Ces distorsions cognitives qui limitent votre confiance en vous

Avoir une vision plus optimiste de votre vie

La façon dont on s’envisage, dont on envisage sa vie, son entourage et son avenir est très variable d’un individu à l’autre. Certains présentent des complexes d’infériorité, d’autres de supériorité, certains sont « egoless » quand d’autres affichent un ego démesuré. La façon dont on se voit et la confiance que nous nous accordons à nous-mêmes va influencer les évènements que nous vivons, nous ouvrir ou nous fermer des portes… une bonne connaissance de nos distorsions constitue un pas en avant sur le chemin de notre développement personnel.

Mais savez-vous quelles sont les principales distorsions qui nous affectent ?

Si vous êtes trop catégorique

La distorsion dichotomique, par exemple, consiste à voir les choses de façon ultra-contrastée… Si vous souffrez de ce type de distorsion il se peut que vous trouviez les autres soit absolument géniaux, soit absolument pitoyables… Il peut vous arriver de penser que vous êtes soit extrêmement inclus dans un groupe soit absolument exclus. Les choses sont pour vous toutes noires ou toutes blanches. La sophrologie peut alors vous aider à développer une vision plus modérée des choses en recherchant une certaine « neutralité » dans les évènements qui vous arrivent. Au cabinet de sophrologie nous abordons des visualisations qui valorisent une certaine neutralité des choses : un évènement est ce qu’on décide d’en faire, soit une opportunité d’évoluer et d’apprendre encore, soit un écueil…

Se sentir mal à l’aise face aux autres…

La distorsion « de la voyante » consiste à lire dans les pensées de vos interlocuteurs. Vous vous mettez à tort à la place de l’autre en imaginant ce qu’il peut bien penser de vous. Quatre fois sur cinq l’autre est là pour accomplir une tache ou pour avancer dans sa propre vie et justement ne pense rien de vous ! Mais si vous pensez « Il me trouve certainement trop timide » ou « trop excessif » etc. vous vous mettez dans une situation mentale, dans une « posture » morale peu confortable. La sophrologie peut vous aider à révéler vos ressources cachées pour vous sentir plus confiant. Lorsqu’on a confiance en soi, on ne lit pas dans les pensées de ses interlocuteurs.

Amplifier le détail négatif

La distorsion par « abstraction sélective » va, quant à elle, entraîner une vision négative des choses : au lieu de vous concentrer sur l’aspect positif d’une situation vous allez amplifier le petit détail négatif. Bientôt il prendra toute la place jusqu’à vous gâcher le plaisir d’un travail en majeure partie réussi. En sophrologie un script de visualisation « sur-mesure » vous permettra de dépasser ce goût du détail dérangeant… Par exemple en vous axant sur l’harmonie d’un paysage ou quelques feuilles mortes viennent ajouter une touche de couleur plutôt que de gâcher l’ensemble.

Il existe bien d’autres distorsions qui peuvent affecter un individu. Des tests très simples permettent de les découvrir, de les comprendre et donc de les repérer lorsqu’elles apparaissent dans votre vie. Les repérer c’est déjà les maîtriser et les minorer.

Sophrologie et psychopratique sur Vichy

Si vous souhaitez engager un travail de sophrologie ou de psychopratique (libération par la parole et thérapie cognitive) sur Vichy, Bellerive-sur-Allier ou Cusset, n’hésitez pas à me contacter. Je suis sophrologue mais je travaille aussi dans la communication relationnelle depuis 1999. J’accompagne de nombreux particuliers et chefs d’entreprise mais aussi des artistes dans la gestion des émotions et dans la prise de parole en public. Je suis à votre disposition pour aborder les questions sur la sophrologie, l’hypnothérapie légère, la visualisation créatrice positive, le coaching « Un sens à ma vie » ou le Coaching de vie.

Thérapie cognitive sur Vichy

Pour les chefs d’entreprise ou les futurs chefs d’entreprise un coaching entrepreneurial est également possible incluant de grands principes de thérapie cognitive. Nous vivons une période compliquée où ce sont ceux qui réagissent assez tôt qui arriveront le mieux à atteindre leurs objectifs personnels ou professionnels. En cas de mal-être n’hésitez pas à vous diriger vers votre médecin traitant puis à consulter un thérapeute. La sophrologie et la relaxologie peuvent également vous permettre d’avancer sereinement dans cette période complexe.

Réécrire un évènement passé peut-il sauver notre présent ?

La sophrologie travaille sur le passé, le présent et l’avenir

La sophrologie propose de travailler sur le passé, sur le présent et sur l’avenir. C’est un outil formidable qui permet de se recentrer, de se détendre, de réveiller son potentiel intérieur et bien souvent de revoir son mode de vision des choses.

La visualisation créatrice, en dehors de tout exercice de sophrologie, est très efficace elle aussi si on sait comment la pratiquer, autrement dit comment communiquer avec son cerveau…

Penser positif ; un mode de vie !

La pensée positive, quant à elle, est un mode de vie à part entière qu’il convient d’utiliser à bon escient et d’une manière tout de même réaliste. Elle n’est en rien une méthode miracle d’autant plus que de la pratiquer quelques mois seulement ne suffira pas à se forger un mental de champion… Ce que bon nombre de thérapeutes omettent de vous dire. La pensée positive est un « mode » de pensée continu. Penser positif de temps en temps ne vous apportera pas beaucoup de satisfaction au final. Peut-être même aurez-vous la désagréable sensation de mentir aux autres en agissant comme une personne optimiste alors que vous ne l’êtes pas vraiment. Car la pensée positive occasionnelle agit un peu comme un régime « yoyo ». Il faut changer tout son mode d’alimentation à vie pour mincir et ne pas revenir en arrière. Il en va de même pour cette technique de bien-être…

Réécrire un court passage de sa vie

Il y a un outil que je considère comme très puissant. Il s’agit de la réécriture du scénario de vie. En fait il s’agit très rarement de réécrire toute une vie mais plutôt de détecter les éléments du passé qui font encore mal à l’heure actuelle où qui agissent comme des « bloqueurs » au quotidien.

J’ai commencé à étudier la réécriture du scénario de vie lors de ma formation de Coach en suppression des croyances limitantes. Mais rapidement j’ai constaté que la méthode préconisée renvoyait bien trop le client à son passé. Il y avait une partie du vécu qui était souvent très positive car pleine d’apprentissages. Mais ceci le client en était souvent inconscient. Tout réécrire était un travail énorme voire épuisant dont on ne voyait jamais la fin. Ce travail entraînait aussi une profusion d’opinions et d’avis personnels souvent inutiles et démoralisants et nous perdions beaucoup de temps. Les résultats n’arrivaient pas avant plusieurs semaines et n’étaient pas à la hauteur de l’énergie engagée par le client et le thérapeute, une véritable équipe mais qui a ses limites.

Ce blocage qu’il faut lever

Désormais nous trouvons avec le client, lors de la première anamnèse, le blocage principal qui parfois n’est pas lié à la raison pour laquelle le client consulte. Ensuite nous étudions les possibilités qui auraient pu advenir en mettant de côté l’issue réelle de l’écueil qui parfois date de dizaines d’années. Il ne s’agit pas de refaire l’histoire « avec des si » mais d’évaluer ce qui aurait pu se produire dans une version meilleure, dans une version pire et dans une version neutre.

Un scénario plus positif basé sur une perception différente de l’évènement voit le jour. Il est validé par le client et le thérapeute conjointement. Puis des consignes très précises sont données au client afin qu’il visualise une autre version de l’évènement.

Pourquoi cela agit-t-il positivement ?

Nous sommes des êtres physiques mais pas que. Nous sommes aussi esprit et énergie. Ainsi il nous est possible de booster cette énergie en vivant de belles expériences et en nous reposant physiquement et mentalement ou de lui nuire en ruminant de sombres pensées, en n’effectuant pas assez de sport, en restant inactif etc.

L’évènement demeure mais sa perception change

Lorsqu’on a le courage d’explorer à fond un écueil passé, d’en parler, de le revivre différemment la démarche paraît négative mais elle est en fait constructive. Lorsqu’une expérience est vécue avec nos 5 sens alors le cerveau l’assimile comme une bonne, une mauvaise ou une neutre expérience. Recréer un évènement en restant sur les sens et en répétant encore et encore la visualisation va « changer le message ». Bien-entendu l’évènement qui vous a tant déplu ou blessé demeurera ce qu’il est. Par contre la perception qu’en aura votre cerveau changera. Un déblocage qui entre dans l’ordre des choses pourra alors avoir lieu.

C’est bien l’émotion qu’on répare

Il est bien possible de « réparer » l’émotion liée à une histoire nuisible afin de rejoindre le point d’évolution où on en serait si les choses s’étaient, à l’époque, passées différemment ! Il ne s’agit pas de se mentir mais bien de changer dans le cerveau l’émotion et donc la perception de cet évènement passé.

Cet exercice doit être mené dans certaines conditions invariables et jusqu’à ce que le client ne ressente plus d’animosité par rapport au dit évènement (mettons de côté les deuils et les évènements traumatisants qui ne peuvent en aucun cas entrer dans cette méthode). C’est généralement le stade auquel le client ressentira des changements dans sa vie.

Le scénario pourra alors progresser ou s’arrêter.

Impact du Covid 19 sur les enfants et sur les jeunes

Des parents amenés à consulter pour leur enfant

Comme bon nombre de thérapeutes je suis actuellement une formation sur les impacts psychologiques du Covid 19. Bien-sûr nous, adultes, sommes impactés mais ce qui est bien plus préoccupant c’est le nombre d’enfants amenés à rencontrer, actuellement, un thérapeute (qu’il s’agisse d’un sophrologue-relaxologue et pyschopraticien comme je le suis, d’un hypnothérapeute ou de thérapeutes issus d’autres techniques et sensibilités). Nous ne sommes qu’au tout début des effets néfastes du Covid sur le psychisme des petits. Nous ne connaissons pas encore l’impact total qu’aura, au final, cette période pleine de craintes, d’angoisses et d’incertitudes, sur les plus jeunes.

Des formations de thérapeutes utiles actuellement

Les formations de thérapeutes qui se mettent en place à l’heure actuelle sont primordiales. En avoir suivi au moins une est un apport extrêmement précieux pour bien comprendre ce qu’il se passe. Ma discipline relève bien davantage de la relaxation et de la recherche de solutions pratiques (mettant en oeuvre la connaissance de la psychologie humaine) avec le client. Cependant je me sens davantage « armée » face à cette nouvelle forme de détresse humaine qui touche les plus faibles et les plus petits d’entre nous.

Il ne s’agit pas pour moi de vous résumer le contenu d’une formation (fort utile) de plusieurs semaines mais juste de vous transmettre quelques points importants évoqués par mon tuteur de formation.

Un évènement sans précédent en temps de paix

Tout d’abord il est important de comprendre que ce sont tous les enfants et la jeunesse du monde entier qui sont impactés. Le Covid est un évènement sans précédent dans l’histoire de pays en relative paix. C’est un challenge de société mais aussi un challenge économique pour de nombreux parents obligés de se réinventer ou de trouver de nouvelles façons de gagner leur vie. C’est un PROFOND TEMPS DE CHANGEMENT et cela l’est POUR TOUS.

Vos mots sont leur filet de sécurité

Dans ce contexte il est primordial de pourvoir son enfant en explications non-anxiogènes mais CORRECTES. Les choses que l’ont connait font moins peur que celles qu’on ne connait pas (qui ont une part de mystère anxiogène). Expliquer les choses (la maladie, que faire pour l’éviter, comment bien pratiquer les gestes barrières et pourquoi, pour qui, les pratiquer) permet de ne pas laisser son enfant aller « sans filet de sécurité ».

Voir au-delà de son domicile

Nous sommes dans une ère de collaboration où il convient aussi de faire le nécessaire pour ceux qui n’ont pas les moyens, la culture ou la compréhension des gestes barrières. Faire un geste comme de ramener un paquet de masques à la voisine âgée ou du gel à la jeune maman isolée sont des démarches QUI COMPTENT. S’assurer que les plus faibles ou les moins adaptés à cette société « rapide » et très connectée devrait être du devoir et de la responsabilité de chacun.

Garder le lien

Répondre aux questions que se posent les enfants est indispensable. Cela contribue à « casser » la crainte exacerbée de « ne pas savoir » et le sentiment d’exclusion.

En cas de demi-groupe à l’école ou d’absence pour cause de confinement il faut être attentif et ne pas laisser les enfants « mener leur vie » dans l’isolation ou dans l’hyper-connectivité. Le lien social (téléphone, skype) est important mais ne doit pas non plus s’effectuer dans la déraison. Les enfants sont déjà amenés à suivre des cours sur écran, pas la peine d’en rajouter au risque de totalement les déconnecter de la vraie vie (même si elle est actuellement perçue comme « à risques »). Il faut veiller à ne pas laisser un enfant dans une situation de vulnérabilité sous prétexte que nous adultes devons nous adapter encore et encore au contexte et aux contraintes des confinements et déconfinements successifs. C’est un lourd challenge, certes…

Quel pourrait être, au fil des mois, l’impact du Covid sur la santé mentale des plus jeunes ?

Ce moment que nous vivons est sans précédent depuis plusieurs générations. Les enfants font face à l’émergence de gros changements dans une vie que nous, parents, souhaitons souvent « routinière » (les enfants ayant besoin d’horaires et de routines bien rodées pour être au meilleur de leur forme physique et intellectuelle). Pour certains enfants c’est la première fois qu’ils expérimentent les tracas, l’angoisse et la peur. Les maux expérimentés par les enfants sont assez similaires que ceux expérimentés par les adultes :

  • La peur de mourir
  • La peur de voir mourir leurs proches ou des membres de leur famille
  • Une perte de repères et de stimulation intellectuelle lors de la fermeture des écoles
  • La peur de perdre pied scolairement parlant
  • La peur de perdre l’amitié des camarades du fait de ne pas les voir ou de les voir moins
  • Le fait d’être à la maison sur une longue période multiplie le risque d’incidents ou d’accidents domestiques
  • La peur d’une seconde ou d’une troisième vague et de devoir vivre comme cela éternellement

Les enfants perçoivent le et peuvent se rapprocher excessivement de leurs parents et avoir ensuite peur de les quitter. C’est une pression supplémentaire que la peur de l’abandon lors du déconfinement.

Il existe des stratégies simples qui consistent à veiller à ce que l’enfant ne manque de rien (amour, soins, attention…). Etre honnêtes avec eux et expliquer ce qu’il se passe avec des concepts et des mots qu’ils comprennent est rassurant.

Chez les jeunes

Les collégiens et les lycéens expérimentent le même type de peurs. Cependant l’adolescent se construit aussi dans la copie et le mimétisme. A l’heure actuelle, éloigné du groupe, il peut se sentir loin d’influences bénéfiques (même si certains parents se réjouissent de l’éloignement provisoire d’influences néfastes).

Il faut se rappeler qu’un groupe de jeunes qui fonctionne bien est aussi un moyen de résolution de certains soucis pour le jeune. L’adolescent se confie à des gens de son âge lorsqu’il rencontre un écueil. Ici le système de résolution n’a donc plus cours. Certaines situations, certaines détresses du jeune ne peuvent pas être détectées par téléphone ou par visioconférence… La résolution peut donc manquer et laisser le jeune dépourvu du soutien des gens de son âge qui sont aptes à le comprendre. Les jeunes gens amoureux peuvent également développer des inquiétudes du fait de ne plus voir leur partenaire. Ce qui peut être vu comme une « amourette sans lendemain » par les parents peut être vécu de façon très intense par un jeune garçon ou une jeune fille. Il faut veiller au moral des troupes…

Sur le court terme on assiste à des :

  • Pertes de motivation pour le travail scolaire
  • Plus de temps passé à dormir ou au lit
  • Des sentiments mitigés face à un retour à la vie normale
  • La peur de se retrouver, à l’école, dans les derniers etc.

Mots-clés pour parents dépassés

Il faut soutenir ses enfants et garder le contact avec LEUR univers. S’assurer qu’ils se sentent bien dans leur « contexte » actuel.

SE CONNECTER ET RESTER EN CONNEXION

CONTINUER D’APPRENDRE

GARDER LES YEUX OUVERTS ET NOTER LES CHANGEMENTS TROUBLANTS

ÊTRE ACTIF AVEC EUX

ÊTRE CRÉATIF AVEC EUX, POUR EUX ET A LEURS COTES

Les séances de sophrologie permettent à l’enfant de venir se relaxer, se détendre, d’apprendre des techniques sans que ce qui amène à venir au cabinet soit « pointé du doigt ». Beaucoup d’écueils d’organisation, de distorsion de vision (voir la période plus noire qu’elle ne l’est réellement), de stress etc. peuvent être résolus par le biais de la sophrologie et de la relaxologie.

La sophrologie pour accompagner les craintes générées par le Covid

En fonction de la motivation du jeune il est possible de fixer des objectifs (améliorer la qualité de sommeil, travailler à développer la confiance en soi ou en l’avenir etc.) Tout en restant ancrés aux consignes actuelles et à la réalité, il est possible de se créer une « bulle de confort » et d’apprendre à gérer au mieux ses émotions. On fonctionne le plus souvent mieux lorsqu’on maîtrise nos émotions et lorsqu’on connait nos modes de fonctionnement. Il en av de même pour l’enfant et le jeune.

N’hésitez pas à me contacter au cabinet de Vichy pour en parler !

Comprendre la différence entre le stress et l’anxiété généralisée

Beaucoup de gens se présentent au cabinet de sophrologie pour une cause liée au stress. Rapidement on se rend compte que ce qu’ils nomment « le stress » relève plutôt de l’anxiété installée. Alors comment faire la différence entre le stress et l’anxiété qui a tendance à devenir chronique ? A l’école de sophrologie les sophrologues, spécialistes de la relaxation physique et mentale et de la respiration apaisante apprennent à distinguer les deux. Sans entrer dans de grandes et complexes explications (ce qui n’est pas la vocation de ce blog qui se veut seulement être un « aide-mémoire » pour mes clients) nous pouvons dire ceci :

Le stress en question

  • Le stress est un élément dont nous avons tous besoin pour être « alerte », pour compléter un objectif à court ou à moyen-terme, pour se « booster ». Mais lorsqu’il est trop puissant, trop souvent présent alors ce « booster » fait l’effet inverse : il nous mine, nous fatigue et déforme notre vision des choses et des évènements. La limite est mince et fine entre le Stress et l’Anxiété. Les deux sont des réponses émotionnelles à un état mais le stress est plus exclusivement généré par un facteur extérieur à nous-mêmes (passer un examen, subir une opération, vivre un changement ou une séparation, vivre un évènement dont l’issue pour nous doit vraiment être positive… faire quelque chose qu’on ne connait pas ou se rendre dans un lieu où nous attend une situation peu familière comme la prise de parole en public par exemple… côtoyer même pour un court laps de temps une personne peu bienveillante ou un jury… etc.) Une fois l’objectif passé le stress va retomber. Une fois qu’on a passé un examen, par exemple, on est libre de reprendre ses activités habituelles avec moins d’intensité. On peut « laisser couler » ce qui n’est pas le cas avec l’anxiété surtout lorsqu’elle est généralisée.

L’anxiété, ce problème de fond …

  • L’anxiété est un problème de fond, elle n’est pas « temporaire ». C’est un facteur persistant qui s’installe parfois sur le long terme… Elle ne disparaît pas lorsque le « stresseur » est parti. Imaginez une personne anxieuse, qui manque de confiance en elle, qui doit passer un examen et qui se mine depuis des semaines. L’évènement passé elle se sentira un peu mieux mais gardera son anxiété qu’elle reportera sur un nouvel obstacle ou un nouveau « stresseur ». Finalement le stresseur augmente une anxiété déjà présente. L’anxiété affecte toute l’humeur et tout le comportement. C’est donc un état à combattre pour aller mieux.

Sophrologie basique ou avancée

Dans les 2 cas, la sophrologie est une aide précieuse. Des séances de sophrologie basique permettent d’apprendre à mieux gérer son stress, ses angoisses et ses émotions. Des séances de sophrologie poussées permettront, quant à elles, d’aller plus loin dans la gestion des émotions et de débuter un travail sur le remplacement de l’angoisse. On viendra substituer un élément plus positif à l’angoisse : par exemple se dire « Quand je suis contrarié(e) j’ai tendance à m’endormir » est bien plus positif pour le corps et l’esprit que de répondre au message : « Quand je suis contrarié(e) je stress un maximum !  » Changer le message n’est cependant pas « magique », c’est tout un chemin mental qui est à défricher avant de l’emprunter de façon automatique face à une situation stressante.

Stress et Covid

Les enfants, les adolescents, les adultes comme les seniors sont la proie du stress et de l’angoisse. En ces temps de Covid, complexes, il convient de ne pas laisser une situation de stress ou d’angoisse nouvelle s’installer et de désamorcer au plus vite un stress qui a tendance à augmenter.

Le sophrologue possède de nombreux outils pour apprendre à ses clients à gérer leur stress, leur angoisse et leurs émotions. Cependant il n’est pas « voyant » et n’a pas de « baguette magique » non plus ! S’il fait ce métier c’est qu’il est souvent très sensible aux états de l’autre et qu’au fil du temps il a appris à « ressentir » ses clients dans la résonance. Il est donc intuitif. Plus un cas de stress ou d’anxiété est pris tôt, plus les résultats sont probants.

Trouver un thérapeute en résonance

Vous êtes nombreux à me téléphoner au cabinet de Vichy pour avoir des renseignements sur la gestion du stress. Le seul conseil que je puisse donner est le suivant : il ne faut pas laisser le stress, l’angoisse, la fatigue ou un éventuel burn-out s’installer trop longtemps avant de venir au cabinet de sophrologie. Il faut également trouver un thérapeute avec qui vous vous sentiez en résonance. Si vous n’aimez pas les personnes extraverties et originales, ne choisissez pas un sophrologue de ce type. Si vous ne vous sentez pas d’affinités avec un thérapeute, changez-en ! Je suis la première à refuser de travailler sur des objectifs à long terme avec des personnes « non investies » ou tout simplement qui ne « résonnent » pas avec mes techniques. Le principal est de ne pas rester seul avec ses angoisses mais de consulter. Vous venez souvent suite à un bilan avec le médecin traitant ce qui est une bonne chose. Des séances de sophrologie ne peuvent absolument pas se substituer à un avis médical !

Quelles approches pour quelles techniques ?

Pour résumer le choix du thérapeute est important. Parfois je reçois de futurs sophrologues en séances qui souhaitent voir « comment je travaille ». Après avoir fait le tour de plusieurs cabinets ils constatent qu’aucun sophrologue n’a la même approche de l’humain, le même décor ni les mêmes techniques. L’humain est un métier dans lequel il faut faire avec sa personnalité avant tout. Lors de ma formation de sophrologie et lors de ma supervision on m’a appris à « cadrer » mes séances, à ne pas être trop familière avec le client. Cinq ans plus tard la formation que je suis actuellement en « Stress Post Traumatique Complexe et Techniques de relaxation » apprend au thérapeute bien au contraire à « donner énormément » en nous disant que seul l’affection pour le client est valable pour le mener vers le bien-être. Cela prouve que le bagage et la personnalité du sophrologue comptent énormément et ce au-delà des techniques.

De l’enfant au chef d’entreprise en passant par la maman stressée

Ayant été formée à différentes disciplines bien-être Outre-Manche et Outre-Atlantique, j’ai mon propre panel d’exercices et de méthodes (et notamment pour le coaching). Avant de devenir thérapeute il y a 11 ans en commençant à enseigner des techniques de relaxation ainsi que la Technique Nadeau venue du Canada, j’ai travaillé dans le monde de la communication écrite, verbale puis relationnelle. J’ai donc l’habitude de recevoir des chefs d’entreprise mais ayant aussi travaillé en complément pour des structures Enfance (en hôpital mais aussi dans l’associatif) et étant maman je comprends tout aussi bien les enfants qui viennent passer un moment de détente au cabinet de Vichy.

Une sensibilité artistique, musicale ou autre est un plus

Ma sensibilité pour la musique (je compose, j’écris, je joue du piano et de la harpe et j’ai animé des ateliers autour du sujet), la danse et le théâtre (je suis certifiée en Drama-Thérapie) me permet de proposer des séances plutôt « créatives » qui sont en principe très appréciées par les gens qui, en plus de la sophrologie, recherchent de l’évasion. Je me forme également pour proposer des séances de musico-thérapie (à partir de septembre 2021). Chaque thérapeute a sa sensibilité mais il faut qu’elle VOUS convienne.

Encore une fois : prendre en main son stress tôt et trouver le bon interlocuteur et les bonnes méthodes est primordial ! N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations sur la sophrologie.

Céline BARON, sophrologue et psychopraticienne sur Vichy (Allier) : 06 56 77 02 11

baronsophrologie arobase gmail.com

Traumatismes et stress chroniques

La sophrologie permet de diminuer le stress chronique lié à un évènement traumatisant ancien. « Comment réduire le stress chronique lié à un évènement ancien par la relaxation » fait partie du cursus (formation continue) que je suis actuellement avec l’Arizona Trauma Institute. Cette formation m’apporte beaucoup notamment au niveau du comportement et du ton à adopter face à des personnes souffrant d’un stress devenu chronique et profondément ancré ou de stress post-traumatique.

Un accident ou un stress répété, de la maltraitance ou du désintérêt…

En passant sur les notions très techniques qui ne parleront pas à tout un chacun, certains principes pourront aider le lecteur se sentant concerné par le sujet. Un traumatisme complexe a pu s’installer lorsqu’on a par exemple été victime de maltraitance répétée de la part de ses parents, de ses proches, d’une communauté ou d’un tiers. Mais au-delà de cet aspect flagrant il peut aussi y avoir un stress tout simplement dû à un manque d’attention des parents envers leur enfant (des parents qui ne vous emmènent jamais chez le médecin ou chez le dentiste par exemple) ou à un langage dévalorisant répété encore et encore.

Ce qui perdure dans l’esprit

Beaucoup d’adultes peuvent évoquer des manquements de leurs parents mais il convient de faire la différence entre ce qui a été digéré et ce qui reste, ce qui – parfois – dans l’esprit ne se termine jamais… Les personnes qui ont souffert de maltraitance peuvent se situer dans une optique de sur-adaptation, essayant de satisfaire les autres dans tous les domaines de leur vie. Mais parfois d’autres traumatismes les poursuivent comme le harcèlement scolaire dont ils ont pu, à un moment donné de leur vie, être la victime.

Quand les pensées parasites au sujet du passé sont récurrentes elles deviennent vite démoralisantes et « mangeuses » d’énergie… D’autres facteurs sont générés par l’évènement passé en question.

Être relaxé dans le corps

La sophrologie peut vous aider dans la gestion de vos pensées et de vos émotions. Vous avez peut-être déjà remarqué combien vos pensées diffèrent lorsque vous êtes « sur les nerfs » et lorsque vous êtes dans un corps détendu. Après un bon sommeil les idées sont tout à fait différentes. La détente physique provoque en fait une réelle détente mentale. Peut-être êtes-vous concerné par des séances de sophrologie (avec objectifs) si vous ressentez actuellement :

  • Une certaine fatigue morale (êtes-vous fatigué d’une incessante rumination d’idées négatives ? Etes-vous pessimiste face à la suite des évènements ?)
  • Des pensées intrusives (vous avez vécu un évènement triste, dérangeant, traumatisant des années en arrière, il y a 5 ans, 10 ans, 20 ans ou même plus et régulièrement vous revivez l’angoisse liée à ce moment M, vous avez des « flashbacks » – les flashbacks ne sont pas forcément des films scénarisés, de simples images sont des flashbacks).
  • Vous évitez sans cesse certaines situations qui vous évoquent un passé indésirable
  • Parfois vous altérez la réalité en voyant les choses en beaucoup plus négatif qu’elles ne le sont
  • Votre humeur est souvent maussade et il est aisé pour vous de relier votre humeur audit évènement passé
  • Votre réactivité face aux évènements est accrue et il vous arrive de somatiser (un « j’en ai plein le dos » lâché furieusement ou de façon très pessimiste génère dans les jours qui suivent les symptômes d’un réel mal de dos)
  • Vos émotions vous paraissent comme démesurées face à un évènement (elles vous semblent déréglées)
  • Vous avez des soucis interpersonnels, il vous semble que le « conflit vous guette » parfois
  • Des problèmes de santé s’ajoutent à la situation actuelle
  • Le stress lié au confinement et à la période complexe que nous vivons ajoutent encore à votre détresse

Peut-être que votre médecin généraliste vous recommandera des séances de sophrologie ou de relaxation. Peut-être avez-vous besoin d’une stratégie adaptée pour surmonter et apaiser vos pensées parasites. Les techniques alternatives ne peuvent en aucun cas remplacer une consultation médicale. Elles peuvent par contre constituer, lorsque toute pathologie a été écartée par votre médecin traitant, une aide précieuse dans votre objectif de détente et de « remise à niveau » de votre réservoir émotionnel.

N’hésitez pas à me téléphoner pour en savoir plus sur les différentes techniques que j’utilise au cabinet pour mener à bien des objectifs de détente et d’harmonie « corps-esprit »

En quoi la sophrologie peut apaiser le stress post-traumatique

Un spécialiste de la gestion du stress et de la relaxation

De plus en plus de psychiatres et de psychologues dirigent certains de leurs patients souffrant d’un stress post-traumatique ou d’un stress post-traumatique complexe vers les services d’un sophrologue. Le sophrologue possède rarement une formation universitaire pour pratiquer son activité (un seul D.U de ce type existe actuellement) et a souvent été formé en école privée. Cependant il est (ou devrait être en tout cas être) un spécialiste de la Gestion du stress et des émotions et de la Relaxation (dont il doit ou devrait connaître quasiment toutes les techniques).

Le sophrologue, s’il est régulièrement formé aux nouvelles techniques de relaxation ou de thérapie cognitive, possède (ou devrait posséder) un large panel d’outils et de méthodes à sa disposition pour apaiser physiquement et mentalement son client et désamorcer au moins en partie un stress identifié.

Se confronter au Stress Post Traumatique ou au Stress Post traumatique Complexe …

La plupart des sophrologues, dans leur formation de base, ont eu des cours sur le stress post-traumatique. Pour ma part, c’est un sujet que j’ai choisi, à la fin de mes études de Sophrologue / Relaxologue, d’étudier davantage.

J’ai donc suivi plusieurs cursus en France et à l’étranger (où les techniques diffèrent parfois). J’ai pu complété la formation « Stress Post Traumatique, Deuil compliqué, Résilience » (FormaPsy / Institut du Trauma), celle sur le Syndrome de Stress Post Traumatique Niveau 3 (PTSD Counseling 3) avec Oplex Careers à Londres (Certifié CPD, l’organisme de référence pour la formation des thérapeutes en Angleterre) et obtenir également le certificat « Deuil et Perte Niveau 3 (Grief and Bereavement Counselling ») chez eux.

A l’heure actuelle je me forme en cours à distance et vidéo (confinement oblige…) aux techniques de gestion du C-PTSD (le stress post traumatique complexe) avec un organisme américain, l’Arizona Trauma Institute. Bilingue et aimant assurer des séances à l’étranger l’été venu, c’est un choix assez judicieux pour rester « à la page » des dernières techniques mais aussi pour… entretenir mon anglais toute l’année !

Se sentir « endommagé »

Beaucoup de gens souffrent de C-PTSD sans même le savoir. Bien-entendu c’est le psychiatre qui diagnostique ce syndrome. Le sophrologue se trouve souvent en fin de chaîne si je puis dire où il assure des séances de relaxation sur-mesure pour son client souffrant de ce syndrome. Les clients qui en souffrent ressentent un sentiment constant de désespoir. D’autres disent se sentir « endommagé » ou « blessé » de façon permanente. D’autres évoquent leur personnalité « sans valeur »… ou sans buts…

Un travail en étroite collaboration

Ces ressentis étant communs à de nombreuses pathologies psychologiques la première chose est de diriger les clients qui ne sont pas suivis vers un psychologue. Même informé, un sophrologue n’est en aucun cas habilité à suivre ces pathologies lourdes. C’est vraiment à la demande du psychiatre ou du psychologue qu’il pourra intervenir sur certains points (la gestion du stress, l’apaisement général, la transmission de techniques de respiration etc.)

Quand le contrôle des émotions et les relations sont difficiles

Le trouble de stress post-traumatique marque un état dans lequel le client éprouve souvent des symptômes uniques ou multiples qui rendent difficile le contrôle des émotions, l’établissement d’amitiés et de relations saines ou l’accueil neutre de pensées négatives. C’est pourquoi le sophrologue a un rôle à jouer car lui-même possède une connaissance poussée (acquise lors de sa formation et de sa supervision mais surtout au fil du temps et des séances) des outils permettant d’aider à la détente et au contrôle des émotions.

Concrètement le sophrologue travaillera avec son client sur la :

  • Régulation des émotions
  • La relaxation poussée
  • Les techniques de respiration adaptée (le travail doit aboutir à des automatismes sains se mettant en place dès qu’un déclencheur apparaît)
  • Les techniques permettant de lâcher-prise quand les pensées parasites apparaissent
  • Les techniques manuelles permettant de stopper l’émergence d’un déclencheur etc.

Dans le stress post t-raumatique comme dans le stress post-traumatique complexe, un focus est donné à l’Ancrage corporel.

Au fil des séances le client peut connaître et reconnaître ses traumatismes récurrents passés.

Du point virgule au point final

En développant la résonance entre lui et son client le thérapeute amènera progressivement son client à passer d’un état de « point virgule » (ce qui continue et qui est toujours là) à l’état de point final (ce qui est derrière). Le thérapeute est une composante du point virgule : il aide son client à passer à la seconde partie de sa vie ou en tout cas à « l’après ».

Au début des séances les personnalités « border line » expérimentant un deuil compliqué sont souvent en quête d’une relation qui pourra les « détendre » jusqu’à la fin de leur vie. Mais quand les séances de sophrologie leur permettent de travailler sur la compassion (pour eux, pour leur histoire) alors ils deviennent compatissants envers ce qu’ils étaient avant. Et la quête de trouver absolument la personne qui les soutiendra est souvent remplacée par un projet intéressant, une reprise d’emploi ou la réalisation d’un rêve même petit.

Une relation qui détend

Pour accueillir ce type de clients, le sophrologue, en étroite relation avec le médecin de famille, le psychiatre ou le psychologue travaille énormément son relationnel. Il doit contrôler son harmonie à l’autre, la solidité de la connection. Plus le lien est solide, moins le décrochage se produit. C’est aussi la relation qui doit les détendre.

Comment atteindre la détente physique et mentale avec la sophrologie ?

La sophrologie utilise des méthodes permettant d’atteindre en quelques séances la détente physique et mentale nécessaires à un fonctionnement harmonieux de l’être humain. Ce procédé prend en compte les objectifs du client.

Lorsqu’ils arrivent au cabinet beaucoup de clients n’ont jamais pratiqué d’exercices de respiration. Ils sont parfois peu conscients du travail musculaire que leur corps fournit toute la journée. De plus beaucoup se laissent déborder par des idées parasites qui les stressent.

Au cabinet, en séance de sophrologie, le client va apprendre progressivement à respirer en utilisant la respiration contrôlée, à relâcher les tensions en utilisant des exercices de détente musculaire et à influencer directement leur esprit par la suggestion mentale.

La respiration contrôlée

Elle est bienfaisante dans le sens où elle va amplifier l’oxygénation du corps et, dans les débuts de sa pratique, permettre à l’esprit de se vider par la concentration. En effet, au début, le client est focalisé sur la façon de respirer il ne pense donc à rien d’autre. Le client commencera par utiliser la respiration contrôlée en agissant sur son abdomen, puis lorsqu’il aura acquis une bonne pratique il pourra utiliser cette même respiration au niveau de son thorax.

Un exercice simple pour appliquer la respiration contrôlée consiste à s’asseoir de la façon adéquate (le sophrologue vous l’explique) et à poser une main sur son ventre pour ressentir l’inspiration et l’expiration faire leur effet. On imagine alors un carré qui se dessine dans l’esprit.

Premier côté du carré : j’inspire, mon abdomen se remplit

Second côté du carré : je retiens l’air (rétention) dans mon abdomen (c’est une rétention pleine)

Troisième côté du carré : j’expire et mon abdomen se creuse

Quatrième côté du carré ; je retiens (c’est la rétention vide) et ainsi de suite

Ce principe va se décliner en de multiples exercices respiratoires qui allieront une image au souffle.

Pour exemple le client peut imaginer un ciel avec des nuages sur l’inspiration, stopper le mouvement des nuages sur la rétention et expulser les nuages de son image mentale sur l’expiration, les nuages représentant ce qui le tracasse actuellement.

Ces images et situations imagées que le sophrologue ajoute en fonction de la demande de son client et après une anamnèse sérieuse participent à la phase de suggestion mentale. La suggestion mentale procure un sentiment de bien-être, des ressentis positifs et revigorants. On offre de l’apaisement au cerveau qui le vit réellement comme un bien-être physique et réel. Le corps se recharge tandis que l’esprit s’apaise.

Donc vous l’avez compris il y a une relaxation musculaire associée à une bonne respiration et à des suggestions mentales et le tout va conduire à une prise de conscience à la fois de son corps et de la maîtrise possible de l’esprit mais aussi à un ancrage profond. Un dialogue entre le sophrologue et son clients viendra conscientiser les émotions et ressentis vécus.

Analyser un rêve majeur avec la psychopratique : Exemple

Le langage de notre inconscient, cet ami fidèle…

Nos rêves constituent le langage le plus profond de notre subconscient… Ils nous préviennent, nous alertent sur les dysfonctionnements qui interviennent de façon sous-jacente dans nos vies, révèlent nos désirs profonds, enfouis, nous permettant d’avancer chaque jour dans l’espoir, le deuil ou une étape nouvelle etc.

Il faut bien-entendu se pencher sur ses rêves… Je ne parle pas des rêves dits d’accumulation où nous revivons de façon plus ou moins originale les événements de la journée mais davantage des rêves à fort symbolisme qui nous préviennent qu’une étape est passée ou est en train d’être franchie…

Quand le rêve nous aide à franchir un stade

Avec l’autorisation de l’une de mes clientes, dont je changerai ici le prénom, j’aimerais vous raconter l’analyse d’un rêve « majeur », l’un de ceux qui relatent un vécu lointain, qui transmettent des regrets mais en même temps rétablissent des « jalons » dans une situation émotionnellement forte qu’on peut parfois traverser sans en avoir la pleine conscience… Ce genre de rêve doit être pris au sérieux et leur analyse apporte énormément au client désireux de « tourner une page » pour en ouvrir une plus belle…

Victoria, un passé, un futur et deux maisons très différentes…

Victoria a une quarantaine d’années. Elle mène une vie agréable, a un mari aimant et dévoué, trois beaux enfants, un métier à mi-temps valorisant qui lui plait (même si elle estime ne pas avoir réellement « fait carrière »). Elle me consulte pour une série de rêves récurrents qui la chamboulent. Ces rêves portent sur des montagnes sacrées et témoignent d’une forte envie de s’élever spirituellement. Mais en plein milieu de ses séances de psychopratique axées sur la libération par la parole, un nouveau rêve s’invite au programme ! Et Victoria se questionne énormément, au point d’avancer sa prochaine séance ! J’écoute très attentivement et je prends des notes. Les descriptions spontanées de ma cliente comptent beaucoup. Ses mots surtout !

Victoria a t-elle omis de me parler d’un fait ancien qui la tracasserait encore aujourd’hui ? C’est fort possible. Cela arrive souvent qu’on occulte des faits importants au profit de tracas plus faciles à aborder. A cette question elle répond par l’affirmative et m’explique ceci : Dans sa jeunesse elle a eu une relation qu’elle définit elle-même de très ambiguë avec un jeune homme pour le moins brillant. Une figure jeune et pourtant paternante pour elle. Elle en parle avec beaucoup d’admiration et de respect. Ces deux-là se sont cherchés sans jamais se trouver pendant plusieurs années malgré quelques rencontres inattendues toujours dans des cadres romantiques où la magie aurait pu opérer mais… Le jeune homme de son côté lui a cependant parlé plutôt clairement (« Je n’ose même pas espérer être avec toi un jour ») mais elle n’a pas « reçu » le message alors. Elle explique : « Je ne comprenais pas cette phrase. Est-ce que cela voulait dire qu’il avait des sentiments mais que nous étions trop différents ? Ou est-ce que cet aveu maladroit et alambiqué ne m’a pas séduite ? Je n’en sais rien! Ou peut-être voulait-il dire que je n’étais pas de son monde ? »

Or, à la trentaine, alors qu’elle est presque fiancée, elle apprend brutalement la mort du jeune homme (ayant eu lieu quelques années plus tôt). Elle en veut à son meilleur ami qui le fréquentait toujours de ne pas l’avoir prévenue. Elle se sent « flouée » de ne pas avoir eu connaissance de cet événement en même temps que leurs relations communes. Mise à l’écart par les autres au lycée lorsqu’elle était adolescente, elle a immédiatement perçu son absence à l’enterrement comme la continuité de ce qu’elle avait vécu : le rejet du groupe ! Ne pas avoir été prévenue à l’époque de la disparition de cet ami lui parait absolument irréel. Elle sent qu’elle a été prise par beaucoup pour « la dernière roue du carrosse ». On l’a, en quelque sorte, privée de deuil…

Bien qu’ayant pris conscience de sa disparition, elle continue sa vie comme si de rien n’était, se disant qu’elle a bien autre chose à faire que de repenser à ce passé qu’elle n’estime pas « glorieux »… mais dix ans plus tard, le choc de la nouvelle la rattrape inexorablement. Elle vit un deuil compliqué, compliqué du fait de ne jamais avoir été claire avec son ami trop tôt disparu. Il y avait là « une affaire en cours » qui ne sera jamais conclue, qui ne donnera plus lieu à aucune explication. La mort de cet ami c’est aussi une part de sa jeunesse qui s’envole.

Focalisée sur un rêve récurrent qui selon notre analyse commune relève davantage de son désir de voyages et de spiritualité que d’un rêve signifiant, elle a « omis » de me raconter ce passage de sa vie…

Des mots et des morts qui comptent

Voici comment elle conte ce rêve (notez particulièrement les mots en gras qui en disent long sur la situation intérieurement vécue par la cliente) ;

« Je suis dans la rue et il fait moche. Il fait gris et le temps tourne à l’orage. Mon mari et mes enfants marchent derrière moi sur le trottoir. Bientôt j’arrive à ce qui, dans mon rêve, est notre maison. Il s’agit d’une ancienne maison des années 50 d’après-guerre toute grise. Elle n’a pas été restaurée apparemment. On y accède par un petit escalier aux marches sales et sombres. Je suis étonnée que ce soit ma maison mais, bon, j’y vais quand même. En ouvrant la porte j’entends mes enfants qui jouent à l’intérieur et mon mari parler. Je me retourne et je les vois derrière moi. Ils sont donc à la fois derrière moi et dans la maison, comme s’ils m’avaient précédée... C’est troublant. Je rentre. Tout est vieux, sale et gris. Je vais vers la fenêtre au bout du couloir. Alors que nous sommes en pleine ville cette fenêtre ouvre sur de merveilleux paysages ! Je vois des collines verdoyantes et une très jolie maison neuve, au sommet d’une colline. D’un seul coup je me sens aspirée et projetée dans la maison tout en restant à ma fenêtre! Je vois ce qu’il s’y passe comme je pourrais le faire en regardant la télévision sauf que je suis la spectatrice et l’actrice de la scène, les deux à la fois ! Il y a une fête d’anniversaire. De belles voitures sont garées devant la maison. Il y a des gens qui se saluent et qui font la fête. Je suis sur la terrasse, un verre de Champagne à la main et j’attends l’arrivée de mon mari qui est en retard. Je ne sais pas de qui il s’agit. D’un seul coup c’est ce jeune homme du lycée qui arrive, sortant d’une belle voiture. Il se fraye un chemin vers moi, serrant quelques mains, tapant dans le dos de certains. Il est cool et apprécié de tous. Il me susurre à l’oreille : « Je suis dé-so-lé ! » Il me dit qu’il a été débordé au laboratoire où il travaille. Il est chercheur, le métier auquel se destinait cette fameuse personne. Je m’ennuie et malgré mon amour pour lui je ne me sens pas du tout à ma place. Je me réveille pourtant heureuse de l’avoir revu, d’avoir pu entendre sa voix. Mais voilà je ne comprends pas ! Je suis heureuse dans ma vie. Bien-sûr comme tout le monde il y a des périodes plus fatigantes notamment l’hiver mais j’ai de nombreuses passions et je m’occupe beaucoup de mes enfants. J’ai une vie nettement plus agréable que la plupart des gens »…

Comment résumer ce rêve ? Ma cliente est étonnée d’avoir ses enfants et son mari à la fois derrière elle et devant elle dans la rue. Sa famille constitue son passé et son avenir. Mais à l’heure actuelle elle n’est pas réellement « présente ». Son esprit est ailleurs et tourné bien malgré elle vers ce jeune homme qu’elle a connu au lycée et qui est décédé tôt. Elle arrive dans une maison qu’elle qualifie d’après-guerre. Elle expliquera que ses parents en possède une et qu’elle a passé son enfance et son adolescence dans celle-ci. On devine une adolescence complexe au lycée (harcèlement etc.) Elle est actuellement dans une évolution (quarantaine) qui la pousse à faire le point sur son passé, ses réussites, ses défaites et « l’inclassable » si je puis dire. L’inclassable est ce qui n’est ni bon, ni mauvais, ce qui est arrivé mais qui aurait pu être autrement. Elle est « après la guerre » mentale : elle a choisi une vie de famille heureuse et rangée mais ne peut s’empêcher « après la guerre » (le deuil complique qu’elle a vécu) de se poser la question : « Et si j’avais choisi le jeune homme du lycée ? ».

La maison, c’est l’être, en entier. L’être dans sa totalité et sa complétude. Rêver de maison c’est souvent cogiter sur son état psychique du moment.

Le temps qui tourne à l’orage et le gris traduisent une détresse profonde mais aussi le fait que l’orage doive passer pour que le soleil ressorte (la colline, la verdure). La maison dans laquelle elle vit dans son rêve n’est pas encore « restaurée » (la maison est l’organisation de son Moi profond, de ce qu’elle pense d’elle-même !). Le deuil n’est pas tout à fait terminé mais ce rêve semble lui dire qu’elle est prête à lâcher-prise enfin ! Elle a le droit de s’ennuyer à une fête où tout est bon. Elle a le droit de choisir mentalement la suite de l’histoire puisque l’autre protagoniste est décédé… D’ailleurs elle est projetée en volant dans la maison de la colline (voler c’est ressentir le besoin de prendre de la hauteur sur une situation pour prendre de bonnes décisions). L’anniversaire où l’homme qu’on fête est très populaire est le symbole d’un renouveau légèrement marqué par l’excès. Ma cliente a organisé cet anniversaire mais elle n’est pas « à la fête » et pour cause : elle comprend que l’homme, aussi agréable et attentionné soit-il est mort !

Elle remarque qu’il devait devenir chercheur de profession s’il était resté en vie. Ici c’est elle qui « cherche » une situation : celle qu’elle aurait pu vivre également. Le défunt semble fantasmé. Elle revient sur la petite phrase que son ami lui avait dite avant son décès (« Je n’ose même pas espérer être avec toi un jour »).  Elle recherchait aussi la signification précise de cette phrase mais aujourd’hui, ayant des enfants, elle comprend que cette phrase traduisait surtout un « manque de confiance » en lui du jeune homme : comment avoir une histoire avec une femme qu’on trouve trop bien pour soi ? Elle revoit la signification de ces derniers mots sous un éclairage très différent. Ma cliente est très « famille » et randonnées. Elle n’est pas une « festive ». Dans son rêve elle se sent assez mal du fait du monde et des gens très ouverts et rieurs. On remarque que l’homme est très en retard et s’en excuse (en fait elle sait qu’il est mort dans son rêve). Profondément c’est elle qui se sent « en retard » puisqu’au lieu de répondre à la phrase de l’homme de son vivant, elle a mis 20 ans à assembler les morceaux de cette histoire avortée… Les excuses de celui qui est son mari dans le rêve lui font du bien. Ils la rassurent sur la tendresse et le respect que le jeune homme avait pour elle.

Enfin elle explique qu’elle s’est réveillée profondément heureuse de cette « rencontre ».

La séance suivante, le rêve est toujours très présent mais sa vision des choses a changé. Sans fantasmer le passé ni le réécrire elle me dit ceci : « Je pense que dans le fond je l’aimais. Je ne voulais pas y croire étant jeune car je n’étais pas particulièrement proche de lui ni ultra chaleureuse. Donc je me disais que je ne l’aimais pas. Mais depuis la séance j’ai réfléchi est je me dis ceci : « J’ai été avec des hommes que je croyais aimer et qu’au fond je n’aimais pas. Donc il est possible que j’ai pensé ne pas aimé ce jeune homme alors qu’il me plaisait ». Avec cette révélation elle admet la complétude de la situation. Ni bonne, ni mauvaise mais avec porteuses de différentes vérités.

Ma cliente arrive à un âge où l’on prend conscience de ses racines, de son passé, de son vécu comme un « bagage » émotionnel et spirituel. Le rêve lui dit surtout que le deuil est terminé et qu’elle doit accepter de vivre (la verdure, la fête, le contact, la famille derrière et devant etc.) sans s’excuser.

La séance suivante ma cliente m’annonce qu’elle a réservé un voyage pour les îles avec ses enfants et son mari. Elle qui avait peur de l’avion se sent « vivante » et a envie de vivre quelques uns de ses rêves. Elle décide aussi d’entreprendre de grands travaux chez eux pour « changer de décor ». Elle songe à vivre dans un espace plus minimaliste et blanc et a envie de laisser la noirceur derrière elle.

Elle convient de ceci avec elle-même : elle se rendra sur la tombe de son ami de lycée le jour de la Toussaint. Ce jour-là elle s’autorisera à être triste. On sent qu’on est « après-guerre » … de la souffrance, on passe à l’acceptation et au « mémorial ».

Cet exemple vous montre comment il est possible de s’appuyer sur ses rêves et sur la spontanéité de l’analyse du rêveur pour avancer dans une situation émotionnelle qui nous « bloque ».

Vous souhaitez travailler sur vous en utilisant la libération émotionnelle par la parole ? Contactez-moi !

Couples fragilisés : après le confinement …

Les récents sondages tendent à prouver que de nombreux couples ont pris, pendant ou après le confinement, la décision de se séparer, « d’arrêter là ». A l’heure actuelle certains couples sortis apparemment indemnes de cette période particulière consultent ou projettent de consulter pour « comprendre » ce qui leur est arrivé et pourquoi ils souhaitent aujourd’hui, éventuellement, se séparer…

Le questionnement est important. Il porte sur des questions essentielles au bon fonctionnement du couple :

  • Est-il normal d’avoir ressenti lors du confinement tant d’agacement envers son conjoint ou tant de « lassitude » ?
  • Si on pense « Je devrais me séparer » est-ce qu’on est fin prêt, inconsciemment, à sauter le pas ?
  • Le sentiment que le confinement a « cassé » quelque chose dans le couple est-il surmontable, réparable ou mènera-t-il forcément à une rupture ultérieure ?
  • Est-il normal de ne pas tenir deux mois avec la personne qu’on a choisie « pour la vie » ?

Il n’y a aucune recette toute faite, aucune réponse parfaite à ces questions intimement liée à la réalité du couple dans laquelle mais voici ce que nous pouvons dire :

Au sujet de l’agacement mutuel qui naissant lors d’un confinement

Il y a un test que je suggère parfois aux jeunes femmes qui envisagent l’avenir avec un homme qu’elles connaissent mal et peu mais dont elles sont très éprises : partir en vacances ensemble, une semaine, à l’étranger, dans un pays assez différent de la France (Tunisie, Maroc, Grèce etc.) et où on parle peu le français (même si dans les deux premiers pays cités on parle aussi le français le dépaysement est cependant conséquent). Ce genre de situation à priori parfaite va rapidement faire émerger les VRAIES personnalités. Se rejoindre à l’aéroport après le travail et avec des valises et déjà un casse-tête qui va vous montrer comment votre conjoint réagit sous la pression d’un avion à ne pas rater… Ensuite il y a la gestion du reste : taxi ou car, arrivée dans un hôtel qui peut essayer de vous vendre d’emblée des excursions etc. Puis enfin la découverte d’un pays ensemble. Et là si Monsieur veut faire du trekking et que Madame ne souhaite que se prélasser près d’une piscine, des pistes sont déjà « données » pour l’avenir. Oui être à deux à l’étranger dans un pays différent où notre langue n’est pas parlée est une sorte de confinement en soi !

La façon dont le conjoint se comporte sera exactement la façon dont il se comportera aussi dans l’avenir ! Même en vacances, soyez attentif à votre prétendant : il émet des signaux qu’il vous faudra analyser pour savoir si vous décidez de continuer avec lui… ou non.

On le sait : lors d’un séjour sur un bateau en équipe restreinte les participants se tapent sur les nerfs. Donc oui le confinement exacerbe l’agacement, c’est une réalité, même au paradis !

Au sujet de la lassitude qui est née pendant le confinement

Elle est anormale si vous êtes vraiment bien assortis ! Normalement lorsqu’on a pris le temps de bien choisir son conjoint pour la vie, lorsque nous sommes conscients que le choix du conjoint est LE choix d’une vie, alors on est en couple avec quelqu’un dont on connait déjà les écueils mineurs et les écueils éternels. Donc la lassitude ne devrait pas prendre place… Si elle prend place c’est qu’il y avait déjà une lassitude avant. Les couples qui tiennent la route auront souvent, pendant le confinement, mené des projets communs dans la maison : décoration etc. certains ont même monté leur entreprise !

Au sujet de la pensée « Je devrais me séparer »

On dit que les pensées sont à la base des réalités. Nous créons des pensées qui vont créer des événements dans notre vie. Lorsque j’imagine mon grand salon tout blanc, avec des tableaux contemporains colorés aux murs, je SAIS pertinemment que ceci est réalisable. Bien-sûr je devrais pour cela acheter de la peinture, enlever la vieille tapisserie etc. Ce qui m’empêche de passer immédiatement à l’acte c’est de ne pas avoir d’un seul coup tous les outils sous la main : je dois donc planifier mon intervention. Il en va de même pour la séparation. Lorsque vous pensez à la séparation, quelque part votre inconscient vous « prépare » à une éventualité. Bien-entendu de telles pensées ne sont pas bons signes pour le couple que vous formez avec votre conjoint. Mais là encore elles démontrent qu’il y avait des dysfonctionnement AVANT. Le confinement n’aura fait que les mettre à jour. Pas forcément pour le pire ! Il vaut mieux parfois se rendre compte de certaines réalités assez tôt plutôt que de s’embourber dans une relation qui ne nous convient pas et qui ne nous conviendra peut-être jamais.

Le sentiment que le confinement a « cassé » quelque chose dans le couple

Ici encore il s’agit d’un rejet de responsabilité. Quelque chose ne fonctionnait pas avant et le confinement « a bon dos » si je puis dire. Afin d’agir positivement et d’évoluer personnellement il suffit (mais c’est complexe car cela entraîne une blessure  narcissique) de se dire : « Il y a eu le confinement qui n’a rien arrangé mais j’ai des responsabilités pleines dans cette cassure ». C’est en admettant ses propres manquements qu’on avance. Pas en blâmant un système, une communauté, la société…

Est-il normal de ne pas tenir 2 mois enfermé avec la personne choisie « pour la vie » ?

Il faut définir si l’agacement provient de la situation (pour exemple je suis une personne ultra-active et le confinement, oui, m’a ennuyée car il a coupé libre cours à mes nombreuses activités habituelles) ou de la proximité du conjoint. La situation aurait-elle été différente si vous viviez dans une grande demeure où vous ne croisiez pas votre conjoint la journée ? Si oui alors l’agacement vient bien du conjoint et il y a de ce côté-ci des défaillances. Les couples qui fonctionnent sont ceux qui ont intégré une « amitié » intense à leur relation ! Oui les meilleurs amis font les meilleurs couples aussi ! Posez-vous la question de l’amitié dans le couple. Où en êtes-vous ?

Le confinement a profondément remué la vie des uns et des autres. Si vous souhaitez en avoir plus ou si vous rencontrez des problèmes de couple, la sophrologie, la psychopratique ou le parcours « Communication de couple » peut vous aider. N’hésitez pas à me contacter.

Psychopratique : la blessure et l’inconscient

C’est souvent une situation compliquée dont la résultante est la blessure intérieure qui amène à consulter un thérapeute ou un psychopraticien. Le client qui se présente est souvent conscient de ce qu’il souhaite corriger dans sa vie. Mais lorsqu’il s’agit de pardonner et d’accepter une blessure passée, même une thérapie efficace peut constituer, pour lui, un parcours du combattant. C’est le rôle du psychopraticien d’éclairer son client sur ses schémas comportementaux et de l’amener à réfléchir à différentes solutions qui lui permettrait d’apaiser sa blessure.

Vers l’harmonie intérieure

Si on consulte avec l’idée que « la blessure partira et que tout redeviendra comme avant » en quelques séances, on est souvent déçu. Car le pardon est un deuil en soi. Face à la complexité des blessures intérieures de son client, le praticien doit pouvoir tenir son rôle (rétablir une harmonie intérieure et amener le client à poser les jalons d’une certaine congruence) dans un cadre sécurisant.

« La cave est-elle saine ? »

La blessure consciente est souvent le rappel d’une blessure antérieure, elle appelle un passé douloureux où le client n’a parfois pas su tirer le meilleur d’une situation ambivalente.  L’Inconscient est une cave recelant tous ces événements trop pénibles à garder à côté de soi au quotidien. Dans une maison le grenier et la cave n’ont pas toujours la même fonction. Le grenier est un lieu de stockage plus accessible. Il s’agit de monter. La cave, elle, est un lieu plus sombre qui souvent n’a pas de fenêtre, ou alors un simple soupirail, c’est la fondation de la maison. Il faut y descendre. C’est un retour plus qu’une avancée. Avant d’acheter une maison, le futur acquéreur doit « voir la cave » pour juger de sa qualité, de sa santé… « La cave est-elle saine ? » L’humidité de la pierre régnant dans la cave nous empêche souvent d’y stocker de « belles choses ». Si on n’hésite pas à reléguer l’ancien carillon de grand-mère au grenier on ne le mettrait cependant pas à la cave où il risquerait de s’éroder, de rouiller… Vous l’avez compris l’inconscient tient le rôle de la cave : on y stocke des choses moins belles. On les ôte ainsi de notre regard quotidien.

Faciliter la descente à la cave

Le psychopraticien est sensé faciliter la descente à la cave s’il perçoit une blessure ancienne bien ancrée qui cause encore des dommages flagrants dans la vie quotidienne de son client. Si la blessure affecte le mode de vie par exemple, il y a plus de bénéfices à l’éliminer qu’à l’enfouir. On ne peut guérir de toutes ses blessures, certaines se guérissent naturellement par le biais de l’expérience positive agissant de manière corrective. Encore faut-il avoir l’occasion de la correction.

Eclairer l’escalier…

Donc le psychopraticien éclaire l’escalier qui va à la cave mais n’y descend pas avec son client. Ce n’est pas son rôle. Chacun descend dans sa propre cave lorsqu’il est prêt à le faire ou lorsqu’il en ressent le besoin impérieux.

Lorsqu’il en est à ce stade, le client a l’envie de guérir intérieurement, de tourner la page sur le passé pour vivre mieux. Parfois il faut rappeler cependant que la vie d’avant ne reviendra pas. La vie après un événement-charnière sera différente. C’est à nous de montrer qu’elle peut tout de même se dérouler dans la lumière et dans l’empathie. Le changement amène parfois un changement de mentalité : l’envie d’être meilleur avec soi et avec les autres même si notre gentillesse passée nous a « pigeonné » à plusieurs reprises. C’est alors une question de conscience. On décide de « rester » sympa avec les autres malgré la blessure qu’on a subi.

La résistance ?

Le plus grand obstacle à la guérison intérieure c’est le fait de s’être construit sur ce mode-ci. Etre malheureux, être maltraité, être moqué fait partie de notre existence et de notre mode de vie et de pensée ! Ainsi certains clients décrochent à la cinquième ou septième séance de coaching ou de psychopratique dans un cycle qui en compte dix, et ce malgré les changements bénéfiques énormes dont ils témoignent rapidement.

« Moi sans mes problèmes… »

La résistance fait son oeuvre : il faut accepter d’abandonner l’ombre pour la lumière. La question qui ronge les « progressants » est la suivante : « Est-ce que quelqu’un s’intéressera encore à moi si je n’ai plus de problèmes ? » Un jour une cliente m’a dit, insatisfaite : « Vous m’avez aidée à éliminer un à un tous mes problèmes ! Maintenant tout va bien mais que vais-je devenir sans mes soucis à raconter ? » … Elle ne plaisantait pas. La guérison intérieure lui était apparue comme inquiétante car non connue. Ses amis ne la connaissaient pas sans ses éternels problèmes qu’elle racontait au téléphone ou dans les dîners. Elle avait le sentiment de devoir leur « cacher » son changement ou de devoir cesser de les fréquenter. Elle se sentait comme une femme « après un gros régime » qui se demande ce que les autres diront…

Le travail sur soi ? Pas pour tout le monde …

C’est pourquoi malgré l’aide d’un thérapeute ou d’un psychopraticien on doit descendre seul « à la cave » pour inspecter les blessures à désamorcer. Il faut parfois les remonter et s’assurer que ces petites « bombes » soient bien déminées ! Le travail sur soi n’est pas fait pour tout le monde. C’est un chemin complexe qu’on décide de suivre pour devenir la meilleure version de soi. C’est un chemin plein de surprises et d’imprévus et les clients qui l’empruntent et l’apprécient sont aussi ceux qui ont une âme d’aventurier !

Les défricheurs et ceux qui aiment être « dorlotés » …

Ceux-là n’ont pas peur de perdre des repères « négatifs » ni de se frayer un nouveau chemin dans la « jungle ». Ce sont des « défricheurs » comme je les appelle parfois, ce qui les fait sourire mais les conforte aussi dans le fait que lorsqu’on veut « on peut » … Ils savent qu’inconsciemment ils ont des bénéfices (souvent relationnels) à rester blessé. Pour celui qui a vécu un divorce difficile, la blessure devient une bonne raison de ne pas s’engager avec sa nouvelle compagne par exemple. Les blessures ont parfois « bon dos ». La blessure a développé chez les autres le comportement de maternage, de pouponnage… A-t-on envie de se passer de cela ? Ici est une bonne part de la question.

Vous souhaitez entreprendre un travail sur vous ? Différentes techniques existent dont la plus douce est la sophrologie. La psychopratique, elle, fournit des solutions cognitives pour améliorer son quotidien et retrouver l’harmonie intérieure. Le coaching « Un Sens à ma Vie » (venu d’Angleterre) est une aide précieuse pour définir son avenir. N’hésitez pas à visiter ce site qui recèle de techniques et d’offres pour vous aider à devenir la meilleure version de vous-même.