Changer de vie : Pourquoi nos transformations personnelles suscitent-elles jalousies et réactions ? Comment rester apaisé face aux critiques ?

Changer de mode de vie, prendre une décision forte, transformer son apparence ou faire un choix radical sont autant de gestes qui modifient nos parcours individuels, souvent, selon nous, pour le meilleur ! Mais ce que l’on prévoit moins, ce sont les répercussions que ces changements peuvent réellement avoir sur nos relations et nos interactions sociales.

Parfois, ces transformations réveillent l’admiration chez nos proches ; d’autres fois, elles suscitent jalousies et incompréhensions. Alors, comment comprendre ces réactions et, surtout, comment garder le cap sans se laisser influencer négativement ? Explorons ce phénomène à travers des histoires inspirantes et des clés de lecture pour naviguer ces situations avec bienveillance, dont certaines auraient pu avoir toute leur place dans mon livre « Voyage en Self-Love. Adopter l’Amour de Soi pour s’accomplir au quotidien« .

Pourquoi nos changements déclenchent-ils réactions et émotions chez les autres ?

Lorsqu’on opère un changement personnel, c’est souvent le résultat d’une réflexion profonde, d’une recherche de bien-être ou d’une envie de renouer avec notre authenticité propre. Changer de job, partir vivre à la campagne, inscrire ses enfants au CNED ou encore perdre du poids très visiblement… Il n’y a pas, nous le verrons, grande différence dans l’accueil, parfois, de ces situations de changement. Mais, aux yeux de notre entourage, ces modifications peuvent parfois être perçues comme un miroir de leurs propres habitudes ou de leurs insatisfactions, générant chez eux des émotions inattendues… Cette réaction n’a rien d’égoïste ou de méchant ; elle est simplement humaine. La psychologie nous enseigne que la comparaison sociale est un mécanisme courant : lorsque l’on se sent en décalage avec un proche qui a « réussi » à transformer sa vie, on peut se retrouver dans une position inconfortable, entre l’admiration et la remise en question. Je me souviens d’une formation dans le domaine du Social, effectuée lorsque j’avais 25 ans. Je venais de me séparer d’un compagnon et j’avais, en même temps, ressenti le besoin de perdre du poids. Lors de mes précédentes vacances en Crête, j’avais ressenti une forme de mal-être face à ces kilos accumulés, difficiles à gérer. Je revenais donc amincie de 3 semaines de stage, au sein de l’établissement, délestée de 6 kilos. Deux amies étaient carrément admiratives : « Ouah ! Tu as fondu ! » mais deux autres, affichant elles-mêmes un surpoids, vinrent me faire remarquer que ce n’était pas « fairplay » de ma part de montrer joyeusement que j’avais maigri ! Elles repartirent déçues, en me faisant la tête ! Ce moment est resté gravé dans ma mémoire car il illustrait si bien le dicton : « Le bonheur des uns fait le malheur des autres ».

Dix ans plus tard, je fus étonnée d’entendre de nouveau ce proverbe dans la bouche d’un pasteur célébrant de jeunes mariés et les prévenant de la chose devant l’assemblée… interloquée. Mais il insista : « Si, si mes amis, je vous assure, votre bonheur fera des envieux… » Je discutais avec le pasteur qui m’annonça : « Mais ce n’est pas parce que je travaille pour Dieu que je dois ignorer la vérité ! Même un mariage peut créer de fortes rivalités et le sentiment de ne pas avoir réussi soi-même chez certains ! » Il n’y avait donc aucune paranoïa à se méfier, lorsqu’on atteignait un objectif, de l’émergence chez certains d’une certaine forme de jalousie ! Même le pasteur l’avait constaté chez ses ouailles… La boucle était bouclée !

Témoignages : Quand la transformation devient un défi relationnel

Prenons le cas de Sophie, une jeune femme qui, après des années dans une grande entreprise parisienne, a décidé de tout quitter pour s’installer à la campagne et démarrer un petit commerce local. Ce choix, motivé par un besoin de simplicité et de retour aux sources, a été accueilli par son entourage avec un mélange d’admiration et de scepticisme. Rapidement, Sophie a remarqué que certains de ses amis se distançaient d’elle, laissant entendre qu’elle « fuyait la vraie vie ». En réalité, ces critiques masquaient une forme d’incompréhension et, parfois, de jalousie, car beaucoup de ses amis rêvaient secrètement de quitter leur routine citadine mais n’osaient pas franchir le pas. Avec le temps, Sophie a appris à répondre avec bienveillance aux remarques, en expliquant simplement que ce choix lui apportait la paix qu’elle cherchait. De plus, la sophrologie l’a aidée à estimer la valeur de ses propres décisions.

De son côté, Marc, 45 ans, a décidé de changer de look et de se mettre au sport pour se sentir mieux dans sa peau après une période difficile. En quelques mois, il a perdu près de 15 kilos et adopté un style plus affirmé. Si certains de ses amis l’ont encouragé et félicité, d’autres ont montré des signes de gêne, voire d’agacement, en insinuant qu’il faisait cela pour attirer l’attention. Cette réaction a surpris Marc, mais il a compris que ce changement le mettait lui-même en position de remettre en question les choix et habitudes de ses proches. En développant une attitude ouverte et en assurant à ses amis qu’il était le même malgré son apparence transformée, il a pu calmer les tensions et retrouver des relations harmonieuses. Il a également travaillé sur la validité de ses décisions.

Vers une lecture bienveillante des réactions de jalousie

La jalousie ou l’envie qui naissent de nos changements personnels ne sont pas nécessairement des réactions négatives. Souvent, elles sont des signaux de la part de notre entourage qui traduisent un besoin de changement chez eux aussi. En les abordant avec bienveillance, nous leur offrons l’opportunité de s’interroger eux-mêmes sur leurs propres aspirations. Voici quelques pistes pour apaiser les relations sans subir la jalousie de plein fouet :

  • Restez dans la transparence : en partageant les défis et les aspects moins glamour de votre changement, vous démontrez que rien n’est magique et que chaque transformation a ses difficultés. Vos proches réaliseront que ce n’est pas un acte d’évasion, mais une recherche de bien-être équilibrée.
  • Encouragez les autres à poursuivre leurs propres objectifs : lorsqu’un ami exprime une forme de jalousie ou d’incompréhension, demandez-lui quelles sont ses propres envies, ses rêves enfouis. Souvent, cette conversation mène à une prise de conscience chez l’autre et renforce le lien.
  • Maintenez une écoute ouverte : certaines remarques peuvent être dures, mais elles traduisent un sentiment qui mérite d’être entendu. En montrant que vous êtes réceptif aux émotions de l’autre, vous désamorcez les tensions et faites preuve d’empathie.

Mon avis d’experte en Développement Personnel et en Communication Relationnelle…

En tant que sophrologue et experte en développement personnel, j’observe souvent dans mes consultations que ces transformations personnelles révèlent des failles, non pas dans les relations elles-mêmes, mais dans le rapport que chaque individu entretient avec ses propres choix ! Un changement de mode de vie, qu’il s’agisse de santé, de carrière ou d’apparence, a souvent le pouvoir de révéler les aspirations cachées de notre entourage. Il y a aussi une incompréhension parfois : si un membre de votre famille est malade et que vous exposez très visiblement la façon dont vous prenez bien soin de votre santé, il peut comprendre que vous insinuez qu’il a, lui, « raté le coche »… Cela peut être blessant car on ne choisit jamais de tomber malade, même si certains de nos comportements (fumer, boire de l’alcool, manger gras à outrance etc.) peuvent effectivement avoir des répercussions néfastes sur la santé. Personnellement j’ai eu un ami qui était comédien. Lorsqu’il évoquait sa vie, souvent en fin de soirée, avant de rentrer chez lui, il se montrait ultra-négatif et pessimiste sur lui-même. Ses histoires d’amour ne duraient jamais plus de deux semaines, et il était visiblement « paumé » face à ce monde en plein changement (internet etc.) Naturellement je mettais de côté mes belles « réussites » afin de ne pas le blesser. Lorsque j’ai rencontré mon mari et que j’ai compris que cette histoire durerait, j’ai évité de lui « balancer » mon bonheur en pleine figure. Il faut savoir, de temps à autre, préserver les gens qu’on apprécie mais qui n’ont pas la chance de vivre un bonheur similaire au notre, ni d’être aussi équilibré que nous le sommes…

Face aux critiques, l’essentiel est cependant de ne pas se laisser envahir par la culpabilité ou le besoin de justification. Chaque parcours est unique et mérite d’être respecté. En cultivant une attitude ouverte et bienveillante, on peut transformer la jalousie ou l’incompréhension de l’autre en une occasion de dialogue et de compréhension. Si nous abordons ces réactions avec calme et empathie, nous montrons qu’il est possible de vivre sa vérité tout en respectant le chemin des autres. Cette posture invite à la réflexion mutuelle et à la tolérance. Cette posture peut tout à fait être acquise grâce à la sophrologie ou au coaching de vie.

Finalement, que ce soit pour un changement de mode de vie, un rééquilibrage alimentaire ou un choix de carrière audacieux, les transformations personnelles sont autant d’étapes vers une meilleure version de soi-même. Si elles provoquent des réactions, c’est parce qu’elles touchent souvent à des aspirations partagées. En honorant ces envies, chacun peut puiser dans les exemples de réussite autour de lui pour aller de l’avant, en trouvant sa propre voie, avec confiance et sérénité.

L’injonction au tout-numérique : Un fléau moderne qui isole, divise et ravage des vies

En tant que thérapeute, je vois de plus en plus de jeunes et de moins jeunes entrer dans mon cabinet, désabusés par un monde qui les pousse sans répit vers le numérique. Qu’il s’agisse de gestion de location sur des plateformes, de démarches administratives, ou même de simples actes quotidiens comme acheter un billet de train, tout semble passer par un écran. Or, cette hyper-dépendance technologique n’est pas sans conséquences profondes, tant sur le plan psychologique que social. Le numérique, loin d’être un outil neutre, ravage des vies et voile des existences…

Bien-entendu les sociétés qui en tirent leurs revenus vous diront le contraire : que l’évolution technologique est positive et inévitable. Je ne parle même pas ici de l’IA, simplement de cette injonction à être connecté en permanence. Pour exemple : je reçois il y a quelques mois, par courrier, une relance d’impayé pour une nouvelle taxe imposée aux autoentrepreneurs. Je suis étonnée car je n’ai pas reçu la première facture. Je téléphone donc à l’organisme concerné : « Madame, la première facture est dans votre espace en ligne ! Vous ne l’avez pas vu ? » « Non puisque je n’ai pas activé cet espace. Je ne veux pas perdre de temps avec ça ! » « Alors, Madame, vous êtes en tort ! C’est obligatoire de se connecter à cet espace !  » « Alors comment font les gens qui n’ont pas d’ordinateur ou dont l’ordinateur est en panne ? » « Madame, à l’heure actuelle tout le monde doit posséder un ordinateur ! » No comment…

Le calvaire des personnes âgées : l’exclusion par le numérique

Il suffit d’observer une gare pour comprendre l’ampleur du problème. Des personnes âgées, souvent seules, se retrouvent confrontées à des bornes automatisées pour acheter un billet de train. Elles luttent, stressées, face à des machines qui ne sont pas conçues pour elles. Ce stress, que je constate souvent dans mon cabinet, ne se limite pas aux gares. En France, on demande à des personnes isolées de plus de 90 ans de gérer leurs factures, de renouveler leurs papiers d’identité ou de déclarer leurs impôts en ligne, alors même qu’elles n’ont jamais possédé de smartphone. C’est une absurdité cruelle et déshumanisante qui les plonge dans une profonde frustration. Vu récemment : une personne âgée arrive pliée en deux pour un examen du dos, apparemment en grande souffrance puisqu’elle crie à chaque pas, et arrivée à l’accueil on lui demande « gentiment » d’aller scanner elle-même son ordonnance, sa carte vitale et ses résultats de précédents examens « à la borne » ! Donc nous avons ici 3 secrétaires qui encaissent les paiements mais envoient les patients « à la borne » pour tout le reste ! Cela vous paraît logique de n’être présent pour le patient uniquement au moment de faire rentrer l’argent ? Avec eux, vraiment, le client est roi !

Les services publics eux-mêmes ne sont pas épargnés. Les sites gouvernementaux, souvent mal conçus ou dysfonctionnels, sont un véritable cauchemar pour ceux qui n’ont pas grandi avec la technologie. Il n’est plus rare de voir des personnes âgées, autrefois autonomes, se sentir impuissantes face à une dématérialisation excessive. La société a abandonné ces générations à une solitude technologique qui ne cesse de croître… Autour de moi je ne cesse de recueillir des récits de déboires concernant les services publiques et leur passage au « tout-technologique » et croyez-moi ils vous feraient regretter les années 70 !

Les jeunes :souvent ultra connectés mais déconnectés du monde réel

Paradoxalement, les jeunes, eux, bien que plongés dans le numérique depuis leur naissance, souffrent aussi de cette tyrannie. mais de façon toute inconsciente ! Ils ne savent réellement pas ce qu’ils y perdent ! La connexion permanente ne les rapproche pas, bien au contraire. Le tout-numérique engendre un isolement social subtil. Les interactions sont virtuelles, souvent superficielles, et le véritable lien social, celui qui se tisse dans la rencontre humaine, est en péril. De nombreux jeunes que je rencontre sont démunis face à des situations simples de communication en face à face. Leurs compétences sociales régressent tandis que leur dépendance aux écrans explose. Il n’est pas rare de rencontrer des jeunes ne sachant pas exprimer ni leurs émotions, ni leurs sentiments, sensations ou une simple idée. La construction de phrases logiques ne coule pas de source. La sélection du mot adéquat non plus. Ici nous réapprenons à prendre notre temps pour communiquer clairement. Peu importe si le procédé prend du temps. Il faut pousser l’esprit à clarifier la situation expérimentée par des questions basiques : qui, pourquoi, où, comment ? Puis réflechir aux variantes qui existent pour une émotion, une sensation. « Etre en colère » n’est pas comme « Ressentir une injustice » ni comme « Se sentir trahi », par exemple. C’est bien de la simple capacité à réfléchir et à raisonner dont il s’agit car souvent on se rend compte dans les cours de communication verbale ou d’éloquence, que c’est elle qui est atteinte.

Pire encore, l’éducation en France en pâtit. Les résultats scolaires sont catastrophiques : le niveau de français et de mathématiques est en chute libre. Je reçois régulièrement des étudiants qui font des fautes à chaque mot, des jeunes qui peinent à structurer une pensée cohérente. Le numérique, censé faciliter l’accès à l’information et à la connaissance, semble finalement détruire les fondamentaux de l’apprentissage. Il faut dire que le temps passé sur les écrans est davantage investi sur des réseaux addictifs qu’à visionner des documentaires…

L’uniformisation numérique dans les zones rurales

La campagne, autrefois sanctuaire de la déconnexion, n’est pas épargnée par ce fléau. Même dans les zones rurales, où l’on pourrait espérer échapper au tout-numérique, la dématérialisation gagne du terrain. On demande désormais aux agriculteurs de remplir leurs déclarations en ligne, aux villageois de consulter les annonces locales sur des applications, et aux familles de gérer leur vie quotidienne par des écrans.

Cette numérisation massive impose un rythme déshumanisant, où même les moments de calme et de contemplation, jadis inhérents à la vie rurale, sont parasités par la technologie. La promesse d’une vie plus simple à la campagne s’effondre sous le poids de la dépendance aux écrans.

La nécessité d’une révolution humaine : se reconnecter à la vraie vie

Nous sommes arrivés à un point où il devient urgent de remettre en question cette obsession du tout-numérique. Il est impératif de recréer des espaces de déconnexion, de réapprendre à vivre sans écran, de renouer avec la véritable vie. Une révolution humaine doit émerger, non pas contre la technologie en tant que telle, mais contre son omniprésence tyrannique.

Pour les enfants, l’enjeu est crucial. Comment les éduquer avec lucidité dans un monde où tout les pousse vers l’écran ? Il est important de leur expliquer ce qu’était notre vie dans les années 80 et 90, une époque où le lien social était réel et tangible. À cette époque, les rencontres se faisaient dans la rue, à la bibliothèque du coin, ou au centre commercial, les discussions autour d’une table, et les loisirs s’inscrivaient dans des activités partagées. Les enfants jouaient dehors, développaient des relations humaines profondes et apprenaient à s’ennuyer, ce qui est crucial pour la créativité et le développement personnel.

Éduquer nos enfants à une autre réalité

Pour éduquer nos enfants dans une forme de lucidité face à cette ère numérique, nous devons nous-mêmes être des modèles de déconnexion. Limiter l’usage des écrans, privilégier les moments en famille, encourager les activités manuelles et physiques, et surtout, leur apprendre la patience et l’ennui. Ce sont des compétences qui se perdent, mais qui sont essentielles pour grandir sainement.

Il est également possible de faire du blogging non pas un grand n’importe quoi mais bien une source de savoir, d’apprentissages partagés. Tenir un blog sur la littérature du 19eme siècle est autre chose que de passer son temps livre sur TikTok…

Expliquez-leur que, dans les années 80 et 90, on attendait parfois des jours pour recevoir une lettre, et cela avait du charme. On s’organisait pour se rencontrer à une heure précise, sans être constamment localisé par un téléphone. On se rappelait les numéros de téléphone par cœur, on feuilletait des livres pour trouver une information, et cela participait à construire une mémoire, une attention, et une patience que le numérique a érodées.

Pour une réconciliation avec le réel

Le tout-numérique n’est pas une fatalité. Si nous, en tant que parents, enseignants, et citoyens, prenons conscience des ravages qu’il peut causer, nous pouvons réorienter le cours des choses. La révolution ne viendra pas d’une rupture totale avec la technologie, mais d’un rééquilibrage. Il est temps de redonner à la vie déconnectée une place légitime, pour que les jeunes générations puissent grandir en harmonie avec elles-mêmes et avec les autres.

Le numérique doit rester un outil, une valeur ajoutée, et non devenir un mode de vie sous injonctions. C’est à nous d’agir, d’éduquer, et de faire en sorte que la vie réelle, celle qui se construit dans le partage, le silence, et l’attention aux autres, retrouve la place qu’elle n’aurait jamais dû perdre.

Pourquoi on se sent naturellement mieux en lâchant les poids toxiques de notre vie

Dans notre quête du bien-être, il est parfois nécessaire de faire face à une réalité souvent négligée : certaines personnes, situations ou lieux agissent comme de véritables poids émotionnels et psychologiques. Ils nous « bouffent », nous « usent », nous rendent préoccupés et sérieux… Ils nous ôtent toute envie de légèreté, de bonheur… Oui, ces « fardeaux » peuvent être des relations toxiques, des environnements oppressants ou des expériences qui nous dévalorisent. Lâcher ces poids, bien que difficile, nous permet souvent de retrouver une liberté intérieure et un mieux-être global. Il est primordial de comprendre que nous sommes faits pour expérimenter une forme de bonheur complet, et que l’univers nous guide naturellement vers notre véritable chemin lorsque nous faisons le choix de nous détacher de ce qui nous retient en arrière.

Se libérer des fardeaux pour retrouver son alignement

Wayne Dyer, psychologue et auteur spirituel, disait souvent : « Change the way you look at things and the things you look at change. » En d’autres termes, lorsque nous modifions notre perception et abandonnons les influences négatives, nous ouvrons la porte à des changements positifs. Dyer croyait fermement que la clé de l’épanouissement réside dans notre capacité à nous libérer des pensées et des relations limitantes qui bloquent notre plein potentiel.

Ce processus de libération s’applique également aux situations toxiques et aux lieux chargés émotionnellement. Comme l’explique Jiddu Krishnamurti, philosophe indien, « la vérité est un pays sans chemin », ce qui signifie que chacun doit trouver sa propre voie sans être entravé par des influences extérieures négatives. Cela implique parfois de couper les liens avec certaines personnes ou de quitter des environnements qui ne nous servent plus.

Deepak Chopra, autre grande figure du développement personnel, affirme que lorsque nous lâchons ce qui est toxique, nous permettons à l’univers de manifester ce qui est en accord avec notre véritable essence. Cela résonne profondément avec la sophrologie, qui nous invite à cultiver une présence consciente et à retrouver l’harmonie entre le corps et l’esprit.

Quand persister et quand lâcher prise ?

Dans la vie, il existe des épreuves qu’il est nécessaire de résoudre, des leçons à apprendre pour grandir. Mais il existe aussi des moments où persister dans une situation ou une relation devient contre-productif. C’est là qu’intervient l’art du lâcher-prise. Abandonner n’est pas un acte de faiblesse, mais un acte de sagesse. Freud, le père de la psychanalyse, affirmait que l’un des secrets du bonheur est la capacité à renoncer à certains désirs non-réalistes ou destructeurs. Il disait que « la décision de lâcher est souvent la première étape pour libérer son esprit ».

Einstein, dans sa sagesse pratique, ajoutait que « la folie est de faire toujours la même chose et d’attendre un résultat différent ». Cette citation est un rappel fort qu’à un certain point, il faut faire le choix de changer de direction, surtout lorsqu’une situation n’apporte que du stress, de la frustration ou du mal-être.

Le bonheur, un état naturel

En réalité, le bonheur n’est pas quelque chose que nous devons constamment chercher à atteindre à l’extérieur. Il s’agit d’un état naturel qui se manifeste lorsque nous sommes en alignement avec notre véritable nature. La sophrologie, en tant que méthode psycho-corporelle, nous aide à retrouver cette connexion en harmonisant nos pensées, nos émotions et notre corps. L’abandon des poids toxiques est essentiel pour permettre cette harmonie de s’installer durablement.

Les études en psychologie positive démontrent que les relations sociales positives, un environnement de vie sain et des pensées constructives sont les fondations d’un bien-être durable. Lorsque nous nous libérons des influences toxiques, nous favorisons ces aspects, et l’univers répond en nous offrant de nouvelles opportunités et en nous mettant sur la voie de ce qui nous correspond vraiment.

Comment identifier ce qui doit être lâché ?

La première étape vers la libération consiste à identifier ce qui dans votre vie vous retient en arrière. Il peut s’agir de :

  • Personnes toxiques : celles qui vous manipulent, vous dévalorisent ou vous épuisent émotionnellement.
  • Environnements négatifs : qu’il s’agisse de lieux physiques ou virtuels qui drainent votre énergie, comme des emplois sans sens ou des maisons où règne une énergie lourde.
  • Pensées limitantes : ces croyances que nous avons sur nous-mêmes, souvent influencées par des expériences passées ou des paroles extérieures, qui nous empêchent de progresser.

Les effets positifs du lâcher-prise

Lorsque vous décidez consciemment de couper ces liens, vous pouvez ressentir une légèreté quasi immédiate. Vous reprenez le contrôle de votre vie, et de nouvelles énergies, plus positives, commencent à circuler. La sérénité, la créativité et la joie émergent naturellement lorsque nous nous débarrassons de ce qui était devenu un poids inutile.

En sophrologie, cette libération est accompagnée d’un ancrage dans le moment présent. Les techniques de respiration, de relaxation et de visualisation vous aident à renforcer cette sensation de paix intérieure, même face aux défis.

Choisir le bonheur

En fin de compte, la vie est une question de choix. Nous avons le pouvoir de choisir notre bonheur en lâchant ce qui est trop lourd à porter. Lorsque nous décidons de couper les liens avec des personnes, des situations ou des lieux toxiques, nous envoyons un message à l’univers : nous sommes prêts à recevoir ce qui est bon pour nous. Et l’univers répond toujours à cet appel. Comme le disait Einstein, « la vie est comme une bicyclette, pour garder l’équilibre, vous devez continuer à avancer ». En lâchant les poids inutiles, nous nous remettons en mouvement vers notre véritable chemin.


Cet article se veut une invitation à la réflexion pour vous accompagner sur le chemin du bien-être, en accord avec les principes de la sophrologie et de la psychologie positive. Lâchez ce qui ne vous sert plus, et laissez l’univers vous montrer ce que vous méritez réellement.

Votre adolescent fréquente des personnes douteuses ? Comment la sophrologie peut l’aider à prendre conscience de sa valeur

L’adolescence est une période cruciale de transition où les jeunes cherchent à affirmer leur identité, à appartenir à un groupe, et à trouver leur place dans la société. Malheureusement, cela peut parfois les amener à côtoyer des individus qui ne sont pas toujours de bonnes influences. Que faire lorsque votre adolescent se lie d’amitié avec des personnes que vous jugez « limites » ? Plutôt que de lui imposer des interdictions qui risqueraient de le braquer, la sophrologie peut être un outil efficace pour l’aider à renforcer sa confiance en lui, à mieux se connaître et à faire des choix plus alignés avec ses valeurs.

Emilie explique : « Mon premier petit-ami m’a totalement fait perdre confiance en moi. Il me traitait comme un faire-valoir, sous-entendant en permanence qu’il allait se tourner vers une autre fille si je ne changeais pas de look, de style, d’attitude etc. J’ai fini par rompre et j’ai alors compris à quel point sa présence et ses jugements étaient pesants. Aujourd’hui je me méfie des relations d’emprise qui me dévalorisent ».

Pourquoi les fréquentations limites sont-elles dangereuses à l’adolescence ?

À cet âge, l’influence du groupe de pairs est souvent déterminante. Si un adolescent manque de confiance en lui, il peut facilement se laisser entraîner par des comportements qui ne correspondent pas à ses principes ou à ce qui est bon pour lui. Les « fréquentations limites » peuvent impliquer des amis qui fument, boivent, sèchent les cours ou adoptent des comportements irresponsables. Bien qu’il soit normal pour un adolescent de vouloir s’intégrer, il est important qu’il développe une capacité à poser des limites et à rester fidèle à ses propres besoins et objectifs.

C’est ici qu’intervient la sophrologie.

La sophrologie : une méthode douce pour cultiver la conscience de soi

La sophrologie, méthode psycho-corporelle basée sur la respiration, la détente musculaire et la visualisation positive, est un excellent outil pour aider les adolescents à prendre du recul par rapport à leur entourage. Elle leur permet de se recentrer, de prendre conscience de leur propre valeur et de renforcer leur estime de soi.

À travers des exercices simples de respiration et de relaxation, l’adolescent apprend à écouter son corps et ses émotions. Cette prise de conscience lui permet de se reconnecter à lui-même et de mieux comprendre ce qui est bon pour lui. Il devient alors plus à même de reconnaître les relations toxiques ou malsaines et d’y mettre fin.

Renforcer la confiance en soi pour faire de meilleurs choix

La sophrologie agit aussi directement sur la confiance en soi. Beaucoup d’adolescents se tournent vers des fréquentations douteuses parce qu’ils ont peur de se retrouver seuls ou de ne pas être acceptés ailleurs. La pratique régulière de la sophrologie peut les aider à se sentir plus sûrs d’eux, moins dépendants du regard des autres, et donc plus à même de choisir leurs amis en fonction de ce qui les enrichit plutôt que de ce qui les rassure temporairement.

En renforçant leur confiance intérieure, les adolescents deviennent plus autonomes dans leurs décisions. Ils apprennent à reconnaître leurs besoins réels, à poser des limites et à s’affirmer avec bienveillance, sans crainte de perdre l’approbation de leurs pairs.

Prévenir les comportements à risque

Les comportements à risque, souvent encouragés par des fréquentations limites, peuvent également être atténués grâce à la sophrologie. Les adolescents qui pratiquent cette méthode acquièrent des outils pour mieux gérer le stress, l’anxiété ou la pression sociale. Cela leur permet d’éviter de chercher des échappatoires dans des comportements autodestructeurs comme la consommation de substances, la délinquance ou le décrochage scolaire.

Comment initier votre adolescent à la sophrologie ?

Il est important que l’initiative vienne de l’adolescent lui-même, mais en tant que parent, vous pouvez lui en parler de façon positive et bienveillante. Présentez la sophrologie comme une méthode qui pourrait l’aider à mieux gérer ses émotions, à se sentir mieux dans sa peau et à mieux comprendre ce qu’il veut vraiment dans la vie. Vous pouvez également proposer des séances avec un sophrologue spécialisé dans l’accompagnement des adolescents.

Conclusion : vers des relations plus saines

Accompagner son adolescent dans son développement personnel est un défi de taille, surtout lorsqu’il est influencé par des fréquentations discutables. Grâce à la sophrologie, il pourra prendre conscience de sa propre valeur, renforcer sa confiance en lui et faire des choix de vie plus éclairés. Cela lui permettra de tisser des relations plus saines et alignées avec ses aspirations profondes, tout en l’éloignant des influences néfastes.

Reprendre le contrôle de son bien-être : Comment trois petits gestes quotidiens peuvent aider les mamans débordées à retrouver leur énergie

Être maman, jongler avec les responsabilités professionnelles, et gérer les tâches ménagères peuvent vite créer une routine épuisante. Pour beaucoup de femmes, cette accumulation devient si écrasante qu’elles finissent par s’oublier elles-mêmes. Elles mettent leur Amour de Soi au placard ! Or, il est possible de sortir de cette spirale en intégrant, chaque jour, des moments courts mais significatifs, entièrement dédiés à soi. Ces gestes, aussi simples qu’ils puissent paraître, ont un impact profond sur le mental et l’état général. Voici comment trois petits actes de soin personnel, le matin et le soir, peuvent aider les mamans à se reconnecter à leur dynamisme.

La surcharge mentale et ses effets invisibles

La gestion quotidienne d’une vie familiale et professionnelle peut devenir si prenante qu’il est facile de sombrer dans une forme d’auto-négligence. Laisser de côté son propre bien-être devient presque une habitude : on se lève, on gère les enfants, le travail, le ménage, on se couche, et on recommence. Cette routine répétitive, bien qu’elle réponde à des exigences, finit par éroder lentement l’estime de soi, l’énergie mentale et physique, ainsi que la motivation. De plus les jeunes mamans qui éduquent leurs enfants au foyer, très souvent, ne voient pas l’utilité de continuer d’apprendre. L’apprentissage intellectuel cesse souvent avec l’obtention du dernier diplôme ou la fin de la dernière formation. Or, même si ce n’est pas le sujet de cet article, il est indispensable d’apprendre des choses nouvelles (LNT Learn New Things, comme disent les américains), d’évoluer et de recommencer.

La surcharge mentale – ce sentiment d’avoir mille choses à penser en permanence – est l’un des plus grands fardeaux des mamans modernes. Cette accumulation de stress, sans espace pour respirer, finit par se refléter sur le plan physique : fatigue visible, teint terne, chute de cheveux, peau moins élastique… Les conséquences de cette négligence, même minimes au début, finissent par peser lourdement sur le moral. Pourtant lorsqu’on regarde bien toutes ces choses qu’on se fixe à faire au quotidien, on se rend vite compte que certaines sont superficielles et n’apportent absolument rien de plus à la qualité de vie mais qu’au contraire elles la dégradent !

Tout le monde n’a pas la même routine Réveil ou Routine Beauté ni même Routine Bien-être. Ici je vous confie la mienne, qui vaut ce qu’elle vaut mais qui me permet d’assimiler le fait que « ça y est, aujourd’hui j’ai bien pris un moment pour mon physique » (même si ces derniers temps je peine à dégager du temps !)

Trois gestes simples, purs exemples, pour se reconnecter

La solution à cette spirale n’est pas nécessairement dans les grands changements, mais dans la mise en place de petits gestes quotidiens qui, en plus de revitaliser le corps, ont un impact positif sur l’esprit. Ces actes de soin, aussi courts soient-ils, ont un double effet : ils prennent soin du corps tout en agissant sur notre inconscient en nous envoyant le message que nous comptons aussi. Ils deviennent une « routine » bénéfique. C’est bien sûr à vous d’inventer la vôtre !

1. Prendre soin de son visage avec un massage aux huiles ou bien un outil à électricité pulsée

Un geste simple mais à fort impact est d’utiliser, chaque soir, un outil à électricité pulsée pour stimuler la peau du visage. Ces appareils, souvent utilisés pour améliorer la texture de la peau et réduire les signes de fatigue, envoient à votre cerveau un signal clair : « Je m’occupe de moi ». Non seulement le traitement est bénéfique pour la peau, mais il permet également de créer un moment de détente et de recentrage, même s’il ne dure que cinq minutes. Mais vous pouvez également n’utiliser que vos petites mains pour modeler votre visage.

Psychologiquement, prendre soin de son visage agit comme une réaffirmation de soi. Dans une journée où tout est tourné vers les autres, ce simple geste vous ramène à votre propre corps, à vos propres besoins. Cela aide à se réapproprier son image et à améliorer la perception que l’on a de soi, ce qui contribue à renforcer la confiance en soi.

2. Masser son cuir chevelu avec un spray stimulant ou une infusion de romarin

Le matin ou le soir, un autre geste de soin rapide est de masser son cuir chevelu avec un spray stimulant la pousse des cheveux. Ce moment non seulement favorise la santé capillaire, mais apporte aussi un apaisement nerveux grâce à l’effet relaxant du massage crânien. Masser la tête aide à relâcher les tensions accumulées, améliore la circulation sanguine, et vous offre une micro-pause régénérante.

Ce geste envoie à votre inconscient un autre message fort : Je prends soin de ce qui me nourrit intérieurement. Cela permet de contrer le sentiment d’impuissance que les femmes peuvent ressentir face à la fatigue et à la routine. Se reconnecter à son corps par le toucher est un moyen subtil mais puissant de regagner de l’énergie, tant sur le plan physique que psychologique.

3. Boire une dose de collagène marin

Le matin, avant de commencer la journée, ou le soir avant de se coucher, prendre une dose de collagène marin est un autre acte de soin facile à intégrer dans une routine chargée. Le collagène, reconnu pour ses effets positifs sur la peau, les articulations et les cheveux, apporte des bienfaits visibles à long terme. Mais au-delà des effets physiques, ce geste symbolique de boire quelque chose de bénéfique pour soi est un puissant rappel que vous nourrissez votre bien-être de l’intérieur.

Ce simple rituel quotidien réaffirme une notion fondamentale : vous méritez de vous sentir bien. Il renforce l’idée que même au milieu du chaos, il est possible de poser un acte doux, bénéfique, qui fait du bien tant au corps qu’à l’esprit. Le fait de ritualiser ce moment aide aussi à créer une routine positive qui apporte un sentiment de stabilité et de maîtrise.

L’impact psychologique des rituels de soin

Chacun de ces gestes est bien plus qu’une simple habitude de beauté. Psychologiquement, ils agissent comme des ancres dans la journée, rappelant à chaque femme qu’elle a le pouvoir de se créer un espace pour elle-même, aussi petit soit-il. Ces actes envoient des signaux positifs à l’inconscient, améliorent l’estime de soi, et aident à réduire le sentiment de surcharge.

Se concentrer sur soi, même quelques minutes par jour, permet de sortir de la spirale de l’auto-négligence. Ces petits moments permettent de se reconnecter à son corps, de renouer avec une dynamique positive et, progressivement, de retrouver le goût de prendre soin de soi. Le simple fait de s’arrêter un instant pour s’occuper de sa peau, de ses cheveux ou de sa santé intérieure est une manière de dire « Je compte », et cette affirmation subtile a un effet cumulatif sur le bien-être général.

Conclusion : Reprendre la main, un geste à la fois

Pour les mamans qui se sentent débordées, il est essentiel de se rappeler que le bien-être ne nécessite pas de grands bouleversements, mais peut commencer par trois petits gestes quotidiens. Prendre soin de son visage, masser son cuir chevelu, ou boire une dose de collagène marin sont des actions simples qui apportent de la nouveauté dans la routine et ravivent un sentiment de dynamisme.

Ces moments courts, mais significatifs, rappellent que même dans le tumulte quotidien, il est possible de se reconnecter à soi, de valoriser son corps, et de nourrir un esprit positif. Ils aident à créer une nouvelle dynamique dans la routine, en faisant place à une habitude de bienveillance envers soi-même. En définitive, ces gestes montrent à notre inconscient que l’on mérite autant d’attention que l’on en donne aux autres, et cette prise de conscience est une clé vers un bien-être plus profond et durable.

Peut-on blacklister un membre toxique de sa famille sur les réseaux sociaux ?

La question de blacklister un membre toxique de sa famille sur les réseaux sociaux est souvent vécue comme un dilemme moral… Peut-on véritablement décider de couper le contact avec des proches, quand bien même ces derniers s’avéreraient toxiques pour notre bien-être ? Il faut une bonne dose d’amour de soi (self-love) et de courage pour sauter le pas. Si l’idée semble radicale, elle est pourtant de plus en plus courante à l’ère numérique, où les interactions se déroulent fréquemment dans l’espace virtuel. Examinons les raisons qui poussent certains à franchir ce cap et les bénéfices psychologiques qui en découlent.

La toxicité familiale à l’ère des réseaux sociaux

Il existe des situations où certaines familles deviennent sources de souffrance et de tourments. C’est le cas pour ces personnes qui voient leur vie minée par la négativité de membres proches. Les réseaux sociaux, espaces de partage et de connexion, deviennent alors des vecteurs de jugement, d’envie et de comparaison exacerbée. Ces plateformes, censées rapprocher les individus, finissent par cristalliser les ressentiments et donner un accès direct à la vie de l’autre, même aux aspects les plus intimes…

Prenons l’exemple d’Amélie. Sa tante, une femme sans empathie, hyper-centrée sur elle-même, n’a eu de cesse de juger Amélie depuis l’enfance : son physique au début, son poids ensuite, ses études, son mode de vie, son couple, sa façon de vivre sa maternité, tout était prétexte à la critique ! Cette tante n’a jamais connu elle-même ni la vie de couple ni la maternité, et pourtant elle se permet d’exercer une pression constante sur Amélie, agissant avec une condescendance délétère. Cette toxicité ennuie Amélie qui aime dire ce qu’elle pense aux gens. Elle doit donc se réfréner sans cesse alors même que la défense est ici légitime ! Chaque jugement reçu sur une photo postée, une réussite partagée ou un moment de bonheur exposé l’agace car les commentaires sont toujours pleins de sous-entendus. De plus elle remarque que la femme ne like que des photos de son mari ou de ses enfants mais met un point d’honneur à ne jamais « liker » les photos d’elle ou de son travail. Par cette forme de mépris la tante souhaite ne pas encourager Amélie à continuer ses projets, à obtenir des réussites qui probablement la poussent, elle, face au miroir. C’est donc une toxicité avérée. De plus les liens physiques sont eux totalement distendus depuis toujours, Amélie ne voit sa tante « de visu » qu’aux enterrements ou très rarement, tous les 7 à 8 ans.

Le fait est que certains membres de la famille ne peuvent tolérer le bonheur de l’autre… Tant que leurs proches vivent des difficultés, ils se sentent en sécurité, voire valorisés dans leur propre existence. Mais au moment où ces proches commencent à réussir – obtenir un emploi prestigieux, vivre une belle histoire d’amour, voyager à l’étranger – ils deviennent la cible de critiques acerbes et de jalousie maladive. L’envie et le besoin de contrôle se manifestent sans filtre, exacerbés par le voyeurisme facilité par les réseaux.

Blacklister un proche : entre culpabilité et renaissance

La décision de blacklister un membre de sa famille est rarement prise à la légère. Au départ, cette action s’accompagne souvent d’un profond sentiment de culpabilité. L’idée de rompre les liens familiaux, même de manière partielle, va à l’encontre des valeurs inculquées par la société, celles qui prônent la solidarité inconditionnelle et le respect filial. Pourtant, persévérer dans une relation toxique sous prétexte de ce lien familial devient un fardeau insoutenable, affectant tant la santé mentale que physique.

Clémentine a longtemps souffert de la relation qu’elle entretenait avec sa cousine, une relation empreinte de jalousie et de rivalité déguisée. Sa cousine semblait vivre dans l’ombre de Clémentine, reproduisant chacun de ses choix de vie avec une insistance déconcertante. Lorsque Clémentine partageait une photo de vacances dans un endroit particulier, sa cousine se débrouillait pour visiter exactement les mêmes lieux peu de temps après, prenant des photos similaires pour les publier en ligne. Les vêtements que Clémentine achetait étaient rapidement imités, la couleur de ses cheveux, copiée sans la moindre originalité. Ce qui aurait pu sembler être de l’admiration ressemblait de plus en plus à un désir d’effacement de la personnalité de Clémentine, comme si sa cousine cherchait à s’approprier sa vie tout en lui renvoyant une image dévalorisante d’elle-même sur les réseaux sociaux.

Les commentaires que sa cousine postait, les sous-entendus en ligne, les critiques subtiles mais blessantes, tout cela avait fini par atteindre Clémentine au plus profond. Pendant des années, elle avait tenté d’ignorer, de se montrer compréhensive, de tolérer cette toxicité sous le prétexte qu’il s’agissait de la famille. Mais un jour, après vingt ans de ce jeu malsain, la coupe était pleine.

« J’ai effectué la démarche sous le coup de la colère », confie Clémentine. « Tout ce que j’avais en tête était vingt ans de malheur avec celle-ci ! Bon vent à toi ! ». Cette décision de couper les ponts, de la bloquer sur les réseaux sociaux, avait été impulsive, mue par une colère longtemps contenue ». Au départ, Clémentine pensait qu’elle reviendrait peut-être sur sa décision après quelques mois, qu’elle serait prise de culpabilité et qu’elle se résignerait à rétablir le contact. Mais au contraire, une fois la coupure effectuée, quelque chose d’inattendu s’était produit : « D’un seul coup, ma vie s’est comme allégée. » L’absence de sa cousine dans son quotidien virtuel et réel s’était traduite par une diminution immédiate du stress et de l’anxiété. Les critiques, les comparaisons constantes, les imitations étouffantes, tout cela avait disparu, et Clémentine avait ressenti un profond soulagement.

Elle a décidé de rester ferme dans sa décision. Plus le temps passait, plus elle se rendait compte que cette coupure était la meilleure chose qu’elle ait faite pour elle-même. « Aujourd’hui, ma cousine, je n’y pense plus et, du coup, plus personne ne m’en parle », raconte-t-elle avec un sourire apaisé. Le poids d’une relation toxique qui l’avait suivie pendant des années s’était évanoui, et la pression sociale qui la poussait à maintenir cette relation avait elle aussi disparu.

« Je pense que ce n’est pas parce qu’on est nés dans la même famille qu’on doit s’aimer ! » affirme Clémentine. Ce que cette expérience lui a appris, c’est que le lien familial ne justifie pas d’accepter la souffrance et la négativité. On a le droit de protéger son espace mental et émotionnel, même si cela signifie tourner le dos à un membre de sa famille. Pour Clémentine, ce choix fut un acte de réappropriation de sa vie et de sa liberté, une manière de dire non à la toxicité, quelles qu’en soient les origines.

Rapidement, une fois la décision assumée, une transformation s’opère. La culpabilité initiale laisse place à un bien-être tangible. Le fait de ne plus voir apparaître sur son fil d’actualités des commentaires empreints de négativité, de critiques injustes ou de jugements malveillants permet une respiration nouvelle, comme un poids retiré des épaules. Blacklister un proche revient à poser une limite claire et à affirmer que notre bien-être prime sur des liens nocifs.

Il y a un bénéfice psychologique évident dans cette démarche : c’est un acte d’auto-affirmation et de réappropriation du pouvoir sur sa vie. Nous ne subissons plus la pression des regards envieux ou critiques, mais choisissons qui a le droit de connaître notre quotidien, d’accéder à nos réussites et nos moments de joie. En prenant le contrôle sur cette dimension, nous faisons également l’expérience du pouvoir du choix, de la capacité de protéger notre sphère personnelle, et nous en sortons grandis. Cette première démarche de mise à distance rend également plus fort, car une fois la capacité à dire « non » développée, il devient plus aisé de le faire de nouveau face à d’autres situations toxiques.

L’accompagnement sophrologique pour évaluer et gérer le stress familial

La sophrologie, avec son approche holistique et ses techniques de relaxation dynamique, peut s’avérer d’une grande aide pour évaluer l’impact du stress engendré par des relations toxiques. Par le biais d’exercices de respiration, de visualisations positives et de relaxations corporelles, la sophrologie aide à prendre conscience des tensions accumulées, qu’elles soient mentales ou physiques, et à les évacuer progressivement.

Une première étape essentielle consiste à prendre conscience de la manière dont ces relations toxiques affectent notre bien-être. En sophrologie, nous pouvons travailler sur la mise en lumière des émotions ressenties face aux interactions familiales – est-ce de l’anxiété, de la colère, de la tristesse ? Cette identification permet de comprendre l’origine du malaise et de clarifier nos limites personnelles.

Ensuite, grâce aux techniques de sophrologie, il est possible de retrouver une forme de distance émotionnelle. La visualisation, par exemple, peut aider à imaginer une barrière protectrice entre soi et la personne toxique, permettant ainsi de se préserver du flux négatif. Les exercices de respiration profonde favorisent le retour à l’apaisement, même après une interaction particulièrement difficile.

En fin de compte, la sophrologie permet de renforcer l’estime de soi et de nourrir un sentiment de sécurité intérieure. Ce travail sur soi favorise la capacité à poser des limites claires et à se libérer des attentes et jugements extérieurs. Par le biais de la sophrologie, on peut non seulement apaiser les effets du stress familial, mais aussi apprendre à s’affirmer et à protéger activement son espace mental.

Conclusion : se libérer pour s’épanouir

Blacklister un membre de sa famille sur les réseaux sociaux, loin d’être un geste égoïste ou indifférent, peut se révéler une démarche nécessaire pour protéger son intégrité psychologique. C’est une forme de rupture avec la souffrance, une volonté de prendre en main sa propre vie. Grâce à des pratiques comme la sophrologie, chacun peut apprendre à identifier les sources de stress et à poser des limites saines, en vue de construire un environnement émotionnel harmonieux. Après tout, la véritable famille est celle qui nous porte, nous élève, et non celle qui nous enchaîne à la souffrance.

Retrouvez la sérénité : comment la sophrologie peut vous aider à relativiser les petits tracas de la vie quotidienne

Dans notre quotidien moderne, bien trop souvent, nous accordons une importance démesurée à des faits qui, en réalité, sont insignifiants. Que ce soit une remarque désagréable, un imprévu, ou encore une contrariété passagère, ces événements peuvent parfois prendre une ampleur exagérée, perturbant ainsi notre bien-être. C’est précisément ici que la sophrologie entre en jeu, offrant des outils pour retrouver calme et sérénité. Dans cet article, nous allons découvrir comment la sophrologie à Vichy peut nous aider à relativiser ces petits tracas et retrouver la zénitude nécessaire pour mieux vivre au quotidien.

La sophrologie : Un art de vivre pour relativiser

La sophrologie est une méthode psycho-corporelle qui allie respiration contrôlée, relaxation musculaire et visualisation positive pour harmoniser le corps et l’esprit. Créée par Alfonso Caycedo, cette pratique vise à améliorer notre qualité de vie en nous reconnectant à nos ressentis profonds, loin des pensées anxieuses souvent générées par des événements futiles.

À Vichy, connue pour ses eaux thermales et son environnement propice à la détente, la sophrologie trouve un cadre idéal pour se déployer. L’objectif est simple : nous aider à lâcher prise sur ce qui ne mérite pas notre énergie, et réinvestir cette énergie dans des aspects positifs de notre existence.

Comprendre l’importance des faits

Nous vivons dans un monde où tout va vite, et notre esprit a tendance à surévaluer l’importance de certains faits mineurs. L’échec à une tâche, une critique, un retard peuvent sembler peser plus que de raison sur nos épaules. La sophrologie offre des techniques pour nous recentrer sur l’essentiel, et distinguer ce qui est réellement important de ce qui ne l’est pas. En apprenant à voir les choses sous un autre angle, nous réduisons l’intensité des émotions négatives qui en découlent.

Les outils sophrologiques pour trouver la zénitude

  1. La respiration contrôlée : la respiration est l’un des piliers de la sophrologie. À Vichy, les sophrologues enseignent des techniques de respiration abdominale qui permettent de calmer le système nerveux. En respirant consciemment et profondément, nous apaisons notre esprit et réduisons les réactions excessives face à des événements sans importance.
  2. La relaxation dynamique : pratiquer la relaxation dynamique, un ensemble de mouvements doux associés à la respiration, aide à relâcher les tensions physiques et mentales accumulées. Cela permet de prendre du recul et de voir les faits d’une manière plus objective, en minimisant leur impact émotionnel.
  3. La visualisation positive : à travers la visualisation, la sophrologie permet de reprogrammer notre mental. Par exemple, au lieu de ruminer une petite contrariété, nous pouvons visualiser un endroit paisible de Vichy, comme les berges de l’Allier ou les parcs thermaux, pour nous recentrer sur une sensation de bien-être. Cela remplace les pensées négatives par des images apaisantes et nous aide à relativiser.
  4. Le schéma corporel positif : en sophrologie, le schéma corporel fait référence à la perception de notre corps dans l’instant. En nous reconnectant à notre corps par des exercices de relaxation, nous prenons conscience des tensions qui y sont stockées et apprenons à les relâcher. Cette prise de conscience réduit notre tendance à dramatiser les faits insignifiants.

La sophrologie à Vichy : Un lieu idéal pour prendre du recul

Vichy, avec ses thermes et ses espaces naturels propices à la détente, est un lieu privilégié pour la pratique de la sophrologie. Sur Vichy j’organise des séances individuelles et en groupe, souvent dans des cadres naturels qui favorisent l’introspection et la connexion à soi. Prendre le temps de s’installer dans un environnement calme et apaisant est une première étape vers un mieux-être général et vers une nouvelle façon de considérer la vie.

Lâcher prise pour retrouver le bien-être

Lâcher prise, c’est accepter que tout ne peut être contrôlé et que certaines choses ne méritent pas d’alourdir notre esprit. Avec la sophrologie, on apprend à canaliser son énergie de manière plus constructive. Les petits tracas du quotidien, souvent amplifiés par le stress ou les pensées négatives, deviennent alors beaucoup plus faciles à gérer. En cultivant une attitude de relativisation, on découvre la capacité à mieux accueillir les situations telles qu’elles se présentent, sans les juger ni leur donner plus d’importance qu’elles n’en ont.

Conclusion : Une invitation à la zénitude

La sophrologie est une invitation à vivre en pleine conscience, à relativiser les situations insignifiantes, et à se concentrer sur ce qui compte réellement. À Vichy, ville de détente et de ressourcement, elle trouve tout son sens en proposant un espace où chacun peut apprendre à se recentrer sur soi, à lâcher prise et à vivre de façon plus sereine. En pratiquant régulièrement la sophrologie, vous pouvez transformer votre relation aux événements de la vie, même les plus minimes, et retrouver cette zénitude qui semble parfois si difficile à atteindre.

Ainsi, si vous vous retrouvez à accorder une importance démesurée à des faits insignifiants, pourquoi ne pas essayer la sophrologie à Vichy ? C’est l’occasion idéale pour vous reconnecter à l’essentiel, et découvrir la paix intérieure au-delà des tumultes de la vie quotidienne.

Céline Baron, sophrologue

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Quand la toxicité affecte les liens familiaux

Comment une tante toxique a affecté Sophie et son rôle de mère : Un cas de rupture nécessaire pour protéger ses enfants

Dans toute relation familiale, la toxicité d’un membre peut avoir des répercussions profondes, non seulement sur l’adulte qui en est victime, mais aussi sur ses enfants. Cet article explore comment la présence d’un membre toxique dans la famille peut affecter le développement psychologique des enfants et comment une rupture de lien peut devenir essentielle pour préserver leur bien-être émotionnel. Nous prenons ici l’exemple d’une quadra, Sophie. Mais rappelons que la toxicité peut intervenir à tout âge. Même une personne âgée ou au contraire jeune peut s’avérer toxique. Des cas ont même été rapportés de père jaloux de leur fils ou fille et se plaçant face à leur réussite dans une optique de destruction ou de dépossession (concrète ou symbolique). Il peut être complexe pour une personne saine d’esprit d’imaginer un père jaloux de la réussite de ses enfants ! Et pourtant la posture se rencontre parfois. Oui le bonheur des uns peut réellement faire le malheur des autres et dévoiler leur toxicité familiale !

L’histoire de Sophie et sa tante Élise : une rupture inévitable

Sophie, 40 ans, mère de deux jeunes enfants, a pris une décision difficile il y a quelques années : couper les ponts avec sa tante Élise, une femme hautement toxique. Depuis son enfance, Élise avait toujours exercé une influence négative sur Sophie et sa famille. Critiques constantes, sarcasme, manipulation émotionnelle, comparaisons, « tu devrais », « tu ne devrais pas », « si moi j’étais toi… » : Sophie se retrouvait sans cesse rabaissée et mise dans des situations de malaise, sans jamais se sentir à la hauteur.

Élise, sous des apparences de bienveillance, jouait un rôle psychologiquement destructeur. Ses remarques humiliantes sur l’éducation des enfants de Sophie, ses intrusions dans la vie privée de la famille, et son habitude de manipuler les autres pour créer des tensions avaient créé un climat constant de stress et d’anxiété. Sophie, qui jusque-là avait supporté cette toxicité par respect pour la famille, s’est finalement rendu compte que ce climat délétère pouvait impacter non seulement sa propre santé mentale, mais aussi le développement émotionnel de ses enfants.

Les répercussions de la toxicité familiale sur les enfants

Les enfants sont des éponges émotionnelles. Dès leur plus jeune âge, ils captent les tensions familiales, les non-dits, et les comportements agressifs ou manipulateurs, même s’ils ne sont pas directement la cible de ces comportements. Selon Sigmund Freud, les premières années de l’enfance sont cruciales pour la formation de la psyché et des structures de l’inconscient. Le modèle familial joue alors un rôle fondamental dans la construction de l’image de soi et dans les relations futures.

Dans le cas de Sophie, elle a remarqué que ses enfants devenaient de plus en plus anxieux avant les visites de leur grande-tante. Ils devenaient irascibles et sur la défensive, mimant ainsi les comportements qu’ils observaient lors des réunions familiales. Carl Jung, qui s’intéressait beaucoup à l’influence de l’inconscient collectif et familial sur l’individu, avait théorisé que les dynamiques familiales toxiques peuvent se transmettre de génération en génération si elles ne sont pas rompues consciemment. Ce phénomène, qu’il appelait l’« ombre familiale », peut inconsciemment affecter les enfants si les parents ne coupent pas ces liens néfastes.


Pourquoi Sophie a-t-elle coupé les ponts et s’y tient ?

La décision de Sophie n’a pas été facile à prendre. Pendant longtemps, elle a ressenti une culpabilité immense à l’idée de s’éloigner de cette tante qui avait joué un rôle important dans sa vie, bien que toxique. La pression sociale et familiale pour maintenir une façade d’harmonie l’a longtemps empêchée de prendre la décision radicale de rompre.

C’est en voyant l’impact direct sur ses enfants que Sophie a réalisé que cette relation n’était plus tenable. Ses enfants commençaient à exprimer des signes de mal-être, de faible estime de soi, et de stress chronique. La peur de ne jamais être à la hauteur, une sensation que Sophie avait elle-même ressenti toute sa vie, était en train de se reproduire chez ses enfants. L’influence de la tante Élise, bien qu’indirecte, commençait à affecter leur développement psychologique.

Sophie a compris qu’elle devait rompre cette dynamique avant qu’elle ne devienne un schéma familial récurrent. Inspirée par les travaux de Donald Winnicott sur la théorie du « parent suffisamment bon », Sophie a décidé de se protéger, elle et ses enfants, pour leur offrir un environnement sain et stable, exempt de toxicité. Cependant, elle ne s’est pas contentée de couper les ponts avec sa tante. Consciente de la complexité émotionnelle de cette décision, Sophie a cherché de l’aide pour mieux gérer ses émotions et assumer pleinement sa décision.

L’aide d’une sophrologue pour gérer cette transition

Sophie a fait appel à une sophrologue pour l’accompagner dans cette étape difficile. La sophrologie, une technique psycho-corporelle qui combine relaxation, respiration et visualisation, a permis à Sophie de mieux gérer le stress et les émotions associées à la rupture avec sa tante. Inspirée des approches orientales de la méditation et du yoga, cette discipline vise à rétablir un équilibre émotionnel et à renforcer la confiance en soi.

Avec l’aide de la sophrologue, Sophie a appris à :
– **Canaliser ses émotions** : Grâce aux techniques de respiration, elle a pu apaiser les moments d’anxiété et de doute liés à sa décision de couper les ponts.
– **Renforcer sa détermination** : Les exercices de visualisation positive l’ont aidée à se projeter dans un futur où elle et ses enfants seraient libérés de cette influence toxique.
– **Gérer la culpabilité** : Sophie avait longtemps porté le poids de la culpabilité, se demandant si elle faisait le bon choix. La sophrologie lui a permis de transformer cette culpabilité en force, en lui faisant comprendre qu’elle prenait une décision essentielle pour le bien-être de ses enfants et le sien.

Cette démarche thérapeutique l’a aidée à rester ferme dans sa décision et à naviguer dans les défis émotionnels qu’elle rencontrait face à sa famille.

Comment Sophie s’organise pour ne plus être en contact ?

Pour Sophie, couper les ponts avec sa tante n’a pas été un acte isolé, mais un processus progressif. Voici les étapes qu’elle a suivies pour organiser cette rupture :

1. **Définir des limites claires** : Dans un premier temps, Sophie a commencé par établir des limites strictes avec Élise. Elle a limité les visites et évité les conversations sur des sujets sensibles. Cependant, ces limites n’ont pas suffi, car Élise les transgressait continuellement.

2. **Arrêter toute communication** : Après avoir essayé de maintenir une relation respectueuse à distance, Sophie a décidé de couper toute forme de communication avec sa tante. Cela inclut le fait de ne plus répondre à ses appels ou messages et de ne plus la voir lors des événements familiaux.

3. **Expliquer la situation à ses enfants** : Sophie a pris soin de parler ouvertement à ses enfants, dans un langage adapté à leur âge, pour leur expliquer pourquoi cette décision avait été prise. Elle leur a expliqué l’importance de se protéger des personnes qui ne respectent pas les autres et leur a appris à poser leurs propres limites.

4. **Préparer les réunions familiales** : Sophie anticipe désormais les grandes réunions familiales en s’assurant que la tante Élise ne soit pas présente. Si cela est inévitable, elle limite la durée de sa présence et encadre bien ses enfants pour les protéger de toute interaction néfaste.

Les bénéfices de cette rupture pour Sophie et ses enfants

Depuis cette rupture, et grâce à l’aide de sa sophrologue, Sophie a observé de nombreux bénéfices dans sa vie et celle de ses enfants :

– **Un climat émotionnel plus sain** : Les enfants de Sophie ont retrouvé une sérénité et une confiance en eux qu’ils avaient progressivement perdues. Ils ne sont plus exposés aux commentaires critiques et humiliants, et peuvent évoluer dans un environnement plus bienveillant.

– **Moins de stress pour Sophie** : Sur le plan personnel, Sophie a noté une diminution drastique de son niveau de stress et d’anxiété. Couper les ponts avec une personne toxique a libéré un poids mental qu’elle portait depuis son enfance. La sophrologie lui a permis de mieux gérer ses émotions et de prendre cette décision de manière sereine.

– **Modèle de résilience** : En posant des limites claires, Sophie a montré à ses enfants l’importance de se protéger des relations toxiques. Cela leur donne un modèle de résilience qu’ils pourront appliquer dans leurs futures relations.

Les relations toxiques, même au sein de la famille, peuvent avoir des répercussions sur le développement psychologique des enfants. Comme l’ont souligné Freud et Jung, les premières relations familiales sont fondamentales pour la construction de l’identité. Lorsque ces relations sont marquées par la toxicité, il devient essentiel de poser des limites et, si nécessaire, de couper les ponts pour protéger sa propre santé mentale et celle de ses enfants. Sophie, avec l’aide d’une sophrologue, a montré qu’en s’émancipant d’une relation destructrice, elle a non seulement retrouvé son équilibre, mais elle a aussi offert à ses enfants un environnement plus stable et serein.


Surmonter la déprime du lundi matin : astuces et conseils pour les mères salariées, freelances et au foyer

Le lundi matin est souvent une source d’angoisse pour beaucoup de personnes. Après le répit du week-end, retourner à la réalité des responsabilités professionnelles et familiales peut entraîner un sentiment de déprime. Ce sentiment, bien que courant, peut être particulièrement intense pour les mères, qu’elles soient salariées, freelances ou mères au foyer. Cet article vous propose des astuces pour surmonter cette fameuse « déprime du lundi » et explore pourquoi cette période est souvent plus difficile à gérer pendant la quarantaine.

Pourquoi le lundi matin est-il si difficile ?

Le lundi matin représente le retour à la vie active après la pause du week-end. Pour les mères, cette transition peut être encore plus marquée. La charge mentale liée à l’organisation familiale, aux obligations professionnelles et aux tâches domestiques est souvent plus lourde en début de semaine.

La fatigue accumulée pendant le week-end, parfois due à un manque de véritable repos ou à des activités intenses, rend le retour aux routines encore plus difficile. De plus, l’écart entre le rythme de sommeil du week-end (où l’on se lève plus tard et se couche plus tard) et celui de la semaine crée un décalage qui rend le réveil plus brutal.

La quarantaine : une période de remise en question

La quarantaine est une phase de transition importante pour de nombreuses femmes. Cette période est souvent marquée par une remise en question de soi et de son parcours de vie. Les femmes dans la quarantaine jonglent souvent avec des responsabilités multiples : carrière, éducation des enfants, et parfois même soins à apporter à des parents vieillissants. De plus, des changements hormonaux, associés à la préménopause, peuvent entraîner des fluctuations d’humeur, une fatigue accrue, et des troubles du sommeil. Ces bouleversements physiques et psychologiques rendent cette période encore plus propice à la fatigue et au découragement, particulièrement le lundi matin.

Ce qui nous manque pour se sentir bien le matin

Plusieurs facteurs peuvent expliquer pourquoi nous nous sentons mal le lundi matin :

  1. Manque de sommeil réparateur : La transition brutale entre le rythme du week-end et celui de la semaine est perturbante pour notre corps. Cela affecte particulièrement les mères qui, en plus de gérer leur propre fatigue, doivent souvent s’occuper des enfants dès le matin.
  2. Absence de routine matinale structurante : Commencer sa journée dans le chaos, sans avoir pris du temps pour soi, peut provoquer un sentiment de stress dès le réveil. Pour les mères qui doivent jongler entre les besoins des autres (enfants, employeurs, clients), le sentiment de ne pas avoir de contrôle sur leur propre journée peut être frustrant.
  3. Comparaison sociale : Les réseaux sociaux et la culture de la comparaison alimentent un sentiment d’inadéquation. On peut être tenté de comparer sa propre situation à celle des autres, surtout le lundi matin, quand on a encore tout le poids de la semaine à affronter.
  4. Pression financière ou professionnelle : Les mères salariées peuvent ressentir le poids des échéances professionnelles, tandis que les freelances ressentent souvent l’incertitude liée à l’instabilité financière. Quant aux mères au foyer, la reconnaissance sociale du travail accompli peut faire défaut, entraînant un sentiment de dévalorisation.

Astuces pour surmonter la déprime du lundi matin

1. Créer une routine matinale ressourçante

Pour bien démarrer la semaine, l’idéal est de s’accorder un temps pour soi le matin, même s’il est court. Que ce soit pour méditer, faire de l’exercice léger, lire quelques pages d’un livre, ou simplement profiter d’un café en silence, ce moment vous permet de vous recentrer avant de plonger dans les responsabilités. Cela est valable que vous soyez salariée, freelance ou mère au foyer. Une routine bien établie procure une structure apaisante pour débuter la journée avec plus de sérénité.

2. Se préparer mentalement la veille

Le dimanche soir peut être utilisé pour planifier la semaine à venir. Organiser les tâches importantes, préparer les repas ou anticiper les événements familiaux permet de réduire la charge mentale du lundi matin. Vous pouvez également dresser une liste des choses à faire le lundi afin de ne pas vous laisser submerger dès le début de la semaine. Cela allège le sentiment d’urgence et crée un cadre plus détendu pour la journée.

3. Limiter l’usage du téléphone et des réseaux sociaux

Les réseaux sociaux favorisent la comparaison, surtout le lundi matin quand vous voyez les réussites et les projets d’autrui mis en avant. Essayez de réduire le temps passé sur votre téléphone le matin et d’éviter les réseaux sociaux dès le réveil. Commencez votre journée avec des activités qui vous font du bien plutôt que de vous exposer à des sources de stress supplémentaires.

4. Prendre du temps pour le mouvement

L’exercice physique, même modéré, libère des endorphines, qui sont des hormones du bien-être. Il n’est pas nécessaire de faire une séance intense, quelques étirements ou une promenade matinale suffisent pour réveiller le corps et l’esprit. Cela aide à dissiper la fatigue du week-end et à recharger votre énergie pour la semaine.

5. Se concentrer sur ses propres réussites

Il est facile de se perdre dans la comparaison, mais chaque personne a son propre chemin. Prenez un moment pour réfléchir à ce que vous avez accompli, que ce soit dans votre travail, avec vos enfants ou même dans vos relations. Pour les mères au foyer, cela pourrait être de célébrer les moments où vous avez aidé vos enfants à grandir. Pour les freelances, ce pourrait être la satisfaction d’avoir accompli un projet difficile. Et pour les salariées, ce peut être la réussite de maintenir un équilibre entre travail et famille.

6. S’offrir des micro-pauses dans la journée

Tout au long de la journée, que vous soyez au bureau, à la maison ou en déplacement pour votre travail, il est essentiel de s’accorder des moments de pause. Pour les mères salariées, cela peut être l’occasion de se détendre un instant en buvant un café ou en marchant à l’extérieur. Pour les freelances, il peut être utile de s’accorder des pauses régulières pour éviter la surcharge mentale. Les mères au foyer peuvent aussi profiter de ces moments de calme, même s’ils sont courts, pour souffler et recharger les batteries.

7. Accepter l’imperfection et la réalité

Le lundi matin, on peut facilement se sentir accablé par la perspective de la semaine à venir, surtout si les choses ne se passent pas comme prévu. Acceptez qu’il est normal d’avoir des jours moins productifs ou des moments de découragement. Il est important de relâcher la pression et de ne pas se juger trop sévèrement.


Exemple d’Amandine, 45 ans, freelance dans la rédaction depuis 15 ans

Prenons l’exemple d’Amandine, une rédactrice freelance de 45 ans, qui éprouve régulièrement le blues du lundi matin :

« Le lundi matin, j’ai du mal à me réveiller, j’ai le blues. Je reste au lit et je scrolle sur mon téléphone. Je me compare à d’autres personnes que je connais et je ressens un certain malaise. Par exemple, mon premier employeur était un véritable arnaqueur, et aujourd’hui, il est millionnaire, montré en exemple par des écoles de commerce. Pendant ce temps, j’ai l’impression de stagner, malgré tous mes efforts. C’est très décourageant. Et puis il y a les notifications commerciales incessantes sur mon téléphone, qui me font me sentir encore plus stressée, comme si on essayait de me soutirer le peu d’argent que je gagne. »

Amandine se retrouve dans une spirale de comparaison négative, exacerbée par l’utilisation des réseaux sociaux dès le réveil. Voir des personnes malhonnêtes réussir alors qu’elle travaille dur en restant intègre, la décourage et lui donne l’impression que ses efforts ne sont pas récompensés. Les notifications commerciales sur son téléphone renforcent son stress, alimentant le sentiment qu’elle n’a pas de contrôle sur sa vie ou sa carrière.

Solution pour Amandine

Amandine pourrait commencer par limiter l’usage de son téléphone le matin, pour éviter de se plonger dans la comparaison dès le début de la journée. Instaurer une routine matinale positive, avec de la lecture, des étirements, ou une activité calme, pourrait l’aider à commencer la semaine sur une note plus sereine. Se recentrer sur ses propres accomplissements et se fixer des objectifs réalistes et mesurables l’aiderait à retrouver confiance en elle, en évitant de se comparer aux autres. En filtrant également les notifications commerciales, elle pourrait réduire le stress inutile.


Conclusion

La déprime du lundi matin touche toutes les mères, qu’elles soient salariées, freelances ou au foyer, mais elle n’est pas une fatalité. En adoptant une routine structurée, en limitant les comparaisons négatives, et en prenant du temps pour soi, il est possible de commencer la semaine avec plus de calme et de positivité. Que ce soit en quarantaine ou à tout autre âge, il est essentiel de se recentrer sur ses propres besoins et de créer un équilibre qui favorise le bien-être mental et physique.

Ma découverte de la sophrologie pendant ma grossesse

C’était au début de l’automne 2004, à Paris. Les rues étaient encore baignées de la lumière dorée des journées d’arrière-saison, et la ville, toujours en effervescence, ne semblait jamais s’arrêter. Moi non plus, d’ailleurs. Je travaillais alors comme animatrice et art-thérapeute dans un hôpital du 15e arrondissement, où j’aidais les patients à explorer et exprimer leurs émotions à travers la créativité.

Mais cette année-là, ma vie prenait un tournant bien plus intime et personnel : j’attendais un enfant, mon premier. C’était le début de la grossesse, et l’idée de devenir mère me comblait de bonheur. L’une de mes meilleures amies, avec qui j’avais passé de remarquables vacances en Grèce durant notre jeunesse était également enceinte ! C’était vraiment un bonheur de partager nos expériences de future jeune maman toutes les deux.

Mais les choses ne se passèrent pas comme je l’avais espéré. À trois mois de grossesse, je fus confrontée à des contractions indésirables. Mon médecin, inquiet, m’imposa un alitement strict pour les six mois restants. De plus je devais subir une courte opération de cerclage de l’utérus. À l’annonce de cette nouvelle, mon cœur se serra. L’immobilité forcée, mes parents qui rentraient de vacances en catastrophe et 2 semaines d’hospitalisation pour sauver mon vévé, avec l’incertitude qui pesait sur l’issue de cette grossesse, et surtout, l’angoisse de perdre cet enfant tant désiré me submergeaient. Moi qui aidais les autres à apprivoiser leurs émotions à travers l’art, je me retrouvais face à mes propres démons intérieurs.

C’est alors qu’une sage-femme, Sophie, entra dans ma vie. Avec sa douceur et son calme, elle me proposa un outil dont je n’avais jamais entendu parler : la sophrologie. Elle m’expliqua que cette méthode, fondée sur la respiration, la relaxation musculaire et la visualisation, pouvait m’aider à mieux gérer les contractions et, surtout, à apaiser cette angoisse constante qui m’envahissait.

— Avec la sophrologie, me disait-elle, vous apprendrez à vous recentrer sur l’instant présent, à écouter votre corps et à accueillir les sensations sans jugement. Nous allons travailler ensemble sur la gestion des émotions, afin que vous puissiez retrouver un espace de calme et de sérénité malgré la situation.

Intriguée, j’acceptai de suivre ses séances. Jour après jour, allongée dans mon lit, je me plongeais dans des exercices de respiration contrôlée, apprenant à laisser entrer l’air profondément dans mes poumons pour ensuite l’expulser lentement, comme pour évacuer mes peurs. Sophie m’a aussi enseigné la relaxation dynamique, un exercice simple mais puissant qui me permettait de détendre chaque muscle de mon corps, même dans cet état de contrainte physique. Mais ce que j’ai trouvé le plus transformateur, c’était la visualisation positive : à chaque contraction, au lieu de céder à la panique, je m’imaginais dans un lieu apaisant, comme une promenade le long de la Seine ou un banc ombragé au jardin du Luxembourg. Petit à petit, ces images m’aidaient à faire baisser la tension et à reprendre confiance.

Le 31 mai 2005, avec un mois d’avance mais en pleine santé, mon fils est né. La vie me réservait encore des complications : une hémorragie de la délivrance suivie d’une inertie et d’une perte de connaissance… Mais malgré tout, et grâce à la présence d’un jeune docteur tunisien fraîchement débarqué dans le service (mon médecin était en vacances), je survivais sans aller au bloc. Ce fut une victoire personnelle, un moment de grâce que je n’oublierai jamais. Grâce à la sophrologie, j’avais traversé cette épreuve avec une sérénité insoupçonnée. J’étais devenue plus forte.

Après cette naissance, j’ai pris un congé parental d’un an. Je ressentais le besoin de me consacrer entièrement à mon fils, tout en continuant à gérer, à mi-temps, mon entreprise de communication relationnelle que j’avais fondée en 1999. C’était un équilibre fragile, mais cette expérience de la maternité m’avait apporté une nouvelle perspective. En reprenant mon travail d’art-thérapeute, un an plus tard, une idée persistait en moi : celle de la sophrologie. Cette pratique avait éveillé en moi un intérêt grandissant. Je voulais approfondir mes connaissances, comprendre cette méthode qui avait transformé ma grossesse et m’avait aidée à traverser ces moments difficiles.

Je commençai donc à me former sérieusement à la sophrologie, intégrant ces nouveaux apprentissages dans mon approche de la communication relationnelle. Mon envie d’aider les autres à mieux gérer leurs émotions, à se reconnecter à eux-mêmes, devenait plus forte. Puis, en 2015, alors que j’attendais mon deuxième enfant, j’ai pris une décision qui allait changer le cours de ma vie : je me suis inscrite dans une école pour devenir à mon tour sophrologue. C’était une évidence. Ce que j’avais vécu lors de ma première grossesse, je voulais désormais le partager avec d’autres, les aider à leur tour à surmonter des épreuves grâce à ces techniques douces mais puissantes. Mes proches ne comprenaient pas ma décision : « Tu es déjà bardée de diplômes, pourquoi explorer encore une voie nouvelle ? » C’est vrai. J’étais diplômée en littérature, en communication, en information-communication et même en Spiritualité. J’avais aussi été formée au Management niveau Cadres… Pourtant c’était pour moi une évidence !

Aujourd’hui, cela fait huit ans que je suis à mon compte en tant que sophrologue. J’exerce avec passion cette discipline, que j’ai enrichie au fil des ans en y intégrant également la psychopratique et l’hypnose. La combinaison de ces outils me permet d’accompagner mes clients de manière holistique, en travaillant à la fois sur l’esprit et le corps, sur l’équilibre émotionnel et la gestion du stress. Je continue également de pratiquer la communication relationnelle, qui reste au cœur de mon approche thérapeutique.

La sophrologie m’a appris que, même dans les moments les plus difficiles, nous possédons tous en nous des ressources insoupçonnées. Il suffit parfois de savoir où les trouver, et comment les mobiliser. Et aujourd’hui, après ces années de pratique et d’accompagnement, je suis plus que jamais convaincue de la puissance de ces outils. Je les utilise chaque jour dans ma propre vie, mais surtout, je les transmets à ceux qui en ont besoin. Parce que, finalement, tout est une question de respiration, d’ancrage dans le présent, et de visualisation positive de l’avenir.

C’est ainsi que ma rencontre avec la sophrologie, il y a presque vingt ans, a changé non seulement le cours de ma vie, mais aussi celui de toutes les personnes que j’ai la chance d’accompagner aujourd’hui.

Autour de moi, beaucoup de personnes souhaitent devenir à leur tour thérapeute. Autant dire qu’il s’agit d’une activité complémentaire pour la plupart. Nous ne sommes pas comme des médecins dont le cabinet est bondé toute la journée. Les demandes ne sont pas si nombreuses, certains clients n’ont pas le réel désir d’avancer, certains tentent juste par curiosité, il y a des clients qui reviennent de semaine en semaine ou d’année en année mais la sophrologie est aussi un apprentissage et un passage durant lequel on apprend à pratiquer soi-même.

Je constate que des amis ferment leur cabinet ou leur lieu de pratique rapidement après la mise à leur compte. La sophrologie n’est pas juste un « art » qu’on pratique pour obtenir une activité ou une forme de « statut ». C’est une discipline très complète mais également très exigeante. Au début on n’en vit pas du tout ! C’est aussi le constat que font certaines personnalités célèbres qui ont ouvert leur cabinet… Personnellement c’est la Communication relationnelle (je suis à mon compte depuis 1999) qui me permet une approche différente peut-être cette durabilité. Je crois simplement que tout le monde n’est pas fait pour durer dans l’entreprenariat, c’est aussi une réalité ! La ténacité est primordiale. Chaque écueil doit nous apprendre mais surtout on ne devient pas thérapeute pour gagner de l’argent…

Si pour ma part la sophrologie et la communication constituent l’aventure d’une vie (25 ans à mon compte), je suis consciente que j’ai eu beaucoup de chance . Mon cursus en Communication (4 ans après le bac) reste un socle irremplaçable qui s’accorde bien à la pratique de l’écoute active nécessaire en sophrologie. Il y a une résonance qui s’effectue avec presque tous mes clients depuis 25 ans, que ce soit en Communication relationnelle, en sophrologie ou en psychopratique. Cette pratique reste la somme d’un énorme engagement dans l’apprentissage personnel : je n’ai jamais arrêté mes études pour ainsi dire ! Je suis toujours formée à une discipline en rapport avec l’humain et la thérapie et je pense que cette soif d’apprendre sans cesse change la donne.

La pratique de la sophrologie a vraiment révolutionné ma vie personnelle puis professionnelle. Je pense que c’est une bonne conclusion !