Découvrir le massage bien-être Tuina minceur pour femmes, sur Vichy

Certifiée en massage Bien-être « Tuina minceur » par l’école Temana, je vous propose de découvrir ce massage qui intégre l’utilisation de ventouses en verre chinoises. Il s’agit d’une technique ancestrale de la médecine traditionnelle chinoise, réputée pour ses multiples bienfaits sur la circulation de l’énergie et la tonicité de la silhouette. Cette méthode combine habilement le massage Tuina, axé sur les pressions et les mouvements sur les points d’énergie du corps, avec l’usage des ventouses en verre afin de stimuler la circulation sanguine et de favoriser une peau plus lisse, moins capitonnée.

L’application des ventouses en verre crée un effet de succion contrôlée sur la peau, ce qui améliore la circulation sanguine et lymphatique dans les zones ciblées. Cette action favorise l’élimination des toxines et des excès de liquides, réduisant ainsi l’apparence de la cellulite et favorisant la dégradation des amas graisseux.

Outre ses effets sur la silhouette, le massage Tuina minceur à base de ventouses en verre chinoises présente divers avantages pour le bien-être global. Il aide à soulager les tensions musculaires, à améliorer la digestion et à réduire le stress, favorisant ainsi un équilibre général du corps et de l’esprit.

Cette technique de massage ciblé est également connue pour ses effets sur le métabolisme, encourageant une meilleure répartition des graisses et une augmentation du métabolisme basal, ce qui peut contribuer à long terme à une gestion plus efficace du poids.

Il est essentiel de souligner que le massage Tuina minceur à base de ventouses en verre chinoises doit être pratiqué par des professionnels qualifiés et formés, pour garantir une manipulation sûre et efficace des ventouses, ainsi que pour adapter la technique en fonction des besoins individuels de chaque personne.

Si vous souhaitez découvrir le massage bien-être Tuina minceur, n’hésitez pas à me contacter au 06 56 77 02 11.

Du 15 décembre 2023 au 15 février 2024 bénéficiez d’un prix de lancement de 40 euros pour une heure de massage bien-être Tuina minceur.

Le Pouvoir du ‘No Eyes Contact’: Maîtrise cette stratégie relationnelle pour déjouer l’Intrusion des toxiques

En 1997, Carolyn Bessette Kennedy, femme d’une grande classe, épouse de feu JFK Junior, fit une entrée marquante aux obsèques très médiatisées de Gianni Versace. Face à l’incessant harcèlement de la presse depuis le début de sa relation avec JFK Junior, elle initia une stratégie remarquable : le ‘No Eyes Contact’. Dans un geste inédit depuis son intégration dans le cercle Kennedy, elle déjoua habilement les journalistes et photographes en évitant tout contact visuel, optant pour un silence absolu. Ce message silencieux proclamait sa présence uniquement pour rendre hommage à l’amitié avec le défunt et pour respecter ses obligations. Cette attitude symbolique rompit définitivement les liens avec la presse, définissant ainsi un nouveau chapitre dans sa stratégie relationnelle avec autrui. Désormais elle choisirait elle-même l’engagement ou non envers autrui de sa simple présence.

Le ‘No Eyes Contact’ représente bien plus qu’une simple tactique d’évitement. C’est une stratégie délibérée, une arme subtile mais puissante contre les intrusions médiatiques et les relations toxiques imposées. Cette approche, basée sur l’absence de contact visuel et le silence choisi, transcende les mots pour exprimer un refus tacite de participer à un jeu médiatique nuisible.

Pourquoi donc cette stratégie demeure-t-elle le choix optimal pour se libérer d’une relation toxique sans pour autant tomber dans le piège tendu par ses rouages ? Le ‘No Eyes Contact’ offre une échappatoire en imposant des limites claires sans nécessiter d’explications verbales. Il ne se laisse pas entraîner dans des confrontations verbales, mais plutôt dans une communication non-verbale qui parle plus fort que tout discours.

Cette stratégie puise sa force dans le contrôle de soi et la préservation de son intégrité. Elle dépeint un message clair et sans équivoque : l’autonomie et la résilience face aux attaques médiatiques ou aux relations néfastes. En refusant le contact visuel et en choisissant le silence, on se soustrait habilement à l’emprise de l’adversité tout en conservant sa dignité.

Le ‘No Eyes Contact’ n’est pas un acte de faiblesse, mais une démonstration de force intérieure et de maîtrise de soi. C’est une réponse stratégique à des situations intrusives, offrant une liberté par le silence et une résistance calme mais inébranlable.

En somme, adopter le ‘No Eyes Contact’ représente bien plus qu’une simple tactique de défense ; c’est une affirmation de dignité, une déclaration silencieuse de ses limites et un moyen de se libérer des relations toxiques sans compromettre son intégrité.

A notre niveau également le « no Eyes Contact » peut aussi faire des miracles.
Clara, 45 ans explique : « J’ai une belle-famille épouvantable. Mon mari
le sait, il le constate chaque jour… Ma belle-mère était
particulièrement virulente à mon égard, me critiquant et me rabaissant à
tout va. Avec la bénédiction de mon mari, j’ai décidé de couper les
ponts. Mais elle revenait sans cesse, non pas pour s’excuser ou faire la
paix mais parce qu’elle n’avait plus personne à critiquer ! Du coup
j’ai adopté premièrement une attitude nonchalante consistant à faire
comme si elle n’était pas dans le décor. Mais elle vint alors me secouer
le bras pour me communiquer ses idées dévalorisantes à mon sujet, au
sujet de mes enfants ou de ma carrière. J’ai adopté, sur conseil de ma
thérapeute, cette stratégie du No Eyes Contact. En plus de ne plus
répondre, je formulais l’intention de ne plus jamais croiser son regard.
Elle vint chez moi plusieurs fois. Même en lui ouvrant la porte je
portais mon regard sur un détail du mur à ma gauche… Elle s’énerva,
pesta puis finit par rentrer chez elle. Elle revint une fois et je lui
servais le même scénario. Aujourd’hui elle a cessé de venir
m’importuner. Nous avons retrouvé une véritable paix à la maison ! »

Effectivement, regarder l’autre dans les yeux signifie toujours
l’engagement. Ne plus le regarder du tout signifie donc un désengagement
total qui, de plus, n’est pas mal poli puisque rien n’est dit autrement
que par l’attitude. Vous pourrez éventuellement passer pour un grand
rêveur aux yeux des autres, quelqu’un qui n’écoute jamais. Le principal
étant de l’appliquer en gardant le message à l’esprit. Bientôt c’est
l’autre qui se détournera par lui-même en évitant crises et scandales.

La puissance transformatrice des Thérapies Cognitives : Comprendre et appliquer

Les Thérapies Cognitives (TCC) représentent un ensemble de techniques psychothérapeutiques visant à identifier et à modifier les schémas de pensée et de comportement qui causent des problèmes émotionnels ou comportementaux chez les individus. Les Thérapies Cognitives (TCC) reposent sur l’idée que nos pensées influencent nos émotions et nos actions, et en modifiant ces schémas de pensée négatifs ou déformés, on peut influencer positivement nos émotions et nos comportements. Les TCC s’appuient sur des protocoles structurés, impliquant souvent des exercices pratiques, des devoirs entre les sessions et une collaboration active entre le thérapeute et le patient.

TCC : Une Approche polyvalente

Les TCC englobent une variété de techniques, y compris la thérapie cognitivo-comportementale traditionnelle, la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT), la thérapie dialectique comportementale (TDC), et bien d’autres. Elles sont utilisées pour traiter une gamme diversifiée de problèmes tels que l’anxiété, la dépression, les troubles alimentaires, les phobies, les troubles obsessionnels-compulsifs (TOC) et même les troubles de la personnalité.

Différence entre les TCC et la Thérapie Cognitive de Beck

La Thérapie Cognitive de Beck (TCB), développée par le Dr Aaron T. Beck, est une forme spécifique de TCC. Elle met l’accent sur l’identification et la modification des pensées automatiques négatives ou des schémas de pensée dysfonctionnels chez les individus souffrant de troubles émotionnels. Contrairement aux TCC qui englobent diverses approches, la TCB est plus spécifique dans sa méthodologie, se concentrant sur la thérapie centrée sur les pensées.

La Thérapie Cognitive de Beck et ses Associations

Ce qui distingue la Thérapie Cognitive de Beck des autres formes de TCC, c’est son orientation précise vers les schémas de pensée. Cependant, elle peut aussi s’associer à d’autres disciplines pour offrir une approche plus holistique. Par exemple, en combinant la TCB avec la sophrologie, les patients peuvent bénéficier d’une meilleure conscience corporelle et d’une gestion améliorée du stress. De même, l’ajout du coaching peut renforcer l’application pratique des apprentissages cognitifs dans la vie quotidienne, offrant un soutien supplémentaire pour la mise en œuvre des changements comportementaux.

Conclusion

Les Thérapies Cognitives, notamment la Thérapie Cognitive de Beck, offrent des outils efficaces pour aborder une variété de problèmes psychologiques en se concentrant sur les schémas de pensée et les comportements. Leur polyvalence et leur capacité à s’associer à d’autres disciplines comme la sophrologie et le coaching témoignent de leur adaptabilité et de leur volonté d’offrir des approches plus complètes pour le bien-être mental et émotionnel des individus.

Surmonter le Burn-out : Transformer sa pensée pour se reconstruire

Le burn-out, cette épuisante réalité contemporaine, affecte de nombreuses personnes à différents niveaux. Lorsque l’épuisement professionnel ou émotionnel prend le dessus, il est crucial de repenser sa façon d’aborder la vie, de réévaluer ses priorités et de changer sa mentalité pour entamer un processus de guérison.

Se reconnecter avec Soi-m’aime…

L’une des premières étapes pour surmonter le burn-out est de se reposer et de se rappeler que prendre soin de soi est essentiel. La simple phrase « je dois me faire du bien, prendre soin de moi » devient alors une boussole intérieure. Accorder de l’importance à son bien-être physique et mental devient une priorité absolue.

Se remémorer ses réussites

Lorsque la fatigue et la surcharge émotionnelle prennent le dessus, il est facile d’oublier ses propres réussites. Une pensée constructive consiste à se rappeler que même si ces succès semblent loin, ils ont bel et bien existé. Valoriser ses accomplissements passés peut apporter une dose nécessaire de confiance en soi et de motivation pour avancer.

Se souvenir par qui nous avons été aimés

Cela peut paraître négatif ou nostalgique mais il est prouvé que dans les pires moments de la vie nos deuils passés peuvent résonner en nous pour nous aider, nous secourir. Avez-vous été passionnément aimé par une personne ? Avez-vous le souvenir de l’adoption extraordinaire d’un animal qui vous a donné son affection ? Même s’ils sont partis, vous avez vécu aussi pour avoir le privilège de les connaître, d’être apprécié d’eux. Cela n’est pas rien et pourrait compter, à la fin, bien plus que vous ne le pensez !

Libérer le Passé toxique pour mieux avancer

Les blessures du passé peuvent parfois être des poids écrasants. Pour évoluer vers la guérison, il est crucial de se débarrasser du fardeau émotionnel en laissant de côté les rancœurs et les souffrances. Faire le choix de ne plus entretenir de relations toxiques devient alors une décision nécessaire pour avancer vers un environnement plus sain.

Progresser pas à pas

Rome ne s’est pas construite en un jour, et la guérison après un burn-out suit le même principe. Adopter la mentalité du « une petite chose à la fois » permet de réduire la pression et d’éviter de se sentir submergé. Chaque petit pas compte et mène progressivement vers un mieux-être.

Trouver le réconfort dans les petites victoires

Nous avons l’habitude de vivre dans un monde où nous devons exceller et faire des miracles. Nos grands mères, elles, savaient se satisfaire d’une vie d’accomplissement familial : élever les enfants, ranger, nettoyer, cuisiner, faire les courses et tenir une maison en état. Pour la plupart elles ne rêvaient pas de jobs à responsabilités ni de salaires à 5 chiffres. Et elles avaient probablement raison. Les tâches simples du quotidien peuvent être de puissants remèdes. Le fait de s’adonner à des activités manuelles comme le tri d’un placard, le nettoyage d’une pièce ou toute autre action procurant une gratification immédiate peut être bénéfique. Ces activités apaisent l’esprit tout en offrant une sensation de satisfaction tangible, contribuant ainsi au processus de récupération.

Le chemin vers la guérison après un burn-out demande du temps, de la patience et un changement de perspective. Transformer ses pensées pour adopter une approche axée sur le bien-être personnel est une étape cruciale. En prenant soin de soi, en se rappelant ses succès passés, en abandonnant les fardeaux émotionnels et en progressant pas à pas, il devient possible de retrouver l’équilibre et de renouer avec une vie épanouie.


Récit d’une Transformation : Ma Route à travers le Burn-out

En 2009, alors mère célibataire et responsable freelance dans un grand magazine, j’ai été confrontée à mon premier burn-out. Ma vision du travail a été façonnée, dès mon plus jeune âge, par un sens du devoir acharné et une envie constante de prouver ma valeur. Dans ma famille, enfant, j’étais sans cesse comparée aux autres. A mes cousins, cousines, voisins et voisines, camarades de classe, fils et filles d’amis de mes parents. Une distorsion s’est installée chez moi : « Je vaux moins que les autres alors je dois travailler plus dur ! »… Dans mon emploi, j’étais rémunérée en fonction de ma productivité, un piège où plus je travaillais, plus je gagnais… J’étais fière d’avoir enfin un compte en banque bien rempli et de ne plus avoir à me soucier de l’argent des factures. Pourtant le piège s’était déjà refermé sur moi…

Les premiers temps furent marqués par les louanges de mon patron, mais après un an sans répit ni vacances, j’ai commencé à ressentir l’épuisement. Mon patron a changé d’attitude, retardant mes paiements et accumulant un mois de commandes impayées. Ma vie était un tourbillon entre le travail intense et l’obligation de confier mon enfant en permanence à mes parents pour répondre aux incessants appels professionnels. En un an et demi je pris 2 jours de congés (et encore je me rendais à un évènement professionnel sur ces 2 jours de liberté !) et on me le reprocha sévèrement assurant que mes « petites vacances avaient perturbé tout l’équilibre de la boite ! »…

Je me suis perdue dans cette spirale, maigrissant considérablement et perdant le sommeil même durant mes rares moments de repos. Mon esprit naviguait entre des questions intellectuelles complexes et la frustration de voir d’autres percevoir des salaires astronomiques pendant que je peinais à joindre les deux bouts.

Le point culminant fut une expérience hors du corps, une sortie quasi spirituelle que j’ai interprétée comme une révélation. Mon médecin a, lui, beaucoup plus terre à terre, attribué cet événement à un possible mini-AVC, un signal d’alarme qui aurait pu être fatal…

L’intervention de mon partenaire et son installation avec moi a marqué un tournant. Il a mis fin aux appels nocturnes de mon patron et j’ai finalement été remerciée sous prétexte que j’étais « plus performante en étant célibataire »… Les révélations sur les précédents responsables en burn-out ont mis en lumière la toxicité du rythme de travail.

Sans emploi, déprimée et incomprise par mon entourage, j’ai dû reconsidérer mes priorités. La santé, le bien-être et l’amour de ma famille ont repris leur juste place. J’ai réalisé que l’obsession pour l’argent et la reconnaissance ne valait pas la peine de sacrifier ma santé mentale et physique. A l’heure actuelle et depuis 13 ans, je prends grand soin de moi. Je vais chez le médecin quand je suis malade, je me repose, je fais une sieste tous les jours entre deux clients ou entre deux interventions. Les weekends sont consacrés à la découverte de nouveaux lieux à la campagne, à la montagne… J’ai redonné toute leur place à mes activités comme la musique, la peinture et l’écriture. Je vais même être éditée.

Aujourd’hui, en tant que freelance, je m’engage à travailler maximum quatre heures par jour. Ma liberté est ma priorité, loin de l’ancien schéma où j’étais dépendante d’un client exigeant. Cette liberté peut paraître déconcertante pour certains, mais pour moi, c’est une renaissance. Mon burn-out m’a appris la valeur de ma vie et de ma liberté, des trésors bien plus précieux que les convenances financières ou les pressions sociales. J’ai également appris à couper les liens toxiques. Aujourd’hui je ne vois plus les personnes qui essayaient toujours de m’imposer leur vision d’un salariat « supérieur » à tout le reste ou qui me méjugeaient depuis mon « changement de statut ». Je veille à m’entourer de personnes qui sont encourageantes. C’est bien meilleur pour le moral. Ma vie est de nouveau équilibrée et belle, à mille lieux du métro-boulot-dodo qui ne risque plus de m’atteindre…

Comprendre le sentiment d’échec face aux succès des autres : Une certaine perspective psychologique…

Le sentiment d’échec et de malchance, lorsque l’on observe le succès des autres dans divers domaines de la vie tels que les études, la famille, les voyages, et bien plus encore, peut être une expérience émotionnelle profonde et troublante. Cette sensation est souvent teintée de frustration, de déception et même parfois de colère envers soi-même ou envers les autres. Cependant, cette perception peut être influencée par des distorsions cognitives et émotionnelles qui altèrent notre perception de la réalité.

Distorsions Cognitives et Émotionnelles :

Les distorsions cognitives, identifiées par le psychologue Aaron T. Beck, sont des schémas de pensée qui peuvent influencer notre façon de percevoir nos échecs et les succès des autres, qu’ils soient dans les études, la famille, les voyages ou d’autres domaines :

  1. Comparaison Injuste : Nous avons tendance à comparer nos défauts internes (nos doutes, nos échecs) avec les succès extérieurs des autres. Cela crée un sentiment d’injustice, car nous ne percevons pas les défis qu’ils ont pu affronter pour atteindre leur réussite.
  2. Mentalité de Tout ou Rien : Cette distorsion nous pousse à voir les choses en noir et blanc, où le succès est perçu comme un état binaire. Cela peut nous amener à ignorer nos propres réussites partielles et à surestimer les succès des autres.

La Sophrologie comme Approche Holistique :

La sophrologie, une approche psycho-corporelle, offre des outils précieux pour rétablir l’équilibre émotionnel et mental dans divers aspects de la vie :

  1. Prise de Conscience et Acceptation : La sophrologie encourage la pleine conscience de soi-même et de ses émotions. Elle aide à reconnaître les schémas de pensée négatifs et à les accepter sans les juger. Elle nous permet aussi de nous arrêter sur nos succès. Bien souvent nous avons des succès mais nous ne les prenons pas réellement en compte. Par exemple : J’essaye toujours de marquer le coup lorsque je réussis quelque chose qui était important pour moi. Je peux prendre une simple photo de ce moment si c’est un voyage. Ou bien je peux faire encadrer mon certificat s’il s’agit d’une formation que j’ai menée à bien. Si j’ai décroché un contrat avec une entreprise, une école etc. je peux « fêter ça « avec mes proches. Nous avons trop tendance à nous appesantir sur nos échecs et à trop peu valoriser nos succès. Il peut en découler une image biaisée d’ailleurs… Si vous ne parlez pas de vos succès un minimum alors vos proches ne peuvent pas vous féliciter. Quant aux gens que vous ne connaissez pas ils n’ont aucune idée de vos accomplissements ! Il ne s’agit pas de se montrer ni de se galvaniser de toutes nos réussites, mais juste de leur accorder un espace.
  2. Restructuration Cognitive : Grâce à des techniques de visualisation et de reprogrammation mentale, la sophrologie permet de travailler sur les distorsions cognitives, en remplaçant les pensées négatives par des pensées plus équilibrées et réalistes. J’aime beaucoup enregistrer des visualisations guidées sur mon téléphone et les écouter avant la sieste ou juste pour me relaxer. Si je veux changer un message alors la visualisation guidée doit être assez courte (11 mn maxi pour ma part) et écoutée 3 fois dans la journée.
  3. Renforcement de l’Estime de Soi : En se concentrant sur la relaxation et la positivité, la sophrologie peut renforcer l’estime de soi et la confiance en ses propres capacités, aidant ainsi à mieux gérer les comparaisons avec autrui. En général, je décide de ne jamais me comparer. Cela va très loin : lorsque j’ai construit en 2019 mon offre de formation pour les entreprises, je n’ai pas consulté un seul site concurrent ! J’estime avoir suffisamment de potentiel en moi et que je n’ai pas besoin de regarder ce que les autres font (c’est pourtant un principe classique que d’observer la concurrence mais il est plus important pour moi encore de respecter mes règles de vie dont celle de ne jamais me comparer à quiconque)
  4. Ressourcement : Lorsque vous êtes fatigué, vous avez tendance à voir les choses en noir. Vous quittez des yeux le bon, l’harmonie, l’espoir, pour ne relever que les dysfonctionnements de votre quotidien. Vous ressourcer par la sophrologie permet d’ôter beaucoup de poids de votre mental !

Le sentiment d’échec face aux succès des autres dans différents aspects de la vie peut découler de distorsions cognitives qui amplifient nos propres échecs et minimisent les défis rencontrés par les autres. La sophrologie offre une approche holistique pour rééquilibrer nos pensées, nos émotions et nos perceptions, permettant ainsi de mieux gérer ces sentiments et de cultiver une vision plus équilibrée de soi-même et des autres, que ce soit dans les études, la famille, les voyages ou d’autres domaines de la vie.

Adieu la déprime matinale : Techniques pour dissiper la morosité, que vous travailliez ou non

Chaque matin, des millions de personnes expérimentent face la déprime matinale. Croyez-moi, vous n’êtes pas les seuls ! Bienvenue au club ! Cette sensation pesante peut parfois sembler insurmontable. La première pensée qui vous vient en tête est alors de vous plaindre, de vous apitoyer sur votre sort, de regretter vos « erreurs » passées, de pleurer ou simplement de vous dire « je n’y arriverez jamais » ! Le simple fait de penser qu’on a toute une journée à surmonter peut être alors des plus désespérantes ! Que vous soyez en route pour le travail ou que votre journée s’annonce plus détendue, dissiper cette morosité matinale peut transformer votre journée et véritablement la sauver ! Voici quelques techniques, alliant sophrologie, exercices physiques et stimulation mentale, pour vous aider à vous lever du bon pied.

Sophrologie pour l’équilibre intérieur : La sophrologie propose des exercices de respiration, de relaxation et de visualisation pour rétablir l’équilibre mental. Prenez quelques minutes chaque matin pour pratiquer la sophrologie, en vous concentrant sur la détente musculaire et la visualisation d’images positives. Cela peut aider à éliminer les pensées négatives et à préparer mentalement une journée plus positive. Si vous ne connaissez pas la sophrologie ou si la situation est vraiment compliquée, n’hésitez pas à consulter un sophrologue ! En une seule séance il est possible d’apprendre des techniques de respiration et de visualisation basiques mais efficaces !

Exercices physiques énergisants : Stimulez votre corps avec des exercices physiques légers dès le matin. Que ce soit une courte séance d’étirements, une promenade rapide ou une routine d’exercices plus intense, l’activité physique libère des endorphines, les hormones du bonheur. Cela contribue à chasser la déprime matinale en augmentant votre énergie et en améliorant votre humeur.

S’exposer à la lumière du jour plutôt que de rester chez soi dans le noir : Une fois levé et placé à la lumière la déprime matinale a tendance à céder. Faites vous plaisir : allez promener votre chien dans un endroit que vous aimez ou prenez de la hauteur en gravissant une colline. Marcher et respirer est essentiel !

Penser au petit déjeuner : Anticipez le plaisir de votre petit déjeuner. La simple perspective d’un repas délicieux peut être une motivation puissante pour sortir du lit. Préparez un petit déjeuner sain et savoureux, riche en nutriments pour nourrir votre corps et votre esprit. Savourez chaque bouchée, en transformant ce moment en un rituel positif qui donne envie de commencer la journée. Explorez les rituels de petits déjeuners zen, japonais ou indiens…

Zappez les réseaux sociaux : Les réseaux du type Facebook ou Instagram sont très déprimants selon votre situation. S’il vous semble que vous avez « raté votre vie » parce qu’en ce moment vous broyez du noir, pas la peine d’aller constater que d’autres estiment, eux , l’avoir réussi ! Certains deviennent esclaves de leurs followers et accros aux « likes » ! Ils passent leur vie à s’endetter pour se rendre dans des destinations paradisiaques avec le simple but d’exposer un mode de vie qui n’est même pas réellement le leur ! A l’inverse les gens qui sont vraiment fortunés et épanouis savent que « pour vivre heureux, vivons cachés ! » Je côtoie deux personnes millionnaires : ce sont les personnes les plus discrètes et les moins « voyantes » que j’ai pu rencontrer dans ma vie ! L’un d’eux s’occupe des SDF et passe ses journées à venir en aide aux mal-logés. L’autre, une femme de mon âge, vit sa vie de mère de famille avec les mêmes préoccupations que tout le monde ; donner une éducation la plus saine possible à ses 3 enfants. What else ? Tous ceux qui exposent une vie de rêve satisfont surtout leur ego. Ne tombez pas dans le panneau dès le réveil !

Ne vous comparez pas ! : Se comparer aux autres est très mauvais pour le moral. En réalité rien n’est comparable ! Personne n’est comparable ! Dans la vie vous trouverez toujours des gens faux qui mentent sur leur véritable niveau d’épanouissement, leurs possessions, leur travail ou leur situation. Parfois ils ne font que regonfler un ego faible en essayant de rendre les autres jaloux. Cela est plus simple que d’évoluer et de grandir ! Coupez avec ces personnages. Ainsi vous n’aurez plus de critiques dévalorisantes et surtout vous ne leur donnerez plus matière à faire de vous leur faire-valoir !

Stimuler l’envie avec des objectifs : Fixez-vous des objectifs réalisables pour la journée. Que ce soit accomplir une tâche professionnelle, apprendre quelque chose de nouveau ou simplement prendre le temps de vous détendre, avoir des objectifs clairs motive à sortir du lit. L’idée de réaliser ces objectifs peut être un puissant antidote contre la déprime matinale.

En combinant ces techniques, vous pouvez créer une routine matinale revitalisante qui dissipe la déprime et favorise une journée positive. Que vous soyez actif professionnellement ou non, prendre soin de votre bien-être physique et mental dès le matin peut faire des merveilles pour votre état d’esprit global. Alors, levez-vous avec détermination et embrassez la journée qui vous attend.

La confiance en soi, socle fondamental du Bien-être

La confiance en soi, socle fondamental du Bien-être, peut souvent être érodée par des expériences passées, des critiques persistantes de la part des proches ou notre propre tendance au perfectionnisme. Ces défis quotidiens et répétitifs entravent la croyance en ses propres capacités, créant un obstacle significatif à une vie épanouissante. Bien-entendu on ne peut se voiler la face en ignorant son problème de confiance en soi. Il faut, dès que possible, tenter de le résoudre et y travailler. La route est longue mais saine ! Le travail finit toujours par payer.

L’exemple de Clémentine : « J’ai 40 ans, je suis à mon propre compte et j’ai toujours pensé avoir une bonne confiance en moi. Cependant en présence de certains membres de ma famille par alliance, je me sentais et me ressentais comme une enfant peu sûre d’elle ! J’ai alors réalisé que ces personnes, depuis que je les connaissais, remettaient systématiquement en doute mes accomplissements. Cela n’était jamais clair. Ils haussaient les épaules lorsque j’affirmais ou racontais quelque chose concernant ma progression au travail, ils levaient les yeux au ciel lorsque je parlais de mes projets de voyages… Donc avec eux je me sentais nulle et mal. Après un séjour tendu chez l’un d’eux, séjour auquel mon mari voulait absolument participé, je rentrais à la maison totalement malade ! Je comprenais alors que ces personnes étaient toxiques et que moi j’aurais mieux fait de concrétiser mes projets de voyages plutôt que d’en parler. Je consultais un thérapeute pour m’aider à couper mentalement avec elles. Je programmais enfin les voyages de mes rêves, sortant ainsi de ma zone de confort et prenais soin de ne pas les prévenir. Ainsi ils seraient face au faits accomplis ! A mon retour je n’avais plus aucun complexe ! J’avais retrouvé ma confiance en moi. Je gardais désormais mes projets pour moi et ils se lassèrent de me critiquer puisqu’ils n’avaient plus aucune information à se mettre sous la dent. Cette expérience m’a appris que de sortir de sa zone de confort était bénéfique pour la confiance en soi ! »

Les racines du manque de confiance en soi résident souvent dans des expériences traumatisantes ou des échecs antérieurs. Ces moments critiques peuvent laisser des marques émotionnelles profondes, générant une perception négative de soi-même. Nous pouvons vraiment parler de cicatrices émotionnelles. Identifier ces sources est la première étape cruciale pour surmonter ce manque de confiance et pour libérer le potentiel stagnant, dormant.

Pour renforcer la confiance en soi, il est impératif de célébrer les petites victoires, d’adopter une mentalité positive, d’apprendre des échecs et de résister à la tentation des comparaisons excessives. Ce processus continu nécessite un engagement conscient envers la croissance personnelle, transformant les défis en opportunités d’apprentissage. En reconnaissant et en surmontant ces obstacles, chacun peut cultiver une vision positive de soi-même, favorisant ainsi une vie plus épanouissante.

Conclusion… En reconnaissant et en abordant les facteurs sous-jacents au manque de confiance en soi, il devient possible de libérer son potentiel et de construire une vision plus positive de soi-même. Ce chemin vers la confiance en soi n’est pas seulement une quête personnelle, mais aussi une porte ouverte vers une vie plus riche, épanouissante et pleine de réalisations.

Ces 5 attitudes qui sabotent votre carrière : Comment la psychologie et la PNL peuvent vous aider à réussir

Votre carrière est une pièce complexe de l’énigme de la vie, et son succès dépend souvent de votre attitude et de votre état d’esprit. La psychologie et la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) offrent des perspectives intéressantes pour comprendre les attitudes qui peuvent saboter votre carrière. Dans cet article, nous explorerons cinq attitudes courantes qui peuvent nuire à votre progression professionnelle et comment les concepts de la psychologie et de la PNL peuvent vous aider à les surmonter.

1. La peur de l’échec

La peur de l’échec est l’un des plus grands obstacles à une carrière réussie. Elle peut vous empêcher de prendre des risques, de chercher des opportunités et de vous développer. La psychologie vous enseigne que la peur de l’échec est souvent liée à des croyances profondes sur votre propre valeur et compétence. La PNL propose des techniques pour reconnaître et changer ces croyances limitantes, vous permettant de surmonter la peur de l’échec et d’aller de l’avant. Par exemple : Laura rêve de se mettre à son compte depuis 20 ans. Elle envie tous ceux qui sautent ce pas qu’elle ne parvient pas à franchir. Sa peur de ne pas trouver de clients et de manquer d’argent la retient en arrière. Elle mène donc une existence assez plate bien loin de ses rêves de jeunesse. Pour préserver ses revenus basiques, elle s’empêche de vivre la vie de ses rêves. Sa peur modifie donc notablement son quotidien et son moral…

2. La procrastination

La procrastination est un comportement commun qui peut entraver votre carrière. La psychologie nous dit que la procrastination est souvent liée à la gestion des émotions, car elle peut être une manière d’éviter des tâches qui génèrent de l’anxiété ou du stress. La PNL offre des stratégies pour gérer vos émotions et votre temps de manière plus efficace, ce qui vous permet de lutter contre la procrastination et de devenir plus productif. Exemple : Achille est un homme sympathique mais ne cesse de procrastiner. Il remet toujours à plus tard ce qu’il devrait faire maintenant et priorise ses taches de façon bien étrange… Personne dans son secteur ne lui donne de mission car tous l’ont déjà vu « à l’oeuvre ». En ne réglant pas ce problème de volonté, il stagne dans une vie professionnelle monotone dans son domaine, la photographie d’entreprise, alors que la plupart de ses collègues voyagent à travers le monde pour vendre leur art…

3. La négativité constante

Une attitude négative peut empoisonner votre environnement de travail et entraver votre progression professionnelle. La psychologie nous rappelle que la pensée négative peut devenir une habitude, mais la PNL propose des méthodes pour changer vos schémas de pensée négatifs en positifs. En modifiant votre langage interne, vous pouvez cultiver une attitude plus constructive qui favorise votre carrière. Exemple : Nathalie avait tendance à se dévaloriser et à se dénigrer. Aujourd’hui elle a pris la tendance inverse : elle se valorise jusqu’à ce que cela devienne une habitude ! Son mental en est amélioré ! Du coup elle ne fréquente plus des gens pessimistes et voit son entourage devenir bien plus « portant » que précédemment ! En pensant positif elle attire à elle des gens positifs ! Un cercle vertueux !

4. Le manque de confiance en soi

La confiance en soi est essentielle pour réussir dans votre carrière. La psychologie nous dit que le manque de confiance en soi peut être enraciné dans des expériences passées ou des croyances limitantes. La PNL offre des techniques pour renforcer votre confiance en vous en modifiant vos schémas de pensée, en améliorant votre communication avec les autres et en développant des compétences spécifiques. Exemple : Sandrine était très dépendante de l’opinion de sa famille et s’empêchait de voyager. Aujourd’hui elle sait réserver un voyage sans rien demander à personne et se rend compte qu’elle a repris confiance en elle et en ses actions !

5. L’incapacité à gérer le stress

Le stress est une réalité de la vie professionnelle, mais ne pas savoir le gérer peut sérieusement entraver votre carrière. La psychologie nous enseigne que le stress chronique peut avoir des effets néfastes sur la santé mentale et physique. La PNL propose des techniques de gestion du stress, telles que la visualisation, la respiration profonde et la relaxation, pour vous aider à faire face aux défis professionnels de manière plus sereine. Exemple : Mireille était une véritable furie dès qu’elle était stressée, harcelant les uns, les autres, rejetant ses erreurs sur le mauvais fonctionnement de l’entreprise ! Aujourd’hui elle a appris à gérer son stress et à méditer dès qu’elle se sent submergée par ses émotions. Aujourd’hui elle est beaucoup mieux considérée par ses collègues de travail !

En conclusion, vos attitudes et vos croyances ont un impact significatif sur votre carrière. La psychologie et la PNL offrent des outils et des stratégies pour identifier et surmonter les attitudes qui vous sabotent. En travaillant sur votre peur de l’échec, votre procrastinations, votre négativité, votre manque de confiance en vous et votre gestion du stress, vous pouvez débloquer votre potentiel professionnel et atteindre vos objectifs. N’oubliez pas que la croissance professionnelle est un voyage, et en utilisant les principes de la psychologie et de la PNL, vous pouvez vous diriger vers un avenir plus prometteur.

L’art de l’écoute active : Comment l’écoute active peut changer votre vie du tout au tout !

L’écoute active est une compétence essentielle dans toutes les sphères de notre vie, que ce soit dans nos relations personnelles, professionnelles ou même en société. Cette compétence va au-delà de simplement entendre les mots de l’autre. Elle implique une compréhension profonde et une réelle connexion avec la personne qui s’exprime. Dans cet article, nous explorerons les éléments clés pour développer une véritable écoute active, en mettant l’accent sur son importance et les techniques pour la cultiver.

  1. La compréhension de l’écoute active

L’écoute active est une forme d’écoute attentive qui consiste à se concentrer pleinement sur la personne qui parle. L’objectif n’est pas seulement de percevoir les mots prononcés, mais aussi de comprendre les émotions, les besoins et les préoccupations de l’interlocuteur. Cela implique d’être ouvert, empathique et de créer un espace pour que l’autre puisse s’exprimer librement. Lorsque j’écoute quelqu’un non seulement je prends des notes sur ce qu’il me dit mais également sur ses émotions, sur sa facilité à s’exprimer sur tel ou tel sujet ou encore sur son expression faciale et sur sa position sur la chaise qu’il occupe. L’écoute active comprend tout cela ! Il s’agit de ne pas quitter l’autre des yeux mais d’avoir des yeux partout même dans le subtil !

  1. L’importance de l’écoute active

L’écoute active est cruciale pour établir des relations solides et saines, que ce soit au niveau personnel ou professionnel. En écoutant activement, vous montrez que vous accordez de l’importance à ce que l’autre dit, renforçant ainsi la confiance et le respect mutuel. Elle favorise également une communication plus efficace, réduisant les malentendus et les conflits. « Building rapport », construire la relation, c’est aussi le but de l’écoute active bien menée !

  1. Les techniques pour développer une vraie écoute active

a. Éliminez les distractions : Pour être un auditeur actif, éliminez les distractions. Éteignez votre téléphone, tournez-vous vers la personne qui parle, et assurez-vous de créer un environnement calme et propice à l’écoute.

b. Montrez de l’empathie : Mettez-vous à la place de l’autre pour mieux comprendre son point de vue. L’empathie vous permet de ressentir les émotions de l’autre et d’établir une connexion plus profonde.

c. Posez des questions ouvertes : Encouragez la personne à s’exprimer davantage en posant des questions ouvertes qui favorisent une discussion plus approfondie.

d. Pratiquez le contact visuel : Maintenir un contact visuel approprié montre que vous êtes attentif et que vous vous intéressez réellement à ce qui est dit.

e. Faites preuve de patience : Ne précipitez pas les choses. Laissez à l’autre le temps de s’exprimer et d’expliquer ses pensées.

f. Résumez et reformulez : Pour montrer que vous avez bien compris, résumez ce que l’autre a dit et reformulez-le dans vos propres mots. Cela montre que vous êtes engagé dans la conversation.

g. Laissez de côté vos préjugés ou votre propre comportement dans la même situation et surtout faites le vœu d’écouter encore et encore !

  1. Pratiquez régulièrement

L’écoute active est une compétence qui s’améliore avec la pratique. Prenez l’habitude de l’appliquer dans vos interactions quotidiennes. Vous pouvez également demander des commentaires à votre interlocuteur pour savoir si vous avez bien compris ce qu’il a dit et s’il se sent écouté.

En tant que thérapeute, j’ai créé mes propres outils de prise de notes afin de me souvenir facilement de chaque entretien aussi au niveau émotionnel.

Conclusion

L’écoute active est un élément fondamental de la communication efficace et des relations harmonieuses. Elle implique d’être attentif, empathique et respectueux envers la personne qui s’exprime. En développant cette compétence, vous renforcerez vos relations personnelles et professionnelles, créerez un espace de confiance et améliorerez la qualité de vos interactions. En suivant les techniques évoquées dans cet article et en pratiquant régulièrement, vous pouvez développer une véritable écoute active et devenir un meilleur communicateur.

Sympathie vs. Empathie : Comprendre les nuances psychologiques et le rôle de la sophrologie

La sympathie et l’empathie sont deux concepts psychologiques clés qui jouent un rôle essentiel dans nos interactions sociales. Il est, selon moi, important de bien les connaître et de savoir les distinguer. Si la pratique de la sympathie et de l’empathie est primordiale pour un thérapeute, ce sont des qualités qui sont également fort utiles pour tout un chacun ! Elles permettent de cultiver le « rapport » humain. Bien que ces termes soient souvent utilisés de manière interchangeable, ils ont des significations vraiment distinctes et des implications importantes pour nos relations interpersonnelles ! Dans cet article, nous explorerons la différence fondamentale entre la sympathie et l’empathie et nous discuterons de la manière dont la sophrologie peut nous aider à cultiver une empathie véritable, non handicapante pour nous-mêmes, sans tomber dans une distorsion de sacrifice de soi.

La Sympathie : Un miroir émotionnel

La sympathie est le sentiment de partage des émotions d’une autre personne sans nécessairement comprendre ou ressentir les mêmes émotions. Cela signifie que lorsque nous éprouvons de la sympathie envers quelqu’un, nous reconnaissons sa souffrance ou sa joie, mais nous ne ressentons pas ces émotions de manière personnelle. La sympathie peut être exprimée par des mots de réconfort, des gestes de soutien ou des marques de compassion envers quelqu’un qui traverse une expérience difficile. Attention, la sympathie peut contenir une forme de jugement conscient ou pas ! Certaines personnes apprécient une sympathie de « soutien » verbal comme : « Dis donc, c’est pas drôle tout ce qu’il t’arrive en ce moment ! » mais peuvent se sentir blessé par une phrase comme « Mon pauvre ! Tu n’as pas de chance ! Ce doit être difficile ! » ou par une phrase tournée plus positivement comme : « Pense à sortir et à reprendre ta vie, ça te fera du bien ! »

Sur le plan psychologique, la sympathie est souvent associée à une réaction émotionnelle superficielle, basée sur la reconnaissance des émotions d’autrui, mais elle ne va pas au-delà de cela. Elle peut être utile pour montrer de la compassion envers autrui, mais elle ne permet pas de se connecter profondément à leurs expériences émotionnelles. Si elle contient un jugement ou un contentement (qui consiste à mesurer, du coup, notre propre chance face au malheur de l’autre), elle peut même être critiquée ou rejetée.

L’Empathie : La compréhension profonde des émotions d’autrui

Contrairement à la sympathie, l’empathie implique une compréhension plus profonde des émotions d’une autre personne. Elle consiste à se mettre à la place de quelqu’un d’autre, à ressentir et comprendre leurs émotions de l’intérieur. L’empathie nécessite une capacité à se connecter émotionnellement à autrui, à partager leurs sentiments et à percevoir leur point de vue.

Sur le plan psychologique, l’empathie est une réponse émotionnelle plus profonde et plus engageante. Elle repose sur la capacité à reconnaître et à ressentir les émotions d’une autre personne comme si elles étaient les nôtres, ce qui favorise une connexion plus authentique. L’empathie peut renforcer les relations, améliorer la communication et favoriser une meilleure compréhension entre les individus.

La Sophrologie pour cultiver une empathie authentique

La sophrologie est une méthode de relaxation et de développement personnel qui repose sur la conscience du corps et de l’esprit. Elle peut jouer un rôle crucial dans la culture de l’empathie véritable. Voici comment la sophrologie peut aider à assouplir notre relation aux autres et à pratiquer une empathie authentique :

  1. Prise de conscience émotionnelle : La sophrologie enseigne la pleine conscience des émotions et encourage la compréhension de nos propres sentiments. En développant cette conscience émotionnelle envers nous-mêmes, nous sommes mieux préparés à comprendre les émotions des autres.
  2. Gestion du stress : La sophrologie offre des techniques de gestion du stress et de relaxation, ce qui nous permet de réduire nos propres réactions émotionnelles excessives. En étant plus calmes et équilibrés émotionnellement, nous sommes plus capables de nous connecter aux émotions des autres de manière authentique.
  3. Développement de l’empathie : La sophrologie peut aider à développer la capacité à se mettre à la place des autres, à ressentir leurs émotions et à comprendre leur perspective. Cela favorise une empathie profonde et non handicapante.

Lors d’une perte majeure ou d’un décès, il peut sembler naturel de démontrer de la sympathie et de l’empathie à la personne touchée. Cependant il convient de ne jamais forcer le trait et de rester naturel. Une personne touchée de plein fouet par un deuil peut mal comprendre le chagrin d’une personne qui n’était pas aussi proche qu’elle du défunt. Elle peut se sentir dépossédée de la personne et de son propre deuil.

En conclusion

La différence entre la sympathie et l’empathie réside dans la profondeur de la compréhension émotionnelle. La sympathie se limite à la reconnaissance des émotions d’autrui, tandis que l’empathie implique une connexion émotionnelle profonde et une compréhension authentique. La sophrologie peut être un outil puissant pour cultiver une empathie véritable, en nous aidant à développer la conscience émotionnelle, à gérer le stress et à comprendre les émotions des autres de manière plus profonde. En pratiquant une empathie authentique, nous renforçons nos relations et contribuons à un meilleur bien-être émotionnel, à la fois pour nous-mêmes et pour ceux avec qui nous interagissons.