Mes méditations favorites

J’ai découvert la méditation il y a une dizaine d’années.

Au tout début, comme de nombreux pratiquants de techniques méditatives, j’ai suivi des méditations guidées (qui n’ont pas vraiment le même but que la véritable méditation dont le but est plutôt d’apaiser l’esprit que de suivre un script relaxant).

Puis je me suis tournée vers les méditations classiques : la concentration avec support (principalement une image très simple ou la focalisation sur la respiration), la simple « contemplation » où l’on observe une expérience sans la juger et où chaque ressenti ou bruit est accueilli pour ce qu’il est réellement (une émotion, un grincement), puis la simple transcendance qui pour moi était vraiment (et demeure) le but ultime de toute méditation à savoir obtenir un esprit vide et le silence intérieur.

Différentes méditations sont possibles aussi bien en Concentration qu’en Contemplation ou en Transcendance. Mais je dois dire que j’ai mes préférées. Ce ne sont pas forcément les plus simples à réaliser pour moi mais celles qui se rapprochent le plus du chemin évolutif intérieur sur lequel je me situe (ou au moins sur lequel je tiens à rester), de mes objectifs de vie (empathie, écoute active etc.) et de ma personnalité profonde.

Il est pour moi primordial de choisir sa méditation en fonction de ces critères ;

  • Qu’est-ce qui vous anime intérieurement ?
  • Quel est le but recherché ?
  • Qu’est-ce qui correspond le mieux à vos valeurs ?

Concernant la durée de ces méditations je médite 2 fois par jour pour une durée de 20 mn.

La première des méditations que je pratique est la Metta (méditation de l’Amour bienveillant)

Dans ce style de méditation vous engagez votre concentration à cultiver l’amour universel et la gentillesse envers autrui. La compassion y tient une place majeure. mais bien entendu pour pratiquer la méditation Metta il faut déjà avoir l’intention de s’accueillir soi-même positivement et c’est souvent un écueil pour les débutants et en général pour tous ceux qui se dévalorisent beaucoup ou qui renient leur passé, leur vécu et leur bagage personnel. Dans le fond rien n’est plus difficile que de s’aimer et de s’accepter soi-même tel qu’on est et c’est la première étape de la Metta. Un sentiment de dévalorisation de soi est souvent présent au début mais pourra s’estomper si la pratique est sincère et concentrée. Il y a différent grades : on va adresser de l’amour, de l’empathie et de la tendresse à quelqu’un qu’on connait, qu’on apprécie et pour lequel on éprouve de l’admiration et du respect (un mentor par exemple). Puis à quelqu’un de sa famille qu’on aime. A une personne qu’on croise des fois sans la connaître vraiment (le facteur, le boulanger). A une personne qui nous est antipathique. A tout le monde en général (il s’agit de généraliser le sentiment à l’univers entier : l’amour universel).

La méditation Tonglen (je donne et je reçois)

Il s’agit de prendre du négatif et d’offrir du positif en retour. Je propose de ressentir la douleur d’autrui pour l’aider à s’en débarrasser et à surmonter sa situation. L’intention tient la place principale. Cette méditation m’aide à gérer au quotidien des clients en souffrance, parfois en deuil ou dans le désespoir.

La méditation Atma Vichara

Ici il s’agit d' »enquêter sur soi », on se pose la question de qui on est vraiment avec authenticité. Il s’agit de ne pas confondre ce que nous souffle de nous l’ego et ce que nous sommes en essence-même. Lorsque je me pose cette question intime « qui suis-je ? » mon esprit va forcément venir me donner des bribes de réponses (des images, des souvenirs, des jugements parfois). Je dois alors me poser la question : « A qui appartient ceci ? » (ce sentiment). La réponse est « à moi » naturellement. Je suis le point commun entre toutes les situations et images réceptionnées. Je recommence alors à me poser la question « Qui suis-je ? » pour aller plus profondément dans le travail de concentration. C’est le Moi et il est à la fois le sujet et le support de la méditation (ici le Moi ou le Soi vient supplanter l’objet méditatif).

Ces trois méditations sont particulièrement efficaces pour travailler sur soi. A partir de septembre 2021 je proposerai une initiation à la méditation le samedi matin sur Vichy. N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations.

Écueils dans le couple : la métaphore du navire

Des causes et des écueils…

A une époque où tout change très vite et où la loi facilite les démarches de divorce, beaucoup de couples sont, dès leur fondation, voués à l’échec. Ou à ne pas persévérer… Pourquoi, comment ? Pour incompatibilité de caractère ? « A cause » de l’Autre ? Pour des problèmes de fonctionnement ou des problèmes financiers récurrents ? En réalité, les choses sont bien moins complexes qu’elles n’en ont l’air…

Mener le navire à bon port

Prenez un jeune couple et isolez le dans le pire des cadres : un bateau ! La vie maritime est connue pour exacerber les conflits et faire ressortir le pire de tout un chacun… Imaginez-vous dans une carlingue de moins de 15m2, à deux, l’un sur l’autre la plupart du temps, à devoir cuisiner pour survivre, peut-être pécher pour cela, tout en devant garder le cap, éviter les récifs et parfois affronter les tempêtes… La vie de couple est un peu à cette image. Certains couples vivent exactement cela mais « contrôlent » en fait leur image devant les autres. Ainsi leurs relations s’extasient sur leur bonne entente… Mais tous les couples présentent quelques problèmes qu’ils soient visibles des autres ou pas du tout. Aussi seules les équipes ayant une bonne organisation, de bonnes techniques et une communication claire arrivent à mener le navire à bon port…

Sur un bateau, il y a fort à parier que les débuts seraient idylliques. Mais même en naviguant à vue et en Polynésie française, les récifs et les coups de vent demeurent imprévisibles ! Les courants et les récifs sont indiqués sur certaines cartes. Encore faut-il les posséder et savoir les décrypter ! Ces éléments hostiles font donc partie de l’aventure à part entière !

Naviguer par gros temps …

Le jeune couple qui tient le navire mettra, au début de l’aventure, tout son cœur à maintenir le cap. Mais une fois en pleine mer, face aux orages, aux cieux gris et aux déferlantes, cette belle unité prendra plus ou moins l’eau. A moins que le couple ne soit une très bonne équipe comme peuvent l’être les équipes constituées par des AMIS de longue date et qu’ils sachent déjà tout cela. Auquel cas la petite équipe aura tout prévu ! Deux mots clés : Équipe et Prévoir donc…

Amis ou amoureux ?

Quelle est la différence entre une relation amicale et une relation de couple ? Il s’agit surtout de complexité de sentiments. Par définition, la relation de couple est romantique et purement affective. Or il n’y a rien de plus difficile à gérer et à contrôler que les sentiments car les sentiments sont des énergies. Un sentiment ne peut se nettoyer comme on le ferait avec des draps sales par exemple. Un sentiment est également incontrôlable par l’autre. On ne peut forcer quelqu’un à aimer, à continuer d’aimer ou à détester. Dans cette complexité, certains individus ne trouveront jamais « l’âme sœur » (attention à cette notion qui nous parle de « céleste »…) comme on dit. Certains ne considèreront jamais, par exemple, leur meilleur(e) ami(e) comme un(e) prétendant(e) officiel(le) la relation étant trop basique pour être considérée comme amoureuse ou spéciale. Pourtant ce sont les bons amis qui feraient les couples les plus durables !

C’est durant plusieurs phases que le couple qui navigue sur la mer de l’amour va construire ses forces :

  • La construction de la passion et de l’amour

A cette étape on commence à se connaître et certains traits de l’autre peuvent nous fasciner. Il faut savoir que cette phase ne dure pas. Plutôt que de voir la palette des qualités avec laquelle nous allons vivre avec joie les mois ou les années à venir, mieux vaut constater quels sont les défauts qu’il nous faudra supporter toute au long de la vie.

  • La confiance

Le couple va plus loin en apprenant à construire autre chose que des sentiments. A-t-on suffisamment confiance l’un en l’autre pour démarrer des projets complexes et communs ?

  • L’engagement et la loyauté

Ce stade suppose que nous acceptions l’autre tel qu’il est. La relation et sa qualité passent avant les petits écueils et les petits récifs de la vie quotidienne. Seuls le cap et la direction comptent. Le cuistot est peut-être tombé à l’eau, peu importe. La qualité générale du projet de vie demeure prioritaire. Après la tempête on sait que le soleil revient.

Le couple qui fonctionne bien navigue entre ces trois caps : Passion et Amour puis Confiance puis Engagement et Loyauté. Cela signifie qu’il a compris comment renouveler l’amour, entretenir la confiance et avoir un projet d’engagement significatif.

Ecueils solvables et problèmes éternels

Les problèmes solvables sont vite résolus ou écartés. Les problèmes perpétuels de l’autre sont acceptés et non pas tolérés. De cet équilibre-ci vont naître les forces capables de pousser le navire quand le vent (le dynamisme) est absent.

En Parcours Couples nous apprenons à définir notre conception de la relation amoureuse qui est unique. Nous apprenons à avoir une meilleure compréhension des éléments qui composent le navire. Savez-vous ce qu’est un « barrotin », cette rampe qui vous empêchera peut-être de tomber à l’eau par gros temps ? Quel est votre barrotin personnel ? La méditation, le calme, le lâchez-prise ou la discussion et le planning ?

C’est la façon dont fonctionne votre navire et votre équipe qui détermine le succès à venir. Définir ses objectifs de couple de façon claire et précise est à l’heure actuelle plus que nécessaire pour ceux qui veulent naviguer sereinement par tous les temps…

Séance couples

1ère séance (1h30) : 90 euros

Séances suivantes : 70 euros (1h00 à 1h15).

Ces distorsions cognitives qui limitent votre confiance en vous

Avoir une vision plus optimiste de votre vie

La façon dont on s’envisage, dont on envisage sa vie, son entourage et son avenir est très variable d’un individu à l’autre. Certains présentent des complexes d’infériorité, d’autres de supériorité, certains sont « egoless » quand d’autres affichent un ego démesuré. La façon dont on se voit et la confiance que nous nous accordons à nous-mêmes va influencer les évènements que nous vivons, nous ouvrir ou nous fermer des portes… une bonne connaissance de nos distorsions constitue un pas en avant sur le chemin de notre développement personnel.

Mais savez-vous quelles sont les principales distorsions qui nous affectent ?

Si vous êtes trop catégorique

La distorsion dichotomique, par exemple, consiste à voir les choses de façon ultra-contrastée… Si vous souffrez de ce type de distorsion il se peut que vous trouviez les autres soit absolument géniaux, soit absolument pitoyables… Il peut vous arriver de penser que vous êtes soit extrêmement inclus dans un groupe soit absolument exclus. Les choses sont pour vous toutes noires ou toutes blanches. La sophrologie peut alors vous aider à développer une vision plus modérée des choses en recherchant une certaine « neutralité » dans les évènements qui vous arrivent. Au cabinet de sophrologie nous abordons des visualisations qui valorisent une certaine neutralité des choses : un évènement est ce qu’on décide d’en faire, soit une opportunité d’évoluer et d’apprendre encore, soit un écueil…

Se sentir mal à l’aise face aux autres…

La distorsion « de la voyante » consiste à lire dans les pensées de vos interlocuteurs. Vous vous mettez à tort à la place de l’autre en imaginant ce qu’il peut bien penser de vous. Quatre fois sur cinq l’autre est là pour accomplir une tache ou pour avancer dans sa propre vie et justement ne pense rien de vous ! Mais si vous pensez « Il me trouve certainement trop timide » ou « trop excessif » etc. vous vous mettez dans une situation mentale, dans une « posture » morale peu confortable. La sophrologie peut vous aider à révéler vos ressources cachées pour vous sentir plus confiant. Lorsqu’on a confiance en soi, on ne lit pas dans les pensées de ses interlocuteurs.

Amplifier le détail négatif

La distorsion par « abstraction sélective » va, quant à elle, entraîner une vision négative des choses : au lieu de vous concentrer sur l’aspect positif d’une situation vous allez amplifier le petit détail négatif. Bientôt il prendra toute la place jusqu’à vous gâcher le plaisir d’un travail en majeure partie réussi. En sophrologie un script de visualisation « sur-mesure » vous permettra de dépasser ce goût du détail dérangeant… Par exemple en vous axant sur l’harmonie d’un paysage ou quelques feuilles mortes viennent ajouter une touche de couleur plutôt que de gâcher l’ensemble.

Il existe bien d’autres distorsions qui peuvent affecter un individu. Des tests très simples permettent de les découvrir, de les comprendre et donc de les repérer lorsqu’elles apparaissent dans votre vie. Les repérer c’est déjà les maîtriser et les minorer.

Sophrologie et psychopratique sur Vichy

Si vous souhaitez engager un travail de sophrologie ou de psychopratique (libération par la parole et thérapie cognitive) sur Vichy, Bellerive-sur-Allier ou Cusset, n’hésitez pas à me contacter. Je suis sophrologue mais je travaille aussi dans la communication relationnelle depuis 1999. J’accompagne de nombreux particuliers et chefs d’entreprise mais aussi des artistes dans la gestion des émotions et dans la prise de parole en public. Je suis à votre disposition pour aborder les questions sur la sophrologie, l’hypnothérapie légère, la visualisation créatrice positive, le coaching « Un sens à ma vie » ou le Coaching de vie.

Thérapie cognitive sur Vichy

Pour les chefs d’entreprise ou les futurs chefs d’entreprise un coaching entrepreneurial est également possible incluant de grands principes de thérapie cognitive. Nous vivons une période compliquée où ce sont ceux qui réagissent assez tôt qui arriveront le mieux à atteindre leurs objectifs personnels ou professionnels. En cas de mal-être n’hésitez pas à vous diriger vers votre médecin traitant puis à consulter un thérapeute. La sophrologie et la relaxologie peuvent également vous permettre d’avancer sereinement dans cette période complexe.

Réécrire un évènement passé peut-il sauver notre présent ?

La sophrologie travaille sur le passé, le présent et l’avenir

La sophrologie propose de travailler sur le passé, sur le présent et sur l’avenir. C’est un outil formidable qui permet de se recentrer, de se détendre, de réveiller son potentiel intérieur et bien souvent de revoir son mode de vision des choses.

La visualisation créatrice, en dehors de tout exercice de sophrologie, est très efficace elle aussi si on sait comment la pratiquer, autrement dit comment communiquer avec son cerveau…

Penser positif ; un mode de vie !

La pensée positive, quant à elle, est un mode de vie à part entière qu’il convient d’utiliser à bon escient et d’une manière tout de même réaliste. Elle n’est en rien une méthode miracle d’autant plus que de la pratiquer quelques mois seulement ne suffira pas à se forger un mental de champion… Ce que bon nombre de thérapeutes omettent de vous dire. La pensée positive est un « mode » de pensée continu. Penser positif de temps en temps ne vous apportera pas beaucoup de satisfaction au final. Peut-être même aurez-vous la désagréable sensation de mentir aux autres en agissant comme une personne optimiste alors que vous ne l’êtes pas vraiment. Car la pensée positive occasionnelle agit un peu comme un régime « yoyo ». Il faut changer tout son mode d’alimentation à vie pour mincir et ne pas revenir en arrière. Il en va de même pour cette technique de bien-être…

Réécrire un court passage de sa vie

Il y a un outil que je considère comme très puissant. Il s’agit de la réécriture du scénario de vie. En fait il s’agit très rarement de réécrire toute une vie mais plutôt de détecter les éléments du passé qui font encore mal à l’heure actuelle où qui agissent comme des « bloqueurs » au quotidien.

J’ai commencé à étudier la réécriture du scénario de vie lors de ma formation de Coach en suppression des croyances limitantes. Mais rapidement j’ai constaté que la méthode préconisée renvoyait bien trop le client à son passé. Il y avait une partie du vécu qui était souvent très positive car pleine d’apprentissages. Mais ceci le client en était souvent inconscient. Tout réécrire était un travail énorme voire épuisant dont on ne voyait jamais la fin. Ce travail entraînait aussi une profusion d’opinions et d’avis personnels souvent inutiles et démoralisants et nous perdions beaucoup de temps. Les résultats n’arrivaient pas avant plusieurs semaines et n’étaient pas à la hauteur de l’énergie engagée par le client et le thérapeute, une véritable équipe mais qui a ses limites.

Ce blocage qu’il faut lever

Désormais nous trouvons avec le client, lors de la première anamnèse, le blocage principal qui parfois n’est pas lié à la raison pour laquelle le client consulte. Ensuite nous étudions les possibilités qui auraient pu advenir en mettant de côté l’issue réelle de l’écueil qui parfois date de dizaines d’années. Il ne s’agit pas de refaire l’histoire « avec des si » mais d’évaluer ce qui aurait pu se produire dans une version meilleure, dans une version pire et dans une version neutre.

Un scénario plus positif basé sur une perception différente de l’évènement voit le jour. Il est validé par le client et le thérapeute conjointement. Puis des consignes très précises sont données au client afin qu’il visualise une autre version de l’évènement.

Pourquoi cela agit-t-il positivement ?

Nous sommes des êtres physiques mais pas que. Nous sommes aussi esprit et énergie. Ainsi il nous est possible de booster cette énergie en vivant de belles expériences et en nous reposant physiquement et mentalement ou de lui nuire en ruminant de sombres pensées, en n’effectuant pas assez de sport, en restant inactif etc.

L’évènement demeure mais sa perception change

Lorsqu’on a le courage d’explorer à fond un écueil passé, d’en parler, de le revivre différemment la démarche paraît négative mais elle est en fait constructive. Lorsqu’une expérience est vécue avec nos 5 sens alors le cerveau l’assimile comme une bonne, une mauvaise ou une neutre expérience. Recréer un évènement en restant sur les sens et en répétant encore et encore la visualisation va « changer le message ». Bien-entendu l’évènement qui vous a tant déplu ou blessé demeurera ce qu’il est. Par contre la perception qu’en aura votre cerveau changera. Un déblocage qui entre dans l’ordre des choses pourra alors avoir lieu.

C’est bien l’émotion qu’on répare

Il est bien possible de « réparer » l’émotion liée à une histoire nuisible afin de rejoindre le point d’évolution où on en serait si les choses s’étaient, à l’époque, passées différemment ! Il ne s’agit pas de se mentir mais bien de changer dans le cerveau l’émotion et donc la perception de cet évènement passé.

Cet exercice doit être mené dans certaines conditions invariables et jusqu’à ce que le client ne ressente plus d’animosité par rapport au dit évènement (mettons de côté les deuils et les évènements traumatisants qui ne peuvent en aucun cas entrer dans cette méthode). C’est généralement le stade auquel le client ressentira des changements dans sa vie.

Le scénario pourra alors progresser ou s’arrêter.

Impact du Covid 19 sur les enfants et sur les jeunes

Des parents amenés à consulter pour leur enfant

Comme bon nombre de thérapeutes je suis actuellement une formation sur les impacts psychologiques du Covid 19. Bien-sûr nous, adultes, sommes impactés mais ce qui est bien plus préoccupant c’est le nombre d’enfants amenés à rencontrer, actuellement, un thérapeute (qu’il s’agisse d’un sophrologue-relaxologue et pyschopraticien comme je le suis, d’un hypnothérapeute ou de thérapeutes issus d’autres techniques et sensibilités). Nous ne sommes qu’au tout début des effets néfastes du Covid sur le psychisme des petits. Nous ne connaissons pas encore l’impact total qu’aura, au final, cette période pleine de craintes, d’angoisses et d’incertitudes, sur les plus jeunes.

Des formations de thérapeutes utiles actuellement

Les formations de thérapeutes qui se mettent en place à l’heure actuelle sont primordiales. En avoir suivi au moins une est un apport extrêmement précieux pour bien comprendre ce qu’il se passe. Ma discipline relève bien davantage de la relaxation et de la recherche de solutions pratiques (mettant en oeuvre la connaissance de la psychologie humaine) avec le client. Cependant je me sens davantage « armée » face à cette nouvelle forme de détresse humaine qui touche les plus faibles et les plus petits d’entre nous.

Il ne s’agit pas pour moi de vous résumer le contenu d’une formation (fort utile) de plusieurs semaines mais juste de vous transmettre quelques points importants évoqués par mon tuteur de formation.

Un évènement sans précédent en temps de paix

Tout d’abord il est important de comprendre que ce sont tous les enfants et la jeunesse du monde entier qui sont impactés. Le Covid est un évènement sans précédent dans l’histoire de pays en relative paix. C’est un challenge de société mais aussi un challenge économique pour de nombreux parents obligés de se réinventer ou de trouver de nouvelles façons de gagner leur vie. C’est un PROFOND TEMPS DE CHANGEMENT et cela l’est POUR TOUS.

Vos mots sont leur filet de sécurité

Dans ce contexte il est primordial de pourvoir son enfant en explications non-anxiogènes mais CORRECTES. Les choses que l’ont connait font moins peur que celles qu’on ne connait pas (qui ont une part de mystère anxiogène). Expliquer les choses (la maladie, que faire pour l’éviter, comment bien pratiquer les gestes barrières et pourquoi, pour qui, les pratiquer) permet de ne pas laisser son enfant aller « sans filet de sécurité ».

Voir au-delà de son domicile

Nous sommes dans une ère de collaboration où il convient aussi de faire le nécessaire pour ceux qui n’ont pas les moyens, la culture ou la compréhension des gestes barrières. Faire un geste comme de ramener un paquet de masques à la voisine âgée ou du gel à la jeune maman isolée sont des démarches QUI COMPTENT. S’assurer que les plus faibles ou les moins adaptés à cette société « rapide » et très connectée devrait être du devoir et de la responsabilité de chacun.

Garder le lien

Répondre aux questions que se posent les enfants est indispensable. Cela contribue à « casser » la crainte exacerbée de « ne pas savoir » et le sentiment d’exclusion.

En cas de demi-groupe à l’école ou d’absence pour cause de confinement il faut être attentif et ne pas laisser les enfants « mener leur vie » dans l’isolation ou dans l’hyper-connectivité. Le lien social (téléphone, skype) est important mais ne doit pas non plus s’effectuer dans la déraison. Les enfants sont déjà amenés à suivre des cours sur écran, pas la peine d’en rajouter au risque de totalement les déconnecter de la vraie vie (même si elle est actuellement perçue comme « à risques »). Il faut veiller à ne pas laisser un enfant dans une situation de vulnérabilité sous prétexte que nous adultes devons nous adapter encore et encore au contexte et aux contraintes des confinements et déconfinements successifs. C’est un lourd challenge, certes…

Quel pourrait être, au fil des mois, l’impact du Covid sur la santé mentale des plus jeunes ?

Ce moment que nous vivons est sans précédent depuis plusieurs générations. Les enfants font face à l’émergence de gros changements dans une vie que nous, parents, souhaitons souvent « routinière » (les enfants ayant besoin d’horaires et de routines bien rodées pour être au meilleur de leur forme physique et intellectuelle). Pour certains enfants c’est la première fois qu’ils expérimentent les tracas, l’angoisse et la peur. Les maux expérimentés par les enfants sont assez similaires que ceux expérimentés par les adultes :

  • La peur de mourir
  • La peur de voir mourir leurs proches ou des membres de leur famille
  • Une perte de repères et de stimulation intellectuelle lors de la fermeture des écoles
  • La peur de perdre pied scolairement parlant
  • La peur de perdre l’amitié des camarades du fait de ne pas les voir ou de les voir moins
  • Le fait d’être à la maison sur une longue période multiplie le risque d’incidents ou d’accidents domestiques
  • La peur d’une seconde ou d’une troisième vague et de devoir vivre comme cela éternellement

Les enfants perçoivent le et peuvent se rapprocher excessivement de leurs parents et avoir ensuite peur de les quitter. C’est une pression supplémentaire que la peur de l’abandon lors du déconfinement.

Il existe des stratégies simples qui consistent à veiller à ce que l’enfant ne manque de rien (amour, soins, attention…). Etre honnêtes avec eux et expliquer ce qu’il se passe avec des concepts et des mots qu’ils comprennent est rassurant.

Chez les jeunes

Les collégiens et les lycéens expérimentent le même type de peurs. Cependant l’adolescent se construit aussi dans la copie et le mimétisme. A l’heure actuelle, éloigné du groupe, il peut se sentir loin d’influences bénéfiques (même si certains parents se réjouissent de l’éloignement provisoire d’influences néfastes).

Il faut se rappeler qu’un groupe de jeunes qui fonctionne bien est aussi un moyen de résolution de certains soucis pour le jeune. L’adolescent se confie à des gens de son âge lorsqu’il rencontre un écueil. Ici le système de résolution n’a donc plus cours. Certaines situations, certaines détresses du jeune ne peuvent pas être détectées par téléphone ou par visioconférence… La résolution peut donc manquer et laisser le jeune dépourvu du soutien des gens de son âge qui sont aptes à le comprendre. Les jeunes gens amoureux peuvent également développer des inquiétudes du fait de ne plus voir leur partenaire. Ce qui peut être vu comme une « amourette sans lendemain » par les parents peut être vécu de façon très intense par un jeune garçon ou une jeune fille. Il faut veiller au moral des troupes…

Sur le court terme on assiste à des :

  • Pertes de motivation pour le travail scolaire
  • Plus de temps passé à dormir ou au lit
  • Des sentiments mitigés face à un retour à la vie normale
  • La peur de se retrouver, à l’école, dans les derniers etc.

Mots-clés pour parents dépassés

Il faut soutenir ses enfants et garder le contact avec LEUR univers. S’assurer qu’ils se sentent bien dans leur « contexte » actuel.

SE CONNECTER ET RESTER EN CONNEXION

CONTINUER D’APPRENDRE

GARDER LES YEUX OUVERTS ET NOTER LES CHANGEMENTS TROUBLANTS

ÊTRE ACTIF AVEC EUX

ÊTRE CRÉATIF AVEC EUX, POUR EUX ET A LEURS COTES

Les séances de sophrologie permettent à l’enfant de venir se relaxer, se détendre, d’apprendre des techniques sans que ce qui amène à venir au cabinet soit « pointé du doigt ». Beaucoup d’écueils d’organisation, de distorsion de vision (voir la période plus noire qu’elle ne l’est réellement), de stress etc. peuvent être résolus par le biais de la sophrologie et de la relaxologie.

La sophrologie pour accompagner les craintes générées par le Covid

En fonction de la motivation du jeune il est possible de fixer des objectifs (améliorer la qualité de sommeil, travailler à développer la confiance en soi ou en l’avenir etc.) Tout en restant ancrés aux consignes actuelles et à la réalité, il est possible de se créer une « bulle de confort » et d’apprendre à gérer au mieux ses émotions. On fonctionne le plus souvent mieux lorsqu’on maîtrise nos émotions et lorsqu’on connait nos modes de fonctionnement. Il en av de même pour l’enfant et le jeune.

N’hésitez pas à me contacter au cabinet de Vichy pour en parler !

Mon exercice préféré de Relaxation pour les enfants

Certains troubles du comportement constatés chez l’enfant peuvent être atténués par la sophrologie et la relaxation pour les petits. Au cabinet de sophrologie de Vichy, j’applique des techniques variées pour détendre l’enfant stressé et/ou angoissé.

Astuces pour détendre l’enfant

Sans m’étendre ici sur mes techniques que j’ai apprises en cursus de Sophrologue-Relaxologue mais aussi en formation de Psychologie de l’enfant et en travaillant comme stagiaire, il y a fort longtemps, auprès de l’enfant en structure hospitalière (Hôpital Saint-Louis à Paris) je vais vous communiquer quelques astuces pour aider votre enfant à se détendre.

Différentes formes d’anxiété

Il y a différentes formes d’anxiété chez l’enfant : il y a parfois une phobie spécifique (la peur du noir, celle de rester seul dans une pièce, la peur des fantômes, des sorcières etc. liées aux légendes orales ou écrites mais aussi de tout ce que l’on peut voir dans les médias comme la maladie, la guerre, les crimes; la violence…), l’anxiété sociale (la crainte de se confronter à d’autres enfants ou à un maître ou une maîtresse d’école qu’on apprécie pas ou peu par exemple). Il peut aussi y avoir des blocages… La peur de la séparation d’avec les parents peut être très forte, au point de ne pas pouvoir accompagner un camarade en sortie (piscine, goûter) si ses parents ne sont pas là. La crainte des parents de l’autre peut également être présente. Et puis il y a des troubles d’anxiété générale etc.

Le terrain anxieux

Bien souvent l’angoisse bien installée perdurera au-delà de l’enfance puis de l’adolescence. les parents évoquent alors un « terrain anxieux » ou une « hypersensibilité » (l’enfant ou l’ado est souvent au bord des larmes quand il se sent dépassé par une situation).

Ces éléments vont bien entendu impacter la qualité de la vie de famille, de la vie sociale de l’enfant et bien souvent ses résultats scolaires. Focalisé sur une crainte, l’enfant ne peut entièrement endosser son rôle d’élève. Comment se concentrer lorsqu’on est, à l’école, absorbé par un autre problème qui prend des proportions ? Il faudrait apprendre à désamorcer le stress…

Agitation, anxiété, signes de nervosité peuvent être atténuer par une bonne pratique de la relaxation pour enfant. Les séances de sophrologie peuvent également aider les petits. Vers l’âge de 8 ans on peut inculquer des principes de respiration et de visualisation positive. Les retours sur la séance peuvent être dessinés. Pour les plus petits les séances de relaxation sont courtes et on en reste à des exercices simples mais réalisés dans une ambiance ultra-chaleureuse. Le cadre lui-même est important à la détente. Dans mon cabinet j’ai des toiles de toutes les couleurs, certaines réalisées par des clients lors de séances d’art-thérapie (dans le coaching en suppression des croyances limitantes la dernière séance est destinée à ceci), d’autres par moi-même toujours dans le cadre de l’art-thérapie. Le tout est relaxant et coloré.

Avantages de la relaxation pour les enfants

Il y a de nombreux avantages à utiliser la relaxation pour les petits :

  • Face à une peur on se place dans une posture d’éveil physiologique qui peut créer de la fatigue, des maux de tête, un mal dans le cou, une certaine rigidité du corps. Des tensions. La réponse à la crainte est la même que si on se trouvait réellement face à un danger immédiat. C’est un état que la relaxation permet de modifier en mieux.
  • En faisant de la relaxation l’enfant arrive à déterminer au fil des séances ce qui le stresse. Il connait ses déclencheurs et peut agir sur eux de façon calme.
  • La pratique de quelques minutes de relaxation par jour à la maison et en autonomie permet de prendre conscience de son corps et de son esprit, de créer le relâchement bénéfique à un meilleur sommeil.

Exercice numéro 1 : Le jouet en peluche

L’enfant choisi parmi 3 peluches celle qu’il doit endormir en la berçant. L’enfant est allongé, la peluche est placée sur son ventre. Il imagine qu’il la berce en la faisant monter sur l’inspir et descendre sur l’expir. La peluche ne doit pas tomber sinon elle sera réveillée. Pour cet exercice c’est l’enfant qui choisi l’ambiance notamment en choisissant lui-même la couleur de l’éclairage. Permettre le choix à l’enfant c’est lui offrir une expérience de responsabilité.

Exercice 2 : La trompe de l’éléphant

L’enfant est debout, jambes écartées pieds légèrement en ouverture. Ses bras imitent la trompe d’un éléphant. La trompe se lève sur une longue inspiration et descend sur une longue expiration. Puis l’exercice gagnera un rythme : 3/6 ou 4/8.

En général dans notre société nous sommes submergés par les images et les messages. Les séances de relaxation pour enfants visent aussi à sortir le petit de cet univers prolifique pour se concentrer sur des choses belles et simples (la beauté d’une vague, l’eau sur le sable, une fleur s’éveillant, la chaleur d’un petit animal, le sommeil d’une marmotte dans sa maison…) Il y a une dimension d’éveil à la nature dans la relaxation pour enfants. J’utilise d’ailleurs certains objets (gros coquillages, boites à musique, ballons etc.) pour illustrer les exercices.

Si vous souhaitez avoir plus de renseignements sur la relaxation pour les enfants, n’hésitez pas à me contacter.

Forfait relaxation personnalisée pour les enfants 480 euros les 12 séances valables pendant 2 ans. Payable en 2 fois.

En quoi la sophrologie peut apaiser le stress post-traumatique

Un spécialiste de la gestion du stress et de la relaxation

De plus en plus de psychiatres et de psychologues dirigent certains de leurs patients souffrant d’un stress post-traumatique ou d’un stress post-traumatique complexe vers les services d’un sophrologue. Le sophrologue possède rarement une formation universitaire pour pratiquer son activité (un seul D.U de ce type existe actuellement) et a souvent été formé en école privée. Cependant il est (ou devrait être en tout cas être) un spécialiste de la Gestion du stress et des émotions et de la Relaxation (dont il doit ou devrait connaître quasiment toutes les techniques).

Le sophrologue, s’il est régulièrement formé aux nouvelles techniques de relaxation ou de thérapie cognitive, possède (ou devrait posséder) un large panel d’outils et de méthodes à sa disposition pour apaiser physiquement et mentalement son client et désamorcer au moins en partie un stress identifié.

Se confronter au Stress Post Traumatique ou au Stress Post traumatique Complexe …

La plupart des sophrologues, dans leur formation de base, ont eu des cours sur le stress post-traumatique. Pour ma part, c’est un sujet que j’ai choisi, à la fin de mes études de Sophrologue / Relaxologue, d’étudier davantage.

J’ai donc suivi plusieurs cursus en France et à l’étranger (où les techniques diffèrent parfois). J’ai pu complété la formation « Stress Post Traumatique, Deuil compliqué, Résilience » (FormaPsy / Institut du Trauma), celle sur le Syndrome de Stress Post Traumatique Niveau 3 (PTSD Counseling 3) avec Oplex Careers à Londres (Certifié CPD, l’organisme de référence pour la formation des thérapeutes en Angleterre) et obtenir également le certificat « Deuil et Perte Niveau 3 (Grief and Bereavement Counselling ») chez eux.

A l’heure actuelle je me forme en cours à distance et vidéo (confinement oblige…) aux techniques de gestion du C-PTSD (le stress post traumatique complexe) avec un organisme américain, l’Arizona Trauma Institute. Bilingue et aimant assurer des séances à l’étranger l’été venu, c’est un choix assez judicieux pour rester « à la page » des dernières techniques mais aussi pour… entretenir mon anglais toute l’année !

Se sentir « endommagé »

Beaucoup de gens souffrent de C-PTSD sans même le savoir. Bien-entendu c’est le psychiatre qui diagnostique ce syndrome. Le sophrologue se trouve souvent en fin de chaîne si je puis dire où il assure des séances de relaxation sur-mesure pour son client souffrant de ce syndrome. Les clients qui en souffrent ressentent un sentiment constant de désespoir. D’autres disent se sentir « endommagé » ou « blessé » de façon permanente. D’autres évoquent leur personnalité « sans valeur »… ou sans buts…

Un travail en étroite collaboration

Ces ressentis étant communs à de nombreuses pathologies psychologiques la première chose est de diriger les clients qui ne sont pas suivis vers un psychologue. Même informé, un sophrologue n’est en aucun cas habilité à suivre ces pathologies lourdes. C’est vraiment à la demande du psychiatre ou du psychologue qu’il pourra intervenir sur certains points (la gestion du stress, l’apaisement général, la transmission de techniques de respiration etc.)

Quand le contrôle des émotions et les relations sont difficiles

Le trouble de stress post-traumatique marque un état dans lequel le client éprouve souvent des symptômes uniques ou multiples qui rendent difficile le contrôle des émotions, l’établissement d’amitiés et de relations saines ou l’accueil neutre de pensées négatives. C’est pourquoi le sophrologue a un rôle à jouer car lui-même possède une connaissance poussée (acquise lors de sa formation et de sa supervision mais surtout au fil du temps et des séances) des outils permettant d’aider à la détente et au contrôle des émotions.

Concrètement le sophrologue travaillera avec son client sur la :

  • Régulation des émotions
  • La relaxation poussée
  • Les techniques de respiration adaptée (le travail doit aboutir à des automatismes sains se mettant en place dès qu’un déclencheur apparaît)
  • Les techniques permettant de lâcher-prise quand les pensées parasites apparaissent
  • Les techniques manuelles permettant de stopper l’émergence d’un déclencheur etc.

Dans le stress post t-raumatique comme dans le stress post-traumatique complexe, un focus est donné à l’Ancrage corporel.

Au fil des séances le client peut connaître et reconnaître ses traumatismes récurrents passés.

Du point virgule au point final

En développant la résonance entre lui et son client le thérapeute amènera progressivement son client à passer d’un état de « point virgule » (ce qui continue et qui est toujours là) à l’état de point final (ce qui est derrière). Le thérapeute est une composante du point virgule : il aide son client à passer à la seconde partie de sa vie ou en tout cas à « l’après ».

Au début des séances les personnalités « border line » expérimentant un deuil compliqué sont souvent en quête d’une relation qui pourra les « détendre » jusqu’à la fin de leur vie. Mais quand les séances de sophrologie leur permettent de travailler sur la compassion (pour eux, pour leur histoire) alors ils deviennent compatissants envers ce qu’ils étaient avant. Et la quête de trouver absolument la personne qui les soutiendra est souvent remplacée par un projet intéressant, une reprise d’emploi ou la réalisation d’un rêve même petit.

Une relation qui détend

Pour accueillir ce type de clients, le sophrologue, en étroite relation avec le médecin de famille, le psychiatre ou le psychologue travaille énormément son relationnel. Il doit contrôler son harmonie à l’autre, la solidité de la connection. Plus le lien est solide, moins le décrochage se produit. C’est aussi la relation qui doit les détendre.

Coaching : Le groupe Ressentis / Croyances face aux Faits réels

4 sphères avec lesquelles le client interagit

Les clients qui participent au coaching en Suppression des Croyances limitantes arrivent souvent pleins de ressentis sur : 1° Eux-mêmes 2 ° Les autres 3 ° L’avenir et 4 ° Le monde qui les entoure. Tout se base sur ces 4 sphères. Quel genre de pensées entretiennent-ils ? Ici est parfois le fond du problème. Le coaching est plus profitable quand on est déjà sensibilisé à la sophrologie ou aux techniques de relaxation et qu’on a appris à gérer ses émotions au mieux. Le coaching vient alors constituer une étape supplémentaire dans la maîtrise de soi et de ses objectifs.

Définir ensemble les grandes familles de pensées du client

Pour évoluer et comprendre ses croyances limitantes il est important de comprendre quelles sont les grandes familles de pensées qui nous animent au quotidien. Le flot des petites pensées inutiles et négatives fait hélas les grandes rivières de pessimisme… Comment savoir si nos pensées forgent chez nous des croyances limitatives ? Pour désamorcer les croyances limitantes inconscientes que nous avons sur nous-même il est bon de comprendre comment se forment les expériences. Si je comprends comment tel ou tel processus s’est formé chez moi alors je possède tout ce qu’il faut pour le désamorcer. C’est l’antidote au problème, à l’écueil… En coaching nous étudions ces grandes familles de pensées.

Les faits solides

En coaching nous nous posons également la question suivante :

« Cette croyance est-elle basée sur des faits solides et réels ? »

Si la réponse est NON (des critères existent pour définir la réalité d’un fait) il faut aller à son encontre en l’éliminant. Une élimination pure et dure n’est hélas pas possible. L’humain fonctionne par référence à des expériences positives ou négatives. Il diminue souvent les premières mais majore les dernières. Il faut donc transformer la croyance négative en croyance positive à l’aide de challenges. Par exemple si un client est persuadé de ne pas savoir parler en public il doit pouvoir bénéficier d’une expérience corrective (c’est à dire que je dois lui offrir l’occasion de parler en public d’une façon nouvelle et bienveillante). Cette méthode corrective a des limites : si le client est bien trop ancré dans ses croyances limitantes et qu’elles sont ses « amies » de longue date il refusera l’expérience corrective et renforcera sa croyance limitante.

Quand l’expérience corrective ne vient pas …

Parfois le coach qui croit fort en son client peut lui proposer une expérience corrective en ne prenant pas en compte ses aptitudes : tout le monde n’est pas capable de prendre un billet pour une conférence avec l’objectif de poser une question à l’intervenant. C’est alors que le coach se rend compte que le problème qu’il pensait venir d’une mauvaise expérience ou de multiples expériences malheureuses en le domaine est en fait organisationnel. D’un autre côté si c’est le coach qui prend rendez-vous pour son client et qui se tient à ses côtés pour qu’il demande le micro au dit évènement il l’infantilise… l’expérience de correction est biaisée car jugée « trop facile » par le client. Parfois l’expérience corrective tarde à venir ou ne vient jamais : le client est alors dans une forme de résistance. Il demeure trop attaché à ses dysfonctionnements pour accepter de les lâcher. Il peut arriver que le client arrête un temps le coaching jugeant qu’il n’est pas « prêt » encore à avancer. Lorsque le client revient le coach doit pouvoir l’accueillir chaleureusement afin de ne pas constituer lui-même une expérience de rejet pour le client. Certains clients ne reviennent pas devant l’ampleur du travail personnel à réaliser. C’est simplement un échantillon de la vie telle qu’elle est faite : même au niveau du coaching et dans un cadre « sécure » on retrouve la disparité entre les individus : ceux qui sont prêts à soulever des montagnes pour réussir et ceux que la réussite, quelque part, terrifie… Le coaching est avant tout une résonance. Parfois elle est absente. D’autres elle soutient tout le process et le client redoute d’arriver « à la fin » des séances. Couper le lien est difficile. Mais l’expérience est souvent réussie. Aller au bout d’un coaching est déjà une preuve de volonté véritable.

Le coach est son vécu

C’est pour cela que le coaching en suppression des croyances limitantes repose en grande partie sur le bagage professionnel et le vécu du coach. Sa connaissance de l’humain a du se forger sur le terrain pendant de longues années. Il a du lui-même à un moment de sa vie « aller au charbon »…

Le véritable écueil chez de nombreuses personnes stagnant dans leurs projets est ici : OUI les croyances peuvent devenir plus puissantes que les faits réels !

Ici aussi des techniques existent qui consistent à déterminer ce qui a attiré telle ou telle chose dans notre vie (visions pessimistes, faits réels, pensées, mots ?)

Le fait pur et la croyance

Le coach constate les fonctionnements de ses clients en appréciant ses clients, en leur apportant un éclairage nouveau sur ses derniers sans jamais émettre de jugement. Le client qui se sent jugé est souvent celui qui se juge durement lui-même.

Travailler sa propre définition du FAIT et de la CROYANCE s’avère toujours être un exercice fort utile. Il fait partie de l’ensemble d’exercices à forte signification que le coach a à sa disposition pour amener son client vers l’harmonie.

Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes

Un coaching venu des USA

Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes nous vient des Etats-Unis. La certification, elle, a été fondée par Joe Vitale (grand motivateur et intervenant majeur désormais célèbre film « The Secret ») et Steve G. Jones (dont la spécialité est l’hypnothérapie). En tant que thérapeute et sophrologue, j’ai suivi leur formation il y a 2 ans. Au-delà d’apprendre à transmettre certains principes, ce cursus en américain m’a permis de travailler sur moi-même et d’entreprendre un vaste bilan de mes croyances limitantes depuis le jour de ma naissance jusqu’à actuellement. J’ai conservé le cahier de mes réflexions et la liste de mes croyances limitantes (aujourd’hui transformées) comme outil de démonstration pour mes clients.

10 à 12 séances selon votre capacité d’assimilation

Ce coaching en Suppression des Croyances limitantes s’effectue en 10 séances. Mais pour une personne qui n’a jamais côtoyé l’univers du développement personnel ou qui n’a jamais effectué de lectures concernant les grands principes de la pensée positive (au moins la Méthode Coué), 2 séances supplémentaires représentent un « ballon d’oxygène » pour mieux assimiler les bases de ce coaching assez prisé parmi mes clients mais très « dense ». Tout le monde ne peut pas l’intégrer. Car il ne s’agit pas simplement de se lancer mais bien d’aller jusqu’au bout.

Tout le monde n’ira donc pas au bout de ce coaching car aborder ses propres limitations peut s’avérer frustrant. Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes ne promet pas du « rose bonbon » : il veille simplement à déloger par des réflexions et des exercices ces croyances qui vous freinent au quotidien de façon inconsciente. Nous connaissons tous nos faiblesses et nos croyances limitantes conscientes. Les lister peut constituer un bon début mais ce ne sont pas elles qui intéressent le coach (celui qui génère chez le client matière à creuser plus profondément).

La première étape consiste à bien connaître ses différents états d’éveil

Pour cela le coach part du principe qu’un être « nettoyé » de ses croyances limitantes fonctionne naturellement mieux. Mais afin d’être nettoyé il faut pouvoir déterminer avec une grande clarté ses croyances limitantes conscientes et inconscientes et formuler avec une grande précision ses objectifs à court, moyen et long terme. On parle aussi de mettre en place un « Manifeste » de Soi. Beaucoup de clients disent : « Oh oui, je sais exactement comment je fonctionne… » mais pourtant rien n’est écrit, rien n’est clairement formulé. Il s’agit donc d’une demi-conscience qui n’est pas utilisable en tant qu’outil de travail. Le travail sur soi s’accommode plutôt mal de flous artistiques et de demi-mesures peu tatillonnes. Voir ses croyances limitantes émerger peut également être effrayant pour le client qui se placera alors dans le rejet et de la méthode et du coach à la fois, préférant rester sur un modèle qui fonctionne cahin-caha mais qui est connu, qui ne fait pas peur. C’est la confiance du coach en son client et inversement qui fait le bon fonctionnement du procédé. C’est lorsque qu’on travaille sur soi depuis des années que le flou artistique concernant nos propres croyances devient vraiment gênant. De grands artistes (chanteurs, danseurs, acteurs ou même plasticiens) ont compris la nécessité d’analyser leur mode de fonctionnement pour placer la barre plus haut en tout confort. Ils se sont débarrassé de ce qui les limitait avant de commencer à produire.

Eliminer la Victimisation

Se sentir en guerre avec les autres ou avec le système est générateur d’isolation. Le négativisme génère une forme de désespoir tranquille qui s’installe, dure et perdure. Les gens qui sont négatifs et qui traquent l’imperfection chez les autres sont aussi ceux qui ne prennent pas leurs responsabilités. Il est plus facile de blâmer la courbe du chômage que de remuer ciel et terre pour trouver un emploi. Il est plus facile d’évoquer une maltraitance à l’enfance que d’engager un réel travail sur soi pour tourner la page. Parfois les morts ont « bon dos ». Un deuil bien ancré peut présenter des bénéfices secondaires qui dans le fond nous limiteront toujours… La victimisation peut être réconfortante mais doit demeurer temporaire. Râler et passer une journée au lit, devant sa télé, un pot de Nutella entre les mains, pire avec un paquet de cigarettes, pourquoi pas ? Mais cet état ne peut être que transitoire. Lorsqu’il devient la routine quotidienne il est créateur de multiples dommages…

Passer plutôt à une forme d’Empowerment (cet état où mon positivisme et mes actions bénéfiques me permettent de me délivrer du pouvoir non pas sur les autres mais sur les circonstances de ma vie)

Si je veux un bel intérieur je dois commencer par trier, éliminer les choses qui ne servent plus mais qui prennent de la place et qui génèrent de la poussière chez moi. Il me faut ensuite ranger et nettoyer. Ou l’inverse, comme vous voulez ! La clarté d’esprit permet une troisième étape qui est…

L’Abandon

Il ne s’agit nullement de baisser les bras ! C’est le moment où je ne dois ni renoncer ni redevenir une victime des autres et du monde qui m’entoure. C’est si facile ! Il s’agit davantage d’un principe d’alignement (je me sens en harmonie avec ce que je suis profondément, avec l’univers qui m’entoure et avec les autres, avec ma vocation par exemple) que de zénitude … Je me considère comme un co-créateur dans l’univers qui m’entoure. C’est en éliminant toute victimisation, en me dirigeant vers mon propre pouvoir intérieur et en lâchant prise en confiance que je dirigerai ma vie et mes attitudes vers le stade si prisé celui de …

L’éveil majeur

Il n’est pas un délire « spirituel »… Il est la véritable reconnexion avec soi et la reconnaissance de la beauté là où elle réside. Nous avons ici cessé d’alimenter notre système de croyances limitantes. Nous maîtrisons nos mots, nos idées, l’histoire de nos aïeux également. Nous avons tenté de « résoudre » ce qui méritait de l’être plutôt que de laisser « en jachère ». Nous connaissons le système de fonctionnement de nos proches. Quand un faiseur d’histoires nous appelle en panique, nous ne courrons plus dans tous les sens. Nous écoutons avec ce que nous savons de nous et de lui. Là où hier il y avait de l’angoisse il y a aujourd’hui un désir de renouvellement constant de nos idées, de nos opinions sur le monde et les autres et sur nous-mêmes bien-sûr. C’est un état de grâce motivant que nous expérimentons lorsque notre pouvoir intérieur est « ressenti » et non plus « camouflé » ou « en veilleuse ».

Savoir qu’il nous est impossible de tout contrôler fait partie du process. Des techniques de nettoyage mentales existent et ce coaching vous aidera à les pratiquer.

Faire le distinguo

Il n’en reste pas moins qu’il n’y a pas de miracles ! Long est le chemin pour celui qui a décidé de travailler sur lui-même. Ce coaching permet à chacun de faire le distinguo entre les croyances et les faits purs et durs. Souvent les gens qui stagnent dans leur vie professionnelle ou personnelle sont aussi ceux qui ont du mal à définir les limites entre le ressenti et la réalité. « Ressentir que quelqu’un ne nous aime pas » est une croyance. Nous proposons notamment des outils permettant de distinguer le fait réel de la pure croyance.

Pour résumer en tant qu’humain nous avons trop souvent foi en nos croyances diverses et variées. Lorsque ce sont elles qui nous disent ce que nous pouvons faire ou non il est temps d’aller à leur encontre. Comment éliminer concrètement nos croyances limitantes ? C’est aussi le sujet de ce coaching qui changera la vision que vous entretenez de vous, des autres et du monde qui vous entoure !

Ce coaching est pour vous si :

  • Dans le fond vous savez que vous êtes un battant mais que vous rencontrez des difficultés à faire avancer vos projets
  • Vous vous lancez dans un nouveau projet personnel ou professionnel
  • Vous désirez prendre votre vie en main et ne plus subir votre environnement ou votre entourage
  • Vous souhaitez vous installer comme thérapeute et désirez éviter le sentiment non légitimité
  • Vous êtes jeune et vous débutez dans la vie
  • Quel que soit votre âge vous avez soif désormais d’excellence dans l’authenticité
  • Vous savez que l’amélioration passe par le changement
  • Vous misez sur votre différence

Ce coaching n’est pas pour vous si :

  • Vous avez du mal à cadrer votre quotidien et si vous n’arrivez déjà pas à « avoir des horaires »
  • Vous n’êtes pas une personne « fiable » (retards, absences…)
  • Vous maniez parfaitement l’art du sms mais n’arrivez pas à vous exprimer en face à face
  • Vous pensez que le coach fera le travail à votre place
  • Vous êtes en quête de bien-être façon « Institut de beauté » ou spa
  • Vous pensez que payer suffit à réussir …
  • Vous préférez imiter les autres plutôt que d’admettre votre richesse (la différence)

A l’heure actuelle les clients qui tirent tous les effets bénéfiques de ce coaching sont souvent des gens déterminés. Certains pensent manquer de confiance en eux et pourtant tout prouve le contraire ! Les chefs d’entreprises, nouveaux entrepreneurs, futurs thérapeutes ressentent rapidement les effets positifs du cercle vertueux généré par le procédé. Avant tout il y a la confiance en la méthode et dans le coach, être humain faillible mais qui recherche l’amélioration constante et qui ne se repose pas sur ses lauriers. C’est alors que l’alignement opère, à travers la constitution éphémère (10 heures dans une vie) d’une équipe bien organisée, d’un duo prêt à soulever des montagnes.

Comment atteindre la détente physique et mentale avec la sophrologie ?

La sophrologie utilise des méthodes permettant d’atteindre en quelques séances la détente physique et mentale nécessaires à un fonctionnement harmonieux de l’être humain. Ce procédé prend en compte les objectifs du client.

Lorsqu’ils arrivent au cabinet beaucoup de clients n’ont jamais pratiqué d’exercices de respiration. Ils sont parfois peu conscients du travail musculaire que leur corps fournit toute la journée. De plus beaucoup se laissent déborder par des idées parasites qui les stressent.

Au cabinet, en séance de sophrologie, le client va apprendre progressivement à respirer en utilisant la respiration contrôlée, à relâcher les tensions en utilisant des exercices de détente musculaire et à influencer directement leur esprit par la suggestion mentale.

La respiration contrôlée

Elle est bienfaisante dans le sens où elle va amplifier l’oxygénation du corps et, dans les débuts de sa pratique, permettre à l’esprit de se vider par la concentration. En effet, au début, le client est focalisé sur la façon de respirer il ne pense donc à rien d’autre. Le client commencera par utiliser la respiration contrôlée en agissant sur son abdomen, puis lorsqu’il aura acquis une bonne pratique il pourra utiliser cette même respiration au niveau de son thorax.

Un exercice simple pour appliquer la respiration contrôlée consiste à s’asseoir de la façon adéquate (le sophrologue vous l’explique) et à poser une main sur son ventre pour ressentir l’inspiration et l’expiration faire leur effet. On imagine alors un carré qui se dessine dans l’esprit.

Premier côté du carré : j’inspire, mon abdomen se remplit

Second côté du carré : je retiens l’air (rétention) dans mon abdomen (c’est une rétention pleine)

Troisième côté du carré : j’expire et mon abdomen se creuse

Quatrième côté du carré ; je retiens (c’est la rétention vide) et ainsi de suite

Ce principe va se décliner en de multiples exercices respiratoires qui allieront une image au souffle.

Pour exemple le client peut imaginer un ciel avec des nuages sur l’inspiration, stopper le mouvement des nuages sur la rétention et expulser les nuages de son image mentale sur l’expiration, les nuages représentant ce qui le tracasse actuellement.

Ces images et situations imagées que le sophrologue ajoute en fonction de la demande de son client et après une anamnèse sérieuse participent à la phase de suggestion mentale. La suggestion mentale procure un sentiment de bien-être, des ressentis positifs et revigorants. On offre de l’apaisement au cerveau qui le vit réellement comme un bien-être physique et réel. Le corps se recharge tandis que l’esprit s’apaise.

Donc vous l’avez compris il y a une relaxation musculaire associée à une bonne respiration et à des suggestions mentales et le tout va conduire à une prise de conscience à la fois de son corps et de la maîtrise possible de l’esprit mais aussi à un ancrage profond. Un dialogue entre le sophrologue et son clients viendra conscientiser les émotions et ressentis vécus.