimentation pour palier à certaines carences connues (à voir avec votre médecin traitant) peut également jouer sur la structure mentale.

Les signes fréquents sont :

  • tension corporelle chronique
  • troubles du sommeil
  • épuisement mental (recherche permanente de solutions qui souvent s’avèrent dépassées, obsolètes…)
  • Refus d’adopter des solutions de bon sens car le bon sens n’est pas assez « technique » ni « sophistiqué » selon vous
  • hypersensibilité aux bruits et aux émotions
  • besoin de contrôle permanent
  • besoin de planifier sans cesse
  • refus de « perdre du temps » pour de la relaxation, du plaisir pour soi etc.

Ce fonctionnement n’est ni un défaut ni une faiblesse : c’est une stratégie de protection acquise avec le temps.

Pourquoi l’hypervigilance s’installe

Elle apparaît souvent après :

  • un stress prolongé
  • un choc émotionnel ou traumatique
  • une insécurité affective ancienne
  • une pression constante à s’adapter ou à performer
  • des problèmes financiers récurrents
  • une éducation basée sur « Travailler durement jusqu’à s’en oublier finira par payer… ». Or, à notre époque cette affirmation ne coule plus du tout de source…
  • un refus de remettre en question ses schémas mentaux (ex: prendre rendez-vous car on est en burn-out flagrant mais annuler ses sessions car on a « trop de travail »)

Même lorsque la situation s’apaise, le corps peut continuer à fonctionner comme s’il devait encore se défendre. Le système nerveux ne se réajuste pas instantanément : il reste en alerte, par habitude, par protection.

J’en ai moi-même fait l’expérience au début de mon parcours professionnel. Lorsque j’ai commencé dans les relations humaines et le coaching, je travaillais pour un grand groupe de presse orienté Monde de l’entreprise. Mes journées étaient rythmées par des rencontres successives avec des dirigeants et des chercheurs. Jusqu’à huit rendez-vous par jour, au cours desquels il était davantage question de sciences, d’innovation technologique et de formules complexes que de relations humaines.

Le soir, une fois toutes les informations recueillies, je me plongeais dans l’élaboration de leurs stratégies de communication relationnelle, jonglant avec huit dossiers lourds et exigeants. En tant que freelance, je n’avais pas vraiment le choix : j’avais besoin de ces clients.

Après quelques mois à ce rythme, les premiers signaux sont apparus. Je ne dormais presque plus. Lors de mes nuits écourtées, mon cerveau rejouait en boucle les échanges de la journée : explications techniques, problématiques, solutions à trouver. Même ma seule semaine de vacances annuelle était consacrée à… un séminaire sur les incubateurs d’entreprises.

J’ai finalement quitté ce client extrêmement prenant — qui, au passage, ne savait même pas dire merci — pour me tourner vers un accompagnement davantage orienté vers le bien-être. Et pourtant, il m’a fallu près de huit mois pour retrouver un fonctionnement normal. Avec le recul, je n’ose imaginer ce qu’il serait advenu si j’avais continué ainsi.

Cette expérience, aujourd’hui vieille de plus de 25 ans, me permet de comprendre de l’intérieur ce que vivent les personnes en burn-out ou en hypervigilance. Elle nourrit mon accompagnement d’une écoute particulière, ancrée dans le réel, le vécu et le respect du rythme de chacun.

Pourquoi un travail en profondeur est nécessaire

L’hypervigilance ne se régule pas uniquement par la pensée. Dire « tout va bien » ne suffit pas lorsque le corps reste en alerte. Un travail profond qui prend en compte votre Soi et vos objectifs permet d’agir directement sur le système nerveux, tout en respectant votre histoire personnelle.

Sophrologue et psychopraticien à Vichy : une approche globale

En tant que sophrologue compétente à Vichy et psychopraticien, je propose un accompagnement personnalisé, à la fois corporel, émotionnel et psychique.

La sophrologie aide notamment à :

  • apaiser durablement le système nerveux
  • relâcher les tensions corporelles
  • retrouver une sensation de sécurité intérieure
  • se reconnecter à soi avec douceur

L’accompagnement thérapeutique permet de :

  • comprendre l’origine de l’hypervigilance
  • transformer les mécanismes de protection
  • avancer de manière concrète et structurée vers vos objectifs

Un accompagnement orienté résultats

Mon approche repose sur un cadre clair, ciblé et orienté objectifs. De nombreux clients constatent une évolution significative et atteignent leurs objectifs souvent en moins de 6 séances, grâce à un travail précis et adapté à leur fonctionnement.

C’est pour cette raison que certains clients n’hésitent pas à se déplacer et viennent également de Moulins ou de Clermont-Ferrand pour bénéficier de cet accompagnement à Vichy.

Vichy, Moulins, Clermont-Ferrand : un accompagnement accessible

Que vous soyez basé(e) à Vichy, Moulins, Clermont-Ferrand ou dans les environs, vous pouvez accéder à un suivi sérieux, respectueux et efficace, centré sur votre transformation intérieure.

Chaque accompagnement est unique, construit autour de votre rythme, de vos besoins et de vos objectifs personnels.

Retrouver un apaisement durable

Sortir de l’hypervigilance ne signifie pas perdre sa vigilance, mais retrouver un état de calme intérieur stable. Progressivement, le corps apprend qu’il peut se détendre, que la sécurité est à nouveau possible.

Être accompagné(e) par une sophrologue compétente et psychopraticien à Vichy permet d’avancer avec confiance vers un mieux-être durable.

Si vous ressentez cet état d’alerte permanent, sachez que des solutions existent — et que vous n’avez pas à traverser cela seul(e).

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Cher Toi qui stresse,

Si je t’écris aujourd’hui, c’est parce que je sais à quel point tu fais “bonne figure”. Tu gères, tu avances, tu encaisses… et pourtant, ton corps commence à parler de plus en plus fort. Alors prends ton temps pour lire ceci, comme une lettre reçue de la part d’une bonne amie. D’ailleurs les vraies lettres nous manquent, non ?

Quand je t’ai rencontré tu étais jeune et riante. Puis tu as terminé tes études, tu as commencé à travailler puis ton sourire s’est enfui. Il est revenu lors des moments-charnières de la vie : mariage, naissance, anniversaires de mariage, mais entre ces temps bénis, tu étais terne et épuisée… Tu as commencé à dire que tu avais toujours été ainsi, stressée. Pourtant je me souviens de toi et à l’époque le stress il n’y en avait pas. On dirait que tu as volontairement choisi, par facilité, de te dire « être speed est dans mon caractère »…

Tu sais, le stress n’est pas ton ennemi. À la base, il est même plutôt bien intentionné. Il veut te protéger, te rendre plus réactive, plus performante. Mais quand il s’installe trop longtemps, sans pause ni respiration, il finit par se loger ailleurs que dans ta tête. Et souvent, c’est ton corps qui paie l’addition.

Peut-être que tu reconnaîtras ces signaux :
la nuque toujours tendue, les épaules lourdes, le dos qui tire, la mâchoire serrée sans même t’en rendre compte. Peut-être aussi ces maux de tête, ces troubles digestifs, cette fatigue qui ne passe pas, ou cette respiration qui semble parfois bloquée. Non, ce n’est pas “dans ta tête”. C’est ton système nerveux qui est à bout, et ton corps qui fait de son mieux pour tenir.

Quand le stress devient chronique, il crée des tensions, mais aussi des blocages. Tu peux avoir l’impression d’être figée, de tourner en rond, de ne plus savoir par où commencer. Certaines émotions restent coincées à l’intérieur — peur, colère, tristesse — et le corps les garde en mémoire. C’est là que l’approche psycho prend tout son sens.

À Vichy, de nombreuses personnes que j’accompagne découvrent à quel point le lien entre le corps et le mental est fort. La sophrologie, par exemple, permet de relâcher ces tensions accumulées en douceur. Grâce à la respiration, à la détente musculaire et à la visualisation, le sophrologue t’aide à retrouver un état de calme, à réhabiter ton corps et à sortir progressivement de l’hypervigilance.

Mais parfois, il est aussi nécessaire d’aller un peu plus loin. Le travail avec un psychopraticien permet de mettre des mots sur ce que tu traverses, de comprendre les schémas qui entretiennent le stress et d’apaiser les blessures émotionnelles qui se rejouent. Quand le psychisme se libère, le corps peut enfin lâcher.

Et puis, il y a le coaching. Parce que comprendre, c’est bien, mais changer concrètement son quotidien, c’est essentiel. Un coach peut t’aider à poser des limites, à revoir tes priorités, à t’affirmer et à sortir de cette sensation de surcharge permanente. Petit à petit, tu reprends du pouvoir sur ta vie… et ton corps te dit merci.

Si tu devais retenir une seule chose, chère Toi qui stresse, c’est que tes douleurs, tes tensions et tes blocages ne sont pas des faiblesses. Ce sont des messages. Ton corps te parle avant de crier. L’écouter maintenant, c’est te faire un cadeau immense.

Que tu choisisses la sophrologie, un accompagnement psycho avec un psychopraticien, ou un coaching à Vichy, l’important est de ne pas rester seule avec ce poids. Tu as le droit d’être aidée. Tu as le droit de ralentir. Et surtout, tu as le droit d’aller bien — dans ta tête comme dans ton corps.

Avec beaucoup de douceur,

Aller mieux n’est pas toujours confortable

Dans le parcours de développement personnel ou de mieux-être, il est très courant de croire que se sentir mieux signifie uniquement ressentir du plaisir, de la légèreté ou un apaisement immédiat. Pourtant, la réalité est souvent plus nuancée : aller mieux implique parfois de traverser des moments inconfortables, de se confronter à des émotions ou des comportements que l’on préfère habituellement éviter.

Parfois la vie ôte des personnes, des situations, des possessions etc. de façon à nous faire évoluer. Nous venons d’un grand système créateur très intelligent… Il convient de ne pas l’omettre. Oui les épreuves, même désagréables, font grandir ou envisager le chemin de vie différemment. Il faut parfois une maladie pour apprendre à profiter pleinement de la vie. Et de grandes pertes pour commencer à apprécier les petits plaisirs anodins.

Le processus de transformation personnelle repose sur une prise de conscience véritable. Se libérer de schémas de pensée négatifs, de tensions corporelles ou de blocages émotionnels demande, certes, un certain effort. La sophrologie, l’hypnose, le coaching ou l’accompagnement psychothérapeutique sont des outils qui permettent d’accompagner cette évolution. Mais même avec un soutien professionnel, le changement passe par des étapes qui peuvent être inconfortables. Il peut s’agir de revisiter des souvenirs douloureux, de reconnaître des limites personnelles ou de modifier des habitudes profondément ancrées. Il peut y avoir de la résistance au changement. Inconsciemment vous décidez de rester dans une posture moindre car la peur d’un Soi modifié est trop forte.

Cet inconfort n’est pas un signe d’échec, mais plutôt un indicateur de progression. Il marque le passage de l’ancienne zone de confort vers une nouvelle façon d’être plus alignée avec soi-même. En sophrologie, par exemple, certaines techniques de relaxation dynamique peuvent faire émerger des sensations inhabituelles dans le corps. En hypnose, l’exploration de l’inconscient peut révéler des émotions que nous avions refoulées. Dans le coaching ou l’accompagnement psychothérapeutique, prendre conscience de croyances limitantes peut provoquer un certain malaise avant d’ouvrir de nouvelles perspectives.

Accepter cet inconfort comme une étape nécessaire permet de développer une résilience et une confiance en soi durable. Cela nécessite de la patience, de la bienveillance envers soi et parfois un accompagnement extérieur pour traverser ces moments de manière sécurisée.

Aller mieux n’est donc pas synonyme d’immédiate facilité. Il s’agit plutôt d’un chemin où chaque étape, même inconfortable, contribue à un mieux-être réel et durable. Reconnaître et accueillir ces moments difficiles, tout en continuant d’avancer, est souvent la clé pour atteindre un équilibre profond et stable.

À Vichy, Cusset et Bellerive-sur-Allier, accompagner cette démarche avec des outils adaptés, qu’il s’agisse de sophrologie, de coaching, d’hypnose ou de psychothérapie, permet de traverser l’inconfort pour atteindre un mieux-être authentique et pérenne.

N’attendez pas d’aller mal ou que votre situation s’ancre et empire pour téléphoner ! Plus vous prenez votre santé mentale en main tôt, moins vous aurez besoin de séances. Selon les écueils, 3 à 4 séances peuvent suffire !

Ne plus se laisser faire : le vrai réveil des femmes sensibles !

Il y a des femmes qui donnent tout. Elles écoutent, comprennent, s’adaptent, apaisent. Encore et encore. Elles portent le monde sur leurs épaules — le couple, la famille, les collègues, les amis, les ennemis (sans même s’en rendre compte…) — sans jamais oser dire que, parfois, elles sont fatiguées. Elles ont le cœur grand ouvert, mais elles le paient cher. On les interrompt, on leur parle mal, on profite de leur douceur, on dépasse leurs limites. Et elles, souvent, se taisent. Par peur du conflit. Par peur de décevoir. Par peur d’être “trop”. Et par peur de ne pas être « complète » sans ce sacrifice de soi absolu…

À mon cabinet, je constate souvent ce même scénario débridé, décliné en mille nuances : des femmes brillantes, aimantes, sensibles… mais qui ne se sentent nullement respectées. Elles m’expliquent qu’elles font tout pour les autres, qu’elles ne veulent pas passer pour égoïstes, qu’elles savent qu’elles devraient dire non mais qu’elles n’y arrivent pas. Derrière ces mots, il y a toujours la même blessure : celle de ne pas oser exister pleinement. Le souci de ne pas s’opposer. On leur a inculqué qu’elles n’étaient pas faites pour briller ni pour être satisfaites en totalité et, même si leurs parents ont disparu, elles perpétuent une forme de loyauté familiale à travers ce manège dévalorisant.

Être gentille, ce n’est pas le problème. C’est même une qualité précieuse. Mais quand la gentillesse devient une stratégie de survie, quand elle cache la peur du rejet ou du conflit, alors elle finit par faire souffrir. La vraie bonté ne consiste pas à tout accepter, mais à savoir dire “non” sans culpabilité. Le respect de soi n’enlève rien à la douceur, il la rend plus juste.

Je vois trop souvent des femmes qui se jugent “faibles” ou “trop sensibles”, alors qu’en réalité elles ont simplement développé une grande empathie. Elles sentent tout, devinent tout, anticipent tout. Mais cette empathie, si elle n’est pas accompagnée de limites, devient un piège : elle les vide de leur énergie essentielle !

Ce comportement ne vient pas de nulle part. Souvent, il s’est construit très tôt, dans l’enfance. On a appris à plaire, à être sage, à éviter les disputes, à ne pas faire de vagues. Et adulte, on continue à s’effacer pour maintenir la paix. Ce mode de fonctionnement devient automatique : on se tait, on s’adapte, on encaisse. Psychologiquement, cela s’appelle le manque d’affirmation de soi. C’est la difficulté à dire ce qu’on pense, ce qu’on veut, ce qu’on ressent.

Les conséquences sont nombreuses : relations déséquilibrées, sentiment d’être invisible, épuisement émotionnel, perte d’estime de soi. On vit avec une tension intérieure constante : vouloir plaire tout en rêvant d’être soi. Certaines finissent par exploser, d’autres par s’éteindre.

Mais quand une femme commence à s’affirmer, tout change. Au début, il y a la peur : “Si je dis non, on ne m’aimera plus.” Puis vient la surprise : “En fait, on me respecte davantage.” Et enfin, la libération : “Je me sens enfin moi.”

À mon cabinet, j’observe des transformations chaque semaine. Des femmes qui reprennent le contrôle de leur vie simplement parce qu’elles apprennent à se choisir. Elles cessent de demander la permission d’exister. Elles osent poser leurs limites, sans agressivité, mais avec calme et assurance. Et paradoxalement, leurs relations s’améliorent. On ne respecte jamais autant une personne que lorsqu’elle se respecte elle-même.

Apprendre à dire non, ce n’est pas blesser l’autre. C’est honorer sa propre vérité. C’est refuser ce qui épuise, pour mieux accueillir ce qui nourrit. Quand on se laisse tout faire, on s’efface peu à peu. Quand on commence à se respecter, on retrouve son énergie, sa clarté, sa joie de vivre. Ce n’est pas de l’égoïsme, c’est de la santé psychologique.

Arrive un moment où la douleur de se nier devient plus forte que la peur de changer. C’est le moment du sursaut. Celui où l’on se dit : “Je ne veux plus subir. Je veux vivre. Pour de vrai.” C’est souvent à ce moment-là que les femmes viennent me voir. Elles ne veulent plus “juste aller mieux”. Elles veulent se transformer.

C’est précisément pour elles que j’ai créé le programme “Ne vous laissez plus faire !”, un accompagnement en profondeur que je propose à mon cabinet de sophrologie à Vichy. Ce programme est né d’une constatation : certaines femmes ont besoin d’un espace où elles peuvent enfin désapprendre la soumission, déconstruire leurs automatismes, retrouver leur voix intérieure. Pendant dix séances individuelles d’une heure trente, nous travaillons à trois niveaux : le mental, pour identifier les croyances qui maintiennent la peur de déplaire ; l’émotionnel, pour libérer la colère, la culpabilité et la honte d’avoir trop donné ; et le corps, pour se reconnecter à ses sensations, à son souffle et à sa puissance tranquille.

Ce parcours n’est pas confortable au sens où il bouscule. Mais il se fait sans violence, dans la bienveillance et la clarté. Il vous amène à vous regarder en face, à vous repositionner, à choisir enfin vous-même. Et quand cela arrive, tout change. Les femmes que j’accompagne me disent souvent : “Je ne pensais pas que j’avais ce courage en moi.”, “Je suis plus calme, mais plus ferme.”, “Je me sens libre.”

Ne plus se laisser faire, c’est une révolution intérieure. Pas spectaculaire, mais profonde. C’est le moment où l’on arrête d’attendre que les autres nous comprennent, parce qu’on se comprend enfin soi-même. Si ces mots résonnent, c’est que quelque chose en vous est prêt à changer. Vous savez déjà, au fond, que vous ne voulez plus de demi-mesure, plus de compromis qui vous abîment.

Alors si vous sentez cet élan, ce besoin de reprendre votre place, je vous invite à découvrir le programme que j’ai conçu pour vous : Ne vous laissez plus faire !