Écueils dans le couple : la métaphore du navire

Des causes et des écueils…

A une époque où tout change très vite et où la loi facilite les démarches de divorce, beaucoup de couples sont, dès leur fondation, voués à l’échec. Ou à ne pas persévérer… Pourquoi, comment ? Pour incompatibilité de caractère ? « A cause » de l’Autre ? Pour des problèmes de fonctionnement ou des problèmes financiers récurrents ? En réalité, les choses sont bien moins complexes qu’elles n’en ont l’air…

Mener le navire à bon port

Prenez un jeune couple et isolez le dans le pire des cadres : un bateau ! La vie maritime est connue pour exacerber les conflits et faire ressortir le pire de tout un chacun… Imaginez-vous dans une carlingue de moins de 15m2, à deux, l’un sur l’autre la plupart du temps, à devoir cuisiner pour survivre, peut-être pécher pour cela, tout en devant garder le cap, éviter les récifs et parfois affronter les tempêtes… La vie de couple est un peu à cette image. Certains couples vivent exactement cela mais « contrôlent » en fait leur image devant les autres. Ainsi leurs relations s’extasient sur leur bonne entente… Mais tous les couples présentent quelques problèmes qu’ils soient visibles des autres ou pas du tout. Aussi seules les équipes ayant une bonne organisation, de bonnes techniques et une communication claire arrivent à mener le navire à bon port…

Sur un bateau, il y a fort à parier que les débuts seraient idylliques. Mais même en naviguant à vue et en Polynésie française, les récifs et les coups de vent demeurent imprévisibles ! Les courants et les récifs sont indiqués sur certaines cartes. Encore faut-il les posséder et savoir les décrypter ! Ces éléments hostiles font donc partie de l’aventure à part entière !

Naviguer par gros temps …

Le jeune couple qui tient le navire mettra, au début de l’aventure, tout son cœur à maintenir le cap. Mais une fois en pleine mer, face aux orages, aux cieux gris et aux déferlantes, cette belle unité prendra plus ou moins l’eau. A moins que le couple ne soit une très bonne équipe comme peuvent l’être les équipes constituées par des AMIS de longue date et qu’ils sachent déjà tout cela. Auquel cas la petite équipe aura tout prévu ! Deux mots clés : Équipe et Prévoir donc…

Amis ou amoureux ?

Quelle est la différence entre une relation amicale et une relation de couple ? Il s’agit surtout de complexité de sentiments. Par définition, la relation de couple est romantique et purement affective. Or il n’y a rien de plus difficile à gérer et à contrôler que les sentiments car les sentiments sont des énergies. Un sentiment ne peut se nettoyer comme on le ferait avec des draps sales par exemple. Un sentiment est également incontrôlable par l’autre. On ne peut forcer quelqu’un à aimer, à continuer d’aimer ou à détester. Dans cette complexité, certains individus ne trouveront jamais « l’âme sœur » (attention à cette notion qui nous parle de « céleste »…) comme on dit. Certains ne considèreront jamais, par exemple, leur meilleur(e) ami(e) comme un(e) prétendant(e) officiel(le) la relation étant trop basique pour être considérée comme amoureuse ou spéciale. Pourtant ce sont les bons amis qui feraient les couples les plus durables !

C’est durant plusieurs phases que le couple qui navigue sur la mer de l’amour va construire ses forces :

  • La construction de la passion et de l’amour

A cette étape on commence à se connaître et certains traits de l’autre peuvent nous fasciner. Il faut savoir que cette phase ne dure pas. Plutôt que de voir la palette des qualités avec laquelle nous allons vivre avec joie les mois ou les années à venir, mieux vaut constater quels sont les défauts qu’il nous faudra supporter toute au long de la vie.

  • La confiance

Le couple va plus loin en apprenant à construire autre chose que des sentiments. A-t-on suffisamment confiance l’un en l’autre pour démarrer des projets complexes et communs ?

  • L’engagement et la loyauté

Ce stade suppose que nous acceptions l’autre tel qu’il est. La relation et sa qualité passent avant les petits écueils et les petits récifs de la vie quotidienne. Seuls le cap et la direction comptent. Le cuistot est peut-être tombé à l’eau, peu importe. La qualité générale du projet de vie demeure prioritaire. Après la tempête on sait que le soleil revient.

Le couple qui fonctionne bien navigue entre ces trois caps : Passion et Amour puis Confiance puis Engagement et Loyauté. Cela signifie qu’il a compris comment renouveler l’amour, entretenir la confiance et avoir un projet d’engagement significatif.

Ecueils solvables et problèmes éternels

Les problèmes solvables sont vite résolus ou écartés. Les problèmes perpétuels de l’autre sont acceptés et non pas tolérés. De cet équilibre-ci vont naître les forces capables de pousser le navire quand le vent (le dynamisme) est absent.

En Parcours Couples nous apprenons à définir notre conception de la relation amoureuse qui est unique. Nous apprenons à avoir une meilleure compréhension des éléments qui composent le navire. Savez-vous ce qu’est un « barrotin », cette rampe qui vous empêchera peut-être de tomber à l’eau par gros temps ? Quel est votre barrotin personnel ? La méditation, le calme, le lâchez-prise ou la discussion et le planning ?

C’est la façon dont fonctionne votre navire et votre équipe qui détermine le succès à venir. Définir ses objectifs de couple de façon claire et précise est à l’heure actuelle plus que nécessaire pour ceux qui veulent naviguer sereinement par tous les temps…

Séance couples

1ère séance (1h30) : 90 euros

Séances suivantes : 70 euros (1h00 à 1h15).

Ces distorsions cognitives qui limitent votre confiance en vous

Avoir une vision plus optimiste de votre vie

La façon dont on s’envisage, dont on envisage sa vie, son entourage et son avenir est très variable d’un individu à l’autre. Certains présentent des complexes d’infériorité, d’autres de supériorité, certains sont « egoless » quand d’autres affichent un ego démesuré. La façon dont on se voit et la confiance que nous nous accordons à nous-mêmes va influencer les évènements que nous vivons, nous ouvrir ou nous fermer des portes… une bonne connaissance de nos distorsions constitue un pas en avant sur le chemin de notre développement personnel.

Mais savez-vous quelles sont les principales distorsions qui nous affectent ?

Si vous êtes trop catégorique

La distorsion dichotomique, par exemple, consiste à voir les choses de façon ultra-contrastée… Si vous souffrez de ce type de distorsion il se peut que vous trouviez les autres soit absolument géniaux, soit absolument pitoyables… Il peut vous arriver de penser que vous êtes soit extrêmement inclus dans un groupe soit absolument exclus. Les choses sont pour vous toutes noires ou toutes blanches. La sophrologie peut alors vous aider à développer une vision plus modérée des choses en recherchant une certaine « neutralité » dans les évènements qui vous arrivent. Au cabinet de sophrologie nous abordons des visualisations qui valorisent une certaine neutralité des choses : un évènement est ce qu’on décide d’en faire, soit une opportunité d’évoluer et d’apprendre encore, soit un écueil…

Se sentir mal à l’aise face aux autres…

La distorsion « de la voyante » consiste à lire dans les pensées de vos interlocuteurs. Vous vous mettez à tort à la place de l’autre en imaginant ce qu’il peut bien penser de vous. Quatre fois sur cinq l’autre est là pour accomplir une tache ou pour avancer dans sa propre vie et justement ne pense rien de vous ! Mais si vous pensez « Il me trouve certainement trop timide » ou « trop excessif » etc. vous vous mettez dans une situation mentale, dans une « posture » morale peu confortable. La sophrologie peut vous aider à révéler vos ressources cachées pour vous sentir plus confiant. Lorsqu’on a confiance en soi, on ne lit pas dans les pensées de ses interlocuteurs.

Amplifier le détail négatif

La distorsion par « abstraction sélective » va, quant à elle, entraîner une vision négative des choses : au lieu de vous concentrer sur l’aspect positif d’une situation vous allez amplifier le petit détail négatif. Bientôt il prendra toute la place jusqu’à vous gâcher le plaisir d’un travail en majeure partie réussi. En sophrologie un script de visualisation « sur-mesure » vous permettra de dépasser ce goût du détail dérangeant… Par exemple en vous axant sur l’harmonie d’un paysage ou quelques feuilles mortes viennent ajouter une touche de couleur plutôt que de gâcher l’ensemble.

Il existe bien d’autres distorsions qui peuvent affecter un individu. Des tests très simples permettent de les découvrir, de les comprendre et donc de les repérer lorsqu’elles apparaissent dans votre vie. Les repérer c’est déjà les maîtriser et les minorer.

Sophrologie et psychopratique sur Vichy

Si vous souhaitez engager un travail de sophrologie ou de psychopratique (libération par la parole et thérapie cognitive) sur Vichy, Bellerive-sur-Allier ou Cusset, n’hésitez pas à me contacter. Je suis sophrologue mais je travaille aussi dans la communication relationnelle depuis 1999. J’accompagne de nombreux particuliers et chefs d’entreprise mais aussi des artistes dans la gestion des émotions et dans la prise de parole en public. Je suis à votre disposition pour aborder les questions sur la sophrologie, l’hypnothérapie légère, la visualisation créatrice positive, le coaching « Un sens à ma vie » ou le Coaching de vie.

Thérapie cognitive sur Vichy

Pour les chefs d’entreprise ou les futurs chefs d’entreprise un coaching entrepreneurial est également possible incluant de grands principes de thérapie cognitive. Nous vivons une période compliquée où ce sont ceux qui réagissent assez tôt qui arriveront le mieux à atteindre leurs objectifs personnels ou professionnels. En cas de mal-être n’hésitez pas à vous diriger vers votre médecin traitant puis à consulter un thérapeute. La sophrologie et la relaxologie peuvent également vous permettre d’avancer sereinement dans cette période complexe.

Comprendre la différence entre le stress et l’anxiété généralisée

Beaucoup de gens se présentent au cabinet de sophrologie pour une cause liée au stress. Rapidement on se rend compte que ce qu’ils nomment « le stress » relève plutôt de l’anxiété installée. Alors comment faire la différence entre le stress et l’anxiété qui a tendance à devenir chronique ? A l’école de sophrologie les sophrologues, spécialistes de la relaxation physique et mentale et de la respiration apaisante apprennent à distinguer les deux. Sans entrer dans de grandes et complexes explications (ce qui n’est pas la vocation de ce blog qui se veut seulement être un « aide-mémoire » pour mes clients) nous pouvons dire ceci :

Le stress en question

  • Le stress est un élément dont nous avons tous besoin pour être « alerte », pour compléter un objectif à court ou à moyen-terme, pour se « booster ». Mais lorsqu’il est trop puissant, trop souvent présent alors ce « booster » fait l’effet inverse : il nous mine, nous fatigue et déforme notre vision des choses et des évènements. La limite est mince et fine entre le Stress et l’Anxiété. Les deux sont des réponses émotionnelles à un état mais le stress est plus exclusivement généré par un facteur extérieur à nous-mêmes (passer un examen, subir une opération, vivre un changement ou une séparation, vivre un évènement dont l’issue pour nous doit vraiment être positive… faire quelque chose qu’on ne connait pas ou se rendre dans un lieu où nous attend une situation peu familière comme la prise de parole en public par exemple… côtoyer même pour un court laps de temps une personne peu bienveillante ou un jury… etc.) Une fois l’objectif passé le stress va retomber. Une fois qu’on a passé un examen, par exemple, on est libre de reprendre ses activités habituelles avec moins d’intensité. On peut « laisser couler » ce qui n’est pas le cas avec l’anxiété surtout lorsqu’elle est généralisée.

L’anxiété, ce problème de fond …

  • L’anxiété est un problème de fond, elle n’est pas « temporaire ». C’est un facteur persistant qui s’installe parfois sur le long terme… Elle ne disparaît pas lorsque le « stresseur » est parti. Imaginez une personne anxieuse, qui manque de confiance en elle, qui doit passer un examen et qui se mine depuis des semaines. L’évènement passé elle se sentira un peu mieux mais gardera son anxiété qu’elle reportera sur un nouvel obstacle ou un nouveau « stresseur ». Finalement le stresseur augmente une anxiété déjà présente. L’anxiété affecte toute l’humeur et tout le comportement. C’est donc un état à combattre pour aller mieux.

Sophrologie basique ou avancée

Dans les 2 cas, la sophrologie est une aide précieuse. Des séances de sophrologie basique permettent d’apprendre à mieux gérer son stress, ses angoisses et ses émotions. Des séances de sophrologie poussées permettront, quant à elles, d’aller plus loin dans la gestion des émotions et de débuter un travail sur le remplacement de l’angoisse. On viendra substituer un élément plus positif à l’angoisse : par exemple se dire « Quand je suis contrarié(e) j’ai tendance à m’endormir » est bien plus positif pour le corps et l’esprit que de répondre au message : « Quand je suis contrarié(e) je stress un maximum !  » Changer le message n’est cependant pas « magique », c’est tout un chemin mental qui est à défricher avant de l’emprunter de façon automatique face à une situation stressante.

Stress et Covid

Les enfants, les adolescents, les adultes comme les seniors sont la proie du stress et de l’angoisse. En ces temps de Covid, complexes, il convient de ne pas laisser une situation de stress ou d’angoisse nouvelle s’installer et de désamorcer au plus vite un stress qui a tendance à augmenter.

Le sophrologue possède de nombreux outils pour apprendre à ses clients à gérer leur stress, leur angoisse et leurs émotions. Cependant il n’est pas « voyant » et n’a pas de « baguette magique » non plus ! S’il fait ce métier c’est qu’il est souvent très sensible aux états de l’autre et qu’au fil du temps il a appris à « ressentir » ses clients dans la résonance. Il est donc intuitif. Plus un cas de stress ou d’anxiété est pris tôt, plus les résultats sont probants.

Trouver un thérapeute en résonance

Vous êtes nombreux à me téléphoner au cabinet de Vichy pour avoir des renseignements sur la gestion du stress. Le seul conseil que je puisse donner est le suivant : il ne faut pas laisser le stress, l’angoisse, la fatigue ou un éventuel burn-out s’installer trop longtemps avant de venir au cabinet de sophrologie. Il faut également trouver un thérapeute avec qui vous vous sentiez en résonance. Si vous n’aimez pas les personnes extraverties et originales, ne choisissez pas un sophrologue de ce type. Si vous ne vous sentez pas d’affinités avec un thérapeute, changez-en ! Je suis la première à refuser de travailler sur des objectifs à long terme avec des personnes « non investies » ou tout simplement qui ne « résonnent » pas avec mes techniques. Le principal est de ne pas rester seul avec ses angoisses mais de consulter. Vous venez souvent suite à un bilan avec le médecin traitant ce qui est une bonne chose. Des séances de sophrologie ne peuvent absolument pas se substituer à un avis médical !

Quelles approches pour quelles techniques ?

Pour résumer le choix du thérapeute est important. Parfois je reçois de futurs sophrologues en séances qui souhaitent voir « comment je travaille ». Après avoir fait le tour de plusieurs cabinets ils constatent qu’aucun sophrologue n’a la même approche de l’humain, le même décor ni les mêmes techniques. L’humain est un métier dans lequel il faut faire avec sa personnalité avant tout. Lors de ma formation de sophrologie et lors de ma supervision on m’a appris à « cadrer » mes séances, à ne pas être trop familière avec le client. Cinq ans plus tard la formation que je suis actuellement en « Stress Post Traumatique Complexe et Techniques de relaxation » apprend au thérapeute bien au contraire à « donner énormément » en nous disant que seul l’affection pour le client est valable pour le mener vers le bien-être. Cela prouve que le bagage et la personnalité du sophrologue comptent énormément et ce au-delà des techniques.

De l’enfant au chef d’entreprise en passant par la maman stressée

Ayant été formée à différentes disciplines bien-être Outre-Manche et Outre-Atlantique, j’ai mon propre panel d’exercices et de méthodes (et notamment pour le coaching). Avant de devenir thérapeute il y a 11 ans en commençant à enseigner des techniques de relaxation ainsi que la Technique Nadeau venue du Canada, j’ai travaillé dans le monde de la communication écrite, verbale puis relationnelle. J’ai donc l’habitude de recevoir des chefs d’entreprise mais ayant aussi travaillé en complément pour des structures Enfance (en hôpital mais aussi dans l’associatif) et étant maman je comprends tout aussi bien les enfants qui viennent passer un moment de détente au cabinet de Vichy.

Une sensibilité artistique, musicale ou autre est un plus

Ma sensibilité pour la musique (je compose, j’écris, je joue du piano et de la harpe et j’ai animé des ateliers autour du sujet), la danse et le théâtre (je suis certifiée en Drama-Thérapie) me permet de proposer des séances plutôt « créatives » qui sont en principe très appréciées par les gens qui, en plus de la sophrologie, recherchent de l’évasion. Je me forme également pour proposer des séances de musico-thérapie (à partir de septembre 2021). Chaque thérapeute a sa sensibilité mais il faut qu’elle VOUS convienne.

Encore une fois : prendre en main son stress tôt et trouver le bon interlocuteur et les bonnes méthodes est primordial ! N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations sur la sophrologie.

Céline BARON, sophrologue et psychopraticienne sur Vichy (Allier) : 06 56 77 02 11

baronsophrologie arobase gmail.com

Coaching : Le groupe Ressentis / Croyances face aux Faits réels

4 sphères avec lesquelles le client interagit

Les clients qui participent au coaching en Suppression des Croyances limitantes arrivent souvent pleins de ressentis sur : 1° Eux-mêmes 2 ° Les autres 3 ° L’avenir et 4 ° Le monde qui les entoure. Tout se base sur ces 4 sphères. Quel genre de pensées entretiennent-ils ? Ici est parfois le fond du problème. Le coaching est plus profitable quand on est déjà sensibilisé à la sophrologie ou aux techniques de relaxation et qu’on a appris à gérer ses émotions au mieux. Le coaching vient alors constituer une étape supplémentaire dans la maîtrise de soi et de ses objectifs.

Définir ensemble les grandes familles de pensées du client

Pour évoluer et comprendre ses croyances limitantes il est important de comprendre quelles sont les grandes familles de pensées qui nous animent au quotidien. Le flot des petites pensées inutiles et négatives fait hélas les grandes rivières de pessimisme… Comment savoir si nos pensées forgent chez nous des croyances limitatives ? Pour désamorcer les croyances limitantes inconscientes que nous avons sur nous-même il est bon de comprendre comment se forment les expériences. Si je comprends comment tel ou tel processus s’est formé chez moi alors je possède tout ce qu’il faut pour le désamorcer. C’est l’antidote au problème, à l’écueil… En coaching nous étudions ces grandes familles de pensées.

Les faits solides

En coaching nous nous posons également la question suivante :

« Cette croyance est-elle basée sur des faits solides et réels ? »

Si la réponse est NON (des critères existent pour définir la réalité d’un fait) il faut aller à son encontre en l’éliminant. Une élimination pure et dure n’est hélas pas possible. L’humain fonctionne par référence à des expériences positives ou négatives. Il diminue souvent les premières mais majore les dernières. Il faut donc transformer la croyance négative en croyance positive à l’aide de challenges. Par exemple si un client est persuadé de ne pas savoir parler en public il doit pouvoir bénéficier d’une expérience corrective (c’est à dire que je dois lui offrir l’occasion de parler en public d’une façon nouvelle et bienveillante). Cette méthode corrective a des limites : si le client est bien trop ancré dans ses croyances limitantes et qu’elles sont ses « amies » de longue date il refusera l’expérience corrective et renforcera sa croyance limitante.

Quand l’expérience corrective ne vient pas …

Parfois le coach qui croit fort en son client peut lui proposer une expérience corrective en ne prenant pas en compte ses aptitudes : tout le monde n’est pas capable de prendre un billet pour une conférence avec l’objectif de poser une question à l’intervenant. C’est alors que le coach se rend compte que le problème qu’il pensait venir d’une mauvaise expérience ou de multiples expériences malheureuses en le domaine est en fait organisationnel. D’un autre côté si c’est le coach qui prend rendez-vous pour son client et qui se tient à ses côtés pour qu’il demande le micro au dit évènement il l’infantilise… l’expérience de correction est biaisée car jugée « trop facile » par le client. Parfois l’expérience corrective tarde à venir ou ne vient jamais : le client est alors dans une forme de résistance. Il demeure trop attaché à ses dysfonctionnements pour accepter de les lâcher. Il peut arriver que le client arrête un temps le coaching jugeant qu’il n’est pas « prêt » encore à avancer. Lorsque le client revient le coach doit pouvoir l’accueillir chaleureusement afin de ne pas constituer lui-même une expérience de rejet pour le client. Certains clients ne reviennent pas devant l’ampleur du travail personnel à réaliser. C’est simplement un échantillon de la vie telle qu’elle est faite : même au niveau du coaching et dans un cadre « sécure » on retrouve la disparité entre les individus : ceux qui sont prêts à soulever des montagnes pour réussir et ceux que la réussite, quelque part, terrifie… Le coaching est avant tout une résonance. Parfois elle est absente. D’autres elle soutient tout le process et le client redoute d’arriver « à la fin » des séances. Couper le lien est difficile. Mais l’expérience est souvent réussie. Aller au bout d’un coaching est déjà une preuve de volonté véritable.

Le coach est son vécu

C’est pour cela que le coaching en suppression des croyances limitantes repose en grande partie sur le bagage professionnel et le vécu du coach. Sa connaissance de l’humain a du se forger sur le terrain pendant de longues années. Il a du lui-même à un moment de sa vie « aller au charbon »…

Le véritable écueil chez de nombreuses personnes stagnant dans leurs projets est ici : OUI les croyances peuvent devenir plus puissantes que les faits réels !

Ici aussi des techniques existent qui consistent à déterminer ce qui a attiré telle ou telle chose dans notre vie (visions pessimistes, faits réels, pensées, mots ?)

Le fait pur et la croyance

Le coach constate les fonctionnements de ses clients en appréciant ses clients, en leur apportant un éclairage nouveau sur ses derniers sans jamais émettre de jugement. Le client qui se sent jugé est souvent celui qui se juge durement lui-même.

Travailler sa propre définition du FAIT et de la CROYANCE s’avère toujours être un exercice fort utile. Il fait partie de l’ensemble d’exercices à forte signification que le coach a à sa disposition pour amener son client vers l’harmonie.

Couples fragilisés : après le confinement …

Les récents sondages tendent à prouver que de nombreux couples ont pris, pendant ou après le confinement, la décision de se séparer, « d’arrêter là ». A l’heure actuelle certains couples sortis apparemment indemnes de cette période particulière consultent ou projettent de consulter pour « comprendre » ce qui leur est arrivé et pourquoi ils souhaitent aujourd’hui, éventuellement, se séparer…

Le questionnement est important. Il porte sur des questions essentielles au bon fonctionnement du couple :

  • Est-il normal d’avoir ressenti lors du confinement tant d’agacement envers son conjoint ou tant de « lassitude » ?
  • Si on pense « Je devrais me séparer » est-ce qu’on est fin prêt, inconsciemment, à sauter le pas ?
  • Le sentiment que le confinement a « cassé » quelque chose dans le couple est-il surmontable, réparable ou mènera-t-il forcément à une rupture ultérieure ?
  • Est-il normal de ne pas tenir deux mois avec la personne qu’on a choisie « pour la vie » ?

Il n’y a aucune recette toute faite, aucune réponse parfaite à ces questions intimement liée à la réalité du couple dans laquelle mais voici ce que nous pouvons dire :

Au sujet de l’agacement mutuel qui naissant lors d’un confinement

Il y a un test que je suggère parfois aux jeunes femmes qui envisagent l’avenir avec un homme qu’elles connaissent mal et peu mais dont elles sont très éprises : partir en vacances ensemble, une semaine, à l’étranger, dans un pays assez différent de la France (Tunisie, Maroc, Grèce etc.) et où on parle peu le français (même si dans les deux premiers pays cités on parle aussi le français le dépaysement est cependant conséquent). Ce genre de situation à priori parfaite va rapidement faire émerger les VRAIES personnalités. Se rejoindre à l’aéroport après le travail et avec des valises et déjà un casse-tête qui va vous montrer comment votre conjoint réagit sous la pression d’un avion à ne pas rater… Ensuite il y a la gestion du reste : taxi ou car, arrivée dans un hôtel qui peut essayer de vous vendre d’emblée des excursions etc. Puis enfin la découverte d’un pays ensemble. Et là si Monsieur veut faire du trekking et que Madame ne souhaite que se prélasser près d’une piscine, des pistes sont déjà « données » pour l’avenir. Oui être à deux à l’étranger dans un pays différent où notre langue n’est pas parlée est une sorte de confinement en soi !

La façon dont le conjoint se comporte sera exactement la façon dont il se comportera aussi dans l’avenir ! Même en vacances, soyez attentif à votre prétendant : il émet des signaux qu’il vous faudra analyser pour savoir si vous décidez de continuer avec lui… ou non.

On le sait : lors d’un séjour sur un bateau en équipe restreinte les participants se tapent sur les nerfs. Donc oui le confinement exacerbe l’agacement, c’est une réalité, même au paradis !

Au sujet de la lassitude qui est née pendant le confinement

Elle est anormale si vous êtes vraiment bien assortis ! Normalement lorsqu’on a pris le temps de bien choisir son conjoint pour la vie, lorsque nous sommes conscients que le choix du conjoint est LE choix d’une vie, alors on est en couple avec quelqu’un dont on connait déjà les écueils mineurs et les écueils éternels. Donc la lassitude ne devrait pas prendre place… Si elle prend place c’est qu’il y avait déjà une lassitude avant. Les couples qui tiennent la route auront souvent, pendant le confinement, mené des projets communs dans la maison : décoration etc. certains ont même monté leur entreprise !

Au sujet de la pensée « Je devrais me séparer »

On dit que les pensées sont à la base des réalités. Nous créons des pensées qui vont créer des événements dans notre vie. Lorsque j’imagine mon grand salon tout blanc, avec des tableaux contemporains colorés aux murs, je SAIS pertinemment que ceci est réalisable. Bien-sûr je devrais pour cela acheter de la peinture, enlever la vieille tapisserie etc. Ce qui m’empêche de passer immédiatement à l’acte c’est de ne pas avoir d’un seul coup tous les outils sous la main : je dois donc planifier mon intervention. Il en va de même pour la séparation. Lorsque vous pensez à la séparation, quelque part votre inconscient vous « prépare » à une éventualité. Bien-entendu de telles pensées ne sont pas bons signes pour le couple que vous formez avec votre conjoint. Mais là encore elles démontrent qu’il y avait des dysfonctionnement AVANT. Le confinement n’aura fait que les mettre à jour. Pas forcément pour le pire ! Il vaut mieux parfois se rendre compte de certaines réalités assez tôt plutôt que de s’embourber dans une relation qui ne nous convient pas et qui ne nous conviendra peut-être jamais.

Le sentiment que le confinement a « cassé » quelque chose dans le couple

Ici encore il s’agit d’un rejet de responsabilité. Quelque chose ne fonctionnait pas avant et le confinement « a bon dos » si je puis dire. Afin d’agir positivement et d’évoluer personnellement il suffit (mais c’est complexe car cela entraîne une blessure  narcissique) de se dire : « Il y a eu le confinement qui n’a rien arrangé mais j’ai des responsabilités pleines dans cette cassure ». C’est en admettant ses propres manquements qu’on avance. Pas en blâmant un système, une communauté, la société…

Est-il normal de ne pas tenir 2 mois enfermé avec la personne choisie « pour la vie » ?

Il faut définir si l’agacement provient de la situation (pour exemple je suis une personne ultra-active et le confinement, oui, m’a ennuyée car il a coupé libre cours à mes nombreuses activités habituelles) ou de la proximité du conjoint. La situation aurait-elle été différente si vous viviez dans une grande demeure où vous ne croisiez pas votre conjoint la journée ? Si oui alors l’agacement vient bien du conjoint et il y a de ce côté-ci des défaillances. Les couples qui fonctionnent sont ceux qui ont intégré une « amitié » intense à leur relation ! Oui les meilleurs amis font les meilleurs couples aussi ! Posez-vous la question de l’amitié dans le couple. Où en êtes-vous ?

Le confinement a profondément remué la vie des uns et des autres. Si vous souhaitez en avoir plus ou si vous rencontrez des problèmes de couple, la sophrologie, la psychopratique ou le parcours « Communication de couple » peut vous aider. N’hésitez pas à me contacter.

Femmes et travail : 3 attitudes décrédibilisantes

Que vous soyez salariée, fonctionnaire ou encore à votre propre compte, vous l’avez peut-être remarqué, certaines attitudes vous servent (à évoluer par exemple ou à vous faire respecter) et d’autres vous desservent. Ces dernières freinent votre évolution en ajoutant des écueils multiples sur le chemin de l’accomplissement professionnel.

Pourtant beaucoup de femmes qui se regardent dans le miroir et qui, parfois, travaillent sur elles-mêmes, ne possèdent pas une vision objective d’elle-même dans leurs attitudes. C’est bien et bon de se connaître physiquement par exemple, de savoir quelle image on renvoie à l’autre. Mais pour mieux comprendre l’autre et notamment sa hiérarchie il y a une analyse à fournir : cette analyse est comportementale avant tout…

Il y a de nombreuses attitudes qui desservent les femmes au travail. J’écrirais un roman si je devais toutes les citer. Aujourd’hui je me contenterai d’en décrire 3 principales.

1) Être ultra-féminine dans le look et l’attitude

Bien-sûr, nous sommes des femmes et nous assumons cette condition normalement de façon positive. Or il n’y a pas besoin de surcompenser physiquement pour faire carrière… bien au contraire. Certaines jeunes femmes qui visent des postes à responsabilités ajoutent à leur beauté naturelle : du maquillage à outrance, des vêtements dernier cri, des accessoires de luxe etc. Souvent elles adoptent une voix qu’elles aiment mais qui n’est pas la leur. Ce trop plein de superficiel est rédhibitoire dès qu’il s’agit d’évoluer. S’il peut être agréable d’avoir une jolie assistante qui présente bien devant les clients, cela peut devenir gênant d’avoir au travail une « miss beauté » qui va peut-être attiser les regards, cristalliser les désirs… dans un lieu qui n’est pas fait pour : le bureau ! Un look médium, féminin sans excès et une personnalité naturelle sont bien plus payantes qu’une mascarade qui questionne les salariés et la hiérarchie : « Mais pourquoi a-t-elle tant besoin de séduire ? » … A bon entendeur…

2) Raconter sa vie privée et ses soucis au travail

Ne pas vouloir comprendre que le travail est lieu  » de limites » qui est aussi « cadré » est une grave erreur pour celle qui veut évoluer. Dès lors que vous racontez votre vie privée et que tout le monde sait tout de vous, c’est une arme pour éventuellement se passer de vos services un jour. Cette arme c’est VOUS même qui la fournissez… Je me souviens d’une collègue qui claironnait sur les toits que ses parents étaient « très riches » et qui se plaignait, année après année, de ne pas avoir obtenu la promotion tant méritée. Hélas, elle s’était « grillée » et un jour le patron me dit ouvertement : « Ses parents sont millionnaires ! Ils ont même trois villas en Espagne ! Tu crois vraiment qu’elle a besoin de ces 300 euros de plus chaque mois ? » Dans un sens cela paraissait logique puisque le chef préférait augmenter une fille vivant seule qui, elle, n’avait plus de parents depuis longtemps… Mais dans un autre le travail de cette employée était bon, très bon même ! Et elle méritait cette augmentation. Un peu de discrétion lui aurait permis de l’obtenir… Raconter tout le bon qui entre dans votre vie peut attiser… la jalousie ! A l’inverse raconter tout le mal qui vous arrive peut vous coller une image de « fille à problèmes » dont il sera difficile de se débarrasser plus tard. La psychopratique par le biais d’une thérapie cognitive peut vous aider à « doser » et à viser l’échelon supérieur sans crainte.

3) Être super maternante avec les plus jeunes

Écueil fréquemment rencontré chez les femmes mamans de plus de 40 ans, l’excès de maternage peut nuire ! Devant une « maternante » un patron peut entendre ceci : elle est déjà très occupée à soigner tout le monde dans la boite, pourra-t-elle assumer des responsabilités en plus ? En maternant des gens qui ne sont pas vos enfants et en voulant leur faire plaisir vous les « infantilisez » au passage. Ils pourraient vous reprocher de les empêcher d’évoluer seuls… Chacun à sa place est un bon compromis.

Vous vous posez des questions sur le fonctionnement émotionnel et psychologique d’une entreprise ? Vous ne comprenez pas pourquoi vous sabotez vos chances d’évoluer ? Visitez ce site ! La partie Coaching peut vous aider à surpasser une stagnation !

Psychopratique : la blessure et l’inconscient

C’est souvent une situation compliquée dont la résultante est la blessure intérieure qui amène à consulter un thérapeute ou un psychopraticien. Le client qui se présente est souvent conscient de ce qu’il souhaite corriger dans sa vie. Mais lorsqu’il s’agit de pardonner et d’accepter une blessure passée, même une thérapie efficace peut constituer, pour lui, un parcours du combattant. C’est le rôle du psychopraticien d’éclairer son client sur ses schémas comportementaux et de l’amener à réfléchir à différentes solutions qui lui permettrait d’apaiser sa blessure.

Vers l’harmonie intérieure

Si on consulte avec l’idée que « la blessure partira et que tout redeviendra comme avant » en quelques séances, on est souvent déçu. Car le pardon est un deuil en soi. Face à la complexité des blessures intérieures de son client, le praticien doit pouvoir tenir son rôle (rétablir une harmonie intérieure et amener le client à poser les jalons d’une certaine congruence) dans un cadre sécurisant.

« La cave est-elle saine ? »

La blessure consciente est souvent le rappel d’une blessure antérieure, elle appelle un passé douloureux où le client n’a parfois pas su tirer le meilleur d’une situation ambivalente.  L’Inconscient est une cave recelant tous ces événements trop pénibles à garder à côté de soi au quotidien. Dans une maison le grenier et la cave n’ont pas toujours la même fonction. Le grenier est un lieu de stockage plus accessible. Il s’agit de monter. La cave, elle, est un lieu plus sombre qui souvent n’a pas de fenêtre, ou alors un simple soupirail, c’est la fondation de la maison. Il faut y descendre. C’est un retour plus qu’une avancée. Avant d’acheter une maison, le futur acquéreur doit « voir la cave » pour juger de sa qualité, de sa santé… « La cave est-elle saine ? » L’humidité de la pierre régnant dans la cave nous empêche souvent d’y stocker de « belles choses ». Si on n’hésite pas à reléguer l’ancien carillon de grand-mère au grenier on ne le mettrait cependant pas à la cave où il risquerait de s’éroder, de rouiller… Vous l’avez compris l’inconscient tient le rôle de la cave : on y stocke des choses moins belles. On les ôte ainsi de notre regard quotidien.

Faciliter la descente à la cave

Le psychopraticien est sensé faciliter la descente à la cave s’il perçoit une blessure ancienne bien ancrée qui cause encore des dommages flagrants dans la vie quotidienne de son client. Si la blessure affecte le mode de vie par exemple, il y a plus de bénéfices à l’éliminer qu’à l’enfouir. On ne peut guérir de toutes ses blessures, certaines se guérissent naturellement par le biais de l’expérience positive agissant de manière corrective. Encore faut-il avoir l’occasion de la correction.

Eclairer l’escalier…

Donc le psychopraticien éclaire l’escalier qui va à la cave mais n’y descend pas avec son client. Ce n’est pas son rôle. Chacun descend dans sa propre cave lorsqu’il est prêt à le faire ou lorsqu’il en ressent le besoin impérieux.

Lorsqu’il en est à ce stade, le client a l’envie de guérir intérieurement, de tourner la page sur le passé pour vivre mieux. Parfois il faut rappeler cependant que la vie d’avant ne reviendra pas. La vie après un événement-charnière sera différente. C’est à nous de montrer qu’elle peut tout de même se dérouler dans la lumière et dans l’empathie. Le changement amène parfois un changement de mentalité : l’envie d’être meilleur avec soi et avec les autres même si notre gentillesse passée nous a « pigeonné » à plusieurs reprises. C’est alors une question de conscience. On décide de « rester » sympa avec les autres malgré la blessure qu’on a subi.

La résistance ?

Le plus grand obstacle à la guérison intérieure c’est le fait de s’être construit sur ce mode-ci. Etre malheureux, être maltraité, être moqué fait partie de notre existence et de notre mode de vie et de pensée ! Ainsi certains clients décrochent à la cinquième ou septième séance de coaching ou de psychopratique dans un cycle qui en compte dix, et ce malgré les changements bénéfiques énormes dont ils témoignent rapidement.

« Moi sans mes problèmes… »

La résistance fait son oeuvre : il faut accepter d’abandonner l’ombre pour la lumière. La question qui ronge les « progressants » est la suivante : « Est-ce que quelqu’un s’intéressera encore à moi si je n’ai plus de problèmes ? » Un jour une cliente m’a dit, insatisfaite : « Vous m’avez aidée à éliminer un à un tous mes problèmes ! Maintenant tout va bien mais que vais-je devenir sans mes soucis à raconter ? » … Elle ne plaisantait pas. La guérison intérieure lui était apparue comme inquiétante car non connue. Ses amis ne la connaissaient pas sans ses éternels problèmes qu’elle racontait au téléphone ou dans les dîners. Elle avait le sentiment de devoir leur « cacher » son changement ou de devoir cesser de les fréquenter. Elle se sentait comme une femme « après un gros régime » qui se demande ce que les autres diront…

Le travail sur soi ? Pas pour tout le monde …

C’est pourquoi malgré l’aide d’un thérapeute ou d’un psychopraticien on doit descendre seul « à la cave » pour inspecter les blessures à désamorcer. Il faut parfois les remonter et s’assurer que ces petites « bombes » soient bien déminées ! Le travail sur soi n’est pas fait pour tout le monde. C’est un chemin complexe qu’on décide de suivre pour devenir la meilleure version de soi. C’est un chemin plein de surprises et d’imprévus et les clients qui l’empruntent et l’apprécient sont aussi ceux qui ont une âme d’aventurier !

Les défricheurs et ceux qui aiment être « dorlotés » …

Ceux-là n’ont pas peur de perdre des repères « négatifs » ni de se frayer un nouveau chemin dans la « jungle ». Ce sont des « défricheurs » comme je les appelle parfois, ce qui les fait sourire mais les conforte aussi dans le fait que lorsqu’on veut « on peut » … Ils savent qu’inconsciemment ils ont des bénéfices (souvent relationnels) à rester blessé. Pour celui qui a vécu un divorce difficile, la blessure devient une bonne raison de ne pas s’engager avec sa nouvelle compagne par exemple. Les blessures ont parfois « bon dos ». La blessure a développé chez les autres le comportement de maternage, de pouponnage… A-t-on envie de se passer de cela ? Ici est une bonne part de la question.

Vous souhaitez entreprendre un travail sur vous ? Différentes techniques existent dont la plus douce est la sophrologie. La psychopratique, elle, fournit des solutions cognitives pour améliorer son quotidien et retrouver l’harmonie intérieure. Le coaching « Un Sens à ma Vie » (venu d’Angleterre) est une aide précieuse pour définir son avenir. N’hésitez pas à visiter ce site qui recèle de techniques et d’offres pour vous aider à devenir la meilleure version de vous-même. 

 

 

Perdre du poids et se sentir bien grâce à la sophrologie

Pendant le confinement, on craint pour son poids …

Voici un article très peu didactique car rédigé spontanément. J’ai eu dernièrement certains de mes clients en ligne et, l’angoisse et le grand chamboulement du confinement passés, un point crucial semble perturber tout le monde (les hommes et les femmes) : le gain de poids !

Comme je l’ai expliqué dans mes précédents articles, le confinement peut être une période propice au travail sur soi. Mais s’il devient le lieu de désordres alimentaires ou d’angoisses supplémentaires sur son physique, il va devenir bien plus contraignant encore…

Pas de régimes mais un vrai changement alimentaire pour toujours …

En 2007 j’ai perdu 10 kilos entre le mois de juin et le mois d’octobre. Je n’étais pas ce qu’on peut appeler « grosse » car je suis assez grande (1m67) mais j’avais accumulé pas mal de rondeurs (visage, hanches, fesses, cuisses et ventre) après ma première grossesse en 2005. A 20 ans j’étais une grande fllle « à formes » ce qui me complexait alors (aujourd’hui quand je revois des photos ça ne me choque pas du tout !) Mon médecin estimait tout de même que de perdre quelques kilos « localisés » ne me ferait que du bien.

Mais voilà j’avais déjà fait plusieurs régimes et à chaque fois ça avait été l’échec, la reprise rapide, très décevant… Je me situais lorsque j’étais jeune dans la comparaison perpétuelle, feuilletant des magazines où les femmes sont de vrais sacs d’os… Heureusement à la trentaine j’ai perdu cette vision réductrice de la femme… vision idéale qu’on nous impose très jeune et qui s’ancre réellement dans l’inconscient…

A l’heure actuelle donc 13 ans plus tard, je n’ai pas repris le poids perdu (parfois 2 kilos l’hiver qui repartent au printemps sans trop d’efforts). Je comprends cependant mes clients qui actuellement se mettent à haïr la balance… ou le jean-témoin…

Le corps mais aussi l’esprit

Avec le recul et l’âge je me souviens de moi comme une jeune fille puis une jeune maman qui ne contrôlait ni son esprit, ni son corps. L’un découlant de l’autre. J’ai effectué un grand travail sur le corps avant d’effectuer le même sur l’esprit, sauf que là je suis allée nettement plus loin puisque j’ai décidé de devenir, en 2010, thérapeute (une seule technique au début, puis, au fil des certifications et des formations, bien d’autres, jusqu’à arriver au point d’équilibre).

Le pouvoir de l’esprit

Entre 2007 et 2020 pour ma part de l’eau a coulé sous les ponts et mon poids (même si j’y fais attention) n’est plus ma priorité absolue. J’ai ancré depuis 13 ans dans mon esprit que j’étais une « mince » alors que quelques années après mon changement alimentaire je me considérais encore comme une « ancienne grosse »…  Et plus mon statut de « mince » m’est entré dans l’esprit, moins il a été difficile pour moi de me tenir à mes principes alimentaires d’il y a 13 ans. Perdre du poids est un changement important dans la vie de tous les jours… Vos voisins commentent : « Bah dis donc, tu as fondu, attention de ne pas perdre un os! », vos amis aussi : « Eh bien tu vois, moi je te préférais avant, quand tu avais des joues, ça faisait plus jeune… », et ceux qui ne vous connaissaient pas avant peuvent parfois ne pas comprendre que même si vous êtes mince vous êtes encore blessé(e) par certains propos comme : « Tu as vu cette fill, non mais elle ferait bien d’aller faire un jogging plutôt que de manger une glace… » Vous l’avez compris : lorsqu’on veut travailler sur soi que ce soit physiquement ou mentalement, il faut avoir une volonté de fer (ou s’entourer exclusivement de personnes 100% positives, empathiques… Difficile mais faisable).

La sophrologie : célébrer ce qu’on aime chez soi pour gagner en confiance

La sophrologie peut, elle, vous permettre de perdre du poids ou de ne pas en regagner après un changement alimentaire majeur puisqu’elle travaille sur l’inconscient. Elle lui fait passer des messages. Mais on n’a pas toujours besoin de « parler poids » pour aider une cliente à mincir… Il s’agit davantage (mais chaque être est unique, chaque séance aussi par conséquent) de célébrer ce qu’on aime chez soi ! Je vous donne quelques astuces, avant la reprise de vos séances, pour vous aider à vous recentrer si vous ressentez un souci alimentaire depuis le confinement.

  1. Prendre le temps de vous détendre et de réfléchir à ce qu’est, pour vous, une alimentation saine, qui apporte les nutriments essentiels, qui ne ballonne pas, qui ne fait pas grossir mais qui est agréable à la fois : par exemple pensons à une salade grecques, la fameuse « choriatiki » (la salade du village). A chaque fois que je vais en Grèce je reviens délestée de deux bons kilos et pourtant je ne me prive pas : salade grecque, feuilles de vignes farcies, poissons grillés, fruits mûrs… Je crois que c’est ainsi depuis 20 ans : la Grèce est mon pays de coeur. J’ai même appris à parler grec moderne ! Tout ce qui vient de Grèce est pour mon esprit « bon » pour moi ! Quel est votre menu de rêve ? Où aimeriez-vous le déguster ? Choisissez un plat sain, un bel endroit et « vivez » l’instant ! Si vous faites cela à heure fixe (par exemple au lit le matin, 5 mn avant de vous lever), vous ancrez l’idée de « nourriture saine et agréable » dans votre esprit pour la journée. Prenez votre temps pour composer ce menu virtuel ! Ne choisissez que des aliments frais que le corps stocke peu.
  2. Il commence à faire beau. Si vous avez peur de grossir voici un bon conseil : restez en maillot de bain + kimono chez vous. Ainsi vous serez confronté(e) à la vision de ce corps que vous voyez peut-être comme un ennemi ! Il sera plus facile dès lors de voir directement les conséquences d’une éventuelle « malbouffe » sur votre silhouette. Un jour un médecin m’a dit : « La meilleure façon de ne pas grossir, c’est de se regarder nue dans la glace tous les jours ! » Voici un exercice qui vous ôtera l’angoisse de la balance…
  3. Massez-vous ! Le soir, après la douche ou le bain, massez votre corps et particulièrement les parties que vous trouvez trop grosses. Faites cela comme un sain rituel, quelque chose de beau et de sacré à la fois. Une huile de massage suffit (si vous n’en avez pas une huile alimentaire ou du beurre de coco fera l’affaire)
  4. Gardez une activité physique : 20 mn de mouvements par jour c’est le strict minimum dans cette sédentarité imposée !
  5. Endormez vous avec une vision de vous tel ou telle que vous aimeriez être certes, mais pensez bien que « vous êtes déjà ainsi » et remerciez ! La pensée positive est efficace lorsqu’on sait « penser par la fin » plutôt que de penser étapes et parcours du combattant !
  6. Soignez votre âme. Nous sommes un corps + une âme. Les deux sont indissociables. Lorsqu’on fait du mal au corps, l’esprit se sent floué. Lorsqu’on fait du bien à son corps mais que notre conscience nous souffle qu’on ferait mieux de travailler notre personnalité, c’est le corps qui se sent trahi. C’est pourquoi si vous accordez 30 mn de soins et de bontés à votre corps, vous devez en accorder autant à l’esprit ! Une simple méditation guidée avant de dormir peut vous aider à maintenir l’équilibre.
  7. Enfin sachez que le confinement est une « leçon » comme une autre à la grande école qu’est la Vie ! Quels bénéfices souhaitez-vous tirer de cette isolement forcé ? C’est vous qui savez !

Scénario de vie : Pourquoi travailler sur une réécriture ?

Réécriture et Coaching

La réécriture du scénario de vie représente l’une des étapes majeures du Coaching en suppression des croyances limitantes et intervient également au début du coaching « Un sens à ma vie ». Tant qu’on est pas dans une optique de changement, il peut être difficile de comprendre l’objectif de cette réécriture. Voici comment je l’explique à mes clients : dès l’enfance, nous subissons de nombreuses influences de proches et de tiers (nos parents, nos grands parents, les membres de notre famille, la société, les médias, les amis puis les patrons, les supérieurs etc.) Ces influences nous confèrent une vision particulière de nous-mêmes, des autres, du monde qui nous entoure, de l’avenir mais également du passé.

Pessimiste, optimiste …

Avant d’entreprendre un coaching il n’est pas rare, en racontant notre vie, que nous ne retenions que les événements majeurs de notre parcours, des événements qui « font sens pour tout le monde ». Par exemple, si nous n’avons pas vu un ami depuis 20 ans, nous aborderons nos études, nos relations amoureuses, le métier que nous avons choisi, nous parlerons de nos enfants si nous en avons. Si nous sommes négatifs nous transmettrons une image pessimiste de notre parcours. Si nous sommes positifs la réalité s’en trouvera peut-être embellie.

Démonter son système de croyances

Lors d’un coaching on apprend à connaître et à démonter son propre système de croyances. Pour cela nous commençons par définir nos sources d’influences, ces gens plus vieux que nous qui nous ont transmis des idées, des concepts, des visions : les leurs. Mais nous travaillons aussi sur nos propres valeurs, celles qui se sont imposées à nous au travers d’expériences et que nous avons fait nôtres.

Se défaire d’influences

A ce stade il nous faudra nous défaire des croyances qui nous ont été insufflées par des événements passés qui ne font plus sens pour nous ainsi que des croyances des autres qui nous ont causé, au moins une fois, du tort. Il devient de plus en plus clair, sur le chemin du coaching, qu’on n’aborde plus, en paroles, notre passé de la même manière lorsqu’il a été dépoussiéré des influences subies.

La jeune femme au deuil retardé

Pour exemple : Une jeune femme raconte sa vie avant le coaching sans intégrer à son parcours son principal « amoureux » comme elle le nomme. Il est décédé jeune, à moins de 30 ans, au début de leur relation mais ils se connaissaient depuis l’enfance. Ayant, pour des raisons qui lui appartiennent, caché cette relation à ses proches et à sa famille, elle s’est mise une pression toute seule pour ne jamais parler de ses sentiments ni avant ni après les obsèques. Mais au bout de 3 séances de coaching elle se rend compte que cette personne disparu 10 ans avant comptait pour elle bien plus qu’elle n’a voulu l’admettre jusqu’ici… Je sais depuis le début que ce deuil a été « retardé » par le caractère brutal de la perte mais aussi par le fait que la relation entretenue n’était qu’à moitié « assumée » (il y avait donc une forme d’inachevé et d’affaire en cours avec le disparu) Lors de la réécriture de son scénario de vie, la jeune femme parle ouvertement de ce petit-ami. Elle le « réhabilite » et n’hésite plus à expliquer quel lien fort les unissait et pourquoi elle s’est alors dirigée vers le domaine du bien-être. Elle l’a fait pour « faire comme lui ». Mais cette influence a été plutôt positive puisqu’en s’engageant dans le même métier que lui elle a pu trouver sa propre voie.

Son premier emploi dans la vente change de sens également. Plutôt que d’écrire comme au début du coaching « J’ai travaillé dans la vente parce que je n’avais rien trouvé d’autre » elle écrit : « J’ai travaillé dans un magasin bio car le sujet correspondait à mes aspirations d’une nouvelle vie plus saine, plus naturelle et que je souhaitais rejoindre le domaine du bien-être ».

Lorsqu’on écoute son scénario de vie réécrit on remarque que toutes ces épreuves, ces événements, ces emplois, ces relations « ont un sens réel » qui milite en faveur de sa personnalité très ouverte mais aussi très empathique, spontanée et naturelle. A force de raconter sa vie sous un angle plus précis, émotionnellement plus intéressant, cette cliente voit sa vie changer du tout au tout. Elle dit avoir gagné 40% de confiance en elle. Le fait d’avoir réhabilité cet « amour perdu » trop tôt, lui donne une valeur nouvelle. Elle se considère désormais chanceuse d’avoir été aimée par un « homme vraiment bien que tous regrettent… » Elle parle de leur relation même si « ça froisse des gens qui ne comprennent pas ». Pour elle, le sujet n’est pas là. Elle développe aussi l’ envie de revivre une relation avec un homme aussi intéressant et mature que celui-ci avait pu l’être. Elle accepte donc enfin de partir en vacances à l’étranger avec une amie et commence à réaliser son rêve : écrire son premier roman et le faire éditer. Elle dit que cette fois, avec ce qu’elle sait maintenant sur elle-même, elle se sent plus « capable » de réussir une relation amoureuse. Elle dit aussi avoir une « référence » pour choisir son futur compagnon et ne plus vouloir revoir « ses critères à la baisse ».

Pas de mensonges mais un tri certain !

La réécriture peut avoir un côté « fantaisiste » ou « mensonger » pour certains, dans les débuts. En réalité on ne va pas inventer des faits mais plutôt en annuler certains et en valoriser d’autres en fonction d’une nouvelle vision des choses. La vision du passé impactant celle de l’avenir, inutile de dire que l’exercice (bien mené et cadré) est à la fois passionnant et révélateur de désirs profonds, de grands rêves latents. Bien souvent, face au tri énorme qui s’impose à lui, le client ne conserve que l’essentiel émotionnel. Il peut choisir de zapper totalement un événement majeur comme l’obtention d’un diplôme ou une relation amoureuse qu’il regrette ou qui ne lui a rien apporté. C’est lui qui choisit. Il devient à la fois l’auteur, le scénariste et le metteur en scène de sa vie. Il communique ensuite sur son scénario de vie naturellement, sans contraintes. Son parcours de vie raconté porte en lui la trace de ses propres choix. Les mots sont importants également. Le coach aide à définir les mots importants, ceux qui vont impacter l’inconscient ! Le client apprend aussi à définir clairement ses idées. Il y a une forte partie de communication dans la réécriture du scénario de vie !

 

Suivre un Parcours Couple, ça sert à quoi ?

Et si vous décidiez de ne plus jamais avoir de problèmes de couple ?

Suivre ce que l’on nomme un « Parcours Couple », ça sert à quoi ? Faut-il attendre que tout aille mal dans son couple pour entreprendre cette forme de « thérapie » axée sur la Communication pour couples et les Outils relationnels pour couples ? Ou peut-on l’entreprendre avant, alors que tout va bien, que le temps est au beau fixe ? Les deux partenaires doivent-ils être totalement d’accord pour s’engager dans ce parcours ? Doit-on être ensemble depuis un minimum de temps pour envisager de faire ce parcours ? Aujourd’hui je réponds aux questions que vous vous posez sur le Parcours Couple !

Comment se déroule un Parcours Couple ?

Il s’agit avant tout d’une rencontre unique entre les deux membres du couple et le thérapeute qui a mis en place le parcours en fonction de sa formation initiale, des formations qu’il a pu suivre sur le sujet du Couple mais aussi de son vécu personnel (ses propres relations de couple, ses propres « filtres » de vision sur le sujet).

Pour moi qui suis une ancienne communicante (j’ai travaillé dans la Communication verbale et écrite pendant une douzaine d’années et j’ai également géré des équipes de communicants) il va sans dire que le Parcours Couple, en plus de se baser sur la Psychologie du Couple, se base essentiellement sur les Techniques de Communication pour couple et les Outils relationnels pour couple. Je suis à la fois dans l’Ecoute active et la Résolution de problèmes non pas avec des solutions immédiates mais avec la création d’outils de réussite dédiés à CHAQUE couple, chaque couple étant différent, rien ne peut se « copier/coller » si je puis-dire.

Le parcours se déroule sur une dizaine de séances (certains points méritant d’être approfondis parfois, le contenu global peut être décalé d’une séance à l’autre). 10 à 12 séances pour être plus précise. Le couple se présente au cabinet pour une première séance (comptez entre 1h30 et 2h00 de présence pour la première séance qui consiste à faire un bilan de la situation vécue et bien-sûr qui permet de faire connaissance). Les séances suivantes sont un peu moins longues. On s’arrête lorsqu’un des deux partenaires ressent une baisse d’énergie ou a déjà « beaucoup assimilé » pour une seule séance. L’énergie de chacun est importante, l’énergie commune du couple l’est tout autant !

Quel est le contenu d’un Parcours Couple ?

Le Parcours vise à définir pourquoi on a souhaité, à un moment donné de sa vie, être dans une relation romantique. Peu à peu le couple va, avec des exercices et une guidance experte, redéfinir ce qu’est une relation amoureuse et quelles en sont les composantes. Il deviendra de plus en plus facile pour les partenaires de comprendre les écueils auxquels ils se heurtent. Le développement de l’intelligence émotionnelle est assuré.

Développer une très bonne connaissance des modes de fonctionnement de l’autre mais aussi de ses propres modes de fonctionnement est primordial. Dans le Parcours on ne fait pas qu’aborder des notions (ce  n’est nullement un cours !) on pratique réellement des valeurs comme l’écoute réflective, l’écoute active, on apprend à reconnaître le moment où une conversation ne porte plus ses fruits et à œuvrer dans un cadre donné. Une partie du parcours est basé sur les grands rêves sous-jacents des partenaires. Je ne vous en dis pas plus. Ce parcours est unique en France. Je me suis formée en Angleterre pour pouvoir l’appréhender directement dans sa langue d’origine et en saisir toutes les nuances…

Combien de séances pour le Parcours Couple ?

10 à 12 séances en fonction de la bonne réalisation des exercices à faire chez soi en couple. Lorsque les exercices donnés ne sont pas réalisés, le couple peut prendre un retard qui se rattrapera en deux séances.

Quelle est la différence entre une médiation de couple, une thérapie de couple et le Parcours Couple ?

Le Parcours Couple n’est ni une médiation de couple, ni une thérapie de couple à proprement parlé. Il entraîne les deux participants dans le monde de la Communication de Couple et des Outils relationnels pour couple afin de déterminer pourquoi un couple fonctionne ou pas. C’est une vision très claire sur cette question que les participants vont acquérir au fil des séances. Le problème ne sera plus ensuite de savoir « où on a raté » mais plutôt « quelle est la stratégie qui fonctionnera le mieux pour éviter l’émergence d’un problème ». C’est plutôt un état d’esprit stratégique quant à la réussite de leur couple que les participants développent. On ne « répare » pas une relation qui bat de l’aile, on va simplement extraire, à base de techniques et de tests, ses problèmes solvables, ses problèmes éternels et ses forces. Par ailleurs on en répare pas non plus ce qui n’est pas cassé (« Don’t try to fix it if it’s not broken » principe issu de la SFBT) même si la méthode peut servir de prévention à l’usure du couple !

Doit-on être ensemble depuis longtemps pour envisager ce parcours Couple ?

Ce n’est pas obligatoire. Par exemple, un couple tout jeune peut faire le Parcours pour trouver sa propre définition du couple. Le couple apprendra quand il est bon de demander une aide professionnelle, comprendra pourquoi certaines relations fonctionnent et d’autres échouent. Mais surtout chacun développera ENSEMBLE son sens de l’empathie et comprendra que l’Amitié est l’un des facteurs importants du couple avec le pardon, la confiance, la tendresse. Nous verrons aussi comment on peut subir une influence ou la refuser de façon cadrée et consciente. Enfin, si certains conflits sont sains, d’autres sont toxiques! Apprendre à différencier les deux est bénéfique ! De la résolution de conflits à comment aider l’autre à réaliser ses rêves (le mouvement est double bien-entendu), en passant par l’amélioration de la vie intime, de nombreuses valeurs seront discutées. C’est donc un bon parcours pour ceux qui hésitent à se lancer dans un véritable engagement.

Le Parcours Couple peut-il évaluer si mon ou ma partenaire est le (la) bon(ne) ?

Le Parcours n’évalue pas ce genre de choses qui relève du sentiment personnel de celui qui se lance dans une relation romantique. Par contre, en découvrant les problèmes solvables, les problèmes éternels et les forces de votre partenaire, vous serez à même de dire si vous tiendrez ou non sur la durée. Le Parcours Couple évalue en outre à quel stade de la relation vous en êtes (passion, développement de la confiance, développement de l’estime de l’autre etc.) et quelles émotions ou événements vous n’avez pas encore connus ensemble. Choisir un partenaire avec qui on s’entendra toute une vie est un choix majeur. Parfois LE choix d’une vie ! Il est cependant prouvé qu’il est plus prudent de choisir son partenaire en fonction du panel de ses problèmes solvables (faciles à éliminer) et éternels (ceux qu’on ne pourra pas résoudre : jalousie maladive, violences, drogues, addictions…) qu’en fonction de ce qui nous plait chez lui. Connaître les problèmes éternels de l’autre assez rapidement au début de la relation est salvateur en quelque sorte…

Quelle ambiance pendant les séances ?

Le thérapeute se définit comme un tiers neutre. Il n’est pas là pour prendre position mais pour éclairer des modes de fonctionnements et les illustrer par des exercices-phares. L’ambiance est naturellement détendue. Il est possible de faire des pauses si l’un des partenaires en ressent le besoin. Par contre les séances demeurent cadrées. Il ne s’agit pas de parler pendant des heures sans efficacité mais de cadrer le temps de parole de façon à ce qu’il permettre de mettre en exergue les réels écueils du couple. Pendant les séances le téléphone portable est coupé, la politesse avec son partenaire est de mise, les polémiques inutiles sont stoppées.

Puis-je venir pour éviter une séparation d’avec mon ou ma conjoint(e) ?

Oui, si votre conjoint est d’accord, il est possible de faire le parcours ensemble pour se laisser une ultime chance ou pour prendre du recul sur sa décision.

Quels seront les bénéfices du Parcours pour mon couple ?

Ils seront immenses car le Parcours Couple permet d’abandonner les techniques de communication inefficaces au profit d’outils de communication (et de succès) créés sur-mesure pour vous. Il s’agit donc de désapprendre des techniques un peu anarchiques et spontanées qui n’ont pas fait leurs preuves au profit d’outils pour couple viables dans la durée.

Quels seront les bénéfices du Parcours pour moi ?

A l’échelle du participant, disons qu’il apprendra à mieux connaître ses modes de fonctionnement, ses schémas comportementaux, apprendra à améliorer son mode de communication avec son partenaire mais aussi avec les autres en général. Il y a une forme de congruence qui apparaît lorsqu’on pratique le Parcours Couple puisqu’il revient aussi sur les grands rêves sous-jacents de chacun, le pourquoi de leur non-concrétisation. Beaucoup de barrières tombent. On devient la « meilleure version de soi-même ». Le participant va aussi acquérir une vision nouvelle de son vécu. On reprend le contrôle de certains aspects de sa vie grâce à la Gestion des émotions par exemple.

Et si on décide de se séparer quand même est-ce que le Parcours Couple aura été inutile ?

Le parcours vous apprend à devenir la meilleure version de vous-même dans votre couple mais aussi en dehors. Comme tout travail de développement personnel il n’est jamais perdu. Si vous décidez de vous séparer quand même, si vous admettez que vous avez fait une « erreur de casting », vous repartirez avec la conviction de SAVOIR exactement ce que vous voudrez lors d’une prochaine relation et ce que vous n’accepterez plus. C’est donc une réelle connaissance de soi et de l’autre qui est acquise.

Comment parler du Parcours Couple à mon ou ma conjoint(e) ?

C’est avant tout un Parcours d’entrainement pour Couples qui analyse et transmet des techniques de communication relationnelles pour le couple. On ne vient pas pour débattre du passé mais plutôt pour comprendre ce que l’on est une fois engagé dans une relation romantique. Vous pouvez donc lui demander si il ou elle souhaite travailler sa communication de couple pour améliorer de nombreux aspects de sa relation.

Quels est le tarif de la séance ?

La séance qui dure entre 70 et 90 mn (selon votre énergie) coûte 90 euros pour le couple.