Pourquoi Organiser des Sessions de Sophrologie dans Votre Maison de Retraite ou dans Votre EHPAD à Vichy, Cusset, Bellerive-sur-Allier, Gannat ou le bassin vichyssois

La sophrologie est une pratique de plus en plus reconnue pour son efficacité dans la gestion du stress, de l’anxiété et des troubles liés au vieillissement. Dans le cadre des maisons de retraite et des EHPAD à Vichy, Cusset, Bellerive-sur-Allier et Gannat, et partout dans le bassin vichyssois, l’organisation de sessions de sophrologie présente de nombreux avantages pour les résidents. Dans cet article, nous explorerons pourquoi cette approche holistique de la santé mentale et physique peut être bénéfique pour les personnes âgées vivant dans ces régions d’Auvergne.

La Sophrologie : Qu’est-ce que c’est ?

La sophrologie est une discipline qui vise à harmoniser le corps et l’esprit par le biais de techniques de relaxation, de respiration et de visualisation. Elle a été développée dans les années 1960 par le neuropsychiatre colombien Alfonso Caycedo. Cette pratique s’inspire de la méditation, du yoga et de l’hypnose, mais elle est accessible à tous, quel que soit l’âge ou le niveau de forme physique. La sophrologie se base sur l’idée que chacun possède en lui les ressources nécessaires pour faire face aux défis de la vie. Réveillez ces dons, ces talents, ces forces multiples, voici le sujet de la sophrologie.

Les Bienfaits de la Sophrologie pour les Personnes Âgées

1. Réduction du Stress et de l’Anxiété

Les personnes âgées peuvent souvent faire face à des niveaux de stress et d’anxiété accrus, en particulier lorsqu’elles vivent en établissements de soins. Les sessions de sophrologie enseignent des techniques de relaxation profonde qui aident à réduire ces sentiments négatifs. Les résidents apprennent à se détendre, à relâcher les tensions musculaires et à retrouver un état de calme intérieur.

2. Amélioration de la Qualité du Sommeil

Les troubles du sommeil sont très fréquents chez les personnes âgées. La sophrologie favorise un meilleur sommeil tout en enseignant des exercices de relaxation qui permettent de s’endormir plus facilement et de dormir plus profondément. Cela contribue à une meilleure qualité de vie globale.

3. Renforcement de la Confiance en Soi

La sophrologie aide les résidents à se reconnecter à eux-mêmes, à renforcer leur estime de soi et à développer une attitude positive envers le vieillissement. Cela peut les aider à mieux faire face aux défis quotidiens et à maintenir une attitude optimiste. L’ancrage dans le temps présent est bénéfique.

4. Gestion de la Douleur

De nombreuses personnes âgées souffrent de douleurs chroniques. La sophrologie peut être utilisée comme une méthode complémentaire pour la gestion de la douleur. Les techniques de relaxation enseignées peuvent aider à réduire la perception de la douleur et à améliorer la qualité de vie des résidents.

Pourquoi Organiser des Sessions de Sophrologie dans les EHPAD et Maisons de Retraite de Vichy, Cusset, Bellerive-sur-Allier et Gannat ?

1. Amélioration du Bien-être des Résidents

En offrant des sessions de sophrologie, les EHPAD et maisons de retraite de ces régions peuvent contribuer à l’amélioration globale du bien-être de leurs résidents. Une meilleure qualité de vie émotionnelle et physique peut avoir un impact positif sur leur état de santé général.

2. Réduction des Coûts de Santé

En enseignant aux résidents des moyens de mieux gérer leur stress, leur anxiété et leur douleur, les établissements de soins peuvent potentiellement réduire les coûts liés aux médicaments et aux traitements médicaux. La sophrologie peut donc être une approche économiquement viable pour améliorer la santé des résidents.

3. Renforcement de la Cohésion Sociale

Les sessions de sophrologie peuvent également renforcer la cohésion sociale au sein des EHPAD et maisons de retraite. Les résidents se réunissent pour participer à ces activités, favorisant ainsi les interactions sociales, l’échange d’expériences et la création de liens.

En conclusion, la sophrologie offre de nombreux avantages pour les personnes âgées vivant dans les EHPAD et maisons de retraite de Vichy, Cusset, Bellerive-sur-Allier et Gannat. Elle favorise le bien-être émotionnel, la gestion de la douleur, la confiance en soi et la qualité du sommeil. En proposant des sessions de sophrologie, ces établissements peuvent contribuer à améliorer la qualité de vie de leurs résidents et à réduire les coûts de santé. Cette approche holistique de la santé mentale et physique mérite donc d’être sérieusement envisagée pour le bien-être des personnes âgées.

Ayant travaillé pendant plusieurs années pour l’AP HP en tant qu’animatrice Relaxation et Bien-être, je propose des sessions de Sophrologie et de Gestion des émotions sur-mesure aux structures comme les maisons de retraite et les ehpad mais aussi les hôpitaux de jour. N’hésitez pas à me contacter afin de connaître mes conditions d’intervention.

Céline BARON, Sophrologue Psychopraticienne certifiée, 48 rue de Cronstadt 03200 VICHY. Tél. 06 56 77 02 11

Investir dans le bien-être émotionnel des jeunes adultes en formation : Les avantages des cours de Gestion des Émotions et de Sophrologie

Dans le tumulte de la jeunesse, il n’est pas rare que certains jeunes adultes se retrouvent dans des classes ou formations où la motivation pour l’avenir fait défaut, et où les problèmes de cohabitation peuvent entraver le cheminement vers la réussite… En écoles, en instituts de formation, en formations associatives cela n’est pas rare. Cependant, il existe un outil vraiment puissant pour transformer ces situations complexes en réelles opportunités de croissance. La sophrologie offre à chacun la possibilité de révéler et de revaloriser ses dons et ses talents, tout en favorisant le travail en équipe et la cohésion. Dans cet article, nous explorerons comment la sophrologie peut être une clé pour inspirer la motivation, rétablir l’harmonie et libérer le potentiel des jeunes adultes, créant ainsi des environnements d’apprentissage plus positifs et épanouissants. Je vous parle ici en tant que Sophrologue certifiée, installée sur Vichy (Allier, Auvergne) depuis 5 ans et à mon compte dans la Communication relationnelle depuis 1999…

La sophrologie et la Gestion des émotions, des pratiques à mettre en lumière

La période de l’adolescence et du passage à l’âge adulte est souvent une période tumultueuse, ponctuée de défis émotionnels et mentaux. Pourtant, de nombreuses institutions éducatives sous-estiment l’importance de la gestion des émotions et de la sophrologie au sein de leurs programmes. Dans cet article, nous explorerons les avantages essentiels de l’intégration de cours de Gestion des Émotions et de Sophrologie au sein de votre établissement, en mettant en lumière comment ces pratiques peuvent apporter des bénéfices considérables aux jeunes adultes.

Favoriser la résilience émotionnelle :

La gestion des émotions et la sophrologie offrent aux adolescents et aux jeunes adultes des outils essentiels pour faire face aux défis de la vie. Ces cours les aident à développer une meilleure compréhension de leurs émotions, à les accepter et à les gérer de manière positive. En renforçant leur résilience émotionnelle, les étudiants sont mieux préparés à faire face aux stress, à l’anxiété et aux moments difficiles de la vie. Changement de lieu de vie, d’habitudes, de cursus scolaire, de formation, passage de l’adolescence à l’âge adulte, autant de transitions gérées par la sophrologie.

Améliorer la concentration et les performances académiques :

La sophrologie enseigne des techniques de relaxation et de concentration qui peuvent grandement bénéficier aux étudiants. En réduisant le stress et en favorisant un état de calme mental, ces cours peuvent améliorer la concentration en classe, la mémoire et les performances académiques des jeunes adultes.

Encourager la communication et les relations interpersonnelles :

Apprendre à gérer les émotions peut aider les jeunes adultes à développer des compétences en communication plus solides. Ils sont plus à même d’exprimer leurs besoins et leurs sentiments de manière constructive, ce qui favorise des relations interpersonnelles plus saines.

Prévenir les problèmes de santé mentale :

L’un des avantages les plus importants de la Gestion des Émotions et de la Sophrologie est la prévention des problèmes de santé mentale. En donnant aux jeunes adultes les compétences nécessaires pour faire face au stress, à l’anxiété et à la dépression, ces cours peuvent réduire le risque de troubles mentaux à l’âge adulte.

Favoriser la réussite future :

Les compétences en gestion des émotions et en sophrologie acquises à un jeune âge peuvent avoir un impact durable sur la vie des étudiants. Ils sont mieux préparés à faire face aux défis de la vie adulte, à gérer leur carrière et à maintenir un équilibre entre travail et vie personnelle.

Pour résumer :

Intégrer des cours de Gestion des Émotions et de Sophrologie au sein de votre établissement est un investissement précieux dans le bien-être émotionnel et mental des jeunes adultes. Ces cours les préparent à réussir dans tous les aspects de leur vie, en leur fournissant des compétences essentielles pour faire face aux défis du monde moderne. En priorisant leur bien-être émotionnel, vous contribuez à former des individus plus équilibrés, résilients et épanouis. Pour les écoles et les institutions éducatives de Vichy et du bassin vichyssois, je propose des séances uniques et sur-mesure de Gestion des émotions et de sophrologie. N’hésitez pas à me contacter !

Céline Baron, Sophrologue & Psychopraticienne

48 rue de Cronstadt 03200 VICHY – Tél. 06 56 77 02 11

Aider votre ado en crise d’adolescence : Le rôle essentiel de la Sophrologie et de la Relaxation

Votre ado est en pleine crise d’adolescence ? L’ambiance est particulièrement tendue et dégradée à la maison ? Vous faites absolument tout pour le contenter et obtenir son épanouissement mais rien ne semble fonctionner ? La sophrologie et la relaxation peuvent vous aider. Focus sur une technique de bien-être permettant de gérer ses émotions et son mental,qui gagne à être connue.

L’adolescence est une période vraiment tumultueuse de la vie, marquée par des changements physiologiques, émotionnels et sociaux importants. Mais aussi des comparaisons, des rivalités, certaines mises à l’écart… Parfois il est même difficile physiquement de reconnaître son enfant ou de lui laisser l’autonomie qu’il réclame. Les parents d’adolescents en pleine crise d’adolescence le savent bien : il peut être difficile de comprendre et de gérer leurs émotions et les émotions de leurs enfants durant cette phase de transition… Dans de nombreux cas, l’intervention d’un tiers, tel qu’un sophrologue, peut s’avérer nécessaire pour aider les adolescents à surmonter les défis d »une telle période. Cependant, le choix du thérapeute est crucial, car certains parents, malgré leur meilleure volonté, peuvent se tromper, stigmatiser l’adolescent, le culpabiliser ou l’infantiliser en le forçant à consulter ou en s’orientant vers le mauvais interlocuteur.

La Crise d’adolescence : Comprendre les principaux enjeux

La crise d’adolescence est une période caractérisée par des changements hormonaux, des bouleversements identitaires et des défis psychologiques. Les adolescents peuvent éprouver une gamme d’émotions allant de la rébellion à la confusion, en passant par la peur de l’avenir et la recherche d’identité… Malheureusement, certains adolescents peuvent également faire face à des risques plus graves, tels l’usage de drogues, de médicaments ou des pensées suicidaires. Nous ne pouvons ignorer cela ni nous voiler la face quant à leur mal-être mental dans les périodes de crises existentielles.

Le rôle du Sophrologue : Un accompagnement spécialisé

Mon parcours professionnel et mon expérience personnelle me permettent de comprendre particulièrement bien les adolescents en crise d’adolescence. J’ai suivi des études en Communication et en 1999, je me suis lancée en tant qu’indépendante dans la « Communication relationnelle », où j’ai aidé une cinquantaine de chefs d’entreprise à développer un leadership authentique et durable et à cerner leurs aptitudes mais aussi leurs écueils émotionnels. En 2010, j’ai décidé de me tourner vers le bien-être en rejoignant la formation des Professeurs de Technique Nadeau. J’ai également suivi deux cursus en Sophrologie et en Psychopratique. Par la suite, j’ai approfondi mes compétences en gestion du Stress Post-Traumatique (PTSD) et Deuil dans le cadre des Thérapies Comportementales et Cognitives (TCC), avec trois niveaux de formation en France et en Angleterre. En 2018, après avoir exercé en région parisienne, j’ai ouvert mon cabinet à Vichy. Mon expérience en tant que mère de deux enfants me donne un aperçu approfondi des préoccupations des adolescents. De plus, ma connaissance des adolescents me permet d’intervenir en lycées, où je suis particulièrement à l’aise pour comprendre leurs besoins. Formée à la détection de l’autisme, à Snoezelen par l’école AMA Campus, j’ai également suivi une formation longue en Psychologie de l’enfant, en 2003, validée par l’AFPA. J’ai effectué mon stage auprès d’enfants à l’hôpital Saint-Louis, à Paris.

L’un des aspects de l’intervention d’un sophrologue est de créer un espace de réflexion et d’expression pour l’adolescent. Un débriefing avec les parents en fin de séance, peut être contre-productif, par exemple, si l’animosité y règne. Je maîtrise les deux aspects : la communication avec l’adolescent et la communication avec ses parents. Je dissocie les deux de façon à laisser l’adolescent évoluer librement au sein de la méthode. La sophrologie offre un environnement confidentiel où l’adolescent peut s’exprimer librement. Cela favorise une meilleure compréhension de soi et l’exploration des émotions.

Les avantages de la Sophrologie pour les adolescents

La sophrologie offre de nombreux avantages aux adolescents en crise d’adolescence. Elle leur permet de développer des compétences essentielles telles que la gestion du stress, la confiance en soi, la concentration, et la gestion des émotions. Ces compétences sont précieuses pour faire face aux défis de l’adolescence et de la vie en général.

Un suivi régulier en sophrologie, avec un forfait avantageux annuel (hors vacances scolaires pendant lesquelles l’adolescent peut souffler et expérimenter librement les techniques apprises), offre à l’adolescent un ancrage dans sa démarche de développement personnel. Cela lui donne un espace pour réfléchir, s’exprimer et évoluer tout au long de l’année. Notons que les adultes épanouis et sûrs d’eux sont ceux qui savent gérer leur mental et leurs émotions ! Participer à des séances de sophrologie est donc un cadeau pour la vie que vous faîtes à votre adolescent ! Une fois apprise, la technique est acquise pour toujours !

Vous vous reconnaissez dans les premières lignes de l’article ?

Si votre adolescent traverse sa crise d’adolescence, il est important de reconnaître les défis auxquels il est confronté et de chercher un soutien approprié. La sophrologie peut jouer un rôle crucial dans l’aide aux adolescents à surmonter cette période tumultueuse. Avec mon expérience professionnelle et personnelle, je suis particulièrement qualifiée pour accompagner les adolescents dans leur cheminement vers un bien-être mental et émotionnel. N’hésitez pas à prendre contact pour discuter de la façon dont la sophrologie peut bénéficier à votre adolescent et l’aider à naviguer avec succès à travers cette phase de transition.

Céline Baron, sophrologue et psychopraticienne, 48 rue de Cronstadt 03200 Vichy.

Tél. 06 56 77 02 11

Le Paradoxe de la Gentillesse Féminine : Analyse Psychologique des Relations Interpersonnelles

La dynamique complexe des relations interpersonnelles a depuis longtemps fasciné les psychologues et les chercheurs, notamment lorsqu’il s’agit de comprendre pourquoi certaines femmes qui sont perçues comme « trop gentilles » éprouvent des difficultés dans leurs relations… Pour explorer ce phénomène complexe, nous devons plonger dans les profondeurs de la psyché, en nous appuyant sur des théories psychologiques classiques telles que celles de Sigmund Freud et de Carl Jung, ainsi que sur les concepts plus contemporains des thérapies cognitives et comportementales.

L’Inconscient et la Gentillesse : Un Regard Freudo-Jungien

Lorsque nous examinons le concept de la gentillesse excessive à travers une lentille freudo-jungienne, nous pouvons identifier plusieurs facteurs qui contribuent à ce schéma comportemental. Selon Sigmund Freud, l’inconscient joue un rôle central dans la manière dont les individus se comportent dans leurs relations. Les femmes « trop gentilles » pourraient être influencées par des conflits inconscients, tels que le besoin de plaire pour combler un manque d’amour ou de reconnaissance dans leur passé. Pour exemple, même si les choses ont changé, dans les 90’s de nombreuses jeunes filles abandonnaient leurs études et mettaient leurs ambitions de côté dans le but d’effectuer un beau (ou moins beau) mariage. Le manque d’amour semblait comblé à travers la construction d’un couple. Aujourd’hui les enjeux ont changé : les jeunes filles sont davantage conscientes que les études et l’autonomie combleront un manque et leur attribueront une forme de « pouvoir » intellectuel. Les filles veulent faire carrière, être mères, voyager, profiter et dans certains milieux sociaux la quête du « joli mariage » tend à disparaître.

D’un autre côté, Carl Jung a introduit le concept d' »anima », représentant l’aspect féminin de la psyché masculine et l' »animus », représentant l’aspect masculin de la psyché féminine. Une femme ayant une forte tendance à être « trop gentille » pourrait être en train de refouler son « animus », craignant peut-être l’affirmation de soi et la confrontation qui pourraient accompagner une expression plus équilibrée de sa personnalité. Une femme qui ne sait pas recadrer son compagnon ou demander à ce que son jardin secret ou ses désirs soient pris en compte peut rencontrer des soucis conséquents dans le couple qu’elle forme avec son partenaire. L’équilibre peut être rompu.

Les Cognitions et Comportements : L’Approche des Thérapies Cognitives et Comportementales

Les thérapies cognitives et comportementales (TCC) fournissent un cadre moderne pour comprendre pourquoi la gentillesse excessive peut entraver les relations. Selon les TCC, les pensées automatiques négatives et les croyances sous-jacentes peuvent influencer les comportements et les interactions. Une femme « trop gentille » pourrait entretenir des croyances limitantes sur sa propre valeur, craignant que son affirmation de soi ne soit mal perçue. Dire « Non » devient impossible. Faire entendre sa voix devient impossible. Dans la famille elle peut avoir des prédispositions à combler les désirs de tout le monde sauf les siens. Si elle peut en retirer une forme de gratification immédiate, avec le temps et l’âge avançant; c’est la rancoeur qui peut s’installer.

Les TCC encouragent le renforcement des compétences en matière de communication et la modification des schémas de pensée dysfonctionnels. Pour une femme qui lutte avec la gentillesse excessive, il pourrait s’agir d’apprendre à exprimer ses besoins et ses opinions de manière assertive plutôt que de craindre une réaction négative de l’autre. Pour exemple : une cliente est sans cesse rabrouée par sa belle-mère bien qu’elle fasse tout ce qu’il faut pour mettre de l’huile dans les rouages de la relation… La femme lui manque de respect systématiquement sur le ton de l’ironie ou plus franchement de la méchanceté gratuite. En séance nous pointons du doigt une forme de jalousie de la belle-mère envers sa belle-fille, jolie, intelligente, ayant fait de grandes études « rares ». La cliente représente tout ce que la belle-mère n’a jamais été. Trop gentille elle s’est tu, par politesse, pendant des années. Un jour elle réalise qu’à 50 ans cela ne vaut plus le coup de se rendre malade avec une personne malveillante, qu’elle soit ou non de la famille. Elle coupe les ponts et explique à son entourage, avec une grande fermeté les fondements de sa décision. Quand on lui dit « J’espère que vous vous réconcilierez un jour », elle répond : »Il ne s’agit pas de cela. Il s’agit de respect qui est absent. Je doute donc qu’il y ait un jour quelconque réconciliation ». Face à sa détermination, l’entourage s’habitue et n’exige plus d’elle les efforts vains qu’elle a fourni pendant des années auprès d’une femme odieuse. Par ailleurs, ce gain de temps lui permet de monter une activité dans le domaine de la Beauté et de s’accomplir dans ce domaine. Très cadrée, très décidée, sa vie devient plus facile et plus intéressante.

L’Équilibre Entre Gentillesse et Affirmation de Soi

La clé pour sortir du cycle de la gentillesse excessive réside dans la recherche d’un équilibre entre la gentillesse et l’affirmation de soi. Les enseignements de Freud et Jung nous rappellent que l’exploration des couches profondes de notre psyché peut nous aider à identifier les racines de nos comportements.

Les TCC, d’autre part, fournissent des outils concrets pour remettre en question les pensées négatives et développer des compétences de communication plus saines. En trouvant cet équilibre, une femme peut développer des relations plus authentiques et satisfaisantes, basées sur une connaissance de soi approfondie et une expression équilibrée de ses besoins.

En somme, le phénomène de la femme « trop gentille » dans ses relations interpersonnelles est le résultat d’une interaction complexe entre des facteurs psychologiques profonds et des schémas de pensée et de comportement plus immédiats. En combinant les perspectives de Freud, Jung et les approches contemporaines des TCC, nous pouvons mieux comprendre cette dynamique et aider les femmes à naviguer vers des relations plus enrichissantes et équilibrées.

L’Intégration de la Sophrologie pour transformer la Dynamique de la Gentillesse Féminine

En complément des approches psychologiques classiques et contemporaines, la sophrologie se présente comme une méthode holistique pouvant jouer un rôle crucial dans la transformation de la dynamique de la gentillesse excessive chez les femmes. La sophrologie, qui combine des éléments de méditation, de relaxation et de visualisation, peut aider à modifier les schémas de pensée et les comportements qui sous-tendent la tendance à être « trop gentille ».

Prise de Conscience et Écoute Intérieure

L’un des aspects fondamentaux de la sophrologie est la prise de conscience qu’elle encourage et procure. En encourageant les femmes à développer une conscience profonde de leurs émotions, de leurs pensées et de leurs sensations corporelles, la sophrologie peut aider à identifier les schémas de pensée négatifs qui alimentent la gentillesse excessive. Cette prise de conscience permet également d’explorer les origines possibles de ces schémas dans le passé et d’apporter une compréhension plus profonde.

Renforcement de l’Estime de Soi

La gentillesse excessive peut souvent découler d’une estime de soi limitée. La sophrologie offre des techniques pour renforcer positivement l’image de soi. Par le biais de visualisations guidées et d’affirmations positives, les femmes peuvent développer une vision plus réaliste et positive d’elles-mêmes. Cela peut contribuer à réduire le besoin de validation externe par le biais de la gentillesse excessive. Dans mon livre « Voyage en Self-Love, adopter l’Amour de Soi pour s’accomplir au quotidien », je fournis de nombreux exercices pour faire émerger cet amour et cette confiance qui sommeillent en vous !

Affirmation de Soi en Douceur

La sophrologie peut également être un moyen puissant d’apprendre à s’affirmer de manière plus douce et équilibrée. Les techniques de relaxation et de visualisation peuvent aider à réduire l’anxiété et la tension associées à l’expression de soi. En pratiquant régulièrement ces techniques, une femme peut développer une plus grande confiance en sa capacité à communiquer ses besoins et ses opinions de manière assertive.

L’Harmonie Intérieure pour des Relations Équilibrées

En intégrant la sophrologie dans leur parcours de développement personnel, les femmes peuvent travailler vers une harmonie intérieure qui se reflète dans leurs relations interpersonnelles. La sophrologie peut contribuer à un état d’équilibre émotionnel, mental et physique, ce qui peut se traduire par des interactions plus authentiques et moins basées sur la « trop grande gentillesse ». Une femme qui cultive l’harmonie intérieure est plus susceptible d’attirer des relations basées sur le respect mutuel et l’acceptation de soi. La façon dont une femme s’aime et se respecte elle-même est aussi la façon dont elle apprend aux autres à l’aimer et à la respecter.

Jour de colère ? Pessimisme ? Quelques astuces de développement personnel pour repartir du bon pied

Il arrive parfois que nous passions par des journées où tout semble aller de travers, où la colère et le pessimisme s’installent insidieusement dans notre esprit. Dans ces moments-là, il est essentiel de trouver des moyens de repartir du bon pied et de cultiver un état d’esprit plus positif. C’est là qu’intervient le développement personnel, une approche qui nous permet de prendre conscience de nos émotions, de nous reconnecter à nous-mêmes et de trouver des solutions pour avancer. Voici quelques astuces de développement personnel qui pourraient vous aider à retrouver votre équilibre et à faire face aux jours sombres.

  1. Pratiquez la gratitude : Lorsque vous vous sentez submergé par la colère ou le pessimisme, prenez un moment pour vous concentrer sur les aspects positifs de votre vie. Faites une liste des choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant, même les plus petites. La gratitude permet de recentrer votre esprit sur les éléments positifs et de développer une perspective plus optimiste.
  2. Identifiez vos émotions : Prenez le temps de reconnaître et d’identifier vos émotions. Essayez de comprendre ce qui a déclenché votre colère ou votre pessimisme. En prenant conscience de vos émotions, vous pourrez mieux les gérer et trouver des solutions adaptées à votre situation.
  3. Pratiquez la méditation et la pleine conscience : La méditation et la pleine conscience sont des outils puissants pour calmer votre esprit et vous recentrer sur l’instant présent. Consacrez quelques minutes chaque jour à la méditation ou à des exercices de pleine conscience pour vous aider à lâcher prise sur les pensées négatives et à retrouver un état de calme intérieur.
  4. Entourez-vous de personnes positives : Lorsque vous vous sentez submergé par la négativité, entourez-vous de personnes qui vous inspirent et vous encouragent. Les personnes positives ont un impact bénéfique sur notre mental et peuvent nous aider à adopter une perspective plus optimiste.
  5. Fixez-vous des objectifs réalistes : Lorsque vous êtes confronté à des jours difficiles, il peut être utile de vous fixer des objectifs réalisables. Cela vous permettra de vous concentrer sur des actions concrètes et de mesurer vos progrès, ce qui contribuera à renforcer votre confiance en vous et à retrouver votre motivation.
  6. Prenez soin de vous : N’oubliez pas de prendre du temps pour vous-même et de vous chouchouter. Accordez de l’importance à votre bien-être physique et mental en pratiquant des activités qui vous font du bien, comme le sport, la lecture, les loisirs créatifs ou tout autre passe-temps qui vous apporte de la joie.
  7. Apprenez de vos expériences : Les jours sombres peuvent être l’occasion d’apprendre de nouvelles leçons. Prenez du recul sur vos expériences et cherchez ce que vous pouvez en tirer de positif. Chaque épreuve est une opportunité de grandir et de vous renforcer intérieurement.

Rappelez-vous que chacun a des jours difficiles et que cela fait partie intégrante de la vie. L’important est de ne pas laisser la colère et le pessimisme prendre le dessus, mais de trouver des moyens de rebondir et de repartir du bon pied. Le développement personnel offre de nombreuses ressources pour cultiver un état d’esprit positif et résilient. En mettant en pratique ces quelques astuces, vous pourrez retrouver votre équilibre émotionnel et faire face aux jours sombres avec plus de sérénité.

Les mystères de l’allaitement long : De l’agacement familial aux comparaisons entre mères…

L’allaitement maternel est un choix personnel pour chaque mère, mais il suscite souvent des réactions fortes et controversées de la part de l’entourage. Cela devient particulièrement apparent lorsque l’allaitement est prolongé au-delà de la période jugée « normale » par la société. Dans cet article, nous explorerons les raisons pour lesquelles l’allaitement long peut provoquer de l’agacement chez certains proches et comment cela peut devenir un sujet de comparaison et d’opposition entre les mères. Nous verrons aussi comment une technique comme la sophrologie peut vous permettre de « tenir » votre décision malgré les tentatives de découragement de l’entourage.

  1. Les attentes sociales: L’allaitement maternel est souvent entouré d’attentes sociales, qui varient selon les cultures et les générations. Lorsqu’une mère choisit d’allaiter au-delà de la période considérée comme « normale », elle peut heurter les attentes traditionnelles de son entourage. Certains proches peuvent se sentir mal à l’aise face à cette rupture avec la norme et réagir par l’agacement.
  2. Les mythes et les préjugés: Il existe de nombreux mythes et préjugés sur l’allaitement maternel, y compris l’idée selon laquelle l’allaitement prolongé est nuisible pour l’enfant ou qu’il nuit au lien entre la mère et l’enfant. Ces fausses croyances peuvent amener les proches à s’inquiéter et à critiquer l’allaitement long, ce qui génère de l’agacement. Bien-entendu, c’est tout l’inverse ! L’allaitement produit la première équipe « maman-enfant » et renforce toujours le lien !
  3. La pression de la société: La société exerce une pression constante sur les femmes en ce qui concerne leur rôle de mère. Les mères sont souvent jugées et critiquées, que ce soit pour leurs choix d’allaitement ou pour d’autres décisions parentales. L’allaitement peut ainsi devenir un sujet de comparaison, où les mères se jugent et se comparent entre elles, suscitant des tensions et des oppositions. Il peut aussi y avoir de la jalousie lorsqu’on n’a pas allaité car on a été influencé par un proche et que cela n’était pas notre propre décision et qu’on constate qu’une amie allaite parfaitement et est très à l’aise dans son nouveau rôle de mère. Bien-entendu, sauf avec des médicaments et seulement si cela est encore pertinent, on ne peut revenir en arrière. Il faut donc pour celle qui s’est laissée influencer à renoncer à l’allaitement, de « faire le deuil » de cette image de mère allaitante. Notons que dans de nombreuses cultures la mère allaitante dispose d’un statut privilégié, celui de « déesse ».
  4. Les projections personnelles: Certains proches peuvent projeter leurs propres expériences, peurs ou insécurités sur les choix d’allaitement d’une mère. Si quelqu’un a eu une expérience négative avec l’allaitement ou se sentait incapable de le prolonger, il peut réagir avec de l’agacement face à une mère qui fait des choix différents. Cela peut également conduire à des comparaisons et des oppositions entre les mères.
  5. Les différences individuelles: Chaque mère a des motivations différentes pour allaiter longtemps, que ce soit pour des raisons de santé, de lien affectif ou d’autres facteurs personnels. Ces motivations individuelles peuvent être difficiles à comprendre pour les proches qui n’ont pas la même perspective. L’incompréhension peut alors entraîner de l’agacement et des conflits.

L’allaitement maternel prolongé suscite souvent de l’agacement chez certains proches, en raison des attentes sociales, des mythes et préjugés, de la pression de la société, des projections personnelles et des différences individuelles. Il est important de reconnaître que chaque mère fait des choix qui lui conviennent et qu’il est essentiel de respecter ces décisions. Au lieu de nourrir des comparaisons et des oppositions, il est préférable de soutenir et d’encourager les mères dans leurs choix d’allaitement, quelles qu’ils soient, car elles cherchent toujours le meilleur pour leur enfant.

Témoignage : Allaitement prolongé – Surmonter l’adversité pour tisser des liens maternels par Céline Baron, sophrologue et psychopraticienne.

« Dans ma quête en tant que mère, j’ai dû affronter les défis immenses de non pas une, mais deux grossesses difficiles. À chaque fois, j’ai dû subir une intervention chirurgicale et me faire poser un cerclage utérin pour préserver ces vies fragiles en moi. Ajoutant encore à la pénibilité, j’ai été confinée à un lit pendant de longs six mois, avec seulement cinq minutes d’autorisation pour me lever chaque jour. Ces grossesses ont mis mon endurance à l’épreuve, et la première d’entre elles s’est soldée par une hémorragie post-partum qui a bien failli me coûter la vie. C’est durant ces moments difficiles que ma détermination inébranlable à établir un lien profond avec mes enfants m’a poussée à choisir un allaitement prolongé.

Alors que les médecins et les pédiatres saluaient mon choix, ma famille et mes amis semblaient moins enthousiastes. Leur voix était empreinte d’irritation lorsqu’ils me réprimandaient en disant : « Je n’aurais pas pu le faire, j’ai un « vrai » travail, » ou qu’ils questionnaient avec scepticisme : « Tu vas arrêter un jour, n’est-ce pas ? » Une de mes voisines m’a même raconté des histoires de mères italiennes allaitant des enfants de cinq ans, me demandant si c’était cela que je désirais. Ainsi, hormis mes parents et mon mari qui étaient un soutien indéfectible, je me suis retrouvée face à un chœur de voix dissidentes. Cependant, derrière leurs objections, j’ai discerné des nuances de jalousie et de culpabilité. Il était évident que certaines de mes amies manquaient de la force nécessaire pour affronter les difficultés de la montée de lait et des premiers jours d’allaitement. Par conséquent, elles ont contourné cette étape en optant directement pour le biberon, en passant ainsi de l’accouchement à la facilité.

Il y a un manque de compréhension généralisé quant à l’incroyable lien mère-enfant tissé à travers l’allaitement maternel. Cette expérience riche échappe à bon nombre de personnes qui restent insensibles à la profondeur de cette connexion émotionnelle. Étrangement, j’ai coupé les ponts avec celles qui critiquaient mon choix, réalisant qu’elles n’étaient pas de véritables amies. Chaque fois qu’elles mentionnaient leur abandon abrupt de l’allaitement au profit du biberon, une amertume tenace m’envahissait. Je suis convaincue que nous ne répétons pas assez aux jeunes mamans qu’elles doivent faire confiance à leur instinct et ignorer les opinions des autres lorsqu’il s’agit d’élever leur enfant. Même lorsque nous prônons le bien et offrons le meilleur à nos proches, il y aura toujours ceux qui critiqueront, hantés par leurs propres frustrations et incapables de supporter nos succès là où ils ont échoué. Ceci n’est que mon humble opinion, forgée à travers un parcours de résilience et d’amour maternel.

En conclusion, mon périple ardu au travers de grossesses difficiles a renforcé ma détermination à embrasser l’allaitement prolongé. Malgré le scepticisme et la négativité de mes proches, j’ai découvert que de véritables alliés célèbrent nos choix plutôt que de les juger. Il est impératif que nous rappelions aux nouvelles mamans de suivre leur propre voix intérieure et de laisser de côté les opinions extérieures, car en matière d’éducation de leurs enfants, c’est leur intuition qui les guidera vers ce qu’il y a de mieux. Même lorsque nos intentions sont nobles et que nous offrons le meilleur à nos proches, nous devons nous préparer aux critiques de ceux qui ont connu leurs propres déceptions et qui ne peuvent supporter nos réussites. Ceci est simplement ma perspective humble, forgée à travers un voyage de résilience et d’amour maternel. »

La sophrologie, une alliée pour gagner en confiance dans l’allaitement long et le rôle de nouvelle mère

L’allaitement maternel est un voyage rempli d’émotions et de défis, surtout lorsqu’il s’agit d’opter pour l’allaitement long. Pour de nombreuses nouvelles mamans, cela peut susciter des doutes, des craintes et une perte de confiance en elles-mêmes. C’est là que la sophrologie peut jouer un rôle essentiel en les aidant à renforcer leur confiance face à cette expérience unique.

La sophrologie est une pratique qui associe des techniques de respiration, de relaxation, de visualisation et de concentration pour favoriser l’équilibre mental et émotionnel. En se connectant à leur corps et à leur esprit, les nouvelles mamans peuvent découvrir une source de confiance intérieure précieuse pour soutenir leur choix d’allaitement long.

La sophrologie offre un espace sécurisant où les femmes peuvent explorer leurs peurs et leurs doutes liés à l’allaitement. Grâce à des techniques de relaxation profonde, elles peuvent relâcher les tensions et les angoisses qui peuvent entraver leur confiance en elles. La respiration consciente, qui est au cœur de la sophrologie, permet de calmer l’esprit et de se recentrer, favorisant ainsi une perception plus positive et une confiance accrue dans leur capacité à nourrir leur enfant.

En pratiquant la sophrologie régulièrement, les nouvelles mamans peuvent également renforcer leur estime de soi et leur connexion avec leur intuition maternelle. La visualisation guidée peut les aider à imaginer des moments d’allaitement sereins et épanouissants, renforçant ainsi leur conviction en leur capacité à nourrir et à établir un lien profond avec leur bébé.

Un autre aspect clé de la sophrologie est la gestion du stress. Les nouvelles mamans font face à de nombreuses pressions et exigences, et cela peut affecter leur confiance en elles et leur expérience d’allaitement. La sophrologie leur offre des outils pour gérer le stress, favorisant ainsi un état d’esprit plus détendu et une meilleure réceptivité à l’allaitement long.

Enfin, la sophrologie peut aider les nouvelles mamans à trouver un équilibre émotionnel. Les hauts et les bas émotionnels font partie intégrante de la maternité, mais ils peuvent parfois ébranler la confiance en soi. La sophrologie permet de cultiver la stabilité émotionnelle, en favorisant la compréhension et l’acceptation des émotions, et en offrant des techniques pour revenir à un état de calme et de confiance.

En somme, la sophrologie offre un soutien précieux aux nouvelles mamans qui se lancent dans l’allaitement long. En renforçant la confiance en elles-mêmes, en cultivant la sérénité et en favorisant la connexion avec leur intuition maternelle, elles peuvent aborder cette expérience avec une assurance renouvelée. Grâce à la sophrologie, les nouvelles mamans peuvent se sentir plus à l’aise dans leur rôle de nourricières, en embrassant l’allaitement long comme un acte d’amour et de lien profond avec leur enfant.

Relationnel : Le sentiment d’être le « faire-valoir » de l’autre

Être considéré comme le faire-valoir de quelqu’un peut avoir de nombreux méfaits sur les plans relationnel et personnel. Lorsque nous sommes perçus uniquement comme un « objet » pour rehausser l’image ou la réussite d’une autre personne, notre identité et notre estime de soi peuvent être profondément affectées !

Premièrement, être le faire-valoir de quelqu’un peut générer un sentiment d’invisibilité et de dévalorisation de nos propres besoins et désirs. Nos opinions, nos aspirations et nos contributions sont souvent minimisées ou ignorées, ce qui entraîne une perte d’autonomie et de confiance en soi. Nous devenons dépendants des autres pour notre validation et notre bonheur, ce qui peut créer un déséquilibre malsain dans la relation.

Deuxièmement, être constamment perçu comme un faire-valoir peut entraîner une perte d’identité personnelle. Nous sommes réduits à un rôle secondaire dans la vie de quelqu’un d’autre, ce qui peut entraîner une confusion quant à notre véritable valeur et à nos aspirations individuelles. Cette situation peut provoquer un sentiment de vide et de frustration, car nous sommes incapables de réaliser pleinement notre potentiel et nos propres objectifs.

En outre, être le faire-valoir peut également conduire à une dégradation de nos relations sociales. Les autres peuvent nous voir comme une personne superficielle et sans profondeur, ce qui limite notre capacité à établir des connexions authentiques avec autrui. Lorsque notre présence est perçue comme un simple moyen de briller pour quelqu’un d’autre, les relations deviennent superficielles et dénuées de véritable engagement émotionnel.

Par ailleurs, le fait d’être considéré comme un faire-valoir peut entraîner une dépendance affective nocive. Nous pouvons ressentir une peur intense d’être abandonnés ou rejetés, car notre valeur semble être intrinsèquement liée à la personne dont nous sommes le faire-valoir. Cette dépendance peut nous amener à tolérer des comportements abusifs ou destructeurs, compromettant ainsi notre bien-être émotionnel.

Enfin, être constamment un faire-valoir peut engendrer un sentiment d’épuisement et de frustration. Nous pouvons être sollicités en permanence pour répondre aux besoins et aux attentes de l’autre personne, sans recevoir en retour le soutien et la reconnaissance que nous méritons. Cela peut éroder notre énergie et notre motivation, nous laissant avec un sentiment d’épuisement émotionnel et physique !

En conclusion, être considéré comme le faire-valoir de quelqu’un peut avoir des conséquences néfastes sur notre bien-être émotionnel à lo,g terme, notre identité personnelle et nos relations sociales. Il est important de reconnaître notre propre valeur et de rechercher des relations équilibrées, où nous sommes respectés et appréciés pour qui nous sommes réellement. La sophrologie nous apprend à briser cette dépendance dévalorisante au profit du développement d’une véritable harmonie intérieure et d’un amour de soi véridique.

Voici une vidéo tournée spontanément qui évoque ce sujet délicat.

Personnes toxiques, situations pesantes : pourquoi faut-il couper aussi énergétiquement ?

Face à une agression répétée, à une personne toxique, la plupart des gens savent se couper géographiquement parlant ou du moins physiquement parlant des « fauteurs de troubles »… Cependant certaines ruptures même physiques peuvent ne pas être absolument consommées ou assumées. Il convient aussi de couper mentalement et énergétiquement les liens. La vie est courte ! Savoir si une relation vous apporte ou vous plombe totalement, vous coupe les ailes est nécessaire afin d’utiliser son temps de façon productive, enrichissante… Visionnez la vidéo ci-dessous pour comprendre mon point de vue de thérapeute Sophrologue et Psychopraticienne.

Cogitations : Placer l’esprit ailleurs pour les atténuer

Selon ce que nous vivons dans notre vie, ou si c’est notre nature de nous questionner et de nous inquiéter, nous pouvons développer des pensées intrusives et des cogitations.

Les personnes qui font de la sophrologie depuis plusieurs années et qui en ont fait un style de vie, ainsi que celles qui s’adonnent à la méditation, arrivent à placer leurs pensées là où elles le souhaitent et non ailleurs. C’est un choix et un contrôle en même temps.

Plus de volonté pour ne pas dramatiser

Ne pas laisser l’esprit s’envoler dans des enchainements d’idées indésirées est une force car lorsque nous plaçons nos pensées sur ce qui est utile et nécessaire, nous nous situons dans une volonté d’autant plus forte ! Cette forme de contrôle de l’esprit est très utile. Elle évite notamment de dramatiser certaines situations et de se fatiguer là où il y a déjà de l’inquiétude.

S’en tenir aux informations tangibles. Ne pas tomber dans le parasitage émotionnel

Parfois il vaut mieux s’en tenir aux informations, au pur informatif que de tomber dans les informations émotionnelles, celles que nous créons à partir de nos distorsions cognitives et qui n’ont rien de tangible. La méditation et la visualisation (visualisation guidée ou créative avec un objectif donné) nous y aident.

Sans devenir de grands pratiquants de la sophrologie ou de la méditation, il est possible d’appliquer à la gestion de l’esprit quelques principes pour atténuer les pensées parasites et autres cogitations stériles.

Voici quelques principes de base issus de la méditation :

La méditation et le contrôle de l’esprit deviennent presque impossibles si vous n’êtes pas préparé à cela. C’est pourquoi il est important de posséder une routine quotidienne avant de débuter la méditation ou de travailler à contrôler ses pensées.

  • Tout d’abord il faut être parfaitement assis et détendu, pourquoi ne pas pratiquer un asana ? Vous pouvez vous asseoir au sol sur un coussin ou sur une chaise à assise moelleuse.
  • Ensuite il faut être assis dans un endroit où vous ne serez pas dérangé par le bruit ni par la présence d’une accumulation d’objets.
  • Le dos doit être droit et la tête doit être dans l’alignement de la colonne, elle ne doit tomber ni vers l’avant, ni vers l’arrière. Si vous êtes trop vers l’avant vous tomberez endormi. Il ne faut pas ressentir de tensions dans le corps sinon elles se répercuteront dans l’esprit.
  • Affirmation (sankalpa pour la méditation) Avant de placer l’esprit ailleurs, il est essentiel d’informer votre cerveau de ce que vous allez faire. Vous devez vous donner l’autorisation, formuler ceci, à vous-même, de ne plus accorder d’attention à vos activités habituelles et à vos pensées usuelles, le temps de la méditation ou de la visualisation. Si vous ne passez pas par là vous allez beaucoup penser durant la méditation, ce qui n’est pas le but ! Informez-vous vous-même d’une forme de lâcher-prise que vous vous accordez.
  • Acceptez qu’il y a des problèmes, des choses à régler dans votre vie. C’est une partie du pouvoir de l’esprit que de leur permettre de rester à la porte le temps de votre méditation ou visualisation.

Parlez à votre esprit comme si vous étiez un professeur : « Bonjour esprit, c’est maintenant l’heure de méditer ou de visualiser » Après la méditation ou la vraie visualisation, vous sentirez une fraîcheur dans vos idées et dans votre esprit et vous serez en forme pour régler les problèmes mais pas maintenant !

  • Veillez à penser à chaque partie de votre corps, en respirant calmement. De la tête aux pieds. Si vous relevez une tension alors décidez de l’autoriser à partir.

A ce stade vous êtes prêt pour la méditation ou la visualisation.

Suivre ces étapes vous permettra de développer une pratique solide.

Dans mon prochain article, découvrez quelques méditations très efficaces pour apprendre à contrôler vos pensées et à ne plus subir les cogitations permanentes.

Confiance en Soi et Amour de Soi : 3 situations « parlantes »

Que ce soit en entreprises, en structures de formation ou au cabinet, à peu près tous les clients que j’ai face à moi évoquent un problème d’anxiété lié à une Confiance en Soi et un Amour de Soi défaillant, friable ou trop peu solide.

Il existe de nombreuses techniques et méthodes pour agir sur la Confiance en Soi et l’Amour de Soi (mon livre « Voyage en Self-Love » en fait partie avec la différence qu’il met l’accent sur la concrétisation et l’expérience vécue et ne s’arrête pas à la théorie). Cependant comme je l’ai expliqué dans cet ouvrage, c’est vraiment l’expérience que nous nous accordons de vivre, le changement expérimenté, même de façon automatique, qui viennent augmenter notre Confiance en Soi.

Prenons 3 situations différentes (fictives et données pour l’exemple)

Magali, 33 ans, se prépare minutieusement avant de rencontrer sa belle-famille. Elle prépare mentalement tout ce qu’elle dira et répondra quand on lui adressera la parole car elle est régulièrement attaquée. En séance elle précise que « tout ce qu’elle dit ou fait ne leur suffit jamais ». A l’écouter, on se rend compte qu’elle est dans une forme de justification permanente de chacun de ses actes, ne se sentant pas à la hauteur de cette belle-famille vantarde… La jeune-femme souffre en réalité d’un manque de confiance en elle sur lequel joue ladite belle-famille… Les autres regonflent leur propre ego sur « le dos » de Magali et par la même occasion en profitent pour lui « refiler » les corvées ingrates, lui demander des services etc. En séances, nous travaillons sur le Libre-Arbitre et le Droit à la différence. Effectivement, Magali est une intellectuelle et ne présente absolument pas les mêmes centres d’intérêt que sa belle-famille, portée sur la « télé-réalité », les « people » et les « marques » pompeuses… Magali, à force d’affirmer et de réaffirmer son libre-arbitre et ses qualités, mais aussi de se permettre des actes qui lui font plaisir (voyages, méditation, beauté, loisirs…) finit par faire de bonnes expériences, elles les enchaine ! Lorsqu’elle revoit sa belle-famille, des étoiles plein les yeux et des projets désirables plein la tête, elle se rend compte qu’elle ne « vogue » pas dans le même monde ! A quoi bon lutter ? Elle décide de ne plus accorder d’importance à leurs dires. Désormais elle ne cherche plus du tout à « surcompenser« . Les autres tentent de l’attaquer mais sont très vite remis à leur place par son détachement total. Avec une confiance en elle solide, Magali a gagné son respect et ne s’en laisse plus conter !

Paul, 25 ans, a un ami de fac, Nathan, même âge. Ce dernier ne cesse de lui raconter ses exploits mais considère toujours les siens comme « faciles ». Il répète à Paul des « Facile pour toi, tu as été aidé… » et autres « Tu es né avec une cuillère en argent dans la bouche »… Paul estime que l’aide qu’il a obtenu il la méritait et que cela n’ôte rien à ses accomplissements. Lassé d’être considéré comme un « nepo baby » il se sent isolé, mal à l’aise face à ses amis. Nous travaillons ensemble sur la notion d’Abondance et sur la Confiance en Soi. Nous partons du principe qu’être aidé est une chance et que par conséquent il y aura toujours des « envieux ». La réussite, le bonheur sont bien de la responsabilité de chacun ! En ouvrant sa conscience, Paul dévoile sa distorsion d’infériorité. En signant chacun de ses actes sans rougir et sans s’auto-culpabiliser, il reprend son pouvoir sur ses propres pensées mais aussi sur les gens qui l’entourent. Il décide de ne plus fréquenter Nathan mais de se tourner vers des gens qui l’apprécient tel qu’il est. Il gagne, lui aussi son respect ! Il se met à nourrir le loup blanc en lui plutôt que le loup noir, autrement dit il pose son attention, sa concentration sur ceux qui l’apprécient et sur ce qui fonctionne et laisse mourir le reste. Bientôt Paul se rend compte que son cercle d’amis a changé, il est bien plus positif qu’auparavant.

Mélanie a 40 ans. Elle a un poste de Responsable. Pourtant au travail ses employés ne la respectent pas ! Lorsqu’elle donne un ordre, rien ne se passe ! Certains vont jusqu’à lui faire remarquer qu’ils sont plus diplômés qu’elle, ce qui l’atteint ! Du coup, elle n’ose plus rien exiger et se met dans une situation périlleuse. En réalité ses employés ont compris où se situait son « talon d’Achille »… Elle est une « femme de terrain » qui a commencé à travailler tôt à une époque où on avait moins besoin de diplômes pour exercer dans son domaine qu’à l’heure actuelle. Il serait vain de faire travailler Mélanie sur son expertise qui n’est plus à prouver ! Nous travaillons ensemble sur son Féminin Divin. Il s’agit pour moi de lui faire comprendre qu’elle est une femme de grande valeur dans la vie personnelle comme professionnelle. Nous travaillons avec des outils dédiés aux femmes chefs d’entreprise. Dès qu’elle commence à appliquer ces principes à sa simple vie personnelle, le reste semble couler de source. Elle propose à ses salariés une intervention sur « l’expertise terrain », menée par un tiers. Dans cette dernière l’expérience terrain est revalorisée. C’est pour elle l’occasion de parler de son parcours… Mélanie a regagné sa confiance en elle et ne rencontre plus de problème avec ses salariés.

La Confiance en Soi est un élément qui se gagne au fil du temps, du travail sur soi et des expériences que nous faisons. Les bonnes expériences la nourrissent, les mauvaises sont un marche-pied pour apprendre et se renforcer. En séance de sophrologie, nous travaillons à comprendre la confiance en soi de chacun et à situer l’attitude par laquelle vous dites aux autres que la vôtre est friable ! Analyser et apaiser font partie du changement !