Converser Solutions: une technique riche et créative

Dans mon métier de sophrologue, de psychopraticienne mais aussi de consultante en communication relationnelle (au cabinet et en entreprises), j’utilise énormément la Conversation axée Solutions. C’est une technique riche et créative qui permet à chacun de dégager des solutions en répondant à un schéma conversationnel et non en effectuant du brainstorming débridé.

Je vous explique les bases de ce type de conversation constructive dans la vidéo ci-dessous :

Sophrologie et séparation

C’est une situation assez courante : les gens viennent au cabinet de sophrologie suite à une rupture amoureuse ou ce qu’ils perçoivent comme un « échec » sentimental. C’est une bonne chose car une séparation, une rupture ou un divorce peut être « assimilé » positivement par l’esprit si on le souhaite vraiment.

Un travail en sophrologie concernant une séparation ou une rupture permet, entre autre, d’avancer plus léger et de mettre fin aux cogitations et ruminations mentales concernant cet évènement de la vie.

Un sain bilan

Lors de l’anamnèse j’apprends à comprendre mon client, à trouver des points de résonance, et à schématiser la structure de l’être qui a été atteinte par cet écueil lié à la séparation. Un bon travail sur soi évite de rester bloqué des mois, des années ou des décennies (pour les plus sensibles). Si une rupture amoureuse n’est jamais une partie de plaisir à vivre et à surmonter, elle a cependant beaucoup à nous apprendre sur nous-mêmes, sur nos idéaux et nos comportements. Le but des séances est de comprendre qu’une page a été tournée et qu’il n’est pas utile d’y revenir sans cesse mais aussi qu’une page blanche, toute neuve, est là, prête à être écrite et remplie.

Ce que l’autre m’apprend en « rompant » avec moi

Lorsqu’on est jeune le marché des célibataires est vaste et paraît illimité. C’est l’une des raisons pour lesquelles des hommes et des femmes vont choisir de ne pas s’investir dans une relation qui leur paraît bancale ou qui leur apporte trop peu. Il est tout à fait humain et légitime de faire le bilan au bout de quelques années ou quelques mois d’une relation qui ne nous apporte pas une satisfaction suffisante. C’est une liberté qui nous appartient mais qui appartient aussi à l’autre. En général replacer le libre-arbitre au centre de la relation est une chose positive. En utilisant son droit de rupture, l’autre nous dit que nous ne convenons pas à ses attentes actuelles, même si nous y avons plus ou moins bien correspondu pendant un temps. Il nous dit aussi, parfois, que le temps peut venir à bout des plus belles relations si l’engagement, le dynamisme, le romantisme viennent à s’essouffler. Oui mais… à quel point est-on réellement prêt à « recoller » ce qui a été brisé ? Si certaines personnalités développent le lien affectif sur le temps et la durée, d’autres recherchent la nouveauté permanente et préfèrent donc tourner une nouvelle page que de corriger l’ancienne (ce qui peut être épuisant si la situation est bloquée depuis longtemps). L’autre, lors d’une rupture, met en évidence mes manquements, mes travers (que j’ai tout à fait le droit de ne pas considérer. Ex: si certains considèrent que l’hyperactivité de leur compagne est un problème nuisant au couple, je peux, moi-même, considérer qu’avec moi « on ne s’ennuie jamais » et que ce trait de ma personnalité est positif !) L’autre nous dit aussi que nous devrions changer. Ici encore, aucune obligation car je peux moi-même considérer qu’un changement est compliqué et qu’avec ce partenaire-ci le jeu n’en vaut pas la chandelle.

Ce que j’apprends sur moi lors d’une rupture

Une rupture est un tsunami émotionnel. Ce chamboulement en dit long sur nos besoins. Si je suis « en manque » total de l’autre ou d’un partenaire, c’est peut-être le moment de reconsidérer ma dépendance affective et de savoir, pour une prochaine histoire, que je ne dois pas m’engager autant. Dans cette histoire je me suis peut-être laissé(e) leurrer, peut-être ai-je corrompu un équilibre en donnant trop ou pas assez.

Il se peut que je comprenne aussi que ce que j’aimais hier chez l’autre a changé. Tout a besoin d’équilibre. Si j’aime rester chez moi de temps à autre, je peux tout de même peiner avec un compagnon trop casanier ou qui n’aime pas partir en vacances par exemple.

Il se peut aussi qu’à partir d’un certain âge je comprenne que je ne recherche plus les mêmes choses dans une relation. La passion est épuisante moralement par exemple. C’est peut-être le moment de rester seul(e) et de me concentrer sur ma carrière, ma famille, un projet de voyage etc.

Et si je prenais cette rupture comme une leçon dans laquelle j’ai des choses à apprendre ? Ceci est une possibilité.

Ne pas aller dans la culpabilité

Avec la rupture, le film du passé peut ressurgir. Le passé étant derrière, la culpabilité n’aide pas à aller mieux. Comprendre que la culpabilité ne sert à rien sinon à se faire encore plus de mal est salutaire. La sophrologie permet de se reconnecter à son harmonie intérieure, à s’accepter tel qu’on est et à considérer cette rupture comme l’un des évènements de la vie.

Se recentrer sur ses besoins fondamentaux

Lors de ruptures amoureuses, je vois parfois des clients qui ne mangent plus, qui fument à outrance, qui pleurent beaucoup ou qui lâchent sur d’autres domaines (travail, famille…) Réapprendre à se détendre, à respirer, à normaliser la situation permet d’aller de l’avant. En matière de rupture, les exemples que nous en avons eus comptent. Avez-vous vu votre tante dans un état déplorable après une rupture amoureuse par exemple ? Ou est-ce que vous constatez que la rupture a permis à votre soeur de développer la meilleure version d’elle-même ? Ces évènements (qui nous arrivent à nous aussi aujourd’hui) influencent notre façon même d’envisager la rupture amoureuse ! Les exemples positifs ne manquent pas et même si chacun est unique, relativiser est une bonne chose. La reconnexion au souffle, au corps, à l’instant présent et l’ancrage sont des facilitateurs de changement et d’apaisement.

Vous vivez un divorce ou une rupture difficile et vous avez besoin d’être accompagné ? N’hésitez pas à consulter les différentes pages de ce site et à prendre rendez-vous pour une première séance.

Anxiété due au contexte actuel : Comment la contrer ?

Nous vivons des temps tourmentés. L’épidémie de Covid a chamboulé nos repères et nous a forcé à revoir notre mode de fonctionnement, la façon dont nous travaillons mais aussi notre rapport aux autres. Depuis un mois nous entendons beaucoup parler de la guerre en Ukraine et le mot « troisième guerre mondiale » a même émergé aux informations et sur la toile.

Les faits les plus négatifs sont médiatisés

Une telle médiatisation est inconséquente. Des personnes déjà anxieuses sont, à l’heure actuelle, davantage accablées. Depuis le début de la guerre en Ukraine et la reprise du Covid, j’enregistre de nouveaux rendez-vous d’adolescents et d’enfants que ce contexte inquiète. Même si leurs parents ne parlent ni de Covid, ni de guerre à la maison, les enfants en parlent entre eux dans les cours de récréation. Les plus jeunes sont livrés à eux-mêmes dans la gestion d’un flot d’informations importants, pas toujours vérifié…

Les notions d’espoir et de positivisme entamées…

Chez les adultes les plus sensibles, le contexte a entamé la notion d’espoir et le positivisme. J’ai reçu plusieurs personnes sujettes à une anxiété avec crises de larmes le soir qui se disent incapables de réagir positivement face au contexte actuel et ont du mal à ne pas imaginer une issue encore plus négative à tout cela. Dès qu’on « officialise » et qu’on propage la peur sur les réseaux, la personnalité sensible y voit une façon de légitimer ses craintes.

Maux de ventre, gorge serrée et inconfort permanent

Comment se traduit l’anxiété excessive ? Par un mal-être général qui cède souvent au sommeil de la nuit ou à la sieste bénéfique mais revient. Par des idées négatives et des ruminations incessantes. En général le cerveau n’arrive plus à se mettre « au repos ». L’anxiété forte et bien ancrée provoque une fatigue intense, présente dès le réveil. La personne souffrant d’anxiété peut présenter les mêmes symptômes qu’une personne endeuillée à savoir de se faire la réflexion le matin « Je n’y arriverai jamais » ou encore « Je suis tellement épuisée, tout est vain… » La sensation d’évanouissement permanente peut être présente ainsi que des palpitations, un inconfort abdominal, une gorge serrée etc.

La sophrologie : Vers l’apaisement…

Ce sentiment d’inquiétude peut cependant être apaisé.

La sophrologie est d’une grande aide mais il ne s’agit pas alors de venir simplement suivre une séance de relaxologie mais plutôt d’en apprendre les bases à travers des exercices dédiés à la situation évoquée par le client.

Apprendre à respirer

Apprendre à respirer efficacement c’est relâcher le corps et l’esprit. Différentes respirations existent. En maîtriser 3 ou 4 différentes et les appliquer dans une situation précise paraît pertinent. On peut classer ces respirations en fonction de leur apport, du plus léger au plus puissant.

Apprendre différents styles d’ancrages

L’ancrage c’est ramener l’esprit dans le corps et prendre conscience de son corps et de son psychisme dans un cadre donné et dans un espace donné. S’ancrer c’est éliminer les pensées parasites qui nous fatiguent et agissent sur notre moral.

Au cabinet je propose d’apprendre différents types d’ancrage. C’est un apprentissage par la démonstration et la pratique.

Apprendre à relaxer les tensions du corps

Ici aussi des exercices sont proposés. Ils mettent en jeu le corps et le souffle.

Apprendre à discipliner son esprit

Tout en se relaxant il est possible de donner la voie à suivre à son esprit afin de diminuer l’anxiété. Les visualisations positives mais aussi les méditations guidées peuvent aider à exercer sa créativité dans le bon sens.

Se couper des déclencheurs

Un travail sur les déclencheurs avec tenue d’un cahier des émotions est proposé lorsque l’anxiété est vraiment forte et solide. Connaître ses déclencheurs c’est désamorcer l’anxiété.

Modérer sa consommation d’informations et de réseaux sociaux

Nous ne nous rendons pas compte à quel point les réseaux et le flot d’informations constant que nous subissons ont dégradé notre vie, comparé, par exemple aux années 90. Lorsque nous avions une nouvelle bonne ou mauvaise à apprendre nous l’apprenions le soir sur un téléphone fixe. Nous n’étions pas dérangés n’importe où, n’importe quand par le téléphone. A l’heure actuelle certains patrons exigeants que leurs employés soient joignables par portable même à leur pause déjeuner ! J’ai reçu plusieurs clients se plaignant de cette situation !

Il existe de nombreuses autres voies pour calmer son anxiété dont celle de la création d’une bulle de confort ou d’une bulle protectrice agissant sur notre énergie.

N’hésitez pas à me contacter pour obtenir plus d’informations sur les séances de sophrologie et de psychopratique que je propose.

Sophrologie et Ancrage

On vous parle souvent, lors de soucis de concentration, de l’importance d’être ancré dans le temps présent, dans l’ici et le maintenant, dans votre corps… Pourtant certains parlent d’ancrage, d’autres d’arrimage, d’autres encore d’appuis…

Dans cette courte vidéo je vous explique ce qu’est l’ancrage en Sophrologie et quelles sont les techniques pour s’ancrer profondément en soi tout en ressentant les bienfaits de ce moment.

Je suis Céline Baron, sophrologue et psychopraticienne, à mon compte depuis 1999 dans les Techniques de communication relationnelle. Je dispense également des cours de Gestion des Emotions en entreprises et en établissements scolaires. Par passion pour l’écriture et la langue de Shakespeare j’assume également le rôle de rédactrice en chef du site anglais de parentalité aceparents.com, véritable revue de presse axée parentalité et creuset d’articles inédits sur le maternage et la responsabilité parentale. Je vous reçois sur Vichy, à mon cabinet , du lundi au samedi, sur rendez-vous.

Comment aborder le sujet de la guerre avec vos enfants ? (vidéo)

Après l’épidémie de Covid et les confinements qu’elle a entraîné, le stress et l’anxiété étaient déjà à leur comble… Voici que le conflit Ukraine-Russie s’invite au programme d’une l’actualité internationale déjà bien chargée… Depuis le déclenchement du conflit en Ukraine, de nombreux parents me téléphonent pour avoir des conseils ou prendre rendez-vous. Avec les mots « guerre », « guerre mondiale » ou encore « guerre nucléaire » et des titres comme « La guerre à 2 heures d’avion de Paris », les journalistes ont une fois de plus atteint leur objectif : nous en remettre une couche et faire naître de nouvelles anxiétés. Je n’ai rien contre les journalistes (je l’ai moi-même été pendant 10 ans et même dans la thérapie et la communication relationnelle c’est bien dans le milieu de la presse et de l’édition que j’ai fait mes armes) mais je déplore qu’on amplifie à outrance des situations en imaginant toujours le pire et en n’évoquant jamais une issue plus positive…

Dans cette vidéo je vous propose quelques pistes pour aider votre enfant à mieux gérer son anxiété due à l’actualité internationale . Je vous explique comment aborder le sujet de la guerre avec les plus jeunes.

N’hésitez pas à commenter si le coeur vous en dit.

Les attitudes en Sophrologie

Aujourd’hui je vous propose d’explorer les attitudes en Sophrologie. Ces attitudes qu’il est meilleur d’adopter lorsqu’on débute la sophrologie sont liées aux valeurs premières de la discipline.

Elles se transmettent tout naturellement, sans « cours magistral », au travers des séances avec votre sophrologue. Ici au cabinet de sophrologie de Vichy, je parle au bout de quelques séances de ces valeurs et je constate toujours qu’elles ont été intégrées par le client sans que je ne m’en rende vraiment compte.

Cela tend à prouver que des séances bien cadrées permettent au client d’avancer intérieurement tout en effectuant des exercices physiques et mentaux. Les belles valeurs se transmettent alors presque « toutes seules »… A méditer !

Apprendre aux enfants à donner

En cette nouvelle année, les enfants ont reçu beaucoup de choses: de l’amour, de l’attention, de la joie, de l’émerveillement et… de nouveaux jouets, de nouvelles possessions ! C’est le moment de leur apprendre l’inverse de recevoir : donner !

C’est un écueil auquel se heurtent beaucoup de parents de tous les âges : l’encombrement de leur maison par les jouets et les possessions de leurs enfants ou de leurs adolescents. Mais cela peut aller beaucoup plus loin… Combien d’adultes refusent encore de se débarrasser de leurs souvenirs d’enfants stockés dans le grenier de la maison de famille ?

Apprendre à nos enfants à donner, c’est en faire de futurs adultes capables d’affronter le changement, des adultes « adaptables » qui ne se démontent pas devant une perte matérielle ou affective. Je vous en parle dans la vidéo qui suit :

Relationnel : Se séparer de certaines personnes. Écueil ou avancée ?

On a beau invoquer l’empathie, l’amour et la compatissance envers autrui, il y a des étapes de la vie pendant lesquelles il nous faut nous séparer de certaines fréquentations. Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’on vous explique dans cet article.

Relations fluides et relations rugueuses

Nous avons tous des amis de longue date, certains avec qui la relation a toujours été authentique et fluide, et d’autres avec qui la relation a été plus rugueuse, parfois tendue ou a moins « coulé de source »… Cette seconde catégorie n’est pas sans intérêt. Elle nous a peut-être « challengé » à un moment donné ou même inspiré. Chacun est libre d’estimer ce qu’une relation lui a apporté et de continuer à l’apprécier ou à la subir selon le cas.

Certaines relations, même conflictuelles, peuvent nous apporter leur leçon ou une aptitude nouvelle comme le développement d’une écoute pointilleuse ou encore le développement d’un sens relationnel mieux étudié, plus fin.

Continuer ou se défaire de certaines relations ?

Pourquoi devrais-je, dans ma vie, dans mon parcours, me séparer de certaines personnes ? Pour une seule raison : nous sommes tous faits pour évoluer. Dès lors qu’une personne entrave sérieusement notre capacité d’évolution, il devient légitime d’envisager une séparation.

Je ne suis pas partisante des demi-séparations puisque la relation nocive n’est jamais coupée dans ce cas. Elle continuera de distiller dans votre énergie son flot de négativité. A l’instar de Jean-Louis Aubert dans une certaine célèbre chanson il est parfois préfèrable de « couper » plutôt que de « déchirer » lorsqu’une relation m’apporte des mauvaises ondes…

Les fréquentations nocives

Si nous partons du principe que nous sommes tous perfectibles et que nous devons tous apprendre et évoluer tout au long de notre vie terrestre, il devient évident que les personnalités suivantes iront à l’encontre de ces principes :

  • Les personnes qui vous dénigrent et vous utilisent en profitant de votre gentillesse ou de votre naïveté. Parfois quelqu’un peut également vous leurrer en utilisant votre manque de connaissance dans un domaine précis.
  • Les personnes qui mentent et qui s’arrangent toujours pour vous faire croire que vous avez « mal compris » leurs propos. Ce sont des gens qui mettent en doute votre capacité de compréhension et d’analyse et qui vont donc influer sur votre confiance en vous.
  • Les personnes qui disent du mal des autres en permanence. Vous n’êtes probablement pas épargné…
  • Les personnes qui vous empêchent de vous accomplir ou qui refusent de vous voir vous accomplir. Souvent ces personnes ont un sens déraisonnable de la compétition.
  • Les personnes qui ne donnent jamais mais qui « copient » et « imitent » les autres. Une copie de vous-même ne vous apportera rien de nouveau…
  • Les personnes qui exigent du lien affectif en raison d’un lien du sang (ex: cousins, cousines éloignés) surtout pour vous demander des services mais qui disparaissent ensuite pendant des mois.
  • Les personnes qui ont avec vous un véritable conflit d’intérêt…
  • Les personnes qui, tout simplement, ne souhaitent pas nous voir évoluer vers une vie plus riche et meilleure, peut-être plus profonde que la leur…

Quand vos amis ne respectent ni votre temps ni votre évolution

Exemple : J’ai longtemps eu deux amis R (homme) et L (femme). Nous nous connaissions depuis nos 21 ans. Nous aimions nous fréquenter tous les trois. R et L habitant assez loin de Paris, en banlieue, ils me demandaient souvent de les rejoindre. Débordée par mon emploi dans la communication à l’époque, je n’avais que très peu de temps pour moi. Enfin c’est ce que je croyais. Un beau jour je demandais à R et L de venir chez moi car j’étais fatiguée et j’avais un gros dossier à rendre pour le lendemain. Aucun des deux n’accepta de faire le chemin que je faisais moi-même en sens inverse pour les voir depuis des années. Fâchée, je décidais de revoir mes priorités. Lors de mon temps libre je préférais de loin me rendre dans ma ville de naissance pour visiter mes parents et ma meilleure amie. Cette dernière n’était pas véhiculée. Mère célibataire elle n’avait que peu de moyens pour prendre le train. Il était donc acceptable qu’elle ne puisse venir me voir chez moi régulièrement contrairement à R et L qui avaient à la fois du temps et des moyens financiers. Bientôt je m’aperçus que depuis que j’avais cessé de courir à l’autre bout de la région parisienne pour y rencontrer des pseudos amis peu engagés dans notre relation je bénéficiais d’un surplus de temps ! Je décidais donc de m’inscrire dans une salle de sport, de m’astreindre à un nouveau régime alimentaire (auparavant j’estimais ne pas avoir le temps de peser les aliments et de cuisiner sainement) mais je pus également reprendre des études à distance. Par passion je décidais d’étudier les spiritualités à la fac. J’y rencontrais de nombreuses personnes vibrant haut et préparais le terrain à ma future carrière de thérapeute. Je pris aussi le temps de découvrir de nombreuses méthodes de relaxation. Par la suite R et L revinrent dans ma vie. Ils comprirent rapidement que je n’avais plus du tout les mêmes priorités. Les deux me dirent : « Tu as changé ! » d’une façon à la fois « envieuse » qui laissait sous-entendre « tu en fais trop, on aimerait en faire autant » et culpabilisante (« Tu n’as pas perdu ton temps toi ! »). Je leur répondis simplement que « changer était ce que nous étions tous censé faire » au long de notre vie. La routine peut avoir du bon mais garder des habitudes non efficaces et nocives revient à stagner tout simplement. Je prenais soin par la suite de ne plus perdre ni mon temps, ni mon énergie avec des personnes non engagées dans la relation d’amitié.

Que protéger lorsque la relation n’est pas 100% claire ?

Ce simple exemple nous amène à parler directement de ce que nous DEVONS tous protéger face à autrui, face à un contexte, à une situation pesante ou épuisante parfois :

  • Notre santé
  • Notre temps
  • Notre énergie personnelle car en temps de fatigue elle peut être compliquée à renouveler…
  • Notre relation de couple et notre stabilité familiale. Nous devons réfléchir à deux fois aux personnes que nous laissons entrer au sein de notre foyer (l’endroit où notre feu briller à l’intérieur…)
  • Nos enfants. Il y a des saboteurs de relation professionnels… Si nos enfants ne sont pas dupes, ne le soyons pas non plus…
  • Nos informations personnelles. Certaines personnes, par exemple, possèdent un compte facebook mais ne participent jamais au réseau. Leur compte est « privé » mais pourtant elles savent tout de vous. Ce sont des personnes curieuses qui ne laissent rien filtrer de leur propre intimité
  • Nos valeurs. Il y a certaines personnes qui peuvent par exemple appartenir à un groupe sectaire ou à une communauté très fermée. C’est parfois même le cas avec une simple… salle de sport ! C’est toujours délicat de rester authentique et de nourrir sa propre essence en fréquentant des gens dont le comportement nous parait malsain ou ambigü. Dès lors qu’il vous semble compromettre votre intégrité morale la fréquentation est à revoir. Je suis toujours prise de « mal-être » lorsque des gens me parlent de leur « travail au black » par exemple. C’est quelque chose que je ne comprends absolument pas peut-être parce que j’ai un fort sens du devoir et de l’honnêteté même si comme beaucoup je demeure dans l’incompréhension face à certaines lois ou règles, je les respecte.
  • Notre confiance en soi etc…

Autre exemple : une de mes clientes n’a jamais vraiment apprécié ses années à la fac. Elle se sent cependant pieds et poings liés avec des anciens amis de cette époque qui l’ont tous ajoutée à leurs réseaux sociaux. Chaque matin elle voit donc dans son fil d’actualités des infos concernant des personnes qu’elle ne porte pas dans son coeur. Il y a là une action à enclencher bien-sûr… Oui mais… la culpabilité est grande de se détacher de gens qui n’ont que le défaut de… ne pas nous plaire !

Ce qu’on ne nous dit pas à l’école et que nous apprenons donc à nos dépends un jour ou l’autre c’est que la vie est aussi faite de deuils et de nécessaires séparations. Chaque séparation entraine une quête nouvelle et fraîche qu’il convient de ne pas bâcler. Les accepter c’est accepter le jeu de la vie et celui de l’évolution personnelle. Entre l’école primaire et la faculté nous avons perdu des amis en chemin. Ces pertes étaient souvent involontaires… Apprenons à ne plus subir les séparations mais à les initier lorsqu’elles sont bien nécessaires afin de préserver notre intégrité tout court et notre intégrité mentale. En sophrologie comme en coaching ou en psychopratique il est possible d’opter pour des choix qui nous placerons dans une plus grande congruence (être aligné avec soi-même et adapté à nos propres valeurs).

L’importance d’analyser ses émotions

Quels messages pour quelles émotions ?

Je reprends cette semaine la série d’articles sur les émotions et leur analyse. Les visites sur la partie Blog sont en constante augmentation, je vous remercie donc pour votre fidélité.

Les émotions qui nous bloquent

Si nous sommes suffisamment en contact avec les autres et n’hésitons pas à faire des expériences dans des domaines variés (emploi, amitié, couple, apprentissages etc.) les émotions se succèdent au fil de la journée. Toutes ne sont pas « dignes » d’être analysées.

Pourtant les émotions qui nous « bloquent » ou nous mettent dans un état de mal-être sont toujours celles qui gagneraient à être analysées.

Ne pas laisser une émotion « vague » sans explications

Trop souvent les clients disent « ressentir » de la confusion ou un vague mal-être suite à un événement sans pouvoir définir exactement de quoi il s’agit. Ils offrent donc à ce mal vague une réponse vague et tout aussi imprécise. Il suffirait de se poser quelques minutes, de respirer, de pratiquer un exercice « coupe-pensées » pour revenir à l’émotion ressentie et pouvoir analyser le message qu’elle comporte. Apprendre de notre émotion, voici bien le but de la démarche ! Nous pouvons choisir de nous laisser démonter ou dépasser par certaines situations mais nous pouvons aussi choisir d’en tirer un profit sur le long terme. Posséder un cahier des émotions vives pourra, par exemple, nous permettre de cibler une récurrence et certains déclencheurs émotionnels.

Les émotions principales et leur message général

La Joie

Que nous soyons entourés lors d’un moment de joie ou au contraire tout seul, l’émotion Joie vient toujours nous récompenser pour quelque chose. Exemple : un étudiant en joie lorsqu’il apprend qu’il a réussi son examen. La liesse suite à un match remporté etc. Ou encore la joie momentanée de sortir d’une période compliquée et de pouvoir continuer sa route ensuite, même si elle peut s’avérer complexe. La joie peut être éphémère mais elle marque toujours une étape dans notre avancement personnel.

La tristesse

La question à se poser est de qui ou de quoi ai-je été coupé ? Quel est le lien qu’on m’a ôté ?

La peur

Face à une peur je peux me poser la question de savoir en quoi je me sens limité pour affronter un événement qui se profile à l’horizon ? Je dois savoir si mon intuition parle à ma place (ex: un homme qui ne m’inspire pas confiance, qui a une mauvaise énergie) ou si je sais pertinemment que je ne suis pas prêt (ex: je n’ai pas assez révisé un examen donc j’ai peur). Mais je peux aussi creuser davantage et voir si la peur que je ressens n’est pas celle de perdre mon temps tout simplement. Ex: On me propose une formation de 3 ans qui ne me permettra pas par la suite de travailler à temps plein, ni même à mi-temps. J’ai « peur » que le jeu n’en vaille pas la chandelle.

La colère

Posez vous la question suivante : en quoi ai-je été empêchée ? Si je suis en colère parce qu’un membre de ma famille ne m’a pas averti d’une sortie ou d’un événement intéressant auquel j’aurais pu me rendre alors j’ai été empêché dans ma capacité à prendre une décision ou à m’enrichir personnellement.

Capacité à démontrer l’émotion ou pas

Ces principales émotions vont parfois donner lieu à des expressions faciales et corporelles. Par contre des personnes présentant un TSA ou présentant un désintérêt général pour de nombreuses situations de la vie peuvent avoir l’émotion mais ne pas présenter d’expressions faciales, corporelles. Souvenons-nous que nous ne sommes pas égaux face à la démonstration émotionnelle. Ex: une personne peut se taire à l’annonce d’un décès, ne pas « démontrer » de chagrin et souffrir en silence.

Deux autres émotions plus personnelles

A ces émotions principales s’ajoutent deux émotions plus personnelles : le dégoût et la surprise. Nous n’avons pas du tout la même capacité les uns les autres à se laisser surprendre ou à afficher du dégoût pour un élément précis. Le dégoût nous renvoie à une image négative, la surprise à la mouvance permanente de la vie qui revient à nous dire : « Nous ne nous attendions pas à cela ! ».

Emotions connexes

D’autres sentiments assimilables à des émotions peuvent nous assaillir tout au long de la journée en fonction du niveau de : notre confiance en soi, notre estime de soi, notre capacité à prendre sur nous les problèmes de l’autre, notre sens du devoir etc. Ces émotions connexes qui dépendent de facteurs très personnels et de normes intimes sont la gêne, la honte, la culpabilité, la fierté, la confiance, l’envie, l’anticipation, l’intérêt ou le mépris.

Ces émotions connexes sont intéressantes à étudier en séance de sophrologie ou de psychopratique. Par exemple si j’apprends à gérer le regard des autres alors des émotions comme la gêne ou la honte peuvent disparaître de ma vie !

En comprenant que j’ai une loyauté trop poussée envers autrui je peux modérer chez moi l’émotion Culpabilité. Je peux apprendre à développer un mépris pour certaines choses que je n’estime plus du tout comme importantes dans ma vie (ex: les histoires négatives des autres, le pessimisme etc.)

Vous voulez en savoir davantage sur le travail des émotions ? N’hésitez pas à consulter mon offre de services : sophrologie, psychopratique, coaching…

7 piliers pour préserver son énergie

L’énergie est l’une de nos constituantes de base. Vous le savez il y a le corps, l’esprit et cette fameuse énergie qui anime le tout. Mais la période que nous vivons, l’époque entière, a apporté son lot de complexité aux méthodes naturelles de régénération énergétique…

Pensez en termes d’énergie et de vibrations

Pour exemple, le béton nous coupe des meilleures vibrations de la terre. La disparition de la nature et des espaces naturels au profit de la ville et des cités rend difficile le bol d’oxygène facilement pris d’antan… L’évolution galopante, les technologies, l’innovation influent sur l’environnement, le climat et notre état d’esprit. Nicola Tesla disait : « Si vous voulez trouver les secrets de l’univers, pensez en termes d’énergie, de fréquence, d’information et de vibration ». La fréquence vibratoire de notre planète a beaucoup changé en quelques décennies. Auparavant sa fréquence était stable et constante (7,83 Hz). Aujourd’hui elle est fluctuante et peut s’implémenter jusqu’à 150 Hz. Cette fréquence présente désormais des creux et des pics. Il y a donc un éveil spirituel mais paradoxalement se produit aussi un fort nivellement par le bas au sein même dans les comportements humains.

A notre niveau et personnellement nous ne pouvons que nous stabiliser en gardant un taux vibratoire correct et en évitant le parasitage venu de toutes parts. Mais comment faire ? Dans deux récentes vidéos je vous expliquai Comment augmenter votre taux vibratoire et je vous parlai aussi des éléments venant abaisser notre taux vibratoire. Vous pouvez visionner ces deux vidéos pour bien comprendre comment fonctionne notre énergie.

1. Prendre vraiment conscience de son énergie comme d’un précieux potentiel

Il ne peut y avoir de protection, selon moi, sans prise de conscience réelle. Si vous n’arrivez pas à ressentir l’existence palpable de cette énergie qui vous anime alors elle demeure un concept abstrait pour vous. Il est difficile de se battre pour l’existence d’un concept très abstrait. Mais si vous faites suffisamment d’exercices pour ressentir votre énergie, pour la façonner, la palper, lui donner vie à travers vos mains, la prise de conscience opèrera. Plus vous travaillez sur cette énergie mieux elle vous sert. En sophrologie, durant les exercices de relaxation dynamique nous pouvons ressentir cette énergie entre nos mains. C’est en effectuant des exercices sur le façonnage d’énergie chaque jour, que vous prendrez conscience qu’elle est là et que c’est votre réservoir d’amour de soi, d’action, de vitalité etc. Dès lors vous voudrez la protéger.

2. Protéger son énergie de façon basique

Très basiquement je protège mon énergie en m’offrant une nourriture saine, en me reposant lorsque je suis fatiguée, en me soignant lorsque je suis malade, en entretenant des projets et des pensées positives, en évitant la stagnation mentale. Si je stagne je dois LNT (Learn New Things) comme disent les anglosaxons, c’est à dire faire travailler mon cerveau en apprenant de nouvelles choses. Chaque matin, tous les jours, même le weekend, au lever, je prends un moment pour effectuer un exercice de protection en visualisation. Cela consiste à imaginer un cercle de feu autour de nous qui soit alimenté directement pas une substance céleste et bénéfique. Nous apprenons cet exercice lors des sessions de relaxation et de sophrologie. Il permet de ne pas perdre de l’énergie et de ne pas subir, par exemple, les conséquences de pensées parasites.

3. Eliminer les processus et les flux mentaux trop chargés

Beaucoup de clients arrivent avec une problématique facilement démontable. Par exemple : refuser un deuil après des années n’est pas un problème en soi, le problème c’est le refus d’une des lois naturelles de la vie qui dit que tout est mouvant. Avoir un souci et en parler sans cesse à tout le monde, c’est l’alimenter. Il prend de l’ampleur. Accepter que les choses sont telles qu’elles sont permet de préserver son énergie plutôt que de la gaspiller en considérations mentales sans fin et sans limite. Accepter, face à un problème, un écueil, de dire : « Les cogitations ne changent rien. Elles empirent la situation » permet de relativiser.

4. Demeurer dans l’état présent

Vivre dans le passé c’est se déprimer. Vivre dans le futur c’est angoisser pour ce qui va, ne va pas ou pourrait arriver… Seul l’instant présent nous permet de préserver notre énergie en temps réel. Apprendre à ramener l’esprit dans le corps lorsqu’il s’en éloigne (perte de concentration) est bénéfique.

5. A qui, à quoi je donne de mon pouvoir ?

Collaborer avec quelqu’un c’est lui concéder un peu de notre pouvoir personnel, c’est partager notre énergie, notre empreinte énergétique. Combien d’énergie suis-je d’accord de céder à l’autre ? Si je m’investis dans un projet à 5% je ne risque pas de voir mon énergie globale vaciller dans le mauvais sens en cas de problème. Décidez à qui vous voulez donner du pouvoir. Lorsque vous postez des photos de vous sur les réseaux sociaux, vous offrez de votre empreinte énergétique et vous accordez aux autres un certain pouvoir sur vous. Celui d’applaudir ou de critiquer, d’aimer ou de jalouser… En sortant du jeu des réseaux sociaux, vous aurez peut-être le sentiment de perdre une part de votre vie sociale mais aussi celle de retrouver votre intimité et votre énergie intacte ou presque. Dans un conflit il convient de ne pas accorder trop de pouvoir à autrui.

6. Éviter de côtoyer des gens jaloux et possessifs…

Les liens de possessivité agissent sur notre énergie même à distance. Dès lors qu’un lien existe avec une personne, il est conducteur. Exemple : Une jeune fille de 21 ans décide de s’éloigner de son conjoint trop possessif. Elle part poursuivre ses études à l’autre bout du monde et décide de laisser du temps à son couple « pour voir »… Mais son ami lui téléphone tous les jours. Il veut savoir qui elle voit et ce qu’elle fait. Elle ne se sent donc pas libre même au bout du monde. Elle a besoin d’une réelle coupure énergétique avec cette personne pour avancer dans son authenticité propre.

7. Ne pas former des basses pensées ou des pensées de vengeance

Dès que vous enviez quelqu’un pour ce qu’il est ou ce qu’il possède, vous créez des formes-pensées, des magmas de pensées sombres qui ont besoin d’énergie pour survivre. Donc ces pensées vous fatiguent. Heureusement pour éliminer ces parasites nés du mental il suffit d’entretenir des pensées d’amour et de diluer les liens avec les personnes qui provoquent chez vous de la jalousie ou des pensées de vengeance. Le pardon est un puissant outil de guérison également.

Voici une histoire véridique. Mme X, 42 ans, consulte pour un mal-être lié à son passé. Il y a quelques semaines elle a revu une de ses amies de lycée qu’elle n’estimait pas beaucoup à l’époque. Cette amie, Mme Y, l’invite au restaurant pour des retrouvailles. Mme X trouve que Mme Y n’a pas changé. Selon ses dires elle n’a pas beaucoup vieilli. Elle est mariée à un bel homme depuis longtemps, elle a de superbes enfants, une carrière valorisante. Sac en cuir, tenue coordonnée, esthétique ultra-soignée et look de femme d’affaire suffisent à faire douter Mme X d’elle-même… Le manque de confiance en soi de Mme X semble refaire surface… Mme X avoue qu’elle n’aurait jamais cru que Mme Y puisse un jour avoir une vie très réussie… Elle avoue aussi qu’au lycée Mme Y était son « faire-valoir ». Depuis qu’elle a ajouté Mme Y à ses réseaux sociaux, Mme X se rend malade : elle n’en revient pas de voir que chaque jour Mme Y poste des photos de ses petites réussites. Cela va de la tarte aux pommes parfaite, au repas dans un grand restaurant avec son mari en passant par les vacances en Suisse etc. En réalité Mme X ressent un sentiment de jalousie envers son amie de lycée. Ce sentiment est né d’une idée fausse qui est « Rien ne change jamais ». Elle se sent dépassée par les changements positifs constatés chez son ancienne amie. Elle s’était construite en pensant que son amie de lycée n’avait pas changé, qu’elle était toujours le faire-valoir des autres… Mais force est de constater que Mme Y a très bien profité de cet apprentissage. Aujourd’hui elle ne laisse plus personne lui barrer le chemin… Mme X, elle, met beaucoup d’énergie à essayer de comprendre pourquoi tout a si bien réussi à Mme Y plutôt que de se concentrer sur sa propre énergie. Puis un jour, en cours de thérapie, Mme X change son fusil d’épaule. Elle accepte l’idée que tout est mouvant et en mouvement constant. Alors elle décide de changer elle-même. Elle monte son entreprise à l’instar de Mme Y et commence à valoriser et à apprécier ce qu’elle a de bon dans la vie. Elle finit par conclure que Mme X est une « super penseuse positive » qui sait faire un grand succès d’une simple tarte aux pommes… Un peu de dérision lui permet de passer le cap de la comparaison. Je lui dis au passage que chacun a son énergie propre et que nous ne sommes pas tous faits pour faire les mêmes choses. Mme Y semble être une créative hyperactive depuis toujours. Ma cliente est plutôt casanière et n’aime pas tellement sortir de sa zone de confort. Mme Y n’est peut-être pas le bon modèle à suivre… Quoiqu’il en soit son mal-être disparait dès lors qu’elle utilise son énergie à se développer ELLE sans regarder ce que font les autres. Elle comprend que la vie est courte et que nous avons tous la possibilité d’agir avec notre énergie sur notre existence. Pour préserver son énergie elle décide de considérer désormais Mme Y comme une inspiratrice plutôt que comme une personne à envier. Mais elle comprend également que c’est elle seule qui décide ou non de donner à l’autre un pouvoir sur sa vie.

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