Ces distorsions cognitives qui limitent votre confiance en vous

Avoir une vision plus optimiste de votre vie

La façon dont on s’envisage, dont on envisage sa vie, son entourage et son avenir est très variable d’un individu à l’autre. Certains présentent des complexes d’infériorité, d’autres de supériorité, certains sont « egoless » quand d’autres affichent un ego démesuré. La façon dont on se voit et la confiance que nous nous accordons à nous-mêmes va influencer les évènements que nous vivons, nous ouvrir ou nous fermer des portes… une bonne connaissance de nos distorsions constitue un pas en avant sur le chemin de notre développement personnel.

Mais savez-vous quelles sont les principales distorsions qui nous affectent ?

Si vous êtes trop catégorique

La distorsion dichotomique, par exemple, consiste à voir les choses de façon ultra-contrastée… Si vous souffrez de ce type de distorsion il se peut que vous trouviez les autres soit absolument géniaux, soit absolument pitoyables… Il peut vous arriver de penser que vous êtes soit extrêmement inclus dans un groupe soit absolument exclus. Les choses sont pour vous toutes noires ou toutes blanches. La sophrologie peut alors vous aider à développer une vision plus modérée des choses en recherchant une certaine « neutralité » dans les évènements qui vous arrivent. Au cabinet de sophrologie nous abordons des visualisations qui valorisent une certaine neutralité des choses : un évènement est ce qu’on décide d’en faire, soit une opportunité d’évoluer et d’apprendre encore, soit un écueil…

Se sentir mal à l’aise face aux autres…

La distorsion « de la voyante » consiste à lire dans les pensées de vos interlocuteurs. Vous vous mettez à tort à la place de l’autre en imaginant ce qu’il peut bien penser de vous. Quatre fois sur cinq l’autre est là pour accomplir une tache ou pour avancer dans sa propre vie et justement ne pense rien de vous ! Mais si vous pensez « Il me trouve certainement trop timide » ou « trop excessif » etc. vous vous mettez dans une situation mentale, dans une « posture » morale peu confortable. La sophrologie peut vous aider à révéler vos ressources cachées pour vous sentir plus confiant. Lorsqu’on a confiance en soi, on ne lit pas dans les pensées de ses interlocuteurs.

Amplifier le détail négatif

La distorsion par « abstraction sélective » va, quant à elle, entraîner une vision négative des choses : au lieu de vous concentrer sur l’aspect positif d’une situation vous allez amplifier le petit détail négatif. Bientôt il prendra toute la place jusqu’à vous gâcher le plaisir d’un travail en majeure partie réussi. En sophrologie un script de visualisation « sur-mesure » vous permettra de dépasser ce goût du détail dérangeant… Par exemple en vous axant sur l’harmonie d’un paysage ou quelques feuilles mortes viennent ajouter une touche de couleur plutôt que de gâcher l’ensemble.

Il existe bien d’autres distorsions qui peuvent affecter un individu. Des tests très simples permettent de les découvrir, de les comprendre et donc de les repérer lorsqu’elles apparaissent dans votre vie. Les repérer c’est déjà les maîtriser et les minorer.

Sophrologie et psychopratique sur Vichy

Si vous souhaitez engager un travail de sophrologie ou de psychopratique (libération par la parole et thérapie cognitive) sur Vichy, Bellerive-sur-Allier ou Cusset, n’hésitez pas à me contacter. Je suis sophrologue mais je travaille aussi dans la communication relationnelle depuis 1999. J’accompagne de nombreux particuliers et chefs d’entreprise mais aussi des artistes dans la gestion des émotions et dans la prise de parole en public. Je suis à votre disposition pour aborder les questions sur la sophrologie, l’hypnothérapie légère, la visualisation créatrice positive, le coaching « Un sens à ma vie » ou le Coaching de vie.

Thérapie cognitive sur Vichy

Pour les chefs d’entreprise ou les futurs chefs d’entreprise un coaching entrepreneurial est également possible incluant de grands principes de thérapie cognitive. Nous vivons une période compliquée où ce sont ceux qui réagissent assez tôt qui arriveront le mieux à atteindre leurs objectifs personnels ou professionnels. En cas de mal-être n’hésitez pas à vous diriger vers votre médecin traitant puis à consulter un thérapeute. La sophrologie et la relaxologie peuvent également vous permettre d’avancer sereinement dans cette période complexe.

Réécrire un évènement passé peut-il sauver notre présent ?

La sophrologie travaille sur le passé, le présent et l’avenir

La sophrologie propose de travailler sur le passé, sur le présent et sur l’avenir. C’est un outil formidable qui permet de se recentrer, de se détendre, de réveiller son potentiel intérieur et bien souvent de revoir son mode de vision des choses.

La visualisation créatrice, en dehors de tout exercice de sophrologie, est très efficace elle aussi si on sait comment la pratiquer, autrement dit comment communiquer avec son cerveau…

Penser positif ; un mode de vie !

La pensée positive, quant à elle, est un mode de vie à part entière qu’il convient d’utiliser à bon escient et d’une manière tout de même réaliste. Elle n’est en rien une méthode miracle d’autant plus que de la pratiquer quelques mois seulement ne suffira pas à se forger un mental de champion… Ce que bon nombre de thérapeutes omettent de vous dire. La pensée positive est un « mode » de pensée continu. Penser positif de temps en temps ne vous apportera pas beaucoup de satisfaction au final. Peut-être même aurez-vous la désagréable sensation de mentir aux autres en agissant comme une personne optimiste alors que vous ne l’êtes pas vraiment. Car la pensée positive occasionnelle agit un peu comme un régime « yoyo ». Il faut changer tout son mode d’alimentation à vie pour mincir et ne pas revenir en arrière. Il en va de même pour cette technique de bien-être…

Réécrire un court passage de sa vie

Il y a un outil que je considère comme très puissant. Il s’agit de la réécriture du scénario de vie. En fait il s’agit très rarement de réécrire toute une vie mais plutôt de détecter les éléments du passé qui font encore mal à l’heure actuelle où qui agissent comme des « bloqueurs » au quotidien.

J’ai commencé à étudier la réécriture du scénario de vie lors de ma formation de Coach en suppression des croyances limitantes. Mais rapidement j’ai constaté que la méthode préconisée renvoyait bien trop le client à son passé. Il y avait une partie du vécu qui était souvent très positive car pleine d’apprentissages. Mais ceci le client en était souvent inconscient. Tout réécrire était un travail énorme voire épuisant dont on ne voyait jamais la fin. Ce travail entraînait aussi une profusion d’opinions et d’avis personnels souvent inutiles et démoralisants et nous perdions beaucoup de temps. Les résultats n’arrivaient pas avant plusieurs semaines et n’étaient pas à la hauteur de l’énergie engagée par le client et le thérapeute, une véritable équipe mais qui a ses limites.

Ce blocage qu’il faut lever

Désormais nous trouvons avec le client, lors de la première anamnèse, le blocage principal qui parfois n’est pas lié à la raison pour laquelle le client consulte. Ensuite nous étudions les possibilités qui auraient pu advenir en mettant de côté l’issue réelle de l’écueil qui parfois date de dizaines d’années. Il ne s’agit pas de refaire l’histoire « avec des si » mais d’évaluer ce qui aurait pu se produire dans une version meilleure, dans une version pire et dans une version neutre.

Un scénario plus positif basé sur une perception différente de l’évènement voit le jour. Il est validé par le client et le thérapeute conjointement. Puis des consignes très précises sont données au client afin qu’il visualise une autre version de l’évènement.

Pourquoi cela agit-t-il positivement ?

Nous sommes des êtres physiques mais pas que. Nous sommes aussi esprit et énergie. Ainsi il nous est possible de booster cette énergie en vivant de belles expériences et en nous reposant physiquement et mentalement ou de lui nuire en ruminant de sombres pensées, en n’effectuant pas assez de sport, en restant inactif etc.

L’évènement demeure mais sa perception change

Lorsqu’on a le courage d’explorer à fond un écueil passé, d’en parler, de le revivre différemment la démarche paraît négative mais elle est en fait constructive. Lorsqu’une expérience est vécue avec nos 5 sens alors le cerveau l’assimile comme une bonne, une mauvaise ou une neutre expérience. Recréer un évènement en restant sur les sens et en répétant encore et encore la visualisation va « changer le message ». Bien-entendu l’évènement qui vous a tant déplu ou blessé demeurera ce qu’il est. Par contre la perception qu’en aura votre cerveau changera. Un déblocage qui entre dans l’ordre des choses pourra alors avoir lieu.

C’est bien l’émotion qu’on répare

Il est bien possible de « réparer » l’émotion liée à une histoire nuisible afin de rejoindre le point d’évolution où on en serait si les choses s’étaient, à l’époque, passées différemment ! Il ne s’agit pas de se mentir mais bien de changer dans le cerveau l’émotion et donc la perception de cet évènement passé.

Cet exercice doit être mené dans certaines conditions invariables et jusqu’à ce que le client ne ressente plus d’animosité par rapport au dit évènement (mettons de côté les deuils et les évènements traumatisants qui ne peuvent en aucun cas entrer dans cette méthode). C’est généralement le stade auquel le client ressentira des changements dans sa vie.

Le scénario pourra alors progresser ou s’arrêter.

Impact du Covid 19 sur les enfants et sur les jeunes

Des parents amenés à consulter pour leur enfant

Comme bon nombre de thérapeutes je suis actuellement une formation sur les impacts psychologiques du Covid 19. Bien-sûr nous, adultes, sommes impactés mais ce qui est bien plus préoccupant c’est le nombre d’enfants amenés à rencontrer, actuellement, un thérapeute (qu’il s’agisse d’un sophrologue-relaxologue et pyschopraticien comme je le suis, d’un hypnothérapeute ou de thérapeutes issus d’autres techniques et sensibilités). Nous ne sommes qu’au tout début des effets néfastes du Covid sur le psychisme des petits. Nous ne connaissons pas encore l’impact total qu’aura, au final, cette période pleine de craintes, d’angoisses et d’incertitudes, sur les plus jeunes.

Des formations de thérapeutes utiles actuellement

Les formations de thérapeutes qui se mettent en place à l’heure actuelle sont primordiales. En avoir suivi au moins une est un apport extrêmement précieux pour bien comprendre ce qu’il se passe. Ma discipline relève bien davantage de la relaxation et de la recherche de solutions pratiques (mettant en oeuvre la connaissance de la psychologie humaine) avec le client. Cependant je me sens davantage « armée » face à cette nouvelle forme de détresse humaine qui touche les plus faibles et les plus petits d’entre nous.

Il ne s’agit pas pour moi de vous résumer le contenu d’une formation (fort utile) de plusieurs semaines mais juste de vous transmettre quelques points importants évoqués par mon tuteur de formation.

Un évènement sans précédent en temps de paix

Tout d’abord il est important de comprendre que ce sont tous les enfants et la jeunesse du monde entier qui sont impactés. Le Covid est un évènement sans précédent dans l’histoire de pays en relative paix. C’est un challenge de société mais aussi un challenge économique pour de nombreux parents obligés de se réinventer ou de trouver de nouvelles façons de gagner leur vie. C’est un PROFOND TEMPS DE CHANGEMENT et cela l’est POUR TOUS.

Vos mots sont leur filet de sécurité

Dans ce contexte il est primordial de pourvoir son enfant en explications non-anxiogènes mais CORRECTES. Les choses que l’ont connait font moins peur que celles qu’on ne connait pas (qui ont une part de mystère anxiogène). Expliquer les choses (la maladie, que faire pour l’éviter, comment bien pratiquer les gestes barrières et pourquoi, pour qui, les pratiquer) permet de ne pas laisser son enfant aller « sans filet de sécurité ».

Voir au-delà de son domicile

Nous sommes dans une ère de collaboration où il convient aussi de faire le nécessaire pour ceux qui n’ont pas les moyens, la culture ou la compréhension des gestes barrières. Faire un geste comme de ramener un paquet de masques à la voisine âgée ou du gel à la jeune maman isolée sont des démarches QUI COMPTENT. S’assurer que les plus faibles ou les moins adaptés à cette société « rapide » et très connectée devrait être du devoir et de la responsabilité de chacun.

Garder le lien

Répondre aux questions que se posent les enfants est indispensable. Cela contribue à « casser » la crainte exacerbée de « ne pas savoir » et le sentiment d’exclusion.

En cas de demi-groupe à l’école ou d’absence pour cause de confinement il faut être attentif et ne pas laisser les enfants « mener leur vie » dans l’isolation ou dans l’hyper-connectivité. Le lien social (téléphone, skype) est important mais ne doit pas non plus s’effectuer dans la déraison. Les enfants sont déjà amenés à suivre des cours sur écran, pas la peine d’en rajouter au risque de totalement les déconnecter de la vraie vie (même si elle est actuellement perçue comme « à risques »). Il faut veiller à ne pas laisser un enfant dans une situation de vulnérabilité sous prétexte que nous adultes devons nous adapter encore et encore au contexte et aux contraintes des confinements et déconfinements successifs. C’est un lourd challenge, certes…

Quel pourrait être, au fil des mois, l’impact du Covid sur la santé mentale des plus jeunes ?

Ce moment que nous vivons est sans précédent depuis plusieurs générations. Les enfants font face à l’émergence de gros changements dans une vie que nous, parents, souhaitons souvent « routinière » (les enfants ayant besoin d’horaires et de routines bien rodées pour être au meilleur de leur forme physique et intellectuelle). Pour certains enfants c’est la première fois qu’ils expérimentent les tracas, l’angoisse et la peur. Les maux expérimentés par les enfants sont assez similaires que ceux expérimentés par les adultes :

  • La peur de mourir
  • La peur de voir mourir leurs proches ou des membres de leur famille
  • Une perte de repères et de stimulation intellectuelle lors de la fermeture des écoles
  • La peur de perdre pied scolairement parlant
  • La peur de perdre l’amitié des camarades du fait de ne pas les voir ou de les voir moins
  • Le fait d’être à la maison sur une longue période multiplie le risque d’incidents ou d’accidents domestiques
  • La peur d’une seconde ou d’une troisième vague et de devoir vivre comme cela éternellement

Les enfants perçoivent le et peuvent se rapprocher excessivement de leurs parents et avoir ensuite peur de les quitter. C’est une pression supplémentaire que la peur de l’abandon lors du déconfinement.

Il existe des stratégies simples qui consistent à veiller à ce que l’enfant ne manque de rien (amour, soins, attention…). Etre honnêtes avec eux et expliquer ce qu’il se passe avec des concepts et des mots qu’ils comprennent est rassurant.

Chez les jeunes

Les collégiens et les lycéens expérimentent le même type de peurs. Cependant l’adolescent se construit aussi dans la copie et le mimétisme. A l’heure actuelle, éloigné du groupe, il peut se sentir loin d’influences bénéfiques (même si certains parents se réjouissent de l’éloignement provisoire d’influences néfastes).

Il faut se rappeler qu’un groupe de jeunes qui fonctionne bien est aussi un moyen de résolution de certains soucis pour le jeune. L’adolescent se confie à des gens de son âge lorsqu’il rencontre un écueil. Ici le système de résolution n’a donc plus cours. Certaines situations, certaines détresses du jeune ne peuvent pas être détectées par téléphone ou par visioconférence… La résolution peut donc manquer et laisser le jeune dépourvu du soutien des gens de son âge qui sont aptes à le comprendre. Les jeunes gens amoureux peuvent également développer des inquiétudes du fait de ne plus voir leur partenaire. Ce qui peut être vu comme une « amourette sans lendemain » par les parents peut être vécu de façon très intense par un jeune garçon ou une jeune fille. Il faut veiller au moral des troupes…

Sur le court terme on assiste à des :

  • Pertes de motivation pour le travail scolaire
  • Plus de temps passé à dormir ou au lit
  • Des sentiments mitigés face à un retour à la vie normale
  • La peur de se retrouver, à l’école, dans les derniers etc.

Mots-clés pour parents dépassés

Il faut soutenir ses enfants et garder le contact avec LEUR univers. S’assurer qu’ils se sentent bien dans leur « contexte » actuel.

SE CONNECTER ET RESTER EN CONNEXION

CONTINUER D’APPRENDRE

GARDER LES YEUX OUVERTS ET NOTER LES CHANGEMENTS TROUBLANTS

ÊTRE ACTIF AVEC EUX

ÊTRE CRÉATIF AVEC EUX, POUR EUX ET A LEURS COTES

Les séances de sophrologie permettent à l’enfant de venir se relaxer, se détendre, d’apprendre des techniques sans que ce qui amène à venir au cabinet soit « pointé du doigt ». Beaucoup d’écueils d’organisation, de distorsion de vision (voir la période plus noire qu’elle ne l’est réellement), de stress etc. peuvent être résolus par le biais de la sophrologie et de la relaxologie.

La sophrologie pour accompagner les craintes générées par le Covid

En fonction de la motivation du jeune il est possible de fixer des objectifs (améliorer la qualité de sommeil, travailler à développer la confiance en soi ou en l’avenir etc.) Tout en restant ancrés aux consignes actuelles et à la réalité, il est possible de se créer une « bulle de confort » et d’apprendre à gérer au mieux ses émotions. On fonctionne le plus souvent mieux lorsqu’on maîtrise nos émotions et lorsqu’on connait nos modes de fonctionnement. Il en av de même pour l’enfant et le jeune.

N’hésitez pas à me contacter au cabinet de Vichy pour en parler !

Mon exercice préféré de Relaxation pour les enfants

Certains troubles du comportement constatés chez l’enfant peuvent être atténués par la sophrologie et la relaxation pour les petits. Au cabinet de sophrologie de Vichy, j’applique des techniques variées pour détendre l’enfant stressé et/ou angoissé.

Astuces pour détendre l’enfant

Sans m’étendre ici sur mes techniques que j’ai apprises en cursus de Sophrologue-Relaxologue mais aussi en formation de Psychologie de l’enfant et en travaillant comme stagiaire, il y a fort longtemps, auprès de l’enfant en structure hospitalière (Hôpital Saint-Louis à Paris) je vais vous communiquer quelques astuces pour aider votre enfant à se détendre.

Différentes formes d’anxiété

Il y a différentes formes d’anxiété chez l’enfant : il y a parfois une phobie spécifique (la peur du noir, celle de rester seul dans une pièce, la peur des fantômes, des sorcières etc. liées aux légendes orales ou écrites mais aussi de tout ce que l’on peut voir dans les médias comme la maladie, la guerre, les crimes; la violence…), l’anxiété sociale (la crainte de se confronter à d’autres enfants ou à un maître ou une maîtresse d’école qu’on apprécie pas ou peu par exemple). Il peut aussi y avoir des blocages… La peur de la séparation d’avec les parents peut être très forte, au point de ne pas pouvoir accompagner un camarade en sortie (piscine, goûter) si ses parents ne sont pas là. La crainte des parents de l’autre peut également être présente. Et puis il y a des troubles d’anxiété générale etc.

Le terrain anxieux

Bien souvent l’angoisse bien installée perdurera au-delà de l’enfance puis de l’adolescence. les parents évoquent alors un « terrain anxieux » ou une « hypersensibilité » (l’enfant ou l’ado est souvent au bord des larmes quand il se sent dépassé par une situation).

Ces éléments vont bien entendu impacter la qualité de la vie de famille, de la vie sociale de l’enfant et bien souvent ses résultats scolaires. Focalisé sur une crainte, l’enfant ne peut entièrement endosser son rôle d’élève. Comment se concentrer lorsqu’on est, à l’école, absorbé par un autre problème qui prend des proportions ? Il faudrait apprendre à désamorcer le stress…

Agitation, anxiété, signes de nervosité peuvent être atténuer par une bonne pratique de la relaxation pour enfant. Les séances de sophrologie peuvent également aider les petits. Vers l’âge de 8 ans on peut inculquer des principes de respiration et de visualisation positive. Les retours sur la séance peuvent être dessinés. Pour les plus petits les séances de relaxation sont courtes et on en reste à des exercices simples mais réalisés dans une ambiance ultra-chaleureuse. Le cadre lui-même est important à la détente. Dans mon cabinet j’ai des toiles de toutes les couleurs, certaines réalisées par des clients lors de séances d’art-thérapie (dans le coaching en suppression des croyances limitantes la dernière séance est destinée à ceci), d’autres par moi-même toujours dans le cadre de l’art-thérapie. Le tout est relaxant et coloré.

Avantages de la relaxation pour les enfants

Il y a de nombreux avantages à utiliser la relaxation pour les petits :

  • Face à une peur on se place dans une posture d’éveil physiologique qui peut créer de la fatigue, des maux de tête, un mal dans le cou, une certaine rigidité du corps. Des tensions. La réponse à la crainte est la même que si on se trouvait réellement face à un danger immédiat. C’est un état que la relaxation permet de modifier en mieux.
  • En faisant de la relaxation l’enfant arrive à déterminer au fil des séances ce qui le stresse. Il connait ses déclencheurs et peut agir sur eux de façon calme.
  • La pratique de quelques minutes de relaxation par jour à la maison et en autonomie permet de prendre conscience de son corps et de son esprit, de créer le relâchement bénéfique à un meilleur sommeil.

Exercice numéro 1 : Le jouet en peluche

L’enfant choisi parmi 3 peluches celle qu’il doit endormir en la berçant. L’enfant est allongé, la peluche est placée sur son ventre. Il imagine qu’il la berce en la faisant monter sur l’inspir et descendre sur l’expir. La peluche ne doit pas tomber sinon elle sera réveillée. Pour cet exercice c’est l’enfant qui choisi l’ambiance notamment en choisissant lui-même la couleur de l’éclairage. Permettre le choix à l’enfant c’est lui offrir une expérience de responsabilité.

Exercice 2 : La trompe de l’éléphant

L’enfant est debout, jambes écartées pieds légèrement en ouverture. Ses bras imitent la trompe d’un éléphant. La trompe se lève sur une longue inspiration et descend sur une longue expiration. Puis l’exercice gagnera un rythme : 3/6 ou 4/8.

En général dans notre société nous sommes submergés par les images et les messages. Les séances de relaxation pour enfants visent aussi à sortir le petit de cet univers prolifique pour se concentrer sur des choses belles et simples (la beauté d’une vague, l’eau sur le sable, une fleur s’éveillant, la chaleur d’un petit animal, le sommeil d’une marmotte dans sa maison…) Il y a une dimension d’éveil à la nature dans la relaxation pour enfants. J’utilise d’ailleurs certains objets (gros coquillages, boites à musique, ballons etc.) pour illustrer les exercices.

Si vous souhaitez avoir plus de renseignements sur la relaxation pour les enfants, n’hésitez pas à me contacter.

Forfait relaxation personnalisée pour les enfants 480 euros les 12 séances valables pendant 2 ans. Payable en 2 fois.

En quoi la sophrologie peut apaiser le stress post-traumatique

Un spécialiste de la gestion du stress et de la relaxation

De plus en plus de psychiatres et de psychologues dirigent certains de leurs patients souffrant d’un stress post-traumatique ou d’un stress post-traumatique complexe vers les services d’un sophrologue. Le sophrologue possède rarement une formation universitaire pour pratiquer son activité (un seul D.U de ce type existe actuellement) et a souvent été formé en école privée. Cependant il est (ou devrait être en tout cas être) un spécialiste de la Gestion du stress et des émotions et de la Relaxation (dont il doit ou devrait connaître quasiment toutes les techniques).

Le sophrologue, s’il est régulièrement formé aux nouvelles techniques de relaxation ou de thérapie cognitive, possède (ou devrait posséder) un large panel d’outils et de méthodes à sa disposition pour apaiser physiquement et mentalement son client et désamorcer au moins en partie un stress identifié.

Se confronter au Stress Post Traumatique ou au Stress Post traumatique Complexe …

La plupart des sophrologues, dans leur formation de base, ont eu des cours sur le stress post-traumatique. Pour ma part, c’est un sujet que j’ai choisi, à la fin de mes études de Sophrologue / Relaxologue, d’étudier davantage.

J’ai donc suivi plusieurs cursus en France et à l’étranger (où les techniques diffèrent parfois). J’ai pu complété la formation « Stress Post Traumatique, Deuil compliqué, Résilience » (FormaPsy / Institut du Trauma), celle sur le Syndrome de Stress Post Traumatique Niveau 3 (PTSD Counseling 3) avec Oplex Careers à Londres (Certifié CPD, l’organisme de référence pour la formation des thérapeutes en Angleterre) et obtenir également le certificat « Deuil et Perte Niveau 3 (Grief and Bereavement Counselling ») chez eux.

A l’heure actuelle je me forme en cours à distance et vidéo (confinement oblige…) aux techniques de gestion du C-PTSD (le stress post traumatique complexe) avec un organisme américain, l’Arizona Trauma Institute. Bilingue et aimant assurer des séances à l’étranger l’été venu, c’est un choix assez judicieux pour rester « à la page » des dernières techniques mais aussi pour… entretenir mon anglais toute l’année !

Se sentir « endommagé »

Beaucoup de gens souffrent de C-PTSD sans même le savoir. Bien-entendu c’est le psychiatre qui diagnostique ce syndrome. Le sophrologue se trouve souvent en fin de chaîne si je puis dire où il assure des séances de relaxation sur-mesure pour son client souffrant de ce syndrome. Les clients qui en souffrent ressentent un sentiment constant de désespoir. D’autres disent se sentir « endommagé » ou « blessé » de façon permanente. D’autres évoquent leur personnalité « sans valeur »… ou sans buts…

Un travail en étroite collaboration

Ces ressentis étant communs à de nombreuses pathologies psychologiques la première chose est de diriger les clients qui ne sont pas suivis vers un psychologue. Même informé, un sophrologue n’est en aucun cas habilité à suivre ces pathologies lourdes. C’est vraiment à la demande du psychiatre ou du psychologue qu’il pourra intervenir sur certains points (la gestion du stress, l’apaisement général, la transmission de techniques de respiration etc.)

Quand le contrôle des émotions et les relations sont difficiles

Le trouble de stress post-traumatique marque un état dans lequel le client éprouve souvent des symptômes uniques ou multiples qui rendent difficile le contrôle des émotions, l’établissement d’amitiés et de relations saines ou l’accueil neutre de pensées négatives. C’est pourquoi le sophrologue a un rôle à jouer car lui-même possède une connaissance poussée (acquise lors de sa formation et de sa supervision mais surtout au fil du temps et des séances) des outils permettant d’aider à la détente et au contrôle des émotions.

Concrètement le sophrologue travaillera avec son client sur la :

  • Régulation des émotions
  • La relaxation poussée
  • Les techniques de respiration adaptée (le travail doit aboutir à des automatismes sains se mettant en place dès qu’un déclencheur apparaît)
  • Les techniques permettant de lâcher-prise quand les pensées parasites apparaissent
  • Les techniques manuelles permettant de stopper l’émergence d’un déclencheur etc.

Dans le stress post t-raumatique comme dans le stress post-traumatique complexe, un focus est donné à l’Ancrage corporel.

Au fil des séances le client peut connaître et reconnaître ses traumatismes récurrents passés.

Du point virgule au point final

En développant la résonance entre lui et son client le thérapeute amènera progressivement son client à passer d’un état de « point virgule » (ce qui continue et qui est toujours là) à l’état de point final (ce qui est derrière). Le thérapeute est une composante du point virgule : il aide son client à passer à la seconde partie de sa vie ou en tout cas à « l’après ».

Au début des séances les personnalités « border line » expérimentant un deuil compliqué sont souvent en quête d’une relation qui pourra les « détendre » jusqu’à la fin de leur vie. Mais quand les séances de sophrologie leur permettent de travailler sur la compassion (pour eux, pour leur histoire) alors ils deviennent compatissants envers ce qu’ils étaient avant. Et la quête de trouver absolument la personne qui les soutiendra est souvent remplacée par un projet intéressant, une reprise d’emploi ou la réalisation d’un rêve même petit.

Une relation qui détend

Pour accueillir ce type de clients, le sophrologue, en étroite relation avec le médecin de famille, le psychiatre ou le psychologue travaille énormément son relationnel. Il doit contrôler son harmonie à l’autre, la solidité de la connection. Plus le lien est solide, moins le décrochage se produit. C’est aussi la relation qui doit les détendre.

Coaching : Le groupe Ressentis / Croyances face aux Faits réels

4 sphères avec lesquelles le client interagit

Les clients qui participent au coaching en Suppression des Croyances limitantes arrivent souvent pleins de ressentis sur : 1° Eux-mêmes 2 ° Les autres 3 ° L’avenir et 4 ° Le monde qui les entoure. Tout se base sur ces 4 sphères. Quel genre de pensées entretiennent-ils ? Ici est parfois le fond du problème. Le coaching est plus profitable quand on est déjà sensibilisé à la sophrologie ou aux techniques de relaxation et qu’on a appris à gérer ses émotions au mieux. Le coaching vient alors constituer une étape supplémentaire dans la maîtrise de soi et de ses objectifs.

Définir ensemble les grandes familles de pensées du client

Pour évoluer et comprendre ses croyances limitantes il est important de comprendre quelles sont les grandes familles de pensées qui nous animent au quotidien. Le flot des petites pensées inutiles et négatives fait hélas les grandes rivières de pessimisme… Comment savoir si nos pensées forgent chez nous des croyances limitatives ? Pour désamorcer les croyances limitantes inconscientes que nous avons sur nous-même il est bon de comprendre comment se forment les expériences. Si je comprends comment tel ou tel processus s’est formé chez moi alors je possède tout ce qu’il faut pour le désamorcer. C’est l’antidote au problème, à l’écueil… En coaching nous étudions ces grandes familles de pensées.

Les faits solides

En coaching nous nous posons également la question suivante :

« Cette croyance est-elle basée sur des faits solides et réels ? »

Si la réponse est NON (des critères existent pour définir la réalité d’un fait) il faut aller à son encontre en l’éliminant. Une élimination pure et dure n’est hélas pas possible. L’humain fonctionne par référence à des expériences positives ou négatives. Il diminue souvent les premières mais majore les dernières. Il faut donc transformer la croyance négative en croyance positive à l’aide de challenges. Par exemple si un client est persuadé de ne pas savoir parler en public il doit pouvoir bénéficier d’une expérience corrective (c’est à dire que je dois lui offrir l’occasion de parler en public d’une façon nouvelle et bienveillante). Cette méthode corrective a des limites : si le client est bien trop ancré dans ses croyances limitantes et qu’elles sont ses « amies » de longue date il refusera l’expérience corrective et renforcera sa croyance limitante.

Quand l’expérience corrective ne vient pas …

Parfois le coach qui croit fort en son client peut lui proposer une expérience corrective en ne prenant pas en compte ses aptitudes : tout le monde n’est pas capable de prendre un billet pour une conférence avec l’objectif de poser une question à l’intervenant. C’est alors que le coach se rend compte que le problème qu’il pensait venir d’une mauvaise expérience ou de multiples expériences malheureuses en le domaine est en fait organisationnel. D’un autre côté si c’est le coach qui prend rendez-vous pour son client et qui se tient à ses côtés pour qu’il demande le micro au dit évènement il l’infantilise… l’expérience de correction est biaisée car jugée « trop facile » par le client. Parfois l’expérience corrective tarde à venir ou ne vient jamais : le client est alors dans une forme de résistance. Il demeure trop attaché à ses dysfonctionnements pour accepter de les lâcher. Il peut arriver que le client arrête un temps le coaching jugeant qu’il n’est pas « prêt » encore à avancer. Lorsque le client revient le coach doit pouvoir l’accueillir chaleureusement afin de ne pas constituer lui-même une expérience de rejet pour le client. Certains clients ne reviennent pas devant l’ampleur du travail personnel à réaliser. C’est simplement un échantillon de la vie telle qu’elle est faite : même au niveau du coaching et dans un cadre « sécure » on retrouve la disparité entre les individus : ceux qui sont prêts à soulever des montagnes pour réussir et ceux que la réussite, quelque part, terrifie… Le coaching est avant tout une résonance. Parfois elle est absente. D’autres elle soutient tout le process et le client redoute d’arriver « à la fin » des séances. Couper le lien est difficile. Mais l’expérience est souvent réussie. Aller au bout d’un coaching est déjà une preuve de volonté véritable.

Le coach est son vécu

C’est pour cela que le coaching en suppression des croyances limitantes repose en grande partie sur le bagage professionnel et le vécu du coach. Sa connaissance de l’humain a du se forger sur le terrain pendant de longues années. Il a du lui-même à un moment de sa vie « aller au charbon »…

Le véritable écueil chez de nombreuses personnes stagnant dans leurs projets est ici : OUI les croyances peuvent devenir plus puissantes que les faits réels !

Ici aussi des techniques existent qui consistent à déterminer ce qui a attiré telle ou telle chose dans notre vie (visions pessimistes, faits réels, pensées, mots ?)

Le fait pur et la croyance

Le coach constate les fonctionnements de ses clients en appréciant ses clients, en leur apportant un éclairage nouveau sur ses derniers sans jamais émettre de jugement. Le client qui se sent jugé est souvent celui qui se juge durement lui-même.

Travailler sa propre définition du FAIT et de la CROYANCE s’avère toujours être un exercice fort utile. Il fait partie de l’ensemble d’exercices à forte signification que le coach a à sa disposition pour amener son client vers l’harmonie.

Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes

Un coaching venu des USA

Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes nous vient des Etats-Unis. La certification, elle, a été fondée par Joe Vitale (grand motivateur et intervenant majeur désormais célèbre film « The Secret ») et Steve G. Jones (dont la spécialité est l’hypnothérapie). En tant que thérapeute et sophrologue, j’ai suivi leur formation il y a 2 ans. Au-delà d’apprendre à transmettre certains principes, ce cursus en américain m’a permis de travailler sur moi-même et d’entreprendre un vaste bilan de mes croyances limitantes depuis le jour de ma naissance jusqu’à actuellement. J’ai conservé le cahier de mes réflexions et la liste de mes croyances limitantes (aujourd’hui transformées) comme outil de démonstration pour mes clients.

10 à 12 séances selon votre capacité d’assimilation

Ce coaching en Suppression des Croyances limitantes s’effectue en 10 séances. Mais pour une personne qui n’a jamais côtoyé l’univers du développement personnel ou qui n’a jamais effectué de lectures concernant les grands principes de la pensée positive (au moins la Méthode Coué), 2 séances supplémentaires représentent un « ballon d’oxygène » pour mieux assimiler les bases de ce coaching assez prisé parmi mes clients mais très « dense ». Tout le monde ne peut pas l’intégrer. Car il ne s’agit pas simplement de se lancer mais bien d’aller jusqu’au bout.

Tout le monde n’ira donc pas au bout de ce coaching car aborder ses propres limitations peut s’avérer frustrant. Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes ne promet pas du « rose bonbon » : il veille simplement à déloger par des réflexions et des exercices ces croyances qui vous freinent au quotidien de façon inconsciente. Nous connaissons tous nos faiblesses et nos croyances limitantes conscientes. Les lister peut constituer un bon début mais ce ne sont pas elles qui intéressent le coach (celui qui génère chez le client matière à creuser plus profondément).

La première étape consiste à bien connaître ses différents états d’éveil

Pour cela le coach part du principe qu’un être « nettoyé » de ses croyances limitantes fonctionne naturellement mieux. Mais afin d’être nettoyé il faut pouvoir déterminer avec une grande clarté ses croyances limitantes conscientes et inconscientes et formuler avec une grande précision ses objectifs à court, moyen et long terme. On parle aussi de mettre en place un « Manifeste » de Soi. Beaucoup de clients disent : « Oh oui, je sais exactement comment je fonctionne… » mais pourtant rien n’est écrit, rien n’est clairement formulé. Il s’agit donc d’une demi-conscience qui n’est pas utilisable en tant qu’outil de travail. Le travail sur soi s’accommode plutôt mal de flous artistiques et de demi-mesures peu tatillonnes. Voir ses croyances limitantes émerger peut également être effrayant pour le client qui se placera alors dans le rejet et de la méthode et du coach à la fois, préférant rester sur un modèle qui fonctionne cahin-caha mais qui est connu, qui ne fait pas peur. C’est la confiance du coach en son client et inversement qui fait le bon fonctionnement du procédé. C’est lorsque qu’on travaille sur soi depuis des années que le flou artistique concernant nos propres croyances devient vraiment gênant. De grands artistes (chanteurs, danseurs, acteurs ou même plasticiens) ont compris la nécessité d’analyser leur mode de fonctionnement pour placer la barre plus haut en tout confort. Ils se sont débarrassé de ce qui les limitait avant de commencer à produire.

Eliminer la Victimisation

Se sentir en guerre avec les autres ou avec le système est générateur d’isolation. Le négativisme génère une forme de désespoir tranquille qui s’installe, dure et perdure. Les gens qui sont négatifs et qui traquent l’imperfection chez les autres sont aussi ceux qui ne prennent pas leurs responsabilités. Il est plus facile de blâmer la courbe du chômage que de remuer ciel et terre pour trouver un emploi. Il est plus facile d’évoquer une maltraitance à l’enfance que d’engager un réel travail sur soi pour tourner la page. Parfois les morts ont « bon dos ». Un deuil bien ancré peut présenter des bénéfices secondaires qui dans le fond nous limiteront toujours… La victimisation peut être réconfortante mais doit demeurer temporaire. Râler et passer une journée au lit, devant sa télé, un pot de Nutella entre les mains, pire avec un paquet de cigarettes, pourquoi pas ? Mais cet état ne peut être que transitoire. Lorsqu’il devient la routine quotidienne il est créateur de multiples dommages…

Passer plutôt à une forme d’Empowerment (cet état où mon positivisme et mes actions bénéfiques me permettent de me délivrer du pouvoir non pas sur les autres mais sur les circonstances de ma vie)

Si je veux un bel intérieur je dois commencer par trier, éliminer les choses qui ne servent plus mais qui prennent de la place et qui génèrent de la poussière chez moi. Il me faut ensuite ranger et nettoyer. Ou l’inverse, comme vous voulez ! La clarté d’esprit permet une troisième étape qui est…

L’Abandon

Il ne s’agit nullement de baisser les bras ! C’est le moment où je ne dois ni renoncer ni redevenir une victime des autres et du monde qui m’entoure. C’est si facile ! Il s’agit davantage d’un principe d’alignement (je me sens en harmonie avec ce que je suis profondément, avec l’univers qui m’entoure et avec les autres, avec ma vocation par exemple) que de zénitude … Je me considère comme un co-créateur dans l’univers qui m’entoure. C’est en éliminant toute victimisation, en me dirigeant vers mon propre pouvoir intérieur et en lâchant prise en confiance que je dirigerai ma vie et mes attitudes vers le stade si prisé celui de …

L’éveil majeur

Il n’est pas un délire « spirituel »… Il est la véritable reconnexion avec soi et la reconnaissance de la beauté là où elle réside. Nous avons ici cessé d’alimenter notre système de croyances limitantes. Nous maîtrisons nos mots, nos idées, l’histoire de nos aïeux également. Nous avons tenté de « résoudre » ce qui méritait de l’être plutôt que de laisser « en jachère ». Nous connaissons le système de fonctionnement de nos proches. Quand un faiseur d’histoires nous appelle en panique, nous ne courrons plus dans tous les sens. Nous écoutons avec ce que nous savons de nous et de lui. Là où hier il y avait de l’angoisse il y a aujourd’hui un désir de renouvellement constant de nos idées, de nos opinions sur le monde et les autres et sur nous-mêmes bien-sûr. C’est un état de grâce motivant que nous expérimentons lorsque notre pouvoir intérieur est « ressenti » et non plus « camouflé » ou « en veilleuse ».

Savoir qu’il nous est impossible de tout contrôler fait partie du process. Des techniques de nettoyage mentales existent et ce coaching vous aidera à les pratiquer.

Faire le distinguo

Il n’en reste pas moins qu’il n’y a pas de miracles ! Long est le chemin pour celui qui a décidé de travailler sur lui-même. Ce coaching permet à chacun de faire le distinguo entre les croyances et les faits purs et durs. Souvent les gens qui stagnent dans leur vie professionnelle ou personnelle sont aussi ceux qui ont du mal à définir les limites entre le ressenti et la réalité. « Ressentir que quelqu’un ne nous aime pas » est une croyance. Nous proposons notamment des outils permettant de distinguer le fait réel de la pure croyance.

Pour résumer en tant qu’humain nous avons trop souvent foi en nos croyances diverses et variées. Lorsque ce sont elles qui nous disent ce que nous pouvons faire ou non il est temps d’aller à leur encontre. Comment éliminer concrètement nos croyances limitantes ? C’est aussi le sujet de ce coaching qui changera la vision que vous entretenez de vous, des autres et du monde qui vous entoure !

Ce coaching est pour vous si :

  • Dans le fond vous savez que vous êtes un battant mais que vous rencontrez des difficultés à faire avancer vos projets
  • Vous vous lancez dans un nouveau projet personnel ou professionnel
  • Vous désirez prendre votre vie en main et ne plus subir votre environnement ou votre entourage
  • Vous souhaitez vous installer comme thérapeute et désirez éviter le sentiment non légitimité
  • Vous êtes jeune et vous débutez dans la vie
  • Quel que soit votre âge vous avez soif désormais d’excellence dans l’authenticité
  • Vous savez que l’amélioration passe par le changement
  • Vous misez sur votre différence

Ce coaching n’est pas pour vous si :

  • Vous avez du mal à cadrer votre quotidien et si vous n’arrivez déjà pas à « avoir des horaires »
  • Vous n’êtes pas une personne « fiable » (retards, absences…)
  • Vous maniez parfaitement l’art du sms mais n’arrivez pas à vous exprimer en face à face
  • Vous pensez que le coach fera le travail à votre place
  • Vous êtes en quête de bien-être façon « Institut de beauté » ou spa
  • Vous pensez que payer suffit à réussir …
  • Vous préférez imiter les autres plutôt que d’admettre votre richesse (la différence)

A l’heure actuelle les clients qui tirent tous les effets bénéfiques de ce coaching sont souvent des gens déterminés. Certains pensent manquer de confiance en eux et pourtant tout prouve le contraire ! Les chefs d’entreprises, nouveaux entrepreneurs, futurs thérapeutes ressentent rapidement les effets positifs du cercle vertueux généré par le procédé. Avant tout il y a la confiance en la méthode et dans le coach, être humain faillible mais qui recherche l’amélioration constante et qui ne se repose pas sur ses lauriers. C’est alors que l’alignement opère, à travers la constitution éphémère (10 heures dans une vie) d’une équipe bien organisée, d’un duo prêt à soulever des montagnes.

Comment atteindre la détente physique et mentale avec la sophrologie ?

La sophrologie utilise des méthodes permettant d’atteindre en quelques séances la détente physique et mentale nécessaires à un fonctionnement harmonieux de l’être humain. Ce procédé prend en compte les objectifs du client.

Lorsqu’ils arrivent au cabinet beaucoup de clients n’ont jamais pratiqué d’exercices de respiration. Ils sont parfois peu conscients du travail musculaire que leur corps fournit toute la journée. De plus beaucoup se laissent déborder par des idées parasites qui les stressent.

Au cabinet, en séance de sophrologie, le client va apprendre progressivement à respirer en utilisant la respiration contrôlée, à relâcher les tensions en utilisant des exercices de détente musculaire et à influencer directement leur esprit par la suggestion mentale.

La respiration contrôlée

Elle est bienfaisante dans le sens où elle va amplifier l’oxygénation du corps et, dans les débuts de sa pratique, permettre à l’esprit de se vider par la concentration. En effet, au début, le client est focalisé sur la façon de respirer il ne pense donc à rien d’autre. Le client commencera par utiliser la respiration contrôlée en agissant sur son abdomen, puis lorsqu’il aura acquis une bonne pratique il pourra utiliser cette même respiration au niveau de son thorax.

Un exercice simple pour appliquer la respiration contrôlée consiste à s’asseoir de la façon adéquate (le sophrologue vous l’explique) et à poser une main sur son ventre pour ressentir l’inspiration et l’expiration faire leur effet. On imagine alors un carré qui se dessine dans l’esprit.

Premier côté du carré : j’inspire, mon abdomen se remplit

Second côté du carré : je retiens l’air (rétention) dans mon abdomen (c’est une rétention pleine)

Troisième côté du carré : j’expire et mon abdomen se creuse

Quatrième côté du carré ; je retiens (c’est la rétention vide) et ainsi de suite

Ce principe va se décliner en de multiples exercices respiratoires qui allieront une image au souffle.

Pour exemple le client peut imaginer un ciel avec des nuages sur l’inspiration, stopper le mouvement des nuages sur la rétention et expulser les nuages de son image mentale sur l’expiration, les nuages représentant ce qui le tracasse actuellement.

Ces images et situations imagées que le sophrologue ajoute en fonction de la demande de son client et après une anamnèse sérieuse participent à la phase de suggestion mentale. La suggestion mentale procure un sentiment de bien-être, des ressentis positifs et revigorants. On offre de l’apaisement au cerveau qui le vit réellement comme un bien-être physique et réel. Le corps se recharge tandis que l’esprit s’apaise.

Donc vous l’avez compris il y a une relaxation musculaire associée à une bonne respiration et à des suggestions mentales et le tout va conduire à une prise de conscience à la fois de son corps et de la maîtrise possible de l’esprit mais aussi à un ancrage profond. Un dialogue entre le sophrologue et son clients viendra conscientiser les émotions et ressentis vécus.

Astuces de sophrologue pour relâcher la pression due au confinement

Un inconscient déjà marqué

Le confinement que nous vivons à l’heure actuelle n’a rien à voir avec le premier. Pourtant notre esprit, notre inconscient, a été profondément marqué par cette première privation de libertés. La maison, le foyer et les rues vides autour des soi tout comme les magasins fermés symbolisent peut-être désormais pour lui la détresse morale, surtout si la première période de confinement a été mal vécue… Il est normal de constater que certains sentiments et certaines émotions reviennent. L’esprit a déjà été conditionné. Certains ont pu profiter de l’été pour relâcher la pression, partir en vacances, mais d’autres, eux, n’ont pas eu ce loisir. Les voici donc qui entament ce second confinement avec une charge mentale et émotionnelle déjà lourde.

La cabinet est fermé, tous les thérapeutes en techniques douces alternatives devant respecter une fermeture administrative illogique. Les professionnels (hors médecine allopathique) qui pourraient soulager les esprits sont donc privés de le faire. On risque pourtant moins d’être infecté dans un cabinet qui ne reçoit que 3 à 4 personnes par jour et qui bénéficie de mesures d’hygiène drastiques qu’en allant travailler en entreprise ou en faisant la queue au supermarché…

Le manque de justice de ce confinement qui mettra de nombreux professionnels au chômage durable est aussi générateur de stress. Un stress qui vient s’ajouter à un contexte politique et social plus que morose.

Voici mes astuces pour surmonter cette période qui, semble-t-il, devrait durer quelques mois.

Lavez vos mains, pas votre cerveau !

Tout d’abord je vous recommande de ne pas regarder les actualités plus d’une fois par semaine : nos chercheurs nous annoncent tout et son contraire ! Leurs propos en sont donc réduits à des élucubrations basiques, très pessimistes la plupart du temps, qui ne peuvent que vous miner le moral ! D’ailleurs les meilleurs nous promettaient que la seconde vague n’arriverait jamais… Maintenant on nous parle de 3, 4 ou 5 vagues… Lavez-vous les mains mais ne laissez point les medias vous laver le cerveau ! Vous le savez il faut vivre l’Instant présent et faire en sorte d’avoir du plaisir et de la satisfaction chaque jour, même dans un contexte compliqué et morose. Anticiper mentalement toutes les plaies du monde ne changera rien à ce qui nous attend ou pas demain. Donc pas la peine de cogiter toute la journée. Au contraire, calmez votre esprit, focalisez sur les bonnes choses !

Octroyez vous au moins 30 minutes de méditation guidée par jour

Sur le web les séances de méditation guidée pullulent. La première étape consiste donc à trouver celle qui vous conviendra le mieux. Ensuite lâchez prise, coupez le téléphone, éteignez la lumière, laissez vous guider tranquillement. Si le sommeil vient c’est parfois que vous en aviez besoin.

Prenez soin de votre corps

Sans parler de séances de musculation, essayez le stretching. Faites quelques exercices pour tonifier légèrement les bras et les jambes puis étirez vous soigneusement et longtemps. Pensez aussi à bailler. Il n’y a pas besoin de faire des heures de sport pour être bien. 5, 10 ou 15 mn peuvent suffire.

Pour calmer les angoisses optez pour les Fleurs de Bach

Voici ce que je conseille à mes clients, en dehors d’un diagnotique Fleurs de Bach personnalisé :

Utilisez Olive pour pallier à la fatigue mentale et à un état de « désespérance » combiné avec Rock Water pour acquérir une certaine souplesse d’esprit. Ajoutez « Honeysuckle » pour mieux apprécier le présent. Je recommande de mélanger 4 gouttes de chaque dans un demi-verre d’eau, le matin, le midi et le soir. Si vous le faites régulièrement, vous ressentirez une amélioration au bout de 8 jours d’usage. Si vous vous sentez très fatigué moralement par ce confinement, prenez un petit sucre brun et imbibez le d’une vingtaine de gouttes d’olive. Refaites cela ponctuellement lorsque la fatigue mentale prend toute la place.

Infusion de lavande + bain au sel d’epsom et aux huiles essentielles

Pour préparer votre bain relaxant choisissez le sel d’epsom comme diffusant. Ajoutez dans le sel d’epsom 10 gouttes de lavande vraie + 10 gouttes d’orange douce + 10 gouttes de camomille romaine. Veillez à avoir une eau à 37,5 et à ne pas barboter plus de 20 minutes. Vous pouvez, pendant ce temps, boire votre infusion de lavande (1 cuillère à café pour 150 ml d’eau, laissez infuser 10 mn maxi).

Tenez un cahier de gratitude

Choisissez un carnet ou un cahier qui vous plait vraiment et notez y un merci pour le moindre des petits bonheurs qui parcourent votre vie. Un geste de vos voisins, un email qui fait plaisir : remerciez l’univers pour ceci !

Préparez votre prochain voyage

Afin de garder un objectif concret en tête, n’hésitez pas à préparer votre prochain voyage. Faites exactement comme si les frontières allaient réouvrir normalement prochainement et comme si le covid 19 n’était plus là. Regardez des vidéos, des documentaires et reportages sur le pays. Commandez une carte et un guide et commencez à « voyager » mentalement. Faites en sorte que tout soit prêt pour le déconfinement (tarifs des différents hôtels, excursions etc.) Cette démarche vous maintiendra l’esprit positif et ouvert pour un certain laps de temps chaque jour (20 mn à 60 mn). Mieux encore : n’hésitez pas à vous préparer une méditation guidée incluant la destination de vos rêves ! Un bon moyen de se remotiver !

Respirez !

Mes clients réguliers ont appris à respirer. Ceux qui ont commencé leurs séances quelques semaines avant le confinement savent pratiquer la respiration carrée, la technique de la vague 3/6 temps ou 4/8 temps, la respiration Buteyko etc. Pour les autres renseignez-vous sur ces méthodes de respiration efficaces et apprenez à les pratiquer 5 à 10 mn par jour.

Freinez !

Enfin, apprenez à freiner mentalement toute la journée. A chaque contrariété répétez vous : « Je freine ! » voici un excellent moyen de garder un niveau de stress général bas !

Analyser un rêve majeur avec la psychopratique : Exemple

Le langage de notre inconscient, cet ami fidèle…

Nos rêves constituent le langage le plus profond de notre subconscient… Ils nous préviennent, nous alertent sur les dysfonctionnements qui interviennent de façon sous-jacente dans nos vies, révèlent nos désirs profonds, enfouis, nous permettant d’avancer chaque jour dans l’espoir, le deuil ou une étape nouvelle etc.

Il faut bien-entendu se pencher sur ses rêves… Je ne parle pas des rêves dits d’accumulation où nous revivons de façon plus ou moins originale les événements de la journée mais davantage des rêves à fort symbolisme qui nous préviennent qu’une étape est passée ou est en train d’être franchie…

Quand le rêve nous aide à franchir un stade

Avec l’autorisation de l’une de mes clientes, dont je changerai ici le prénom, j’aimerais vous raconter l’analyse d’un rêve « majeur », l’un de ceux qui relatent un vécu lointain, qui transmettent des regrets mais en même temps rétablissent des « jalons » dans une situation émotionnellement forte qu’on peut parfois traverser sans en avoir la pleine conscience… Ce genre de rêve doit être pris au sérieux et leur analyse apporte énormément au client désireux de « tourner une page » pour en ouvrir une plus belle…

Victoria, un passé, un futur et deux maisons très différentes…

Victoria a une quarantaine d’années. Elle mène une vie agréable, a un mari aimant et dévoué, trois beaux enfants, un métier à mi-temps valorisant qui lui plait (même si elle estime ne pas avoir réellement « fait carrière »). Elle me consulte pour une série de rêves récurrents qui la chamboulent. Ces rêves portent sur des montagnes sacrées et témoignent d’une forte envie de s’élever spirituellement. Mais en plein milieu de ses séances de psychopratique axées sur la libération par la parole, un nouveau rêve s’invite au programme ! Et Victoria se questionne énormément, au point d’avancer sa prochaine séance ! J’écoute très attentivement et je prends des notes. Les descriptions spontanées de ma cliente comptent beaucoup. Ses mots surtout !

Victoria a t-elle omis de me parler d’un fait ancien qui la tracasserait encore aujourd’hui ? C’est fort possible. Cela arrive souvent qu’on occulte des faits importants au profit de tracas plus faciles à aborder. A cette question elle répond par l’affirmative et m’explique ceci : Dans sa jeunesse elle a eu une relation qu’elle définit elle-même de très ambiguë avec un jeune homme pour le moins brillant. Une figure jeune et pourtant paternante pour elle. Elle en parle avec beaucoup d’admiration et de respect. Ces deux-là se sont cherchés sans jamais se trouver pendant plusieurs années malgré quelques rencontres inattendues toujours dans des cadres romantiques où la magie aurait pu opérer mais… Le jeune homme de son côté lui a cependant parlé plutôt clairement (« Je n’ose même pas espérer être avec toi un jour ») mais elle n’a pas « reçu » le message alors. Elle explique : « Je ne comprenais pas cette phrase. Est-ce que cela voulait dire qu’il avait des sentiments mais que nous étions trop différents ? Ou est-ce que cet aveu maladroit et alambiqué ne m’a pas séduite ? Je n’en sais rien! Ou peut-être voulait-il dire que je n’étais pas de son monde ? »

Or, à la trentaine, alors qu’elle est presque fiancée, elle apprend brutalement la mort du jeune homme (ayant eu lieu quelques années plus tôt). Elle en veut à son meilleur ami qui le fréquentait toujours de ne pas l’avoir prévenue. Elle se sent « flouée » de ne pas avoir eu connaissance de cet événement en même temps que leurs relations communes. Mise à l’écart par les autres au lycée lorsqu’elle était adolescente, elle a immédiatement perçu son absence à l’enterrement comme la continuité de ce qu’elle avait vécu : le rejet du groupe ! Ne pas avoir été prévenue à l’époque de la disparition de cet ami lui parait absolument irréel. Elle sent qu’elle a été prise par beaucoup pour « la dernière roue du carrosse ». On l’a, en quelque sorte, privée de deuil…

Bien qu’ayant pris conscience de sa disparition, elle continue sa vie comme si de rien n’était, se disant qu’elle a bien autre chose à faire que de repenser à ce passé qu’elle n’estime pas « glorieux »… mais dix ans plus tard, le choc de la nouvelle la rattrape inexorablement. Elle vit un deuil compliqué, compliqué du fait de ne jamais avoir été claire avec son ami trop tôt disparu. Il y avait là « une affaire en cours » qui ne sera jamais conclue, qui ne donnera plus lieu à aucune explication. La mort de cet ami c’est aussi une part de sa jeunesse qui s’envole.

Focalisée sur un rêve récurrent qui selon notre analyse commune relève davantage de son désir de voyages et de spiritualité que d’un rêve signifiant, elle a « omis » de me raconter ce passage de sa vie…

Des mots et des morts qui comptent

Voici comment elle conte ce rêve (notez particulièrement les mots en gras qui en disent long sur la situation intérieurement vécue par la cliente) ;

« Je suis dans la rue et il fait moche. Il fait gris et le temps tourne à l’orage. Mon mari et mes enfants marchent derrière moi sur le trottoir. Bientôt j’arrive à ce qui, dans mon rêve, est notre maison. Il s’agit d’une ancienne maison des années 50 d’après-guerre toute grise. Elle n’a pas été restaurée apparemment. On y accède par un petit escalier aux marches sales et sombres. Je suis étonnée que ce soit ma maison mais, bon, j’y vais quand même. En ouvrant la porte j’entends mes enfants qui jouent à l’intérieur et mon mari parler. Je me retourne et je les vois derrière moi. Ils sont donc à la fois derrière moi et dans la maison, comme s’ils m’avaient précédée... C’est troublant. Je rentre. Tout est vieux, sale et gris. Je vais vers la fenêtre au bout du couloir. Alors que nous sommes en pleine ville cette fenêtre ouvre sur de merveilleux paysages ! Je vois des collines verdoyantes et une très jolie maison neuve, au sommet d’une colline. D’un seul coup je me sens aspirée et projetée dans la maison tout en restant à ma fenêtre! Je vois ce qu’il s’y passe comme je pourrais le faire en regardant la télévision sauf que je suis la spectatrice et l’actrice de la scène, les deux à la fois ! Il y a une fête d’anniversaire. De belles voitures sont garées devant la maison. Il y a des gens qui se saluent et qui font la fête. Je suis sur la terrasse, un verre de Champagne à la main et j’attends l’arrivée de mon mari qui est en retard. Je ne sais pas de qui il s’agit. D’un seul coup c’est ce jeune homme du lycée qui arrive, sortant d’une belle voiture. Il se fraye un chemin vers moi, serrant quelques mains, tapant dans le dos de certains. Il est cool et apprécié de tous. Il me susurre à l’oreille : « Je suis dé-so-lé ! » Il me dit qu’il a été débordé au laboratoire où il travaille. Il est chercheur, le métier auquel se destinait cette fameuse personne. Je m’ennuie et malgré mon amour pour lui je ne me sens pas du tout à ma place. Je me réveille pourtant heureuse de l’avoir revu, d’avoir pu entendre sa voix. Mais voilà je ne comprends pas ! Je suis heureuse dans ma vie. Bien-sûr comme tout le monde il y a des périodes plus fatigantes notamment l’hiver mais j’ai de nombreuses passions et je m’occupe beaucoup de mes enfants. J’ai une vie nettement plus agréable que la plupart des gens »…

Comment résumer ce rêve ? Ma cliente est étonnée d’avoir ses enfants et son mari à la fois derrière elle et devant elle dans la rue. Sa famille constitue son passé et son avenir. Mais à l’heure actuelle elle n’est pas réellement « présente ». Son esprit est ailleurs et tourné bien malgré elle vers ce jeune homme qu’elle a connu au lycée et qui est décédé tôt. Elle arrive dans une maison qu’elle qualifie d’après-guerre. Elle expliquera que ses parents en possède une et qu’elle a passé son enfance et son adolescence dans celle-ci. On devine une adolescence complexe au lycée (harcèlement etc.) Elle est actuellement dans une évolution (quarantaine) qui la pousse à faire le point sur son passé, ses réussites, ses défaites et « l’inclassable » si je puis dire. L’inclassable est ce qui n’est ni bon, ni mauvais, ce qui est arrivé mais qui aurait pu être autrement. Elle est « après la guerre » mentale : elle a choisi une vie de famille heureuse et rangée mais ne peut s’empêcher « après la guerre » (le deuil complique qu’elle a vécu) de se poser la question : « Et si j’avais choisi le jeune homme du lycée ? ».

La maison, c’est l’être, en entier. L’être dans sa totalité et sa complétude. Rêver de maison c’est souvent cogiter sur son état psychique du moment.

Le temps qui tourne à l’orage et le gris traduisent une détresse profonde mais aussi le fait que l’orage doive passer pour que le soleil ressorte (la colline, la verdure). La maison dans laquelle elle vit dans son rêve n’est pas encore « restaurée » (la maison est l’organisation de son Moi profond, de ce qu’elle pense d’elle-même !). Le deuil n’est pas tout à fait terminé mais ce rêve semble lui dire qu’elle est prête à lâcher-prise enfin ! Elle a le droit de s’ennuyer à une fête où tout est bon. Elle a le droit de choisir mentalement la suite de l’histoire puisque l’autre protagoniste est décédé… D’ailleurs elle est projetée en volant dans la maison de la colline (voler c’est ressentir le besoin de prendre de la hauteur sur une situation pour prendre de bonnes décisions). L’anniversaire où l’homme qu’on fête est très populaire est le symbole d’un renouveau légèrement marqué par l’excès. Ma cliente a organisé cet anniversaire mais elle n’est pas « à la fête » et pour cause : elle comprend que l’homme, aussi agréable et attentionné soit-il est mort !

Elle remarque qu’il devait devenir chercheur de profession s’il était resté en vie. Ici c’est elle qui « cherche » une situation : celle qu’elle aurait pu vivre également. Le défunt semble fantasmé. Elle revient sur la petite phrase que son ami lui avait dite avant son décès (« Je n’ose même pas espérer être avec toi un jour »).  Elle recherchait aussi la signification précise de cette phrase mais aujourd’hui, ayant des enfants, elle comprend que cette phrase traduisait surtout un « manque de confiance » en lui du jeune homme : comment avoir une histoire avec une femme qu’on trouve trop bien pour soi ? Elle revoit la signification de ces derniers mots sous un éclairage très différent. Ma cliente est très « famille » et randonnées. Elle n’est pas une « festive ». Dans son rêve elle se sent assez mal du fait du monde et des gens très ouverts et rieurs. On remarque que l’homme est très en retard et s’en excuse (en fait elle sait qu’il est mort dans son rêve). Profondément c’est elle qui se sent « en retard » puisqu’au lieu de répondre à la phrase de l’homme de son vivant, elle a mis 20 ans à assembler les morceaux de cette histoire avortée… Les excuses de celui qui est son mari dans le rêve lui font du bien. Ils la rassurent sur la tendresse et le respect que le jeune homme avait pour elle.

Enfin elle explique qu’elle s’est réveillée profondément heureuse de cette « rencontre ».

La séance suivante, le rêve est toujours très présent mais sa vision des choses a changé. Sans fantasmer le passé ni le réécrire elle me dit ceci : « Je pense que dans le fond je l’aimais. Je ne voulais pas y croire étant jeune car je n’étais pas particulièrement proche de lui ni ultra chaleureuse. Donc je me disais que je ne l’aimais pas. Mais depuis la séance j’ai réfléchi est je me dis ceci : « J’ai été avec des hommes que je croyais aimer et qu’au fond je n’aimais pas. Donc il est possible que j’ai pensé ne pas aimé ce jeune homme alors qu’il me plaisait ». Avec cette révélation elle admet la complétude de la situation. Ni bonne, ni mauvaise mais avec porteuses de différentes vérités.

Ma cliente arrive à un âge où l’on prend conscience de ses racines, de son passé, de son vécu comme un « bagage » émotionnel et spirituel. Le rêve lui dit surtout que le deuil est terminé et qu’elle doit accepter de vivre (la verdure, la fête, le contact, la famille derrière et devant etc.) sans s’excuser.

La séance suivante ma cliente m’annonce qu’elle a réservé un voyage pour les îles avec ses enfants et son mari. Elle qui avait peur de l’avion se sent « vivante » et a envie de vivre quelques uns de ses rêves. Elle décide aussi d’entreprendre de grands travaux chez eux pour « changer de décor ». Elle songe à vivre dans un espace plus minimaliste et blanc et a envie de laisser la noirceur derrière elle.

Elle convient de ceci avec elle-même : elle se rendra sur la tombe de son ami de lycée le jour de la Toussaint. Ce jour-là elle s’autorisera à être triste. On sent qu’on est « après-guerre » … de la souffrance, on passe à l’acceptation et au « mémorial ».

Cet exemple vous montre comment il est possible de s’appuyer sur ses rêves et sur la spontanéité de l’analyse du rêveur pour avancer dans une situation émotionnelle qui nous « bloque ».

Vous souhaitez travailler sur vous en utilisant la libération émotionnelle par la parole ? Contactez-moi !