Mon enfant va bien mais n’aime plus l’école : faut-il s’inquiéter ?

Votre enfant est en bonne santé, il dort bien, rit avec ses amis, participe aux activités familiales… mais chaque matin revient la même phrase : “Je n’aime plus l’école.” Cette situation est usante et surtout l’attitude de votre enfant est mal perçu par les enseignants. Certains d’eux peuvent la vivre comme une remise en cause de leurs aptitudes, ce qui ajoute de la pression à l’enfant et aux parents. Certains enseignants participent à de nombreuses formations sur le bien-être de l’enfant, ou s’investissent dans des méthodes douces (yoga, développement personnel etc.) et pourtant semblent démunis lorsque cette situation leur tombe dessus. Certains peuvent avoir vite fait de poser la responsabilité sur l’enfant plutôt que sur leur pédagogie…

Faut-il s’alarmer ? Est-ce une simple phase ou le signe d’un mal-être plus profond ? En tant que parent, il n’est pas toujours facile de comprendre ce qui se joue derrière ces mots.

Dire qu’on n’aime plus l’école ne signifie pas forcément qu’on va mal. L’école représente un univers très exigeant pour un enfant : apprentissages, règles, évaluations, relations sociales, comparaison aux autres. Même un enfant épanoui peut traverser une période de fatigue ou de démotivation.

Derrière cette phrase se cachent souvent des émotions qu’il ne sait pas encore nommer : stress face aux contrôles, peur de décevoir, sentiment de ne pas être à la hauteur, conflit avec un camarade, difficulté à suivre le rythme. Un enfant ne dit pas toujours “je suis stressé” ou “je me sens dépassé”. Il dit plus simplement : “Je n’aime plus l’école.”

Pour exemple, mon ainé détestait la maternelle. Il pleurait chaque matin pour y aller. Il faut dire que le grand établissement parisien grisâtre n’avait rien ni d’apaisant, ni de joyeux. Il me disait « On dirait une prison ». Un déménagement a changé la donne. Sa dernière année de maternelle nous emménagions dans un petit village du 77. L’école était minuscule, il y avait 2 enseignantes et une atsem pour 11 enfants. Nous passions par un « petit chemin d’herbe » chaque matin et midi pour nous y rendre et tout cela résonnait plutôt « vacances ». Et là mon fils a commencé à adorer l’école. Par la suite nous avons eu la chance d’emménager à 50 mètres de l’école primaire. Une école privée sous contrat « comme à la maison ». Pour son année de CP mon fils eut un instituteur très investi : apprentissage de l’anglais avec des marionnettes, travail en petits groupes, école le matin et activités l’après-midi (jardinage, secourisme, dessin etc.) J’ai pu ainsi le voir s’épanouir durant toute sa primaire et deux années au collège. Nous déménagions ensuite pour une ville plus grande et un collège plus conséquent mais toujours basé sur les petits groupes.

Mais tout n’est pas toujours aussi idyllique, hélas. Certains signes doivent toutefois attirer votre attention : troubles du sommeil persistants, maux de ventre fréquents, repli sur soi, pleurs intenses le matin, chute brutale des résultats. Si ces manifestations durent dans le temps, il peut être utile d’en parler avec l’enseignant ou un professionnel. Mais dans bien des cas, il s’agit d’une phase d’ajustement.

Face à cette situation, notre premier réflexe est souvent de rassurer rapidement : “Ce n’est pas grave”, “Ça va passer”, “Tout le monde doit aller à l’école.” Pourtant, avant de rassurer, il est précieux d’écouter. Poser des questions ouvertes comme “Qu’est-ce qui te gêne en ce moment ?” ou “Comment tu te sens en classe ?” permet à l’enfant de se sentir compris. L’objectif n’est pas de résoudre immédiatement le problème, mais de lui offrir un espace pour exprimer ce qu’il vit.

Le stress scolaire est aujourd’hui de plus en plus présent, même chez les plus jeunes. Les enfants peuvent ressentir une pression de performance, une peur de l’erreur ou une fatigue mentale importante. Certains paraissent aller bien à la maison tout en accumulant une tension invisible à l’école. Apprendre à reconnaître et à réguler ses émotions devient alors essentiel.

Pour l’aider concrètement, vous pouvez instaurer de petits rituels apaisants à la maison. Quelques minutes de respiration calme le soir, un temps de déconnexion avant les devoirs, la valorisation des efforts plutôt que des notes sont déjà de puissants leviers. La respiration abdominale, pratiquée ensemble de manière ludique, peut aider à relâcher les tensions de la journée.

Certains enfants ont besoin d’outils supplémentaires pour mieux gérer leur stress et renforcer leur confiance. La sophrologie pour les enfants propose des exercices simples et adaptés à leur âge : respiration, mouvements doux, visualisations positives. Ces pratiques les aident à se recentrer, à identifier leurs émotions et à mobiliser leurs ressources intérieures. Dans le cadre de la sophrologie sur Vichy pour les enfants, l’accompagnement se fait dans un climat rassurant, respectueux du rythme de chacun.

Il est également important de redonner du sens à l’école. Aider votre enfant à identifier ce qu’il aime malgré tout, à se fixer de petits objectifs atteignables et à reconnaître ses progrès contribue à restaurer sa motivation. Un enfant n’a pas besoin d’être performant partout pour se sentir compétent.

Parfois, cette période correspond simplement à une étape de croissance. Grandir implique de traverser des doutes, d’affirmer sa personnalité, de chercher sa place. Dire qu’on n’aime plus l’école peut être une manière d’exprimer un besoin de changement ou de reconnaissance.

Votre posture joue un rôle essentiel. En accueillant son ressenti sans le juger, vous lui montrez qu’il a le droit de ne pas aimer certaines situations tout en étant capable d’y faire face. Cette sécurité intérieure est un socle précieux pour son équilibre.

Alors, faut-il s’inquiéter ? Pas nécessairement. Si votre enfant continue à avoir des moments de joie, des relations sociales et ne présente pas de signes de détresse persistante, il traverse probablement une phase passagère. Si la souffrance s’installe, un accompagnement adapté peut l’aider à retrouver sérénité et confiance.

Un enfant qui exprime qu’il n’aime plus l’école est un enfant qui communique. C’est déjà un pas important. Avec de l’écoute, de la patience et, si besoin, un accompagnement en sophrologie sur Vichy pour les enfants, cette période peut devenir une occasion de renforcer sa stabilité émotionnelle et votre lien avec lui.

A mon cabinet de Vichy, je reçois régulièrement des enfants challengés par l’école moderne… Quelques séances suffisent généralement à clarifier la situation et relancer la motivation mais surtout l’envie d’apprendre dans un cadre sécurisant.

Qu’est-ce que l’ancrage en sophrologie ?

Je suis Céline Baron, sophrologue certifiée installée à Vichy. Chaque jour, je décrypte pour vous des étapes clés de la sophrologie, de l’hypnose douce ou encore de la relation d’aide. Aujourd’hui voici une définition de l’Ancrage, tel qu’on peut l’expérimenter lors d’une séance. Parfois je ne vous sens pas « ancrés » et je vous le dis. Penchons-nous sur cette notion…

L’ancrage est une notion centrale en sophrologie. Il désigne la capacité à se sentir pleinement présent, stable et en sécurité, ici et maintenant. Être ancré, c’est se reconnecter à son corps, à ses sensations et à la réalité du moment, afin de mieux gérer ses émotions et son stress. La sécurité mentale, une posture mentale « secure » est très important, notamment énergétiquement parlant et fera l’objet d’un prochain article…

Dans un quotidien souvent rythmé par la pression, les écrans et les sollicitations permanentes, l’ancrage permet de retrouver un équilibre intérieur. Sophrologue à Vichy, je peux vous accompagner pour développer, chez vous, cette capacité-phare et l’intégrer durablement dans votre vie quotidienne.

Rappel : qu’est-ce que la sophrologie ?

La sophrologie est une méthode psycho-corporelle créée dans les années 1960 par le neuropsychiatre Alfonso Caycedo. Elle combine des exercices de respiration contrôlée, des mouvements corporels doux, des techniques de relaxation et de la visualisation positive.

Son objectif est d’harmoniser le corps et l’esprit afin de mieux gérer le stress, les émotions, les douleurs, les troubles du sommeil ou encore les périodes de changement comme les examens, la grossesse, les compétitions ou une reconversion professionnelle. Voici ici quelques applications de la sophro.

Aujourd’hui, consulter un Sophrologue à Vichy, mais aussi à Bellerive-sur-Allier ou à Cusset, permet de bénéficier d’un accompagnement personnalisé pour retrouver sérénité et confiance en soi et à expérimenter le fameux « ancrage ». C’est pourquoi je vous invite à ne pas attendre face à un écueil qui tend à s’éterniser. Il est bien plus facile de désactiver certains comportements lorsqu’ils ne sont pas encore totalement diffusés en vous, si je puis dire… Lorsque vous commencez à « fusionner » avec votre problème, le désactiver est plus long et demande davantage de séance.

L’ancrage : un pilier fondamental en sophrologie

L’ancrage commence par la conscience corporelle. À travers des exercices simples comme ressentir ses appuis au sol, observer sa respiration ou relâcher les tensions, la personne prend conscience de sa posture et de ses sensations.

Un exercice classique consiste à se tenir debout, pieds bien à plat, à sentir le contact avec le sol, à imaginer des racines qui partent des pieds et s’enfoncent dans la terre, puis à respirer calmement en portant son attention sur cette stabilité. Ces pratiques renforcent le sentiment de sécurité intérieure.

Lorsque nous sommes stressés, nous avons tendance à “perdre pied” : la respiration devient courte, les pensées envahissantes et les tensions musculaires s’installent. L’ancrage agit comme un point de retour au calme.

En tant que Sophrologue à Vichy, je propose des techniques d’ancrage adaptées aux personnes sujettes à l’anxiété, aux troubles du sommeil ou aux périodes de surmenage. Ces outils sont également très utiles pour les habitants de Bellerive-sur-Allier et de Cusset confrontés aux exigences professionnelles ou personnelles du quotidien. En se reconnectant à ses appuis corporels et à sa respiration, on réduit l’impact du stress et on retrouve une meilleure clarté mentale.

L’ancrage favorise aussi la stabilité émotionnelle. Une personne ancrée se sent plus solide face aux imprévus. Elle doute moins, agit avec davantage d’assurance et reste plus centrée lors de situations importantes comme une prise de parole, un entretien ou un examen.

En cabinet, un Sophrologue à Vichy accompagne ses clients dans un travail progressif d’ancrage afin de renforcer leur confiance et leur sentiment de légitimité.

Pourquoi consulter en sophrologie à Vichy, Bellerive-sur-Allier ou Cusset ?

Faire appel à un professionnel permet d’apprendre des techniques adaptées à sa situation personnelle, de bénéficier d’un suivi structuré et d’intégrer durablement les exercices dans son quotidien.

Que vous soyez à Vichy, à Bellerive-sur-Allier ou à Cusset, la sophrologie offre un espace d’écoute et de pratique pour retrouver un meilleur équilibre de vie. L’ancrage constitue souvent la première étape du travail : il pose les bases d’une transformation plus profonde.

L’ancrage au quotidien : des gestes simples

Même en dehors des séances, il est possible de pratiquer l’ancrage en marchant en pleine conscience et en ressentant chaque pas, en prenant quelques respirations profondes avant une réunion, en observant ses sensations corporelles quelques minutes par jour ou en pratiquant un court exercice debout pour retrouver ses appuis.

Ces habitudes renforcent progressivement la stabilité intérieure.

En conclusion

L’ancrage en sophrologie est bien plus qu’un simple exercice : c’est une véritable posture intérieure. Il permet de se sentir stable, présent et aligné, même dans les périodes de tension.

Consulter un Sophrologue à Vichy, ou dans les communes voisines comme Bellerive-sur-Allier et Cusset, peut vous aider à développer cet ancrage et à retrouver un mieux-être durable. Grâce à des techniques simples et accessibles, la sophrologie offre des outils concrets pour vivre avec plus de sérénité et de confiance.

N’hésitez pas à me contacter : 06 56 77 02 11

Les meilleurs principes de Jim Rohn pour améliorer votre vie, à Vichy, Cusset et Bellerive-sur-Allier

Découvrez les meilleurs principes de Jim Rohn appliqués à la sophrologie et au bien-être, à Vichy, Cusset et Bellerive-sur-Allier. Apprenez le premier pas pour reprendre votre vie en main et peut-être transformer votre quotidien grâce à une application fidèle et raisonnable.

En tant que sophrologue et psychopraticienne à Vichy, j’accompagne mes clients dans la recherche de bien-être, de sérénité et d’équilibre émotionnel. Les enseignements de Jim Rohn, expert en développement personnel que j’affectionne, offrent des principes simples mais puissants, directement applicables à la vie quotidienne. Voici comment appliquer ces principes et les apprendre avec moi, que vous soyez basé à Vichy, Cusset et Bellerive-sur-Allier, avec des premiers pas concrets pour initier un changement durable.

1. Reprendre la responsabilité de sa vie avec des séances à Vichy et Cusset

Jim Rohn affirme : « Vous êtes la moyenne des cinq personnes que vous fréquentez le plus. » Ce principe montre que notre vie est le reflet de nos choix et des influences autour de nous.
Premier pas concret : identifier vos influences quotidiennes. Faites la liste des personnes, activités et lieux qui impactent votre énergie ou vos décisions. À Vichy, Cusset ou Bellerive-sur-Allier, cela peut signifier passer plus de temps avec des personnes positives ou rejoindre des ateliers de développement personnel locaux pour nourrir votre épanouissement.

2. Développer la discipline quotidienne pour le bien-être à Bellerive-sur-Allier ou ailleurs

Selon Jim Rohn : « La motivation est ce qui vous fait commencer. La discipline est ce qui vous fait continuer. » La régularité est plus efficace que l’élan ponctuel.
Premier pas concret : créer un rituel quotidien simple. Cela peut être une pratique de sophrologie de 5 minutes chaque matin, un exercice de respiration ou un moment de recentrage. Ces gestes réguliers aident à construire votre motivation et renforcent votre équilibre émotionnel, venez les apprendre que vous soyez à Bellerive-sur-Allier ou ses environs.

3. Travailler sur soi plutôt que sur ses problèmes, à Vichy

Jim Rohn dit : « Ne souhaitez pas que les choses soient plus faciles, souhaitez être meilleur. » Ce principe est au cœur de la sophrologie et de la psychothérapie.
Premier pas concret : choisir une qualité à développer cette semaine. Par exemple, renforcer la confiance en soi, pratiquer la gratitude ou gérer le stress. La sophrologie permet de renforcer ces ressources intérieures et de transformer progressivement votre rapport aux obstacles.

4. Créer un environnement positif, ici dans l’Allier

Rohn insiste : « Entourez-vous de personnes qui vous élèvent. » Votre environnement influence directement votre état d’esprit et votre comportement.
Premier pas concret : analyser votre environnement quotidien et vos relations. Identifiez ce qui vous soutient et ce qui vous freine. À Cusset et Bellerive-sur-Allier, vous pouvez intégrer des groupes de sophrologie, des cercles de parole ou des activités locales favorisant le développement personnel pour créer un cadre positif et stimulant.

5. Cultiver la patience et le temps long, directement à Vichy

Jim Rohn explique : « Le succès n’est rien de plus que quelques disciplines simples pratiquées chaque jour. » La transformation durable nécessite constance et patience.
Premier pas concret : fixer un objectif réaliste et le découper en petites étapes. Par exemple, intégrer chaque jour un exercice de relaxation ou un moment de réflexion personnelle. Respecter ce rythme assure une transformation durable et aide à mieux gérer le stress et les émotions au quotidien.

Appliquer les principes de Jim Rohn, associé à la sophrologie et à la relation d’aide, permet de créer un environnement favorable à votre épanouissement. Chaque premier pas concret, même petit, conduit à des changements profonds et durables, directement applicables dans votre quotidien à Vichy, Cusset et Bellerive-sur-Allier.

10 idées fausses sur la sophrologie – éclairage d’une sophrologue et relaxologue basée à Vichy

La sophrologie est de plus en plus connue, et pourtant encore souvent si mal comprise. Dans mon cabinet de sophrologue à Vichy, je rencontre régulièrement des personnes curieuses… mais freinées par des idées reçues. Il y en a pléthore. Je cite ici les plus fréquemment entendues à mon cabinet de la rue de Cronstadt.

Dans le cadre de ma méthode de relation d’aide, j’utilise la sophrologie comme un outil d’accompagnement, notamment pour aider chacun à mieux comprendre sa signature énergétique personnelle et à retrouver un alignement global (corps, mental, émotions, énergie). La sophrologie est un outil qui vient soutenir un point particulier retenu par le client. Vous remarquerez que je dis « client » et non « patient ». On me demande souvent pourquoi : parce qu’un sophrologue n’est pas un médecin. On peut également dire que la sophrologie utilisée seule n’est pas une thérapie même si l’outil en lui-même peut permettre d’en ancrer un point précis décidé avec le client.

Aujourd’hui, je vous propose de faire le tri ! Voici 10 idées fausses sur la sophrologie, et ce qu’il en est réellement.


Idée fausse n°1 : « En sophrologie, on est forcément allongé »

C’est l’un des clichés les plus répandus. En réalité, la majorité des séances de sophrologie se pratiquent assis ou debout. L’objectif n’est pas de dormir, mais de rester présent et conscient. La posture est choisie en fonction de l’intention de la séance et de la personne accompagnée. Parfois j’installe les clients sur ma table de massage (adaptée), avec le dossier remonté et le bas rabaissé, pour une question de confort ou de pathologie signalée (nuque, hernie discale etc.) Le client connait ses points faibles. Donc s’il me dit que la position assise va le faire souffrir pour une raison ou une autre je m’adapte.


Idée fausse n°2 : « La sophrologie, c’est une thérapie »

La sophrologie n’est pas une thérapie médicale ou psychologique. Elle ne pose pas de diagnostic et ne soigne pas au sens médical. C’est une méthode de relation d’aide, un accompagnement vers un mieux-être, qui peut être complémentaire à un suivi médical ou thérapeutique.


Idée fausse n°3 : « Il faut être zen ou savoir méditer »

Bonne nouvelle : aucun prérequis n’est nécessaire ! On vient en sophrologie tel que l’on est, même stressé, fatigué, agité ou sceptique. La pratique s’adapte à vous, et non l’inverse. Ici pas besoin de parler longuement des écueils du passé. Le client signale ce qui lui paraît important de me signaler, ce qui lui revient spontanément ou qui lui tient à coeur. Je suis formée comme professeur de méditation. Je sais à quel point méditer peut être complexe pour certains. En sophrologie pas de méditation. Nous pouvons, par contre, si vous le souhaitez, prendre rendez-vous pour un apprentissage des bases de la méditation. Mais ce sont deux offres différentes.


Idée fausse n°4 : « La sophrologie, c’est de l’hypnose »

Sophrologie et hypnose utilisent parfois des outils similaires (relaxation, visualisation), mais les états de conscience sont différents. En sophrologie, vous restez acteur de votre expérience, pleinement conscient, libre d’interrompre l’exercice à tout moment.


Idée fausse n°5 : « C’est uniquement pour se relaxer »

La relaxation est une porte d’entrée, mais la sophrologie va bien plus loin. Elle permet de travailler sur :

  • la gestion du stress et des émotions
  • la confiance en soi
  • la préparation mentale (examens, événements, changements de vie)
  • la reconnexion à ses ressentis corporels et énergétiques

Idée fausse n°6 : « Ça ne marche que si on y croit »

La sophrologie n’est pas une croyance. Elle repose sur des techniques psycho-corporelles simples et concrètes. Même les personnes très cartésiennes peuvent en ressentir les effets, parfois à leur grande surprise.


Idée fausse n°7 : « Le sophrologue fait le travail à ma place »

Le sophrologue n’agit pas sur vous, mais avec vous. Vous êtes pleinement impliqué dans le processus. Mon rôle, en tant que sophrologue à Vichy, est de vous guider, de vous transmettre des outils, afin que vous deveniez autonome dans votre mieux-être. D’ailleurs que ça vous plaise (ou non 😉 ) je vous propose presque toujours des exercices à faire à la maison…


Idée fausse n°8 : « C’est une pratique ésotérique »

La sophrologie est une méthode structurée, créée dans les années 1960, qui s’appuie sur le corps, la respiration, la conscience et l’écoute de soi. Je ne lis pas les cartes, je n’ai pas de boule de cristal, je ne reçois pas de messages des défunts non plus. Par contre je me sers de ma formation initiale : la Communication, pour comprendre vos attentes.


Idée fausse n°9 : « Une séance suffit »

Comme tout apprentissage, la sophrologie s’inscrit dans une dynamique de pratique. Certaines prises de conscience peuvent être immédiates, mais les changements profonds s’installent avec la régularité et l’engagement personnel.


Idée fausse n°10 : « La sophrologie est la même pour tout le monde »

Chaque personne est unique. C’est pourquoi j’adapte mes accompagnements en fonction de votre histoire, de vos besoins et de votre signature énergétique personnelle. La sophrologie devient alors un outil sur mesure, au cœur de la relation d’aide.


Sophrologue à Vichy : une approche globale et personnalisée

Si vous cherchez un sophrologue à Vichy, et que vous ressentez le besoin d’un accompagnement qui prenne en compte le corps, l’émotionnel, le mental et l’énergétique, la sophrologie peut être une véritable clé de compréhension et de transformation.

La sophrologie n’est ni magique, ni passive. C’est une rencontre avec soi, guidée, progressive et profondément humaine.


Vous avez encore des questions ou des idées reçues sur la sophrologie ? Je vous accueille à Vichy pour en parler, simplement. Vous pouvez également me contacter au 06 56 77 02 11.

Entreprises du bassin de Vichy : accompagnement post‑événement sensible et soutien collectif en milieu professionnel

Les entreprises et institutions du bassin de Vichy — Vichy, Bellerive‑sur‑Allier, Creuzier‑le‑Vieux, Creuzier‑le‑Neuf et communes environnantes — peuvent être confrontées, à tout moment, à des événements sensibles venant fragiliser le collectif de travail.

Accident du travail, décès, agression, conflit majeur, annonce organisationnelle brutale, restructuration, climat de tension prolongé, ou encore événement externe impactant fortement les équipes : même lorsque l’activité doit continuer, les répercussions humaines sont bien réelles. Elles ne sauraient être négligées !

Dans ces contextes, il est essentiel d’agir rapidement, avec un cadre clair et professionnel, en proposant un accompagnement post‑événement centré sur le bien‑être, la communication et la régulation émotionnelle, sans se substituer à un suivi psychologique ou médical s’il est nécessaire et décidé d’office. J’interviens après ce type de mesures.

Qu’est‑ce qu’une intervention post‑événement en entreprise ?

Il s’agit d’une intervention ponctuelle et très précisément structurée, mise en place après un événement sensible ou une situation critique, visant à :

  • Apaiser les tensions émotionnelles au sein des équipes
  • Restaurer un climat de travail sécurisé
  • Favoriser une communication professionnelle et respectueuse
  • Prévenir les risques psychosociaux (RPS)
  • Soutenir les collaborateurs sans entrer dans une démarche thérapeutique
  • Relâcher la pression et les tensions
  • Ouvrir des voies sur un avenir plus serein

Cette intervention peut être assimilée à une cellule d’accompagnement non thérapeutique, complémentaire aux dispositifs RH existants, et tout à fait distincte d’une cellule psychologique ou médicale.

Une cellule d’accompagnement non psychologique : un cadre clair et rassurant

Il est important de préciser clairement le cadre de mon intervention et de ma posture professionnelle.

Je ne suis pas psychologue. Je suis psychopraticienne, issue d’une formation privée, avec 27 années d’expérience en exercice indépendant dans les domaines de la communication relationnelle, du bien-être, de la sophrologie et de l’accompagnement humain.

Je suis également certifiée en négociation par le Brentwood College, Braunstone, Leicester (Royaume-Uni), ce qui me permet d’intervenir avec une compréhension fine des dynamiques relationnelles, des tensions interpersonnelles et des enjeux de communication en contexte professionnel. Cette formation qui a été entièrement guidée par un intervenant, pendant 4 mois, est l’un de mes plus beaux souvenirs de formations, et me sert chaque jour, au coeur de ma pratique.

Mon rôle, en tant que sophrologue, psychopraticienne et praticienne en hypnose, n’est pas de proposer une prise en charge psychologique ou médicale, mais d’intervenir dans un cadre professionnel, éthique et sécurisé, spécifiquement adapté au monde de l’entreprise.

L’intervention repose sur :

  • Un espace de parole encadré, collectif ou semi-collectif
  • Des outils de régulation du stress et des émotions
  • Un travail sur la présence, l’ancrage et le retour au calme
  • Une approche orientée ressources, stabilité et reprise fonctionnelle

Les échanges ne relèvent ni du diagnostic, ni de la psychothérapie. Ils visent à permettre aux collaborateurs de mettre à distance l’événement, de retrouver un sentiment de sécurité et de continuer à travailler dans de meilleures conditions.

Pour quels types de situations ?

Cette intervention bien‑être et communication peut être mise en place notamment après :

  • Un accident du travail ou incident grave
  • Un décès ou une situation de deuil en entreprise
  • Une agression verbale ou physique
  • Un conflit aigu ou une crise relationnelle
  • Une annonce managériale déstabilisante
  • Une réorganisation, fusion ou restructuration
  • Un contexte anxiogène impactant la cohésion d’équipe

Elle s’adresse aussi bien aux PME qu’aux institutions et collectivités, quels que soient la taille des équipes ou le secteur d’activité. Elle se déroule sur 4 heures. Deux fois 2 heures, avec une pause pensée, entre les deux segments d’intervention.

Objectifs : soutenir sans « pathologiser »

L’enjeu principal est de prendre soin du collectif, sans médicaliser ni psychologiser à outrance les réactions humaines normales face à une situation inhabituelle.

Les bénéfices observés :

  • Diminution du stress et de la charge émotionnelle
  • Amélioration du climat social
  • Sentiment de reconnaissance et de soutien de la part de l’employeur
  • Prévention de l’absentéisme et du désengagement
  • Reprise plus sereine de l’activité
  • Personnellement et pour chaque participant : ouverture sur un avenir plus positif et serein

Cette démarche s’inscrit pleinement dans une politique de qualité de vie au travail (QVT) et de prévention des risques psychosociaux.


Modalités d’intervention dans le bassin de Vichy

J’interviens directement au sein des entreprises et institutions de Vichy, Bellerive‑sur‑Allier, Creuzier et plus largement sur le bassin vichyssois.

L’accompagnement est :

  • Adapté au contexte et aux contraintes de l’organisation
  • Ponctuel ou réparti sur plusieurs temps courts
  • Collectif ou en petits groupes
  • Construit en lien avec la direction, les RH ou les encadrants
  • L’intervention peut être proposée avec une assistante, ce qui booste la richesse du contenu et des échanges. Si le visage est déjà connu, le contenu est mieux

Chaque intervention est précédée d’un échange de cadrage, afin de définir les objectifs, le périmètre et les attentes, dans le respect de chacun.


En conclusion

Après un événement sensible, agir rapidement et avec discernement est un signal fort envoyé aux équipes. Mettre en place une intervention bien‑être et communication, dans un cadre non thérapeutique, permet de soutenir les collaborateurs, de préserver la cohésion et de favoriser une reprise durable de l’activité.

Pour les entreprises et institutions du bassin de Vichy, cet accompagnement constitue une réponse humaine, professionnelle et adaptée aux réalités du terrain.

Contactez-moi au 06 56 77 02 11

Psychopraticienne à Vichy : transformer ses pensées pour aligner sa vie

À Vichy, j’accompagne celles et ceux qui sentent que leurs résultats ne reflètent pas leur potentiel. Ceux qui ne veulent plus vivre en dessous de leur potentiel réel ! Ceux qui ont eu suffisamment d’échecs, de relations toxiques et de problèmes insolubles et qui souhaitent réorienter leur chemin de vie dans une authenticité profonde. Malgré les efforts, quelque chose bloque dans la vie de ces gens : l’argent, les relations, la confiance, la place que l’on prend dans sa vie. Ce n’est pas un manque de volonté. C’est souvent un désalignement intérieur. La problématique que ces gens ignorent, ben au-delà de leur problème initial : quand le problème est intérieur, la solution est forcément intérieure et jamais extérieure…

Mon travail de psychopraticienne repose sur un principe simple, mais puissant :
nos pensées, nos émotions et notre posture intérieure créent un signal constant, une véritable signature énergétique.
Lorsque cette signature est teintée de peur, de manque ou de doute, il devient difficile d’attirer des situations d’abondance, de stabilité ou d’épanouissement — même en travaillant dur. C’est une grande injustice : l’effort et le travail n’entrent pas en compte dans cet alignement. On peut travailler comme un fou et demeurer pauvre. On peut apprendre comme un dingue (« charbonner » comme disent les étudiants) et tout de même rater ses examens ! Pire : on peut être le meilleur mari ou la meilleure épouse et ne pas recevoir d’amour en retour. Tout est posture mentale et donc… énergie !

Reprogrammer ce qui agit en silence

En séance, je vous aide à identifier et recâbler les schémas mentaux qui agissent en arrière-plan. Ceux qui influencent vos décisions, vos réactions et vos résultats, souvent sans que vous en ayez conscience.

L’objectif n’est pas de “penser positif” – la pensée positive sans action juste ne sert d’ailleurs à rien, c’est le signal sincère qui compte – mais de penser juste, en cohérence avec vos désirs profonds.
Quand chaque pensée commence à soutenir ce que vous voulez vraiment vivre, les choix deviennent plus clairs, l’énergie change… et les résultats suivent forcément.

Des outils au service d’un principe

La sophrologie et l’hypnose font partie de mon accompagnement, mais elles ne sont pas une fin en soi. Ce sont des leviers, utilisés pour faciliter l’intégration, apaiser le mental et ancrer durablement les nouveaux fonctionnements intérieurs.

Chaque séance est personnalisée, respectueuse de votre rythme, et orientée vers des changements concrets dans votre quotidien.

Informations pratiques

  • Séance individuelle
  • Durée : 1h10 maximum
  • Tarif : 75 €
  • Consultations à Vichy

Si vous sentez que quelque chose doit changer, mais que vous ne voulez plus tourner en rond, un accompagnement peut faire toute la différence.
👉 Prendre rendez-vous, c’est souvent le premier alignement.

Blocages financiers et « vibration » d’argent

L’argent ne réagit pas à nos besoins, mais à notre état intérieur.

Cette phrase dérange, car elle déplace la responsabilité. Elle suggère que les difficultés financières que certains expérimentent régulièrement et depuis parfois des décennies, ne sont pas uniquement le fruit du contexte, du hasard ou des décisions extérieures, mais aussi le reflet d’une vibration intérieure spécifique !

En sophrologie, nous travaillons précisément sur cette interface subtile entre le vécu corporel, l’émotionnel, le mental et les schémas inconscients, nombreux. L’argent, bien qu’il soit concret, chiffrable et matériel, circule dans ce même champ. Il est une énergie vibratoire.

Parler de vibration de l’argent ne signifie pas tomber dans un discours magique ou naïf. Il s’agit plutôt de reconnaître que notre rapport à l’argent est chargé d’histoires, de mémoires et de conditionnements. Chaque personne entretient une relation intime avec l’argent, souvent forgée très tôt. Certaines phrases entendues dans l’enfance agissent encore comme des mantras négatifs : « l’argent ne pousse pas sur les arbres », « les riches sont égoïstes », « il faut travailler dur pour mériter ». Ces croyances, répétées et incarnées, deviennent des filtres à travers lesquels nous percevons toute opportunité financière.

Hélas, non, il ne suffit pas d’avoir des bonnes notes à l’école, lorsqu’on est enfant, pour « réussir » ou gagner de l’argent…

La vibration de l’argent correspond à l’état intérieur dans lequel nous sommes lorsque nous pensons à l’argent, lorsque nous le recevons ou lorsque nous le dépensons. Est-ce un état de tension dans le ventre, de peur diffuse, de culpabilité, de honte, de contrôle excessif ? Ou au contraire un état de confiance, de circulation, de neutralité calme ? Le corps ne ment jamais. En sophrologie, une simple évocation du mot « argent » suffit souvent à déclencher des réactions physiologiques très nettes : mâchoires serrées, respiration bloquée, épaules relevées, fatigue soudaine. Ces signaux sont des portes d’entrée précieuses pour comprendre où l’énergie se fige… Pour ma part, lorsque je pense à l’argent, je pense à des moments où j’ai pu voir des personnes connues pour être très riches prendre infiniment de soin à le dépenser. Une de mes amies était millionnaire et elle hésitait pendant au moins deux heures, avant de sortir un billet de 20 euros de son portefeuille pour acheter un tee-shirt en soldes. Et oui : paradoxalement les riches sont les plus économes. Je parle de dynasties de « riches » et non de personnes issues de la classe moyenne et devenues soudainement « riches »…

Les blocages financiers ne sont pas toujours liés à un manque de compétences ou d’opportunités. Ils sont fréquemment liés à des conflits non résolus, et notamment à des pardons non accordés.

La question « qui n’avez-vous pas pardonné ? » est centrale, car l’énergie de rancune, de colère ou de ressentiment agit comme un barrage intérieur. Tant que cette énergie est mobilisée pour maintenir une tension contre quelqu’un, elle n’est pas disponible pour la création, la réception ou l’expansion. C’est très intéressant de travailler sur cette question en petit groupe car l’histoire est presque toujours la même : un ancien bon ami, une ancienne bonne amie nous a « volé » quelque chose : un poste, une gratification, un compagnon ou une compagne, un objet etc. Parfois même l’histoire s’est répétée. Lorsqu’on arrive se pardonner le fait d’avoir perdu du temps (et probablement de l’argent) avec ce genre de passifs, une partie du chemin est faite. Calmer l’intérieur permet de mieux observer d’éventuelles opportunités.

Il peut s’agir aussi d’un parent qui a transmis une relation anxieuse à l’argent, d’un ancien partenaire qui a causé une perte financière, d’un employeur vécu comme injuste, ou même de soi-même. Le non-pardon envers soi est l’un des plus puissants freins à l’abondance. Se reprocher une erreur passée, un mauvais investissement, une naïveté, revient à rester psychiquement attaché à cet événement. Le corps, lui, revit sans cesse la scène, maintenant une vibration de perte et de méfiance.

Prenons l’exemple d’une personne qui a connu une faillite. Tant que l’événement est associé à de la honte et à de l’auto-accusation, chaque nouvelle opportunité financière est inconsciemment perçue comme un risque de revivre la même douleur. Le système nerveux se met en protection. La personne peut alors procrastiner, minimiser ses tarifs, refuser des propositions ou saboter inconsciemment ce qui fonctionne. Le blocage n’est pas rationnel, il est somatique et émotionnel.

Le pardon, dans ce contexte, n’est pas un acte moral ni une justification des actes subis. C’est un processus de libération énergétique. Pardonner, c’est retirer son corps et son esprit d’un état de contraction permanente. En sophrologie, cela passe par la reconnaissance des émotions, leur accueil dans le corps, puis un travail de désidentification progressive. On ne nie pas la blessure, on cesse de la porter comme une armure.

Il est intéressant d’observer que de nombreuses personnes déclarent vouloir plus d’argent tout en nourrissant une colère profonde contre ceux qui en ont. Cette ambivalence crée une dissonance vibratoire. Comment attirer ce que l’on associe inconsciemment à quelque chose de négatif, d’injuste ou de dangereux ? Tant que l’image intérieure de l’argent est liée à la trahison, à la perte de valeurs ou à la domination, le corps résistera à son arrivée.

Un exercice simple consiste à explorer, en état sophronique, les figures associées à l’argent dans sa vie. Qui apparaît spontanément ? Un père stressé, une mère inquiète, un patron autoritaire, un ex-conjoint ? Chaque figure porte une charge émotionnelle. Travailler sur le pardon de ces figures, non pas par des affirmations mentales, mais par un relâchement corporel et une réconciliation intérieure, permet de modifier en profondeur la vibration associée à l’argent.

Comprendre la vibration de l’argent, c’est finalement comprendre où l’on retient sa respiration dans la vie. Là où la respiration est fluide, l’énergie circule. Là où elle est bloquée, quelque chose demande à être vu, ressenti et libéré. L’argent n’est alors plus un ennemi, ni un sauveur, mais un messager. Il révèle avec une grande précision les zones de rigidité, de peur ou de non-amour encore actives.

Réconcilier son corps avec l’idée de recevoir, pardonner ce qui a figé l’élan, et redonner à l’argent une place neutre et vivante, voilà un chemin profondément sophrologique. Non pas pour accumuler, mais pour circuler. Non pas pour combler un vide, mais pour soutenir une vie alignée

Pourquoi tant de personnes sont actuellement stressées et malheureuses

Nous vivons une époque paradoxale. Jamais les sociétés occidentales n’ont offert autant de confort, de technologies et de possibilités… et pourtant, le stress, l’anxiété, la fatigue mentale et le sentiment de vide n’ont jamais été aussi répandus ! A mon cabinet, et dans mon courrier, beaucoup de demandes bien particulières : « Comment être enfin heureux ? » ou encore « Doit-on tout sacrifier à ce système ? ». Et autres « Je redonne 80% de ce que je gagne en factures et impôts. Cette vie ne me convient plus. Je ne m’y retrouve pas ! »… Burn‑out, dépression, troubles du sommeil, perte de motivation : ces signaux ne sont pas des faiblesses individuelles, mais les symptômes d’un modèle de vie qui ne respecte plus les besoins humains fondamentaux.

Un contexte actuel sous tension permanente

Les contraintes contemporaines pèsent lourdement sur les individus :

  • Pression économique (inflation, peur du déclassement, précarité même avec un salaire normal)
  • Hyperconnexion permanente (notifications, emails, réseaux sociaux)
  • Accélération des rythmes de travail
  • Disparition des frontières entre vie professionnelle et personnelle
  • Isolement social croissant malgré l’illusion de lien (posséder 500 amis sur facebook, ce n’est pas « avoir des amis » !)

Le système nerveux humain n’est pas conçu pour vivre dans l’urgence constante. À force d’être sollicité en continu, il reste bloqué en mode « survie », générant stress chronique et épuisement.

Nous ne sommes pas faits pour le « métro, boulot, dodo »

L’être humain est un être cyclique, sensoriel, relationnel. Or, le schéma métro‑boulot‑dodo impose :

  • Des horaires rigides
  • Des espaces fermés et artificiels
  • Des tâches déconnectées du sens
  • Une valorisation de la performance plutôt que de l’équilibre
  • Bien souvent le véritable talent est méprisé car il appelle à des horizons plus vastes…

Ce modèle est l’héritage de siècles d’organisation du travail basée sur l’exploitation des ressources humaines au même titre que les ressources matérielles. On a appris à fonctionner, pas à vivre. À produire, pas à ressentir. On ne tolère pas que l’homme soit un « passif » et non un « actif » ! On le traite donc comme un actif même s’il ne le souhaite nullement…

Résultat : une fatigue profonde qui ne disparaît pas avec un simple week‑end ou des vacances. Notez que pour beaucoup d’entre vous les weekends servent à : faire les courses, ranger, avancer les lessives, faire le ménage, remettre la maisonnée sur pied pour le lundi matin !

Replacer la chaleur au centre de nos vies

Face à ce monde froid, normé et pressé, une piste essentielle émerge : la chaleur, sous toutes ses formes.

La chaleur du corps et de l’environnement

Vivre constamment dans des lieux froids, climatisés, standardisés, coupe le corps de ses sensations. Avoir chaud apaise le système nerveux.

Possibilités concrètes :

  • Habiter ou travailler dans des espaces lumineux et accueillants
  • Porter des matières naturelles
  • S’autoriser le confort plutôt que la rigidité
  • Utiliser des bains chauds, bouillottes, saunas, moments de repos
  • Favoriser la sieste même au travail, comme dans certains pays (la Finlande autorise depuis 1996 les employés à décaler leurs horaires de travail jusqu’à trois heures par jour, ce qui donne de la flexibilité pour mieux gérer le sommeil et les rythmes personnels).

La chaleur relationnelle

Le stress moderne est aussi un stress de solitude. Les relations deviennent souvent fonctionnelles, superficielles ou virtuelles.

Recréer de la chaleur relationnelle peut passer par :

  • Des échanges profonds et sincères
  • Des moments partagés sans écrans
  • Le retour aux cercles, aux communautés locales
  • Le droit à la vulnérabilité

La chaleur alimentaire

Manger froid, vite, debout ou devant un écran entretient la dissociation.

Revenir à une alimentation chaleureuse, c’est :

  • Privilégier les repas chauds
  • Prendre le temps de manger en conscience
  • Réduire les repas sur le pouce
  • Considérer le repas comme un temps de récupération

Retrouver un projet qui fait sens

Beaucoup de souffrance vient du fait de consacrer l’essentiel de son énergie à des activités qui ne nourrissent pas l’identité profonde.

Un projet porteur de sens :

  • Est relié à ce que l’on est
  • Valorise nos dons et talents naturels
  • N’est pas forcément rentable
  • Nourrit l’estime et la joie intérieure

Exemples de projets :

  • Créer, écrire, transmettre
  • Jardiner, cuisiner, fabriquer
  • Accompagner, écouter, soigner
  • Développer une activité parallèle ou associative

Le simple fait d’avoir un projet aligné redonne une direction intérieure. Il y a une différence entre un projet et un loisir ! Ne pas confondre les deux. Le projet s’inscrit sur le long terme !

Travailler moins ou autrement : des alternatives réelles

Revoir son mode de consommation ouvre des portes insoupçonnées. Moins consommer, c’est réduire ses besoins financiers, donc sa dépendance au travail.

Possibilités concrètes :

  • Télétravail
  • Temps partiel choisi
  • Vivre de rentes locatives
  • Activité indépendante
  • Mutualisation des ressources
  • Vie plus locale

Exemple : quitter la grande ville

Prenons l’exemple d’une jeune femme quittant Paris. Elle renonce au rythme effréné, au loyer élevé, au shopping compensatoire. Elle achète un bungalow en Corrèze sur un camping désert une bonne partie de l’année, travaille à distance, vit au bord d’un lac.

Ses dépenses diminuent fortement : plus de loyer, moins de transports, moins d’achats impulsifs. En échange, elle gagne :

  • Du temps
  • Du calme
  • Une connexion quotidienne à la nature
  • Une autonomie accrue

Ce n’est pas un retour en arrière, mais une adaptation consciente. Bien entendu elle trouvera parmi ses amis parisiens quelques « bobos » qui lui diront « Comment fais-tu pour supporter la campagne à l’année ? Je suis venu une fois chez toi et je n’avais qu’une envie : rentrer à Paris au plus vite ! » Tout est une question de point de vue et de projet de vie… Le temps nous dira qui est en bonne santé, qui vit sereinement etc.

Est‑on faits pour la vie qu’on nous vend ?

La promesse dominante est claire : travailler plus pour consommer plus. Mais cette équation rend‑elle vraiment heureux ?

Parfois, le bonheur se cache dans des choses simples :

  • Se réveiller avec une vue
  • Avoir du temps pour soi
  • Choisir son rythme
  • Ne pas avoir de patron
  • Se sentir aligné

Dépenser moins devient alors un acte de liberté. C’est se reprendre du temps, de l’énergie, de la santé.

Revenir à soi grâce à l’accompagnement

Dans ce contexte de transition, l’accompagnement est précieux. Des approches comme la sophrologie permettent de :

  • Apaiser le stress chronique
  • Reconnecter le corps et l’esprit
  • Sortir du pilotage automatique
  • Clarifier ses besoins profonds

Consulter un sophrologue à Vichy peut être une étape clé pour amorcer un changement durable, retrouver de la chaleur intérieure et construire une vie plus alignée.

Au fond, le bonheur n’est peut‑être pas à inventer, mais à se souvenir de ce qui nous rend profondément humains.

Être fort(e) en apparence et fragile à l’intérieur : quand tout tenir devient épuisant

Tu es peut-être celui ou celle sur qui tout le monde peut compter.
Tu encaisses, tu rassures, tu expliques aux autres et parfois aussi tu avances pour toi.
On te décrit souvent comme fort(e), stable, solide.

Et pourtant, à l’intérieur…
c’est parfois le chaos.

Fatigue émotionnelle, anxiété silencieuse, hypersensibilité cachée, impression de jouer un rôle en permanence. Tu souris, mais tu t’effondres dès que tu es seul(e). Tu gères tout, sauf ce qui se passe en toi. Là c’est un peu un « terrain miné ». Je choisis mes mots précisément pour que tu les retiennes. Chez certain l’intérieur est un terrain miné (« je ne veux pas y descendre, c’est trop de responsabilités car lorsqu’on sait… il faut résoudre ! »). Chez d’autres c’est un peu le « grenier de mamy » (on cache, on relègue tout au fond, loin de la vue, loin du coeur…)

Être fort(e) en apparence et fragile à l’intérieur, c’est une réalité bien plus fréquente qu’on ne le croit — et pourtant rarement exprimée.


Le paradoxe de la force : quand elle devient une prison

Beaucoup de personnes que j’accompagne à Vichy arrivent avec cette phrase :

« Je n’ai pas le droit de craquer. »

Elles ont appris très tôt à :

  • ne pas déranger
  • ne pas montrer leurs émotions
  • rester performantes, quoi qu’il arrive
  • ne pas communiquer visuellement de la faiblesse ou de la fragilité
  • paraître en pleine forme même si tout s’effondre

Cette force-là n’est pas innée.
C’est souvent une stratégie de survie.

Mais à force de tenir, le corps et le psychisme finissent par envoyer des signaux :

  • troubles du sommeil
  • anxiété chronique
  • crises de larmes inexpliquées
  • perte de sens
  • tensions corporelles permanentes
  • cogitations incessantes liées au passé

La fragilité intérieure n’est pas une faiblesse.
C’est un besoin non entendu.


Pourquoi on se sent si seul(e), même entouré(e)

Quand tu es perçu(e) comme “fort(e)”, personne ne te demande vraiment comment tu vas.
On suppose que tu gères. Toujours.

Alors tu t’auto-censures :

  • « Ce n’est pas si grave »
  • « D’autres vivent pire »
  • « Je devrais m’en sortir seul(e) »

Résultat : tu t’éloignes de toi-même. La survie matérielle passe avant l’authenticité alors que le schéma devrait être inverse : parce que je suis authentique, je reçois le bien-être mental et matériel.

Ce décalage entre l’image extérieure et le monde intérieur crée une fatigue émotionnelle profonde, parfois difficile à expliquer, mais très réelle.


Sophrologie et psychopratique : pas pour “les faibles”, mais pour ceux qui ont trop porté

Contrairement aux idées reçues, les personnes qui consultent ne sont pas “fragiles”.
Elles sont souvent trop fortes depuis trop longtemps.

En tant que sophrologue et psychopraticienne à Vichy, j’accompagne des personnes qui :

  • fonctionnent en pilote automatique
  • ressentent tout très intensément
  • ont appris à se couper de leurs émotions pour avancer
  • veulent comprendre ce qui se passe en elles, sans jugement

Mon approche est douce, profonde et respectueuse du rythme de chacun.
Ici, pas besoin d’aller bien, pas besoin d’expliquer parfaitement, pas besoin de performer.

Tu peux déposer l’armure.


Ce qui me différencie (et pourquoi me choisir)

À Vichy, les praticiens sont nombreux.
Mais l’accompagnement n’est pas qu’une question de méthode.
C’est avant tout une rencontre humaine. Une résonance.

Personnellement lors de mes différentes supervisions, j’ai toujours été incapable de suivre les conseils de quelqu’un que je n’estimais pas profondément car : parcours pas assez varié, filtres cognitifs trop peu nombreux, expérience de la vie et du voyage intérieur limitée ou encore… laisser aller physique. D’où l’importance de se reconnaître un minimum dans la personne qui nous accompagne : la fameuse résonance !

Ce que je propose :

  • Une écoute fine, sensible, sans étiquette
  • Un espace sécurisé pour les émotions que tu caches depuis longtemps
  • Une alliance entre le corps (sophrologie) et le psychisme (psychothérapie)
  • Un accompagnement pour les personnes fortes, sensibles, exigeantes avec elles-mêmes
  • Des mots justes et étudiés, pas des conversations débridées stériles

Je ne cherche pas à te “réparer”.
Je t’aide à te reconnecter à ce qui est vivant en toi, sans te forcer à devenir quelqu’un d’autre.


Et si la vraie force était d’oser être vrai(e) ?

Tu n’as rien à prouver.
Tu n’as pas à continuer de tenir seul(e).

Demander de l’aide, ce n’est pas abandonner.
C’est changer de direction.

Si tu te reconnais dans ces mots, c’est peut-être le moment de t’offrir un espace pour toi, ici, à Vichy, avec quelqu’un qui comprend cette fragilité invisible derrière la force.

📍 Sophrologue et psychopraticienne à Vichy
📅 Séances sur rendez-vous
💬 Premier contact possible pour échanger et voir si l’accompagnement te correspond

Ce que personne ne vous dit sur la gestion du stress

On vous dit souvent que le stress, « c’est dans la tête ».
Qu’il suffit de respirer, de relativiser, de prendre sur soi.
On vous dit aussi que tout le monde est stressé, que c’est normal, que ça passera.

Ainsi nos enfants, nos jeunes, nos adultes et nos personnes âgées s’enfoncent, de plus en plus, dans un monde perçu comme négatif où, oui, presque tout le monde est stressé !

Ce que personne ne vous dit, c’est que le stress n’est pas un problème de volonté.
Et surtout : ce n’est pas quelque chose que l’on règle seul, en forçant !

Le stress n’est pas votre ennemi (mais il vous parle)

Le stress n’est pas là pour vous saboter.
Il est un signal, parfois discret, parfois envahissant, qui dit :
« Quelque chose ne va plus pour toi, là, maintenant. »

Quand il n’est pas écouté, il s’installe :

  • fatigue chronique
  • tensions corporelles
  • troubles du sommeil
  • anxiété, irritabilité
  • perte de concentration
  • sensation de débordement permanent
  • peur de l’avenir

Et souvent, on continue quand même.
Parce qu’il faut tenir. Parce qu’on n’a pas le choix. Parce qu’on pense que « ça ira après ».

Ce que personne ne vous dit : vous vous êtes adapté… au détriment de vous-même !

Beaucoup de personnes que j’accompagne — en cabinet, en lycée, à l’université, en ESAT, en EHPAD ou via les CCAS — sont des personnes fortes.
Responsables. Engagées. Qui font face.

Elles se sont adaptées à un niveau de stress élevé.
Tellement bien qu’elles ne savent plus ce que c’est que d’être réellement apaisées.

Le corps, lui, n’oublie pas.
Il encaisse. Puis il alerte. Puis il craque.

La vraie gestion du stress n’est pas une technique miracle

Gérer le stress, ce n’est pas simplement apprendre à respirer « quand ça va mal », ajouter une tâche de plus à votre to-do list ou faire semblant d’aller bien !

La vraie gestion du stress, c’est :

  • comprendre ce qui se joue pour vous : analyser en temps réel sans remettre à plus tard
  • réapprendre à écouter votre corps en temps réel puis en prévisionnels
  • déposer ce qui pèse : maintenant, pas plus tard
  • retrouver une sécurité intérieure durable : tout de suite pas quand telle ou telle chose aura été accomplie !

C’est un chemin. Et ce chemin est personnel. Sans aide, c’est un parcours du combattant !

Pourquoi se faire accompagner change tout

Quand on est plongé dans le stress, on manque de recul.
On normalise l’inacceptable. De plus en plus souvent !
On minimise ce qui nous épuise. Et on continue !

Mon rôle, en tant que sophrologue très investie et psychopraticienne, est de vous offrir :

  • un espace sécurisant, sans jugement
  • un accompagnement concret et adapté à votre réalité
  • des outils, mais surtout du sens
  • un temps pour vous, enfin

Que vous soyez étudiant, professionnel épuisé, aidant fatigué, adolescent ou adulte en difficulté, ou simplement quelqu’un qui sent que « ça ne peut plus continuer comme ça », vous êtes légitime à demander de l’aide.

Et si votre stress était le point de départ d’un vrai changement ?

Prendre rendez-vous n’est pas un aveu de faiblesse.
C’est un acte de lucidité et de respect envers vous-même.

Si cet article résonne, ce n’est sans doute pas un hasard.
Votre corps et votre esprit essaient peut-être simplement de vous dire :
« Et moi, dans tout ça ? »

Je vous accueille en cabinet et j’interviens également dans différents établissements (lycées, universités, ESAT, CCAS, EHPAD).
Un premier rendez-vous peut déjà faire la différence.

Contactez-moi. Parlons-en.
Parce que votre équilibre mérite mieux que « tenir encore un peu ».