J’ai laissé tomber presque toute ma famille toxique et Dieu que ça fait du bien !

Il n’est jamais facile de parler de sa famille, surtout quand une partie de celle-ci est source de souffrance plutôt que de soutien. Pourtant, après des années de critiques incessantes, de jugements et de comportements jaloux ou dévalorisants, il arrive un moment où il faut reconnaître une vérité douloureuse : certaines relations ne nous élèveront jamais. Et c’est là qu’il devient vital de mettre des limites, voire de s’éloigner complètement. Bien entendu la plupart des gens sont proches de leurs parents, comme c’est le cas pour moi, et avec quelques membres bienveillants de la famille plus éloignée. Et heureusement pour celles et ceux qui sont mariés, elles et ils ont choisi leur conjoint. Mais si on choisit ses amis et son conjoint, non on ne choisit pas sa famille…

Depuis l’enfance, certains d’entre nous ont grandi avec des voix qui rabaissaient, qui minimisaient nos rêves et nos objectifs ou qui jalousaient nos réussites. Bien entendu il est possible de s’accomplir quand même en ignorant ces voix. Mais cela rend les choses et les procédés plus compliqués ! Plutôt que d’être encouragé, on vous décourage d’emblée parce que l’image de votre réussite atteindrait ceux qui ne font rien. Bien sûr on peut accomplir de belles et grandes choses avec une famille envieuse qui le fait savoir, mais cela demande un fort mental afin de ne pas « diluer » sa concentration sur des faits, des actes et des souvenirs stériles et rabaissants en général… Oui, ces comportements laissent des cicatrices profondes. On finit par douter de soi, par se sentir illégitime dans ses choix et par se convaincre que l’amour familial doit forcément passer par l’acceptation de cette toxicité. Mais ce n’est pas vrai, hélas. Et si, souvent, à vingt ans ou à trente ans, c’est difficile de le reconnaître, croyez-moi entre quarante et cinquante la vérité s’impose jusqu’à prendre toute la place. Car votre inconscient attend une résolution. Résoudre devient inévitable et revient sans cesse au programme que vous le vouliez ou non !

La toxicité familiale peut se manifester de multiples façons : critiques permanentes, sarcasme, manipulation émotionnelle, tentatives de contrôle, ou encore jalousie face à vos succès. Ces comportements ne disparaissent pas simplement parce que vous êtes adulte. Et continuer à subir cette dynamique est épuisant, mentalement et émotionnellement. Voici pourquoi j’ai coupé progressivement avec ces personnes. Aujourd’hui ma vraie famille se limite à mon mari, mes enfants et mes parents. Presque tous les autres, à part quelques petits cousins et cousines, ont fini par intégrer la notion qu’on leur a inculqué dès la naissance : écraser ceux qui brillent. Dévaloriser ceux qui obtiennent. Dénigrer ceux qui travaillent dur… On leur a appris à commenter les malheurs des autres mais nullement à soutenir ou à féliciter leurs projets. Ainsi pour eux les autres ne pourront jamais être vecteurs de bonnes nouvelles… Ils écrasent pour se hisser par contraste…

Ainsi Clélia explique : « Ma cousine et moi avons passé un diplôme dans la même fac la même année. Elle dans une section Tourisme, assez facile, connue pour être tranquille, et moi en Diplomatie et Stratégie militaire. Un diplôme qui affichait un taux de réussite de 8 % seulement. Pourtant lorsque ma cousine et moi avons décroché nos diplômes respectifs ma tante est allée pavaner auprès de toute la famille en disant que moi j’avais passé un diplôme facile… C’est ce genre de comportement dévalorisant et incessant qui m’a amenée à ne plus considérer ces gens comme des gens de ma famille ». Lorsque la comparaison malsaine mène la danse, les situations se crispent et les coupures de liens opèrent, c’est tout légitime.

Pourquoi il vaut mieux « jeter l’éponge »

  1. Préserver sa santé mentale : Être constamment rabaissé ou critiqué érode l’estime de soi et peut mener à l’anxiété, à la dépression ou à un sentiment de vide permanent. S’éloigner de ces influences permet de retrouver un espace sûr pour respirer et se reconstruire.
  2. Se protéger des cycles toxiques : La toxicité a souvent un effet boule de neige. Rester dans ces relations, c’est accepter d’être pris dans des conflits et des manipulations qui ne font qu’empirer avec le temps.
  3. Se reconnecter avec soi-même : Quand on se libère de relations toxiques, on redécouvre ses envies, ses forces et ses passions. L’énergie dépensée à se défendre ou à se justifier peut enfin être utilisée pour grandir et s’épanouir.
  4. Choisir ses véritables alliés : La famille n’est pas seulement celle du sang. Les amis sincères, les mentors, et même de nouvelles relations peuvent devenir un réseau de soutien bien plus solide et bienveillant.

S’éloigner de sa famille toxique n’est pas un acte de haine, ni un reniement. C’est un choix courageux de respecter ses limites et de se protéger. C’est reconnaître que personne ne mérite d’être rabaissé ou manipulé, même ceux qui portent votre nom.

Et la vérité, c’est que la paix intérieure que vous gagnez en vous éloignant de ces relations toxiques est incomparable. On se sent enfin libre, léger, et capable d’aimer sans peur ni condition.

Alors oui, laisser tomber presque toute sa famille toxique est difficile, parfois culpabilisant, mais c’est aussi incroyablement libérateur. Parce qu’au bout du chemin, on découvre que le plus important n’est pas la fidélité à une famille qui nous détruit, mais la fidélité à soi-même et à ceux qu’on apprécie et qui nous apprécient vraiment !

Peut-on blacklister un membre toxique de sa famille sur les réseaux sociaux ?

La question de blacklister un membre toxique de sa famille sur les réseaux sociaux est souvent vécue comme un dilemme moral… Peut-on véritablement décider de couper le contact avec des proches, quand bien même ces derniers s’avéreraient toxiques pour notre bien-être ? Il faut une bonne dose d’amour de soi (self-love) et de courage pour sauter le pas. Si l’idée semble radicale, elle est pourtant de plus en plus courante à l’ère numérique, où les interactions se déroulent fréquemment dans l’espace virtuel. Examinons les raisons qui poussent certains à franchir ce cap et les bénéfices psychologiques qui en découlent.

La toxicité familiale à l’ère des réseaux sociaux

Il existe des situations où certaines familles deviennent sources de souffrance et de tourments. C’est le cas pour ces personnes qui voient leur vie minée par la négativité de membres proches. Les réseaux sociaux, espaces de partage et de connexion, deviennent alors des vecteurs de jugement, d’envie et de comparaison exacerbée. Ces plateformes, censées rapprocher les individus, finissent par cristalliser les ressentiments et donner un accès direct à la vie de l’autre, même aux aspects les plus intimes…

Prenons l’exemple d’Amélie. Sa tante, une femme sans empathie, hyper-centrée sur elle-même, n’a eu de cesse de juger Amélie depuis l’enfance : son physique au début, son poids ensuite, ses études, son mode de vie, son couple, sa façon de vivre sa maternité, tout était prétexte à la critique ! Cette tante n’a jamais connu elle-même ni la vie de couple ni la maternité, et pourtant elle se permet d’exercer une pression constante sur Amélie, agissant avec une condescendance délétère. Cette toxicité ennuie Amélie qui aime dire ce qu’elle pense aux gens. Elle doit donc se réfréner sans cesse alors même que la défense est ici légitime ! Chaque jugement reçu sur une photo postée, une réussite partagée ou un moment de bonheur exposé l’agace car les commentaires sont toujours pleins de sous-entendus. De plus elle remarque que la femme ne like que des photos de son mari ou de ses enfants mais met un point d’honneur à ne jamais « liker » les photos d’elle ou de son travail. Par cette forme de mépris la tante souhaite ne pas encourager Amélie à continuer ses projets, à obtenir des réussites qui probablement la poussent, elle, face au miroir. C’est donc une toxicité avérée. De plus les liens physiques sont eux totalement distendus depuis toujours, Amélie ne voit sa tante « de visu » qu’aux enterrements ou très rarement, tous les 7 à 8 ans.

Le fait est que certains membres de la famille ne peuvent tolérer le bonheur de l’autre… Tant que leurs proches vivent des difficultés, ils se sentent en sécurité, voire valorisés dans leur propre existence. Mais au moment où ces proches commencent à réussir – obtenir un emploi prestigieux, vivre une belle histoire d’amour, voyager à l’étranger – ils deviennent la cible de critiques acerbes et de jalousie maladive. L’envie et le besoin de contrôle se manifestent sans filtre, exacerbés par le voyeurisme facilité par les réseaux.

Blacklister un proche : entre culpabilité et renaissance

La décision de blacklister un membre de sa famille est rarement prise à la légère. Au départ, cette action s’accompagne souvent d’un profond sentiment de culpabilité. L’idée de rompre les liens familiaux, même de manière partielle, va à l’encontre des valeurs inculquées par la société, celles qui prônent la solidarité inconditionnelle et le respect filial. Pourtant, persévérer dans une relation toxique sous prétexte de ce lien familial devient un fardeau insoutenable, affectant tant la santé mentale que physique.

Clémentine a longtemps souffert de la relation qu’elle entretenait avec sa cousine, une relation empreinte de jalousie et de rivalité déguisée. Sa cousine semblait vivre dans l’ombre de Clémentine, reproduisant chacun de ses choix de vie avec une insistance déconcertante. Lorsque Clémentine partageait une photo de vacances dans un endroit particulier, sa cousine se débrouillait pour visiter exactement les mêmes lieux peu de temps après, prenant des photos similaires pour les publier en ligne. Les vêtements que Clémentine achetait étaient rapidement imités, la couleur de ses cheveux, copiée sans la moindre originalité. Ce qui aurait pu sembler être de l’admiration ressemblait de plus en plus à un désir d’effacement de la personnalité de Clémentine, comme si sa cousine cherchait à s’approprier sa vie tout en lui renvoyant une image dévalorisante d’elle-même sur les réseaux sociaux.

Les commentaires que sa cousine postait, les sous-entendus en ligne, les critiques subtiles mais blessantes, tout cela avait fini par atteindre Clémentine au plus profond. Pendant des années, elle avait tenté d’ignorer, de se montrer compréhensive, de tolérer cette toxicité sous le prétexte qu’il s’agissait de la famille. Mais un jour, après vingt ans de ce jeu malsain, la coupe était pleine.

« J’ai effectué la démarche sous le coup de la colère », confie Clémentine. « Tout ce que j’avais en tête était vingt ans de malheur avec celle-ci ! Bon vent à toi ! ». Cette décision de couper les ponts, de la bloquer sur les réseaux sociaux, avait été impulsive, mue par une colère longtemps contenue ». Au départ, Clémentine pensait qu’elle reviendrait peut-être sur sa décision après quelques mois, qu’elle serait prise de culpabilité et qu’elle se résignerait à rétablir le contact. Mais au contraire, une fois la coupure effectuée, quelque chose d’inattendu s’était produit : « D’un seul coup, ma vie s’est comme allégée. » L’absence de sa cousine dans son quotidien virtuel et réel s’était traduite par une diminution immédiate du stress et de l’anxiété. Les critiques, les comparaisons constantes, les imitations étouffantes, tout cela avait disparu, et Clémentine avait ressenti un profond soulagement.

Elle a décidé de rester ferme dans sa décision. Plus le temps passait, plus elle se rendait compte que cette coupure était la meilleure chose qu’elle ait faite pour elle-même. « Aujourd’hui, ma cousine, je n’y pense plus et, du coup, plus personne ne m’en parle », raconte-t-elle avec un sourire apaisé. Le poids d’une relation toxique qui l’avait suivie pendant des années s’était évanoui, et la pression sociale qui la poussait à maintenir cette relation avait elle aussi disparu.

« Je pense que ce n’est pas parce qu’on est nés dans la même famille qu’on doit s’aimer ! » affirme Clémentine. Ce que cette expérience lui a appris, c’est que le lien familial ne justifie pas d’accepter la souffrance et la négativité. On a le droit de protéger son espace mental et émotionnel, même si cela signifie tourner le dos à un membre de sa famille. Pour Clémentine, ce choix fut un acte de réappropriation de sa vie et de sa liberté, une manière de dire non à la toxicité, quelles qu’en soient les origines.

Rapidement, une fois la décision assumée, une transformation s’opère. La culpabilité initiale laisse place à un bien-être tangible. Le fait de ne plus voir apparaître sur son fil d’actualités des commentaires empreints de négativité, de critiques injustes ou de jugements malveillants permet une respiration nouvelle, comme un poids retiré des épaules. Blacklister un proche revient à poser une limite claire et à affirmer que notre bien-être prime sur des liens nocifs.

Il y a un bénéfice psychologique évident dans cette démarche : c’est un acte d’auto-affirmation et de réappropriation du pouvoir sur sa vie. Nous ne subissons plus la pression des regards envieux ou critiques, mais choisissons qui a le droit de connaître notre quotidien, d’accéder à nos réussites et nos moments de joie. En prenant le contrôle sur cette dimension, nous faisons également l’expérience du pouvoir du choix, de la capacité de protéger notre sphère personnelle, et nous en sortons grandis. Cette première démarche de mise à distance rend également plus fort, car une fois la capacité à dire « non » développée, il devient plus aisé de le faire de nouveau face à d’autres situations toxiques.

L’accompagnement sophrologique pour évaluer et gérer le stress familial

La sophrologie, avec son approche holistique et ses techniques de relaxation dynamique, peut s’avérer d’une grande aide pour évaluer l’impact du stress engendré par des relations toxiques. Par le biais d’exercices de respiration, de visualisations positives et de relaxations corporelles, la sophrologie aide à prendre conscience des tensions accumulées, qu’elles soient mentales ou physiques, et à les évacuer progressivement.

Une première étape essentielle consiste à prendre conscience de la manière dont ces relations toxiques affectent notre bien-être. En sophrologie, nous pouvons travailler sur la mise en lumière des émotions ressenties face aux interactions familiales – est-ce de l’anxiété, de la colère, de la tristesse ? Cette identification permet de comprendre l’origine du malaise et de clarifier nos limites personnelles.

Ensuite, grâce aux techniques de sophrologie, il est possible de retrouver une forme de distance émotionnelle. La visualisation, par exemple, peut aider à imaginer une barrière protectrice entre soi et la personne toxique, permettant ainsi de se préserver du flux négatif. Les exercices de respiration profonde favorisent le retour à l’apaisement, même après une interaction particulièrement difficile.

En fin de compte, la sophrologie permet de renforcer l’estime de soi et de nourrir un sentiment de sécurité intérieure. Ce travail sur soi favorise la capacité à poser des limites claires et à se libérer des attentes et jugements extérieurs. Par le biais de la sophrologie, on peut non seulement apaiser les effets du stress familial, mais aussi apprendre à s’affirmer et à protéger activement son espace mental.

Conclusion : se libérer pour s’épanouir

Blacklister un membre de sa famille sur les réseaux sociaux, loin d’être un geste égoïste ou indifférent, peut se révéler une démarche nécessaire pour protéger son intégrité psychologique. C’est une forme de rupture avec la souffrance, une volonté de prendre en main sa propre vie. Grâce à des pratiques comme la sophrologie, chacun peut apprendre à identifier les sources de stress et à poser des limites saines, en vue de construire un environnement émotionnel harmonieux. Après tout, la véritable famille est celle qui nous porte, nous élève, et non celle qui nous enchaîne à la souffrance.

Quand la toxicité affecte les liens familiaux

Comment une tante toxique a affecté Sophie et son rôle de mère : Un cas de rupture nécessaire pour protéger ses enfants

Dans toute relation familiale, la toxicité d’un membre peut avoir des répercussions profondes, non seulement sur l’adulte qui en est victime, mais aussi sur ses enfants. Cet article explore comment la présence d’un membre toxique dans la famille peut affecter le développement psychologique des enfants et comment une rupture de lien peut devenir essentielle pour préserver leur bien-être émotionnel. Nous prenons ici l’exemple d’une quadra, Sophie. Mais rappelons que la toxicité peut intervenir à tout âge. Même une personne âgée ou au contraire jeune peut s’avérer toxique. Des cas ont même été rapportés de père jaloux de leur fils ou fille et se plaçant face à leur réussite dans une optique de destruction ou de dépossession (concrète ou symbolique). Il peut être complexe pour une personne saine d’esprit d’imaginer un père jaloux de la réussite de ses enfants ! Et pourtant la posture se rencontre parfois. Oui le bonheur des uns peut réellement faire le malheur des autres et dévoiler leur toxicité familiale !

L’histoire de Sophie et sa tante Élise : une rupture inévitable

Sophie, 40 ans, mère de deux jeunes enfants, a pris une décision difficile il y a quelques années : couper les ponts avec sa tante Élise, une femme hautement toxique. Depuis son enfance, Élise avait toujours exercé une influence négative sur Sophie et sa famille. Critiques constantes, sarcasme, manipulation émotionnelle, comparaisons, « tu devrais », « tu ne devrais pas », « si moi j’étais toi… » : Sophie se retrouvait sans cesse rabaissée et mise dans des situations de malaise, sans jamais se sentir à la hauteur.

Élise, sous des apparences de bienveillance, jouait un rôle psychologiquement destructeur. Ses remarques humiliantes sur l’éducation des enfants de Sophie, ses intrusions dans la vie privée de la famille, et son habitude de manipuler les autres pour créer des tensions avaient créé un climat constant de stress et d’anxiété. Sophie, qui jusque-là avait supporté cette toxicité par respect pour la famille, s’est finalement rendu compte que ce climat délétère pouvait impacter non seulement sa propre santé mentale, mais aussi le développement émotionnel de ses enfants.

Les répercussions de la toxicité familiale sur les enfants

Les enfants sont des éponges émotionnelles. Dès leur plus jeune âge, ils captent les tensions familiales, les non-dits, et les comportements agressifs ou manipulateurs, même s’ils ne sont pas directement la cible de ces comportements. Selon Sigmund Freud, les premières années de l’enfance sont cruciales pour la formation de la psyché et des structures de l’inconscient. Le modèle familial joue alors un rôle fondamental dans la construction de l’image de soi et dans les relations futures.

Dans le cas de Sophie, elle a remarqué que ses enfants devenaient de plus en plus anxieux avant les visites de leur grande-tante. Ils devenaient irascibles et sur la défensive, mimant ainsi les comportements qu’ils observaient lors des réunions familiales. Carl Jung, qui s’intéressait beaucoup à l’influence de l’inconscient collectif et familial sur l’individu, avait théorisé que les dynamiques familiales toxiques peuvent se transmettre de génération en génération si elles ne sont pas rompues consciemment. Ce phénomène, qu’il appelait l’« ombre familiale », peut inconsciemment affecter les enfants si les parents ne coupent pas ces liens néfastes.


Pourquoi Sophie a-t-elle coupé les ponts et s’y tient ?

La décision de Sophie n’a pas été facile à prendre. Pendant longtemps, elle a ressenti une culpabilité immense à l’idée de s’éloigner de cette tante qui avait joué un rôle important dans sa vie, bien que toxique. La pression sociale et familiale pour maintenir une façade d’harmonie l’a longtemps empêchée de prendre la décision radicale de rompre.

C’est en voyant l’impact direct sur ses enfants que Sophie a réalisé que cette relation n’était plus tenable. Ses enfants commençaient à exprimer des signes de mal-être, de faible estime de soi, et de stress chronique. La peur de ne jamais être à la hauteur, une sensation que Sophie avait elle-même ressenti toute sa vie, était en train de se reproduire chez ses enfants. L’influence de la tante Élise, bien qu’indirecte, commençait à affecter leur développement psychologique.

Sophie a compris qu’elle devait rompre cette dynamique avant qu’elle ne devienne un schéma familial récurrent. Inspirée par les travaux de Donald Winnicott sur la théorie du « parent suffisamment bon », Sophie a décidé de se protéger, elle et ses enfants, pour leur offrir un environnement sain et stable, exempt de toxicité. Cependant, elle ne s’est pas contentée de couper les ponts avec sa tante. Consciente de la complexité émotionnelle de cette décision, Sophie a cherché de l’aide pour mieux gérer ses émotions et assumer pleinement sa décision.

L’aide d’une sophrologue pour gérer cette transition

Sophie a fait appel à une sophrologue pour l’accompagner dans cette étape difficile. La sophrologie, une technique psycho-corporelle qui combine relaxation, respiration et visualisation, a permis à Sophie de mieux gérer le stress et les émotions associées à la rupture avec sa tante. Inspirée des approches orientales de la méditation et du yoga, cette discipline vise à rétablir un équilibre émotionnel et à renforcer la confiance en soi.

Avec l’aide de la sophrologue, Sophie a appris à :
– **Canaliser ses émotions** : Grâce aux techniques de respiration, elle a pu apaiser les moments d’anxiété et de doute liés à sa décision de couper les ponts.
– **Renforcer sa détermination** : Les exercices de visualisation positive l’ont aidée à se projeter dans un futur où elle et ses enfants seraient libérés de cette influence toxique.
– **Gérer la culpabilité** : Sophie avait longtemps porté le poids de la culpabilité, se demandant si elle faisait le bon choix. La sophrologie lui a permis de transformer cette culpabilité en force, en lui faisant comprendre qu’elle prenait une décision essentielle pour le bien-être de ses enfants et le sien.

Cette démarche thérapeutique l’a aidée à rester ferme dans sa décision et à naviguer dans les défis émotionnels qu’elle rencontrait face à sa famille.

Comment Sophie s’organise pour ne plus être en contact ?

Pour Sophie, couper les ponts avec sa tante n’a pas été un acte isolé, mais un processus progressif. Voici les étapes qu’elle a suivies pour organiser cette rupture :

1. **Définir des limites claires** : Dans un premier temps, Sophie a commencé par établir des limites strictes avec Élise. Elle a limité les visites et évité les conversations sur des sujets sensibles. Cependant, ces limites n’ont pas suffi, car Élise les transgressait continuellement.

2. **Arrêter toute communication** : Après avoir essayé de maintenir une relation respectueuse à distance, Sophie a décidé de couper toute forme de communication avec sa tante. Cela inclut le fait de ne plus répondre à ses appels ou messages et de ne plus la voir lors des événements familiaux.

3. **Expliquer la situation à ses enfants** : Sophie a pris soin de parler ouvertement à ses enfants, dans un langage adapté à leur âge, pour leur expliquer pourquoi cette décision avait été prise. Elle leur a expliqué l’importance de se protéger des personnes qui ne respectent pas les autres et leur a appris à poser leurs propres limites.

4. **Préparer les réunions familiales** : Sophie anticipe désormais les grandes réunions familiales en s’assurant que la tante Élise ne soit pas présente. Si cela est inévitable, elle limite la durée de sa présence et encadre bien ses enfants pour les protéger de toute interaction néfaste.

Les bénéfices de cette rupture pour Sophie et ses enfants

Depuis cette rupture, et grâce à l’aide de sa sophrologue, Sophie a observé de nombreux bénéfices dans sa vie et celle de ses enfants :

– **Un climat émotionnel plus sain** : Les enfants de Sophie ont retrouvé une sérénité et une confiance en eux qu’ils avaient progressivement perdues. Ils ne sont plus exposés aux commentaires critiques et humiliants, et peuvent évoluer dans un environnement plus bienveillant.

– **Moins de stress pour Sophie** : Sur le plan personnel, Sophie a noté une diminution drastique de son niveau de stress et d’anxiété. Couper les ponts avec une personne toxique a libéré un poids mental qu’elle portait depuis son enfance. La sophrologie lui a permis de mieux gérer ses émotions et de prendre cette décision de manière sereine.

– **Modèle de résilience** : En posant des limites claires, Sophie a montré à ses enfants l’importance de se protéger des relations toxiques. Cela leur donne un modèle de résilience qu’ils pourront appliquer dans leurs futures relations.

Les relations toxiques, même au sein de la famille, peuvent avoir des répercussions sur le développement psychologique des enfants. Comme l’ont souligné Freud et Jung, les premières relations familiales sont fondamentales pour la construction de l’identité. Lorsque ces relations sont marquées par la toxicité, il devient essentiel de poser des limites et, si nécessaire, de couper les ponts pour protéger sa propre santé mentale et celle de ses enfants. Sophie, avec l’aide d’une sophrologue, a montré qu’en s’émancipant d’une relation destructrice, elle a non seulement retrouvé son équilibre, mais elle a aussi offert à ses enfants un environnement plus stable et serein.


Comprendre la malveillance de certains, quelques exemples

Nous connaissons tous des personnes malveillantes et toxiques qui influencent parfois notre comportement. Le véritable souci : peut-être mettez-vous alors vos projets en « stand by » ou vous-empêchez vous de mener à bien certaines décisions ou certains actes ? Ces personnes savent vous culpabiliser ou vous pousser à vous déconcentrer de vos objectifs !

Dans cette vidéo spontanée je vous explique, par l’exemple, comment comprendre la malveillance de certains. Comprendre leur fonctionnement c’est déjà se couper des personnes toxiques !

Dans cette vidéo spontanée je vous explique pourquoi et comment il faut couper les liens avec les personnes toxiques et malveillantes.