Il arrive parfois que nous passions par des journées où tout semble aller de travers, où la colère et le pessimisme s’installent insidieusement dans notre esprit. Dans ces moments-là, il est essentiel de trouver des moyens de repartir du bon pied et de cultiver un état d’esprit plus positif. C’est là qu’intervient le développement personnel, une approche qui nous permet de prendre conscience de nos émotions, de nous reconnecter à nous-mêmes et de trouver des solutions pour avancer. Voici quelques astuces de développement personnel qui pourraient vous aider à retrouver votre équilibre et à faire face aux jours sombres.
Pratiquez la gratitude : Lorsque vous vous sentez submergé par la colère ou le pessimisme, prenez un moment pour vous concentrer sur les aspects positifs de votre vie. Faites une liste des choses pour lesquelles vous êtes reconnaissant, même les plus petites. La gratitude permet de recentrer votre esprit sur les éléments positifs et de développer une perspective plus optimiste.
Identifiez vos émotions : Prenez le temps de reconnaître et d’identifier vos émotions. Essayez de comprendre ce qui a déclenché votre colère ou votre pessimisme. En prenant conscience de vos émotions, vous pourrez mieux les gérer et trouver des solutions adaptées à votre situation.
Pratiquez la méditation et la pleine conscience : La méditation et la pleine conscience sont des outils puissants pour calmer votre esprit et vous recentrer sur l’instant présent. Consacrez quelques minutes chaque jour à la méditation ou à des exercices de pleine conscience pour vous aider à lâcher prise sur les pensées négatives et à retrouver un état de calme intérieur.
Entourez-vous de personnes positives : Lorsque vous vous sentez submergé par la négativité, entourez-vous de personnes qui vous inspirent et vous encouragent. Les personnes positives ont un impact bénéfique sur notre mental et peuvent nous aider à adopter une perspective plus optimiste.
Fixez-vous des objectifs réalistes : Lorsque vous êtes confronté à des jours difficiles, il peut être utile de vous fixer des objectifs réalisables. Cela vous permettra de vous concentrer sur des actions concrètes et de mesurer vos progrès, ce qui contribuera à renforcer votre confiance en vous et à retrouver votre motivation.
Prenez soin de vous : N’oubliez pas de prendre du temps pour vous-même et de vous chouchouter. Accordez de l’importance à votre bien-être physique et mental en pratiquant des activités qui vous font du bien, comme le sport, la lecture, les loisirs créatifs ou tout autre passe-temps qui vous apporte de la joie.
Apprenez de vos expériences : Les jours sombres peuvent être l’occasion d’apprendre de nouvelles leçons. Prenez du recul sur vos expériences et cherchez ce que vous pouvez en tirer de positif. Chaque épreuve est une opportunité de grandir et de vous renforcer intérieurement.
Rappelez-vous que chacun a des jours difficiles et que cela fait partie intégrante de la vie. L’important est de ne pas laisser la colère et le pessimisme prendre le dessus, mais de trouver des moyens de rebondir et de repartir du bon pied. Le développement personnel offre de nombreuses ressources pour cultiver un état d’esprit positif et résilient. En mettant en pratique ces quelques astuces, vous pourrez retrouver votre équilibre émotionnel et faire face aux jours sombres avec plus de sérénité.
L’allaitement maternel est un choix personnel pour chaque mère, mais il suscite souvent des réactions fortes et controversées de la part de l’entourage. Cela devient particulièrement apparent lorsque l’allaitement est prolongé au-delà de la période jugée « normale » par la société. Dans cet article, nous explorerons les raisons pour lesquelles l’allaitement long peut provoquer de l’agacement chez certains proches et comment cela peut devenir un sujet de comparaison et d’opposition entre les mères. Nous verrons aussi comment une technique comme la sophrologie peut vous permettre de « tenir » votre décision malgré les tentatives de découragement de l’entourage.
Les attentes sociales: L’allaitement maternel est souvent entouré d’attentes sociales, qui varient selon les cultures et les générations. Lorsqu’une mère choisit d’allaiter au-delà de la période considérée comme « normale », elle peut heurter les attentes traditionnelles de son entourage. Certains proches peuvent se sentir mal à l’aise face à cette rupture avec la norme et réagir par l’agacement.
Les mythes et les préjugés: Il existe de nombreux mythes et préjugés sur l’allaitement maternel, y compris l’idée selon laquelle l’allaitement prolongé est nuisible pour l’enfant ou qu’il nuit au lien entre la mère et l’enfant. Ces fausses croyances peuvent amener les proches à s’inquiéter et à critiquer l’allaitement long, ce qui génère de l’agacement. Bien-entendu, c’est tout l’inverse ! L’allaitement produit la première équipe « maman-enfant » et renforce toujours le lien !
La pression de la société: La société exerce une pression constante sur les femmes en ce qui concerne leur rôle de mère. Les mères sont souvent jugées et critiquées, que ce soit pour leurs choix d’allaitement ou pour d’autres décisions parentales. L’allaitement peut ainsi devenir un sujet de comparaison, où les mères se jugent et se comparent entre elles, suscitant des tensions et des oppositions. Il peut aussi y avoir de la jalousie lorsqu’on n’a pas allaité car on a été influencé par un proche et que cela n’était pas notre propre décision et qu’on constate qu’une amie allaite parfaitement et est très à l’aise dans son nouveau rôle de mère. Bien-entendu, sauf avec des médicaments et seulement si cela est encore pertinent, on ne peut revenir en arrière. Il faut donc pour celle qui s’est laissée influencer à renoncer à l’allaitement, de « faire le deuil » de cette image de mère allaitante. Notons que dans de nombreuses cultures la mère allaitante dispose d’un statut privilégié, celui de « déesse ».
Les projections personnelles: Certains proches peuvent projeter leurs propres expériences, peurs ou insécurités sur les choix d’allaitement d’une mère. Si quelqu’un a eu une expérience négative avec l’allaitement ou se sentait incapable de le prolonger, il peut réagir avec de l’agacement face à une mère qui fait des choix différents. Cela peut également conduire à des comparaisons et des oppositions entre les mères.
Les différences individuelles: Chaque mère a des motivations différentes pour allaiter longtemps, que ce soit pour des raisons de santé, de lien affectif ou d’autres facteurs personnels. Ces motivations individuelles peuvent être difficiles à comprendre pour les proches qui n’ont pas la même perspective. L’incompréhension peut alors entraîner de l’agacement et des conflits.
L’allaitement maternel prolongé suscite souvent de l’agacement chez certains proches, en raison des attentes sociales, des mythes et préjugés, de la pression de la société, des projections personnelles et des différences individuelles. Il est important de reconnaître que chaque mère fait des choix qui lui conviennent et qu’il est essentiel de respecter ces décisions. Au lieu de nourrir des comparaisons et des oppositions, il est préférable de soutenir et d’encourager les mères dans leurs choix d’allaitement, quelles qu’ils soient, car elles cherchent toujours le meilleur pour leur enfant.
Témoignage : Allaitement prolongé – Surmonter l’adversité pour tisser des liens maternels par Céline Baron, sophrologue et psychopraticienne.
« Dans ma quête en tant que mère, j’ai dû affronter les défis immenses de non pas une, mais deux grossesses difficiles. À chaque fois, j’ai dû subir une intervention chirurgicale et me faire poser un cerclage utérin pour préserver ces vies fragiles en moi. Ajoutant encore à la pénibilité, j’ai été confinée à un lit pendant de longs six mois, avec seulement cinq minutes d’autorisation pour me lever chaque jour. Ces grossesses ont mis mon endurance à l’épreuve, et la première d’entre elles s’est soldée par une hémorragie post-partum qui a bien failli me coûter la vie. C’est durant ces moments difficiles que ma détermination inébranlable à établir un lien profond avec mes enfants m’a poussée à choisir un allaitement prolongé.
Alors que les médecins et les pédiatres saluaient mon choix, ma famille et mes amis semblaient moins enthousiastes. Leur voix était empreinte d’irritation lorsqu’ils me réprimandaient en disant : « Je n’aurais pas pu le faire, j’ai un « vrai » travail, » ou qu’ils questionnaient avec scepticisme : « Tu vas arrêter un jour, n’est-ce pas ? » Une de mes voisines m’a même raconté des histoires de mères italiennes allaitant des enfants de cinq ans, me demandant si c’était cela que je désirais. Ainsi, hormis mes parents et mon mari qui étaient un soutien indéfectible, je me suis retrouvée face à un chœur de voix dissidentes. Cependant, derrière leurs objections, j’ai discerné des nuances de jalousie et de culpabilité. Il était évident que certaines de mes amies manquaient de la force nécessaire pour affronter les difficultés de la montée de lait et des premiers jours d’allaitement. Par conséquent, elles ont contourné cette étape en optant directement pour le biberon, en passant ainsi de l’accouchement à la facilité.
Il y a un manque de compréhension généralisé quant à l’incroyable lien mère-enfant tissé à travers l’allaitement maternel. Cette expérience riche échappe à bon nombre de personnes qui restent insensibles à la profondeur de cette connexion émotionnelle. Étrangement, j’ai coupé les ponts avec celles qui critiquaient mon choix, réalisant qu’elles n’étaient pas de véritables amies. Chaque fois qu’elles mentionnaient leur abandon abrupt de l’allaitement au profit du biberon, une amertume tenace m’envahissait. Je suis convaincue que nous ne répétons pas assez aux jeunes mamans qu’elles doivent faire confiance à leur instinct et ignorer les opinions des autres lorsqu’il s’agit d’élever leur enfant. Même lorsque nous prônons le bien et offrons le meilleur à nos proches, il y aura toujours ceux qui critiqueront, hantés par leurs propres frustrations et incapables de supporter nos succès là où ils ont échoué. Ceci n’est que mon humble opinion, forgée à travers un parcours de résilience et d’amour maternel.
En conclusion, mon périple ardu au travers de grossesses difficiles a renforcé ma détermination à embrasser l’allaitement prolongé. Malgré le scepticisme et la négativité de mes proches, j’ai découvert que de véritables alliés célèbrent nos choix plutôt que de les juger. Il est impératif que nous rappelions aux nouvelles mamans de suivre leur propre voix intérieure et de laisser de côté les opinions extérieures, car en matière d’éducation de leurs enfants, c’est leur intuition qui les guidera vers ce qu’il y a de mieux. Même lorsque nos intentions sont nobles et que nous offrons le meilleur à nos proches, nous devons nous préparer aux critiques de ceux qui ont connu leurs propres déceptions et qui ne peuvent supporter nos réussites. Ceci est simplement ma perspective humble, forgée à travers un voyage de résilience et d’amour maternel. »
La sophrologie, une alliée pour gagner en confiance dans l’allaitement long et le rôle de nouvelle mère
L’allaitement maternel est un voyage rempli d’émotions et de défis, surtout lorsqu’il s’agit d’opter pour l’allaitement long. Pour de nombreuses nouvelles mamans, cela peut susciter des doutes, des craintes et une perte de confiance en elles-mêmes. C’est là que la sophrologie peut jouer un rôle essentiel en les aidant à renforcer leur confiance face à cette expérience unique.
La sophrologie est une pratique qui associe des techniques de respiration, de relaxation, de visualisation et de concentration pour favoriser l’équilibre mental et émotionnel. En se connectant à leur corps et à leur esprit, les nouvelles mamans peuvent découvrir une source de confiance intérieure précieuse pour soutenir leur choix d’allaitement long.
La sophrologie offre un espace sécurisant où les femmes peuvent explorer leurs peurs et leurs doutes liés à l’allaitement. Grâce à des techniques de relaxation profonde, elles peuvent relâcher les tensions et les angoisses qui peuvent entraver leur confiance en elles. La respiration consciente, qui est au cœur de la sophrologie, permet de calmer l’esprit et de se recentrer, favorisant ainsi une perception plus positive et une confiance accrue dans leur capacité à nourrir leur enfant.
En pratiquant la sophrologie régulièrement, les nouvelles mamans peuvent également renforcer leur estime de soi et leur connexion avec leur intuition maternelle. La visualisation guidée peut les aider à imaginer des moments d’allaitement sereins et épanouissants, renforçant ainsi leur conviction en leur capacité à nourrir et à établir un lien profond avec leur bébé.
Un autre aspect clé de la sophrologie est la gestion du stress. Les nouvelles mamans font face à de nombreuses pressions et exigences, et cela peut affecter leur confiance en elles et leur expérience d’allaitement. La sophrologie leur offre des outils pour gérer le stress, favorisant ainsi un état d’esprit plus détendu et une meilleure réceptivité à l’allaitement long.
Enfin, la sophrologie peut aider les nouvelles mamans à trouver un équilibre émotionnel. Les hauts et les bas émotionnels font partie intégrante de la maternité, mais ils peuvent parfois ébranler la confiance en soi. La sophrologie permet de cultiver la stabilité émotionnelle, en favorisant la compréhension et l’acceptation des émotions, et en offrant des techniques pour revenir à un état de calme et de confiance.
En somme, la sophrologie offre un soutien précieux aux nouvelles mamans qui se lancent dans l’allaitement long. En renforçant la confiance en elles-mêmes, en cultivant la sérénité et en favorisant la connexion avec leur intuition maternelle, elles peuvent aborder cette expérience avec une assurance renouvelée. Grâce à la sophrologie, les nouvelles mamans peuvent se sentir plus à l’aise dans leur rôle de nourricières, en embrassant l’allaitement long comme un acte d’amour et de lien profond avec leur enfant.
L’intrusion de personnes dans différents aspects de notre vie peut avoir de nombreux méfaits sur le plan personnel, dans nos relations de couple, au sein de notre famille, dans notre environnement de travail et même dans nos projets. Voici comment ces intrusions peuvent affecter chaque domaine :
Au niveau personnel, les personnes intrusives peuvent violer notre intimité et notre espace personnel, créant ainsi une sensation d’oppression et de malaise constant. Elles peuvent s’immiscer dans nos affaires personnelles, s’ingérer dans nos décisions et tenter de nous contrôler, ce qui entraîne une perte de liberté et d’autonomie.
Dans le domaine du couple, les personnes intrusives peuvent causer des tensions et des conflits en s’immisçant dans notre relation. Elles peuvent critiquer notre partenaire, semer le doute ou encore imposer leurs propres opinions, ce qui fragilise la confiance mutuelle et l’harmonie dans le couple.
Au sein de la famille, les intrusions peuvent générer des problèmes relationnels et des conflits intergénérationnels. Les membres de la famille intrusive peuvent se mêler de nos affaires, imposer leurs valeurs et leurs attentes, ce qui perturbe l’équilibre familial et nuit à la communication saine.
Dans le contexte du travail, les personnes intrusives peuvent avoir un impact négatif sur notre productivité et notre bien-être professionnel. Elles peuvent se mêler de nos tâches, critiquer notre travail ou encore chercher à obtenir des informations confidentielles, créant ainsi un climat de méfiance et de stress au sein de l’équipe.
Dans la réalisation de nos projets, les intrusions peuvent entraver notre créativité et notre autonomie. Les personnes intrusives peuvent remettre en question nos idées, essayer de diriger nos actions ou encore saboter nos efforts, ce qui limite notre capacité à réaliser nos objectifs et à exprimer pleinement notre potentiel.
En résumé, les personnes intrusives peuvent causer des méfaits significatifs au niveau personnel, dans notre relation de couple, au sein de notre famille, dans notre environnement de travail et dans nos projets. Il est essentiel de fixer des limites claires, de communiquer nos besoins et de nous entourer de personnes respectueuses de notre autonomie et de notre individualité pour préserver notre bien-être et notre épanouissement dans ces différents domaines de vie.
Voici quelques astuces pour détecter les personnes intrusives :
Soyez attentif aux signes de comportements envahissants : Les personnes intrusives ont tendance à être excessivement curieuses, à poser des questions intimes ou à s’immiscer dans des aspects de votre vie qui ne les concernent pas.
Observez leur manque de respect des limites : Les personnes intrusives ont du mal à respecter vos limites personnelles. Elles peuvent ignorer vos demandes de confidentialité, essayer de prendre des décisions à votre place ou vouloir contrôler votre vie.
Faites attention à leur besoin constant d’attention : Les personnes intrusives cherchent souvent à être le centre de l’attention. Elles peuvent monopoliser les conversations, interrompre fréquemment ou chercher à se rendre indispensables dans votre vie.
Méfiez-vous des jugements et des critiques excessifs : Les personnes intrusives ont souvent une opinion sur tout et n’hésitent pas à vous critiquer ou à vous juger de manière répétée. Elles peuvent remettre en question vos choix et vos actions sans considérer votre point de vue.
Notez leur tendance à s’immiscer dans vos relations et vos affaires : Les personnes intrusives peuvent essayer de se mêler de vos relations amoureuses, familiales ou amicales. Elles peuvent chercher à influencer vos décisions ou à semer la discorde entre vous et vos proches.
Faites attention à leur incapacité à respecter votre temps : Les personnes intrusives peuvent envahir votre emploi du temps en vous demandant constamment de l’aide, en vous sollicitant pour des tâches non urgentes ou en s’invitant sans prévenir dans votre vie.
Soyez conscient de votre propre ressenti : Si vous ressentez un malaise, une violation de votre espace personnel ou une perte de contrôle dans votre relation avec quelqu’un, cela peut être un signe d’une intrusion. Faites confiance à vos instincts.
Il n’y a pas de phrase magique qui garantit que quelqu’un va fuir instantanément. Les comportements et les réactions des individus varient considérablement, et il est impossible de prédire avec certitude comment une personne intrusive réagira à une phrase spécifique. Cependant, voici une suggestion de phrase qui exprime clairement vos limites et votre besoin d’espace :
« Je comprends que tu puisses être intéressé(e) par ma vie, mais j’ai besoin de plus d’espace et de tranquillité en ce moment. Je t’en prie, respecte ma vie privée et mes limites. »
Il est important de communiquer de manière respectueuse et assertive. Toutefois, gardez à l’esprit que certaines personnes peuvent avoir du mal à accepter les limites fixées et peuvent nécessiter des rappels fréquents. Dans certains cas, il peut être nécessaire de prendre des mesures supplémentaires pour protéger votre espace personnel, y compris de demander l’aide de professionnels si la situation persiste.
Pour mieux comprendre ce phénomène, regardez cette vidéo spontanée abordant le problème des personnes intrusives
Être considéré comme le faire-valoir de quelqu’un peut avoir de nombreux méfaits sur les plans relationnel et personnel. Lorsque nous sommes perçus uniquement comme un « objet » pour rehausser l’image ou la réussite d’une autre personne, notre identité et notre estime de soi peuvent être profondément affectées !
Premièrement, être le faire-valoir de quelqu’un peut générer un sentiment d’invisibilité et de dévalorisation de nos propres besoins et désirs. Nos opinions, nos aspirations et nos contributions sont souvent minimisées ou ignorées, ce qui entraîne une perte d’autonomie et de confiance en soi. Nous devenons dépendants des autres pour notre validation et notre bonheur, ce qui peut créer un déséquilibre malsain dans la relation.
Deuxièmement, être constamment perçu comme un faire-valoir peut entraîner une perte d’identité personnelle. Nous sommes réduits à un rôle secondaire dans la vie de quelqu’un d’autre, ce qui peut entraîner une confusion quant à notre véritable valeur et à nos aspirations individuelles. Cette situation peut provoquer un sentiment de vide et de frustration, car nous sommes incapables de réaliser pleinement notre potentiel et nos propres objectifs.
En outre, être le faire-valoir peut également conduire à une dégradation de nos relations sociales. Les autres peuvent nous voir comme une personne superficielle et sans profondeur, ce qui limite notre capacité à établir des connexions authentiques avec autrui. Lorsque notre présence est perçue comme un simple moyen de briller pour quelqu’un d’autre, les relations deviennent superficielles et dénuées de véritable engagement émotionnel.
Par ailleurs, le fait d’être considéré comme un faire-valoir peut entraîner une dépendance affective nocive. Nous pouvons ressentir une peur intense d’être abandonnés ou rejetés, car notre valeur semble être intrinsèquement liée à la personne dont nous sommes le faire-valoir. Cette dépendance peut nous amener à tolérer des comportements abusifs ou destructeurs, compromettant ainsi notre bien-être émotionnel.
Enfin, être constamment un faire-valoir peut engendrer un sentiment d’épuisement et de frustration. Nous pouvons être sollicités en permanence pour répondre aux besoins et aux attentes de l’autre personne, sans recevoir en retour le soutien et la reconnaissance que nous méritons. Cela peut éroder notre énergie et notre motivation, nous laissant avec un sentiment d’épuisement émotionnel et physique !
En conclusion, être considéré comme le faire-valoir de quelqu’un peut avoir des conséquences néfastes sur notre bien-être émotionnel à lo,g terme, notre identité personnelle et nos relations sociales. Il est important de reconnaître notre propre valeur et de rechercher des relations équilibrées, où nous sommes respectés et appréciés pour qui nous sommes réellement. La sophrologie nous apprend à briser cette dépendance dévalorisante au profit du développement d’une véritable harmonie intérieure et d’un amour de soi véridique.
Voici une vidéo tournée spontanément qui évoque ce sujet délicat.
Au cours de notre existence il est possible de connaître différentes périodes de transition, plus ou moins éprouvantes. Je pense par exemple aux déménagements, aux séparations, aux deuils, à la perte d’un emploi ou tout simplement au fait de devoir avancé « loin » des rêves que nous entretenions pour notre avenir lorsque nous étions plus jeunes. Parfois le simple décalage entre nos désirs profonds et la réalité telle que nous l’expérimentons peut déclencher chez nous une période de dépression ou une période de complexes cogitations. Si la remise en question fait partie de l’impermanence de toute existence, elle peut être compliquée à vivre… Face à ce type de période éprouvante, les gens font souvent une erreur classique, comme je l’ai expliqué dans mon livre « Voyage en Self-Love. Adopter l’Amour de Soi pour s’accomplir au quotidien ». Voyons ce qu’est cette erreur :
Première erreur que font ceux qui veulent se « soigner » eux-mêmes d’une période éprouvante : RECHERCHER LA SOLUTION A L’EXTERIEUR D’EUX-MÊMES …
C’est effectivement un grand classique : on se sent mal alors on va se payer un petit resto, allumer une cigarette, aller faire les boutiques, faire du sport ou travailler à outrance… Partir en vacances, en weekend et attendre que la magie opère… Hélas que se passe-t-il après cela ? Ce qui occupait nos pensées revient renforcé ! Une fois l’euphorie des vacances ou du petit verre de vin passée, une fois le paquet de cigarette fumée ou le dressing mieux rempli, notre problème (car c’est bien du nôtre qu’il s’agit même s’il inclus souvent une autre personne désignée comme responsable de notre malheur) revient !
Pour exemple cette cliente cherchant à fuir un manque d’amour d’elle-même qui décide de déménager sur les îles malgré les recommandations de tous les thérapeutes qu’elle a pu rencontrer (« le problème mérite d’être réglé avant de vous lancer dans une nouvelle vie ») et qui me téléphone 3 mois plus tard effondrée : le sable est trop blanc, la mer beaucoup trop turquoise et le problème, lui, demeure !
Un problème est toujours intérieur. Si vous perdez votre emploi alors bien-sûr il vous faudra en trouver un nouveau. Mais si la douleur du licenciement fait remonter à vous de petits deuils non résolus, c’est là-dessus qu’il faut travailler avant tout en donnant du sens à la perte pour s’en libérer une bonne fois pour toute !
Donc voici pour la première erreur que nous faisons presque tous face à un problème intérieur, existentiel ou moral : nous cherchons à le réparer avec un outil extérieur ! Or il faut réparer avec un outil intérieur (ancrage, méditation, thérapie, introspection).
Lorsque vous êtes confronté à un problème moral qui occupe une place importante dans votre esprit, il est essentiel de trouver des moyens de le gérer de manière saine et constructive surtout de l’intérieur ! Quelques conseils qui pourraient vous aider :
Prenez du recul : Prenez le temps de vous éloigner du problème et de prendre du recul émotionnel. Cela peut vous permettre de voir la situation de manière plus objective et d’évaluer les différentes perspectives.
Identifiez vos valeurs : Réfléchissez à vos valeurs fondamentales et à ce qui est important pour vous sur le plan moral. Cela vous aidera à évaluer le problème en fonction de vos propres principes et à déterminer la meilleure façon d’y faire face.
Recherchez des informations et des perspectives : Faites des recherches et essayez de comprendre toutes les facettes du problème. Essayez d’obtenir différentes perspectives et opinions, ce qui peut vous aider à élargir votre compréhension et à prendre des décisions plus éclairées.
Consultez des personnes de confiance : Parlez de votre problème à un thérapeute mais dans l’optique de comprendre son émotion plutôt que de l’éliminer comme on éliminerait un ennemi ! Il y a une leçon, une valeur de vie à en tirer !
Évaluez les conséquences à long terme : Pensez aux conséquences à long terme de chaque option qui s’offre à vous. Considérez les impacts sur vous-même, sur les autres personnes concernées et sur votre bien-être général. Essayez de prendre une décision qui soit alignée avec vos valeurs et qui minimise les dommages potentiels.
Faites preuve de compassion envers vous-même : La prise de décision morale peut être difficile et complexe. Soyez indulgent envers vous-même et comprenez que vous faites de votre mieux pour résoudre le problème de manière éthique. Acceptez que certaines situations puissent ne pas avoir de solution parfaite, mais recherchez celle qui vous semble la plus juste et éthique. Dites-vous parfois : « J’aurais pu faire mieux, mais j’aurais pu faire pire aussi ! Je ne m’en sors donc pas trop mal ! »
Apprenez de l’expérience : Quelle que soit la décision que vous prenez, utilisez cette expérience comme une occasion d’apprentissage et de croissance personnelle. Réfléchissez aux leçons que vous avez tirées et utilisez-les pour guider vos actions et vos choix futurs ! Pour exemple une femme qui vit une rupture avec un homme casanier qui n’arrive plus à suivre ses activités, sorties, loisirs et ne répond pas à son envie grandissante d’évolution ne devrait se remettre en couple ensuite avec le même type d’homme mais rechercher un compagnon plus actif et prêt à participer à ses activités.
Souvenez-vous que lorsque votre Inconscient relâche un problème et lui permet de revenir vers votre conscient c’est qu’il considère que vous êtes suffisamment fort aujourd’hui pour le résoudre. Dans tous les cas, en situation de détresse, n’hésitez jamais à consulter un professionnel et à vous confier à un tiers !
Face à une agression répétée, à une personne toxique, la plupart des gens savent se couper géographiquement parlant ou du moins physiquement parlant des « fauteurs de troubles »… Cependant certaines ruptures même physiques peuvent ne pas être absolument consommées ou assumées. Il convient aussi de couper mentalement et énergétiquement les liens. La vie est courte ! Savoir si une relation vous apporte ou vous plombe totalement, vous coupe les ailes est nécessaire afin d’utiliser son temps de façon productive, enrichissante… Visionnez la vidéo ci-dessous pour comprendre mon point de vue de thérapeute Sophrologue et Psychopraticienne.
C’est un sujet qui relève autant de la sophrologie que de la psychopratique : tout le monde veut avoir une vie amoureuse, une vie de couple harmonieuse ! A tout âge, il peut sembler important de se mettre en quête du partenaire qui réponde à nos attentes. Pourtant, parfois, les choses ne se passent pas bien. Par exemple : l’homme qui vous plait ou que vous fréquentez ne témoigne aucune envie de s’engager sur la durée, souffle le chaud et le froid ou vous fait vivre dans l’attente constante d’un signe de sa part… Le souci, c’est que pour certaines personnes cette situation va se reproduire encore et encore tel un schéma répétitif… Elles se retrouvent toujours dans la même conjoncture : un homme, une relation qui s’installe et aucune preuve d’engagement quelconque, parfois même une rupture, un abandon apparemment non justifié. Pourquoi, comment . C’est ce que nous voyons dans cette vidéo. Si votre compagnon ne veut jamais s’engager ou si vous sentez que personne ne souhaite s’engager avec vous durablement alors visionnez cette vidéo :
Couple, amour, engagement, attentes etc. On en parle !
Nous connaissons tous des personnes malveillantes et toxiques qui influencent parfois notre comportement. Le véritable souci : peut-être mettez-vous alors vos projets en « stand by » ou vous-empêchez vous de mener à bien certaines décisions ou certains actes ? Ces personnes savent vous culpabiliser ou vous pousser à vous déconcentrer de vos objectifs !
Dans cette vidéo spontanée je vous explique, par l’exemple, comment comprendre la malveillance de certains. Comprendre leur fonctionnement c’est déjà se couper des personnes toxiques !
Dans cette vidéo spontanée je vous explique pourquoi et comment il faut couper les liens avec les personnes toxiques et malveillantes.
La vie n’est pas un long fleuve tranquille, sans quoi nous n’apprendrions jamais rien, nous ne serions pas en mesure de progresser ni même de faire croître notre conscience… Dans la vie, il y a ceux qui font et les autres. Les autres peuvent admirer ceux qui sont très actifs ou les dénigrer ouvertement ou de façon insidieuse. Parfois également ils peuvent être « neutres » face à ce sujet. Rien n’est fixé, tout dépend de la personnalité de la personne en face. Pour exemple, j’ai eu une grand-mère qui restait chez elle, à Marseille, dans son appartement, toute la sainte journée, étant isolée et ayant peu d’occasions de sortir. Cependant, elle était très bienveillante et appréciait les gens qui faisaient beaucoup de choses (projets, études, voyages…) J’ai, dans ma famille, une autre personne assez peu active. Elle critique les gens qui travaillent dur, ceux qui voyagent, ceux qui ont des activités car, à travers leurs actes valorisants, elle se ressent comme « lésée »… Pourtant le Bonheur est de la responsabilité de chacun… En réalité, en creusant un peu, on se rend rapidement compte que les gens qui sont malveillants et toxiques sont des gens qui estiment ne pas avoir » reçu ce qu’il méritaient de la vie »… Ils s’en prennent donc à ceux qui, à leurs yeux, « reçoivent » de bonnes choses de cette même vie ! Il est nécessaire de recadrer ces personnes afin qu’elles ne fragilisent pas vos belles énergies ! C’est ce que j’explique dans la vidéo qui suit sur Comment gérer la malveillance de certaines personnes … Visionnez, partagez, n’hésitez pas à laisser un commentaire !
Gérer la malveillance / Recadrer les personnes toxiques
Selon ce que nous vivons dans notre vie, ou si c’est notre nature de nous questionner et de nous inquiéter, nous pouvons développer des pensées intrusives et des cogitations.
Les personnes qui font de la sophrologie depuis plusieurs années et qui en ont fait un style de vie, ainsi que celles qui s’adonnent à la méditation, arrivent à placer leurs pensées là où elles le souhaitent et non ailleurs. C’est un choix et un contrôle en même temps.
Plus de volonté pour ne pas dramatiser
Ne pas laisser l’esprit s’envoler dans des enchainements d’idées indésirées est une force car lorsque nous plaçons nos pensées sur ce qui est utile et nécessaire, nous nous situons dans une volonté d’autant plus forte ! Cette forme de contrôle de l’esprit est très utile. Elle évite notamment de dramatiser certaines situations et de se fatiguer là où il y a déjà de l’inquiétude.
S’en tenir aux informations tangibles. Ne pas tomber dans le parasitage émotionnel
Parfois il vaut mieux s’en tenir aux informations, au pur informatif que de tomber dans les informations émotionnelles, celles que nous créons à partir de nos distorsions cognitives et qui n’ont rien de tangible. La méditation et la visualisation (visualisation guidée ou créative avec un objectif donné) nous y aident.
Sans devenir de grands pratiquants de la sophrologie ou de la méditation, il est possible d’appliquer à la gestion de l’esprit quelques principes pour atténuer les pensées parasites et autres cogitations stériles.
Voici quelques principes de base issus de la méditation :
La méditation et le contrôle de l’esprit deviennent presque impossibles si vous n’êtes pas préparé à cela. C’est pourquoi il est important de posséder une routine quotidienne avant de débuter la méditation ou de travailler à contrôler ses pensées.
Tout d’abord il faut être parfaitement assis et détendu, pourquoi ne pas pratiquer un asana ? Vous pouvez vous asseoir au sol sur un coussin ou sur une chaise à assise moelleuse.
Ensuite il faut être assis dans un endroit où vous ne serez pas dérangé par le bruit ni par la présence d’une accumulation d’objets.
Le dos doit être droit et la tête doit être dans l’alignement de la colonne, elle ne doit tomber ni vers l’avant, ni vers l’arrière. Si vous êtes trop vers l’avant vous tomberez endormi. Il ne faut pas ressentir de tensions dans le corps sinon elles se répercuteront dans l’esprit.
Affirmation (sankalpa pour la méditation) Avant de placer l’esprit ailleurs, il est essentiel d’informer votre cerveau de ce que vous allez faire. Vous devez vous donner l’autorisation, formuler ceci, à vous-même, de ne plus accorder d’attention à vos activités habituelles et à vos pensées usuelles, le temps de la méditation ou de la visualisation. Si vous ne passez pas par là vous allez beaucoup penser durant la méditation, ce qui n’est pas le but ! Informez-vous vous-même d’une forme de lâcher-prise que vous vous accordez.
Acceptez qu’il y a des problèmes, des choses à régler dans votre vie. C’est une partie du pouvoir de l’esprit que de leur permettre de rester à la porte le temps de votre méditation ou visualisation.
Parlez à votre esprit comme si vous étiez un professeur : « Bonjour esprit, c’est maintenant l’heure de méditer ou de visualiser » Après la méditation ou la vraie visualisation, vous sentirez une fraîcheur dans vos idées et dans votre esprit et vous serez en forme pour régler les problèmes mais pas maintenant !
Veillez à penser à chaque partie de votre corps, en respirant calmement. De la tête aux pieds. Si vous relevez une tension alors décidez de l’autoriser à partir.
A ce stade vous êtes prêt pour la méditation ou la visualisation.
Suivre ces étapes vous permettra de développer une pratique solide.
Dans mon prochain article, découvrez quelques méditations très efficaces pour apprendre à contrôler vos pensées et à ne plus subir les cogitations permanentes.