Sophrologie : Éveiller ces ressources enfouies en vous

Prendre conscience de son potentiel

Beaucoup de gens envisagent la sophrologie comme un temps de relaxation uniquement. Ce temps de relaxation agirait sur le mental et sur le corps pour générer un bien-être optimal. Or, la sophrologie, de par les exercices sur plusieurs degrés qu’elle propose, vise à l’ouverture de conscience et du potentiel. Prendre conscience de ses capacités en étant guidé par un thérapeute (qui a lui-même une forte conscience de son corps, de sa présence et du lien indissociable corps-esprit) représente un temps de relaxation et d’expression, certes, mais surtout le moyen de constater comment notre cerveau fonctionne en fonction d’un stimuli ou d’un message reçu. Comment je décide d’y répondre émotionnellement, par bon sens, ou en suivant une « intention » donnée.

Changer le message erroné ou obsolète

En sophrologie et en thérapies cognitives il s’agit bien souvent pour le thérapeute de « changer » un message erroné ou de remplacer un message par un autre plus utile. Vous le savez il est impossible de « semer » une graine dans le cerveau et de changer les choses d’un coup de baguette magique. C’est pourquoi répéter de la mauvaise façon ne sert à rien. Ce qu’il faut c’est faire comprendre à la personne stressée ou qui vient avec un objectif que tout est déjà en elle pour « changer le message ». C’est cependant un travail long qui ne peut s’effectuer en quelques séances (bien que les résultats soient parfois étonnants après deux ou trois séances, particulièrement concernant des clients qui n’ont jamais travaillé sur eux-mêmes en guidance même légère).

Une réalité parallèle porteuse d’enseignements

Dès qu’il s’agit de changer le message pour obtenir un comportement plus sain ou plus efficient, plus congruent parfois, il faut définir avec le client le point à changer puis créer une réalité parallèle que ce dernier puisse apprendre à connaître et à apprécier de « fond en comble » si je puis dire. Prenons l’exemple de la visualisation positive : voir et revoir une scène, la préparer afin de se sentir plus confiant avec soi-même, peut devenir une routine agréable. Mais le jour où la visualisation ne procure plus de plaisir sur les sens à son créateur, le jour où elle n’est plus que redondance, on peut considérer qu’elle est assimilée et la ranger aux « affaires classées ».

Une réflexion sur le corps, par les 5 sens

Lors de la séance de sophrologie classique, un dialogue pré-sophronique intervient avant de passer à des exercices de relaxation dynamique pendant lesquels on mettra conjointement en oeuvre la respiration, le corps et le mental. Ces exercices appellent une réflexion sur le corps et les sensations mais aussi sur la façon dont on voit les choses et dont on a donc expérimenté l’exercice. Ainsi le client peut se rendre compte avec surprise que ce qu’il pensait difficile à effectuer est facile et inversement. Il apprend au fil de ces exercices son « mode de fonctionnement » émotionnel mais aussi stratégique.

Le cerveau et sa boite à outils personnelle

Imaginons que je me trouve face à un miroir et que je doive m’observer dans le miroir. La chose peut paraître simple. Pourtant au début il est plus facile pour le cerveau d’aller rechercher l’image qu’on a de soi le matin dans la salle de bain. Le cerveau a sa boite à outils personnelle pour résoudre l’exercice qui lui est demandé. En prendre conscience revient à accepter que nous sommes tous dotés, une fois la pression mentale et la tension physique retombées, de cette boite à outils qui ne saurait fonctionner dans une situation de panique.

Aussi atteindre un niveau de stress acceptable (le stress léger nécessaire à la vigilance personnelle que demande le quotidien) est un défi pour se diriger vers cette « boite à outils » nées de nos expériences mais aussi de la capacité à faire fonctionner correctement notre cerveau.

Cette pensée qui m’appartient et toutes celles qui ne m’appartiennent pas vraiment…

Il devient alors plus facile de comprendre que dans la vie certaines pensées ne sont pas nôtres et ne nous appartiennent pas. Si je suis, par exemple, stressée car une personne de mon entourage m’envie ou me fait des réflexions « malaisantes », en étant relaxée mentalement et physiquement et en questionnant correctement mes sens et en adaptant un exercice de relaxation dynamique à ma situation il devient évident pour moi que cette jalousie et les réflexions qu’elle génère ne m’appartiennent pas. Choisir de ne pas les relever et de continuer mon chemin de paix intérieur sera probablement plus sain pour moi que d’entrer dans une discussion sans fin que rien ne justifie puisque « ceci ne m’appartient pas ».

« Not my circus… »

Dans un milieu professionnel complexe une capacité à comprendre comment naissent les émotions frustrantes et blessantes revient à les désamorcer. Ce qui est fort utile. Si l’émotion générée « sur le coup » est désamorcée, on ne risque pas de stresser pour peu de choses. En séance j’aime résumer ceci par cette petite réflexion anglaise : « Not my circus, not my monkeys !  » littéralement « Pas mon cirque, pas mes singes », autrement dit si je ressens que ceci ne m’appartient pas je ne vais pas perdre du temps et de l’énergie à m’en occuper ! Imaginez une seconde l’énergie qu’il faut pour s’occuper d’un cirque, de singes, de tous les autres animaux sans parler du chapiteau, des camions, du personnel etc… Quand on a conscience de ne pas être le propriétaire légal du cirque on gagne énormément de temps ! Tout ceci est imagé mais fort instructif. S’occuper du cirque alors qu’il ne nous appartient pas c’est courir droit au fameux « burn out »… ce mal de notre temps…

Dégager ses propres schémas mentaux

Lors de la relaxation dynamique, le client est amené à se concentrer sur son ressenti dans le corps et dans l’esprit ce qui lui permettra, par la suite, de repenser à ses propres schémas mentaux, notamment quand une situation le nécessite. Il fera naturellement, au fil du temps, le lien entre la situation vécue et l’exercice appelant des ressentis et une visualisation.

La sophrologie est une méthode infinie qui permet de créer un terrain stable émotionnellement et qui génère une meilleure gestion du stress. N’hésitez pas à me contacter pour en savoir plus si vous vous trouvez sur Vichy, Bellerive-sur-Allier, Cusset ou aux alentours.

Ces distorsions cognitives qui limitent votre confiance en vous

Avoir une vision plus optimiste de votre vie

La façon dont on s’envisage, dont on envisage sa vie, son entourage et son avenir est très variable d’un individu à l’autre. Certains présentent des complexes d’infériorité, d’autres de supériorité, certains sont « egoless » quand d’autres affichent un ego démesuré. La façon dont on se voit et la confiance que nous nous accordons à nous-mêmes va influencer les évènements que nous vivons, nous ouvrir ou nous fermer des portes… une bonne connaissance de nos distorsions constitue un pas en avant sur le chemin de notre développement personnel.

Mais savez-vous quelles sont les principales distorsions qui nous affectent ?

Si vous êtes trop catégorique

La distorsion dichotomique, par exemple, consiste à voir les choses de façon ultra-contrastée… Si vous souffrez de ce type de distorsion il se peut que vous trouviez les autres soit absolument géniaux, soit absolument pitoyables… Il peut vous arriver de penser que vous êtes soit extrêmement inclus dans un groupe soit absolument exclus. Les choses sont pour vous toutes noires ou toutes blanches. La sophrologie peut alors vous aider à développer une vision plus modérée des choses en recherchant une certaine « neutralité » dans les évènements qui vous arrivent. Au cabinet de sophrologie nous abordons des visualisations qui valorisent une certaine neutralité des choses : un évènement est ce qu’on décide d’en faire, soit une opportunité d’évoluer et d’apprendre encore, soit un écueil…

Se sentir mal à l’aise face aux autres…

La distorsion « de la voyante » consiste à lire dans les pensées de vos interlocuteurs. Vous vous mettez à tort à la place de l’autre en imaginant ce qu’il peut bien penser de vous. Quatre fois sur cinq l’autre est là pour accomplir une tache ou pour avancer dans sa propre vie et justement ne pense rien de vous ! Mais si vous pensez « Il me trouve certainement trop timide » ou « trop excessif » etc. vous vous mettez dans une situation mentale, dans une « posture » morale peu confortable. La sophrologie peut vous aider à révéler vos ressources cachées pour vous sentir plus confiant. Lorsqu’on a confiance en soi, on ne lit pas dans les pensées de ses interlocuteurs.

Amplifier le détail négatif

La distorsion par « abstraction sélective » va, quant à elle, entraîner une vision négative des choses : au lieu de vous concentrer sur l’aspect positif d’une situation vous allez amplifier le petit détail négatif. Bientôt il prendra toute la place jusqu’à vous gâcher le plaisir d’un travail en majeure partie réussi. En sophrologie un script de visualisation « sur-mesure » vous permettra de dépasser ce goût du détail dérangeant… Par exemple en vous axant sur l’harmonie d’un paysage ou quelques feuilles mortes viennent ajouter une touche de couleur plutôt que de gâcher l’ensemble.

Il existe bien d’autres distorsions qui peuvent affecter un individu. Des tests très simples permettent de les découvrir, de les comprendre et donc de les repérer lorsqu’elles apparaissent dans votre vie. Les repérer c’est déjà les maîtriser et les minorer.

Sophrologie et psychopratique sur Vichy

Si vous souhaitez engager un travail de sophrologie ou de psychopratique (libération par la parole et thérapie cognitive) sur Vichy, Bellerive-sur-Allier ou Cusset, n’hésitez pas à me contacter. Je suis sophrologue mais je travaille aussi dans la communication relationnelle depuis 1999. J’accompagne de nombreux particuliers et chefs d’entreprise mais aussi des artistes dans la gestion des émotions et dans la prise de parole en public. Je suis à votre disposition pour aborder les questions sur la sophrologie, l’hypnothérapie légère, la visualisation créatrice positive, le coaching « Un sens à ma vie » ou le Coaching de vie.

Thérapie cognitive sur Vichy

Pour les chefs d’entreprise ou les futurs chefs d’entreprise un coaching entrepreneurial est également possible incluant de grands principes de thérapie cognitive. Nous vivons une période compliquée où ce sont ceux qui réagissent assez tôt qui arriveront le mieux à atteindre leurs objectifs personnels ou professionnels. En cas de mal-être n’hésitez pas à vous diriger vers votre médecin traitant puis à consulter un thérapeute. La sophrologie et la relaxologie peuvent également vous permettre d’avancer sereinement dans cette période complexe.

Réécrire un évènement passé peut-il sauver notre présent ?

La sophrologie travaille sur le passé, le présent et l’avenir

La sophrologie propose de travailler sur le passé, sur le présent et sur l’avenir. C’est un outil formidable qui permet de se recentrer, de se détendre, de réveiller son potentiel intérieur et bien souvent de revoir son mode de vision des choses.

La visualisation créatrice, en dehors de tout exercice de sophrologie, est très efficace elle aussi si on sait comment la pratiquer, autrement dit comment communiquer avec son cerveau…

Penser positif ; un mode de vie !

La pensée positive, quant à elle, est un mode de vie à part entière qu’il convient d’utiliser à bon escient et d’une manière tout de même réaliste. Elle n’est en rien une méthode miracle d’autant plus que de la pratiquer quelques mois seulement ne suffira pas à se forger un mental de champion… Ce que bon nombre de thérapeutes omettent de vous dire. La pensée positive est un « mode » de pensée continu. Penser positif de temps en temps ne vous apportera pas beaucoup de satisfaction au final. Peut-être même aurez-vous la désagréable sensation de mentir aux autres en agissant comme une personne optimiste alors que vous ne l’êtes pas vraiment. Car la pensée positive occasionnelle agit un peu comme un régime « yoyo ». Il faut changer tout son mode d’alimentation à vie pour mincir et ne pas revenir en arrière. Il en va de même pour cette technique de bien-être…

Réécrire un court passage de sa vie

Il y a un outil que je considère comme très puissant. Il s’agit de la réécriture du scénario de vie. En fait il s’agit très rarement de réécrire toute une vie mais plutôt de détecter les éléments du passé qui font encore mal à l’heure actuelle où qui agissent comme des « bloqueurs » au quotidien.

J’ai commencé à étudier la réécriture du scénario de vie lors de ma formation de Coach en suppression des croyances limitantes. Mais rapidement j’ai constaté que la méthode préconisée renvoyait bien trop le client à son passé. Il y avait une partie du vécu qui était souvent très positive car pleine d’apprentissages. Mais ceci le client en était souvent inconscient. Tout réécrire était un travail énorme voire épuisant dont on ne voyait jamais la fin. Ce travail entraînait aussi une profusion d’opinions et d’avis personnels souvent inutiles et démoralisants et nous perdions beaucoup de temps. Les résultats n’arrivaient pas avant plusieurs semaines et n’étaient pas à la hauteur de l’énergie engagée par le client et le thérapeute, une véritable équipe mais qui a ses limites.

Ce blocage qu’il faut lever

Désormais nous trouvons avec le client, lors de la première anamnèse, le blocage principal qui parfois n’est pas lié à la raison pour laquelle le client consulte. Ensuite nous étudions les possibilités qui auraient pu advenir en mettant de côté l’issue réelle de l’écueil qui parfois date de dizaines d’années. Il ne s’agit pas de refaire l’histoire « avec des si » mais d’évaluer ce qui aurait pu se produire dans une version meilleure, dans une version pire et dans une version neutre.

Un scénario plus positif basé sur une perception différente de l’évènement voit le jour. Il est validé par le client et le thérapeute conjointement. Puis des consignes très précises sont données au client afin qu’il visualise une autre version de l’évènement.

Pourquoi cela agit-t-il positivement ?

Nous sommes des êtres physiques mais pas que. Nous sommes aussi esprit et énergie. Ainsi il nous est possible de booster cette énergie en vivant de belles expériences et en nous reposant physiquement et mentalement ou de lui nuire en ruminant de sombres pensées, en n’effectuant pas assez de sport, en restant inactif etc.

L’évènement demeure mais sa perception change

Lorsqu’on a le courage d’explorer à fond un écueil passé, d’en parler, de le revivre différemment la démarche paraît négative mais elle est en fait constructive. Lorsqu’une expérience est vécue avec nos 5 sens alors le cerveau l’assimile comme une bonne, une mauvaise ou une neutre expérience. Recréer un évènement en restant sur les sens et en répétant encore et encore la visualisation va « changer le message ». Bien-entendu l’évènement qui vous a tant déplu ou blessé demeurera ce qu’il est. Par contre la perception qu’en aura votre cerveau changera. Un déblocage qui entre dans l’ordre des choses pourra alors avoir lieu.

C’est bien l’émotion qu’on répare

Il est bien possible de « réparer » l’émotion liée à une histoire nuisible afin de rejoindre le point d’évolution où on en serait si les choses s’étaient, à l’époque, passées différemment ! Il ne s’agit pas de se mentir mais bien de changer dans le cerveau l’émotion et donc la perception de cet évènement passé.

Cet exercice doit être mené dans certaines conditions invariables et jusqu’à ce que le client ne ressente plus d’animosité par rapport au dit évènement (mettons de côté les deuils et les évènements traumatisants qui ne peuvent en aucun cas entrer dans cette méthode). C’est généralement le stade auquel le client ressentira des changements dans sa vie.

Le scénario pourra alors progresser ou s’arrêter.

Impact du Covid 19 sur les enfants et sur les jeunes

Des parents amenés à consulter pour leur enfant

Comme bon nombre de thérapeutes je suis actuellement une formation sur les impacts psychologiques du Covid 19. Bien-sûr nous, adultes, sommes impactés mais ce qui est bien plus préoccupant c’est le nombre d’enfants amenés à rencontrer, actuellement, un thérapeute (qu’il s’agisse d’un sophrologue-relaxologue et pyschopraticien comme je le suis, d’un hypnothérapeute ou de thérapeutes issus d’autres techniques et sensibilités). Nous ne sommes qu’au tout début des effets néfastes du Covid sur le psychisme des petits. Nous ne connaissons pas encore l’impact total qu’aura, au final, cette période pleine de craintes, d’angoisses et d’incertitudes, sur les plus jeunes.

Des formations de thérapeutes utiles actuellement

Les formations de thérapeutes qui se mettent en place à l’heure actuelle sont primordiales. En avoir suivi au moins une est un apport extrêmement précieux pour bien comprendre ce qu’il se passe. Ma discipline relève bien davantage de la relaxation et de la recherche de solutions pratiques (mettant en oeuvre la connaissance de la psychologie humaine) avec le client. Cependant je me sens davantage « armée » face à cette nouvelle forme de détresse humaine qui touche les plus faibles et les plus petits d’entre nous.

Il ne s’agit pas pour moi de vous résumer le contenu d’une formation (fort utile) de plusieurs semaines mais juste de vous transmettre quelques points importants évoqués par mon tuteur de formation.

Un évènement sans précédent en temps de paix

Tout d’abord il est important de comprendre que ce sont tous les enfants et la jeunesse du monde entier qui sont impactés. Le Covid est un évènement sans précédent dans l’histoire de pays en relative paix. C’est un challenge de société mais aussi un challenge économique pour de nombreux parents obligés de se réinventer ou de trouver de nouvelles façons de gagner leur vie. C’est un PROFOND TEMPS DE CHANGEMENT et cela l’est POUR TOUS.

Vos mots sont leur filet de sécurité

Dans ce contexte il est primordial de pourvoir son enfant en explications non-anxiogènes mais CORRECTES. Les choses que l’ont connait font moins peur que celles qu’on ne connait pas (qui ont une part de mystère anxiogène). Expliquer les choses (la maladie, que faire pour l’éviter, comment bien pratiquer les gestes barrières et pourquoi, pour qui, les pratiquer) permet de ne pas laisser son enfant aller « sans filet de sécurité ».

Voir au-delà de son domicile

Nous sommes dans une ère de collaboration où il convient aussi de faire le nécessaire pour ceux qui n’ont pas les moyens, la culture ou la compréhension des gestes barrières. Faire un geste comme de ramener un paquet de masques à la voisine âgée ou du gel à la jeune maman isolée sont des démarches QUI COMPTENT. S’assurer que les plus faibles ou les moins adaptés à cette société « rapide » et très connectée devrait être du devoir et de la responsabilité de chacun.

Garder le lien

Répondre aux questions que se posent les enfants est indispensable. Cela contribue à « casser » la crainte exacerbée de « ne pas savoir » et le sentiment d’exclusion.

En cas de demi-groupe à l’école ou d’absence pour cause de confinement il faut être attentif et ne pas laisser les enfants « mener leur vie » dans l’isolation ou dans l’hyper-connectivité. Le lien social (téléphone, skype) est important mais ne doit pas non plus s’effectuer dans la déraison. Les enfants sont déjà amenés à suivre des cours sur écran, pas la peine d’en rajouter au risque de totalement les déconnecter de la vraie vie (même si elle est actuellement perçue comme « à risques »). Il faut veiller à ne pas laisser un enfant dans une situation de vulnérabilité sous prétexte que nous adultes devons nous adapter encore et encore au contexte et aux contraintes des confinements et déconfinements successifs. C’est un lourd challenge, certes…

Quel pourrait être, au fil des mois, l’impact du Covid sur la santé mentale des plus jeunes ?

Ce moment que nous vivons est sans précédent depuis plusieurs générations. Les enfants font face à l’émergence de gros changements dans une vie que nous, parents, souhaitons souvent « routinière » (les enfants ayant besoin d’horaires et de routines bien rodées pour être au meilleur de leur forme physique et intellectuelle). Pour certains enfants c’est la première fois qu’ils expérimentent les tracas, l’angoisse et la peur. Les maux expérimentés par les enfants sont assez similaires que ceux expérimentés par les adultes :

  • La peur de mourir
  • La peur de voir mourir leurs proches ou des membres de leur famille
  • Une perte de repères et de stimulation intellectuelle lors de la fermeture des écoles
  • La peur de perdre pied scolairement parlant
  • La peur de perdre l’amitié des camarades du fait de ne pas les voir ou de les voir moins
  • Le fait d’être à la maison sur une longue période multiplie le risque d’incidents ou d’accidents domestiques
  • La peur d’une seconde ou d’une troisième vague et de devoir vivre comme cela éternellement

Les enfants perçoivent le et peuvent se rapprocher excessivement de leurs parents et avoir ensuite peur de les quitter. C’est une pression supplémentaire que la peur de l’abandon lors du déconfinement.

Il existe des stratégies simples qui consistent à veiller à ce que l’enfant ne manque de rien (amour, soins, attention…). Etre honnêtes avec eux et expliquer ce qu’il se passe avec des concepts et des mots qu’ils comprennent est rassurant.

Chez les jeunes

Les collégiens et les lycéens expérimentent le même type de peurs. Cependant l’adolescent se construit aussi dans la copie et le mimétisme. A l’heure actuelle, éloigné du groupe, il peut se sentir loin d’influences bénéfiques (même si certains parents se réjouissent de l’éloignement provisoire d’influences néfastes).

Il faut se rappeler qu’un groupe de jeunes qui fonctionne bien est aussi un moyen de résolution de certains soucis pour le jeune. L’adolescent se confie à des gens de son âge lorsqu’il rencontre un écueil. Ici le système de résolution n’a donc plus cours. Certaines situations, certaines détresses du jeune ne peuvent pas être détectées par téléphone ou par visioconférence… La résolution peut donc manquer et laisser le jeune dépourvu du soutien des gens de son âge qui sont aptes à le comprendre. Les jeunes gens amoureux peuvent également développer des inquiétudes du fait de ne plus voir leur partenaire. Ce qui peut être vu comme une « amourette sans lendemain » par les parents peut être vécu de façon très intense par un jeune garçon ou une jeune fille. Il faut veiller au moral des troupes…

Sur le court terme on assiste à des :

  • Pertes de motivation pour le travail scolaire
  • Plus de temps passé à dormir ou au lit
  • Des sentiments mitigés face à un retour à la vie normale
  • La peur de se retrouver, à l’école, dans les derniers etc.

Mots-clés pour parents dépassés

Il faut soutenir ses enfants et garder le contact avec LEUR univers. S’assurer qu’ils se sentent bien dans leur « contexte » actuel.

SE CONNECTER ET RESTER EN CONNEXION

CONTINUER D’APPRENDRE

GARDER LES YEUX OUVERTS ET NOTER LES CHANGEMENTS TROUBLANTS

ÊTRE ACTIF AVEC EUX

ÊTRE CRÉATIF AVEC EUX, POUR EUX ET A LEURS COTES

Les séances de sophrologie permettent à l’enfant de venir se relaxer, se détendre, d’apprendre des techniques sans que ce qui amène à venir au cabinet soit « pointé du doigt ». Beaucoup d’écueils d’organisation, de distorsion de vision (voir la période plus noire qu’elle ne l’est réellement), de stress etc. peuvent être résolus par le biais de la sophrologie et de la relaxologie.

La sophrologie pour accompagner les craintes générées par le Covid

En fonction de la motivation du jeune il est possible de fixer des objectifs (améliorer la qualité de sommeil, travailler à développer la confiance en soi ou en l’avenir etc.) Tout en restant ancrés aux consignes actuelles et à la réalité, il est possible de se créer une « bulle de confort » et d’apprendre à gérer au mieux ses émotions. On fonctionne le plus souvent mieux lorsqu’on maîtrise nos émotions et lorsqu’on connait nos modes de fonctionnement. Il en av de même pour l’enfant et le jeune.

N’hésitez pas à me contacter au cabinet de Vichy pour en parler !

En quoi la sophrologie peut apaiser le stress post-traumatique

Un spécialiste de la gestion du stress et de la relaxation

De plus en plus de psychiatres et de psychologues dirigent certains de leurs patients souffrant d’un stress post-traumatique ou d’un stress post-traumatique complexe vers les services d’un sophrologue. Le sophrologue possède rarement une formation universitaire pour pratiquer son activité (un seul D.U de ce type existe actuellement) et a souvent été formé en école privée. Cependant il est (ou devrait être en tout cas être) un spécialiste de la Gestion du stress et des émotions et de la Relaxation (dont il doit ou devrait connaître quasiment toutes les techniques).

Le sophrologue, s’il est régulièrement formé aux nouvelles techniques de relaxation ou de thérapie cognitive, possède (ou devrait posséder) un large panel d’outils et de méthodes à sa disposition pour apaiser physiquement et mentalement son client et désamorcer au moins en partie un stress identifié.

Se confronter au Stress Post Traumatique ou au Stress Post traumatique Complexe …

La plupart des sophrologues, dans leur formation de base, ont eu des cours sur le stress post-traumatique. Pour ma part, c’est un sujet que j’ai choisi, à la fin de mes études de Sophrologue / Relaxologue, d’étudier davantage.

J’ai donc suivi plusieurs cursus en France et à l’étranger (où les techniques diffèrent parfois). J’ai pu complété la formation « Stress Post Traumatique, Deuil compliqué, Résilience » (FormaPsy / Institut du Trauma), celle sur le Syndrome de Stress Post Traumatique Niveau 3 (PTSD Counseling 3) avec Oplex Careers à Londres (Certifié CPD, l’organisme de référence pour la formation des thérapeutes en Angleterre) et obtenir également le certificat « Deuil et Perte Niveau 3 (Grief and Bereavement Counselling ») chez eux.

A l’heure actuelle je me forme en cours à distance et vidéo (confinement oblige…) aux techniques de gestion du C-PTSD (le stress post traumatique complexe) avec un organisme américain, l’Arizona Trauma Institute. Bilingue et aimant assurer des séances à l’étranger l’été venu, c’est un choix assez judicieux pour rester « à la page » des dernières techniques mais aussi pour… entretenir mon anglais toute l’année !

Se sentir « endommagé »

Beaucoup de gens souffrent de C-PTSD sans même le savoir. Bien-entendu c’est le psychiatre qui diagnostique ce syndrome. Le sophrologue se trouve souvent en fin de chaîne si je puis dire où il assure des séances de relaxation sur-mesure pour son client souffrant de ce syndrome. Les clients qui en souffrent ressentent un sentiment constant de désespoir. D’autres disent se sentir « endommagé » ou « blessé » de façon permanente. D’autres évoquent leur personnalité « sans valeur »… ou sans buts…

Un travail en étroite collaboration

Ces ressentis étant communs à de nombreuses pathologies psychologiques la première chose est de diriger les clients qui ne sont pas suivis vers un psychologue. Même informé, un sophrologue n’est en aucun cas habilité à suivre ces pathologies lourdes. C’est vraiment à la demande du psychiatre ou du psychologue qu’il pourra intervenir sur certains points (la gestion du stress, l’apaisement général, la transmission de techniques de respiration etc.)

Quand le contrôle des émotions et les relations sont difficiles

Le trouble de stress post-traumatique marque un état dans lequel le client éprouve souvent des symptômes uniques ou multiples qui rendent difficile le contrôle des émotions, l’établissement d’amitiés et de relations saines ou l’accueil neutre de pensées négatives. C’est pourquoi le sophrologue a un rôle à jouer car lui-même possède une connaissance poussée (acquise lors de sa formation et de sa supervision mais surtout au fil du temps et des séances) des outils permettant d’aider à la détente et au contrôle des émotions.

Concrètement le sophrologue travaillera avec son client sur la :

  • Régulation des émotions
  • La relaxation poussée
  • Les techniques de respiration adaptée (le travail doit aboutir à des automatismes sains se mettant en place dès qu’un déclencheur apparaît)
  • Les techniques permettant de lâcher-prise quand les pensées parasites apparaissent
  • Les techniques manuelles permettant de stopper l’émergence d’un déclencheur etc.

Dans le stress post t-raumatique comme dans le stress post-traumatique complexe, un focus est donné à l’Ancrage corporel.

Au fil des séances le client peut connaître et reconnaître ses traumatismes récurrents passés.

Du point virgule au point final

En développant la résonance entre lui et son client le thérapeute amènera progressivement son client à passer d’un état de « point virgule » (ce qui continue et qui est toujours là) à l’état de point final (ce qui est derrière). Le thérapeute est une composante du point virgule : il aide son client à passer à la seconde partie de sa vie ou en tout cas à « l’après ».

Au début des séances les personnalités « border line » expérimentant un deuil compliqué sont souvent en quête d’une relation qui pourra les « détendre » jusqu’à la fin de leur vie. Mais quand les séances de sophrologie leur permettent de travailler sur la compassion (pour eux, pour leur histoire) alors ils deviennent compatissants envers ce qu’ils étaient avant. Et la quête de trouver absolument la personne qui les soutiendra est souvent remplacée par un projet intéressant, une reprise d’emploi ou la réalisation d’un rêve même petit.

Une relation qui détend

Pour accueillir ce type de clients, le sophrologue, en étroite relation avec le médecin de famille, le psychiatre ou le psychologue travaille énormément son relationnel. Il doit contrôler son harmonie à l’autre, la solidité de la connection. Plus le lien est solide, moins le décrochage se produit. C’est aussi la relation qui doit les détendre.

Comment atteindre la détente physique et mentale avec la sophrologie ?

La sophrologie utilise des méthodes permettant d’atteindre en quelques séances la détente physique et mentale nécessaires à un fonctionnement harmonieux de l’être humain. Ce procédé prend en compte les objectifs du client.

Lorsqu’ils arrivent au cabinet beaucoup de clients n’ont jamais pratiqué d’exercices de respiration. Ils sont parfois peu conscients du travail musculaire que leur corps fournit toute la journée. De plus beaucoup se laissent déborder par des idées parasites qui les stressent.

Au cabinet, en séance de sophrologie, le client va apprendre progressivement à respirer en utilisant la respiration contrôlée, à relâcher les tensions en utilisant des exercices de détente musculaire et à influencer directement leur esprit par la suggestion mentale.

La respiration contrôlée

Elle est bienfaisante dans le sens où elle va amplifier l’oxygénation du corps et, dans les débuts de sa pratique, permettre à l’esprit de se vider par la concentration. En effet, au début, le client est focalisé sur la façon de respirer il ne pense donc à rien d’autre. Le client commencera par utiliser la respiration contrôlée en agissant sur son abdomen, puis lorsqu’il aura acquis une bonne pratique il pourra utiliser cette même respiration au niveau de son thorax.

Un exercice simple pour appliquer la respiration contrôlée consiste à s’asseoir de la façon adéquate (le sophrologue vous l’explique) et à poser une main sur son ventre pour ressentir l’inspiration et l’expiration faire leur effet. On imagine alors un carré qui se dessine dans l’esprit.

Premier côté du carré : j’inspire, mon abdomen se remplit

Second côté du carré : je retiens l’air (rétention) dans mon abdomen (c’est une rétention pleine)

Troisième côté du carré : j’expire et mon abdomen se creuse

Quatrième côté du carré ; je retiens (c’est la rétention vide) et ainsi de suite

Ce principe va se décliner en de multiples exercices respiratoires qui allieront une image au souffle.

Pour exemple le client peut imaginer un ciel avec des nuages sur l’inspiration, stopper le mouvement des nuages sur la rétention et expulser les nuages de son image mentale sur l’expiration, les nuages représentant ce qui le tracasse actuellement.

Ces images et situations imagées que le sophrologue ajoute en fonction de la demande de son client et après une anamnèse sérieuse participent à la phase de suggestion mentale. La suggestion mentale procure un sentiment de bien-être, des ressentis positifs et revigorants. On offre de l’apaisement au cerveau qui le vit réellement comme un bien-être physique et réel. Le corps se recharge tandis que l’esprit s’apaise.

Donc vous l’avez compris il y a une relaxation musculaire associée à une bonne respiration et à des suggestions mentales et le tout va conduire à une prise de conscience à la fois de son corps et de la maîtrise possible de l’esprit mais aussi à un ancrage profond. Un dialogue entre le sophrologue et son clients viendra conscientiser les émotions et ressentis vécus.

Les procédés utilisés en sophrologie au cabinet de Vichy


La sophrologie permet de pallier à une situation d’inconfort ou à un ressenti négatif en travaillant avec le client sur certaines techniques permettant de toucher l’inconscient et de le reprogrammer. Ces techniques allient une position particulière à une relaxation profonde menée grâce à la « sophronisation ». Bien-entendu on n’applique pas « toutes les techniques » en une seule séance ! De même si certains clients attendent une profusion de techniques complexes alors la sophrologie ne leur conviendra probablement pas. Certaines techniques peuvent être plus complexes que d’autres à manier pour le sophrologue (selon son dégrés d’expérience) mais elles demeurent des méthodes relativement claires et simples.


Ces méthodes relèvent de la personnalisation de la séance et n’occupent qu’un tiers de la séance (20 minutes maximum). Le reste de la séance étant consacrée au dialogue pré-sophronique et post-sophronique ainsi qu’à la relaxation et à l’ancrage corporel à proprement parlé. La technique est choisie est adaptée par le sophrologue en fonction des objectifs de son client.


Les techniques de présentation
Il s’agit pour le sophrologue de ramener le client à l’état présent et à la conscience immédiate. Pour cela il travaillera sur la concentration par l’usage d’exercices de respiration associés parfois à une image positive, une odeur, une perception, une sensation etc. Une relaxation dynamique peut tout à fait se substituer à ces exercices. Ici au cabinet nous travaillons parfois également sur une vision concrète : la flamme d’une bougie, la sensation d’un glaçon sur le dessus de la main, la respiration d’un parfum de lavande par exemple. La technique de présentification peut ramener à une technique de prétérisation si l’odeur de la lavande évoque chez le client un moment agréable de l’enfance ou des vacances. Selon son objectif le client aura besoin de s’ancrer dans le moment présent ou au contraire d’entrevoir l’avenir pour lui ôter des craintes.


Les techniques de futurisation
Comme leur nom l’indique elles sont axées vers le futur et ses possibilités positives. On prépare avec son client un évènement anxiogène pour lui. Ex: le client a peur de prendre l’avion, il a peur de rater un examen écrit ou oral, une prise de parole le paralyse etc. Le sophrologue va alors lui demander d’imaginer que la situation se déroule au mieux (voir l’article sur le script de la Peur de l’avion où le client est amené à prévisualiser le vol depuis l’arrivée à l’aéroport jusqu’à l’atterrissage sur son lieu de destination. Ici on insiste notamment sur les capacités du pilote à mener les gens « à bon port »).


Les techniques dites de prétérisation
Le prétérit évoque le passé on le sait. Ici le sophrologue va ramener son client à un événement qui s’est déjà déroulé. Il va l’amener à assimiler ou à se réapproprier les sensations heureuses et positives le composant. Le sophrologue amènera son client à penser sur les sens : comment était le lieu, quels vêtements portait-il, quelle était l’ambiance sonore, que voyait-il, quels sentiments étaient présents ? etc. Le vue, l’ouîe, l’odorat, le toucher sont sollicités pour recréer cet évènement agréable et en dégager le potentiel positif. Un raccourci mental symbolisé par un mot, un lieu, une position du corps ou un parfum, une mélodie, une note etc.) est crée pour que le client puisse revenir puiser dans ce bagage multisensoriel positif.


Les techniques de combinaison passé / présent / futur
: la totalisation
Ces techniques sont donc « tridimensionnelles », elles se composent de 3 dimensions. Le sophrologue choisit un thème ou un axe « parlant » particulièrement à son client, une composante importante de sa vie qui puisse lui offrir confiance, espoir et calme. Il s’agit par exemple de booster la confiance en soi dans le présent en évoquant une réussite passée qui amènera probablement une réussite future. On peut également emprunter l’image d’un mentor, d’un professeur ou de toute personne qui a su épanouir le client et y apporter des symboles de confiance, d’espoir et de calme. Les 3 temps peuvent alors interagir dans un lieu thérapeutique que le client ressent comme sécurisé et libre.


Le temps de la séance consiste à apprendre à freiner et à ramener le stress général à un niveau bas ou du moins plus acceptable pour le client.
Notez que vous arrivez parfois au cabinet dans un état de stress et d’angoisse palpable mais que vous considérez « ne pas être stressé ». C’est le côté dévastateur du stress qui est en quelque sorte « agglutinant » et insidieux. Sa présence est parfois devenue tellement concrète dans votre vie qu’elle s’y intègre jusqu’à disparaître consciemment. D’où de nombreuses dépressions, burn-out et épisodes de fatigue extrême.

Surmonter les petites blessures de la vie en étant aidé(e)

Ces petites ou grandes blessures qui gâchent la vie …

Beaucoup d’entre nous « portent » en eux des blessures qui leur gâchent la vie. En fait, c’est fort dommage car, bien souvent, après une séance de sophrologie ou de psychopratique qui aura permis au concerné ou à la concernée d’exprimer ses sentiments, ses ressentis et ses souffrances, on se rend compte qu’il a suffit d’évoquer ce qui fait mal pour aller mieux. L’aborder, oui mais avec un tiers afin de prendre du recul sur la situation vécue. Donner un angle nouveau à la situation peut même susciter de l’intérêt plus que du rejet. Bien-entendu la blessure demeure et demeurera pendant un temps mais une nouvelle dimension lui aura été donnée.

Changer sa vision des autres

Certaines personnes peuvent, par exemple, exprimer une colère envers un membre de leur famille, le critiquer, souhaiter qu’il soit « autrement ». Et pourtant, en travaillant un peu la notion d’Attente (ce qu’on attend de l’autre), on se rend compte que nous ne sommes pas non plus exactement comme l’autre souhaiterait qu’on soit… Ce simple raisonnement, mis en valeur à travers un exercice de visualisation sur le pouvoir de la tolérance, peut casser d’un seul coup les résistances au pardon. Ce n’est qu’un exemple. Pour le client avancer dans le pardon et la « bénédiction » de l’autre quels que soient ses travers plutôt que d’avancer dans l’adversité peut être un fort vecteur de motivation.

Se confier plutôt (et plus tôt) à un tiers professionnel

Une dispute qui « fait mal », une comparaison malheureuse, un « cœur » momentanément brisé, une nouvelle « difficile à digérer », une pression mal vécue au travail, une séparation… voici autant de situations qui viennent plomber des semaines, des mois ou des années de Confiance en soi. Pourtant parler, prendre du recul est une chose simple à faire lorsqu’on le fait avec un tiers bienveillant davantage qu’avec un proche. La non-implication du thérapeute dans la situation vécue, son regard détaché au bon sens du terme, permet d’apaiser les tensions morales et corporelles et d’aplanir le terrain pour un nouveau départ. Le thérapeute a appris à se distancier tout en demeurant dans l’empathie, ce qui n’est pas le cas des proches, souvent impliqués dans l’écueil rencontré…

Dire Stop ! aux cogitations

J’ai remarqué que mes clients qui atteignent le plus facilement leurs objectifs sont ceux qui me « délèguent » pleinement leurs écueils. Ils prennent l’habitude de venir non pas dès que quelque chose les tracassent mais à chaque fois qu’ils ont « trop cogité » seuls à une situation et qu’ils comprennent que le discours intérieur devient stérile. Pour eux, c’est comme « recharger ses batteries » avant de repartir pour 3 mois, 6 mois, 1 an. Il n’y a pas de réel « contrat » entre nous. Ceux-ci viennent lorsqu’ils en ressentent le besoin et parfois davantage pour des Techniques de Communication d’ailleurs que de la sophrologie.

A chacun sa méthode privilégiée…

Si vous souhaitez faire avancer une situation, n’hésitez pas à visiter les différentes possibilités offertes par ce site : sophrologie, relaxation, psychopratique, coaching et techniques de communication (parcours entreprise, parcours couple etc.)

« Je n’arrive pas à obtenir mieux ni plus… »

Voici une problématique qui apparait souvent lors de la première séance de sophrologie : des clients affirment « stagner » dans leur vie personnelle, professionnelle ou financière et ressentent qu’ils n’arrivent pas à « passer le cap vers la réussite » ou le bonheur total. Parfois cette problématique s’exprime autrement : « Je sens que j’ai tout pour y arriver mais je n’arrive pas à dépasser ma situation actuelle » ; « J’ai tout pour être heureux mais je n’y arrive pas ».

Dans cette problématique il ne faut pas oublier le rôle des « finances ». Moins on a de soucis d’argent, plus on est rassuré sur sa propre valeur et plus il est facile de travailler efficacement sur soi. Mais l’argent n’est qu’une complexité et ne constitue pas un réel frein à l’évolution personnelle…

Nous connaissons tous des gens très inspirants qui vivent avec très peu et déploient des miracles de créativité pour obtenir tout de même la vie qu’ils désirent… Au-delà d’une résistance psychologique au changement et à obtenir « plus » et en « meilleur », il y a des écueils à surmonter pour se trouver en adéquation avec sa mission de vie et donc évoluer.

Pour exemple :

– Le confort d’une petite vie tranquille et « réduite » peut être difficile à quitter : le client peut avoir envie d’évoluer et rêver en grand et ne pas oser abandonner un mode de vie et de pensée sans risques. Sortir de sa zone de confort c’est aussi prendre des risques (« To act risky » comme disent si bien mes collègues anglosaxons) et aller vers l’inconnu, vers l’Aventure. N’est pas Indiana Jones qui veut… Il y a là un rôle à endosser : celui de la personne décidée, à qui rien ne fait peur, et qui croit toujours en sa bonne étoile…

Or, la vie est une EXPANSION davantage qu’une redondance de faits et d’évènements déjà connus, déjà maintes fois expérimentés..

Il y a cependant des personnalités qui ne rechercheront jamais ni l’aventure ni le changement. Ce n’est ni bien ni mal à partir du moment où ils se ressentent en « congruence ».

Voici d’autre état qui n’aident pas à l’évolution personnelle ou à l’obtention d’une certaine forme d’abondance :

– Ne pas être prêt à lâcher-prise face aux difficultés rencontrées pour compléter son objectif est une complexité certaine. Pour vivre plus et vivre mieux il faut être d’accord avec le fait de se laisser guider par son destin en étant persuadé que les bonnes choses seront au rendez-vous… Avancer dans la peur revient à… reculer !

– Ne pas se concentrer sur une félicité future est un problème qu’il convient de surmonter. La sophrologie aidera à obtenir une vision plus positive de soi, des autres, de l’avenir et du monde qui nous entoure.

Pour résumer afin de vivre plus et mieux et surtout en adéquation avec notre mode de vie idéal, il convient de :

– Se concentrer sur la Félicité plus que sur un passé vécu négativement

– Se forcer à faire chaque jour un pas vers la Joie et la Sérénité intérieure

– Passer à l’action chaque jour pour concrétiser ses rêves : en fait il n’y a pas de petit pas ou de pas qui ne compte pas !

– Être persuadé que le meilleur est à venir tout en appréciant pleinement le présent. Beaucoup pensent que le bonheur arrivera lorsque les enfants seront grands et autonomes… Or, tout est transitoire. La plus belle des heures doit être la présente !

– Viser grand, viser en fonction de vos ressentis personnels tout de même !

– Décider de taper en plein dans l’Abondance surtout si vous n’avez aucune raison actuellement de le faire !

– Se voir comme des humains avec une pensée relevant du divin ! Einstein, Spielberg ou encore Jodie Foster sont des humains avant tout : tout comme vous ! Puisque certains arrivent à faire brillamment avec ce qui leur a été donné, il n’y a pas de raison que vous, humain également, ne le puissiez pas !

– Il y a forcément dans votre chemin vers la réussite et le bonheur des possibilités que vous avez totalement omises ! Des solutions qui fonctionnent bien mieux que celles que vous utilisez actuellement !

En conclusion, chacun doit pouvoir revoir régulièrement sa propre définition du mot Abondance et juger de la relation qu’il entretient avec cette dernière.

L’Abondance vous intéresse, n’hésitez pas à consulter la page Coaching !

Votre parcours et celui des autres

Nous vivons une période de mouvement et d’évolution permanente. Dans cet univers il faut sans cesse s’adapter, se réadapter, se former, apprendre, pour ne pas être dépassé. Aussi il n’est pas rare de voir des gens se questionner sur la « validité » de leur parcours personnel ou professionnel et d’autres se comparer à leurs voisins, collègues ou relations… C’est un écueil courant en coaching. On vient parfois davantage pour « ressembler à l’autre » que pour « devenir Soi ».

Chaque parcours est unique

Chaque être et chaque parcours est unique et précieux pour la société et le monde qui nous entoure. Personne n’a exactement la même vocation ni le même appel. Même dans des professions comme celle d’avocat, il y a différents buts et objectifs, différentes spécialités (le droit de la famille, celui des affaires ou de l’entreprise etc.) et chaque avocat aborde ses dossiers avec sa vision des choses, son vécu, son expérience.

Différentes nuances

Il en va de même dans la vie quotidienne : nous avons tous des spécialités et des passions différentes. La même passion peut être menée très différemment par deux personnes distinctes. Si je fais de la musique je peux par exemple choisir de composer, mon voisin préférera, lui, écrire ses propres chansons, un autre aimera passer son temps à faire des reprises de chansons connues. Nous sommes tous différents. Le même métier, la même passion sont abordés en fonction de notre caractère dans la nuance.

Le facteur Age

Le facteur Age nous ancre parfois dans un immobilisme. En coaching, je rencontre différentes personnes. Certaines sont prêtes à tout pour atteindre leurs objectifs, d’autres préfèrent se laisser guider, porter. Les jeunes ont une vision extraordinaire : ils voient loin et tout est possible. Au cabinet arrivent parfois de « petites tempêtes » pleines d’énergies qui se voient très bien lancer leur affaire en Australie ou aux USA et qui… y arrivent ou sont en bonne voie ! Et puis il y a ceux que la vie a tranquilisés (trop parfois) et qui n’arrivent plus à se projeter sur 6 mois, 1 an…

Apprécier tout ce qu’on possède déjà

Il y a un point sur lequel chacun peut cependant travailler : apprécier ce qu’il possède à l’heure actuelle plutôt que de regarder dans le jardin du voisin. C’est une étape indispensable. Bien-sûr si rien ne semble nous plaire ou nous convenir dans notre vie, il y a un parcours à réaliser. Il est profond et parfois contraignant mais peut nous amener au Mieux-être.

Apprendre à renoncer au passé

Apprendre à renoncer à ce que nous n’avons pas obtenu à une époque par exemple, est une étape forte, pleine d’enseignements. Sur le papier cela parait simple, mais dans la vraie vie c’est infiniment plus complexe qu’il n’y parait… Les gens qui comparent leur parcours à celui des autres ne sont jamais « à leur place ». Ils ont des regrets. Ils rejettent souvent la faute de la « condition de leur vie » sur les autres. Je me souviens d’une femme dont la société avait fermé suite à la massive grève de La Poste en 1995 et qui, des années plus tard, reportait chaque épreuve de sa vie sur cet événement. La Grève avait plombé toute sa vie !

Repartir à zéro est utopique

Face à des occasions manquées émerge une envie : celle de repartir à zéro. Pourtant la notion de « repartir à zéro » est impossible ! Nous ne sommes pas un ordinateur à qui il suffirait de remplacer la mémoire. Nous nous sommes formés sur nos réussites, nos deuils, nos échecs. On vit avec. Même s’ils ne sont plus aussi vivaces ils composent notre être intérieur, parfois même (c’est le cas pour les accidents) notre être physique.

Et si on se faisait confiance ?

Comment apprécier ce qu’on possède, ce qu’on a fait ? En décidant de se faire confiance et en croyant que chaque étape passée était là sur le chemin pour nous « apprendre » quelque chose d’essentiel ! Le deuil, par exemple, peut nous apprendre que nous sommes capables d’avancer seuls. Perdre son permis de conduire peut nous amener à nous servir davantage de ce corps qui nous a été donné à la naissance, en marchant, en faisant du vélo, en changeant sa vision du monde qui nous entoure. Il ne s’agit pas de faire de la pensée positive à outrance mais plutôt d’apprécier le beau et le bon même dans l’adversité.

C’est l’une des étapes du Coaching « Un Sens à ma Vie ». Si vous souhaitez travailler à devenir la meilleure version de vous-même en conservant votre authenticité, n’hésitez pas à explorer la page Coaching.