Ce cortisol qui monte et monte : les facteurs aggravants extérieurs

Le cortisol est cette hormone indispensable à notre survie. Il nous permet de nous adapter, de mobiliser notre énergie et de faire face aux imprévus. Mais lorsque son niveau reste élevé, de façon prolongée, il devient source de déséquilibres physiques et émotionnels. Dans une approche de sophrologie, il est essentiel d’identifier chacun des facteurs aggravants extérieurs qui entretiennent cette élévation, afin de mieux s’en protéger et rétablir un équilibre durable. L’harmonie passe par une forme d’analyse de nos comportements et de la façon dont nous réceptionnons les messages, entre autre.

Le premier facteur aggravant extérieur est le stress professionnel et social. Pression des résultats, surcharge de travail, ordres et contre-ordres, manque de reconnaissance, instabilité économique ou conflits relationnels sollicitent en permanence notre système nerveux ! À ceci s’ajoutent les responsabilités familiales et les contraintes courantes du quotidien. Cette accumulation maintient l’organisme en état d’alerte continu, empêchant le cortisol de redescendre naturellement.

L’environnement numérique constitue un autre élément majeur. L’hyperconnexion, les notifications incessantes, la consultation régulière des courriels et autres réseaux sociaux prolongent artificiellement notre état de vigilance. Même sans danger réel, le cerveau reste stimulé, comparé, sollicité. Cette surstimulation cognitive entretient une tension de fond qui favorise la sécrétion répétée de cortisol…

Les conditions de vie et l’environnement physique jouent également un rôle important. Le bruit constant, la pollution, les transports longs et fatigants, le manque d’espaces verts ou de lumière naturelle impactent directement le système nerveux. Un cadre de vie perçu comme contraignant ou trop agressif maintient le corps dans une posture défensive, souvent inconsciente mais physiologiquement active.

Enfin, le rythme de vie moderne lui-même agit comme facteur aggravant. Horaires irréguliers, manque de sommeil, alimentation déséquilibrée, consommation excessive de caféine ou d’informations anxiogènes perturbent les rythmes biologiques naturels. Lorsque ces habitudes s’installent, le corps perd ses repères internes et le cortisol tend à rester élevé plus longtemps que nécessaire.

Identifier ces facteurs extérieurs ne signifie pas tout contrôler car cela serait épuisant et deviendrait aussi une charge mentale, mais plutôt développer une conscience plus fine de ce qui influence notre équilibre.

La sophrologie offre des outils concrets pour recréer des espaces de récupération, apprendre à relâcher la pression et réinstaller des temps de pause. En agissant progressivement sur notre environnement et notre manière d’y répondre, il devient possible d’accompagner le cortisol vers un fonctionnement plus harmonieux et respectueux de notre santé.

Il est maintenant prouvé : ce qui permet de vivre longtemps n’est ni l’alimentation ni l’air pur mais plutôt…

Quand on parle des fameuses zones bleues — ces quelques régions du monde où les habitants dépassent régulièrement 90, voire 100 ans — on pense souvent aux régimes méditerranéens, au tofu ou aux superaliments, et à la qualité de l’air. Mais la réalité es toute autre, selon les études sur la longévité, elle s’avère beaucoup plus subtile … Ce qui fait réellement la différence, c’est la capacité à vivre sans stress chronique et sans anxiété.

Le stress, ennemi silencieux de nos vaisseaux

Le corps humain est conçu pour gérer le stress ponctuel : une alerte, un danger, un effort intense. Mais le stress constant, lui, devient toxique. Ce stress peut apparaître si votre travail ne vous plaît pas, s’il est juste alimentaire ou si vous faites un acte de présence sans y trouver aucun enrichissement personnel. Il peut aussi augmenter si votre compagne, ou compagnon est hautement anxieux et excessif en tout, ou s’il est toxique et vous dévalorise constamment. Les situations familiales complexes dans un cadre tendu peuvent générer un stress sur le long terme.

  • Le cortisol, l’hormone du stress, fragilise les vaisseaux sanguins, favorise l’inflammation et endommage le cœur.
  • Il accélère le vieillissement cellulaire et peut transformer chaque journée stressante en quelques années perdues de vie en bonne santé.

Imaginez deux personnes de 60 ans : l’une est constamment tendue, surmenée, et s’inquiète pour tout ; l’autre gère ses émotions, prend du recul et sait ralentir. Statistiquement, la première est plus susceptible de développer des maladies cardiovasculaires, alors que la seconde a de grandes chances de vivre plus longtemps et plus sereinement.

Les secrets des zones bleues : calme et discrétion

Les habitants de la Sardaigne, d’Okinawa ou de la péninsule de Nicoya ne se ruent pas dans la vie. Leur quotidien est rythmé par des activités très simples :

  • Des balades tranquilles dans la nature ou entre voisins
  • Du jardinage, qui combine mouvement et contemplation
  • Des repas partagés, mais sans précipitation ni stress

Ces populations vivent calmement et souvent de manière semi-discrète, loin des tensions inutiles de la vie moderne. Leur philosophie pourrait se résumer ainsi : “vivons cachés, vivons calmes”.

Le rôle crucial des relations choisies

Les zones bleues montrent aussi un modèle surprenant pour nos relations sociales : il ne s’agit pas de multiplier les contacts, mais de choisir soigneusement avec qui partager sa vie.

  • Les Okinawaiens ont le concept du moai, un cercle d’amis sur lequel on peut toujours compter. Ces liens ne sont pas imposés, ils sont choisis et nourrissent le bien-être.
  • En Sardaigne, les familles restent soudées, mais les relations toxiques sont naturellement limitées par les rythmes de village et les cercles sociaux restreints.

L’idée clé : une vie sociale riche mais volontairement sélective protège de l’anxiété et du stress relationnel.

Comment appliquer ces leçons à votre vie

Pour intégrer ces enseignements dans votre quotidien, voici des pistes concrètes :

  1. Ralentissez votre rythme : commencez la journée sans précipitation, faites des pauses conscientes, respirez profondément.
  2. Cultivez le calme intérieur : sophrologie, méditation, yoga doux, ou simplement 10 minutes de respiration profonde chaque jour.
  3. Sélectionnez vos relations : privilégiez les contacts qui vous soutiennent, qui vous font sourire, et réduisez ceux qui drainent votre énergie.
  4. Choisissez vos combats : évitez les discussions et situations stressantes inutiles, surtout celles qui n’ont pas d’impact réel sur votre vie.

En conclusion, la longévité ne se gagne pas seulement par ce que l’on mange ou par la pureté de l’air que l’on respire. Elle se construit surtout par notre capacité à vivre calmement, à éviter le stress chronique et à nourrir des liens sociaux choisis avec soin.

Le vrai secret des centenaires des zones bleues est simple : ils ont appris à vivre doucement, loin de l’anxiété, avec des liens sincères, et c’est cette sérénité qui les garde en vie plus longtemps.

Ce que personne ne vous dit sur la gestion du stress

On vous dit souvent que le stress, « c’est dans la tête ».
Qu’il suffit de respirer, de relativiser, de prendre sur soi.
On vous dit aussi que tout le monde est stressé, que c’est normal, que ça passera.

Ainsi nos enfants, nos jeunes, nos adultes et nos personnes âgées s’enfoncent, de plus en plus, dans un monde perçu comme négatif où, oui, presque tout le monde est stressé !

Ce que personne ne vous dit, c’est que le stress n’est pas un problème de volonté.
Et surtout : ce n’est pas quelque chose que l’on règle seul, en forçant !

Le stress n’est pas votre ennemi (mais il vous parle)

Le stress n’est pas là pour vous saboter.
Il est un signal, parfois discret, parfois envahissant, qui dit :
« Quelque chose ne va plus pour toi, là, maintenant. »

Quand il n’est pas écouté, il s’installe :

  • fatigue chronique
  • tensions corporelles
  • troubles du sommeil
  • anxiété, irritabilité
  • perte de concentration
  • sensation de débordement permanent
  • peur de l’avenir

Et souvent, on continue quand même.
Parce qu’il faut tenir. Parce qu’on n’a pas le choix. Parce qu’on pense que « ça ira après ».

Ce que personne ne vous dit : vous vous êtes adapté… au détriment de vous-même !

Beaucoup de personnes que j’accompagne — en cabinet, en lycée, à l’université, en ESAT, en EHPAD ou via les CCAS — sont des personnes fortes.
Responsables. Engagées. Qui font face.

Elles se sont adaptées à un niveau de stress élevé.
Tellement bien qu’elles ne savent plus ce que c’est que d’être réellement apaisées.

Le corps, lui, n’oublie pas.
Il encaisse. Puis il alerte. Puis il craque.

La vraie gestion du stress n’est pas une technique miracle

Gérer le stress, ce n’est pas simplement apprendre à respirer « quand ça va mal », ajouter une tâche de plus à votre to-do list ou faire semblant d’aller bien !

La vraie gestion du stress, c’est :

  • comprendre ce qui se joue pour vous : analyser en temps réel sans remettre à plus tard
  • réapprendre à écouter votre corps en temps réel puis en prévisionnels
  • déposer ce qui pèse : maintenant, pas plus tard
  • retrouver une sécurité intérieure durable : tout de suite pas quand telle ou telle chose aura été accomplie !

C’est un chemin. Et ce chemin est personnel. Sans aide, c’est un parcours du combattant !

Pourquoi se faire accompagner change tout

Quand on est plongé dans le stress, on manque de recul.
On normalise l’inacceptable. De plus en plus souvent !
On minimise ce qui nous épuise. Et on continue !

Mon rôle, en tant que sophrologue très investie et psychopraticienne, est de vous offrir :

  • un espace sécurisant, sans jugement
  • un accompagnement concret et adapté à votre réalité
  • des outils, mais surtout du sens
  • un temps pour vous, enfin

Que vous soyez étudiant, professionnel épuisé, aidant fatigué, adolescent ou adulte en difficulté, ou simplement quelqu’un qui sent que « ça ne peut plus continuer comme ça », vous êtes légitime à demander de l’aide.

Et si votre stress était le point de départ d’un vrai changement ?

Prendre rendez-vous n’est pas un aveu de faiblesse.
C’est un acte de lucidité et de respect envers vous-même.

Si cet article résonne, ce n’est sans doute pas un hasard.
Votre corps et votre esprit essaient peut-être simplement de vous dire :
« Et moi, dans tout ça ? »

Je vous accueille en cabinet et j’interviens également dans différents établissements (lycées, universités, ESAT, CCAS, EHPAD).
Un premier rendez-vous peut déjà faire la différence.

Contactez-moi. Parlons-en.
Parce que votre équilibre mérite mieux que « tenir encore un peu ».

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Cher Toi qui stresse,

Si je t’écris aujourd’hui, c’est parce que je sais à quel point tu fais “bonne figure”. Tu gères, tu avances, tu encaisses… et pourtant, ton corps commence à parler de plus en plus fort. Alors prends ton temps pour lire ceci, comme une lettre reçue de la part d’une bonne amie. D’ailleurs les vraies lettres nous manquent, non ?

Quand je t’ai rencontré tu étais jeune et riante. Puis tu as terminé tes études, tu as commencé à travailler puis ton sourire s’est enfui. Il est revenu lors des moments-charnières de la vie : mariage, naissance, anniversaires de mariage, mais entre ces temps bénis, tu étais terne et épuisée… Tu as commencé à dire que tu avais toujours été ainsi, stressée. Pourtant je me souviens de toi et à l’époque le stress il n’y en avait pas. On dirait que tu as volontairement choisi, par facilité, de te dire « être speed est dans mon caractère »…

Tu sais, le stress n’est pas ton ennemi. À la base, il est même plutôt bien intentionné. Il veut te protéger, te rendre plus réactive, plus performante. Mais quand il s’installe trop longtemps, sans pause ni respiration, il finit par se loger ailleurs que dans ta tête. Et souvent, c’est ton corps qui paie l’addition.

Peut-être que tu reconnaîtras ces signaux :
la nuque toujours tendue, les épaules lourdes, le dos qui tire, la mâchoire serrée sans même t’en rendre compte. Peut-être aussi ces maux de tête, ces troubles digestifs, cette fatigue qui ne passe pas, ou cette respiration qui semble parfois bloquée. Non, ce n’est pas “dans ta tête”. C’est ton système nerveux qui est à bout, et ton corps qui fait de son mieux pour tenir.

Quand le stress devient chronique, il crée des tensions, mais aussi des blocages. Tu peux avoir l’impression d’être figée, de tourner en rond, de ne plus savoir par où commencer. Certaines émotions restent coincées à l’intérieur — peur, colère, tristesse — et le corps les garde en mémoire. C’est là que l’approche psycho prend tout son sens.

À Vichy, de nombreuses personnes que j’accompagne découvrent à quel point le lien entre le corps et le mental est fort. La sophrologie, par exemple, permet de relâcher ces tensions accumulées en douceur. Grâce à la respiration, à la détente musculaire et à la visualisation, le sophrologue t’aide à retrouver un état de calme, à réhabiter ton corps et à sortir progressivement de l’hypervigilance.

Mais parfois, il est aussi nécessaire d’aller un peu plus loin. Le travail avec un psychopraticien permet de mettre des mots sur ce que tu traverses, de comprendre les schémas qui entretiennent le stress et d’apaiser les blessures émotionnelles qui se rejouent. Quand le psychisme se libère, le corps peut enfin lâcher.

Et puis, il y a le coaching. Parce que comprendre, c’est bien, mais changer concrètement son quotidien, c’est essentiel. Un coach peut t’aider à poser des limites, à revoir tes priorités, à t’affirmer et à sortir de cette sensation de surcharge permanente. Petit à petit, tu reprends du pouvoir sur ta vie… et ton corps te dit merci.

Si tu devais retenir une seule chose, chère Toi qui stresse, c’est que tes douleurs, tes tensions et tes blocages ne sont pas des faiblesses. Ce sont des messages. Ton corps te parle avant de crier. L’écouter maintenant, c’est te faire un cadeau immense.

Que tu choisisses la sophrologie, un accompagnement psycho avec un psychopraticien, ou un coaching à Vichy, l’important est de ne pas rester seule avec ce poids. Tu as le droit d’être aidée. Tu as le droit de ralentir. Et surtout, tu as le droit d’aller bien — dans ta tête comme dans ton corps.

Avec beaucoup de douceur,

En ce début d’année, je remarque que le stress s’installe… et j’apprends à débrancher !

En ce début d’année, je remarque quelque chose qui revient souvent, chez les personnes que j’accompagne, et qui résonne en moi…
Une forme de tension, comment la qualifier, diffuse, empreinte de vigilance sans motif réel. Un mental qui a du mal à se poser. Une sensation d’être constamment en alerte, comme si le corps n’avait jamais vraiment l’autorisation de se relâcher. En discutant avec mes clients, certains mots reviennent comme « actualités », « contexte », « impôts à n’en plus finir », « incertitudes », « pays de fous » etc. Je ressens également une grande défiance face au système français, face à nos dirigeants. Une véritable perte d’estime pour le système global qui entache le quotidien. Parmi vos préoccupations : les factures à venir, l’inflation qu’on remarque lors des courses et du passage à la caisse, je cite « le sentiment de n’être bon qu’à payer », je cite « le sentiment qu’on se moque de nos ». Et d’autres inquiétudes : « un monde dans lequel on ne peut plus laisser nos enfants dehors », « une augmentation des violences », « un pays perçu à l’étranger comme très unsafe » et j’en passe.

Vos préoccupations : la sécurité, la santé, l’inflation, l’impolitesse. Certains me disent : « les gens n’ont plus aucune retenue et disent tout ce qu’ils pensent. Ils deviennent fous à la moindre contrariété ou dès qu’on abonde pas en leur sens ».

Au-delà de ces aspects, vous êtes nombreux à me dire que le mode de communication entre les français est passé version « débat télévisé » ou on ne laisse pas parler l’autre.

Je remarque que le contexte extérieur contribue beaucoup à ce blues général.
Les informations anxiogènes, les incertitudes, la pression de « bien commencer l’année », de prendre les bonnes décisions, d’aller dans la bonne direction… Tout cela crée un bruit de fond permanent, qui finit par envahir l’espace intérieur. Les nouvelles générations sont aussi plus sensibles que nous ne l’étions (je suis née en 1975).

Je remarque aussi à quel point il devient difficile de débrancher. Même dans les moments de pause, l’esprit reste accroché à ce qui inquiète, anticipe, rumine. Le corps, lui, encaisse, se tend, se fatigue. Et vous le remarquez, et vous m’en faites part/

Alors je m’interroge : comment se préserver dans un monde qui va trop vite ?
Comment créer des bulles de calme quand l’extérieur semble instable ?

Il faut comprendre qu’une séance de sophrologie ou de relaxologie va faire baisser votre système nerveux d’un cran. Ne soyons pas des tyrans avec nous-mêmes !

Avec le temps, j’ai identifié quelques ajustements simples qui m’aident vraiment.
D’abord, j’ai choisi de prendre de la distance avec les actualités. Non pas par indifférence, mais par protection. Être informé en continu ne me donne pas plus de contrôle sur ce qui se passe, bien au contraire. J’ai remarqué que cela nourrit surtout l’anxiété et l’impuissance. Alors je limite, je choisis mes moments, et j’accepte que certaines choses échappent totalement à mon contrôle. Il me semble, par ailleurs, que le smartphone nous transmet assez d’informations alarmantes sans avoir, en plus, à allumer la télé !

Lorsque je regarde la télé, je choisis plutôt des documentaires (voyages, découvertes etc.), des séries drôles, ou des émissions sans impact émotionnel. Ces dernières ne sont pas intellectuelles, certes, mais permettent juste un temps de détente, un moment en dehors des obligations et c’est tout ce qu’on leur demande d’ailleurs !

Ensuite, je me tourne vers ce qui me fait du bien. Développer un projet personnel, même modeste, me permet de remettre de l’énergie là où j’ai du pouvoir d’action. Créer, apprendre, imaginer, avancer à mon rythme… Cela redonne du sens, de la motivation, et un sentiment d’élan positif, loin du climat anxiogène.

Comme je suis à mon propre compte depuis 1999 et que je gère mes clients en fonction de mon planning, j’ai la maîtrise de mon temps. Disons que je sais comment l’utiliser. Je peux réduire le nombre de clients sur certains jours ou semaines pour, par exemple, effectuer les dernières corrections de mon livre ou préparer ma prochaine exposition. Mais attention, il y a en fait très peu de temps « off ». Ce n’est pas grave de ne pas prendre de journée totalement « off ». Parfois certaines activités (musique, peinture, écriture, modelage) apportent un brin de sérénité et aident à dégager les énergies.

Dernièrement je me suis inscrite à un cours en ligne d’herboristerie à but personnel. La formation est en anglais et me permet de réviser la langue de Shakespeare au passage, et je procède au compte-goutte, environ 10 minutes d’apprentissage par jour. Aucun les jours où j’ai un planning plus chargé. Il n’y a pas de but réel, juste nourrir son cerveau avec des apprentissages nouveau ou LNT (Learn New Things) et prendre un moment sympathique de temps à autre. Pas de but précis, parfois ça relaxe !

Certaines personnes ont beaucoup de mal à prendre ces instants pour elle. Pourquoi . « parce qu’il y a toujours quelque chose à faire dans une maison », « parce qu’on est sans cesse dérangé », « parce que ça ne fait pas beaucoup avancer le travail ou les objectifs ». Rappelons-nous que la vie, si elle est une évolution naturelle permanente, n’est pas un parcours du combattant. Certains jours n’apportent rien de nouveau ni d’exceptionnel et c’est parfait ainsi ! Il n’existe ni beauté, ni sensation sans un peu de normalité !

C’est là que la sophrologie prend tout son sens pour moi. Elle m’invite à revenir à l’essentiel : la respiration, les sensations, l’instant présent. Elle me permet de faire une pause consciente, de remettre de l’espace entre moi et ce qui m’envahit, de retrouver un sentiment de sécurité intérieure, même quand tout ne va pas bien autour.

Débrancher ne veut pas dire fuir la réalité !
Pour moi, c’est plutôt apprendre à me recentrer, à écouter ce dont j’ai besoin, à me rappeler que je peux agir sur mon état intérieur, ici et maintenant.

Et si ce début d’année était finalement une invitation à ralentir, à s’écouter davantage, et à prendre soin de soi autrement ?

Ne plus se laisser faire : le vrai réveil des femmes sensibles !

Il y a des femmes qui donnent tout. Elles écoutent, comprennent, s’adaptent, apaisent. Encore et encore. Elles portent le monde sur leurs épaules — le couple, la famille, les collègues, les amis, les ennemis (sans même s’en rendre compte…) — sans jamais oser dire que, parfois, elles sont fatiguées. Elles ont le cœur grand ouvert, mais elles le paient cher. On les interrompt, on leur parle mal, on profite de leur douceur, on dépasse leurs limites. Et elles, souvent, se taisent. Par peur du conflit. Par peur de décevoir. Par peur d’être “trop”. Et par peur de ne pas être « complète » sans ce sacrifice de soi absolu…

À mon cabinet, je constate souvent ce même scénario débridé, décliné en mille nuances : des femmes brillantes, aimantes, sensibles… mais qui ne se sentent nullement respectées. Elles m’expliquent qu’elles font tout pour les autres, qu’elles ne veulent pas passer pour égoïstes, qu’elles savent qu’elles devraient dire non mais qu’elles n’y arrivent pas. Derrière ces mots, il y a toujours la même blessure : celle de ne pas oser exister pleinement. Le souci de ne pas s’opposer. On leur a inculqué qu’elles n’étaient pas faites pour briller ni pour être satisfaites en totalité et, même si leurs parents ont disparu, elles perpétuent une forme de loyauté familiale à travers ce manège dévalorisant.

Être gentille, ce n’est pas le problème. C’est même une qualité précieuse. Mais quand la gentillesse devient une stratégie de survie, quand elle cache la peur du rejet ou du conflit, alors elle finit par faire souffrir. La vraie bonté ne consiste pas à tout accepter, mais à savoir dire “non” sans culpabilité. Le respect de soi n’enlève rien à la douceur, il la rend plus juste.

Je vois trop souvent des femmes qui se jugent “faibles” ou “trop sensibles”, alors qu’en réalité elles ont simplement développé une grande empathie. Elles sentent tout, devinent tout, anticipent tout. Mais cette empathie, si elle n’est pas accompagnée de limites, devient un piège : elle les vide de leur énergie essentielle !

Ce comportement ne vient pas de nulle part. Souvent, il s’est construit très tôt, dans l’enfance. On a appris à plaire, à être sage, à éviter les disputes, à ne pas faire de vagues. Et adulte, on continue à s’effacer pour maintenir la paix. Ce mode de fonctionnement devient automatique : on se tait, on s’adapte, on encaisse. Psychologiquement, cela s’appelle le manque d’affirmation de soi. C’est la difficulté à dire ce qu’on pense, ce qu’on veut, ce qu’on ressent.

Les conséquences sont nombreuses : relations déséquilibrées, sentiment d’être invisible, épuisement émotionnel, perte d’estime de soi. On vit avec une tension intérieure constante : vouloir plaire tout en rêvant d’être soi. Certaines finissent par exploser, d’autres par s’éteindre.

Mais quand une femme commence à s’affirmer, tout change. Au début, il y a la peur : “Si je dis non, on ne m’aimera plus.” Puis vient la surprise : “En fait, on me respecte davantage.” Et enfin, la libération : “Je me sens enfin moi.”

À mon cabinet, j’observe des transformations chaque semaine. Des femmes qui reprennent le contrôle de leur vie simplement parce qu’elles apprennent à se choisir. Elles cessent de demander la permission d’exister. Elles osent poser leurs limites, sans agressivité, mais avec calme et assurance. Et paradoxalement, leurs relations s’améliorent. On ne respecte jamais autant une personne que lorsqu’elle se respecte elle-même.

Apprendre à dire non, ce n’est pas blesser l’autre. C’est honorer sa propre vérité. C’est refuser ce qui épuise, pour mieux accueillir ce qui nourrit. Quand on se laisse tout faire, on s’efface peu à peu. Quand on commence à se respecter, on retrouve son énergie, sa clarté, sa joie de vivre. Ce n’est pas de l’égoïsme, c’est de la santé psychologique.

Arrive un moment où la douleur de se nier devient plus forte que la peur de changer. C’est le moment du sursaut. Celui où l’on se dit : “Je ne veux plus subir. Je veux vivre. Pour de vrai.” C’est souvent à ce moment-là que les femmes viennent me voir. Elles ne veulent plus “juste aller mieux”. Elles veulent se transformer.

C’est précisément pour elles que j’ai créé le programme “Ne vous laissez plus faire !”, un accompagnement en profondeur que je propose à mon cabinet de sophrologie à Vichy. Ce programme est né d’une constatation : certaines femmes ont besoin d’un espace où elles peuvent enfin désapprendre la soumission, déconstruire leurs automatismes, retrouver leur voix intérieure. Pendant dix séances individuelles d’une heure trente, nous travaillons à trois niveaux : le mental, pour identifier les croyances qui maintiennent la peur de déplaire ; l’émotionnel, pour libérer la colère, la culpabilité et la honte d’avoir trop donné ; et le corps, pour se reconnecter à ses sensations, à son souffle et à sa puissance tranquille.

Ce parcours n’est pas confortable au sens où il bouscule. Mais il se fait sans violence, dans la bienveillance et la clarté. Il vous amène à vous regarder en face, à vous repositionner, à choisir enfin vous-même. Et quand cela arrive, tout change. Les femmes que j’accompagne me disent souvent : “Je ne pensais pas que j’avais ce courage en moi.”, “Je suis plus calme, mais plus ferme.”, “Je me sens libre.”

Ne plus se laisser faire, c’est une révolution intérieure. Pas spectaculaire, mais profonde. C’est le moment où l’on arrête d’attendre que les autres nous comprennent, parce qu’on se comprend enfin soi-même. Si ces mots résonnent, c’est que quelque chose en vous est prêt à changer. Vous savez déjà, au fond, que vous ne voulez plus de demi-mesure, plus de compromis qui vous abîment.

Alors si vous sentez cet élan, ce besoin de reprendre votre place, je vous invite à découvrir le programme que j’ai conçu pour vous : Ne vous laissez plus faire !

Le stress après un nouveau départ : Pourquoi nous rattrape-t-il toujours ?

Nous avons tous connu ce désir de nouveau départ, cette envie de tout changer pour échapper au stress et retrouver la sérénité. Beaucoup optent pour un déménagement, une reconversion professionnelle, ou un mode de vie plus proche de la nature. Et ça marche… temporairement. Malgré l’apaisement initial, il arrive que le stress refasse surface, peu importe où l’on se trouve. Pourquoi ce retour du stress après des changements aussi profonds ? Explorons ensemble ce phénomène et comment la sophrologie peut aider à cultiver un vrai apaisement, cette fois-ci durable.

Nouveau départ et sérénité retrouvée… pour un temps

Prenons l’exemple de Sarah, 35 ans. Elle vit à Paris depuis plusieurs années, avec un quotidien rythmé par le bruit, la pollution et la pression professionnelle. Un jour, épuisée par ce rythme de vie effréné, elle décide de tout quitter pour s’installer dans un village calme de Seine-et-Marne. Travaillant désormais à distance, elle profite des paysages apaisants de la campagne, du silence et d’une qualité de vie qu’elle n’avait pas en ville. Pendant les premières années, Sarah se sent véritablement apaisée. Mais au fil du temps, les symptômes de stress réapparaissent. Elle déménage encore, cette fois dans une petite ville plus agréable. Encore une fois, le stress diminue… mais finit par revenir. Cette fois-ci 3 ans auront suffit pour qu’elle se sente de nouveau stressée et anxieuse.

Ou encore, Emma, 28 ans, une perfectionniste dans l’âme. Elle veut tellement bien faire qu’elle se met constamment la pression. Tous les deux ans, elle consulte un sophrologue pour lâcher prise, retrouver le calme et l’énergie positive. Après chaque séance, elle se sent mieux, légère, libérée. Mais invariablement, les vieux schémas de perfectionnisme et de stress finissent par revenir.

Ces exemples démontrent que même éloigné des facteurs de stress externes, celui-ci peut ressurgir. Pourquoi cela ?

Le stress nous suit… même à distance !

Le stress n’est pas uniquement lié à notre environnement ou aux situations extérieures. Bien sûr, le bruit, les longues journées de travail, ou une vie citadine intense contribuent aux tensions, mais notre perception et notre rapport aux événements jouent un rôle majeur. Ce que nous vivons extérieurement est souvent amplifié par notre monde intérieur.

Dans le cas de Sarah, le stress n’est pas seulement lié à la ville ou au travail ; il fait partie de ses habitudes de penser et de réagir. Elle a quitté un environnement stressant, mais sans travailler sur ses schémas internes, ce qui finit par la ramener aux mêmes sensations de tension et d’anxiété. Quant à Emma, son besoin de perfection et d’accomplissement alimente en permanence son stress, indépendamment de son environnement ou des circonstances extérieures.

En sophrologie, nous travaillons souvent sur le rapport que chacun entretient avec lui-même et sur les mécanismes de pensée qui génèrent le stress. C’est une transformation intérieure qui permet de se libérer durablement, bien plus qu’un simple changement extérieur.

Comprendre la source du stress pour agir en profondeur

L’apparition récurrente du stress s’explique par ce que l’on appelle les « schémas de pensée » ou « empreintes émotionnelles ». Ces schémas se construisent dans notre enfance et au fil de notre parcours, influençant notre manière d’appréhender les défis de la vie. En réaction à des situations similaires, notre esprit reprend ses automatismes, ce qui réveille les mêmes tensions.

Pour Sarah et Emma, la solution n’est pas seulement de changer de lieu ou de routine. Elles doivent travailler sur elles-mêmes, redéfinir leur relation au stress et changer leur perception des événements.

La sophrologie : un chemin de transformation intérieure

La sophrologie propose des outils et des pratiques qui aident chacun à transformer ses réactions et perceptions internes. Grâce à des exercices de relaxation dynamique, de respiration et de visualisation positive, la sophrologie agit directement sur les pensées et les émotions, permettant de développer une sérénité durable. À Vichy, où de nombreux sophrologues accompagnent les personnes dans ce travail intérieur, les techniques de sophrologie permettent de :

  • Prendre conscience de ses schémas : En identifiant les habitudes de pensée, chacun peut mieux comprendre ses réactions et agir sur elles.
  • Cultiver un état de détente profonde : Par la respiration et la relaxation, la sophrologie aide à réduire le stress à sa source.
  • Développer le lâcher-prise : En prenant de la distance face aux pensées perfectionnistes ou aux pressions, on laisse place à une tranquillité intérieure plus stable.
  • Réinitialiser les automatismes de stress : Par des exercices réguliers, on remplace progressivement les anciennes réactions par des réponses plus apaisantes et positives.

Se libérer du stress par un changement intérieur

Pour celles et ceux qui, comme Sarah et Emma, ressentent l’appel du changement pour alléger leur stress, il est essentiel d’envisager ce changement comme un processus intérieur, en profondeur. Au-delà d’un déménagement ou d’un changement de situation professionnelle, la transformation commence par la capacité à se libérer des pensées automatiques et des réactions conditionnées qui alimentent le stress.

Grâce à la sophrologie, nous prenons le chemin d’une sérénité véritable et durable, bien ancrée en nous. Ce travail personnel nous rend plus résistants aux aléas de la vie et nous permet de trouver une paix intérieure, quelle que soit notre situation extérieure.

La sophrologie nous rappelle ainsi que la clé de l’apaisement se trouve en nous, à condition d’y accorder attention, patience et persévérance. Vous êtes prêts à explorer ce chemin vers la sérénité ?

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Si nous avions de vrais cours de Gestion des émotions dès notre jeune âge, notre société se porterait mieux !

Dans un monde où le stress, la dépression et le suicide atteignent des niveaux alarmants, la question de la Gestion des émotions est plus cruciale que jamais. La société moderne nous confronte à une surcharge d’informations, à une multiplication des écrans et à une accélération du rythme de vie. Face à ces pressions, peu d’entre nous disposent des outils nécessaires pour comprendre, réguler et exprimer nos émotions de manière saine. Si nous avions appris, dès notre plus jeune âge, à gérer nos émotions, il est probable que notre société serait plus résiliente, moins sujette aux troubles mentaux et plus équilibrée.

Le stress : un fléau silencieux mais omniprésent

Le stress est devenu l’un des principaux maux de notre époque. En France, près d’une personne sur deux (49%) se déclare stressée au quotidien, selon une étude de l’Observatoire de la Santé en 2020. Ce stress chronique a des conséquences directes sur la santé mentale et physique. Il est à l’origine de nombreuses maladies cardiovasculaires, d’hypertension et d’autres troubles liés à l’anxiété.

Le stress commence souvent dès l’enfance, particulièrement à l’école. La pression des examens, la compétition, l’angoisse de l’échec et le manque de repos contribuent à installer un terrain propice aux troubles émotionnels. Pourtant, dans le cadre scolaire, peu d’initiatives sont prises pour enseigner aux jeunes comment gérer ces émotions négatives. Une éducation émotionnelle dès le plus jeune âge permettrait de donner aux enfants les clés pour comprendre leur propre fonctionnement émotionnel et pour mieux y faire face. Par ailleurs aucun rappel des vrais de la Vie : évoluer, rire et aimer, comme peuvent nous le confirmer toutes les personnes dans les services de soins palliatifs dans lesquels j’ai travaillé 6 ans durant. Pourquoi ce silence sur le véritable sens de la vie ? Peut-être pour formater des salariés qui demain ne rêveront plus…

La dépression : une épidémie mondiale

La dépression est devenue l’un des troubles les plus fréquents dans le monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 280 millions de personnes souffrent de dépression à travers le globe. En France, environ 3 millions de personnes en souffrent chaque année, avec une prévalence particulière chez les jeunes adultes.

Ce trouble est souvent lié à une mauvaise gestion des émotions, à une incapacité à exprimer des sentiments tels que la tristesse, la colère ou la frustration de manière saine. L’absence d’une éducation émotionnelle dès le plus jeune âge laisse les individus démunis face à leurs émotions, les plongeant parfois dans des cycles dépressifs prolongés.

En parallèle, la surcharge informationnelle, la pression sociale et la multiplicité des écrans contribuent à ce mal-être. Les réseaux sociaux, en particulier, accentuent ce phénomène. Des études montrent que l’utilisation excessive des réseaux peut entraîner des sentiments d’isolement, d’anxiété et de dépression, notamment chez les jeunes. Le bombardement constant d’informations et d’images crée une surcharge émotionnelle que peu de personnes savent gérer efficacement.

Le suicide : une tragédie évitable

Le suicide est l’une des conséquences les plus tragiques d’une mauvaise gestion des émotions. En France, on estime que 9 000 personnes se suicident chaque année, soit un suicide toutes les heures. C’est l’une des premières causes de décès chez les jeunes de 15 à 29 ans. Derrière chaque suicide se cache souvent une dépression non traitée, une souffrance émotionnelle non exprimée ou une incapacité à trouver des solutions à des problèmes personnels.

Si l’éducation émotionnelle était enseignée dès l’enfance, il est probable que de nombreux cas de suicide pourraient être évités. Les enfants, en apprenant à identifier leurs émotions, à en parler et à les réguler, seraient mieux armés pour affronter les défis de la vie adulte. Ils apprendraient à gérer le stress, à demander de l’aide quand ils en ont besoin et à trouver des stratégies pour faire face aux situations difficiles.

La multiplication des écrans : une surcharge cognitive et émotionnelle

Nous vivons à l’ère des écrans. En 2021, une étude de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) a révélé que les Français passent en moyenne 4 heures par jour devant un écran, un chiffre qui grimpe à 6 heures pour les 15-24 ans. Ce temps d’écran ne concerne pas seulement le divertissement, mais aussi le travail et la gestion quotidienne de la vie.

Cette surconsommation des écrans a un impact direct sur notre capacité à gérer nos émotions. Tout d’abord, les informations que nous absorbons – souvent de manière passive – sont nombreuses et variées. Nous passons sans transition d’une information sur une catastrophe naturelle à une publicité joyeuse, puis à un débat politique houleux. Ce flux continu d’émotions sollicite intensément notre cerveau, qui peine à faire la distinction entre l’important et l’accessoire.

Ensuite, les écrans ont également un effet sur la qualité de notre sommeil, perturbant ainsi notre régulation émotionnelle. Une étude menée par l’INSERM a montré qu’une utilisation excessive des écrans avant le coucher entraîne des troubles du sommeil chez 40% des adolescents, aggravant les risques d’anxiété et de dépression.

L’importance de l’éducation émotionnelle

L’éducation émotionnelle, qui inclut la gestion des émotions, la régulation des sentiments et la conscience de soi, est encore absente de la plupart des programmes scolaires. Pourtant, de nombreuses études démontrent que l’apprentissage de ces compétences améliore non seulement la santé mentale des élèves, mais aussi leurs résultats scolaires et leurs relations sociales.

Dans les pays nordiques, où des cours d’empathie et de gestion des émotions sont intégrés au programme scolaire, on observe une réduction significative des comportements agressifs et une meilleure qualité de vie chez les enfants. Les enfants apprennent à identifier leurs émotions, à comprendre celles des autres, et à adopter des stratégies pour gérer les situations difficiles.

Comment la gestion des émotions pourrait-elle changer la société ?

Si nous introduisions des cours de gestion des émotions dès l’enfance, les bénéfices pour la société seraient nombreux :

  1. Réduction du stress et de l’anxiété : Les enfants et adolescents, mieux équipés pour gérer leurs émotions, seraient moins enclins à développer des troubles anxieux ou dépressifs à l’âge adulte. Cela permettrait de diminuer les coûts associés à la prise en charge des troubles mentaux, qui coûtent chaque année 109 milliards d’euros à la France.
  2. Amélioration des relations sociales : Une meilleure gestion des émotions favoriserait la communication et l’empathie entre les individus, réduisant ainsi les conflits interpersonnels et professionnels.
  3. Prévention du suicide : En apprenant à reconnaître leurs émotions et à en parler, les jeunes seraient moins susceptibles de sombrer dans des états de détresse émotionnelle non résolus, contribuant ainsi à une baisse du taux de suicide.
  4. Réduction de la consommation excessive d’écrans : Une éducation émotionnelle inciterait à un usage plus raisonné des écrans, en apprenant aux enfants et aux adultes à s’ancrer dans le moment présent et à gérer l’angoisse provoquée par le flux constant d’informations.

Les solutions : intégrer la gestion des émotions à l’éducation

Pour que notre société se porte mieux, il est indispensable d’intégrer la gestion des émotions dans les cursus scolaires. Cela devrait inclure :

  • Des cours réguliers sur la régulation émotionnelle : Enseigner aux élèves comment identifier leurs émotions, les comprendre et les réguler de manière constructive.
  • Des exercices de pleine conscience : Les techniques de méditation et de pleine conscience permettent de mieux gérer le stress et d’apprendre à vivre le moment présent.
  • La création d’espaces d’échange émotionnel : Donner aux jeunes l’opportunité de s’exprimer librement sur leurs émotions dans un cadre sécurisé et bienveillant

Chaque année je forme des adolescents et des adultes à la Gestion des émotions, dans mon cabinet de Vichy mais aussi au sein des établissements scolaires ou de l’université. Pour toute demande, n’hésitez pas à me contacter.

Céline Baron

Tél. 06 56 77 02 11 (cette ligne n’accepte pas les sms)

Rentrée 2023-2024 : Découvrez la Technique Nadeau en Cours Particuliers à Vichy

La rentrée est le moment propice pour explorer de nouvelles voies vers le bien-être et la santé. Pour ceux qui résident à Vichy et ses environs, l’opportunité d’apprendre la Technique Nadeau en cours particuliers pour la saison 2023-2024 s’avère des plus séduisantes. Cette méthode thérapeutique exceptionnelle venue du Canada offre une panoplie d’avantages et vous permet de cultiver votre bien-être physique et mental. Dans cet article, nous plongerons au cœur de la Technique Nadeau, ses origines, ses exercices fondamentaux, ainsi que les multiples bénéfices que vous pourrez en retirer en optant pour des cours particuliers à Vichy !

La Technique Nadeau en bref

La Technique Nadeau représente un remarquable outil de relaxation qui propose trois exercices pointus à apprendre et à pratiquer dans le confort de votre domicile, au travail, ou en tout lieu propice à votre bien-être. Ces exercices stimulent l’ensemble de vos organes, vous conférant une sensation de vitalité, un teint radieux, des membres plus toniques, et ce, en seulement 20 minutes par jour, une fois que vous aurez achevé votre apprentissage. Pour mieux comprendre la Technique Nadeau, faisons un bref détour par son histoire et son fondateur.

Henri Nadeau : L’Origine de la Technique

Henri Nadeau, alors âgé de 59 ans, était un homme d’affaires terre à terre et dynamique mais en proie à un stress considérable qui l’accompagnait au travail, où il se sentait de moins en moins bien. Malheureusement, cette pression excessive eut des conséquences graves, conduisant à une thrombose et à un infarctus qui le laissèrent paralysé. L’ex-chef d’entreprise se trouva alors contraint d’abandonner son activité et de prendre pas moins de 21 pilules par jour, soit 600 par mois, pour tenter de recouvrer la santé ! C’est alors qu’il élabora une méthode d’exercices inspirée par la fluidité et la souplesse des danseuses orientales. Ainsi naquit la Technique Nadeau…

Les trois mouvements clés de la Technique Nadeau

La Technique Nadeau repose sur trois mouvements fondamentaux :

  1. La Rotation du Bassin : Le bassin décrit un cercle tout en inclinant le corps successivement vers la gauche, l’avant, la droite, avant de se redresser pour enchaîner sur le cercle suivant.
  2. La Vague Complète : Ce mouvement ondulatoire de la colonne vertébrale mobilise l’ensemble de la colonne et, par extension, tous les nerfs.
  3. La Natation : Les bras s’articulent alternativement en arrière et en avant, tandis que les jambes effectuent un mouvement de marche. Tout le corps est sollicité de la tête aux pieds.

Les Bienfaits des 3 Mouvements de la Technique Nadeau

La pratique des trois mouvements de la Technique Nadeau procure une série de bienfaits importants :

  • La Rotation du Bassin :
    • Masse les organes abdominaux
    • Favorise la mobilité de la colonne vertébrale
    • Masse le plexus solaire
    • Favorise la circulation sanguine
  • La Vague Complète :
    • Masse le cœur et les poumons
    • Augmente la capacité respiratoire
    • Masse les organes de l’abdomen
    • Apporte souplesse et mobilité à la colonne
    • Favorise la circulation de l’énergie dans tout l’organisme
  • La Natation :
    • Renforce l’ensemble de la musculature
    • Assouplit toutes les articulations
    • Favorise la mobilité du bassin

Grâce à ces mouvements enseignés par un Professeur de Technique Nadeau diplômé, vous réduirez le stress et développerez votre souplesse. Ces mouvements ont pour effet de détendre vos articulations, de rendre votre colonne vertébrale plus souple, d’accroître l’apport sanguin dans tous les organes, de favoriser la circulation de l’énergie, de tonifier votre musculature, et d’adapter votre respiration aux mouvements.

L’Apprentissage de la Technique Nadeau

L’apprentissage de la Technique Nadeau nécessite seulement 10 heures. Une fois la formation achevée, vous repartirez avec un CD de Cadence qui vous permettra de pratiquer en toute autonomie chez vous, et ce, à vie. L’autonomie est l’objectif, et conformément à cette règle, la formation ne dure pas plus de 10 heures.

Tarifs et Flexibilité

Les tarifs pour l’apprentissage de la Technique Nadeau, au cabinet de Vichy (cabinet Céline Baron, 48 rue de Cronstadt 03200 Vichy) sont les suivants :

  • 350 euros pour une personne (10 heures au total)
  • 300 euros par personne pour un couple (ou deux ami(e)s)
  • 290 euros par personne à partir de 3 participants.

Les polycopiés des cours et le CD sont disponibles en sus, au prix de 20 euros. La formation peut être répartie en 10 séances d’une heure chacune ou en deux sessions de 5 heures (avec des pauses).

L’enseignante se montre adaptable à vos contraintes familiales et professionnelles, n’hésitez pas à explorer les différents forfaits pour la répartition des heures d’apprentissage qui correspondent le mieux à vos besoins.

La Technique Nadeau vous offre la possibilité de libérer le stress, d’accroître votre souplesse, et de cultiver votre bien-être. Elle représente une méthode simple et efficace pour prendre soin de vous, tout en vous octroyant l’autonomie nécessaire pour pratiquer à vie. Pour la rentrée 2023-2024, pourquoi ne pas choisir cette voie vers une meilleure santé et un bien-être durable ?

Vous souhaitez apprendre cette technique incroyable ? Contactez-moi rapidement pour organiser votre programme !

Céline Baron, Professeur officiel de Technique Nadeau sur Vichy, 48 rue de Cronstadt 03200 Vichy

Anxiété due au contexte actuel : Comment la contrer ?

Nous vivons des temps tourmentés. L’épidémie de Covid a chamboulé nos repères et nous a forcé à revoir notre mode de fonctionnement, la façon dont nous travaillons mais aussi notre rapport aux autres. Depuis un mois nous entendons beaucoup parler de la guerre en Ukraine et le mot « troisième guerre mondiale » a même émergé aux informations et sur la toile.

Les faits les plus négatifs sont médiatisés

Une telle médiatisation est inconséquente. Des personnes déjà anxieuses sont, à l’heure actuelle, davantage accablées. Depuis le début de la guerre en Ukraine et la reprise du Covid, j’enregistre de nouveaux rendez-vous d’adolescents et d’enfants que ce contexte inquiète. Même si leurs parents ne parlent ni de Covid, ni de guerre à la maison, les enfants en parlent entre eux dans les cours de récréation. Les plus jeunes sont livrés à eux-mêmes dans la gestion d’un flot d’informations importants, pas toujours vérifié…

Les notions d’espoir et de positivisme entamées…

Chez les adultes les plus sensibles, le contexte a entamé la notion d’espoir et le positivisme. J’ai reçu plusieurs personnes sujettes à une anxiété avec crises de larmes le soir qui se disent incapables de réagir positivement face au contexte actuel et ont du mal à ne pas imaginer une issue encore plus négative à tout cela. Dès qu’on « officialise » et qu’on propage la peur sur les réseaux, la personnalité sensible y voit une façon de légitimer ses craintes.

Maux de ventre, gorge serrée et inconfort permanent

Comment se traduit l’anxiété excessive ? Par un mal-être général qui cède souvent au sommeil de la nuit ou à la sieste bénéfique mais revient. Par des idées négatives et des ruminations incessantes. En général le cerveau n’arrive plus à se mettre « au repos ». L’anxiété forte et bien ancrée provoque une fatigue intense, présente dès le réveil. La personne souffrant d’anxiété peut présenter les mêmes symptômes qu’une personne endeuillée à savoir de se faire la réflexion le matin « Je n’y arriverai jamais » ou encore « Je suis tellement épuisée, tout est vain… » La sensation d’évanouissement permanente peut être présente ainsi que des palpitations, un inconfort abdominal, une gorge serrée etc.

La sophrologie : Vers l’apaisement…

Ce sentiment d’inquiétude peut cependant être apaisé.

La sophrologie est d’une grande aide mais il ne s’agit pas alors de venir simplement suivre une séance de relaxologie mais plutôt d’en apprendre les bases à travers des exercices dédiés à la situation évoquée par le client.

Apprendre à respirer

Apprendre à respirer efficacement c’est relâcher le corps et l’esprit. Différentes respirations existent. En maîtriser 3 ou 4 différentes et les appliquer dans une situation précise paraît pertinent. On peut classer ces respirations en fonction de leur apport, du plus léger au plus puissant.

Apprendre différents styles d’ancrages

L’ancrage c’est ramener l’esprit dans le corps et prendre conscience de son corps et de son psychisme dans un cadre donné et dans un espace donné. S’ancrer c’est éliminer les pensées parasites qui nous fatiguent et agissent sur notre moral.

Au cabinet je propose d’apprendre différents types d’ancrage. C’est un apprentissage par la démonstration et la pratique.

Apprendre à relaxer les tensions du corps

Ici aussi des exercices sont proposés. Ils mettent en jeu le corps et le souffle.

Apprendre à discipliner son esprit

Tout en se relaxant il est possible de donner la voie à suivre à son esprit afin de diminuer l’anxiété. Les visualisations positives mais aussi les méditations guidées peuvent aider à exercer sa créativité dans le bon sens.

Se couper des déclencheurs

Un travail sur les déclencheurs avec tenue d’un cahier des émotions est proposé lorsque l’anxiété est vraiment forte et solide. Connaître ses déclencheurs c’est désamorcer l’anxiété.

Modérer sa consommation d’informations et de réseaux sociaux

Nous ne nous rendons pas compte à quel point les réseaux et le flot d’informations constant que nous subissons ont dégradé notre vie, comparé, par exemple aux années 90. Lorsque nous avions une nouvelle bonne ou mauvaise à apprendre nous l’apprenions le soir sur un téléphone fixe. Nous n’étions pas dérangés n’importe où, n’importe quand par le téléphone. A l’heure actuelle certains patrons exigeants que leurs employés soient joignables par portable même à leur pause déjeuner ! J’ai reçu plusieurs clients se plaignant de cette situation !

Il existe de nombreuses autres voies pour calmer son anxiété dont celle de la création d’une bulle de confort ou d’une bulle protectrice agissant sur notre énergie.

N’hésitez pas à me contacter pour obtenir plus d’informations sur les séances de sophrologie et de psychopratique que je propose.