Deuil : la phase déconcertante du marchandage : comment la gérer ?

J’ai vécu de nombreux deuils d’importance assez cruciale dans ma vie personnelle c’est pourquoi, en plus de la Confiance en Soi et du Sommeil, j’ai souhaité me spécialiser dans le travail de deuil. J’ai suivi deux formations sur le deuil compliqué en, France et une formation avec Oplex Careers sur le Deuil et la Perte mais aussi le deuil traumatique afin de compléter mon cursus de sophrologue et de pouvoir réaliser des scripts sur-mesure destinés à cette période délicate de la vie de mes clients.

La phase la plus déconcertante du deuil, je l’ai constaté personnellement mais aussi professionnellement par le retour précieux de mes clients sur leur vécu, c’est cette phase de marchandage. Elle peut prendre des aspects divers et variés mais fait toujours appel à notre ressource Créativité et à cette capacité que nous avons à imaginer d’autres scénarii, d’autres issues à un problème, bref un « autre possible », un possible plus acceptable alors que nous souffrons d’une immense peine et que nous intégrons une perte à notre vie.

Chez les personnes très spirituelles ou tout simplement ayant une facilité ou une tendance à rêver et à refaire le film, la phase de marchandage peut être terriblement perturbante et inavouable. Retrouver son défunt mentalement, le revoir vivant, négocier son retour à la vie avec une force supérieure, imaginer d’autres issues à cette fin tragique qui hélas ne peut être évitée constitue à la fois un apaisement mais aussi un trouble profond puisqu’on s’achemine peu à peu vers la phase de dépression et de tristesse intense. Heureusement le deuil avance quand même. Aujourd’hui parlons de cette phase de marchandage.

Comme toujours une petite vidéo spontanée sans préparation, ce n’est pas mon but de devenir cinéaste… Juste quelques notions clés sur cette période complexe à vivre.

Choisir ses relations plutôt que de les subir

Certains de mes clients se sentent « mal entourés » et peu soutenus par leurs proches lors des étapes charnières de la vie. C’est un moindre mal car d’autres rapportent à quel point certaines relations les font souffrir, notamment celles basées sur la comparaison incessante, une certaine forme de toxicité au final. Dans cette courte vidéo je vous propose de faire le point sur quelques profils types afin de bien choisir vos relations.

Parlons du Deuil : étapes, durée, réflexions des autres… Comment gérer tout ça ?

Chaque jour dans mon travail je me rends compte à quel point en 2021 la mort et le deuil sont encore de grands tabous émotionnels… Beaucoup d’endeuillés, en plus de vivre une épreuve douloureuse et longue, subissent le manque de savoir-vivre ou de savoir-être de leurs proches mais aussi des préjugés sur la durée de leur deuil par exemple. Sophrologue ayant connu de nombreux deuils personnels et suivi plusieurs formations sur le deuil et le deuil compliqué (dont la formation internationale « Grief and Bereavement » d’Oplex Careers), je vous donne dans cette vidéo ma simple opinion et je réponds à vos questions. Bon visionnage ! N’hésitez pas à liker et à partager si cette vidéo vous a plu.

Comment être bien dans sa peau en 2021 ?

C’est le retour des vidéos spontanées prises sur le vif. Chaque semaine je vous livre des réflexions aidantes sur un sujet qui vous tient à coeur (n’hésitez pas à utiliser la rubrique Contact pour me donner des idées ! Rien n’est meilleur que le partage !).

Aujourd’hui abordons le sujet du physique, des petits et des grands complexes ainsi que des distorsions qu’on pose parfois sur soi-même (regard biaisé, peu objectif, peu positif sur soi)

Bon visionnage !

Quand notre passé se répercute sur nos schémas de pensée actuels

Pouvez-vous avoir de la compassion pour le jeune que vous étiez ?

Nous sommes tous plus ou moins attachés ou retenus par nos différentes expériences de vie. Cependant, certains d’entre nous sont plus sensibles que d’autres à leur parcours personnel, affectif ou professionnel passé. Ils se sentent conditionnés par lui et sont incapables de se détacher de ses répercussions. Je remarque au cabinet que les personnes jusqu’à 35 ans environ s’avèrent, en général, être assez satisfaites lorsqu’elles regardent en arrière. Cela ne tient pas, en réalité, à la qualité effective de leur parcours de vie. C’est plutôt le regard qui est bienveillant et empathique. Puis vers 40 ans les choses changent parfois, se compliquent. Certaines personnalités « laissent aller » le passé facilement. « Oui j’ai fait la fête entre 25 et 30 ans, c’était la belle vie ! » disent-elles. Quand d’autres sont plus sévères envers elles-mêmes ! « J’aurais mieux fait d’étudier plutôt que de faire la fête ! Voilà le résultat, je suis ici assis chez vous à demander de l’aide ! » Le choix de regarder la jeune personne qu’on a été avec bienveillance et empathie, avec compassion, s’apprend et se travaille si elle n’est pas innée…

Crise de la quarantaine, crise du milieu de vie, crise de la moitié de vie, beaucoup de noms pour une réalité…

Quarante ans c’est souvent l’étape du bilan de vie qui résonne davantage en nous. On est dans la « mid-life crisis » comme disent les anglosaxons, la fameuse « crise de milieu de vie ». Nous, français, employons plus volontiers le terme « Crise de la quarantaine ». La quarantaine; l’une des périodes les plus lucides de la vie, la pleine maturité, qui nous fait parfois revoir notre passé « à la baisse ». La dolce vita, les longues vacances à l’étranger, les aventures éphémères que certains ont pu expérimenter semblent « perdre » leur rôle originel : la quête de sens ou de plaisir. Ces éléments sont revus, à la quarantaine, dans une version beaucoup moins positive : « du temps perdu » selon certains, « de belles erreurs » selon d’autres. Parfois on considère nos périodes de bonheur et de plaisir passées comme de simples manifestations de notre immaturité d’alors. C’est dommage. Les expériences font ce que nous sommes mais ne nous limitent pas à un seul rôle.

Comment je travaille en sophrologie pour pallier au « coup de blues » et à cette vague de regrets qui émerge à la quarantaine ?

Faire le point sans jugement

Personnellement j’ai eu un parcours riche mais je ne suis venue à la thérapie et à la sophrologie qu’en 2010. Auparavant, et depuis 1999, j’étais déjà à mon compte mais dans la communication relationnelle, ce qui est différent. En communication relationnelle on traite l’image, le langage, la posture. Il y a un objectif non pas de bien-être mais de « pouvoir » bien assis? J’ai également travaillé dans le monde de la presse et de l’édition, toujours dans la communication fine. C’est la découverte de la Technique Nadeau qui m’a menée, ensuite, à l’école de sophrologie, à la certification en psychopratique et à celle de Coach de vie. Je considère avoir resserré l’étau au fil des ans : Communication générale, communication personnelle, sophrologie et psychopratique. Pour moi chacune des étapes m’a été nécessaire. Mes longs séjours en Grèce m’ont permis d’expérimenter un autre rythme de vie et une autre spiritualité. Mon travail dans la communication relationnelle de mieux comprendre les responsabilités et les angoisses de chefs d’entreprise qui génèrent des millions…

Mais certaines personnes ne peuvent faire le lien entre leurs différentes expériences qu’elles soient personnelles, relationnelles ou professionnelles. C’est souvent une vraie angoisse pour elles de ne pas pouvoir saisir « le fil rouge » de leur vie.

Ce creuset d’expériences rejetées

Lors d’une anamnèse de base, je vais accorder un peu plus d’importance alors au parcours étudiant, professionnel et aux concrétisations en général. Beaucoup de clients affirment « n’avoir rien fait de bien » de leur vie. Mais en creusant on se rend compte qu’il y a justement un creuset méconnu ou plutôt « non reconnu ». Un homme par exemple dit qu’il n’a rien fait entre 2008 et 2010 mais en discutant avec lui je m’aperçois qu’il s’est occupé sans relâche de sa meilleure amie victime d’un très grave accident de moto. Ceci est l’exemple même de ce qu’on ne note pas dans un CV : l’aide apportée à un être cher ou pour résumer l’expression de l’empathie. L’anamnèse me permet de tirer des éléments positifs de chaque parcours

Valoriser les évènements heureux et les petites réussites

Il n’y a pas de valorisation sans verbalisation ni intégration. Prendre un instant pour « rapatrier » certains évènements dans le camp des « réussites » est un travail verbal mais aussi un travail sensoriel. J’aide mon client à se souvenir de l’ambiance de ces paliers positifs, de ces avancées significatives. Revivre la vibration, l’émotion, c’est assimiler du « bon ».

Se fixer de petits objectifs ou atteindre ceux qu’on a laissé de côté

Concrètement lorsque notre passé vient empiéter sur notre présent et l’assombrir, il faut jeter un cil aux grands rêves sous-jacents que nous avons peut-être abandonnés. Certains peuvent être repris ou modifiés. Si on se sentait des ailes pour gravir l’Everest à 20 ans, on peut peut-être, plus humblement, se préparer à l’ascension du Mont Blanc avec un guide à 40…

Revenir sur ce qui nous a procuré du bonheur pur et reproduire avec les moyens actuels

Qu’est-ce qui vous a plu dans votre vie ? Parfois une journée, une seule, reste gravée dans la mémoire. Recommencer n’a pas vraiment de sens. C’est souvent la rareté du souvenir qui en fait la beauté et qui donne du sens à la vie. Par contre certaines situations peuvent vous faire « revivre ». Vous n’aviez pas vu d’amis depuis des années et en séance vous vous remémorez le plaisir d’être porté par un groupe, de vous sentir soutenu et écouté ou tout simplement de rire ensemble ? Peut-être qu’une solution adéquate consisterait à aller de nouveau vers un groupe d’amis.

Vivre l’Instant présent

Vivre l’Instant présent c’est donner moins de prise sur nous au passé, surtout s’il est devenu un écueil. Mais vivre l’Instant présent s’apprend… Il s’agit de ressentir le plaisir en vivant sur nos sens : la vue, l’ouïe, le goût, le toucher… C’est ce que les exercices préparatoires de la séance de sophrologie vous invitent à faire. Grâce à cette étape vous pourrez ressentir un ancrage corporel fort mais aussi travailler en rythme avec le souffle et l’imagination. N’oubliez pas que c’est en vous concentrant sur que vous chasserez peu à peu les pensées parasites et ces regrets qui pointent le bout de leur nez à la quarantaine. La concentration permet de ramener de l’harmonie intérieure.

N’hésitez pas à me contacter pour découvrir les bienfaits de la sophrologie sur Vichy

Impulsif ? La Gestion des émotions peut vous sauver la mise !

Gérer ses émotions durant une phase professionnelle éprouvante

Barbara revient d’une soirée avec son fiancé. Elle est actuellement en recherche d’emploi, une phase éprouvante dans sa quête d’autonomie… Or son ami n’a cessé de lui présenter des personnes de son âge brillantes qui ont toutes, selon lui ou selon elles fort « bien réussi ». Dans la voiture, lui fait encore l’éloge de certaines de ces personnes… Barbara qui vit une période compliquée et manque de confiance en elle subit ce qui ressemble plus à un « monologue » qu’à un dialogue. Elle finit par s’énerver tentant désespérément de changer de sujet. « La moutarde lui monte au nez » comme on dit… Comme son ami continue, elle est furieuse, puis au bord des larmes et finit par lâcher : « Eh bien tu n’as qu’à épouser l’une de ces filles puisque je suis si nulle par rapport à elles ! » Le couple se brouille et l’ambiance est plus que tendue. Barbara s’énerve et fait ce qui ressemble, selon son compagnon, à une « crise de nerf ». « Tu es ingérable ! » lui lance-t-il… Barbara se sent humiliée et fort mal jugée…

Gérer ses émotions face à une moquerie d’apparence bon enfant

Nicolas, quant à lui, a passé trois nuits blanches pour rendre à son patron un précieux dossier. Il est épuisé et passablement déprimé puisque lors du rendu de son travail son chef ne l’a même pas remercié… Il commence à se poser des questions sur son avenir dans l’entreprise et sur sa capacité à se faire respecter. Lors du déjeuner son patron plaisante gentiment sur ses cernes : « Tu devrais te reposer Nicolas ! Tu as vraiment une sale tête ! » Pour le salarié c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : « Ah oui ? Et la faute à qui, hein ? » répond-il ironiquement. Sa réflexion lui vaut une explication privée dans la journée…

Gérer ses émotions lors d’un burn-out maternel

Bettina est mère de trois enfants. Son mari et sa famille considèrent qu’elle ne « travaille pas » puisqu’elle reste à la maison pour s’occuper d’eux. En réalité si Bettina effectivement ne travaille pas pour un employeur, elle se lève à six heures chaque jour pour préparer le petit déjeuner de la famille, pour préparer les enfants et les emmener à l’école, retourne les chercher le midi car aucun d’eux n’accepte de manger à la cantine, et entre ses déplacements doit se débrouiller pour faire les courses, les lessives, remettre la maison en ordre, faire les comptes, régler les factures, aller chercher les colis de l’autoentreprise de son mari… Puis elle repart à 16h00 pour aller chercher les enfants à l’école, les faire goûter, leur faire faire leurs devoirs, leur donner le bain, les faire manger et les mettre au lit. Alors quand son mari lui dit une énième fois qu’elle a « la chance de ne pas travailler », elle fulmine contre lui, claque la porte et part fumer une cigarette dans le jardin. Cette scène précède une dispute en bonne et due forme…

L’instinct et l’intuition face à l’information

Quel est le déclencheur commun dans ces trois situations ? A chaque fois nous avons à faire à une personne ne s’estimant pas « satisfaite de son sort » (mais cela peut aussi ne pas être le cas). C’est un premier point. Nous avons en face un interlocuteur avec lequel il y a des liens affectifs ou pas, qui ne se rend pas compte de la situation réellement vécue par l’autre. Il y a ensuite un besoin, légitime et naturel qui est de se défendre, de défendre sa position « par le corps », par l’instinct et non par la « raison » ni par la « force tranquille ».

La personne qui exprime d’un seul coup ses émotions est bien souvent jugée comme « folle » ou « impulsive » en dehors de toute autre considération de contexte. Notre société nous veut rationnels, raisonnés et raisonnables. Mais l’émotion, elle, est une forme d’information immédiate sur le ressenti personnel. On ressent face à une situation donnée de la joie ou au contraire un mal-être. Écouter l’émotion est donc primordial. Être raisonné et raisonnable en toute circonstance reviendrait à renier une précieuse information de l’inconscient…

Etre impulsif ou anxieux reste « mal vu »…

On nous vend la pensée positive et la combativité à longueur de journée, à la télé ou sur le web, il est « mal vu » d’être impulsif et de faire subitement comprendre à l’autre que « non tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes ! »

Qui n’a pas caché sa peine suite à un décès, dans l’entreprise, sous peine d’être étiqueté de dépressif ? Qui n’a jamais retenu une réponse bien sentie sous peine de passer pour un « agressif » hors de contrôle ?

Alors comment gérer ces émotions soudaines, parfois contradictoires, sans passer pour ce que l’on n’est pas, sans saborder soi-même son embarcation ?

L’art subtil de gérer ses émotions…

La Gestion des Emotions oui cela s’apprend ! Il s’agit d’une forme d’art assez subtile visant à exprimer nos ressentis tout en restant correct et en accord avec ce que nous sommes profondément. Doit on réprimer nos émotions ? Doit-on les subir ? Doit-on chercher à les contrôler ? Il s’avère que la situation idéale est toujours d’exprimer mais pas n’importe comment, pas « à chaud », pas « subitement » mais dans le cadre qui nous semble idéal pour communiquer ce que nous avons à dire ou à transmettre de façon plus « corporelle ». Accueillir est le mot clé. Accueillir l’émotion permet de mieux la décrypter. C’est important car l’émotion nous livre un véritable message. Parfois ce message est relié à l’intuition et à la mise en garde naturelle que nous pouvons ressentir face au danger par exemple.

Lorsque j’ai commencé, vers la trentaine à gérer correctement mes émotions, j’avais dans ma poche un petit papier sur lequel j’avais noté : « Accueillir ce que je ressens. Ne pas aller dans la culpabilité. Ne pas perdre de vue mes objectifs ». A l’heure actuelle, seize ans et plusieurs formations de thérapeute plus tard, je n’aurais plus l’idée de me répéter ces trois phrases à chaque fois qu’une émotion pointe le bout de son nez. « Je n’irai pas dans la culpabilité » est la phrase qui m’est, peut-être, encore la plus utile.

Gérer plutôt qu’aller dans la culpabilité

Qu’est-ce qu’aller dans la culpabilité. C’est assurément s’autoflageller l’âme lorsqu’on n’a pas eu ou su avoir et démontrer une réaction adéquate (ce qui peut arriver plusieurs fois par jour lorsqu’on a un poste avec de vraies responsabilités qui engagent notamment le bien-être et la santé mentale de ses clients). Cela revient toujours à se juger soi-même. Bien entendu nous avons une conscience. Mais est-elle toujours parfaitement calibrée ? Bien malin celui qui peut l’assurer…

Prenons le cas d’Anaïs : l’amoureux de sa jeunesse est décédé il y a des années mais elle, contrairement aux autres, n’arrive pas à s’en remettre… Tout son entourage l’enjoint de se dépêcher de terminer son deuil, de tourner la page et de « passer à autre chose ». Elle devrait maintenant être heureuse et ne plus se retourner sur le passé. C’est sans compter l’étendue de la perte qui l’affecte. Ces réflexions l’agacent horriblement. Auparavant elle répondait assez violemment « As-tu déjà perdu quelqu’un ? Non ? Alors fiche moi la paix ! » Aujourd’hui Anaïs a appris à considérer cette part de son passé comme une constituante de son histoire personnelle, mais surtout elle a appris à répondre calmement en fonction de son ressenti : « Les gens meurent mais le lien demeure. Je n’irai pas dans la culpabilité. J’ai le droit de prendre mon temps ou même de ne pas guérir si je le souhaite. C’est mon affaire tu ne crois pas ? » Elle explique qu’elle ne fait plus des bonds lorsqu’on la met moralement en difficulté. Elle a appris à gérer ses émotions de la même façon que Barbara sait que le meilleur est devant elle et que chacun est différent niveau professionnel, que Nicolas refuse désormais de faire des nuits blanches pour si peu de reconnaissance et que Bettina corrige gentiment les gens qui disent qu’elle ne travaille pas (« Tu en as des enfants toi ? Non. Eh bien je peux t’assurer que quand tu en auras et que tu t’occuperas d’eux à temps plein tu regretteras ton emploi de salariée tranquille ») sans pour autant être caustique ni lever les yeux au ciel ni monter le ton. Juste en adoptant une technique de relaxation ou de respiration à une seule catégorie d’émotion ou d’écueil.

Nos émotions nous appartiennent

Face à nos émotions, en prenant en âge et en réalisant que les objectifs de la société ne sont pas forcément les nôtres, il peut devenir compliqué de gérer nos ressources intérieures. La Gestion des émotions va vous permettre la fonction d’une émotion et vous offrir des moyens de répondre adéquates sans pour autant en devenir automatiques.

Coaching en Gestion des émotions sur Vichy

La sophrologie ou le coaching Gestion des émotions peut vous aider à débuter une année différente, bien meilleure et à atteindre vos objectifs en vous stressant moins et en cogitant moins. N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus. Le coaching « Gestion des émotions’ s’effectue en 12 séances. Une séance par semaine pour devenir la meilleure version de soi-même.

Gérer ses émotions et sa volonté pour avancer

Les limites de la « Pensée positive »

Énormément de gens se penchent sur le Développement personnel. Certains pratiquent ce que l’on nomme la « pensée positive ». Ce mode de pensée met l’accent sur les bonnes choses de la vie et sur les évènements positifs qui se produisent ou peuvent se produire. Avoir un mental positif est une bonne chose si ce mental est bien « réel » et qu’il ne demeure pas « factice ». S’extasier sur les belles choses et s’effondrer au premier problème réel rencontré n’est pas penser positif. Le véritable souci de la « pensée positive » étant d’arriver à l’appliquer quand… rien ne va plus ou que tout va mal (rupture, licenciement, décès de proches etc.) Au cabinet c’est à la situation vécue que j’estime brièvement l’authenticité d’un système de pensée et de croyances positif. Beaucoup de livres nous vendent la pensée positive comme la grande recette du bonheur. Or, la pensée positive ne peut être efficace et bien ancrée en l’être que lorsqu’elle s’accompagne d’une « influence personnelle » sur sa propre volonté et d’une gestion très concrète de ses émotions.

Pensée positive oui mais pas seulement

Une croyance sur soi-même, qu’elle soit portante ou limitante, est une vision bien ancrée que l’on possède de soi, des autres et du monde qui nous entoure. La vie est faite de deuils et de mini-deuils : renoncer à une relation (tirer un trait sur quelqu’un), choisir une nouvelle voie professionnelle (laisser derrière une situation au profit d’une nouvelle), adopter un nouveau comportement (laisser derrière la moins bonne « version » de soi-même).

Intégrer le résultat fluctuant de mini-deuils communs

Qu’est-ce qui est si difficile dans ces mini-deuils récurrents qu’expérimente tout un chacun au long d’une vie ? Il s’agit de l’intégration. L’intégration vient lorsqu’on est dans l’acceptation de ce que nous avons vécu ou de ce qui nous arrive et que cette acceptation est si forte que notre inconscient l’absorbe totalement pour en faire un élément normal de notre vie. Le réel problème de beaucoup de lecteurs d’ouvrages de pensée positive c’est la mise en application. Elle ne suit pas toujours les bonnes résolutions. Pourquoi ? Parce que les principes prônés ne viennent pas de votre propre expérience, vous ne les avez pas vécus de manière « originelle » et incontournable. Donc l’intégration est moindre. Ce qui est intéressant réside davantage dans la création d’automatismes sains face à une situation inhabituelle générant de la crainte, de l’angoisse, du stress, la peur des lendemains etc.

La volonté à la rescousse

En sophrologie, le sophrologue donne de la consistance à la notion de Capacité, de Volonté et de Mode de pensée. Les exercices d’ancrage et de relaxation dynamique s’effectuant de manière précise aident le client à mettre un mot sur ses ressentis et donc à ne plus rester dans le vague concernant un sentiment qui le bloque ou le stresse. C’est bien la Volonté même qui est forgée et sollicitée en permanence même si elle l’est de manière agréable.

Le contrôle des impulsions émotionnelles

Face à un stress vous pouvez réagir violemment, ne pas réagir en apparence mais bouillonner de l’intérieur, vous murer dans le silence… C’est une question de choix et d’habitude. Le chemin est souvent déjà tracé entre l’évènement et l’impulsion qui suivra. Allez-vous approuver tout bonnement ce qui vous arrive ou aller vous réagir de façon plus impulsive ? Allez-vous rejeter l’interlocuteur ou au contraire chercher à comprendre son point de vue ? Au final choisissez-vous de vous laisser affecter par une situation ou arrivez-vous à vous en extraire mentalement pour préserver votre sérénité intérieure ?

La gestion des impulsions sensorielles

En plus de l’émotion primaire suscitée par un évènement, vous avez souvent affaire à tous vos sens. Les 5 sens se mettent en oeuvre pour répondre à un stress. Même si ce stress n’intervient que sur un sens (ex : un fort coup de klaxon inattendu) il y a fort à parier que vous regarderez autour de vous, que vous sentirez l’odeur des gaz d’échappement si vous êtes au volant ou que peut-être vous frémirez… Cela vous montre que l’émotion s’accompagne toujours du sens.

Attribuer une pensée et une réaction à un stress prévisible

Dans le cas du klaxon le stress était imprévisible. Maintenant imaginez un stress prévisible quotidien : exemple le plus courant vous êtes stressé par votre patron qui hausse la voix dès que quelque chose lui déplaît ou encore vous recevez tous les soirs un appel indésirable d’une personne que vous n’appréciez pas mais avec qui vous faites votre B-A (Bonne Action). Prenons l’exemple d’une jeune femme qui reçoit chaque jour l’appel de sa tante inquiète pour elle ou en manque de contact. Le fait qu’elle réponde la regarde. C’est son choix. Si elle choisit de se déconnecter mentalement de la conversation, de ne pas se laisser impacter en focalisant son regard sur un paysage et en respirant d’une certaine façon (exemple : respiration carrée), elle possède un outil pour répondre à son stress. La meilleure solution consiste à déterminer différentes sources de stress ou de mal-être et de leur attribuer par la force de votre volonté (avec des exercices à l’appui pour la développer) une réponse saine. Exemple :

Stress dans le cadre professionnel : Porter son regard sur l’interlocuteur même sans jamais dévier (ce qui démontre votre réactivité et votre écoute active) et entamer discrètement une respiration « en vagues ».

Stress dans le cadre familial : Se servir un grand verre d’eau et débuter une respiration sous forme de vaguelettes avec ajout d’une pensée-ancrage comme « J’ai inspiré / J’ai expiré »)

Stress dans la rue : Compter ses pas et respirer en doublant son expiration.

Des dizaines d’exercices existent. Le principal est d’apporter la même réponse à la même situation pour créer un « raccourci » inconscient. La gestion des émotions c’est aussi cela : avoir un panel d’exercices faciles et de solutions adaptées face à nos réactions classiques et spontanées.

Intéressé(e) par la Gestion des émotions ? N’hésitez pas à me contacter pour en savoir davantage.

Deuil et chagrin : Comment la sophrologie peut aider à avancer ? 5 choses à faire et 5 choses à éviter lorsqu’on est en deuil

Le deuil fait partie de la vie. Bien malin celui qui s’en croit à l’abri. S’il y a une chose que j’ai pu apprendre en tant qu’humaine et que sophrologue c’est bien que chaque deuil est différent. Il n’y a pas deux deuils semblables. Si certains deuils paraissent moins complexes que d’autres, ce sentiment peut venir de la relation même entretenue avec le défunt et de la façon dont le deuil a pu être anticipé ou non. Mais dans les morts traumatiques, les accidents qui défient l’ordre des choses et du temps la complexité est souvent au rendez-vous.

Avec le Covid beaucoup de personnes ont été endeuillées ces dernières années. Ne pas avoir pu dire au revoir à l’être aimé, ne pas avoir pu assister normalement à des obsèques ou en avoir été privé pour cause de voyages suspendus durant la pandémie, voici autant d’écueils auxquels certains endeuillés se confrontent à l’heure actuelle.

Un procédé salvateur

Le deuil, même s’il se complique, est une étape salvatrice et nécessaire à maintenir notre équilibre psychique. Il y a une quarantaine d’années les étapes du deuil étaient théorisées par Elisabeth Kubler-Ross. Bien que les limites entre chaque étape du deuil soient « poreuses » (on ne passe d’une étape du jour au lendemain, des retours en arrière peuvent avoir lieu) elles sont aujourd’hui plus que définies. Chacune d’elles est absolument nécessaire à l’ensemble du parcours, de ce procédé qui n’est ni une honte, ni une situation à fuir !

Au cabinet de sophrologie lorsqu’on me consulte pour un deuil on est souvent « pressé d’en finir ». « Combien de séances pour terminer enfin ce deuil ? » demande-t-on. Si le soutien, l »écoute active et la visualisation bienveillante peuvent effectivement alléger certaines étapes du deuil, le but n’est pas de « presser » la personne endeuillée. En réalité et même si elle n’en a pas conscience, ces étapes aussi douloureuses soient-elles doivent être vécues afin d’atteindre une forme de reconstruction et de re-harmonisation intérieure. Comment dire et expliquer que certains deuils ne s’effectueront jamais totalement ?

Deuil et sophrologie

Vous l’avez compris tout est une histoire d’acceptation et de paliers à passer. Le travail et l’activité peuvent occuper l’esprit et aider à « coller » à la vie qui continue autour de l’endeuillé. Mais l’activité ne doit pas devenir un « refouloir »… En temps de deuil il nous faut accepter les sentiments, les souvenirs et certaines images comme des « invités », des hôtes de passage certes désagréables mais « formateurs » et « pédagogues ». Hélas pour chaque deuil même si le procédé est connu et éclairé, il faudra recommencer ce travail d’une façon différente. Notons au passage que tant qu’un deuil n’est pas terminé un nouveau deuil (même « moindre ») le réveillera parfois de façon violente car certains deuils peuvent rester bloqués au stade du déni (deuil « congelé » par exemple) ou au stade du marchandage (imaginer tout ce qu’on aurait pu proposer au défunt pour réparer la situation, la réalité ou imaginer tout ce qu’on serait prêt à faire pour voir revenir le défunt).

Développer des ressources dans le deuil

Hors de question de hâter le procédé ce qui serait une grave erreur au point de vue des lois naturelles. L’anamnèse par contre sera plus longue et plus poussée. Elle ne s’effectuera pas de manière ultra-formelle stylo en main mais plutôt dans une situation accueillante, détendue, si possible les yeux dans les yeux. A chagrin relationnel, aide relationnelle… Les exercices d’ancrage, de relaxation dynamique et de visualisation vont permettre de réveiller les ressources de chacun face au chagrin. Nous travaillons souvent sur une pensée comme « Mon chagrin est immense mais mes ressources sont plus immenses encore que mon chagrin. Je dois renouer doucement avec elles, les sortir de leur phase de veilleuse et les considérer comme des aides efficaces ». Bien-entendu j’étudie soigneusement avec mon client les déclencheurs de stress. Agir sur le stress et l’angoisse est ma priorité, le chagrin étant nécessaire. Le chagrin et les larmes viennent matérialiser les émotions et aident à ancrer la réalité dans l’inconscient du client. Les éviter serait absolument contre-productif.

5 choses que l’endeuillé devrait éviter

  • Fréquenter des personnes qu’il n’a aucune envie de voir ou qui ont des idées très carrées sur le décès et le deuil. Ces personnes paraissant peu émotives et très fortes refoulent souvent elles-mêmes leurs émotions. Elles ne sont aucunement à l’abri d’un regain de tristesse qui pourra se manifester bien plus tard, ce qui peut être beaucoup plus complexe à gérer. Etre triste et débuter son deuil lorsque tout l’entourage l’a résolu depuis des années est une situation peu confortable.
  • Prendre des grandes décisions dans cette période (changement d’emploi, déménagement, rupture, divorce, transformations physiques etc.) car le deuil est un « cocon » protecteur qui a son utilité. Il prépare le travail pour l’inconscient qui ne peut assimiler la « nouveauté » d’un seul coup bien-sûr…
  • Se forcer à continuer sa vie normale dans les débuts. Il peut être tentant de continuer comme si rien n’avait changé. Travailler peut être un bon moyen de se vider la tête et de se sentir utile ailleurs. Si le travail est recommandé à petite dose ou à dose normale, l’hyperactivité dans le but de « ne plus penser » est déconseillée.
  • Ne plus manger, boire, se laisser aller totalement sur le plan physique. Il est nécessaire de faire le minimum pour conserver une santé et un mental acceptables par soi-même et pour soi-même.
  • Entreprendre un grand voyage ou fuir au loin en pensant ainsi laisser sa tristesse sur place. Lors du deuil vous avez plus que jamais besoin de vos repères géographiques. Cependant les « baroudeurs » ont une vision assez différente de la chose. Notons que les personnes « baroudeuses » ont souvent un état d’esprit très différent des sédentaires. Pour elles la continuité s’écrit dans le voyage pas dans une tombe ou un lieu de recueillement. Mais ces idées sont très variables d’une personne à l’autre. Certains voudront rester à proximité de la tombe pour accompagner encore le défunt et lui parler quand d’autres ne ressentiront rien sur une pierre tombale et auront la certitude que l’esprit, lui, est ailleurs. Il y a cependant des gens qui qui bien que non attachés à la pierre ressentiront un réconfort en un lieu bien précis. C’est pourquoi le grand voyage dans les jours qui suivent le décés et durant un deuil douloureux est à éviter.

5 choses à faire lorsqu’on est endeuillé

  • Se reposer, dormir et boire beaucoup d’eau. La tristesse, le stress et le chagrin vous font consommer des calories. La tristesse constante est usante et épuisante. Si vous êtes à la phase de dépression du deuil, votre santé est impactée.
  • Consulter trop tôt (par exemple 2 jours après le décès s’il n’est pas un décès traumatique qui nécessite un soutien psychologique d’urgence) ou trop tard. Vous ressentirez vous-même les phases du deuil que vous êtes entrain de vivre et vous vous sentirez peut-être bloqué dans l’une d’elles.
  • Il y a une chose que je ne recommande pas pour en avoir vu plusieurs fois les effets néfastes sur le psychisme (cela n’engage que moi) ce sont les techniques dites « paranormales » pour contacter le défunt à savoir faire appel à un médium, à un spirite ou se lancer soi-même dans du spiritisme. De nombreux livres sur internet (souvent auto-édités) prônent ce genre de méthodes. Non seulement elles relèvent de la grande illusion (qui peut, oui, paraître réelle, preuves à l’appui…), n’offrent qu’un réconfort immédiat (en général l’endeuillé en veut toujours plus) mais elles vous rendent dépendant d’un tiers (qui peut être de bonne foi et être certain de contacter les défunts mais demeurer lui-même dans l’illusion). S’il était possible de communiquer réellement avec un défunt « comme au téléphone » chaque jour, les médecins le recommanderaient pour accélérer le deuil. Il y a cependant des techniques capables d’apaiser un deuil en utilisant l’image du défunt lui-même apaisé (EMDR, hypnose légère). Si le manque de contact à votre défunt vous est intolérable (comme c’est souvent le cas pour le deuil du fiancé, du conjoint…) rien ne vous empêche d’apprendre à vous relaxer et de profiter des petits signes qu’il peut vous faire depuis l’au-delà. Si vous êtes chrétien catholique vous avez certainement appris lorsque vous étiez enfant que « le lien demeure » même après la mort du corps physique. A travers la prière ce qu’on nomme « communion des saints » s’effectue. Ce peut être un réconfort de le comprendre pour l’endeuillé. Chacun selon sa religion ou ses croyances personnelles peut développer son intuition, sa conscience pour se rapprocher des idées qui peuvent l’apaiser. Si au cabinet il n’y a aucune coloration religieuse spécifique, j’accueille les croyances de chacun avec le même respect et la même empathie.
  • Si je ne recommande pas les techniques précédemment citées, il me semble que la tenue (sans contraintes) d’un journal de bord qui accueille toutes nos pensées, ressentis, toute notre tristesse, nos regrets, notre besoin de dire « pardon » ou « merci » au défunt est une bonne idée. Il ne s’agit pas de se transformer en écrivain mais plutôt de formuler ce que nous ressentons pour l’intégrer et l’exprimer. Le « journal de deuil » est strictement personnel. On peut envisager, lorsqu’on en est devenu capable, de le déposer dans un endroit significatif beaucoup plus tard, lors d’un voyage par exemple. A l’instar de ce jeune-homme qui écrivit le sien pour son frère disparu en mission militaire, et choisit de le déposer au Mont Athos en Grèce, un lieu symbolique pour eux deux. Le jour où il y déposa le cahier il eut le sentiment que « la boucle était bouclée » et qu’une nouvelle vie commençait, une vie dans laquelle il était plus fort qu’auparavant.
  • Trouver une oreille capable d’accueillir les propos et les sentiments sans juger, sans donner des conseils basiques jugés comme violents (« tourne la page » par exemple) est une bonne chose. Le mieux étant parfois de s’adresser à une personne n’ayant pas connu le défunt. A l’inverse parler du défunt et être capable de se remémorer les bons moments avec quelqu’un qui l’a aimé au moins autant que vous est vraiment utile.

A ceux qui ne sont pas en deuil

Face à l’endeuillé, les proches deviennent maladroits et voudraient que les choses rentrent dans l’ordre le plus vite possible. Il y a plusieurs raisons à ce comportement : les proches veulent demeurer dans une certaine image du bonheur qu’ils se font, ils aimeraient que l’autre agisse comme eux agiraient face au deuil (ce qui pour l’endeuillé peut résonner comme : « Sois un peu plus comme moi et un peu moins comme toi »…), le deuil leur évoque un moment difficile de leur propre vie ou une échéance inévitable etc.

Dire à un endeuillé : « Tourne la page » ou « La mort est un état de fait avec lequel il nous faut vivre » ou « Tu as eu de bons moments avec lui, maintenant tu dois reprendre ta vie » sont des propos injustifiés et injustifiables pour celui qui est en souffrance. Lors de la mort du premier amour, du conjoint ou de l’enfant, la page ne peut être tournée… Elle doit être revécue et redite, relue, re-explorée. L’histoire de la mort par elle-même doit être racontée et redite jusqu’à ce que notre inconscient l’accepte enfin. Il faut également accepter que certains deuils soient impossibles. Accepter que le monde puisse tourner sans la personne que nous aimions est un écueil en soi. Un crève-coeur. Il n’y a pas dans le deuil de « tout est bien qui finit bien ». C’est à chacun de trouver sa nouvelle raison de vivre, de tirer, s’il le souhaite une leçon (exemple : la vie est courte, profitons-en mieux !), de tisser un lien autre avec le défunt, d’accepter que l’énergie perdue demeure en peut-être ailleurs en nous, de développer chez lui les qualités du défunt qui lui manque tant… Il n’y a pas de règles et forcer l’autre à se plier à des règles de bienséance en matière de deuil demeure illusoire.

Le déni – La colère – le marchandage – la dépression – l’acceptation … et la reconstruction

sont des phases nécessaires. Il n’est pas possible de faire l’économie de l’une d’elles.

La sophrologie peut cependant vous aider à développer doucement et tranquillement des ressources intérieures au fur et à mesure que vous avancez dans ces phases complexes. Quand le deuil se prolonge et mène à des addictions ou à une perte de poids et d’intérêt pour le monde importante, consulter un psychologue ou un sophrologue est primordial. Il est important de vous souvenir de cette phrase : « Mon chagrin est immense mais j’ai confiance en le fait que mes ressources intérieures le sont davantage ».

Un livre utile :  » Sur le deuil et le chagrin » de Elisabeth Kubler-Ross et David Kessler. Il accompagnera votre deuil et vous permettra de bien comprendre les différentes phases de ce processus long et épuisant mais salvateur.

Sophrologie : Éveiller ces ressources enfouies en vous

Prendre conscience de son potentiel

Beaucoup de gens envisagent la sophrologie comme un temps de relaxation uniquement. Ce temps de relaxation agirait sur le mental et sur le corps pour générer un bien-être optimal. Or, la sophrologie, de par les exercices sur plusieurs degrés qu’elle propose, vise à l’ouverture de conscience et du potentiel. Prendre conscience de ses capacités en étant guidé par un thérapeute (qui a lui-même une forte conscience de son corps, de sa présence et du lien indissociable corps-esprit) représente un temps de relaxation et d’expression, certes, mais surtout le moyen de constater comment notre cerveau fonctionne en fonction d’un stimuli ou d’un message reçu. Comment je décide d’y répondre émotionnellement, par bon sens, ou en suivant une « intention » donnée.

Changer le message erroné ou obsolète

En sophrologie et en thérapies cognitives il s’agit bien souvent pour le thérapeute de « changer » un message erroné ou de remplacer un message par un autre plus utile. Vous le savez il est impossible de « semer » une graine dans le cerveau et de changer les choses d’un coup de baguette magique. C’est pourquoi répéter de la mauvaise façon ne sert à rien. Ce qu’il faut c’est faire comprendre à la personne stressée ou qui vient avec un objectif que tout est déjà en elle pour « changer le message ». C’est cependant un travail long qui ne peut s’effectuer en quelques séances (bien que les résultats soient parfois étonnants après deux ou trois séances, particulièrement concernant des clients qui n’ont jamais travaillé sur eux-mêmes en guidance même légère).

Une réalité parallèle porteuse d’enseignements

Dès qu’il s’agit de changer le message pour obtenir un comportement plus sain ou plus efficient, plus congruent parfois, il faut définir avec le client le point à changer puis créer une réalité parallèle que ce dernier puisse apprendre à connaître et à apprécier de « fond en comble » si je puis dire. Prenons l’exemple de la visualisation positive : voir et revoir une scène, la préparer afin de se sentir plus confiant avec soi-même, peut devenir une routine agréable. Mais le jour où la visualisation ne procure plus de plaisir sur les sens à son créateur, le jour où elle n’est plus que redondance, on peut considérer qu’elle est assimilée et la ranger aux « affaires classées ».

Une réflexion sur le corps, par les 5 sens

Lors de la séance de sophrologie classique, un dialogue pré-sophronique intervient avant de passer à des exercices de relaxation dynamique pendant lesquels on mettra conjointement en oeuvre la respiration, le corps et le mental. Ces exercices appellent une réflexion sur le corps et les sensations mais aussi sur la façon dont on voit les choses et dont on a donc expérimenté l’exercice. Ainsi le client peut se rendre compte avec surprise que ce qu’il pensait difficile à effectuer est facile et inversement. Il apprend au fil de ces exercices son « mode de fonctionnement » émotionnel mais aussi stratégique.

Le cerveau et sa boite à outils personnelle

Imaginons que je me trouve face à un miroir et que je doive m’observer dans le miroir. La chose peut paraître simple. Pourtant au début il est plus facile pour le cerveau d’aller rechercher l’image qu’on a de soi le matin dans la salle de bain. Le cerveau a sa boite à outils personnelle pour résoudre l’exercice qui lui est demandé. En prendre conscience revient à accepter que nous sommes tous dotés, une fois la pression mentale et la tension physique retombées, de cette boite à outils qui ne saurait fonctionner dans une situation de panique.

Aussi atteindre un niveau de stress acceptable (le stress léger nécessaire à la vigilance personnelle que demande le quotidien) est un défi pour se diriger vers cette « boite à outils » nées de nos expériences mais aussi de la capacité à faire fonctionner correctement notre cerveau.

Cette pensée qui m’appartient et toutes celles qui ne m’appartiennent pas vraiment…

Il devient alors plus facile de comprendre que dans la vie certaines pensées ne sont pas nôtres et ne nous appartiennent pas. Si je suis, par exemple, stressée car une personne de mon entourage m’envie ou me fait des réflexions « malaisantes », en étant relaxée mentalement et physiquement et en questionnant correctement mes sens et en adaptant un exercice de relaxation dynamique à ma situation il devient évident pour moi que cette jalousie et les réflexions qu’elle génère ne m’appartiennent pas. Choisir de ne pas les relever et de continuer mon chemin de paix intérieur sera probablement plus sain pour moi que d’entrer dans une discussion sans fin que rien ne justifie puisque « ceci ne m’appartient pas ».

« Not my circus… »

Dans un milieu professionnel complexe une capacité à comprendre comment naissent les émotions frustrantes et blessantes revient à les désamorcer. Ce qui est fort utile. Si l’émotion générée « sur le coup » est désamorcée, on ne risque pas de stresser pour peu de choses. En séance j’aime résumer ceci par cette petite réflexion anglaise : « Not my circus, not my monkeys !  » littéralement « Pas mon cirque, pas mes singes », autrement dit si je ressens que ceci ne m’appartient pas je ne vais pas perdre du temps et de l’énergie à m’en occuper ! Imaginez une seconde l’énergie qu’il faut pour s’occuper d’un cirque, de singes, de tous les autres animaux sans parler du chapiteau, des camions, du personnel etc… Quand on a conscience de ne pas être le propriétaire légal du cirque on gagne énormément de temps ! Tout ceci est imagé mais fort instructif. S’occuper du cirque alors qu’il ne nous appartient pas c’est courir droit au fameux « burn out »… ce mal de notre temps…

Dégager ses propres schémas mentaux

Lors de la relaxation dynamique, le client est amené à se concentrer sur son ressenti dans le corps et dans l’esprit ce qui lui permettra, par la suite, de repenser à ses propres schémas mentaux, notamment quand une situation le nécessite. Il fera naturellement, au fil du temps, le lien entre la situation vécue et l’exercice appelant des ressentis et une visualisation.

La sophrologie est une méthode infinie qui permet de créer un terrain stable émotionnellement et qui génère une meilleure gestion du stress. N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus si vous vous trouvez sur Vichy, Bellerive-sur-Allier, Cusset ou aux alentours.

Ces distorsions cognitives qui limitent votre confiance en vous

Avoir une vision plus optimiste de votre vie

La façon dont on s’envisage, dont on envisage sa vie, son entourage et son avenir est très variable d’un individu à l’autre. Certains présentent des complexes d’infériorité, d’autres de supériorité, certains sont « egoless » quand d’autres affichent un ego démesuré. La façon dont on se voit et la confiance que nous nous accordons à nous-mêmes va influencer les évènements que nous vivons, nous ouvrir ou nous fermer des portes… une bonne connaissance de nos distorsions constitue un pas en avant sur le chemin de notre développement personnel.

Mais savez-vous quelles sont les principales distorsions qui nous affectent ?

Si vous êtes trop catégorique

La distorsion dichotomique, par exemple, consiste à voir les choses de façon ultra-contrastée… Si vous souffrez de ce type de distorsion il se peut que vous trouviez les autres soit absolument géniaux, soit absolument pitoyables… Il peut vous arriver de penser que vous êtes soit extrêmement inclus dans un groupe soit absolument exclus. Les choses sont pour vous toutes noires ou toutes blanches. La sophrologie peut alors vous aider à développer une vision plus modérée des choses en recherchant une certaine « neutralité » dans les évènements qui vous arrivent. Au cabinet de sophrologie nous abordons des visualisations qui valorisent une certaine neutralité des choses : un évènement est ce qu’on décide d’en faire, soit une opportunité d’évoluer et d’apprendre encore, soit un écueil…

Se sentir mal à l’aise face aux autres…

La distorsion « de la voyante » consiste à lire dans les pensées de vos interlocuteurs. Vous vous mettez à tort à la place de l’autre en imaginant ce qu’il peut bien penser de vous. Quatre fois sur cinq l’autre est là pour accomplir une tache ou pour avancer dans sa propre vie et justement ne pense rien de vous ! Mais si vous pensez « Il me trouve certainement trop timide » ou « trop excessif » etc. vous vous mettez dans une situation mentale, dans une « posture » morale peu confortable. La sophrologie peut vous aider à révéler vos ressources cachées pour vous sentir plus confiant. Lorsqu’on a confiance en soi, on ne lit pas dans les pensées de ses interlocuteurs.

Amplifier le détail négatif

La distorsion par « abstraction sélective » va, quant à elle, entraîner une vision négative des choses : au lieu de vous concentrer sur l’aspect positif d’une situation vous allez amplifier le petit détail négatif. Bientôt il prendra toute la place jusqu’à vous gâcher le plaisir d’un travail en majeure partie réussi. En sophrologie un script de visualisation « sur-mesure » vous permettra de dépasser ce goût du détail dérangeant… Par exemple en vous axant sur l’harmonie d’un paysage ou quelques feuilles mortes viennent ajouter une touche de couleur plutôt que de gâcher l’ensemble.

Il existe bien d’autres distorsions qui peuvent affecter un individu. Des tests très simples permettent de les découvrir, de les comprendre et donc de les repérer lorsqu’elles apparaissent dans votre vie. Les repérer c’est déjà les maîtriser et les minorer.

Sophrologie et psychopratique sur Vichy

Si vous souhaitez engager un travail de sophrologie ou de psychopratique (libération par la parole et thérapie cognitive) sur Vichy, Bellerive-sur-Allier ou Cusset, n’hésitez pas à me contacter. Je suis sophrologue mais je travaille aussi dans la communication relationnelle depuis 1999. J’accompagne de nombreux particuliers et chefs d’entreprise mais aussi des artistes dans la gestion des émotions et dans la prise de parole en public. Je suis à votre disposition pour aborder les questions sur la sophrologie, l’hypnothérapie légère, la visualisation créatrice positive, le coaching « Un sens à ma vie » ou le Coaching de vie.

Thérapie cognitive sur Vichy

Pour les chefs d’entreprise ou les futurs chefs d’entreprise un coaching entrepreneurial est également possible incluant de grands principes de thérapie cognitive. Nous vivons une période compliquée où ce sont ceux qui réagissent assez tôt qui arriveront le mieux à atteindre leurs objectifs personnels ou professionnels. En cas de mal-être n’hésitez pas à vous diriger vers votre médecin traitant puis à consulter un thérapeute. La sophrologie et la relaxologie peuvent également vous permettre d’avancer sereinement dans cette période complexe.