Sans gestion de nos émotions et de nos pensées nous devenons tributaires des évènements…

Vous avez sans doute remarqué que certaines personnes réussissent très bien leur vie dans tous les domaines. Il est facile d’évoquer les concernant un facteur Chance ou un facteur Relations. En réalité, même la chance et les relations font partie d’une certaine façon de penser et de contrôler ses pensées, d’une certaine « vision » de la vie que nous sommes, ou non, aptes à développer. Aucune des personnes qui réussissent n’est tributaire de ses émotions ou de ses pensées. Toutes ont appris à les gérer et à développer une nécessaire vision positive d’eux-mêmes, du monde qui les entoure et de l’avenir. L’influence des émotions sur notre être est donc majeure. Pensez simplement aux expressions liées à notre ressenti moral et qui sont liées au champ lexical du Corps :

  • « Avoir une boule dans la gorge » pour parler de l’angoisse
  • « Avoir la peur au ventre »…
  • « Avoir le souffle coupé »…
  • « Se prendre la tête »…
  • « En avoir plein le dos »…
  • « Avoir le coeur brisé » ou le « coeur gros »…
  • « Se ronger les sangs »…
  • « Se faire de la bile »…

Que comprenons-nous de ces expressions qui font la part belle au corps ? Que l’émotion est capable de déclencher différents maux ! Sans verbalisation adéquate de nos ressentis alors le psychisme va jouer sur le corps, esprit et corps étant intimement liés et indissociables !

Dès lors que nous repoussons nos émotions plutôt que de chercher à les analyser ou à les comprendre et à les exprimer, alors nous expérimentons une scission du corps et de l’esprit à l’intérieur. Nous ne sommes plus en congruence, la maladie nous signale un déséquilibre. Notre peau, la première barrière avec l’extérieur peut en souffrir, nous pouvons, par exemple, développer de l’urticaire, de l’acné, une allergie prenant place sur le visage… De quelqu’un qu’on ne supporte pas on dira « Untel me donne des boutons »… Les angoisses peuvent produire une manifestation de notre corps, qui alerte, comme des palpitations, des vomissements… Ces perturbations sont des indicateurs. Il y a là quelque chose à changer dans notre comportement ou notre façon d’accueillir les évènements qui se présentent à nous !

Dès lors que l’autre abuse de nous, que nous nous sentons utilisés, exploités, rejetés, non-reconnus et l’esprit nous adresse des messages corporels.

Le burn-out guette peut-être, nous sommes « au bout du rouleau »… Il convient de s’arrêter net. De prendre du temps pour soi. Parfois il faut lâcher certaines de nos taches routinières qui viennent rallonger nos journées et illustrer notre mésamour de nous-mêmes, de nos circonstances ou de notre vie. C’est quelque chose d’important, de primordial même !

Lors des séances de sophrologie, vous apprenez à véritablement ressentir les émotions et la « vivance », ce qui vit en vous ! Apprendre à analyser ses émotions est un bon moyen de contrôler ses pensées, de déterminer un facteur déclencheur de mal-être ou de bien-être.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus d’informations sur la sophrologie.

L’adversité : Faut-il forcément la fuir ?

Nous sommes tous confrontés, dans notre vie quotidienne ou plus ponctuellement, à différentes formes d’adversité. Des broutilles peu impactantes aux vrais challenges en passant par des évènements douloureux incontournables, l’adversité, parfois, semble nous assaillir. Faut-il la fuir, s’anesthésier soi-même, s’en détourner, partir ? Ou faut-il l’affronter en comprenant que nous avons le potentiel intérieur pour affronter tout ce qui vient à nous ? Regardez cette vidéo pour savoir comment désamorcer ces périodes où « rien ne va » !

Quand l’adversité frappe à notre porte… Que faire ?

Cette vidéo aborde les concepts d’adversité, d’évènement-charnière, de phases compliquées, de phases transitoires, de transition, de psychopratique, de sophrologie et de pensée positive. N’hésitez pas à laisser votre avis en commentaires !

Deuil et VSCD : Et si nous en parlions ?

Le décès de proches est une épreuve qui nous concerne tous un jour ou l’autre. Famille, amis, voisins… décès accidentels ou dans l’ordre des choses, la vie est ainsi faite : elle a un début, un milieu et une fin. Face au départ d’un être aimé, la douleur ressentie peut être immense, intense et nous pouvons parfois ne pas voir le bout du tunnel ni arriver au fameux stade de l’Acceptation. Formée à l’accompagnement du deuil en France et en Angleterre, je reviens aujourd’hui sur les VSCD ces Vécus Subjectifs de Contact au défunt que nous pouvons ressentir quelques jours, quelques semaines, quelques mois après le départ d’un proche. Ils sont extrêmement courants mais dans une société encore pleine de tabous sur la mort et sur les troubles psychologiques, il ne fait pas bon en parler ! Pourtant 80% des endeuillés que j’accompagne me relatent au moins 1 VSCD dans l’année suivant le décès d’un proche. Pour ma part, j’en ai vécu plusieurs. Tous ont suivi la mort d’un défunt en particulier, souvent lorsque les liens d’amour étaient très forts et « évidents ». Tous ont contribué à modifier ma perception de la Conscience et en tout cas à m’apaiser durablement. Les VSCD sont des moments particuliers dont on n’oublie jamais l’occurrence ni les ressentis. Ce sont des moments qui continuent de porter leurs fruits en nous bien après leur émergence…

Bien que spirituelle (j’ai étudié la théologie catholique pendant 3 ans après de longues études en Communication), je tiens à garder mon enracinement dans le Temps présent. Je reviens donc, comme je l’explique, régulièrement aux simples faits. Je pense être une cartésienne travaillant cependant depuis son plus jeune âge sur les perceptions subtiles de l’existence qu’on ne peut ignorer…

Comme je l’explique dans cette vidéo, je me méfie de tous ceux qui « ne jurent que par le subtil » comme de ceux qui ne jurent que par une vision purement cartésienne et concrète de la vie. Pour moi les évènements ne sont pas si tranchés qu’ils en ont parfois l’air. Il n’y a pas que le positif, le négatif et la neutralité des choses qui nous entourent ! Nous sommes un corps, un esprit, une conscience mais aussi des énergies. Il me semble que toutes ces parts de nous-mêmes parlent et communiquent dans le VSCD.

Pour aller plus loin, je vous laisse consulter cette vidéo :

Expériences de VSCD

« Voyage en Self-Love » : Contenu du livre

Dans cette vidéo, je vous décris le contenu de mon livre à paraître au mois de décembre 2022, « Voyage en Self-Love : Conseils et vécus de guérison intérieure ». Le livre sera vendu exclusivement par mes soins, à mon cabinet et à distance, et, pour les vichyssois, à l’imprimerie Numeli.

J’ai souhaité rédiger ce livre à la fois comme un guide avec des exercices d’application et comme un outil technique permettant de mesurer la force de son Amour de Soi et de prendre conscience de toutes les conséquences générées par un Amour de Soi faible.

S’aimer n’est pas « la voie royale » mais bien la façon la plus simple et la plus naturelle de vivre sa vie : faire avec ce que nous sommes plutôt que de chercher à modifier notre être par des outils extérieurs est générateur d’Harmonie intérieure et de Congruence. Qui n’en voudrait pas à l’heure actuelle ?

Pour en savoir plus, visionnez la vidéo ci-dessous :

Cette vidéo traite de : #amour de soi #estimedesoi #confianceensoi #reassurance #confiance #voyages #temoignages #vecus #guerisoninterieure #livre #parution #developpementpersonnel

N’hésitez pas à pré-commander votre livre en adressant votre règlement de 23 EUR (frais de port inclus) au cabinet ; Cabinet de Sophrologie 48 rue de Cronstadt 03200 Vichy

« Voyage en Self-Love », extrait : Les idéaux et les grands rêves fondateurs

Mon livre « Voyage en Self-Love » sortira début décembre 2022. Ces jours-ci je vous en partage quelques extraits. Aujourd’hui je vous propose un passage traitant des idéaux et des grands rêves fondateurs de notre être.

Vos idéaux de jeunesse vous renseignent sur votre Soi profond… Reconnectez-vous et attendez que la magie opère…

Certains de nos idéaux agissent à l’instar de nos grands rêves fondateurs. Avez-vous remarqué que nous nous forçons souvent, sous couvert de normalité, à faire des choses que nous croyons « bonnes pour nous » ? Lorsque je parlais de mon projet d’ouvrir mon cabinet de sophrologie à l’une de mes voisines pourtant beaucoup plus jeune que moi, elle me répondit fissa : « Oui tu sais, moi aussi je rêvais de choses de ce genre comme de dessiner des ceintures ou des chaussures. Mais je vis dans la réalité ! Donc j’ai un poste qui ne me plaît pas mais au moins je gagne ma vie ! » Voici une jeune femme qui rêvait de devenir styliste mais qui, face à l’opinion de ses proches et à ce que nous enjoint la sagesse contemporaine, a changé son fusil d’épaule pour devenir assistante comptable. Est-ce bon ou mauvais pour elle ? Elle seule peut le savoir ! Ce sont ses propres critères personnels qui définissent ce qui est préférable, nocif ou simplement « neutre » pour elle dans la vie qu’elle expérimente. Nous ne connaissons ni ses grands rêves fondateurs, ni ses idéaux mais nous savons qu’elle s’imaginait, à une époque, dans un métier artistique et manuel. Il est cependant possible, l’âge aidant de changer de rêves et d’idéaux comme précisé plus haut. Nous sommes tous des êtres inspirés. Même si nous n’avons pas encore développé en nous cette capacité et qu’ elle demeure en sommeil, les éléments qui nous inspirent sont souvent ceux qui nous conviendraient. Nous sommes également des êtres intelligents doués d’un inconscient extrêmement puissant. Cet inconscient peut être comparé à « la part la plus aimante de nous-mêmes ». C’est pourquoi nous ne désirons point pour nous-mêmes des choses détestables ou irréalisables !

Le livre est d’ores et déjà disponible en précommande. Afin de l’obtenir dès sa sortie courant décembre 2022, vous pouvez adresser votre règlement de 20 EUR au cabinet, 48 rue de Cronstadt 03200 Vichy et venir le chercher à parution. Si vous souhaitez qu’il vous soit envoyé par la poste, ajoutez 10,50 EUR de frais de port (lettre prioritaire).

Les premiers degrés en Sophrologie

La sophrologie est un art. Pour vous relaxer tout en ouvrant de façon adéquate votre conscience, il vous faudra trouver le sophrologue avec qui vous vous sentirez d’emblée en résonance. Si vous ne connaissez pas encore la Sophrologie ou que vous avez pratiqué auparavant de la sophrologie non rigoureuse (certains thérapeutes proposent des massages dans le cadre de la sophrologie!), voici un petit rappel de notre beau métier !

En tant que sophrologue je suis la méthode qui m’a été enseignée à la lettre. Mais il est vrai que j’utilise plus particulièrement les 4 premiers degrés. Laissez-moi vous expliquer. Après un début de séance classique pendant lequel je fais le point avec mon client, je propose un certains nombres de RD. Les RD sont des Relaxations Dynamiques. Il nous faut bien entendu les pratiquer car elles sont la base même de la sophrologie, quelle que soit son influence. Bien-entendu, avec des clients qui connaissent déjà bien la sophrologie et qui pratiquent depuis longtemps, nous passerons les différents degrés. Mais si vous êtes néophyte alors disons que le cycle fondamental bien appliqué et pratiqué sera déjà le garant de résultats honnêtes et efficaces !

Nous pratiquons bien-entendu les degrés dans le bon ordre car ils ont été créés ainsi, au fur et à mesure qu’on les pratique nous devenons aptes à comprendre les différents ressentis qui nous impactent et nous nous familiarisons avec notre Conscience. Les ressentis sont basés sur différentes parties du corps, dans différents états.

Le premier degré : Concentration, schéma corporel… Axe : LE CORPS

Le premier degré est relatif à la conscience yogique. Comme avec le yoga, vous y développerez une conscience de votre corps en tant que totalité mais aussi en tant que régions distinctes. Vous serez par exemple à même de ressentir et d’expliquer ce qu’il se passe dans votre schéma corporel en pratiquant un exercice particulier. Pour moi c’est vraiment l’étape la plus importante de vos débuts puisque c’est bien dans celle-ci que vous allez entraîner votre esprit à obtenir une conscience précise de votre corps dans un espace géo-temporel et spacio-temporel défini. Nous travaillons ainsi dans un espace « secure » pour votre mental. La concentration est vraiment sollicitée ainsi que les schémas directionnels. C’est vraiment le premier degré qui va éliminer le stress et vous aider à gérer les émotions parasites et dérangeantes. Vous allez enfin apprécier d’être plongé maintenant dans l’Instant présent. Le passé n’existe plus (mais je peux agir sur ses conséquences présentes), le futur n’existe pas encore (mais je peux ôter de l’angoisse à sa vision) donc le présent est le plus important. La plus grande heure, c’est maintenant. « To pio megali tora einai tora » comme disent les grecs ! Vous trouverez dans ce premier degré des exercices vous rapellant le Yoga.

Le second degré : Contemplation, adaptation… Axe : L’ESPRIT

Le niveau de conscience et de difficulté quant à la concentration est augmenté. Ceux qui aiment méditer ou qui ont des attaches à une philosophie comme le Bouddhisme n’auront pas de difficulté à travailler sur l’imagination et l’imaginaire que propose ce degré. Ici il convient toujours d’être dans la pleine conscience en travaillant sur nos sens. J’apprécie énormément ce degré puisque j’ai pendant longtemps pratiqué les exercices assez similaires d’une fameuse méthode d’Acting ! Je ne peux donc que constater la similitude dans les pratiques ! Etant aussi écrivain et auteur (j’ai travaillé longtemps dans la communication et le journalisme), j’aime beaucoup les visualisations qui favorisent l’imagination, la créativité et une description mentale détaillée.

Le troisième degré : Le corps et la conscience dans la tridimensionnalité Axe : LE CORPS ET L’ESPRIT

Je pratique de nombreux exercices en marche consciente. Nous pouvons aussi rester assis sans aller dans une conscience trop modifiée. La relaxation est moins conséquente pour les deux premiers degré. La respiration est intégrée en tant qu’outil de méditation mais aussi outil-référence pratique. La projection mentale s’effectue en tenant compte des apports des degrés précédents et nous travaillons aussi bien dans le passé, le présent que le futur. Nous nous permettons de nous re-connaître en tant qu’être illimité qui possède plusieurs capacités de se penser en tant que tel ! Nous pouvons donc travailler ici dans une dimension passée et changer la vision que nous avions jusqu’ici de cette dernière. Cet apport est majeur ! Il est à la base de nombreux déblocages et guérisons intérieures ! Ce degré est en rapport, sur certains aspects, avec la méditation japonaise (je suis également professeur certifiée de différentes méditations et là encore je ne fais que dresser un parallèle avec ce qui m’a été enseigné).

Le quatrième degré : Vivre selon la conscience et les « valeurs » de la vie. Axe : LA TOTALITE

Ce niveau synthétise les précédents. Mais pas seulement ! Il nous permet également de gagner en conscience. Nous définissons ainsi et travaillons sur les valeurs de la vie. Nous pouvons ainsi minorer ou renforcer des sens et des valeurs. Nous travaillons sur la vision que nous avons de nous-mêmes, des autres, du monde qui nous entoure et de l’avenir ! Nous sommes face à notre être et nos choix dans l’Espoir, l’Harmonie et la Confiance.

Voilà les degrés souvent utilisés MAIS n’oublions pas qu’il y en a ensuite encore… 8 niveaux portant, entre autre, sur les valeurs existentielles.

Niveau 5 : Le son et notre perception fine

Niveau 6 : La corporalité profonde

Niveau 7 : Le corps profond et cellulaire

Niveau 8 : La conscience qui est contenue en tout et la futurisation

Niveau 9 : La liberté dans nos valeurs propres

Niveau 10 : L’harmonie intérieure, le vivant et l’inanimé

Niveau 11 : Notre conscience face à Autrui, notre responsabilité et notre place face aux autres

Niveau 12 : Place en tant qu’être humain responsable, dignité humaine

Nous parlons ici de RD de Caycedo.

L’école dont je suis issue propose une forme moins puriste et accessible à ceux qui n’ont jamais encore pratiqué de travail cadré sur l’ouverture de conscience. Mais il est bon de savoir, selon votre expérience, que le travail peut être poussé davantage !

J’encourage bien-entendu mes clients à atteindre l’autonomie de pratique et à pratiquer entre les séances dès que la méthode est comprise et assimilée !

Sessions d’Art-Thérapie sur Vichy

Je suis actuellement et depuis plusieurs mois en formation d’Art-Thérapie. Étant bilingue, j’ai choisi de me tourner vers une formation anglaise, de façon à pouvoir proposer des exercices différents et peu connus en France. Dans ma jeunesse, j’ai fait une école d’Art à Paris (Créapôle ESDI) et je sais combien les exercices doivent être adaptés et passionnants afin de maintenir le participant dans l’enthousiasme de la création !

J’espère donc que mon cursus d’Art-Thérapie anglais apportera des éléments nouveaux et motivants à mes clients !

Les sessions à mon cabinet auront lieu à partir de la mi-novembre. La première séance s’effectuera en même temps que l’anamnèse de base, ainsi vous pourrez immédiatement débuter votre pratique artistique ! Vous pourrez vous inscrire en individuel ou en petit groupe (3 personnes maximum). Notez qu’en session individuelle et en groupe les objectifs varient.

Rappelons que l’Art-Thérapie est une application thérapeutique de l’Art.

Elle aide à résoudre des problèmes et des conflits mais aussi à développer ses aptitudes personnelles et mieux gérer ses émotions et ses attitudes. L’Art-Thérapie est un bon média pour réduire le stress, développer son estime de soi et son amour de soi.

En libérant la conscience, elle permet de magnifier la croissance personnelle !

L’Art-Thérapie se base sur la croyance que la pensée créative et créatrice peut nous permettre de surmonter bien des écueils quotidiens ou profondément ancrés.

Au cabinet de Vichy, pour les sessions d’Art-Thérapie, nous utilisons le dessin sous toutes ses formes (zentangles, mandalas, zendalas mais aussi doodle art, scribbling…) ainsi que la peinture (gouache, aquarelle et acrylique) et l’argile (sans cuisson). Certains exercices allient écriture et peinture, écriture et argile, fabrication bois et dessins…

Je reviendrai rapidement avec des horaires, des tarifs et de nouvelles informations sur les sessions d’Art-Thérapie sur Vichy. En attendant, quelques photographies de mon propre travail de certification d’Art-Thérapeute, d’essais sur différents thèmes et d’exercices proposés dans ma formation au cours de l’année. Il y a aussi des créations d’enfants.

Ici des travaux sur : l’enfant intérieur (les statuettes), le mal du pays, « notre jeunesse », dire au revoir (le jeune-homme aux étoiles), le vide symbolique.

Une fois les consignes d’un exercice donné, le participant navigue à sa guise. Il est libre de parler en travaillant ou de rester silencieux s’il le souhaite. Il peut expliquer ou non le pourquoi de son travail et de ses choix de couleurs, de matières etc. La fin de séance est axée sur les ressentis corporels et mentaux.

Sortie prochaine de mon livre « Voyage en Self-Love »

Mon livre « Voyage en Self-Love » sortira début décembre. L’équipe de Numéli à Vichy, assure son édition. Un nouveau livre est toujours une aventure motivante, passionnante mais aussi exigeante ! Un tel projet demande également l’intervention de nombreux regards extérieurs afin de ne pas rester une aventure personnelle mais d’aller vers le partage.

Au cabinet de sophrologie et de psychopratique, je reçois tellement de personnes brillantes mais inconscientes de leur potentiel intérieur ! A la base de ce déni de soi, on distingue souvent un manque réel de Self-Love (Amour de Soi). Ne confondons pas « Amour propre » et « Narcissisme » avec Amour de Soi ! L’Amour de Soi est nécessaire à l’harmonie intérieure. Se percevoir de façon bienveillante, saine et équilibrée, savoir se féliciter et connaître notre potentiel relève de l’Amour de Soi. Le but de ce livre est d’aider tous ceux qui manquent d’Amour de Soi à comprendre son fonctionnement et à relever des défis en ce sens !

Voici la quatrième de couverture du livre :

Titre du livre : Voyage en Self-Love

Sous-titre : Adopter l’Amour de Soi pour s’accomplir au quotidien. Conseils et vécus de guérison intérieure

380 pages

Amour de Soi pour tous, au temps présent !

L’Amour de soi ne tombe pas du ciel ! Notre volonté et nos expériences le forgent, jour après jour. Le manque d’Amour de Soi est à la base de comportements de réassurance nocifs. La dépendance affective, le besoin de bénédiction ou de pardon, le fait de se comparer etc. en sont quelques conséquences. Ne pas s’aimer soi-même est, en outre, générateur de distorsions limitantes et impacte notre vision de l’avenir. Dans « Voyage en Self-Love », Céline, thérapeute, conte les expériences significatives qui l’ont amenée à s’intéresser aux pouvoirs d’un Amour de Soi authentique. Aventures, récits de transformation et poèmes de guérison guident le lecteur vers l’accroissement de son Self-Love. Du Paris de son enfance aux terres rouges de l’Arizona, propices à l’introspection, l’auteur nous embarque dans un subtil voyage. Une quête promettant, à ceux qui l’accomplissent, Abondance et Félicité ! Cessez de subir les évènements ! Ne souffrez plus « pour rien » ! Envisagez enfin votre périple sur terre comme une harmonieuse et fascinante odyssée !

L’auteur

Née en 1975, Céline est Sophrologue, Psychopraticienne et Coach en Suppression des Croyances limitantes. Elle a étudié la Communication et la Théologie à l’université française puis le Coaching, la Psychologie du Leadership, le « Deuil et la Dépossession » en Angleterre. Elle pratique aujourd’hui ses activités sur Vichy et à distance auprès d’une clientèle internationale. A son compte depuis 1999, elle aide ses clients à surmonter les transitions et les moments-charnières de l’existence par l’éveil de leurs potentiels. Mariée et maman de deux enfants, elle est, enfin, développeuse et rédactrice du blog anglophone AceParents.com traitant de parentalité positive.


Le livre est d’ores et déjà disponible en précommande. Afin de l’obtenir dès sa sortie courant décembre 2022, vous pouvez adresser votre règlement de 20 EUR au cabinet, 48 rue de Cronstadt 03200 Vichy et venir le chercher à parution. Si vous souhaitez qu’il vous soit envoyé par la poste, ajoutez 10,50 EUR de frais de port (lettre prioritaire).

Le livre sortira courant décembre et vous sera adressé à partir de cette date.

Coaching : Qu’est-ce que le phénomène de résistance ?

Vous avez entrepris un coaching mais il vous semble de ne pas avancer ? Vous attendez le coup de baguette magique ou au moins le thérapeute en « résonance » oui mais voilà lors des séances vous vous sentez titillé sans trop savoir d’où cela provient. Il est fort probable que vous vous heurtiez et que le thérapeute se heurte avec vous à un phénomène de résistance. Vous êtes thérapeute et non client, ou vous travaillez avec l’humain en entreprise et menez des coachings ? Cet article vous intéressera également !

Dans la vie de tous les jours, qu’est-ce que la résistance ?

Ce terme évoque une notion de conflit dans lequel on fait valoir son droit légitime à rester sur ses positions. Ce phénomène est donc conscient. Pour exemple : des militants pour l’écologie refusent qu’on abatte une forêt et s’enchainent aux arbres pour résister. Ou encore une épouse a décidé de ne plus adresser la parole à son mari tant qu’il ne lui aura pas fait des excuses au sujet d’une vieille querelle stérile. Elle ne cédera pas ! Elle entre avec lui dans une résistance avérée et affichée…

Dans le coaching, qu’est-ce que la résistance ?

Dans le coaching, il y a une anamnèse et des objectifs. Une fois ces objectifs bien définis par le client et modérés par le coach, le travail peut commencer. La résistance du client ici va à l’encontre de la façon d’opérer pour atteindre les objectifs définis. Le client va refuser ou rejeter tout ou partie du contenu du coaching, qu’il s’agisse d’exercices, de tests ou de simples suggestions. Cette résistance traduit une réticence à croître et à changer. Elle paraît donc très contradictoire : le client vient, passe une entente bien définie avec le coach, à travers cette entente il s’engage moralement à faire de son mieux pour avancer vers ses objectifs mais d’un seul coup il remet en doute le processus ! La résistance est légitime car le coaching vise à modifier une part de la personnalité du client ou au moins l’un de ses comportements. Le processus peut paraître rapide et intensif au client qui commence à lâcher tout ce dont il était certain auparavant ! Le thérapeute, s’il a choisi une formation courte ou qu’il ne s’attendait pas à cela peut être décontenancé !

Pourquoi la résistance met en péril les objectifs fixés ?

La résistance n’est pas forcément inconsciente. Elle peut être un choix conscient. Le client peut décider de résister au processus de coaching car il ressent que le changement va être difficile, long ou quelque peu effrayant. Changer c’est lâcher des certitudes et sortir de sa zone de confort. Cela peut être la demande du client d’évoluer mais son inconscient peut ne pas vouloir participer à cette politique nouvelle de « grands travaux » si je puis dire ainsi ! Sans compter que parfois le client peut venir sur les conseils d’un tiers et ne pas avoir réellement envie de changer ses comportements « pour lui ». Si le thérapeute n’arrive pas à la limiter ou à en tirer partie alors les objectifs peuvent être mis en péril notamment à cause d’une mauvaise technique de communication.

Quelles sont les parades utilisées par le client pour résister ?

Je sais que j’ai en face un client résistant lorsqu’il parle énormément et ne me laisse pas avancer dans le processus par exemple. Ces conversations sont souvent stériles mais on peut y ressentir beaucoup de croyances limitantes dont celle qu' »en parlant beaucoup et en se justifiant beaucoup on évite ce qui est désagréable ». Il y a souvent une remise en question de l’utilité des exercices (ex: le client ne fait pas l’exercice parce qu’il le juge « trop simple » ou « trop long » ou « sans intérêt ». Parfois il peut décréter que le point que va solutionner l’exercice a déjà été réglé auparavant, c’est en tout cas le sentiment qu’il a de la chose). Il peut entrer dans la séduction ou chercher à prouver sa valeur plutôt que de se plier au processus du coaching. Il peut décaler beaucoup ses rendez-vous ou les manquer. Il peut aussi ne pas payer ses rendez-vous ou trouver un moyen d’effectuer ses règlements en retard. Il peut parfois s’intéresser davantage à la vie personnelle du coach qu’au process de coaching. En général il semble qu’il fasse tout ce qui est en son pouvoir pour ne pas démontrer une avancée notable.

La résistance est-elle normale ?

Oui heureusement elle est normale et c’est un outil pour le thérapeute. Bien qu’elle semble désagréable, elle a son utilité ! Le thérapeute a été formé pour déceler les formes variées de résistance et les diminuer ou les éliminer si possible. Il faut identifier cela rapidement dès le début du coaching.

Certaines façons de combattre la résistance sont tout à fait… paradoxales mais efficaces !

D’autres consistent à revoir les objectifs et à garder ceux sur lesquels le client aimerait travailler.

La résistance n’est donc pas une fatalité, il faut la prévoir et l’anticiper pour mener à bien son coaching !

La résistance est un point qui n’est pas toujours abordé dans la formation de certaines thérapies brèves ou basées sur le corps et les énergies ! Pour exemple il y a des formations sur la circulation des énergies et l’ancrage dans le présent qui ne l’évoquent même pas alors qu’elles sont basées sur l’acceptation et la pratique des exercices par le client ! C’est pourquoi, à mon compte depuis 1999 dans la Communication relationnelle, la sophrologie et le coaching, aujourd’hui, je propose des sessions à des thérapeutes corporels qui ont fait des formations courtes. Dans ces sessions nous touchons au développement de l’empathie mais aussi au désamorçage de la résistance. Ainsi même les thérapeutes formés à des méthodes demandant un apprentissage court comprennent qu’on ne peut pas forcer un client à changer et qu’il faut absolument traiter les clients résistants avec un grand respect même s’ils sont en désaccord ou ne comprennent pas cette résistance ! Comment répondre avec des techniques appropriées à des sentiments comme la colère, la frustration, la peur etc. ? En réalité avec les bonnes méthodes il est tout à fait possible de limiter la résistance sans aggraver de tels sentiments chez le client ! Il faut avant tout comprendre ce qu’est une attitude défensive… Si la résistance n’est pas une surprise, il devient aisé de travailler calmement même en sa présence.

Vous êtes thérapeute ou travailler avec l’humain et le changement et vous souhaitez mieux comprendre ce phénomène de résistance et arriver à le gérer dans vos séances ou sessions ? N’hésitez pas à me contacter pour en parler !

Terminer son deuil (pour les spirituels)

Développeuse et rédactrice du blog américain AceParents, j’ai rédigé il y a peu un article sur « Comment terminer son deuil » lorsqu’on en est arrivé au cap de l’acceptation.

Dans cet article que vous pouvez consulter ici si vous êtes bilingue, j’évoque un principe utilisé par mes homologues américains. Cette technique est toutefois destinée aux clients qui croient ou qui ont foi en quelque chose (Dieu, l’Univers, un système intelligent qui nous aurait créés etc.) On le sait la spiritualité peut aider à surmonter les blessures et la douleur liées au deuil.

Cette technique consiste, une fois que la personne a accepté la perte et veut venir « clôturer » son deuil, à redonner une « responsabilité » à l’endeuillé par rapport à son défunt.

Plutôt que de continuer de souffrir ou de culpabiliser (cela arrive très souvent même s’il n’y a aucune raison logique ou légitime à cela) il est proposé à l’endeuillé de prendre une responsabilité nouvelle : il renouvelle au défunt sa volonté de veiller sur sa montée dans la lumière. Ce rôle de « gardien » de la bonne évolution de l’être aimé là où il est désormais (certains disent dans une « dimension parallèle » quand d’autres parlent d’Au-delà) peut se concrétiser à travers un acte : dire à l’être aimé qu’il peut « se reposer », « aller en paix » et que nous nous assurons que tout se passe bien.

De nombreux thérapeutes ont constaté que l’endeuillé « spirituel » qui mettait en place cette technique reprenait une part de responsabilités également dans sa propre vie. Plus le fait d’assurer au défunt qu’on veille sur lui est renouvelé dans un moment distinct de la journée (le matin ou le soir), plus la vie et les responsabilités incombant à tout un chacun ont tendance à entrer de nouveau dans la vie de l’endeuillé. Lui redonner un rôle valorisant (celui de veiller sur la montée vers la lumière ou le repos de son défunt dans la lumière) l’amène, par ailleurs, à agir avec discernement et responsabilité. Il assume son statut de « gardien » lors des instants dédiés à son défunt mais également dans sa vie de tous les jours…