Psychopratique : Travailler sur la Mémoire

Nous portons tous en nous notre histoire. Parfois celle de nos ancêtres également. Tout dépend de ce qui nous a été raconté (ou non) lorsque nous étions enfants. Selon ses méandres, ses angles, ses dénouements, cette histoire peut nous aider à donner un sens à notre vie, nous encourager, nous remplir d’orgueil, de joie, de certitudes ou au contraire nous plomber…

Notre histoire nous permet de donner un sens à notre vie

Connaître notre histoire, celle de notre famille également, est donc primordial lorsque nous décidons, à un moment de notre vie, de donner un sens à notre existence. C’est en connaissant notre histoire, en en acceptant ses détours, ses cicatrices, ses moments de gloire ou de déchéance, que nous nous préparons à avancer vers le Sens.

Un être précieux quel que soit son vécu

Une histoire, pour nous être profitable, devrait avoir un début positif. Lorsqu’on sait, par exemple, qu’on a pas été désiré par ses parents, il faudra travailler à comprendre que notre existence est aujourd’hui nécessaire à quelqu’un d’autre. Chaque être est précieux aux yeux de l’univers dans lequel nous évoluons, aux yeux d’un autre. Comprendre à quel point nous pouvons aider et servir, à quel point nous sommes capables de donner de la joie, de la satisfaction ou « d’apporter » aux autres, à une communauté ou à un groupe restreint, est important.

Un socle pour la congruence

Lors des séances de psychopratique, nous abordons le passé non pas comme un « curriculum vitae » mais une frise chronologique dont seuls les événements qui sont importants pour vous comptent (un voyage, une sortie, une rencontre peuvent marquer toute une vie, bien plus qu’un diplôme ou qu’un mariage parfois…) Peu importe que votre mémoire soit tout à fait conforme à la réalité passée. La guérison intérieure veut que cette mémoire nous permette aujourd’hui de nous offrir un socle pour construire et avancer solidement et en congruence.

Les souvenirs appellent le Bonheur

Les souvenirs appellent le Bonheur. Ils ont ce pouvoir, dès qu’ils sont positifs, de démontrer notre courage, nos traits de caractère les plus bénéfiques à nous-mêmes et aux autres. Un simple bon souvenir peut nous aider à surmonter une période de rejet, d’isolation, de maladie, un alitement parfois… D’où l’importance des photos qui « aident » à se souvenir.

Sans passé coloré, vivant, l’avenir peut paraître « fade ». A-t-on envie d’y aller alors ?

Quel mode de lecture de votre passé ?

En séance de psychopratique, nous travaillons sur le mode de « lecture » que vous offrez à votre passé. Les souvenirs douloureux deviennent ainsi plus légers et supportables au quotidien.

Quand consulter ? Si chacun de vos jours est une longue rumination d’échecs ou de souvenirs d’agressions verbales ou mentales. Si vous repensez sans cesse à ce que certains vous ont fait subir lorsque vous étiez enfant et que cela vous met encore « en rage »… Si ces souvenirs douloureux plombent vos projets, votre faculté d’aller de l’avant, il est bon d’en parler.

Hyperactif mais sans Sens

S’il vous semble que vous êtes « en quête de vous-même » mais qu’il manque toujours une pièce au puzzle de votre vie, que vous cherchez à donner du sens en étant hyperactif, en multipliant les activités et les projets sans succès alors vous avez peut-être besoin de l’aide d’un tiers pour avancer…

Savoir pour qui ou pour quoi nous existons peut rendre notre vie intéressante, lui conférer un véritable sens. Certains regardent leurs jours s’écouler sans chercher de « sens » logique à leur existence. Oui il est possible de vivre ainsi même si pour moi, par exemple, cela est inconcevable…

Le Sens n’est pas du luxe !

Trouver un sens a sa vie est souvent perçu comme « un luxe ». J’ai entendu une fois quelqu’un me dire : « l’accouchement de ma femme s’est très mal passé. Elle a failli mourir. Aujourd’hui elle nous enquiquine avec sa Quête de sens. Elle veut voyager, savoir quel est son rôle sur terre »… comme si le Sens ne concernait que certaines élites ou certains « farfelus » ou ceux qui étaient passés par des moments difficiles, qui avaient côtoyé la mort de près…

Pourtant la Quête de sens n’est pas superflue, elle est vitale !

Quand le Sens initial disparaît …

Parfois ce pour quoi on a vécu toute sa vie se délite brutalement. Prenons l’exemple d’un comédien ou d’une comédienne qui a donné toute sa jeunesse à la scène, à la culture théâtrale, qui a joué avec les meilleurs et qui, au détour de la cinquantaine, ne trouve plus aucun rôle. Ou celui d’un peintre qui a vendu ses créations lorsqu’il était jeune mais qui n’obtient plus aucun succès. Là, la perte de son Sujet de toujours peut générer une frustration allant jusqu’à la dépression ou au suicide. La blessure narcissique peut être énorme, insurmontable… Pourtant nul ne promet que la quête de sens qui nous anime aujourd’hui soit immuable ! C’est pourquoi le comédien, la comédienne devrait peut-être penser à écrire ou à passer derrière le rideau, pas comme si c’était une « honte » mais plutôt parce qu’un nouvel « appel » se présente peut-être… Le peintre en mal de clients devrait, peut-être, monter une association, enseigner… sans pour autant se sentir « maudit ». Mais pour cela il faut savoir juger l’état de notre ego, de notre mesure ou, pour certains, de notre « démesure »… Tout le monde mérite de trouver ou de retrouver un Sens à sa vie. Et cela passe parfois par des solutions très simples ! Trouver un sens n’est pas forcément aller « gravir l’Himalaya » comme les médias veulent nous le faire croire…

Si vous souhaitez engager un travail sur le Sens, consultez l’onglet Coaching « Un Sens à ma Vie » !

Confinement et Guérison intérieure (2)

Comme vu dans l’article précédent (Confinement et Guérison intérieure 1), le temps du confinement est propice à la cogitation personnelle, au bilan de vie mais aussi à engager un pas vers la Guérison intérieure. Nous avons défini ce qu’est un « homme guéri » même si cette conception est personnelle à chacun, en fonction de sa vision et de son vécu…

La notion de nouveauté

La guérison intérieure doit entraîner un état d’esprit nouveau par rapport à son vécu, à soi-même, aux autres, au monde qui nous entoure et à l’avenir. Mais la notion de nouveauté ne peut s’appliquer si de grands changements n’ont pas déjà eu lieu. Beaucoup de femmes, par exemple, souhaitent, à un tournant de leur vie, changer de style, changer de « look ». Il n’est pas rare qu’on leur conseille de déjà changer leur routine de santé, d’alimentation, de faire du sport, de perdre quelques kilos et de travailler leur confiance en elles avant de sauter le pas. Nous pouvons dire qu’il en va de même pour le mental. Il serait absolument contre-productif d’appliquer des conseils « bateaux » de changement sur un terrain infertile, inchangé. Sans entrer dans les détails et les tréfonds de notre passé comme l’exigerait une psychanalyse en bonne et due forme, revoir son passé de manière plus positive est une étape intéressante. Une fois le passé accepté, connu et revisité, il est plus simple et plus justifié de repartir sur des nouvelles bases, d’autoriser une véritable nouveauté à entrer dans nos vies.

Croire en la Guérison intérieure

Hélas pour changer et guérir intérieurement il faut CROIRE que la guérison peut se produire chez nous. Savez-vous pourquoi toutes les psychothérapies de la plus classique à la plus innovante, ne porteront pas toujours leurs fruits ? Parce qu’à la base il y a une résistance, résistance qui fait dire au client qu’il lui est possible d’entreprendre une thérapie mais certainement pas de « guérir ». Se plier au changement et à la nouveauté, c’est comme plier un bâton, plus le bâton est souple, plus la mesure est facile. Le relâchement de la bonne volonté à « céder », à plier, à accepter la réalité telle qu’elle est peut se traduire par un grand rejet (le bâton, à l’instar d’un arc, se déplie brutalement, ce rebond est peu contrôlable par celui qui n’en a pas la force). Croire qu’il est possible de changer, de guérir tout simplement parce que « d’autres bien moins souples y sont arrivés » est un bon début mais ne fait pas tout. Chacun est unique… La résonance avec le thérapeute est primordiale.

La peur de l’échec

A la base du manque de confiance de certains clients en la thérapie (sophrologie, psychopratique, coaching) il y a une crainte : la peur de l’échec. Quand on démarre un nouveau projet en se donnant une possibilité d’échouer il y a déjà un dysfonctionnement à la base. Dire « Je peux éventuellement réussir » plutôt que « Je suis la réussite » est révélateur d’une résistance…

Les souvenirs frustrants : ces bombes prêtes à exploser

Dans le coaching, plutôt que de parler de son passé, le client est amené à lister ses souvenirs frustrants, limitants, douloureux. En sophrologie si le client les a abordé naturellement (ou s’ils sont la raison d’une consultation) il est facile de les désamorcer. En coaching comme en psychopratique, le client désamorce ces « petites bombes » du passé seul, bénéficiant d’une guidance légère et d’un cadre sécurisant. Une fois désamorcés ces souvenirs douloureux, ces bombes prêtes à exploser lors d’éventuelles réminiscences ou lors de la reproduction d’événements similaires, sont toujours présentes. Elles existent en tant que pensées et événements passés mais ne sont plus dangereuses. Un terrain bien déminé est propice au changement. Le confinement est l’occasion de songer à soi, à son parcours plus positivement, de déminer. Il est simple durant ce confinement d’être un héros en ne faisant rien d’autre que de rester chez soi et d’essayer de s’améliorer. Pour ceux qui ne savent « accepter » ce confinement, celui-ci générera de nouvelles « bombes ». Dans 1 an, 3 ans, 10 ans on les entendra peut-être évoquer le confinement comme cause de certains de leurs problèmes…

Guérir c’est accepter d’avoir été blessé

Pas de nouveauté sans acceptation de son statut de « blessé par la vie ». Entrer en guérison, c’est toujours accepter d’avoir été blessé. Il y a celui qui sera un éternel blessé (ex: un homme qui rejettera toutes les femmes après une rupture douloureuse) et celui qui admettra qu’il a de la chance d’avoir été guéri. La différence est immense, entre les deux états il y a un monde ! J’ai omis de parler de ceux que la vie a blessé encore et encore mais qui n’ont jamais souhaité s’arrêter sur leurs blessures de guerre et on continué, jour après jour, d’embrasser une vie dynamique, intéressante, positive, qui a du sens… Une forme de résilience. Un challenge dans l’adversité.

La mémoire comme un placard…

La mémoire est un vaste dressing, placard ou grenier qu’il convient de ranger. Posséder un intérieur splendide et bien rangé mais savoir qu’il y a « là-haut » une pièce comparable à un véritable débarras dérange l’esprit. Faire le ménage chez soi et dans l’inconscient est primordial à celui qui veut guérir. Ce confinement se mue chez beaucoup en immense chantier de tri, en un véritable nettoyage de printemps. Libéré de la pression, du regard des autres, il devient plus facile de déterminer ce qui compte et ce qui n’a aucun intérêt pour nous. Chez les asiatiques, posséder peu, c’est posséder mieux. C’est aussi développer un lien spécial à ce « peu » d’affaires personnelles, leur donner une valeur qui se sent et se ressent. Tout est énergie… Les bons objets sont ceux qui nous rappellent des moments heureux, des moments de gloire parfois. Les autres ne sont donc pas utiles. Trier le « début de son histoire » et la ré-ordonner est une bonne chose.

Si vous souhaitez engager votre guérison intérieure, revoir le sens de votre vie, donner un sens à votre vie et rebooster votre personnalité et votre confiance en vous, consultez la page « Coaching : Un Sens à ma Vie ».

 

Le confinement : une période propice au bilan de vie

Avez-vous déjà vécu dans votre vie des moments qui ont radicalement changé votre façon de voir les choses ? Les moments-charnières de notre vie qui changent profondément notre état d’esprit sur nous-mêmes, sur les autres, sur le monde qui nous entoure, sur l’avenir sont bien souvent des moments douloureux… Ce sont des « accouchements » qui débouchent sur une nouvelle naissance. Encore faut-il savoir laisser le travail se faire …

Retour à l’Essentiel

Plusieurs fois j’ai entendu des clients ou des proches me dire : « Alors là, si j’arrive au bout de ce travail (ou de cette quête) je vous assure que je change de vie ! ». Il existe donc des moments-charnières capables de nous ramener à l’Essentiel, cet Essentiel que certains d’entre vous viennent chercher lors des séances de sophrologie. Cet Essentiel qui « donne un sens », qui donne DU sens à la vie !

Trauma collectif

Donc nous y voilà ! Nous sommes tous, avec cette privation de liberté (qui est parfois, heureusement, bien vécue) de gré ou de force, engagés dans un profond changement. Beaucoup de critères de vie, de mode de vie, de style de vie seront remis en question après le confinement. Vous l’avez compris : il ne sera plus possible de revenir à « la vie d’avant », de retrouver ses douces certitudes après cette période apparentée à un « trauma collectif ».

Un confinement qui entraîne une réflexion sur les modes de fonctionnement

Peut-on et doit-on profiter de ce temps forcé à la maison pour faire le bilan ? J’ai envie de répondre que chacun fait ce qui lui plait. Chez nous qui sommes des parents élevant leurs enfants dans un but d’élévation constante de Soi, friands de développement personnel, il est certain que ce temps (qui tombe également sur les célébrations de Pâques, ce qui ajoute un sens spirituel à la chose) a commencé à « porter ses fruits ». Pour l’instant nous n’avons pas encore abordé les « grands changements » car nous avons déjà changé de vie lors de notre installation dans l’Allier. Les grandes « métamorphoses » sont derrière mais encore très récentes. Nous ne ressentons donc pas le besoin de « tout poser sur la table » pour une redistribution des cartes et des rôles. Par contre nous subissons, comme vous peut-être, les inconvénients de ce que nous avions « remis à plus tard » comme la finition de certains travaux dans la maison. Nous constatons que malgré notre sens de la prudence nous n’étions pas prêts au niveau de notre organisation (courses etc.) pour ce confinement soudain. Il y a les gens qui nous manquent… et ceux qui ne nous manquent pas du tout. Cela entraîne une réflexion sur : « A-t-on vraiment encore du temps à perdre par convention avec des gens qui ne nous intéressent pas, dans le fond ? »

Le confinement met à jour les forces et les faiblesses

Le confinement met aussi à jour les forces et les fragilités de chacun. Nous regrettons, les uns les autres, de ne pas avoir fait tel voyage, de ne pas avoir mené à bien tel ou tel projet. Plus généralement, le soir, lorsque les enfants dorment, nous parlons de ces choses dans lesquelles nous aurions pu être « meilleurs »… Ce n’est pas de la nostalgie, ce sont des leçons pour demain… Donc stoppez l’activité, le travail, les contraintes quotidiennes et vous verrez émerger une cogitation plus ou moins poussée !

Certains de nos amis ensemble jour et nuit depuis le confinement parlent de séparation. D’autres m’appellent pour me dire qu’ils on le sentiment « d’avoir raté leur vie » ou d’être « passé à côté du bonheur »… Ce sont des propos que j’ai l’habitude d’entendre de la bouche de mes clients au cabinet mais pas de celle de mes ami(e)s. Certaines réflexions me font sourire comme : « Eh bien heureusement que j’ai rompu avec lui avant le confinement ! Je ne l’aurais pas supporté toutes ces semaines ! » D’autres se félicitent d’avoir raté leur concours pour devenir Soignant car aujourd’hui ils seraient « en première ligne ». Avec le confinement les échecs d’hier deviennent les petites victoires d’aujourd’hui…

Des cogitations à replacer dans le monde réel

C’est pour toutes ces raisons que je pense que le bilan des cogitations de chacun ne doit pas rester de l’ordre de simples pensées « abstraites » ou parasites… Certains d’entre nous, dans notre pays, se sentent déjà en « mode Survie ». Ce mode de pensée révèle certains écueils qu’on ne voyait plus vraiment à force de s’y confronter. Pourquoi ne pas les noter ? Pourquoi ne pas travailler sur ce que VOUS souhaitez devenir demain, dans le détail. Dans ce travail difficile à aborder d’habitude dans le rush quotidien, le confinement est un allié précieux ! Revenir à soi, entendre enfin son propre besoin de revenir à des propos rassurants ou constructifs, imaginer des moyens d’améliorer sa vie et celle des autres sans tout révolutionner pour autant mais en misant sur le travail bien fait, le goût du détail, le sens des valeurs… se rapprocher de la congruence…

Un simple brainstorming

A la base de ce travail personnel : le brainstorming commun. Si vous avez la possibilité de le faire avec les personnes qui comptent pour vous avec qui vous êtes, peut-être confiné, l’occasion est trop belle pour passer à côté…

Comment fait-on un brainstorming ? Sans censure mais dans un temps réduit où chacun fera ses propositions. 30 à 45 mn maxi. Donnez vous un délai ! Notez puis classez vos réflexions par catégories. Voyez ce qui s’élimine car trop complexe, ce qui se recoupe car trop similaire et ce qu’on garde car valeur ajoutée nettement visible et comprise.

C’est une première étape. Ce brainstorming peut servir de base à un coaching qui en développera certains aspects.

Resterez-vous émotionnellement « bloqué » dans le confinement bien après sa fin ?

Le confinement n’est ni une prison, ni une fatalité. Comme toutes les « tyrannies » morales il a un début, un milieu et il aura une fin. L’utiliser pour se développer personnellement est un bon moyen de se sentir mieux et d’aller de l’avant. De vivre l’instant présent au mieux sans toutefois y rester bloqué… Beaucoup, oui, resteront « bloqués » émotionnellement dans ce confinement forcé bien après sa fin. Ils resteront mentalement ses prisonniers. Les futurs prisonniers de ce confinement seront ceux qui, par la suite, continueront de se retourner sur hier évoquant « tout ce qu’ils ont perdu » à cause de cette crise passagère. Les responsabilités de chacun seront dès lors plus facilement reportées sur cette bonne raison si évidente qui s’offre à nous. Les gagnants de demain seront ceux qui sauront « tourner la page ». Un défi à relever …

Etes-vous en quête de Sens ?

Existence en Sens

Certaines personnes ont des talents et des dons si visibles, si innés, qu’il leur est impossible (et qu’il est impossible aux autres) de passer à côté ! Etre brillant dans un domaine dès l’enfance peut permettre de trouver son appel, sa mission de vie effectivement… Pourtant ce n’est pas parce qu’on excelle dans un domaine que c’est forcément celui dans lequel il faut se lancer à corps perdu et engager son existence…

Talents sous influence(s)

Parce qu’une aptitude n’a rien à voir avec don ou un talent inné, beaucoup de personnes, qui subissent – entre autre – l’influence de leurs parents, de leurs professeurs, de leur cercle d’amis et plus directement des médias et des réseaux sociaux, ne trouveront jamais leur réelle voie…

Un seul objectif peut conférer LE fameux « Sens à sa vie » !

Qu’est-ce que « trouver sa voie » ? Je ne parle pas que de profession, ce serait trop simpliste, je parle de « sens » à donner à sa vie. Ainsi une jeune femme travaillant dans une boutique et n’aimant pas particulièrement son job de vendeuse peut tout à fait avoir une vie pleine de sens si, chaque été, elle se rend, comme elle l’aime, dans un pays méditerranéen pour exercer sa passion : sauver les bébés tortues de mer en voie d’extinction (que les touristes menacent d’écraser de leurs tongs)… Si elle est passionnée par cette sauvegarde organisée par une association internationale et qu’un mois par an elle sent qu’elle a atteint le sommet de son épanouissement grâce à ses vacances participatives alors c’est parfait ! Une vie pleine de sens s’ouvre à elle et elle n’en restera probablement pas là… Peut-être reprendra-t-elle des études en Conservation animale plus tard, peut-être postulera-t-elle pour une autre association internationale de sa connaissance ou intégrera-t-elle celle-là etc.

Répondre à un appel en restant authentique

Mais trouver sa voie et mener une vie pleine de sens n’est pas forcément œuvrer dans le caritatif ou faire des choses extraordinaires ! C’est simplement se sentir en congruence avec ce qu’on est authentiquement ! Découvrir son objectif dans la vie, trouver son rôle, sa place, la plus épanouissante possible, voici ce qu’est mener une vie pleine de sens ! Votre passé (mis à part les croyances qui en découlent) n’a pas grand chose à voir avec cette quête de sens. Vous pouvez vous en affranchir afin d’aller vers la Meilleure version de vous-même ! Vos « grandes lignes » de vie n’impactent donc pas votre vie de demain ! Et c’est plutôt une bonne nouvelle !

Comment vivre une vie pleine de sens et marquer le changement de façon durable ?

Je propose un coaching « Un Sens à ma vie » s’effectuant sur 9 heures.

Ce coaching s’effectue sur 9 heures au total. Il peut s’effectuer en 5 sessions (1 heure de bilan + 4x 2 heures). Il inclut un suivi téléphonique lorsque c’est nécessaire. Vous repartez avec le bilan du coaching et un certificat de participation. Il est géré par une entente signée par le coach et le coaché.

Comment je procède pour aider mes clients à y voir plus clair dans leur « appel » ?

Pour résumer et en quelques mots : ce n’est pas parce que vous êtes bon pour une chose en particulier que cela constitue votre mission de vie, celle qui vous fera vous sentir « complet ».

J’aide mes clients à analyser leur passé à travers : les dons, la personnalité et les « coïncidences » (auxquelles je ne crois nullement…). Même une expérience négative a pu constituer à un moment donné de votre vie un tremplin extraordinaire pour votre « appel » ! Peut-être avez-vous raté ce tremplin car trop absorbé par votre apparent échec (je ne crois pas qu’un échec existe, je crois qu’il n’y a que des expériences de vie) ou parce que vous étiez profondément influencé par des proches, une idée de la vie parfaite ou autre chose…

Quand je travaille avec un client sur sa quête de sens, je lui demande de me parler spontanément de son enfance, de ce qui l’a marqué, peiné, enthousiasmé, de ses passions d’enfant, d’adolescent puis de jeune adulte… De sa personnalité, de ses événements marquants, de ses « dates-charnières » des informations capitales sont extraites… Quelles sont les expériences qui ont changé sa vie en mieux et pourquoi ? Et en pire, pourquoi ? Le client, au fil des séances, est amené à rédiger son « Manifeste pour une vie pleine de Sens » … C’est un programme passionnant qui l’aidera tout au long de sa vie…

En résumé ce Coaching 🏆 « Du Sens à ma Vie » est l’occasion unique pour celui qui y participe de trouver sa voie en restant dans son authenticité naturelle !

Contactez-moi pour en savoir plus !

Suivre un Parcours Couple, ça sert à quoi ?

Et si vous décidiez de ne plus jamais avoir de problèmes de couple ?

Suivre ce que l’on nomme un « Parcours Couple », ça sert à quoi ? Faut-il attendre que tout aille mal dans son couple pour entreprendre cette forme de « thérapie » axée sur la Communication pour couples et les Outils relationnels pour couples ? Ou peut-on l’entreprendre avant, alors que tout va bien, que le temps est au beau fixe ? Les deux partenaires doivent-ils être totalement d’accord pour s’engager dans ce parcours ? Doit-on être ensemble depuis un minimum de temps pour envisager de faire ce parcours ? Aujourd’hui je réponds aux questions que vous vous posez sur le Parcours Couple !

Comment se déroule un Parcours Couple ?

Il s’agit avant tout d’une rencontre unique entre les deux membres du couple et le thérapeute qui a mis en place le parcours en fonction de sa formation initiale, des formations qu’il a pu suivre sur le sujet du Couple mais aussi de son vécu personnel (ses propres relations de couple, ses propres « filtres » de vision sur le sujet).

Pour moi qui suis une ancienne communicante (j’ai travaillé dans la Communication verbale et écrite pendant une douzaine d’années et j’ai également géré des équipes de communicants) il va sans dire que le Parcours Couple, en plus de se baser sur la Psychologie du Couple, se base essentiellement sur les Techniques de Communication pour couple et les Outils relationnels pour couple. Je suis à la fois dans l’Ecoute active et la Résolution de problèmes non pas avec des solutions immédiates mais avec la création d’outils de réussite dédiés à CHAQUE couple, chaque couple étant différent, rien ne peut se « copier/coller » si je puis-dire.

Le parcours se déroule sur une dizaine de séances (certains points méritant d’être approfondis parfois, le contenu global peut être décalé d’une séance à l’autre). 10 à 12 séances pour être plus précise. Le couple se présente au cabinet pour une première séance (comptez entre 1h30 et 2h00 de présence pour la première séance qui consiste à faire un bilan de la situation vécue et bien-sûr qui permet de faire connaissance). Les séances suivantes sont un peu moins longues. On s’arrête lorsqu’un des deux partenaires ressent une baisse d’énergie ou a déjà « beaucoup assimilé » pour une seule séance. L’énergie de chacun est importante, l’énergie commune du couple l’est tout autant !

Quel est le contenu d’un Parcours Couple ?

Le Parcours vise à définir pourquoi on a souhaité, à un moment donné de sa vie, être dans une relation romantique. Peu à peu le couple va, avec des exercices et une guidance experte, redéfinir ce qu’est une relation amoureuse et quelles en sont les composantes. Il deviendra de plus en plus facile pour les partenaires de comprendre les écueils auxquels ils se heurtent. Le développement de l’intelligence émotionnelle est assuré.

Développer une très bonne connaissance des modes de fonctionnement de l’autre mais aussi de ses propres modes de fonctionnement est primordial. Dans le Parcours on ne fait pas qu’aborder des notions (ce  n’est nullement un cours !) on pratique réellement des valeurs comme l’écoute réflective, l’écoute active, on apprend à reconnaître le moment où une conversation ne porte plus ses fruits et à œuvrer dans un cadre donné. Une partie du parcours est basé sur les grands rêves sous-jacents des partenaires. Je ne vous en dis pas plus. Ce parcours est unique en France. Je me suis formée en Angleterre pour pouvoir l’appréhender directement dans sa langue d’origine et en saisir toutes les nuances…

Combien de séances pour le Parcours Couple ?

10 à 12 séances en fonction de la bonne réalisation des exercices à faire chez soi en couple. Lorsque les exercices donnés ne sont pas réalisés, le couple peut prendre un retard qui se rattrapera en deux séances.

Quelle est la différence entre une médiation de couple, une thérapie de couple et le Parcours Couple ?

Le Parcours Couple n’est ni une médiation de couple, ni une thérapie de couple à proprement parlé. Il entraîne les deux participants dans le monde de la Communication de Couple et des Outils relationnels pour couple afin de déterminer pourquoi un couple fonctionne ou pas. C’est une vision très claire sur cette question que les participants vont acquérir au fil des séances. Le problème ne sera plus ensuite de savoir « où on a raté » mais plutôt « quelle est la stratégie qui fonctionnera le mieux pour éviter l’émergence d’un problème ». C’est plutôt un état d’esprit stratégique quant à la réussite de leur couple que les participants développent. On ne « répare » pas une relation qui bat de l’aile, on va simplement extraire, à base de techniques et de tests, ses problèmes solvables, ses problèmes éternels et ses forces. Par ailleurs on en répare pas non plus ce qui n’est pas cassé (« Don’t try to fix it if it’s not broken » principe issu de la SFBT) même si la méthode peut servir de prévention à l’usure du couple !

Doit-on être ensemble depuis longtemps pour envisager ce parcours Couple ?

Ce n’est pas obligatoire. Par exemple, un couple tout jeune peut faire le Parcours pour trouver sa propre définition du couple. Le couple apprendra quand il est bon de demander une aide professionnelle, comprendra pourquoi certaines relations fonctionnent et d’autres échouent. Mais surtout chacun développera ENSEMBLE son sens de l’empathie et comprendra que l’Amitié est l’un des facteurs importants du couple avec le pardon, la confiance, la tendresse. Nous verrons aussi comment on peut subir une influence ou la refuser de façon cadrée et consciente. Enfin, si certains conflits sont sains, d’autres sont toxiques! Apprendre à différencier les deux est bénéfique ! De la résolution de conflits à comment aider l’autre à réaliser ses rêves (le mouvement est double bien-entendu), en passant par l’amélioration de la vie intime, de nombreuses valeurs seront discutées. C’est donc un bon parcours pour ceux qui hésitent à se lancer dans un véritable engagement.

Le Parcours Couple peut-il évaluer si mon ou ma partenaire est le (la) bon(ne) ?

Le Parcours n’évalue pas ce genre de choses qui relève du sentiment personnel de celui qui se lance dans une relation romantique. Par contre, en découvrant les problèmes solvables, les problèmes éternels et les forces de votre partenaire, vous serez à même de dire si vous tiendrez ou non sur la durée. Le Parcours Couple évalue en outre à quel stade de la relation vous en êtes (passion, développement de la confiance, développement de l’estime de l’autre etc.) et quelles émotions ou événements vous n’avez pas encore connus ensemble. Choisir un partenaire avec qui on s’entendra toute une vie est un choix majeur. Parfois LE choix d’une vie ! Il est cependant prouvé qu’il est plus prudent de choisir son partenaire en fonction du panel de ses problèmes solvables (faciles à éliminer) et éternels (ceux qu’on ne pourra pas résoudre : jalousie maladive, violences, drogues, addictions…) qu’en fonction de ce qui nous plait chez lui. Connaître les problèmes éternels de l’autre assez rapidement au début de la relation est salvateur en quelque sorte…

Quelle ambiance pendant les séances ?

Le thérapeute se définit comme un tiers neutre. Il n’est pas là pour prendre position mais pour éclairer des modes de fonctionnements et les illustrer par des exercices-phares. L’ambiance est naturellement détendue. Il est possible de faire des pauses si l’un des partenaires en ressent le besoin. Par contre les séances demeurent cadrées. Il ne s’agit pas de parler pendant des heures sans efficacité mais de cadrer le temps de parole de façon à ce qu’il permettre de mettre en exergue les réels écueils du couple. Pendant les séances le téléphone portable est coupé, la politesse avec son partenaire est de mise, les polémiques inutiles sont stoppées.

Puis-je venir pour éviter une séparation d’avec mon ou ma conjoint(e) ?

Oui, si votre conjoint est d’accord, il est possible de faire le parcours ensemble pour se laisser une ultime chance ou pour prendre du recul sur sa décision.

Quels seront les bénéfices du Parcours pour mon couple ?

Ils seront immenses car le Parcours Couple permet d’abandonner les techniques de communication inefficaces au profit d’outils de communication (et de succès) créés sur-mesure pour vous. Il s’agit donc de désapprendre des techniques un peu anarchiques et spontanées qui n’ont pas fait leurs preuves au profit d’outils pour couple viables dans la durée.

Quels seront les bénéfices du Parcours pour moi ?

A l’échelle du participant, disons qu’il apprendra à mieux connaître ses modes de fonctionnement, ses schémas comportementaux, apprendra à améliorer son mode de communication avec son partenaire mais aussi avec les autres en général. Il y a une forme de congruence qui apparaît lorsqu’on pratique le Parcours Couple puisqu’il revient aussi sur les grands rêves sous-jacents de chacun, le pourquoi de leur non-concrétisation. Beaucoup de barrières tombent. On devient la « meilleure version de soi-même ». Le participant va aussi acquérir une vision nouvelle de son vécu. On reprend le contrôle de certains aspects de sa vie grâce à la Gestion des émotions par exemple.

Et si on décide de se séparer quand même est-ce que le Parcours Couple aura été inutile ?

Le parcours vous apprend à devenir la meilleure version de vous-même dans votre couple mais aussi en dehors. Comme tout travail de développement personnel il n’est jamais perdu. Si vous décidez de vous séparer quand même, si vous admettez que vous avez fait une « erreur de casting », vous repartirez avec la conviction de SAVOIR exactement ce que vous voudrez lors d’une prochaine relation et ce que vous n’accepterez plus. C’est donc une réelle connaissance de soi et de l’autre qui est acquise.

Comment parler du Parcours Couple à mon ou ma conjoint(e) ?

C’est avant tout un Parcours d’entrainement pour Couples qui analyse et transmet des techniques de communication relationnelles pour le couple. On ne vient pas pour débattre du passé mais plutôt pour comprendre ce que l’on est une fois engagé dans une relation romantique. Vous pouvez donc lui demander si il ou elle souhaite travailler sa communication de couple pour améliorer de nombreux aspects de sa relation.

Quels est le tarif de la séance ?

La séance qui dure entre 70 et 90 mn (selon votre énergie) coûte 90 euros pour le couple.

La Sophrologie pour retrouver l’Estime de Soi

Un monde en pleine évolution = Un monde qui pose questions …

Nous vivons une époque où les possibilités de se développer personnellement paraissent presque infinies… De lectures intéressantes et psychologiques (en livres papier, en ebooks ou sur de simples site web) aux séminaires de Bien-être, en passant par les sessions de motivation avec mentors (parfois célèbres, parfois hors de prix également) ou les cours divers et variés dont l’objectif est de « grandir », l’offre ne manque pas ! Notre monde dispose de tout… mais c’est parfois aussi ce qui fait que ceux qui ne « se lancent » pas peuvent avoir le sentiment de « rester sur le carreau »… Une notion à préciser …

Les autres y arrivent mais ce n’est pas pour moi !

Qu’est-ce que j’entends par l’expression « rester sur le carreau » ? Ressentir le sentiment que « tout le monde » profite d’une vie pleine de sens et d’opportunités, alors que vous restez sur vos acquis et sur vos croyances ancrées. Vous n’osez pas vous lancer, tester autre chose, aller vers vos rêves. Le simple fait de prendre un cours de dessin ou de vous mettre au sport vous interroge… Vous ne passez jamais à l’action. Et vous avez toujours une bonne raison pour ça ! Il ne s’agit pas d’un « manque d’ambition » car l’ambition n’est pas obligatoire pour être heureux, mais plutôt d’un manque d’Estime de soi. Se dire : « C’est génial et c’est bon pour les autres mais moi je ne le pourrai pas » c’est déjà se dévaluer dans un sens…

Les grands rêves sous-jacents sont les éléments qui nous poussent à évoluer, à être meilleurs, à nous rapprocher de nos ambitions et à atteindre une certaine congruence …

Les gens qui se dévaluent régulièrement sont aussi ceux qui se coupent de leurs grands rêves (les rêves sous-jacents, ceux qui permettent d’évoluer et de se lancer dans une « quête » d’accomplissement parfois), qui demeurent dans une forme d’immobilisme (en refusant de belles opportunités ou en se mettant eux-mêmes les « bâtons dans les roues »…)

Faire le bilan, le bilan de vie …

On peut, à certains moments de sa vie, regarder dans le rétroviseur, penser qu’on est devenu quelqu’un qu’on « ne connait pas » ou qu’on ne « reconnait plus ». Avec l’âge certains ont le sentiment d’avoir « lâché » beaucoup d’objectifs et d’espoirs… Certains se rendent compte que leur vie actuelle ne leur convient plus parce que quelque chose a changé, à l’instar d’une maman qui failli perdre la vie à son accouchement et qui, une fois les enfants à l’école maternelle », ressent un immense « manque de sens » au point de sombrer dans une dépression… Pour d’autres c’est un événement qui déclenche tout : la dispute de trop, le fait d’avoir pris un risque inconsidéré pour une cause qui ne trouve pas grâce à leurs yeux, le fait de se rendre compte qu’il n’y a pas de retour en arrière possible (c’est le cas, par exemple, d’un désinvestissement dans le couple, le ou la concerné(e) ne réagit que lorsqu’il est trop tard…)

Il se peut, dans ce cas, surtout après une période complexe (un deuil, une déception, ce que l’on perçoit comme un « échec » : je suis persuadée qu’il n’y a pas d’échecs, juste des leçons à la grande école de la vie… et qu’il est possible de tirer du bon des écueils que nous avons rencontrés sur le chemin), qu’il soit nécessaire de faire enfin un BILAN DE VIE.

Le BILAN DE VIE c’est tout simplement mettre en colonnes ses rêves initiaux, ses désirs initiaux face à ses concrétisations et être prêt à mesurer l’écart existant entre les deux. Lorsque beaucoup de désirs, de rêves sous-jacents, de projets qui tenaient à coeur, ont été abandonnés il faut peut-être estimer son Estime de Soi (sa confiance en soi également).

Une fois ce travail réalisé (cela s’effectue en quelques séances de psychopratique), on peut remédier à ce problème.

Apaiser les traumatismes du passé, oublier les échecs et repartir du bon pied

La sophrologie permet d’apaiser des traumatismes passés, de mettre de côté des « échecs » anciens et de repartir sur une base plus positive. Sur la base d’objectifs bien définis (mais qui peuvent changer au fil des séances selon votre ressenti, lorsqu’un domaine s’améliore on peut passer à un autre, il n’y a aucune rigidité dans le process). Elle permet surtout de révéler et de réveiller vos capacités « en veilleuse », de valoriser et de développer vos propres ressources intérieures. Vous êtes capable de bien plus que vous ne le croyez !

Travailler sur l’Estime de Soi mais aussi sur des points plus concrets

Parfois c’est le manque d’Estime de Soi qui fait qu’on n’obtient pas le bon poste ou la promotion espérée et non le patron… Il s’agit alors de travailler sur soi, de développer l’Estime et la Confiance avant d’agir sur des points très concrets.

Par exemple : il est assez courant de découvrir au bout de quelques séances qu’une personne devrait améliorer sa façon de formuler les choses (dans la vie privée, dans le travail), redéfinir sa liberté d’expression ou adopter un style plus clair, précis, concis mais dans la fermeté.

Le fait d’augmenter l’Estime de Soi rend beaucoup de choses possibles.

A travers les séances de Sophrologie, on va travailler à la fois sur la détente corporelle, l’ancrage corporel, la zone de confort… Travailler sur des visualisations comme celle du « trésor enfoui à découvrir », celle du « jardin merveilleux » (dont quelques feuilles mortes gâchent la beauté…) ou sur l’autonomie suffisent à « rétablir » ou à rebooster l’Estime de Soi.

Lors d’une rupture ou d’une prise de poids, le travail sur l’Estime de Soi permet d’aborder l’avenir avec sérénité et un peu plus de positivisme.

Chaque personne est unique, chaque client est une « rencontre » différente, les deux acteurs de cette histoire (client et thérapeute) grandissent ensemble au fil des séances jusqu’à l’autonomie du premier.

Si vous traversez une période complexe affectivement, professionnellement ou que vous avez du mal à résoudre un deuil, si vous êtes en pleine transition (vous souhaitez changer de région, de métier, d’opinion sur la vie…) n’hésitez pas à me contacter pour que nous en parlions.

Je vous souhaite une bonne santé et bien-entendu #restezchezvous ! 

Les effets de la Visualisation positive

Connaissez-vous des gens qui mènent tous leurs projets à bien et qui ne s’encombrent pas de regrets si toutefois certains de leurs objectifs avortent ? Avez-vous un ou une amie à qui « tout réussit » (selon vous et selon il ou elle) et qui n’hésite jamais à se lancer dans une nouvelle activité ? Qui abat le travail de façon organisée en étant toujours sûr(e) de lui/elle ?

Des capacités à relancer

Ces personnes n’ont rien d’exceptionnel dans le fond, si ce n’est 2 capacités primordiales et formidables :

  • Savoir trouver leurs dons tout au long de leur vie (les dons et les capacités en appellent de nouvelles) et les adapter aux situations vécues
  • Positiver et visualiser les événements à venir avec confiance

Bien-entendu, si vous suivez les séances de sophrologie, de coaching en suppression des croyances limitantes ou de psychopratique avec moi, vous savez déjà que visualiser ne sert à rien si vous ne le faites pas TOUS LES JOURS !

La constance est primordiale en développement personnel comme dans toutes les disciplines

La constance est primordiale… Trop souvent les gens se lancent dans une thérapie pour « déculpabiliser » de ne rien faire pour « aller mieux ». On pense que de payer un thérapeute suffira bien… L’envie réelle de changer n’est pas là et la constance non plus. Personnellement je ne travaille jamais avec des gens dont la motivation est au placard… C’est une perte de temps et pour eux et pour moi. Même lorsque je reçois des clients en relaxologie il y a de petits exercices à refaire chez soi pour prolonger le bien-être… Ne pas les faire est déjà un signe de résistance au changement. C’est très courant et ça se surmonte quand on comprend que la technique fait du bien et fonctionne. On a toujours envie d’amplifier ce qui fait du bien, non ?

Une vision à modifier

Le négativisme et le pessimisme se soignent mais il s’agit pour cela de remplacer durablement et solidement son point de vue sur 1) Vous-même 2) Les autres 3) Les situations 4) Le monde qui vous entoure 5) Votre vision de l’avenir !

Les 7 principaux freins à une visualisation efficace

C’est un travail qui peut paraître simple et basique et pourtant… dès qu’on commence à visualiser on se heurte à de nombreux écueils :

  • Le premier est de ne pas vraiment croire en la méthode …
  • Le second est de ne pas apporter de réel crédit à ce que vous visualisez. Si vous considérez vos visualisations comme des rêveries éveillées c’est certain que votre inconscient ne sera nullement imprégné de vos idées aussi positives soient-elles…
  • Le troisième est de visualiser trop vite et trop grand, en dehors de vos réels besoins (si vous avez besoin de trouver un nouveau client et que vous vous imaginez déjà riche sur une plage des Caraïbes avec des amis fortunés, l’inconscient sera dans le rejet. C’est beaucoup trop gros à « avaler » pour lui…
  • Le quatrième écueil est de ne pas être assez clair dans vos visualisations. Une visualisation efficace est le fruit d’un besoin réel et d’une clarté d’esprit maximale…
  • Le cinquième écueil est lié aux pensées parasites qui déboulent dans votre visualisation et vous déconcentrent. Il faut apprendre à les maîtriser, la méditation est excellente pour ça !
  • Le sixième écueil est de ne pas VOUS apporter de crédit : vous le faites pour essayer, pour tester la méthode et voir si ça marche… Vous demeurez au stade de « testeur » et ne passez jamais au stade de réel « receveur de bienfaits »
  • Enfin le septième et dernier écueil est la régularité de la pratique. A partir de moment où on travaille sur des énergies, il faut ouvrir son inconscient et pour cela il faut travailler TOUS LES JOURS. Si vous arrêtez dès les premiers jours car vous ne voyez aucun changement dans votre mentalité, vous ne passerez jamais le cap de l’ancrage dans l’inconscient.

Une de mes expériences : Depuis quelques mois j’arrive à distinguer l’aura des gens. Je peux ainsi voir la couleur de leur aura mais aussi l’intensité de sa vibration. Je distingue les premières strates seulement. Je n’en suis pas encore à voir les 7. Cela m’a demandé de suivre un cours spécial avec une professionnelle confirmée et surtout un travail de concentration énorme. Je me suis astreinte à me concentrer 5 puis 10 puis 15 minutes par jour. A partir du moment où je suis arrivée à distinguer l’aura très vite, presque au premier coup d’oeil (si les gens se situent sur un fond clair et pas trop bariolé), j’ai fait des progrès énormes. Pour ne pas perdre cette capacité et ne pas gâcher ces progrès je continue de pratiquer. Pour la visualisation positive c’est la même chose, il faut dépasser le stade des écueils pour passer à celui de la pratique quotidienne. 

Les bénéfices énormes de la visualisation positive

Voici les effets d’un VRAI TRAVAIL de visualisation positive quotidien :

  • Ouverture de l’Inconscient et meilleure vision des opportunités personnelles et professionnelles se présentant à vous…
  • Meilleure confiance en soi : le fait d’imaginer une issue positive à un événement permet de savoir qu’on peut le faire. De nombreux athlètes s’entraînent dans l’esprit avant de gagner sur le terrain
  • Forger sa volonté : s’astreindre à une discipline à la fois pratique et spirituelle chaque jour permet de se dépasser
  • Mieux dormir ! Il est possible de s’endormir si on visualise le soir, peu importe surtout si le sommeil est plus paisible ensuite
  • Accepter des défis de plus en plus important
  • Se sentir en congruence avec sa vraie nature (la visualisation révèle nos rêves majeurs, nos rêves enfouis ou abandonnés pour les remettre au programme)
  • Croire davantage en l’être humain (car on comprend que quelqu’un peut changer en travaillant vraiment sur soi)

La règle de base selon Neville Godard

La règle de base pour débuter, simple mais pas des moindres :

« Assume the feeling of the wish fulfilled » Neville Godard

« Assumez le sentiment du souhait déjà accompli » Neville Godard

Ce n’est pas la beauté du job ou du partenaire imaginé qui compte mais plutôt la sensation de complétude ressentie lorsqu’on sait qu’on a obtenu et que maintenant on peut expérimenter la Joie ! Le sentiment ressenti est bien plus important que les objets imaginés (même si ceux-ci plantent le décor) !

Assumer enfin !

Le mot « assumer » est important. Celui qui n’assume pas sa visualisation ne peut en ressentir les bienfaits…

A bientôt pour un nouvel article et le retour des vidéos … En attendant soyez prudents, restez chez vous, protégez les vôtres et portez vous bien !

Confinement : Quelques astuces pour conserver la santé et le moral

Le confinement, nous l’avons déjà dit, est une période stressante et anxiogène… Pourtant, souvenons-nous que pendant que nous nous débattons avec ses contraintes techniques et matérielles, même si ça peut paraître complexe, il nous faut relativiser… Nos grands-parents ont connu toute autre chose qu’un confinement à la maison avec télé et Internet à volonté pendant la guerre…  Aujourd’hui il est possible de se distraire et d’avoir du contact humain en organisant une session Skype ou en décrochant son téléphone, ce qui réduit considérablement l’anxiété et l’isolement.

Bien-sûr cette situation demeure quand même inédite pour nous. Personne n’a jamais vécu cela auparavant et, on le sait, ce qui « sort du cadre » est angoissant… De plus les médias en font – comme toujours – des tonnes… Pas une seule bonne nouvelle comme d’habitude, vous avez du le remarquer !

Les médias ont une certaine responsabilité dans les pathologies mentales qui suivront le confinement. Parce que l’accès à l’information n’est pas si gratuite que ça (publicités sur le web, partenariats etc.) ils ont tout intérêt à créer la psychose pour susciter des vues (et donc de l’argent…) Quoiqu’il en soit chacun doit, en plus de garder son calme et de préserver son mental, arriver à conserver la santé ! Ce doit être votre priorité.

La nourriture

Si vous avez peu de stocks, pas de panique ! En tant que confiné, vous avez certainement beaucoup moins d’activité physique que d’habitude. Vous avez donc besoin de beaucoup moins de calories. Il n’est pas nécessaire de manger autant que d’habitude. Par contre, en intérieur, il faut avoir de bons réflexes d’hydratation, ne serait-ce que pour éviter des migraines. Il est particulièrement bon de penser aux apports en nutriments. Avez-vous une source de calcium ? Une source de protéines ? Des fibres ? Si non, où la trouver ?

L’air

Ouvrez les fenêtres en grand pendant la matinée afin d’aérer les pièces et de profiter d’un peu d’air plus pur que d’habitude… Si vous avez un balcon ou un jardin, guettez l’heure où il est au soleil et sortez ! Le soir il est bon également de prendre l’air avant d’aller dormir.

L’hygiène et le sport

Si chaque soir vous entreprenez de faire le ménage (désinfecter les poignées de portes, les  portes du frigo et toutes celles qui sont touchées dans la journée, les escaliers et votre entrée par exemple) et si par hasard vous avez la « chance » de posséder des escaliers, ce moment peut vous permettre de dépenser quelques calories tout en créant une « routine » saine pour l’esprit et le corps. Tous les soirs avant d’aller dormir et de faire mon sport (un peu de musculation ciblée), je fais le ménage ! Comme nous vivons sur une maison à 4 étages, je peux vous assurer que j’ai ma dose d’activité physique de cette façon.

La journée : avoir des horaires et des routines

Les routines si elles peuvent être bloquantes et limitantes lorsqu’elles sont ancrées depuis trop longtemps (et si elles ne sont pas positives ni saines) demeurent – en ce temps de confinement – une planche de salut intéressante à explorer. Le fait de maintenir des horaires ou d’en instaurer de nouveaux vous permettra de ne pas rester figé sur les actualités avec l’envie d’en savoir toujours plus. Vaquer à ses activités dans la maison permet d’oublier la situation exceptionnelle que nous vivons ces jours-ci. Donc si l’angoisse et le stress sont trop grands, allez-y ! Structurez votre journée, comme ceci par exemple :

Lever 07h45

Petit-déjeuner 08h00

Temps de préparation 08h30 à 9h00

Activité physique 9h00 à 9h30

Télé-travail de 9h30 à 12h30

Déjeuner à 13h00

Sieste de 13h30 à 14h00

Télé-travail de 14h00 à 17h00

Temps de relaxation de 17h00 à 17h30 etc.

Entrer dans une routine permet de mieux contrôler ses pensées et d’éviter les pensées parasites puisque normalement chaque heure est destinée à une tache particulière.

Le mental : l’importance de la visualisation positive

En ces temps compliqués il est très important de trouver un exutoire pour l’esprit. S’allonger, écouter une méditation, se mettre au yoga (certaines se mettent actuellement au « bikini yoga » !), exercer son esprit à effectuer un parcours corporel, un ancrage, s’entraîner à la cohérence cardiaque, autant d’exercices qui passeront de bons messages à l’inconscient. Rien ne sert de stresser. Plus vous stressez plus vous êtes réceptif aux microbes, aux petites maladies et même aux maux psychosomatiques. Ce genre de maux sont à éviter si on souhaite rester chez soi. Il serait dommage de se rendre aux urgences pour une crise d’angoisse… La Technique Nadeau (voir sur mon site) permet d’effectuer chaque jour ses 20 mn d’activité physique, sans matériel, dans un espace réduit, en restant à la maison. What else ?

L’apprentissage

Dans les périodes mouvementées il est bon d’apprendre ! Offrir à son esprit un nouveau projet, apprendre une langue, apprendre une technique, se concentrer sur de nouveaux savoirs permet de créer de nouvelles connections neuronales.

A ce sujet, j’aimerais partager avec vous cette vidéo très motivante « Faites évoluer votre cerveau » de Joe Dispenza. Son étude démontre que lorsque quelque chose ne fonctionne pas il faut changer la méthode et faire découvrir au cerveau d’autres opportunités.

Le soutien moral

En cette période de nombreux thérapeutes travaillent à domicile, par Skype ou par téléphone, il est donc possible, plus que jamais, d’accéder à leurs services. Si il est compliqué de pratiquer la sophrologie avec ses clients à distance (j’aime entretenir une certaine proximité avec ma clientèle, faire les exercices avec eux, les démontrer etc.), la psychopratique et la psychologie peuvent tout à fait s’effectuer par téléphone.

Rester positif !

Il faut relativiser tout ce qui nous arrive. Nous faisons partie d’un univers mouvant que notre espèce saccage depuis des millénaires… Industrialisation, pollution, voyages à outrance… tout s’accélère. Autrefois le terrien moyen prenait l’avion 1 ou 2 fois par an de façon exceptionnelle. Les crédits, les rabais et l’industrie du tourisme font que cette même personne effectue aujourd’hui une dizaine de voyages par an soit presque un par mois ! Sans compter les hommes d’affaires et l’aspect mondial de leur business… A l’heure actuelle la planète se repose, se répare. Ce temple naturel dont la vocation est d’accueillir toutes sortes d’êtres est en train de « récupérer ». Ce temps n’est donc pas perdu pour tout le monde. L’eau des canaux de Venise n’a plus cette couleur « laiteuse » due à l’agitation permanente des fonds par les bateaux et à la pollution humaine. Les dauphins n’hésitent plus à revenir dans la lagune. Au dessus de l’Italie et de la Chine les images satellites constatent une nette amélioration avec moins d’émissions nocives… C’est donc à une véritable rémission de certains endroits de la planète que nous assistons. Il est positif et sain de considérer que ceci a aussi été généré par nos efforts…

 

Confinement : Un exercice de respiration / rétention pour se détendre et se recentrer

La période est très complexe, j’en conviens. Nous sommes tous des êtres entiers, uniques et différents. Face au confinement nous ne réagissons absolument pas de la même façon. Face à la propagation du coronavirus, propagation relatée heure par heure par les médias, très anxiogène, que penser ? Comment s’organiser ?

Ne pas céder à la panique intérieure…

Beaucoup cèdent à une certaine panique intérieure… Dans les esprits les possibilités les pires sont parfois évoquées, les idées parasites sont  nombreuses, légions même… Il faut dire que les films-catastrophes sur les pandémies nous les connaissons tous… Le mot « pandémie » est très angoissant en lui-même, la charge émotionnelle négative qu’il transmet est fort puissante, et utiliser le terme à tout bout de champs n’aide pas…

Certaines mamans très dynamiques et optimistes prennent les choses en main à la maison avec sourire et dédramatisation auprès de leurs enfants. Mais cette attitude combative et résiliente n’est pas possible chez tout le monde. Les mères anxieuses vivent, elles, un calvaire (calvaire qu’il faut savoir entendre et recevoir) et transmettent leurs angoisses à leurs enfants. La façon dont chacun vit ce virus, sa médiatisation, et le confinement vont profondément marquer le vécu, le « bagage émotionnel » des plus jeunes.

Respecter les consignes et garder son calme

Le principal était de rester confiné et de ne pas céder à l’instinct primaire de la fuite en avant… Beaucoup d’entre nous sont parents. Quel exemple donner à sa progéniture ? Celui du respect des consignes évidemment…

C’est pourquoi s’engouffrer dans un train, par exemple, avec toute sa famille au risque d’être contaminé et de contaminer les autres est loin d’être une solution. C’est même une réelle irresponsabilité. Selon le résultat final, cette attitude créera bien des clivages. La division donc ! Restons chez nous, confinés certes, mais avec l’esprit clair sur nos responsabilités propres et les outils dont nous disposons pour « garder la tête froide » ! Oui il est possible de se détendre au point d’apprécier ce moment de repos forcé qui nous est donné. Il est possible de tirer du positif de l’adversité.

Reposer son esprit, enfin !

Si vous êtes un anxieux ou une anxieuse de nature, un ou une hypersensible, voici quelques conseils pour mieux vivre cette période compliquée tout en REPOSANT VOTRE ESPRIT !

Car vous l’avez remarqué, bien avant le début du confinement, les esprits étaient déjà épuisés, les énergies négatives et usantes étaient, bien souvent, déjà présentes depuis un bon moment. Aujourd’hui l’arrivée du virus dans votre région ou dans votre ville vient peut-être « concrétiser » toutes les idées sombres qui vous passaient par la tête jusque là. C’est donc maintenant qu’il faut agir pour vous détendre le corps et l’esprit.

Objectifs de cette routine :

  • Eliminer les pensées parasites et les basses pensées en se concentrant sur du constructif
  • Comprendre qu’un espace de paix extérieur à soi devient rapidement un espace de paix intérieur
  • Détendre le corps
  • Exercer sa respiration
  • Effectuer un parcours corporel pour prendre conscience de son corps
  • Se concentrer sur l’instant présent plutôt qu’induire les événements à venir
  1. Il est prouvé qu’on se détend mieux dans un espace propre, non encombré, sécurisé, doté de peu d’objets mais d’objets qui font « sens » pour nous

Si vous ne possédez pas de coin de relaxation ou de petit havre de paix à la maison, il est temps de le concevoir. Dans mon précédent article je vous recommandais de « faire un grand tri », un grand nettoyage de printemps en quelque sorte chez vous (attention, en temps de confinement bien-sûr on stocke ce qu’on ne veut plus dans une pièce mais on ne le met pas dehors et on ne l’emmène ni à la déchetterie, ni à la recyclerie, ça tombe sous le sens…)

Il est bon, dans les périodes de grands changements, de transition, de se poser pour éliminer tout ce qui ne sert à rien ou qui ne nous convient plus. Les 20 paires de chaussures de marque accumulées dans le dressing n’aident pas beaucoup actuellement, non ? Ce qui aide ce sont plutôt des « valeurs » fortes et de la communication, que du matériel… Rangez, triez, projetez de donner et créez vous ce petit havre de paix dans lequel il fait bon venir méditer ou tout simplement se vider l’esprit.

Lorsqu’on jette et qu’on trie on fait de la place pour la nouveauté, pour un « vent de fraîcheur ». Avoir moins de choses stockées (je ne parle pas de nourriture !) est bon pour l’esprit. Il m’est, par exemple, très difficile d’être satisfaite de moi, de ma maison si je sais qu’il y a un placard ou une pièce « dépotoir » qui contient tout ce dont je n’ai eu ni le courage de jeter, ni le courage de ranger. C’est en fait une histoire de circulation des vibrations et d’énergie. Tout ce qui est stocké et qui ne sert pas prend de la place et développe en nous des sentiments de culpabilité (ils sont parfois carrément inconscients !) Dormir sous un grenier ultra encombré n’est pas très sain…

Dans votre « havre de paix » ou votre « antre de détente », pensez à mettre à la fois une lumière douce et apaisante (parfois un simple rideau de voile rouge ou orangé devant la fenêtre suffit) ou des bougies. La lumière c’est la vie ! Tout travail sur soi consiste à faire entrer la lumière en soi, à se dissocier de nos craintes et de nos zones d’ombres. Les thérapeutes se présentent parfois comme des « travailleurs de lumière »…

Il est très rassurant pour des personnes angoissées d’avoir autour d’elles quelques objets familiers triés sur le volet qui évoquent de bons moments ou de beaux souvenirs (le coquillage ramené de Grèce, la petite statue de l’île Maurice etc. ou pourquoi pas un jouet de votre enfance). Veillez à avoir des objets à « bonnes ondes » dans votre petit espace personnel. D’autre part un confinement est fatigant moralement (j’ai passé deux fois dans ma vie 6 mois au lit pour mes grossesses sans avoir le droit de me lever ou presque…) et une bonne organisation est vitale. Ranger, trier vous permettra aussi de penser à autre chose

2. Le meilleur des exercices de respiration/rétention pour se détendre

Quand votre petit espace personnel est arrangé, avec quelques coussins, un tapis de sol par exemple ou un divan, pensez à mettre un peu de musique de relaxation (j’aime beaucoup celle-ci qui est très puissante). Puis faites ceci :

  • Allongez-vous et faites le vide dans votre tête. Respirez profondément pendant quelques minutes
  • Lorsque vous êtes prêt, passez tous les membres de votre corps en revue en les imaginant, de la tête aux orteils, dans la douce chaleur. Vous pouvez visualiser un doux halo de lumière dorée qui envahit votre corps au fur et à mesure. Dites mentalement : « Ma tête est réchauffée, ma nuque est réchauffée etc. »
  • Lorsque vous avez terminé, reprenez l’exercice de visualisation en ajoutant la lourdeur. Imaginez toujours la douce lumière dorée s’emparant de votre corps mais venez y ajouter une sensation de pesanteur. Si vous ne le pouvez imaginez juste que vous êtes à la plage et que des enfants, pour jouer, posent des galets sur votre corps. Ressentez le poids des galets et du même coup le contact de votre corps sur le sol. Dites mentalement : « Ma tête est réchauffée et lourde, détendue. Ma nuque est réchauffée et lourde etc. »
  • Lorsque vous êtes bien détendu, commencez l’exercice de rétention d’air : inspirez lentement mais pleinement PAR LE NEZ tout en gonflant votre ventre comme un ballon, simultanément. Vous remplissez votre ventre d’air.
  • Maintenant soufflez cet air PAR LA BOUCHE comme à travers une fine paille. Ce souffle doit être précis, ciblé et long.
  • Recommencez le cycle 3 fois
  • Maintenant faites la même chose mais au lieu d’expirer gardez tout l’air en rétention dans votre ventre. Ne respirez plus et en même temps que vous coupez votre respiration et effectuez cette belle rétention d’air, contractez absolument tous vos muscles comme lorsque vous vous étirez le matin. Ici le but est de garder la tension totale des muscles et la rétention d’air en même temps, puis de relâcher et les muscles et le souffle en même temps.
  • Lorsque vous expirez, faites le lentement en contrôlant  le débit d’air. Cherchez à calmer les battements de votre cœur. Il ne faut pas expulser tout l’air d’un coup comme pour reprendre d’emblée votre respiration.
  • Maintenant forcez vous à bailler deux fois, bruyamment si possible.
  • Recommencez l’exercice entier 3 fois

Il est bon d’effectuer cet exercice 3 fois par jour, dans votre espace de paix.

Restons en contact et retrouvez ici chaque jour des astuces pour mieux gérer votre confinement !

 

 

Couple : Ces 2 critères qui font que, oui, ça fonctionne

En Sophrologie comme en Psychopratique et en Techniques de communication verbales, il est possible de travailler sur son couple et sur la façon dont on communique entre partenaires de vie. Connaître son mode de fonctionnement personnel et en couple est véritablement un atout pour réussir sa vie sentimentale.

Les goûts communs sont secondaires dans la réussite du couple !

De nombreux critères jouent en faveur de la réussite ou de l’échec d’un couple et ce ne sont pas toujours ceux qu’on pourrait croire… Spontanément lorsque la question est posée à un couple il répond que la réussite serait liée à des activités et des goûts communs (ou au contraire à des goûts très différents puisqu’il est coutume de dire que « les inverses s’attirent »…) ou au fait que les deux membres soient issus du même milieu social…Si cela peut s’avérer véridique dans des cas extrêmes, la raison de la réussite d’un couple est toute autre…

Les couples qui « roulent » : des amis avant tout !

Le principal critère qui garantit la complicité et donc la réussite d’un couple c’est bien la capacité à être amis avant tout ! Il est prouvé que le fait de fonctionner comme de très bons amis est ce qui va bâtir un couple solide et durable. Pour quelles raisons ?

  1. Les amis ont développé un esprit d’équipe qui leur permet de se soutenir dans toutes les situations et donc de survivre à tous les écueils
  2. Les amis ont des hauts et des bas mais parce qu’ils ne se situent pas entièrement dans la posture du couple-amants ou du couple-fusion ils sont davantage capable de pardonner, de témoigner une certaine forme d’empathie et de « comprendre » l’autre.

Ceux qui ont développé une capacité à être, en plus de mari et femme, de véritables amis savent d’emblée qu’ils sont Unité et qu’ils jouent pour la même équipe. La notion d’équipe est à la fois primordiale et passionnante à découvrir, étudier et développer.

Le second critère qui plaide en faveur de la réussite d’un couple : 

Savoir identifier les écueils et appliquer le compromis dans le couple

Si vous rencontrez des problèmes ou des soucis de couple et que vous n’arrivez pas à les surmonter, il est bon de se faire accompagner afin de retrouver ou de connaître tout simplement ce statut de couple-amis. Mais vous pouvez commencer le travail grâce à ces quelques astuces :

  1. Identifiez les problèmes dans votre couple. Sont-ils éternels ou solvables ? Quelles forces possédez-vous tous les deux pour les affronter ?
  2. Triez ces soucis par écrit. Certains peuvent-ils, dans une optique de résolution, être soumis à la « loi du compromis » ou est-ce impossible ? Certaines valeurs posant problèmes ne peuvent être soumises à aucun compromis; par exemple : soucis d’alcool ou de drogue, enfants en danger, violences physiques ou verbales, sérieux problèmes dans l’éducation des enfants, jalousies maladives, croyances très différentes… C’est à vous de juger ce qui est réparable et ce qui peut être résolu de ce qui ne le sera jamais (ceci en protégeant toujours les plus jeunes, les plus fragiles et la vie bien-entendu) ! Choisir un partenaire pour la vie consiste davantage à opter pour une panoplie de problèmes qu’on pourra supporter toute une vie qu’à ressentir l’amour fou (attention le cerveau ne serait vivre en permanence dans l’explosion des sens de la rencontre, du « coup de foudre », de la passion ! C’est hormonal et chimique, au bout de quelques mois l’intensité de la relation est vouée à ralentir, à s’apaiser)… Par exemple si l’autre est une personnalité « à clash » le compromis est très compliqué à appliquer…
  3. Arriver à saisir ce qui compte le plus dans une relation : comprendre les mots de l’autre, se tourner vers lui de la bonne façon en cas de stress, avoir une méthode claire pour gérer les conflits, mais avant tout AVOIR UN BUT COMMUN …

C’est un constat de nombreux chercheurs : les couples qui durent sont ceux dont les fondations sont : l’amitié ! Cette dimension permettrait de faciliter certains changements chez l’autre. C’est pourquoi lorsqu’un couple est en danger il faut savoir exactement quoi changer. Quels sont vos buts personnels mais surtout vos buts communs, savoir définir quand on est satisfait de son partenaire, savoir recadrer ensemble ce qui « pèche »…

Une grille de test efficace pour les couples en danger

En Psychopratique pour couples, une grille de tests efficace existe. Cette grille de tests pour couples porte sur comment les partenaires se perçoivent l’un l’autre sur différentes problématiques comme :

– La connaissance de l’autre

– La tendresse et admiration

– La satisfaction sur la tendresse et la dimension romantique du couple

– La satisfaction concernant la vie sexuelle etc.

Ce type de tests permet au thérapeute d’estimer l’écart entre les attentes des deux membres de « l’équipe ».

Tout au long de ce processus il est possible de distinguer les éléments majeurs qui composent la relation de couple :

  • Les forces et les faiblesses de chacun qui se répercutent sur l’union du couple
  • Les soucis solvables
  • les problèmes éternels et donc insolvables
  • les grands rêves sous-jacents de chacun mais aussi du couple
  • etc.

Qualifier et préciser les écueils mais aussi les forces du couple

Si le thérapeute permet au couple de faire le point réel sur sa situation, en qualifiant et en quantifiant les critères intervenant dans le lien affectif, en échelonnant les valeurs qui s’y rapportent, il n’y a – bien entendu – que les deux membres du couple ensemble qui puissent trouver leur mode de fonctionnement.

Trouver son mode de fonctionnement

Ce mode de fonctionnement efficace pour un couple lui appartient (impossible de copier/coller à un autre!). Sa définition et son appropriation devront être envisagées progressivement. C’est le travail commun du couple (en communication et sur le terrain) qui permettra de faire apparaître ce qui fonctionne (ce qu’il faut multiplier, donc) et ce qui ne fonctionne pas (ce qu’il est préférable d’abandonner).

Notons que parmi les problèmes éternels (ceux qui reviennent toujours même avec de la bonne volonté) il y a notamment la violence physique (il ne faut bien entendu jamais composer avec cela), la violence verbale et la manipulation mentale, la jalousie maladive, les problèmes d’addictions (drogues, alcool, sexe, jeu …) et les problèmes de totale incompatibilité de caractère.

L’incompatibilité de caractère

Comment expliquer l’incompatibilité de caractère ? Lors de la phase amoureuse, lorsque les partenaires sont engagés dans une construction romantique et affective, certains traits de personnalité peuvent être naturellement atténués ou volontairement et consciemment cachés à l’autre. Les autres phases (la construction de la Confiance puis le stade de construction de la Loyauté) – qui représentent en elles-mêmes des challenges au quotidien – peuvent dévoiler des traits de caractère éternels… L’évolution personnelle de l’un alors que l’autre reste « tel quel » (ce qui peut être perçu par l’autre comme de l’immobilisme) peut aussi venir mettre en exergue des traits de caractères éternels devenus insurmontables pour l’autre. Une histoire d’amour puis de couple est avant tout une évolution personnelle mais « côte à côte ». En l’absence de projet d’évolution commun, la plupart des couples sont voués à la frustration au fil du temps, surtout lorsque la phase de Construction amoureuse est révolue…

La Sophrologie et la Psychopratique permettent de travailler sur les écueils mais aussi les forces des deux membres du couple et sur l’émergence d’un objectif commun.

Une véritable communication : ce n’est pas parler des heures !

Le coaching en techniques de communication verbale permet de clarifier ses idées pour le couple, ses objectifs de couple et d’axer le travail du couple sur la résolution de ce qui ne fonctionne pas. Savoir communiquer (ce qui n’a rien à voir avec parler de longues heures au lit de ses soucis ou émotions…) est primordial pour le couple. La communication doit être cadrée, avoir un début, un milieu puis assez rapidement une conclusion. Une sur-communication sur des sujets mineurs ou majeurs entraîne une sorte de désinformation dans laquelle la vraie problématique a tendance à s’enfouir…

N’hésitez pas à me contacter, si vous êtes sur Vichy, Bellerive-sur-Allier, Cusset, Gannat ou aux alentours,  pour mieux connaître les Outils relationnels pour couple qui peuvent être utilisés pour booster la communication entre conjoints et en tirer des bénéfices d’efficacité et de « fraîcheur ». Une réorganisation de son mode de communication et une redéfinition des objectifs du couple à court, moyen et long terme est souvent bénéfique et salutaire.