« Je n’arrive pas à obtenir mieux ni plus… »

Voici une problématique qui apparait souvent lors de la première séance de sophrologie : des clients affirment « stagner » dans leur vie personnelle, professionnelle ou financière et ressentent qu’ils n’arrivent pas à « passer le cap vers la réussite » ou le bonheur total. Parfois cette problématique s’exprime autrement : « Je sens que j’ai tout pour y arriver mais je n’arrive pas à dépasser ma situation actuelle » ; « J’ai tout pour être heureux mais je n’y arrive pas ».

Dans cette problématique il ne faut pas oublier le rôle des « finances ». Moins on a de soucis d’argent, plus on est rassuré sur sa propre valeur et plus il est facile de travailler efficacement sur soi. Mais l’argent n’est qu’une complexité et ne constitue pas un réel frein à l’évolution personnelle…

Nous connaissons tous des gens très inspirants qui vivent avec très peu et déploient des miracles de créativité pour obtenir tout de même la vie qu’ils désirent… Au-delà d’une résistance psychologique au changement et à obtenir « plus » et en « meilleur », il y a des écueils à surmonter pour se trouver en adéquation avec sa mission de vie et donc évoluer.

Pour exemple :

– Le confort d’une petite vie tranquille et « réduite » peut être difficile à quitter : le client peut avoir envie d’évoluer et rêver en grand et ne pas oser abandonner un mode de vie et de pensée sans risques. Sortir de sa zone de confort c’est aussi prendre des risques (« To act risky » comme disent si bien mes collègues anglosaxons) et aller vers l’inconnu, vers l’Aventure. N’est pas Indiana Jones qui veut… Il y a là un rôle à endosser : celui de la personne décidée, à qui rien ne fait peur, et qui croit toujours en sa bonne étoile…

Or, la vie est une EXPANSION davantage qu’une redondance de faits et d’évènements déjà connus, déjà maintes fois expérimentés..

Il y a cependant des personnalités qui ne rechercheront jamais ni l’aventure ni le changement. Ce n’est ni bien ni mal à partir du moment où ils se ressentent en « congruence ».

Voici d’autre état qui n’aident pas à l’évolution personnelle ou à l’obtention d’une certaine forme d’abondance :

– Ne pas être prêt à lâcher-prise face aux difficultés rencontrées pour compléter son objectif est une complexité certaine. Pour vivre plus et vivre mieux il faut être d’accord avec le fait de se laisser guider par son destin en étant persuadé que les bonnes choses seront au rendez-vous… Avancer dans la peur revient à… reculer !

– Ne pas se concentrer sur une félicité future est un problème qu’il convient de surmonter. La sophrologie aidera à obtenir une vision plus positive de soi, des autres, de l’avenir et du monde qui nous entoure.

Pour résumer afin de vivre plus et mieux et surtout en adéquation avec notre mode de vie idéal, il convient de :

– Se concentrer sur la Félicité plus que sur un passé vécu négativement

– Se forcer à faire chaque jour un pas vers la Joie et la Sérénité intérieure

– Passer à l’action chaque jour pour concrétiser ses rêves : en fait il n’y a pas de petit pas ou de pas qui ne compte pas !

– Être persuadé que le meilleur est à venir tout en appréciant pleinement le présent. Beaucoup pensent que le bonheur arrivera lorsque les enfants seront grands et autonomes… Or, tout est transitoire. La plus belle des heures doit être la présente !

– Viser grand, viser en fonction de vos ressentis personnels tout de même !

– Décider de taper en plein dans l’Abondance surtout si vous n’avez aucune raison actuellement de le faire !

– Se voir comme des humains avec une pensée relevant du divin ! Einstein, Spielberg ou encore Jodie Foster sont des humains avant tout : tout comme vous ! Puisque certains arrivent à faire brillamment avec ce qui leur a été donné, il n’y a pas de raison que vous, humain également, ne le puissiez pas !

– Il y a forcément dans votre chemin vers la réussite et le bonheur des possibilités que vous avez totalement omises ! Des solutions qui fonctionnent bien mieux que celles que vous utilisez actuellement !

En conclusion, chacun doit pouvoir revoir régulièrement sa propre définition du mot Abondance et juger de la relation qu’il entretient avec cette dernière.

L’Abondance vous intéresse, n’hésitez pas à consulter la page Coaching !

Confinement et guérison intérieure (1)

Le confinement, sous ses aspects limitants, n’en demeure pas moins un temps formidable pour cogiter sur Soi, sur sa vie, sur son parcours et sur ce qui peut nous manquer d’essentiel : une certaine forme de guérison intérieure…

Un temps de « Retour sur Soi » apparenté à une retraite spirituelle

Beaucoup de gens le nieront, rejetant leurs soucis et toutes ces contraintes nouvelles sur le gouvernement, la société, le capitalisme… Or, il est évident que ce type le confinement constitue un genre de « retraite spirituelle ». Bien entendu il nous reste, contrairement à la vraie retraite spirituelle qui s’effectue souvent dans le silence et à l’écart de la technologie moderne, le confort, les outils de communication, les services de livraison etc. Mais pourtant, si on y regarde à deux fois, oui ce confinement peut constituer pour ceux qui vivent habituellement à cent à l’heure (dont j’ai fait partie) un temps de « Retour sur Soi »…

Abandonner le Passé …

Bien-entendu, certains plutôt que de s’adapter chercheront coûte que coûte à continuer de vivre comme avant : télétravail et horaires habituels, habitudes de beauté et de santé habituelles, routines quotidiennes fuyant le changement… Chacun fait ce qui lui plait. Il y a des actes cependant qui traduisent le mal-être général de l’homme se sentant piégé et luttant pour conserver ses acquis : organiser des « apéros via webcam », organiser des soirées techno avec DJs à la maison via skype etc. faire comme si rien ne nous atteignait sans pour autant pratiquer une saine pensée positive… C’est bon et mauvais à la fois… ça passe le temps, certes, mais ces comportements pointent aussi du doigt toutes les limites du genre humain incapable de s’adapter à une réalité qui le rattrape et qui est déjà là… En comparaison : c’est aussi le souci rencontré par beaucoup de nouveaux parents qui luttent désespérément pour conserver le même mode de vie après l’arrivée de leur bébé… Il y a un avant et un après l’accouchement. La vie change, oui ! Les bons moments sont différents. Il faut accepter de prendre la vague, c’est la règle du jeu. Pour le COVID-19 c’est exactement la même chose : lutter pour conserver les routines d’avant c’est souffrir inutilement. Personne ne sait ce qui nous attend après. Mais ce n’est pas nouveau ! C’est le sens même de la vie que de ne pas savoir réellement où nous allons ! D’où la nécessité de profiter de l’instant présent (pour s’améliorer parfois). Des gens que je ne connais pas me téléphonent. Ils veulent entreprendre une psychothérapie par Skype de toute urgence. C’est complexe. Les motivations sont biaisées. Je parle avec eux un instant et leur recommande de venir me voir à la levée du confinement si leur envie de devenir la meilleure version d’eux-mêmes prime toujours…

L’envie de « fonctionner mieux » après …

La guérison intérieure c’est ce que viennent chercher au cabinet mes clients, que se soit à travers les séances de Sophrologie, de Psychopratique ou de Coaching en suppression des croyances limitantes. Parfois ils viennent aussi préparer des moments-clés de leur vie professionnelle avec moi, clarifier leur pensée pour mieux réussir un entretien ou pour savoir dans quelle voie professionnelle ou affective s’engager. Même si on vient consulter pour un problème « mineur », il y a là l’envie d’aller mieux, de mieux fonctionner, de devenir la « meilleure version de soi-même », de guérir intérieurement en tout ou en partie.

Qu’est-ce que la Guérison intérieure ?

Aujourd’hui, j’aimerais revenir sur cette notion qui fait ou non le succès d’une des thérapies citées ci-dessus : la définition de la « guérison intérieure ». Qu’est-ce que guérir intérieurement ? Pourquoi certaines personnes repartent visiblement « guéries » intérieurement des séances et reviennent avec leurs peines, leurs « échecs » et leurs déceptions plusieurs semaines plus tard « hanter » la salle d’attente ? Qu’est-ce qui fait que certains clients arrivent à mettre fin à la thérapie quand on le leur suggère et à vivre enfin, et que d’autres resteront absolument « dépendants » aux séances de relaxation par exemple, n’arrivant pas à aller vers une autonomie dans cette pratique même lorsqu’on la leur enseigne ? La différence. Tout le monde est différent ! Chaque être est précieux, unique. Au-delà de nos différences il y a notre envie toute personnelle de guérir, de quitter une zone de confort dans laquelle le soutien est facile à obtenir pour aller vers un univers où notre force de caractère, notre autonomie fera davantage de nous celui qui soutient plutôt que celui est soutenu. C’est notre confiance en nous réveillée qui prend le relais du thérapeute. On devient, en quelque sorte, notre propre thérapeute, notre propre « parent », pour les adultes.

Ma définition de l’homme guéri est la suivante. Elle varie probablement de la vôtre. Elle n’est ni bonne, ni mauvaise, c’est une vision personnelle qui a donc été façonnée au fil du temps, des expériences… Rédiger la votre peut-être un bon exercice si vous êtes en quête de guérison intérieure.

UN HOMME GUÉRI …

Un homme guéri est, selon moi, celui qui se sent nouveau, aimé, prêt à vivre de nouvelles aventures pleines de sens… Il ne s’attache point aux futilités ou alors uniquement dans un but récréatif. Il s’est défait des routines et des images superficielles de la vie qui l’animaient peut-être jusqu’ici.

Il se sait désormais estimé par des gens intègres et cela lui suffit bien. Il n’est pas ébranlé par ceux qui ne lui suivent pas car il a réécrit son passé et sait, désormais, quelle chance il a d’avoir tiré autant de leçons bénéfiques de son parcours. Il commence à se rendre compte qu’il a côtoyé des « gens biens » et que cela a une vraie valeur. Plutôt que d’en vouloir à ceux qui sont partis il y songe d’un coeur bienveillant. Il sait que certains « se perdent » mais aussi que chacun a un chemin à parcourir avant d’atteindre la complétude intérieure.

C’est un être en congruence. Il croit suffisamment en lui pour ne pas diluer son pouvoir en espionnant ce que font les autres ou en se comparant à eux. Il n’assume pas ses différences, il croit puissamment en elles ! Il est conscient qu’il possède, comme tout un chacun, son propre chemin de vie, son propre « appel » et souhaite y répondre. D’un seul coup, répondre à sa mission de vie devient ce qui prime sur le reste, notamment sur l’argent et le matériel.

L’homme guéri ne porte pas d’utopies toutes faites en lui, juste l’envie de mieux faire, jour après jour, avec ce qu’il possède déjà. S’il est empathique envers les plus faibles, il a franchi une étape supplémentaire vers sa propre harmonie intérieure et sa propre guérison.

Retrouvez la suite de cette réflexion dans quelques jours sur ce blog. Belle journée, portez vous bien et #restezchezvous !

Le confinement : une période propice au bilan de vie

Avez-vous déjà vécu dans votre vie des moments qui ont radicalement changé votre façon de voir les choses ? Les moments-charnières de notre vie qui changent profondément notre état d’esprit sur nous-mêmes, sur les autres, sur le monde qui nous entoure, sur l’avenir sont bien souvent des moments douloureux… Ce sont des « accouchements » qui débouchent sur une nouvelle naissance. Encore faut-il savoir laisser le travail se faire …

Retour à l’Essentiel

Plusieurs fois j’ai entendu des clients ou des proches me dire : « Alors là, si j’arrive au bout de ce travail (ou de cette quête) je vous assure que je change de vie ! ». Il existe donc des moments-charnières capables de nous ramener à l’Essentiel, cet Essentiel que certains d’entre vous viennent chercher lors des séances de sophrologie. Cet Essentiel qui « donne un sens », qui donne DU sens à la vie !

Trauma collectif

Donc nous y voilà ! Nous sommes tous, avec cette privation de liberté (qui est parfois, heureusement, bien vécue) de gré ou de force, engagés dans un profond changement. Beaucoup de critères de vie, de mode de vie, de style de vie seront remis en question après le confinement. Vous l’avez compris : il ne sera plus possible de revenir à « la vie d’avant », de retrouver ses douces certitudes après cette période apparentée à un « trauma collectif ».

Un confinement qui entraîne une réflexion sur les modes de fonctionnement

Peut-on et doit-on profiter de ce temps forcé à la maison pour faire le bilan ? J’ai envie de répondre que chacun fait ce qui lui plait. Chez nous qui sommes des parents élevant leurs enfants dans un but d’élévation constante de Soi, friands de développement personnel, il est certain que ce temps (qui tombe également sur les célébrations de Pâques, ce qui ajoute un sens spirituel à la chose) a commencé à « porter ses fruits ». Pour l’instant nous n’avons pas encore abordé les « grands changements » car nous avons déjà changé de vie lors de notre installation dans l’Allier. Les grandes « métamorphoses » sont derrière mais encore très récentes. Nous ne ressentons donc pas le besoin de « tout poser sur la table » pour une redistribution des cartes et des rôles. Par contre nous subissons, comme vous peut-être, les inconvénients de ce que nous avions « remis à plus tard » comme la finition de certains travaux dans la maison. Nous constatons que malgré notre sens de la prudence nous n’étions pas prêts au niveau de notre organisation (courses etc.) pour ce confinement soudain. Il y a les gens qui nous manquent… et ceux qui ne nous manquent pas du tout. Cela entraîne une réflexion sur : « A-t-on vraiment encore du temps à perdre par convention avec des gens qui ne nous intéressent pas, dans le fond ? »

Le confinement met à jour les forces et les faiblesses

Le confinement met aussi à jour les forces et les fragilités de chacun. Nous regrettons, les uns les autres, de ne pas avoir fait tel voyage, de ne pas avoir mené à bien tel ou tel projet. Plus généralement, le soir, lorsque les enfants dorment, nous parlons de ces choses dans lesquelles nous aurions pu être « meilleurs »… Ce n’est pas de la nostalgie, ce sont des leçons pour demain… Donc stoppez l’activité, le travail, les contraintes quotidiennes et vous verrez émerger une cogitation plus ou moins poussée !

Certains de nos amis ensemble jour et nuit depuis le confinement parlent de séparation. D’autres m’appellent pour me dire qu’ils on le sentiment « d’avoir raté leur vie » ou d’être « passé à côté du bonheur »… Ce sont des propos que j’ai l’habitude d’entendre de la bouche de mes clients au cabinet mais pas de celle de mes ami(e)s. Certaines réflexions me font sourire comme : « Eh bien heureusement que j’ai rompu avec lui avant le confinement ! Je ne l’aurais pas supporté toutes ces semaines ! » D’autres se félicitent d’avoir raté leur concours pour devenir Soignant car aujourd’hui ils seraient « en première ligne ». Avec le confinement les échecs d’hier deviennent les petites victoires d’aujourd’hui…

Des cogitations à replacer dans le monde réel

C’est pour toutes ces raisons que je pense que le bilan des cogitations de chacun ne doit pas rester de l’ordre de simples pensées « abstraites » ou parasites… Certains d’entre nous, dans notre pays, se sentent déjà en « mode Survie ». Ce mode de pensée révèle certains écueils qu’on ne voyait plus vraiment à force de s’y confronter. Pourquoi ne pas les noter ? Pourquoi ne pas travailler sur ce que VOUS souhaitez devenir demain, dans le détail. Dans ce travail difficile à aborder d’habitude dans le rush quotidien, le confinement est un allié précieux ! Revenir à soi, entendre enfin son propre besoin de revenir à des propos rassurants ou constructifs, imaginer des moyens d’améliorer sa vie et celle des autres sans tout révolutionner pour autant mais en misant sur le travail bien fait, le goût du détail, le sens des valeurs… se rapprocher de la congruence…

Un simple brainstorming

A la base de ce travail personnel : le brainstorming commun. Si vous avez la possibilité de le faire avec les personnes qui comptent pour vous avec qui vous êtes, peut-être confiné, l’occasion est trop belle pour passer à côté…

Comment fait-on un brainstorming ? Sans censure mais dans un temps réduit où chacun fera ses propositions. 30 à 45 mn maxi. Donnez vous un délai ! Notez puis classez vos réflexions par catégories. Voyez ce qui s’élimine car trop complexe, ce qui se recoupe car trop similaire et ce qu’on garde car valeur ajoutée nettement visible et comprise.

C’est une première étape. Ce brainstorming peut servir de base à un coaching qui en développera certains aspects.

Resterez-vous émotionnellement « bloqué » dans le confinement bien après sa fin ?

Le confinement n’est ni une prison, ni une fatalité. Comme toutes les « tyrannies » morales il a un début, un milieu et il aura une fin. L’utiliser pour se développer personnellement est un bon moyen de se sentir mieux et d’aller de l’avant. De vivre l’instant présent au mieux sans toutefois y rester bloqué… Beaucoup, oui, resteront « bloqués » émotionnellement dans ce confinement forcé bien après sa fin. Ils resteront mentalement ses prisonniers. Les futurs prisonniers de ce confinement seront ceux qui, par la suite, continueront de se retourner sur hier évoquant « tout ce qu’ils ont perdu » à cause de cette crise passagère. Les responsabilités de chacun seront dès lors plus facilement reportées sur cette bonne raison si évidente qui s’offre à nous. Les gagnants de demain seront ceux qui sauront « tourner la page ». Un défi à relever …

Quelques conseils pour ne pas angoisser pendant le confinement

Le temps du confinement peut paraître long, difficile, cruel pour certains… mais, en fait, tout dépend de « quelle façon » on prend les choses, de quelle manière cette privation de liberté transitoire et momentanée est abordée. Aujourd’hui je livre quelques conseils à ceux qui sont entièrement confinés.

Tout d’abord redisons, c’est nécessaire je pense, à quel point vous rendez service aux autres en vous distanciant physiquement, que vous soyez malades ou pas. Le fait de faire chuter le nombre de vos interactions quotidiennes (physiques) et de vos déplacements constitue la base pour écrêter le sommet de la courbe de la contagion. Rester chez vous ne veut pas dire que vous aurez la certitude à 100% de ne pas tomber malade mais en fait plus longtemps vous arrivez à rester chez vous sans sortir, plus vous offrez du temps et des lits aux soignants. C’est donc une grande oeuvre, pour une fois, que de rester chez soi ! Une oeuvre collective qui mérite d’être saluée. Cet effort témoigne aussi de votre profonde humanité.

Dans la vie tout est transitoire !

Chaque période de la vie peut être critiquée. On peut par exemple critiquer le bazar que les enfants mettent dans le salon lorsqu’ils sont petits ou les trous que le chien fait dans le jardin pour s’amuser. Pourtant dans la vie tout est transitoire. Nos grands-parents ont vécu des guerres. Et nous ont appris une chose : même les tyrannies ne sont que temporaires ! Quand les enfants seront à la fac vous regretterez probablement le temps des jouets épars dans le salon… Lorsque le chien ne sera plus là vous vous rappellerez avec nostalgie des trous dans le jardin… La tyrannie du coronavirus n’aura qu’un temps elle aussi. Tout guerrier doit prendre repos un jour. Le confinement est transitoire. L’acceptez c’est déjà le dominer…

Gardez des horaires sans vous imposer des difficultés supplémentaires

Le premier point pour éviter le « blues du confinement » est de garder des horaires de lever et de coucher à peu près normaux. Si vous vous couchez habituellement vers 22h30 ou 23h00 il n’y a pas de mal à se coucher un peu plus tard. Quand on ne travaille pas on perd un peu la notion du temps, on se décale facilement. Si au final vous vous couchez vers minuit / 01h00 ce n’est pas non plus la fin du monde. De la même façon prenez le BON SOMMEIL lorsqu’il se présente ! C’est une période compliquée qui véhicule beaucoup de mauvaises nouvelles qui – même si on ne le souhaite pas – viennent imprimer l’Inconscient… Dormir quand on est fatigué est une bonne chose mais c’est aussi parfait si vous êtes stressé(e) ou angoissée(e). Le sommeil profond vient éliminer la plupart des tensions mentales et corporelles. En confinement prenez donc le temps de bien dormir et ne vous privez pas d’une heure ou deux de sommeil en plus le matin.  La situation est exceptionnelle. Vous ne pouvez garder la même rentabilité horaire qu’en temps habituel. Si vous gardez vos enfants à plein temps avec des devoirs à rendre etc. croyez-moi les journées sont beaucoup plus fatigantes qu’à l’ordinaire. Le repos permet de booster l’immunité. Tomber malade avec une meilleure immunité et en étant relativement reposé est autre chose que de tomber malade faible et épuisé…

Mangez bien, faites vous plaisir !

Pour le temps du confinement laissez tomber les régimes ! Il ne s’agit pas de tomber dans la malbouffe ni d’apaiser ses angoisses dans la nourriture mais juste d’essayer d’avoir un apport en légumes et en fruits, des protéines (viandes, oeufs), un peu de graisse végétale, du calcium (chocolat noir) etc. Varier son alimentation permet aussi de booster l’immunité. N’hésitez pas à consommer des oranges, des kiwis, des bananes… Mais surtout faites en sorte d’avoir du plaisir à manger même si vous êtes limité par vos « réserves ».

Suivre toutes les formations en ligne qu’on vous propose n’est pas obligatoire !

Toute l’année, en tant que thérapeute, je me forme en ligne. J’aime me développer personnellement, en apprendre encore et toujours sur la sophrologie, la psychologie, les énergies, la relaxation, la respiration et la communication…. Ayant des enfants et peu de temps en dehors de mes séances de sophrologie, de psychopratique et de coaching, et aimant passer mes weekends dans la nature et visiter ma région, l’Auvergne, ce mode d’apprentissage à distance me convient parfaitement. Donc en temps de confinement je me forme également mais pas plus que d’habitude. Je consacre entre 30 mn et 60 mn chaque jour aux formations que j’ai en cours (Énergétique et aura / Intelligence sociale et Communication). Je remarque, par contre, qu’on me propose sur mon smartphone des tas de formations pour thérapeutes, pour coachs etc. Je voudrais dire que chacun se développe personnellement à son rythme et comme il le souhaite. C’est okay de ne rien apprendre pendant le confinement ! Ce n’est pas une obligation ! Donc malgré la pression marketing ne vous sentez pas obligés d’apprendre pendant le confinement. Le confinement en lui-même vous apprendra beaucoup sur vous, votre capacité de résilience, votre relation aux autres, au monde qui vous entoure et à l’Espoir. C’est déjà un beau programme si on analyse un peu sa perception des choses !

Pratiquez la méditation guidée

La méditation guidée en fonction de vos attirances personnelles, spirituelles est vraiment un outil idéal pour se détendre. Il y en a de nombreuses sur le web, sur YouTube. Elles permettent de se laisser guider, de se vider la tête et d’éliminer les pensées parasites, ce qui est très reposant. Voici l’une de mes préférées, une « hypnose » sur l’Abondance.

Prenez le soleil !

Même si vous êtes en appartement et que vous ne possédez pas de balcon, pensez à vous placer au soleil dès que vous avez la chance d’en recevoir un peu ! Découvrez vos avant-bras c’est très important. N’hésitez pas à prendre le soleil sur le visage c’est très bon pour le moral. Le soleil, c’est la vie !

Faites du sport le soir

Ce n’est pas recommandé de faire son sport le soir. Cela empêcherait de dormir… Ce conseil, je l’adresse cependant à ceux qui sont très angoissés, très stressés ou qui ressentent des effets physiques de leur anxiété (douleur au plexus solaire, douleurs intercostales, nuque tendue…). Mettez un peu de musique douce et zen et faites quelques séries de mouvements doux (vous trouverez de nombreuses méthodes et séances courtes sur YouTube). Faites travailler le cou, les bras, la taille, les jambes, les abdominaux et terminez par une bonne « planche » dont vous augmenterez la durée de jour en jour. Quelques étirements et le tour est joué. Pas besoin d’en faire des heures, 15 mn d’activité physique ciblée suffisent à éliminer les tensions et à se ressourcer.

Une de mes musiques favorites pour une petite séance de mouvements doux :

Gardez le contact avec vos proches

Téléphonez à vos proches non pas pour vous lamenter ensemble mais justement pour leur transmettre une forme de positivisme ! Le téléphone ou Skype, tout est bon pour garder le contact du moment qu’il n’est pas physique ! Si l’autre se plaint non-stop changez d’interlocuteur…

Triez et rangez !

Préparez la suite. Interrogez vous sur ce qui est vraiment nécessaire ou pas dans la maison. Faites en sorte d’avoir une maison sans « zones d’ombre » (les zones d’ombres sont ces placards dans lesquels on entasse des choses inutiles, des tiroirs non rangés etc.) Les zones d’ombres sont très culpabilisantes. Dans le fond vous savez que vous ne faites pas le « travail avec coeur » dans votre maison lorsque vous en avez ! Vous trouverez plein de conseils pour assainir la maison de ses ondes négatives sur la toile…

Respirez correctement !

Prenez 5 minutes par jour pour bien respirer, pour estimer votre capacité respiratoire. C’est important de le faire car cela augmente la volonté et la concentration !

En l’absence de votre thérapeute, continuez le travail !

Si vous suivez une thérapie avec moi (ou même avec un autre thérapeute), vous avez, au fil des séances, eu des exercices à réaliser. Ressortez ces exercices, perfectionnez vous, allez plus loin dans leur concrétisation… En bref n’arrêtez pas de travailler sur vous parce que le cabinet est fermé ! Notez aussi votre ressenti au fil des jours et pourquoi pas vos rêves, un exercice que j’encourage toujours car il est très révélateur de ce que vous vivez et désirez dans le fond.

Je vous souhaite une belle journée et restez chez vous ! Portez-vous bien !

Quelques astuces pour réduire l’anxiété due à la propagation du Coronavirus

Le cabinet de sophrologie et de psychopratique est fermé jusqu’à nouvel ordre. Je me tiens cependant à la disposition de mes clients qui veulent me donner des nouvelles ou qui ont simplement besoin de parler quelques instants de ce qu’il se passe et de ce qu’ils ressentent face à cette « catastrophe naturelle » particulièrement anxiogène…

Je sais que pour de nombreuses personnes, il est très difficile voir impossible de ne pas imaginer le pire. Ces angoisses ne font hélas qu’ajouter à une situation pleine de complexités.

En ces temps tourmentés, il est bon de revoir ses priorités. Et la santé, de soi, des siens, des proches, est bien-entendu au tout début de la liste.

Ne pas prendre de risques inutiles en sortant, éviter de créer des situations qui pourraient entraîner des consultations pour des broutilles (mais parfois une broutille fait très mal !) en pleine effervescence, garder le contact oui mais oublier un peu le smartphone et le fil d’actualités Google… Il y a beaucoup à faire pour améliorer son confort de vie lors de ce confinement bien nécessaire.

Alors, comment faire pour baisser les angoisses ?

  1. Instaurer chaque jour et plusieurs fois par jour un temps de détente et faire en sorte que ce temps entre dans votre routine

Je sais à quel point il peut-être difficile de méditer lorsqu’on n’y est pas habitué. La méditation, pour ceux qui ne la connaissent pas ou pour ceux qui n’adhèrent pas est donc à remplacer par des techniques « guidées ».  Il y a sur YouTube de nombreuses méditations que j’aime beaucoup. Tout dépend de votre degré de spiritualité et d’ouverture au spirituel cependant.

Ce qui est important : pendant ce temps de méditation ou de relaxation guidée, relâchez les tensions dans tout le corps, appliquez les exercices de respiration que nous avons vus en séances (IRTER, les petits cercles, Buteyko etc.) et visualisez votre corps reposé dans la pièce, puis sur le lit ou le matelas de relaxation, puis soyez « en vous ».

Laissez les pensées parasites qui vous assaillent peut-être voler en vous souvenant de ceci : « personne ne regarde les petits nuages qui passent au dessus de nos têtes, ils vont, viennent, disparaissent, comme dans une danse légère. Je n’y accorde pas d’attention »

2. Si vous êtes très angoissé mais que vous êtes un ou une spirituel(le), alors je vous recommande d’écouter la célèbre Méditations des Anges de Doreen Virtue, désormais disponible gratuitement sur Internet. N’hésitez pas à vous endormir avec. En plus d’être rassurante, elle fait passer des messages positifs « d’acquis » à l’inconscient. C’est une méditation que j’aime beaucoup et que je voulais donc partager avec vous ! Ce que j’aime dans cette méditation c’est que sa pratique n’est jamais la même ! Donc on ne se lasse pas. Effectivement l’esprit n’est pas toujours tourné vers les mêmes notions, vers les mêmes messages. D’ailleurs il u a des jours où je me focalise uniquement sur la musique, les bruits d’ambiance ou les échos. C’est à chaque fois une expérience différente ! Essayez, vous le constaterez vous aussi ! Si l’effet d’apaisement de l’esprit est immédiat, les effets dans la vie réelle demandent une écoute régulière.

3. Pendant le confinement, trouvez-vous un projet. Imaginez ce petit quelque chose qui vous tient à coeur depuis des années (reprendre le piano, la peinture, monter une association dans un domaine donné, écrire un livre, suivre un cours en ligne : on peut à peu près tout suivre sur Udemy.com !)

Il est très bon de se concentrer que autre chose que sur cette pandémie qui nous assaille. Il faut AVOIR UN BUT, mettre ce temps de confinement à profit pour la suite plutôt que de subir et de rester passif.

4. N’écoutez pas tout ce qui se dit. N’imitez pas forcément les autres (surtout s’ils ont des comportements à risque). Souvenez-vous de ceci : plus vous écoutez les autres, leurs opinions sur la question, leurs idées etc. plus vous diluez votre confiance en vous. Vous avez en vous des ressources insoupçonnées. Cette période pourrait d’ailleurs les faire émerger. Ne diluez pas votre pouvoir personnel dans des polémiques puériles sur les réseaux sociaux. Évitez de vous confronter à la méchanceté (et à la grande ignorance) de certains. Plus vous serez en discorde, plus votre immunité s’en trouvera affaiblie. La haine, la colère, la discorde jouent sur notre moral. Évitons-les !

5. Si vous rencontrez des problèmes familiaux majeurs ou des problèmes de couple, c’est peut-être le moment de les mettre de côté pour conserver votre énergie pour des buts et objectifs plus profitables. La vie ne s’arrête pas maintenant ! Il y a une vie pendant la pandémie et il y en aura une après. La mouvance et le changement sont les composantes mêmes de l’Univers. Rien n’est acquis, rien n’est figé. L’accepter c’est aussi se soulager l’esprit…

6. Dormez bien et à heures régulières. Certaines personnes sont si anxieuses qu’elles ne dorment plus. Le sommeil est votre meilleur ami. Y-a-t-il un endroit dans le monde que vous aimez, qui est pour vous un havre de paix, que vous y soyez déjà allé ou non ? Alors avant de vous coucher, visionnez une vidéo sur cet endroit et essayez de vous y rendre mentalement. C’est un très bon exercice. Je vis à Vichy mais bien souvent je m’endors… au Lac Powell ! Tentez l’expérience, dans la détente, sans bloquer votre respiration et dans la confiance.

7. Confiez vos inquiétudes ou vous soucis à un tiers immatériel comme l’Univers, Dieu (si vous êtes croyant), un ange, un saint, un lieu sacré, une personne chère, un symbole, ce que vous voulez, mais ne vous endormez pas avec votre « bagage » en vous !

8. Dans la journée si vous êtes inquiet prenez des nouvelles des autres par téléphone, chat ou email. Préoccupez-vous des autres, vous penserez moins à vos propres tracas…

9. Si l’anxiété est très grande, prenez des Fleurs de Bach, compléments alimentaires à base d’élixirs floraux, les Fleurs de Bach sont efficaces et non toxiques et n’agissent que sur les émotions. Bien-sûr il faut en avoir à la maison ! On peut les commander (si les livraisons fonctionnent). Je conseille d’avoir du Rescue en gouttes à mettre directement sous la langue en cas d’angoisse. A côté de ça vous pouvez avoir une petite bouteille d’eau dans laquelle vous mettrez 8 gouttes de Walnut + 8 gouttes de White Chesnut + 8 gouttes de Mimulus, que vous boirez en eau de boisson toute la journée. Il faut 7 à 8 jours pour que l’effet apaisant sur les émotions se fasse sentir.

10. Expérimentez le travail vibrationnel de certains sons et musiques. Vous l’ignorez peut-être mais tout est énergie et vibration ! Notre monde entier dépend d’une immense grilles magnétique et chaque élément sur cette terre (les arbres et même les cailloux) nous adressent des vibrations. Ces vibrations aident à nous harmoniser avec le monde qui nous entoure. Hélas avec les constructions, le béton, les hauts immeubles, nous en sommes coupés la plupart du temps. L’harmonisation naturelle que nous méritons et dont nous avons besoin pour nous sentir bien n’est donc pas toujours accessible à tous. Les musiques qui travaillent sur les vibrations de guérison, de confiance en soi, de réussite, sont très efficaces. Il faut les écouter régulièrement et à des heures où nous nous sentons réceptifs pour en tirer le meilleur bénéfice. Voici quelques exemples de musiques ou de sessions de vibrations qui, selon moi, portent leurs fruits

Celle-ci est étrange et sonne désagréablement aux oreilles au début et pourtant on s’habitue très vite à ces sons de réharmonisation, d' »attunement ».

Une simple musique de « guérison » spirituelle comme celle ci-dessous, pour moi la plus puissante à l’heure actuelle, permet d’ouvrir l’Inconscient et d’aller en confiance.  Plusieurs de mes clients m’ont expliqué avoir eu de « petites révélations » sur eux-mêmes après écoute. D’autres m’ont dit qu’ils avaient « pleuré de façon bénéfique et libératrice ». Un bon outil de prise de recul selon moi, très bien conçu et étudié.

11. Il ne faut pas sortir de chez soi, certes, mais si vous vivez dans un lieu reculé ou dans la campagne, n’hésitez pas à vous « recharger » dans des lieux à hautes énergies. Je pense aux chapelles isolées et perchées, aux lacs ronds et aux lieux à fort taux cosmo telluriques. Il y en a en Auvergne. Concernant les ondes positives on peut, par exemple, les trouver au Gour de Tazenat ou au Paradis de Queuille. Il ne faut pas y rester trop longtemps. Juste prendre un moment de détente et de « recharge » de nos énergies. Ces lieux, hors saison, sont plutôt déserts.

12. Quand on a peur de « perdre » certains acquis, certaines choses de valeur, la santé, des proches etc. il est bon de pratiquer le « juste tri ». S’organiser un espace dans lequel les énergies circulent mieux, trier, jeter, se détacher de ce qui n’est pas important permet un certain renouveau dans la maison et de faire de la place pour la nouveauté ! A tester et à méditer !

Voici pour mes astuces, il y en aura d’autres plus détaillées dans mes prochains articles, notamment sur la respiration et les exercices de relaxation.

D’ici là portez vous bien et soyez prudents en restant positifs !

Trop de chaos dans votre vie ? Et si vous testiez une nouvelle organisation ?

L’organisation ou le chaos ?

Que ce soit lors des séances de sophrologie ou de psychopratique, on constate souvent, lors de l’anamnèse, que certaines personnes décrivent leur vie comme un immense chaos où les choses semblent aller de mal en pis… Ces personnes sont souvent habituées des thérapies alternatives et ont le sentiment regrettable d’avoir « tout testé » mais que rien n’a fonctionné « avec elles ». Ces personnes trouvent souvent de bonnes raisons à l’échec des thérapies pour leur cas : « ceci est dû à mon passé », « cela vient de mon enfance », « c’est ainsi je n’ai jamais eu de chance » etc. Bien-entendu il y a dans ces bonnes raisons qu’on se trouve pour ne pas avancer et pour camper sur ses positions défaitistes, une forme de résistance… Pourtant en pratiquant l’écoute active, on constate souvent que des pans entiers de la vie de ces personnes gagneraient à être revus à la hausse par la simple mise en place de mesures organisationnelles.

Accepter de changer ses méthodes

Le mot « organisation » peut faire peur car il suggère en premier lieu que, jusqu’ici, nous avons été légers en matière de planification… Accepter que les choses ne fonctionnent pas de la manière dont nous les gérons actuellement est un pas en avant.

Il faut accepter de changer ses méthodes. Il y a deux concepts que j’aime appliquer à ma vie en général, à mes objectifs et à mes projets :

  • Ne cherche pas à réparer ce qui n’est pas cassé (ce concept nous vient de la SFBT : « If it’s not broken, don’t try to fix it) ou encore : « Si tout va bien ne change rien ». Cela est particulièrement vrai avec les bébés et les enfants : quand ils jouent tranquillement ou quand ils dorment il faut les laisser faire plutôt que de leur proposer autre chose. C’est également véridique dans le commerce. Pendant longtemps ma famille et moi avons fréquenté une pizzeria dont le patron était un ami. Ses pizzas étaient excellentes. Pas trop grasses avec un goût de… pizza au feu de bois tout simplement ! Mais un jour quelqu’un lui a dit que sa pâte était trop moelleuse et trop salée… Il a donc changé sa recette… du même coup il a perdu 90% de sa clientèle le mois suivant et a dû fermer boutique. Il est resté persuadé cependant que quelqu’un en ville l’avait « blacklisté ». Il avait en fait « changé une recette qui fonctionnait » mais ne voulait pas l’entendre…
  • Si quelque chose ne marche pas du tout ou peine à fonctionner avec la méthode que vous utilisez, alors changez votre méthode ! Cela est particulièrement vrai dans les affaires et dans le commerce également : certains vendeurs de services ont été réticents à se mettre au web ou à créer un site. Ils l’ont hélas payé le prix fort. Si la carte de visite classique ne fonctionne plus il faut peut-être tester la vidéo ou la pub sur sites… Même si changer de pratiques fait peur, les tester est toujours une bonne chose.

Ré-organiser pour optimiser !

Dans la vie personnelle c’est exactement pareil. Il convient de conserver les recettes qui fonctionnent et de ré-organiser le reste. C’est ce que je propose aux entreprises avec mes formations inédites toujours basées sur la conception d’outils de succès sur-mesure. C’est aussi ce que je propose aux particuliers : l’optimisation de leurs processus de réflexion et d’action.

Comment réagissez-vous face à un stress ou un changement ? Face à une réflexion de votre patron ? Montez-vous dans les tours ? Montez-vous sur vos grands chevaux ou allez-vous broyer du noir dans les toilettes ?

L’exemple de Martine dite « Titine » …

Celle que je nommerais Martine a 45 ans et déteste prendre la parole en public. Pourtant c’est ce que son patron lui impose chaque vendredi à 14h00. A 14h00 Martine se plaint d’être endormie car en pleine digestion… A 13h30 elle s’enferme, nerveuse, dans son bureau pour relire son discours hebdomadaire. Cela lui donne mal au ventre. Ensuite elle souligne en noir les termes sur lesquels elle doit mettre l’accent. Elle se parfume à outrance de peur de transpirer de stress. On la sent de loin dans les couloirs… Et chaque vendredi à 13h58 précises elle monte sur l’estrade comme on va à l’échafaud. Elle vérifie que son micro fonctionne (« 1,2, 1,2 »). Certains rigolent et plaisantent. Elle, elle a juste envie de pleurer… Elle regarde alors les gens du premier rang : elle y voit des jeunes filles de 30 ans plus à l’aise qu’elle à 45 et remarque de loin les affinités et les groupes informels dont elle ne fait pas partie, tout ça la mine. Elle bafouille, commence et personne n’écoute… Certains ne la regardent même plus lorsqu’elle s’exprime. Comme toujours son patron la remplace, agacé, promettant de la remplacer, ce qu’il ne fait jamais car personne ne veut faire les transmissions hebdomadaires à la place de « Titine » comme on l’appelle de façon assez ironique comme pour souligner son manque d’envergure…

La situation de Martine est-elle désespérée ? Non. Martine n’a simplement pas appris à communiquer clairement, à adopter une posture de pouvoir face aux autres, à se faire respecter ou à lister ses objectifs prioritaires.

En psychopratique, nous travaillons ensemble sur ses aspirations profondes. Rapidement Martine me dit que physiquement elle ne se trouve pas belle. Qu’elle voudrait maigrir.Par ailleurs elle admire des femmes fortes comme l’écrivaine Amélie Nothomb et d’autres. Elle voudrait évoluer mais personne ne lui fait confiance. Ensemble après une anamnèse poussée (qui met à jour la plupart de ses comportements erronés), nous travaillons sur ses fausses croyances puis sur une meilleure façon d’organiser sa vie. Cette nouvelle organisation va inclure une meilleure hygiène alimentaire, des vacances plus régulières avec « du sens » et des objectifs à atteindre (Martine rêve de randonnée mais à peur de ne pas être à la hauteur ou de freiner son groupe), un changement de look discuté avec une professionnelle du style et bien-entendu un coaching en leadership entrepreneurial car Martine veut changer d’entreprise. Peu à peu les choses rentrent dans l’ordre et Martine se rapproche de ce qu’elle est déjà dans le fond : une femme autonome, avec beaucoup de sens de l’humour, une empathie qui est désormais cadrée et qui ne mène plus à des dérives qui la mettent en danger… 

Désormais elle écrit son discours du vendredi la veille puis va prendre un bon bain et n’y pense plus. Elle n’est plus stressée à l’idée de prendre le micro. Elle dit clairement à son patron, avec politesse et fermeté, que si sa prestation ne lui convient pas il n’a qu’à la faire lui-même. Délestée de ses kilos en trop et avec sa nouvelle coupe de cheveux et ce style qui lui plait, Martine se sent mieux. Le travail effectué sur sa propre valeur fait qu’elle n’envie absolument plus les filles de 30 ans. Elle se fiche de ne pas faire partie des groupes informels de l’entreprise puisqu’après le travail ses copines du club Voyage et Rando l’attendent pour un prendre un verre. Quand on l’appelle « Titine », elle pose sa main sur l’épaule de son interlocuteur, le regarde dans les yeux et lui dit : « Mon nom est Martine. Mais si tu ne l’aimes pas tu peux m’appeler Mme Dupont, c’est aussi mon nom ». Lorsqu’il y a du brouhaha dans la salle alors qu’elle parle, Martine dit fermement : « De l’attention s’il vous plait. Oui la pause déjeuner est terminée ! » Martine n’a plus peur de se « faire virer », c’est elle qui veut quitter le navire et du coup son patron l’a augmentée…

Véhiculer des messages de changement profond à l’Inconscient

Il n’y a pas que le coaching et la psychopratique ou le coaching en suppression des croyances qui soient efficaces. Ainsi avec la sophrologie qui va véhiculer des messages de changement profond à l’Inconscient, il sera possible de travailler sur une vie mieux organisée, davantage planifiée et plus productive. Il est également possible en sophrologie de convertir une addiction néfaste en routine salvatrice. Ainsi il est possible de remplacer la routine de la cigarette (un plaisir certes mais culpabilisant car on sait à quel point il est néfaste pour la santé) par une routine plus constructive comme le rangement du soir pour bien préparer la journée du lendemain ou l’exercice physique qui aidera à éliminer une partie des toxines liées à la cigarette etc.

Besoin de faire le point sur votre vie ?

Avez-vous besoin de faire le point sur votre vie (bilan de vie) pour organiser une suite meilleure et plus « désirable » ? Avez-vous besoin d’un soutien pour changer vos habitudes néfastes ou pour reprendre votre carrière en main ?

N’hésitez pas à consulter les onglets de ce site et à lire mon parcours !

La valeur de nos ressentis face à la thérapie cognitive

Nos ressentis face à la thérapie cognitive

La thérapie cognitive est une méthode que j’affectionne particulièrement car elle est, selon moi, très ancrée dans le quotidien, dans la réalité et répond particulièrement bien aux problématiques professionnelles. Elle peut-être utilisée avec succès dès que le client rencontre des conflits au travail, est confronté à des luttes de pouvoir ou subit de plein fouet les foudres d’un supérieur alors qu’il est considéré par le reste son équipe comme ultra-compétent. Mais elle répond aussi très bien aux angoisses que le client peut rencontrer dans sa vie personnelle : peurs, phobies, réticences injustifiées à l’égard d’un projet etc.

Quelle interprétation pour quelle situation ?

Pour résumer, la thérapie cognitive considère que le sens que nous attribuons aux choses, aux événements quotidiens, à un événement-charnière ou à un conflit va influencer notre comportement mais aussi notre ressenti. Le sens influence le comportement qui influence le ressenti mais cette triade fonctionne également dans un autre ordre : ainsi le ressenti influence aussi le comportement qui influence le sens attribué aux choses et vice-versa. Lorsque nous sommes incapables de voir le bon dans une situation ou que nous exagérons son impact sur nos vies, dans l’esprit, alors nous expérimentons un panel de sensations qui ne correspond pas à la réalité. Nous fournissons une mauvaise interprétation d’une situation. Cela nous rend pessimiste et triste sans raison valable.

Ces distorsions qui gâchent la vie

La thérapie cognitive mesure la nature et l’ampleur de ces « distorsions » de notre pensée. Les distorsions concourent au maintien et à l’amplification de troubles émotionnelles et de troubles psychologiques. Le psychopraticien utilise des outils très simples (un simple tableau à colonnes dans lequel il note les ressentis de son client et les distorsions qu’ils mettent en exergue) afin de rétablir un discours intérieur et un dialogue plus positif visant à se rapprocher davantage de la réalité.

Prenons l’exemple d’une personne qui veut maigrir, qui sait que son surpoids nuit à sa santé mais aussi à sa vie professionnelle dans un métier où le physique est important, et qui, envisageant une perte de poids, dit : « Tout ça est très bien mais ce n’est pas pour moi. Je sais à l’avance que ça échouera comme les autres fois ». En affirmant ceci elle se décourage encore plus. Elle se rend elle-même triste. La négativité l’emporte sur la combativité. Imaginons maintenant que la personne, sans se positionner dans une pensée positive trop accentuée, dise juste : « C’est intéressant. C’est ce qu’il me faudrait. Cette fois c’est la bonne » elle se sentira plus optimiste et plus valorisée, moins stigmatisée.

Le ressenti ne découle pas uniquement de l’acte !

La thérapie cognitive nous démontre que notre ressenti émotionnel n’est pas uniquement la conséquence d’une situation concrète mais d’une multitude de pensées non réfléchies et parasites, qui viennent influencer négativement notre comportement et perturbent notre moral, notre humeur, notre personnalité… Ces pensées brèves et automatiques gagnent à être ré-évaluées et corrigées pour se rapprocher de la réalité. Le psychopraticien accompagne ce travail de changement mental par des séances dans un cadre sécurisant et privé.