Converser Solutions: une technique riche et créative

Dans mon métier de sophrologue, de psychopraticienne mais aussi de consultante en communication relationnelle (au cabinet et en entreprises), j’utilise énormément la Conversation axée Solutions. C’est une technique riche et créative qui permet à chacun de dégager des solutions en répondant à un schéma conversationnel et non en effectuant du brainstorming débridé.

Je vous explique les bases de ce type de conversation constructive dans la vidéo ci-dessous :

Sophrologie et séparation

C’est une situation assez courante : les gens viennent au cabinet de sophrologie suite à une rupture amoureuse ou ce qu’ils perçoivent comme un « échec » sentimental. C’est une bonne chose car une séparation, une rupture ou un divorce peut être « assimilé » positivement par l’esprit si on le souhaite vraiment.

Un travail en sophrologie concernant une séparation ou une rupture permet, entre autre, d’avancer plus léger et de mettre fin aux cogitations et ruminations mentales concernant cet évènement de la vie.

Un sain bilan

Lors de l’anamnèse j’apprends à comprendre mon client, à trouver des points de résonance, et à schématiser la structure de l’être qui a été atteinte par cet écueil lié à la séparation. Un bon travail sur soi évite de rester bloqué des mois, des années ou des décennies (pour les plus sensibles). Si une rupture amoureuse n’est jamais une partie de plaisir à vivre et à surmonter, elle a cependant beaucoup à nous apprendre sur nous-mêmes, sur nos idéaux et nos comportements. Le but des séances est de comprendre qu’une page a été tournée et qu’il n’est pas utile d’y revenir sans cesse mais aussi qu’une page blanche, toute neuve, est là, prête à être écrite et remplie.

Ce que l’autre m’apprend en « rompant » avec moi

Lorsqu’on est jeune le marché des célibataires est vaste et paraît illimité. C’est l’une des raisons pour lesquelles des hommes et des femmes vont choisir de ne pas s’investir dans une relation qui leur paraît bancale ou qui leur apporte trop peu. Il est tout à fait humain et légitime de faire le bilan au bout de quelques années ou quelques mois d’une relation qui ne nous apporte pas une satisfaction suffisante. C’est une liberté qui nous appartient mais qui appartient aussi à l’autre. En général replacer le libre-arbitre au centre de la relation est une chose positive. En utilisant son droit de rupture, l’autre nous dit que nous ne convenons pas à ses attentes actuelles, même si nous y avons plus ou moins bien correspondu pendant un temps. Il nous dit aussi, parfois, que le temps peut venir à bout des plus belles relations si l’engagement, le dynamisme, le romantisme viennent à s’essouffler. Oui mais… à quel point est-on réellement prêt à « recoller » ce qui a été brisé ? Si certaines personnalités développent le lien affectif sur le temps et la durée, d’autres recherchent la nouveauté permanente et préfèrent donc tourner une nouvelle page que de corriger l’ancienne (ce qui peut être épuisant si la situation est bloquée depuis longtemps). L’autre, lors d’une rupture, met en évidence mes manquements, mes travers (que j’ai tout à fait le droit de ne pas considérer. Ex: si certains considèrent que l’hyperactivité de leur compagne est un problème nuisant au couple, je peux, moi-même, considérer qu’avec moi « on ne s’ennuie jamais » et que ce trait de ma personnalité est positif !) L’autre nous dit aussi que nous devrions changer. Ici encore, aucune obligation car je peux moi-même considérer qu’un changement est compliqué et qu’avec ce partenaire-ci le jeu n’en vaut pas la chandelle.

Ce que j’apprends sur moi lors d’une rupture

Une rupture est un tsunami émotionnel. Ce chamboulement en dit long sur nos besoins. Si je suis « en manque » total de l’autre ou d’un partenaire, c’est peut-être le moment de reconsidérer ma dépendance affective et de savoir, pour une prochaine histoire, que je ne dois pas m’engager autant. Dans cette histoire je me suis peut-être laissé(e) leurrer, peut-être ai-je corrompu un équilibre en donnant trop ou pas assez.

Il se peut que je comprenne aussi que ce que j’aimais hier chez l’autre a changé. Tout a besoin d’équilibre. Si j’aime rester chez moi de temps à autre, je peux tout de même peiner avec un compagnon trop casanier ou qui n’aime pas partir en vacances par exemple.

Il se peut aussi qu’à partir d’un certain âge je comprenne que je ne recherche plus les mêmes choses dans une relation. La passion est épuisante moralement par exemple. C’est peut-être le moment de rester seul(e) et de me concentrer sur ma carrière, ma famille, un projet de voyage etc.

Et si je prenais cette rupture comme une leçon dans laquelle j’ai des choses à apprendre ? Ceci est une possibilité.

Ne pas aller dans la culpabilité

Avec la rupture, le film du passé peut ressurgir. Le passé étant derrière, la culpabilité n’aide pas à aller mieux. Comprendre que la culpabilité ne sert à rien sinon à se faire encore plus de mal est salutaire. La sophrologie permet de se reconnecter à son harmonie intérieure, à s’accepter tel qu’on est et à considérer cette rupture comme l’un des évènements de la vie.

Se recentrer sur ses besoins fondamentaux

Lors de ruptures amoureuses, je vois parfois des clients qui ne mangent plus, qui fument à outrance, qui pleurent beaucoup ou qui lâchent sur d’autres domaines (travail, famille…) Réapprendre à se détendre, à respirer, à normaliser la situation permet d’aller de l’avant. En matière de rupture, les exemples que nous en avons eus comptent. Avez-vous vu votre tante dans un état déplorable après une rupture amoureuse par exemple ? Ou est-ce que vous constatez que la rupture a permis à votre soeur de développer la meilleure version d’elle-même ? Ces évènements (qui nous arrivent à nous aussi aujourd’hui) influencent notre façon même d’envisager la rupture amoureuse ! Les exemples positifs ne manquent pas et même si chacun est unique, relativiser est une bonne chose. La reconnexion au souffle, au corps, à l’instant présent et l’ancrage sont des facilitateurs de changement et d’apaisement.

Vous vivez un divorce ou une rupture difficile et vous avez besoin d’être accompagné ? N’hésitez pas à consulter les différentes pages de ce site et à prendre rendez-vous pour une première séance.

Communication axée Solutions pour les petits

En dessous de 12 ans, il n’est pas toujours évident de cerner l’origine d’un problème rencontré par un enfant. Que ce soit la peur du noir, la peur d’aller à l’école ou de se séparer de ses parents, ou tout autre problème, l’enfant exprime rarement de but en blanc ce qui le tracasse vraiment. C’est souvent plus profond que ce qu’il énonce.

Une forme de communication axée Solutions est cependant possible.

Il s’agit d’une conversation riche axée davantage sur les solutions que sur le problème en lui-même car souvent l’enfant n’évoquera pas avec vous directement ce qui le perturbe (ex: il peut refuser d’aller à l’école sans exprimer une tenson ressentie : un camarade qui lui fait des réflexions ou un cours qui lui déplait, qui lui fait peur).

Au cabinet, afin de bien communiquer avec les enfants, j’utilise un système de cartes réalisées sur-mesure, au fil de la première discussion. Je pars du principe que bien souvent le point noir est évoqué dans la genèse même du problème, de l’écueil rencontré par le petit.

Il s’agit pour moi de discuter normalement et de cerner tout ce qui a pu intervenir dans ce problème. Il peut s’agir du lieu, de personnes, d’ambiance, d’un fait daté etc.

Les cartes sont ludiques, on fait un petit dessin à côté de l’élément pour que l’enfant qui ne sait pas encore lire ou qui ne lit pas bien puisse repérer le fait, l’acte, le lieu, la personne.

Puis nous effectuons un classement (l’élément qui dérange le plus, celui qui dérange le moins, celui qui réconforte le plus, celui qui réconforte le moins). Quand le schéma est dressé, il est alors possible de débuter une Conversation simple, axée sur les Solutions. Le schéma peut aussi utiliser la comparaison des éléments ou leur parallèle.

Il convient face à un souci courant qui a été repéré (ne s’applique aux problèmes importants) de :

  • Normaliser
  • Dédramatiser
  • Qualifier
  • Définir des moments d’exception
  • D’imaginer l’usage d’une baguette magique (« si je pouvais régler la situation avec une baguette magique, comment ce serait demain matin ? »)

Pour les enfants, comme pour les adultes, la Conversation axée Solutions qui se veut riche, fournie et empathique, nécessite un bon entrainement. Vous pouvez l’apprendre avec moi au cabinet de Vichy.

Sophrologie et Ancrage

On vous parle souvent, lors de soucis de concentration, de l’importance d’être ancré dans le temps présent, dans l’ici et le maintenant, dans votre corps… Pourtant certains parlent d’ancrage, d’autres d’arrimage, d’autres encore d’appuis…

Dans cette courte vidéo je vous explique ce qu’est l’ancrage en Sophrologie et quelles sont les techniques pour s’ancrer profondément en soi tout en ressentant les bienfaits de ce moment.

Je suis Céline Baron, sophrologue et psychopraticienne, à mon compte depuis 1999 dans les Techniques de communication relationnelle. Je dispense également des cours de Gestion des Emotions en entreprises et en établissements scolaires. Par passion pour l’écriture et la langue de Shakespeare j’assume également le rôle de rédactrice en chef du site anglais de parentalité aceparents.com, véritable revue de presse axée parentalité et creuset d’articles inédits sur le maternage et la responsabilité parentale. Je vous reçois sur Vichy, à mon cabinet , du lundi au samedi, sur rendez-vous.

Relationnel : Se séparer de certaines personnes. Écueil ou avancée ?

On a beau invoquer l’empathie, l’amour et la compatissance envers autrui, il y a des étapes de la vie pendant lesquelles il nous faut nous séparer de certaines fréquentations. Pourquoi ? Comment ? C’est ce qu’on vous explique dans cet article.

Relations fluides et relations rugueuses

Nous avons tous des amis de longue date, certains avec qui la relation a toujours été authentique et fluide, et d’autres avec qui la relation a été plus rugueuse, parfois tendue ou a moins « coulé de source »… Cette seconde catégorie n’est pas sans intérêt. Elle nous a peut-être « challengé » à un moment donné ou même inspiré. Chacun est libre d’estimer ce qu’une relation lui a apporté et de continuer à l’apprécier ou à la subir selon le cas.

Certaines relations, même conflictuelles, peuvent nous apporter leur leçon ou une aptitude nouvelle comme le développement d’une écoute pointilleuse ou encore le développement d’un sens relationnel mieux étudié, plus fin.

Continuer ou se défaire de certaines relations ?

Pourquoi devrais-je, dans ma vie, dans mon parcours, me séparer de certaines personnes ? Pour une seule raison : nous sommes tous faits pour évoluer. Dès lors qu’une personne entrave sérieusement notre capacité d’évolution, il devient légitime d’envisager une séparation.

Je ne suis pas partisante des demi-séparations puisque la relation nocive n’est jamais coupée dans ce cas. Elle continuera de distiller dans votre énergie son flot de négativité. A l’instar de Jean-Louis Aubert dans une certaine célèbre chanson il est parfois préfèrable de « couper » plutôt que de « déchirer » lorsqu’une relation m’apporte des mauvaises ondes…

Les fréquentations nocives

Si nous partons du principe que nous sommes tous perfectibles et que nous devons tous apprendre et évoluer tout au long de notre vie terrestre, il devient évident que les personnalités suivantes iront à l’encontre de ces principes :

  • Les personnes qui vous dénigrent et vous utilisent en profitant de votre gentillesse ou de votre naïveté. Parfois quelqu’un peut également vous leurrer en utilisant votre manque de connaissance dans un domaine précis.
  • Les personnes qui mentent et qui s’arrangent toujours pour vous faire croire que vous avez « mal compris » leurs propos. Ce sont des gens qui mettent en doute votre capacité de compréhension et d’analyse et qui vont donc influer sur votre confiance en vous.
  • Les personnes qui disent du mal des autres en permanence. Vous n’êtes probablement pas épargné…
  • Les personnes qui vous empêchent de vous accomplir ou qui refusent de vous voir vous accomplir. Souvent ces personnes ont un sens déraisonnable de la compétition.
  • Les personnes qui ne donnent jamais mais qui « copient » et « imitent » les autres. Une copie de vous-même ne vous apportera rien de nouveau…
  • Les personnes qui exigent du lien affectif en raison d’un lien du sang (ex: cousins, cousines éloignés) surtout pour vous demander des services mais qui disparaissent ensuite pendant des mois.
  • Les personnes qui ont avec vous un véritable conflit d’intérêt…
  • Les personnes qui, tout simplement, ne souhaitent pas nous voir évoluer vers une vie plus riche et meilleure, peut-être plus profonde que la leur…

Quand vos amis ne respectent ni votre temps ni votre évolution

Exemple : J’ai longtemps eu deux amis R (homme) et L (femme). Nous nous connaissions depuis nos 21 ans. Nous aimions nous fréquenter tous les trois. R et L habitant assez loin de Paris, en banlieue, ils me demandaient souvent de les rejoindre. Débordée par mon emploi dans la communication à l’époque, je n’avais que très peu de temps pour moi. Enfin c’est ce que je croyais. Un beau jour je demandais à R et L de venir chez moi car j’étais fatiguée et j’avais un gros dossier à rendre pour le lendemain. Aucun des deux n’accepta de faire le chemin que je faisais moi-même en sens inverse pour les voir depuis des années. Fâchée, je décidais de revoir mes priorités. Lors de mon temps libre je préférais de loin me rendre dans ma ville de naissance pour visiter mes parents et ma meilleure amie. Cette dernière n’était pas véhiculée. Mère célibataire elle n’avait que peu de moyens pour prendre le train. Il était donc acceptable qu’elle ne puisse venir me voir chez moi régulièrement contrairement à R et L qui avaient à la fois du temps et des moyens financiers. Bientôt je m’aperçus que depuis que j’avais cessé de courir à l’autre bout de la région parisienne pour y rencontrer des pseudos amis peu engagés dans notre relation je bénéficiais d’un surplus de temps ! Je décidais donc de m’inscrire dans une salle de sport, de m’astreindre à un nouveau régime alimentaire (auparavant j’estimais ne pas avoir le temps de peser les aliments et de cuisiner sainement) mais je pus également reprendre des études à distance. Par passion je décidais d’étudier les spiritualités à la fac. J’y rencontrais de nombreuses personnes vibrant haut et préparais le terrain à ma future carrière de thérapeute. Je pris aussi le temps de découvrir de nombreuses méthodes de relaxation. Par la suite R et L revinrent dans ma vie. Ils comprirent rapidement que je n’avais plus du tout les mêmes priorités. Les deux me dirent : « Tu as changé ! » d’une façon à la fois « envieuse » qui laissait sous-entendre « tu en fais trop, on aimerait en faire autant » et culpabilisante (« Tu n’as pas perdu ton temps toi ! »). Je leur répondis simplement que « changer était ce que nous étions tous censé faire » au long de notre vie. La routine peut avoir du bon mais garder des habitudes non efficaces et nocives revient à stagner tout simplement. Je prenais soin par la suite de ne plus perdre ni mon temps, ni mon énergie avec des personnes non engagées dans la relation d’amitié.

Que protéger lorsque la relation n’est pas 100% claire ?

Ce simple exemple nous amène à parler directement de ce que nous DEVONS tous protéger face à autrui, face à un contexte, à une situation pesante ou épuisante parfois :

  • Notre santé
  • Notre temps
  • Notre énergie personnelle car en temps de fatigue elle peut être compliquée à renouveler…
  • Notre relation de couple et notre stabilité familiale. Nous devons réfléchir à deux fois aux personnes que nous laissons entrer au sein de notre foyer (l’endroit où notre feu briller à l’intérieur…)
  • Nos enfants. Il y a des saboteurs de relation professionnels… Si nos enfants ne sont pas dupes, ne le soyons pas non plus…
  • Nos informations personnelles. Certaines personnes, par exemple, possèdent un compte facebook mais ne participent jamais au réseau. Leur compte est « privé » mais pourtant elles savent tout de vous. Ce sont des personnes curieuses qui ne laissent rien filtrer de leur propre intimité
  • Nos valeurs. Il y a certaines personnes qui peuvent par exemple appartenir à un groupe sectaire ou à une communauté très fermée. C’est parfois même le cas avec une simple… salle de sport ! C’est toujours délicat de rester authentique et de nourrir sa propre essence en fréquentant des gens dont le comportement nous parait malsain ou ambigü. Dès lors qu’il vous semble compromettre votre intégrité morale la fréquentation est à revoir. Je suis toujours prise de « mal-être » lorsque des gens me parlent de leur « travail au black » par exemple. C’est quelque chose que je ne comprends absolument pas peut-être parce que j’ai un fort sens du devoir et de l’honnêteté même si comme beaucoup je demeure dans l’incompréhension face à certaines lois ou règles, je les respecte.
  • Notre confiance en soi etc…

Autre exemple : une de mes clientes n’a jamais vraiment apprécié ses années à la fac. Elle se sent cependant pieds et poings liés avec des anciens amis de cette époque qui l’ont tous ajoutée à leurs réseaux sociaux. Chaque matin elle voit donc dans son fil d’actualités des infos concernant des personnes qu’elle ne porte pas dans son coeur. Il y a là une action à enclencher bien-sûr… Oui mais… la culpabilité est grande de se détacher de gens qui n’ont que le défaut de… ne pas nous plaire !

Ce qu’on ne nous dit pas à l’école et que nous apprenons donc à nos dépends un jour ou l’autre c’est que la vie est aussi faite de deuils et de nécessaires séparations. Chaque séparation entraine une quête nouvelle et fraîche qu’il convient de ne pas bâcler. Les accepter c’est accepter le jeu de la vie et celui de l’évolution personnelle. Entre l’école primaire et la faculté nous avons perdu des amis en chemin. Ces pertes étaient souvent involontaires… Apprenons à ne plus subir les séparations mais à les initier lorsqu’elles sont bien nécessaires afin de préserver notre intégrité tout court et notre intégrité mentale. En sophrologie comme en coaching ou en psychopratique il est possible d’opter pour des choix qui nous placerons dans une plus grande congruence (être aligné avec soi-même et adapté à nos propres valeurs).

L’importance d’analyser ses émotions

Quels messages pour quelles émotions ?

Je reprends cette semaine la série d’articles sur les émotions et leur analyse. Les visites sur la partie Blog sont en constante augmentation, je vous remercie donc pour votre fidélité.

Les émotions qui nous bloquent

Si nous sommes suffisamment en contact avec les autres et n’hésitons pas à faire des expériences dans des domaines variés (emploi, amitié, couple, apprentissages etc.) les émotions se succèdent au fil de la journée. Toutes ne sont pas « dignes » d’être analysées.

Pourtant les émotions qui nous « bloquent » ou nous mettent dans un état de mal-être sont toujours celles qui gagneraient à être analysées.

Ne pas laisser une émotion « vague » sans explications

Trop souvent les clients disent « ressentir » de la confusion ou un vague mal-être suite à un événement sans pouvoir définir exactement de quoi il s’agit. Ils offrent donc à ce mal vague une réponse vague et tout aussi imprécise. Il suffirait de se poser quelques minutes, de respirer, de pratiquer un exercice « coupe-pensées » pour revenir à l’émotion ressentie et pouvoir analyser le message qu’elle comporte. Apprendre de notre émotion, voici bien le but de la démarche ! Nous pouvons choisir de nous laisser démonter ou dépasser par certaines situations mais nous pouvons aussi choisir d’en tirer un profit sur le long terme. Posséder un cahier des émotions vives pourra, par exemple, nous permettre de cibler une récurrence et certains déclencheurs émotionnels.

Les émotions principales et leur message général

La Joie

Que nous soyons entourés lors d’un moment de joie ou au contraire tout seul, l’émotion Joie vient toujours nous récompenser pour quelque chose. Exemple : un étudiant en joie lorsqu’il apprend qu’il a réussi son examen. La liesse suite à un match remporté etc. Ou encore la joie momentanée de sortir d’une période compliquée et de pouvoir continuer sa route ensuite, même si elle peut s’avérer complexe. La joie peut être éphémère mais elle marque toujours une étape dans notre avancement personnel.

La tristesse

La question à se poser est de qui ou de quoi ai-je été coupé ? Quel est le lien qu’on m’a ôté ?

La peur

Face à une peur je peux me poser la question de savoir en quoi je me sens limité pour affronter un événement qui se profile à l’horizon ? Je dois savoir si mon intuition parle à ma place (ex: un homme qui ne m’inspire pas confiance, qui a une mauvaise énergie) ou si je sais pertinemment que je ne suis pas prêt (ex: je n’ai pas assez révisé un examen donc j’ai peur). Mais je peux aussi creuser davantage et voir si la peur que je ressens n’est pas celle de perdre mon temps tout simplement. Ex: On me propose une formation de 3 ans qui ne me permettra pas par la suite de travailler à temps plein, ni même à mi-temps. J’ai « peur » que le jeu n’en vaille pas la chandelle.

La colère

Posez vous la question suivante : en quoi ai-je été empêchée ? Si je suis en colère parce qu’un membre de ma famille ne m’a pas averti d’une sortie ou d’un événement intéressant auquel j’aurais pu me rendre alors j’ai été empêché dans ma capacité à prendre une décision ou à m’enrichir personnellement.

Capacité à démontrer l’émotion ou pas

Ces principales émotions vont parfois donner lieu à des expressions faciales et corporelles. Par contre des personnes présentant un TSA ou présentant un désintérêt général pour de nombreuses situations de la vie peuvent avoir l’émotion mais ne pas présenter d’expressions faciales, corporelles. Souvenons-nous que nous ne sommes pas égaux face à la démonstration émotionnelle. Ex: une personne peut se taire à l’annonce d’un décès, ne pas « démontrer » de chagrin et souffrir en silence.

Deux autres émotions plus personnelles

A ces émotions principales s’ajoutent deux émotions plus personnelles : le dégoût et la surprise. Nous n’avons pas du tout la même capacité les uns les autres à se laisser surprendre ou à afficher du dégoût pour un élément précis. Le dégoût nous renvoie à une image négative, la surprise à la mouvance permanente de la vie qui revient à nous dire : « Nous ne nous attendions pas à cela ! ».

Emotions connexes

D’autres sentiments assimilables à des émotions peuvent nous assaillir tout au long de la journée en fonction du niveau de : notre confiance en soi, notre estime de soi, notre capacité à prendre sur nous les problèmes de l’autre, notre sens du devoir etc. Ces émotions connexes qui dépendent de facteurs très personnels et de normes intimes sont la gêne, la honte, la culpabilité, la fierté, la confiance, l’envie, l’anticipation, l’intérêt ou le mépris.

Ces émotions connexes sont intéressantes à étudier en séance de sophrologie ou de psychopratique. Par exemple si j’apprends à gérer le regard des autres alors des émotions comme la gêne ou la honte peuvent disparaître de ma vie !

En comprenant que j’ai une loyauté trop poussée envers autrui je peux modérer chez moi l’émotion Culpabilité. Je peux apprendre à développer un mépris pour certaines choses que je n’estime plus du tout comme importantes dans ma vie (ex: les histoires négatives des autres, le pessimisme etc.)

Vous voulez en savoir davantage sur le travail des émotions ? N’hésitez pas à consulter mon offre de services : sophrologie, psychopratique, coaching…

Dénouer une situation de stress extrême

Vous vivez un stress professionnel et vous vous sentez à la limite du burn-out ? Vous êtes insupporté par certaines situations ou personnes ? Il vous semble traverser une véritable « loi des séries » ? Dans cette vidéo je vous livre quelques pistes pour faire face à un stress extrême ou à une situation très stressante et usante.

Dans toute situation de stress extrême n’oubliez pas de vous tourner en premier lieu vers votre médecin traitant. Il pourra valider avec vous le fait de débuter des séances de sophrologie ou vous indiquer un spécialiste.

Je suis Céline Baron, je travaille dans la communication relationnelle depuis 1999. Je suis également sophrologue certifiée et psychopraticienne certifiée. J’ai suivi de nombreuses formations sur le stress et la gestion des émotions. En sophrologie mes spécialités sont la Communication, le Sommeil, la Confiance en soi et la Gestion du Deuil. J’exerce sur Vichy dans l’Allier.

Pour toute question, merci d’utiliser le formulaire de ce site.

Ces éléments qui augmentent le taux vibratoire

Nous sommes un corps certes, mais nous sommes aussi une belle énergie… Est-elle propre, est-elle claire ? Est-elle basse, normale ou plutôt élevée ? Les énergéticiens, les sophrologues et tous les professionnels travaillant sur les énergies tombent d’accord sur le fait que pour attirer à soi des expériences joyeuses et constructives et des rencontres positives, il faut vibrer à un certain niveau. En réalité nous communiquons avec et attirons à nous ce qui vibre à notre niveau. Il est donc important de vibrer « élevé ». Voyons dans cette vidéo certains éléments et comportements qui peuvent nous aider à vibrer plus haut et donc à être en résonance avec des énergies plus hautes.

Ces éléments qui abaissent notre taux vibratoire (vidéo)

Nous vibrons tous à un certain niveau. Plus nous nous nourrissons d’amour, de compassion, d’empathie, d’encouragements et de non jugement, mieux nous menons sainement notre vie, plus notre taux vibratoire est élevé. Il nous procure des situations de même niveau vibratoire. Si on vibre haut, ces expériences sont vraiment bénéfiques et intéressantes. Mais si nous plombons notre taux vibratoire et vibrons bas, nous attirons à nous des problèmes, des soucis, des situations décevantes. C’est pourquoi il est essentiel de pouvoir corriger nos comportements les moins sains et les plus négatifs, peut-être par de la sophrologie ou de la psychopratique, du coaching. Faire le point sur notre niveau vibratoire est une étape nécessaire à l’évolution personnelle.

Dans cette vidéo je vous explique ce qui vient plomber et abaisser votre taux vibratoire.

Je suis sophrologue et psychopraticienne certifiée installée sur Vichy. J’interviens également sur Cusset et Bellerive sur Allier.

Par ailleurs je propose à tous ceux qui souhaitent devenir la meilleure version d’eux-mêmes un Coaching en Suppression des Croyances limitantes et des cours de Technique Nadeau (méthode de régénération douce venue du Canada).

Gérer l’émotion Tristesse

La tristesse est une émotion majeure qui nous affecte tous à certains moments de notre vie. La Gestion des émotions peut vous aider à mieux comprendre pourquoi le sentiment de tristesse apparait chez vous mais aussi à décrypter le message précieux qu’il comporte. La tristesse, en effet, ne doit pas être refoulée ou enfouie mais bien vécue et acceptée pour s’apaiser. Lorsque nous dépassons cette tristesse, c’est une nouvelle page à écrire qui s’offre à nous. Une fois résolue, la tristesse peut même avoir augmenté nos forces vives et notre capacité de résistance.

Dans la courte vidéo qui suit, je vous donne, à vif et spontanément, quelques pistes à explorer et quelques possibilités de résolution de votre émotion Tristesse.

Cette vidéo fait partie d’une série sur la Gestion des émotions. A l’heure actuelle je propose un forfait de 12 séances pour vous permettre de mieux gérer vos émotions, d’apprendre à décrypter le message profond dont elles sont porteuses. A l’heure actuelle je dispense cette formation Gestion des émotions sur Vichy et dans l’Allier mais aussi sur Paris dans le cadre de Consulting en entreprises, en établissements scolaires, mais aussi auprès de particuliers. N’hésitez pas à me contacter pour en savoir davantage.