Je me sens toujours en alerte : comprendre l’hypervigilance

Vous avez l’impression d’être constamment sur le qui-vive, comme si quelque chose pouvait arriver à tout moment ? Votre corps se tend sans raison apparente, votre esprit analyse tout, anticipe, et le repos devient difficile. Cet état porte un nom : l’hypervigilance.

Concrètement : vous ne vivez ni l’instant présent, ni l’émotion présente, vous expérimentez déjà des sensations et des émotions qui n’ont pas encore eu lieu mais vivent déjà mentalement en vous. Vous avez quelques longueurs d’avance dans la façon dont les évènements pourraient se dérouler. Peu à peu vous quittez le moment présent au profit d’un avenir fantasmé, souvent plus sombre qu’il ne le sera en réalité. Cette anticipation permanente vous déconcentre et est extrêmement énergivore. Le soir venue elle peut céder la place à une revivance du passé, de certains moments mal vécus (douleurs, humiliations, paroles blessantes…) comme si tout était encore d’actualité. Parfois certains clients m’expliquent revivre des évènements datant de plus de 20 ans, en boucles. Ces évènements sans cesse revus à la baisse sont des évènements négatifs. Ils sont à l’inverse d’une forme de gratification, donc épuisants et douloureux…

Hypervigilance : quand le système nerveux reste en alerte

L’hypervigilance correspond à une activation excessive et durable du système nerveux. À l’origine, ce mécanisme est protecteur. Mais lorsqu’il reste actif en l’absence de danger réel, il entraîne fatigue, anxiété et perte de sécurité intérieure. La sécurité intérieure est complexe à regagner car il s’agit d’accepter de revenir à une réalité de l’instant présent et d’oublier les ruminations du passé et les plans tirés sur la comète. Elle se soutient notamment par une relation d’aide mais aussi un changement de concepts mentaux, du repos, du désengagement, de la relaxation, le fait de se faire passer en premier. Parfois une meilleure alimentation pour palier à certaines carences connues (à voir avec votre médecin traitant) peut également jouer sur la structure mentale.

Les signes fréquents sont :

  • tension corporelle chronique
  • troubles du sommeil
  • épuisement mental (recherche permanente de solutions qui souvent s’avèrent dépassées, obsolètes…)
  • Refus d’adopter des solutions de bon sens car le bon sens n’est pas assez « technique » ni « sophistiqué » selon vous
  • hypersensibilité aux bruits et aux émotions
  • besoin de contrôle permanent
  • besoin de planifier sans cesse
  • refus de « perdre du temps » pour de la relaxation, du plaisir pour soi etc.

Ce fonctionnement n’est ni un défaut ni une faiblesse : c’est une stratégie de protection acquise avec le temps.

Pourquoi l’hypervigilance s’installe

Elle apparaît souvent après :

  • un stress prolongé
  • un choc émotionnel ou traumatique
  • une insécurité affective ancienne
  • une pression constante à s’adapter ou à performer
  • des problèmes financiers récurrents
  • une éducation basée sur « Travailler durement jusqu’à s’en oublier finira par payer… ». Or, à notre époque cette affirmation ne coule plus du tout de source…
  • un refus de remettre en question ses schémas mentaux (ex: prendre rendez-vous car on est en burn-out flagrant mais annuler ses sessions car on a « trop de travail »)

Même lorsque la situation s’apaise, le corps peut continuer à fonctionner comme s’il devait encore se défendre. Le système nerveux ne se réajuste pas instantanément : il reste en alerte, par habitude, par protection.

J’en ai moi-même fait l’expérience au début de mon parcours professionnel. Lorsque j’ai commencé dans les relations humaines et le coaching, je travaillais pour un grand groupe de presse orienté Monde de l’entreprise. Mes journées étaient rythmées par des rencontres successives avec des dirigeants et des chercheurs. Jusqu’à huit rendez-vous par jour, au cours desquels il était davantage question de sciences, d’innovation technologique et de formules complexes que de relations humaines.

Le soir, une fois toutes les informations recueillies, je me plongeais dans l’élaboration de leurs stratégies de communication relationnelle, jonglant avec huit dossiers lourds et exigeants. En tant que freelance, je n’avais pas vraiment le choix : j’avais besoin de ces clients.

Après quelques mois à ce rythme, les premiers signaux sont apparus. Je ne dormais presque plus. Lors de mes nuits écourtées, mon cerveau rejouait en boucle les échanges de la journée : explications techniques, problématiques, solutions à trouver. Même ma seule semaine de vacances annuelle était consacrée à… un séminaire sur les incubateurs d’entreprises.

J’ai finalement quitté ce client extrêmement prenant — qui, au passage, ne savait même pas dire merci — pour me tourner vers un accompagnement davantage orienté vers le bien-être. Et pourtant, il m’a fallu près de huit mois pour retrouver un fonctionnement normal. Avec le recul, je n’ose imaginer ce qu’il serait advenu si j’avais continué ainsi.

Cette expérience, aujourd’hui vieille de plus de 25 ans, me permet de comprendre de l’intérieur ce que vivent les personnes en burn-out ou en hypervigilance. Elle nourrit mon accompagnement d’une écoute particulière, ancrée dans le réel, le vécu et le respect du rythme de chacun.

Pourquoi un travail en profondeur est nécessaire

L’hypervigilance ne se régule pas uniquement par la pensée. Dire « tout va bien » ne suffit pas lorsque le corps reste en alerte. Un travail profond qui prend en compte votre Soi et vos objectifs permet d’agir directement sur le système nerveux, tout en respectant votre histoire personnelle.

Sophrologue et psychopraticien à Vichy : une approche globale

En tant que sophrologue compétente à Vichy et psychopraticien, je propose un accompagnement personnalisé, à la fois corporel, émotionnel et psychique.

La sophrologie aide notamment à :

  • apaiser durablement le système nerveux
  • relâcher les tensions corporelles
  • retrouver une sensation de sécurité intérieure
  • se reconnecter à soi avec douceur

L’accompagnement thérapeutique permet de :

  • comprendre l’origine de l’hypervigilance
  • transformer les mécanismes de protection
  • avancer de manière concrète et structurée vers vos objectifs

Un accompagnement orienté résultats

Mon approche repose sur un cadre clair, ciblé et orienté objectifs. De nombreux clients constatent une évolution significative et atteignent leurs objectifs souvent en moins de 6 séances, grâce à un travail précis et adapté à leur fonctionnement.

C’est pour cette raison que certains clients n’hésitent pas à se déplacer et viennent également de Moulins ou de Clermont-Ferrand pour bénéficier de cet accompagnement à Vichy.

Vichy, Moulins, Clermont-Ferrand : un accompagnement accessible

Que vous soyez basé(e) à Vichy, Moulins, Clermont-Ferrand ou dans les environs, vous pouvez accéder à un suivi sérieux, respectueux et efficace, centré sur votre transformation intérieure.

Chaque accompagnement est unique, construit autour de votre rythme, de vos besoins et de vos objectifs personnels.

Retrouver un apaisement durable

Sortir de l’hypervigilance ne signifie pas perdre sa vigilance, mais retrouver un état de calme intérieur stable. Progressivement, le corps apprend qu’il peut se détendre, que la sécurité est à nouveau possible.

Être accompagné(e) par une sophrologue compétente et psychopraticien à Vichy permet d’avancer avec confiance vers un mieux-être durable.

Si vous ressentez cet état d’alerte permanent, sachez que des solutions existent — et que vous n’avez pas à traverser cela seul(e).

Pourquoi certaines personnes n’arrivent plus à se détendre : comprendre et agir

De nos jours, nombreux sont ceux qui éprouvent des difficultés à se détendre, même lorsqu’ils sont en vacances ou à la maison. Se relaxer devrait être naturel, mais pour certaines personnes, le repos semble presque impossible. Comprendre les raisons de cette incapacité à se détendre est essentiel pour retrouver un équilibre physique et mental.

Dans cette problématique, il est essentiel de noter que : la détente est l’état qui devrait intervenir dès que la vigilance et la concentration cède, or je constate à mon cabinet que de plus en plus de clients consultent pour baisser cette vigilance qui se développe souvent sur le terrain pro et finit par s’ancrer même en dehors…

1. Le stress chronique : l’ennemi silencieux de la détente

L’une des causes principales de l’incapacité à se détendre est le stress chronique. Qu’il provienne du travail, de la vie familiale ou de préoccupations financières, le stress agit sur le système nerveux, maintenant le corps en état d’alerte permanent. Les hormones du stress, comme le cortisol et l’adrénaline, perturbent le sommeil, augmentent la tension musculaire et empêchent le cerveau de « couper » le mode survie.

Résultat : même lorsqu’ils le veulent, certaines personnes ne parviennent pas à se relaxer.

On vous parle, dans la presse et les médias, de plus en plus de « faire baisser le cortisol ». Cette phrase est reprise à toutes les sauces mais le travail n’est pas magique. Il s’agit de travailler à repérer les déclencheurs de stress et à les éliminer. Je prends un exemple fictif : une cliente a fait un burn-out il y a quelques années. Elle a du démissionner et s’est retrouvé fragilisée financièrement et moralement. Aujourd’hui, bien qu’elle soit de nouveau positive et recherche un emploi, son stress monte dès qu’elle repense à cette période de sa vie, et pire : dès qu’elle passe à proximité de son ancienne entreprise. Placer l’esprit ailleurs est devenu essentiel pour elle, tout comme… changer de chemin pour rentrer chez elle… De petits ajustements permettent de ne pas déclencher le cortisol. Ce sont des petits faits et gestes qui réduisent la charge mentale.

2. L’anxiété et les pensées envahissantes

L’anxiété est un autre facteur majeur. Les personnes anxieuses ont souvent des pensées récurrentes et intrusives qui les empêchent de se concentrer sur le moment présent. Elles ont du mal à déconnecter, à « lâcher prise », car leur esprit est constamment occupé par des scénarios négatifs ou des projections futures. A mon cabinet j’utilise des outils de sophrologie afin d’éliminer, au moins un instant et durant la séance, les « idées parasites ». Ces idées sont indésirées, indésirables, pourtant elles peuvent nous emporter très loin…

3. Les habitudes modernes qui sabotent la relaxation

Notre mode de vie joue également un rôle. Les écrans, les notifications constantes et le manque de temps pour soi contribuent à maintenir le cerveau en hyperactivité. Même les moments supposés de détente deviennent source de stimulation supplémentaire.

De plus, certains mauvaises habitudes de sommeil, comme l’utilisation du téléphone avant de dormir ou le café en fin de journée, perturbent le cycle naturel du repos et compliquent la détente.

4. Les traumatismes et les mémoires corporelles

Parfois, l’incapacité à se détendre est liée à des traumatismes anciens ou à des expériences émotionnelles non résolues. Le corps « garde en mémoire » le stress, les tensions musculaires et les réactions émotionnelles, rendant la relaxation difficile, voire impossible, sans accompagnement.

5. Comment la sophrologie peut aider à retrouver la détente

La sophrologie est une approche douce et efficace pour réapprendre à se relaxer. Elle combine respiration, visualisations positives et techniques corporelles pour :

  • Réduire le stress et l’anxiété
  • Libérer les tensions musculaires
  • Favoriser un sommeil réparateur
  • Retrouver la présence à soi et le calme intérieur

À Vichy, de nombreuses personnes découvrent grâce à la sophrologie qu’il est possible de reprogrammer le corps et l’esprit pour se détendre naturellement. Avec un accompagnement personnalisé, il devient possible de sortir du cercle infernal du stress et de retrouver un équilibre durable.

6. Conseils pratiques pour commencer à se détendre dès aujourd’hui

Même avant un accompagnement professionnel, quelques gestes simples peuvent aider :

  • Pratiquer la respiration profonde quelques minutes par jour
  • Éteindre les écrans au moins 30 minutes avant le coucher
  • Faire des pauses régulières pour marcher ou s’étirer
  • Pratiquer des visualisations ou des exercices de sophrologie simples à la maison

Conclusion

Ne pas réussir à se détendre n’est pas un signe de faiblesse, mais souvent le résultat d’un stress chronique, d’anxiété, de traumatismes ou de mauvaises habitudes. La sophrologie, combinée à des changements de mode de vie, permet de retrouver progressivement le calme intérieur, la sérénité et un sommeil réparateur.

Si vous habitez à Vichy ou ses environs et que vous souhaitez apprendre à vous détendre durablement, un accompagnement personnalisé en sophrologie peut transformer votre quotidien.

SERVICES 2026

À Vichy, Cusset, Bellerive-sur-Allier, Clermont-Ferrand, je propose des accompagnements en sophrologie (relaxation musculaire, ancrage, visualisation, différents degrés de pratique…), psychopratique (relation d’aide), communication et art-thérapie (notamment l’argile ludique), en cabinet, pour particuliers, familles, associations, entreprises, ainsi que pour établissements scolaires et universitaires.

Je propose également d’autres pratiques de bien-être, telles que la Technique Nadeau et l’initiation à la méditation.

En entreprises, je propose ces activités mais également de la formation à la transition et des groupes de paroles.

J’interviens toujours, pour cette année 2026, en associations, collectivités, ESAT, EHPAD…

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Cher Toi qui stresse,

Si je t’écris aujourd’hui, c’est parce que je sais à quel point tu fais “bonne figure”. Tu gères, tu avances, tu encaisses… et pourtant, ton corps commence à parler de plus en plus fort. Alors prends ton temps pour lire ceci, comme une lettre reçue de la part d’une bonne amie. D’ailleurs les vraies lettres nous manquent, non ?

Quand je t’ai rencontré tu étais jeune et riante. Puis tu as terminé tes études, tu as commencé à travailler puis ton sourire s’est enfui. Il est revenu lors des moments-charnières de la vie : mariage, naissance, anniversaires de mariage, mais entre ces temps bénis, tu étais terne et épuisée… Tu as commencé à dire que tu avais toujours été ainsi, stressée. Pourtant je me souviens de toi et à l’époque le stress il n’y en avait pas. On dirait que tu as volontairement choisi, par facilité, de te dire « être speed est dans mon caractère »…

Tu sais, le stress n’est pas ton ennemi. À la base, il est même plutôt bien intentionné. Il veut te protéger, te rendre plus réactive, plus performante. Mais quand il s’installe trop longtemps, sans pause ni respiration, il finit par se loger ailleurs que dans ta tête. Et souvent, c’est ton corps qui paie l’addition.

Peut-être que tu reconnaîtras ces signaux :
la nuque toujours tendue, les épaules lourdes, le dos qui tire, la mâchoire serrée sans même t’en rendre compte. Peut-être aussi ces maux de tête, ces troubles digestifs, cette fatigue qui ne passe pas, ou cette respiration qui semble parfois bloquée. Non, ce n’est pas “dans ta tête”. C’est ton système nerveux qui est à bout, et ton corps qui fait de son mieux pour tenir.

Quand le stress devient chronique, il crée des tensions, mais aussi des blocages. Tu peux avoir l’impression d’être figée, de tourner en rond, de ne plus savoir par où commencer. Certaines émotions restent coincées à l’intérieur — peur, colère, tristesse — et le corps les garde en mémoire. C’est là que l’approche psycho prend tout son sens.

À Vichy, de nombreuses personnes que j’accompagne découvrent à quel point le lien entre le corps et le mental est fort. La sophrologie, par exemple, permet de relâcher ces tensions accumulées en douceur. Grâce à la respiration, à la détente musculaire et à la visualisation, le sophrologue t’aide à retrouver un état de calme, à réhabiter ton corps et à sortir progressivement de l’hypervigilance.

Mais parfois, il est aussi nécessaire d’aller un peu plus loin. Le travail avec un psychopraticien permet de mettre des mots sur ce que tu traverses, de comprendre les schémas qui entretiennent le stress et d’apaiser les blessures émotionnelles qui se rejouent. Quand le psychisme se libère, le corps peut enfin lâcher.

Et puis, il y a le coaching. Parce que comprendre, c’est bien, mais changer concrètement son quotidien, c’est essentiel. Un coach peut t’aider à poser des limites, à revoir tes priorités, à t’affirmer et à sortir de cette sensation de surcharge permanente. Petit à petit, tu reprends du pouvoir sur ta vie… et ton corps te dit merci.

Si tu devais retenir une seule chose, chère Toi qui stresse, c’est que tes douleurs, tes tensions et tes blocages ne sont pas des faiblesses. Ce sont des messages. Ton corps te parle avant de crier. L’écouter maintenant, c’est te faire un cadeau immense.

Que tu choisisses la sophrologie, un accompagnement psycho avec un psychopraticien, ou un coaching à Vichy, l’important est de ne pas rester seule avec ce poids. Tu as le droit d’être aidée. Tu as le droit de ralentir. Et surtout, tu as le droit d’aller bien — dans ta tête comme dans ton corps.

Avec beaucoup de douceur,

Hypersensibilité ou surcharge émotionnelle : comment faire la différen9ce ?

Céline Baron, à son compte depuis 1999, est sophrologue et psychopraticienne à Vichy.

Vous vous sentez submergé(e) par vos émotions ? Vous pleurez facilement, vous vous énervez sans trop savoir pourquoi, vous avez l’impression de “tout ressentir en trop fort” ? Une question revient souvent en cabinet : suis-je hypersensible ou simplement en surcharge émotionnelle ?
La réponse n’est pas toujours évidente, mais elle est essentielle pour trouver un accompagnement adapté, que ce soit en sophrologie, en coaching ou avec un psychopraticien.


L’hypersensibilité : un fonctionnement émotionnel particulier

L’hypersensibilité n’est ni une faiblesse ni une pathologie. C’est un trait de personnalité, une manière spécifique de percevoir le monde. Les personnes hypersensibles ressentent les émotions plus intensément, captent facilement l’ambiance, les non-dits, et ont souvent une grande empathie. La plupart se sentent différentes, ont des capacités dans le domaine artistique (mais pas seulement), sont souvent trop empathiques, donnent trop, reçoivent souvent peu en retour. Elles peuvent exprimer leurs émotions de manière exacerbée ou, à l’inverse, les retenir totalement.

Cependant, être hypersensible ne signifie pas être en souffrance permanente. Lorsqu’elle est bien comprise et surtout soutenue et accompagnée, l’hypersensibilité peut devenir une force : créativité, intuition, sens profond des relations…

Un sophrologue ou un psychopraticien formé à l’accompagnement émotionnel peut aider à mieux apprivoiser cette sensibilité. Le mieux étant encore que le thérapeute soit lui-même un hypersensible ayant su tirer le meilleur parti de cette caractéristique. Connaître le sujet pour l’avoir soi-même expérimenté ajoute des filtres à la vision d’un thérapeute.


La surcharge émotionnelle : quand le trop-plein déborde

La surcharge émotionnelle, elle, concerne tout le monde. Elle apparaît lorsque les émotions s’accumulent sans être exprimées ni régulées : stress professionnel, charge mentale, conflits personnels, fatigue chronique…

Les signes sont souvent clairs :

  • irritabilité inhabituelle
  • fatigue émotionnelle
  • sensation de perdre le contrôle
  • anxiété, troubles du sommeil

Dans ce cas, il ne s’agit pas forcément d’hypersensibilité, mais d’un déséquilibre temporaire. Un accompagnement par un thérapeute calme, capable d’offrir un espace sécurisant, est souvent très bénéfique.

Dans les périodes de surcharge émotionnelle, beaucoup de clients oublient le bon sens de base qui consiste presque toujours à faire redescendre notre système nerveux d’un cran. A mon cabinet, j’apprends à mes clients à détecter les moments de surcharge émotionnelle afin de revenir au Soi rapidement. « Se choisir Soi » est la phrase-clé : « je me choisis Moi en premier ».


Sophrologie et accompagnement émotionnel à Vichy

À Vichy, de plus en plus de personnes se tournent vers la sophrologie pour retrouver un équilibre émotionnel. Cette approche psycho-corporelle permet de :

  • apaiser le système nerveux
  • développer une meilleure conscience de soi
  • apprendre à réguler les émotions

Un sophrologue à Vichy peut accompagner aussi bien les personnes hypersensibles que celles en surcharge émotionnelle, en proposant des outils concrets et personnalisés.


Psychopraticien ou psychopraticienne : un travail en profondeur

Un psychopraticien ou une psychopraticienne travaille davantage sur l’histoire personnelle, les schémas émotionnels et relationnels. Cet accompagnement est particulièrement utile lorsque la surcharge émotionnelle est ancienne ou liée à des expériences passées.

Beaucoup de personnes recherchent aujourd’hui un thérapeute sympa, à la fois humain et professionnel, un thérapeute avec du caractère, capable d’allier douceur et cadre sécurisant. La relation thérapeutique est un élément clé du mieux-être.


Coaching émotionnel : passer à l’action

Le coaching est une approche complémentaire, tournée vers le présent et l’avenir. Il aide à :

  • poser des limites
  • mieux gérer ses émotions au quotidien
  • retrouver confiance et clarté

Un accompagnement combinant coaching et sophrologie peut être particulièrement efficace pour sortir de la surcharge émotionnelle et transformer l’hypersensibilité en ressource.


Hypersensibilité ou surcharge émotionnelle : pourquoi se faire accompagner ?

Faire la différence entre hypersensibilité et surcharge émotionnelle permet de choisir le bon type d’accompagnement. Que vous consultiez un sophrologue, un psychopraticien, ou un thérapeute calme et bienveillant, l’essentiel est de vous sentir compris(e) et soutenu(e).

À Vichy, de nombreux professionnels proposent un accompagnement personnalisé pour vous aider à retrouver sérénité, équilibre et confiance en vous.


Conclusion
Vous n’êtes ni “trop” ni “faible”. Vos émotions ont du sens. Avec le bon accompagnement thérapeutique ou en coaching, il est possible de retrouver un apaisement durable et une relation plus sereine avec soi-même.


Aller mieux n’est pas toujours confortable

Dans le parcours de développement personnel ou de mieux-être, il est très courant de croire que se sentir mieux signifie uniquement ressentir du plaisir, de la légèreté ou un apaisement immédiat. Pourtant, la réalité est souvent plus nuancée : aller mieux implique parfois de traverser des moments inconfortables, de se confronter à des émotions ou des comportements que l’on préfère habituellement éviter.

Parfois la vie ôte des personnes, des situations, des possessions etc. de façon à nous faire évoluer. Nous venons d’un grand système créateur très intelligent… Il convient de ne pas l’omettre. Oui les épreuves, même désagréables, font grandir ou envisager le chemin de vie différemment. Il faut parfois une maladie pour apprendre à profiter pleinement de la vie. Et de grandes pertes pour commencer à apprécier les petits plaisirs anodins.

Le processus de transformation personnelle repose sur une prise de conscience véritable. Se libérer de schémas de pensée négatifs, de tensions corporelles ou de blocages émotionnels demande, certes, un certain effort. La sophrologie, l’hypnose, le coaching ou l’accompagnement psychothérapeutique sont des outils qui permettent d’accompagner cette évolution. Mais même avec un soutien professionnel, le changement passe par des étapes qui peuvent être inconfortables. Il peut s’agir de revisiter des souvenirs douloureux, de reconnaître des limites personnelles ou de modifier des habitudes profondément ancrées. Il peut y avoir de la résistance au changement. Inconsciemment vous décidez de rester dans une posture moindre car la peur d’un Soi modifié est trop forte.

Cet inconfort n’est pas un signe d’échec, mais plutôt un indicateur de progression. Il marque le passage de l’ancienne zone de confort vers une nouvelle façon d’être plus alignée avec soi-même. En sophrologie, par exemple, certaines techniques de relaxation dynamique peuvent faire émerger des sensations inhabituelles dans le corps. En hypnose, l’exploration de l’inconscient peut révéler des émotions que nous avions refoulées. Dans le coaching ou l’accompagnement psychothérapeutique, prendre conscience de croyances limitantes peut provoquer un certain malaise avant d’ouvrir de nouvelles perspectives.

Accepter cet inconfort comme une étape nécessaire permet de développer une résilience et une confiance en soi durable. Cela nécessite de la patience, de la bienveillance envers soi et parfois un accompagnement extérieur pour traverser ces moments de manière sécurisée.

Aller mieux n’est donc pas synonyme d’immédiate facilité. Il s’agit plutôt d’un chemin où chaque étape, même inconfortable, contribue à un mieux-être réel et durable. Reconnaître et accueillir ces moments difficiles, tout en continuant d’avancer, est souvent la clé pour atteindre un équilibre profond et stable.

À Vichy, Cusset et Bellerive-sur-Allier, accompagner cette démarche avec des outils adaptés, qu’il s’agisse de sophrologie, de coaching, d’hypnose ou de psychothérapie, permet de traverser l’inconfort pour atteindre un mieux-être authentique et pérenne.

N’attendez pas d’aller mal ou que votre situation s’ancre et empire pour téléphoner ! Plus vous prenez votre santé mentale en main tôt, moins vous aurez besoin de séances. Selon les écueils, 3 à 4 séances peuvent suffire !

Anxiété chronique : quand le corps dit stop avant la tête

Vous souffrez d’anxiété chronique et vous avez l’impression que votre corps “lâche” avant votre esprit ? Vous n’êtes pas seul·e. À Vichy, en tant que sophrologue et psychopraticienne, j’accompagne les personnes dont l’anxiété envahit parfois le quotidien, provoquant fatigue, tensions musculaires et troubles du sommeil. Parfois cette anxiété entame également le self-love et l’estime de soi… Beaucoup de décisions prises lors de crises anxieuses peuvent également s’avérer contre-productives. Il convient donc de prendre le problème en main avant qu’il ne devienne trop lourd à gérer…

Comprendre les signes corporels de l’anxiété chronique

L’anxiété ne se manifeste pas uniquement par des pensées envahissantes. Bien souvent, c’est le corps qui alerte en premier :

  • Palpitations, sensations d’oppression dans la poitrine (le médecin traitant doit exclure tout autre problème de santé)
  • Maux de tête ou douleurs musculaires
  • Fatigue persistante et troubles du sommeil
  • Irritabilité ou difficultés de concentration

Ces symptômes sont autant de signaux que votre corps vous envoie pour dire : “Stop, il est temps de prendre soin de moi.” Ignorer ces alertes peut transformer une anxiété passagère en anxiété chronique, difficile à gérer seule.

Sophrologie et psychothérapie : des solutions complémentaires

À Vichy, mon accompagnement combine sophrologie et psychothérapie pour :

  • Identifier et comprendre les signes : reconnaître ce que votre corps exprime avant que votre mental ne réalise l’ampleur du stress.
  • Apaiser le système nerveux : techniques de respiration, relaxation dynamique et visualisations positives. Le faire redescendre d’un cran.
  • Renforcer vos ressources internes : apprendre à gérer le stress et prévenir l’anxiété chronique.

La sophrologie permet d’agir directement sur le corps, en réduisant les tensions et en retrouvant un état de calme, tandis que la psychothérapie explore les causes profondes de votre anxiété et aide à modifier les schémas de pensée qui entretiennent le stress.

Pourquoi consulter à Vichy dès maintenant ?

Si l’anxiété impacte votre vie quotidienne – sommeil perturbé, irritabilité, manque d’énergie ou difficultés relationnelles – un accompagnement professionnel est essentiel. Plus vous agissez tôt, plus vous pouvez prévenir l’installation durable de l’anxiété chronique.

En travaillant sur le corps et l’esprit, il est possible de retrouver sérénité, équilibre et bien-être. À Vichy, je vous propose un suivi personnalisé, adapté à votre rythme et à vos besoins, pour apprendre à écouter votre corps et à apaiser votre esprit.

N’hésitez pas à me consulter. Plus vous consultez tôt, moins le nombre de séances sera important ! N’attendez pas la dernière limite pour téléphoner !

Pourquoi je me sens épuisé(e) alors que tout va « à peu près bien »

Même quand la vie semble plutôt stable, avec un travail correct, des relations satisfaisantes et une routine bien installée, il arrive de se sentir vidé(e), fatigué(e), comme si un poids invisible pesait sur nos épaules… Ce sentiment peut sembler paradoxal, mais il est très fréquent et peut avoir plusieurs causes, que ce soit sur le plan physique, émotionnel ou psychologique…

Même sans crises majeures, notre corps et notre esprit subissent une fatigue émotionnelle invisible. Les petites tensions répétées, les charges mentales qui s’additionnent, les inquiétudes constantes, la pression de bien faire ou de devoir gérer les autres s’accumulent et drainent une bonne partie de notre énergie. Le sommeil, l’alimentation, l’activité physique et même des carences peuvent renforcer cette sensation de lassitude. Parfois, c’est le simple fait de ne pas écouter ses besoins et de continuer à « faire semblant » d’aller bien qui amplifie l’épuisement.

Se sentir fatigué(e) alors que tout semble « à peu près bien » n’est pas une faiblesse. C’est un signal pour prendre soin de soi, ralentir et se reconnecter à ses véritables besoins. Des approches comme la sophrologie, l’hypnose, le coaching ou un accompagnement psychopraticien à Vichy peuvent aider à identifier les sources de stress, retrouver de l’énergie et mieux gérer la fatigue quotidienne. Écouter son corps, exprimer ses émotions, prendre de vrais temps de pause et adopter des habitudes saines permettent de retrouver un équilibre durable et de vivre pleinement chaque journée.

Si vous vous sentez fatigué notamment lors de la période hivernale, n’attendez pas pour consulter !

En tant que sophrologue, je remarque qu’il est plus facile de soutenir les clients qui n’attendent pas que le « blues » s’installe. Consulter tôt c’est présenter un niveau de souci acceptable sur lequel il est plus facile d’agir. Attendre six mois ou plus pour prendre un problème (sommeil, addiction, pensées négatives, stress, hypersensibilité) en main signifie également davantage de temps et d’argent investi. Consulter tôt c’est se diriger vers une solution en peu de séances.

N’hésitez pas à me consulter !

En ce début d’année, je remarque que le stress s’installe… et j’apprends à débrancher !

En ce début d’année, je remarque quelque chose qui revient souvent, chez les personnes que j’accompagne, et qui résonne en moi…
Une forme de tension, comment la qualifier, diffuse, empreinte de vigilance sans motif réel. Un mental qui a du mal à se poser. Une sensation d’être constamment en alerte, comme si le corps n’avait jamais vraiment l’autorisation de se relâcher. En discutant avec mes clients, certains mots reviennent comme « actualités », « contexte », « impôts à n’en plus finir », « incertitudes », « pays de fous » etc. Je ressens également une grande défiance face au système français, face à nos dirigeants. Une véritable perte d’estime pour le système global qui entache le quotidien. Parmi vos préoccupations : les factures à venir, l’inflation qu’on remarque lors des courses et du passage à la caisse, je cite « le sentiment de n’être bon qu’à payer », je cite « le sentiment qu’on se moque de nos ». Et d’autres inquiétudes : « un monde dans lequel on ne peut plus laisser nos enfants dehors », « une augmentation des violences », « un pays perçu à l’étranger comme très unsafe » et j’en passe.

Vos préoccupations : la sécurité, la santé, l’inflation, l’impolitesse. Certains me disent : « les gens n’ont plus aucune retenue et disent tout ce qu’ils pensent. Ils deviennent fous à la moindre contrariété ou dès qu’on abonde pas en leur sens ».

Au-delà de ces aspects, vous êtes nombreux à me dire que le mode de communication entre les français est passé version « débat télévisé » ou on ne laisse pas parler l’autre.

Je remarque que le contexte extérieur contribue beaucoup à ce blues général.
Les informations anxiogènes, les incertitudes, la pression de « bien commencer l’année », de prendre les bonnes décisions, d’aller dans la bonne direction… Tout cela crée un bruit de fond permanent, qui finit par envahir l’espace intérieur. Les nouvelles générations sont aussi plus sensibles que nous ne l’étions (je suis née en 1975).

Je remarque aussi à quel point il devient difficile de débrancher. Même dans les moments de pause, l’esprit reste accroché à ce qui inquiète, anticipe, rumine. Le corps, lui, encaisse, se tend, se fatigue. Et vous le remarquez, et vous m’en faites part/

Alors je m’interroge : comment se préserver dans un monde qui va trop vite ?
Comment créer des bulles de calme quand l’extérieur semble instable ?

Il faut comprendre qu’une séance de sophrologie ou de relaxologie va faire baisser votre système nerveux d’un cran. Ne soyons pas des tyrans avec nous-mêmes !

Avec le temps, j’ai identifié quelques ajustements simples qui m’aident vraiment.
D’abord, j’ai choisi de prendre de la distance avec les actualités. Non pas par indifférence, mais par protection. Être informé en continu ne me donne pas plus de contrôle sur ce qui se passe, bien au contraire. J’ai remarqué que cela nourrit surtout l’anxiété et l’impuissance. Alors je limite, je choisis mes moments, et j’accepte que certaines choses échappent totalement à mon contrôle. Il me semble, par ailleurs, que le smartphone nous transmet assez d’informations alarmantes sans avoir, en plus, à allumer la télé !

Lorsque je regarde la télé, je choisis plutôt des documentaires (voyages, découvertes etc.), des séries drôles, ou des émissions sans impact émotionnel. Ces dernières ne sont pas intellectuelles, certes, mais permettent juste un temps de détente, un moment en dehors des obligations et c’est tout ce qu’on leur demande d’ailleurs !

Ensuite, je me tourne vers ce qui me fait du bien. Développer un projet personnel, même modeste, me permet de remettre de l’énergie là où j’ai du pouvoir d’action. Créer, apprendre, imaginer, avancer à mon rythme… Cela redonne du sens, de la motivation, et un sentiment d’élan positif, loin du climat anxiogène.

Comme je suis à mon propre compte depuis 1999 et que je gère mes clients en fonction de mon planning, j’ai la maîtrise de mon temps. Disons que je sais comment l’utiliser. Je peux réduire le nombre de clients sur certains jours ou semaines pour, par exemple, effectuer les dernières corrections de mon livre ou préparer ma prochaine exposition. Mais attention, il y a en fait très peu de temps « off ». Ce n’est pas grave de ne pas prendre de journée totalement « off ». Parfois certaines activités (musique, peinture, écriture, modelage) apportent un brin de sérénité et aident à dégager les énergies.

Dernièrement je me suis inscrite à un cours en ligne d’herboristerie à but personnel. La formation est en anglais et me permet de réviser la langue de Shakespeare au passage, et je procède au compte-goutte, environ 10 minutes d’apprentissage par jour. Aucun les jours où j’ai un planning plus chargé. Il n’y a pas de but réel, juste nourrir son cerveau avec des apprentissages nouveau ou LNT (Learn New Things) et prendre un moment sympathique de temps à autre. Pas de but précis, parfois ça relaxe !

Certaines personnes ont beaucoup de mal à prendre ces instants pour elle. Pourquoi . « parce qu’il y a toujours quelque chose à faire dans une maison », « parce qu’on est sans cesse dérangé », « parce que ça ne fait pas beaucoup avancer le travail ou les objectifs ». Rappelons-nous que la vie, si elle est une évolution naturelle permanente, n’est pas un parcours du combattant. Certains jours n’apportent rien de nouveau ni d’exceptionnel et c’est parfait ainsi ! Il n’existe ni beauté, ni sensation sans un peu de normalité !

C’est là que la sophrologie prend tout son sens pour moi. Elle m’invite à revenir à l’essentiel : la respiration, les sensations, l’instant présent. Elle me permet de faire une pause consciente, de remettre de l’espace entre moi et ce qui m’envahit, de retrouver un sentiment de sécurité intérieure, même quand tout ne va pas bien autour.

Débrancher ne veut pas dire fuir la réalité !
Pour moi, c’est plutôt apprendre à me recentrer, à écouter ce dont j’ai besoin, à me rappeler que je peux agir sur mon état intérieur, ici et maintenant.

Et si ce début d’année était finalement une invitation à ralentir, à s’écouter davantage, et à prendre soin de soi autrement ?

Sophrologie, énergie et alignement : trouver sa voie de bien‑être à Vichy

Il arrive un moment, dans un parcours de vie, sur le chemin que nous avons choisi, où l’on sent que quelque chose doit changer… sans savoir exactement quoi. Le corps envoie des signaux, le mental sature, les émotions débordent ou, au contraire, semblent figées… Face à cela, beaucoup de personnes se sentent perdues : vers quelle méthode se tourner ? Qui consulter ? Par quoi commencer ? Qui va me faire avancer sans brusquer mon rythme ou encore Est-ce que cela fonctionne vraiment ?

Dans un monde où les approches de bien‑être et de guérison sont de plus en plus nombreuses, il est parfois difficile de s’y retrouver. Sophrologie, hypnose, soins énergétiques, pratiques naturelles, développement personnel… aucune de ces voies n’est « meilleure » qu’une autre. Ce qui compte avant tout, c’est ce qui est juste, aligné et accessible pour vous, ici et maintenant. Ce qui compte, selon moi, mis à part les techniques transmises et votre investissement dans le travail à effectuer, c’est Comment vous vous sentez lors des séances. Quelle version de vous-même parle ? Les séances de sophrologie, c’est un peu comme écrire un livre, une chanson ou une histoire : ce qui compte n’est pas la production parfaite mais plutôt Comment cette activité vous a fait vous sentir ? Souvent lorsque j’écris un livre, que je fais agir mes personnages, je me sens comme « en vacances » ou « en voyage ». J’aime beaucoup plus le fait d’écrire et de témoigner d’une histoire parce que je la vis en temps réelle, que la phase de production : corrections avec mon éditeur, choix de la couverture, relecture du BAT, commercialisation. Lors des dédicaces en librairies ou en salon je me reconnecte à ce qui me correspond le mieux : le vivant et non l’institutionnel figé. Les séances doivent vous faire ressentir votre potentiel, vous donnez des idées et des envies, vous apaiser, certes, mais aussi faire jaillir vos potentiels.

La sophrologie : une porte d’entrée douce et structurante

À Vichy, ville historiquement tournée vers le soin et l’équilibre du corps, la sophrologie s’inscrit naturellement comme une approche de première intention.

La sophrologie est une méthode psycho‑corporelle qui permet de :

  • se reconnecter à ses sensations
  • apaiser le mental
  • réguler le stress et les émotions
  • retrouver une forme de stabilité intérieure

Elle repose sur des outils simples et concrets : respiration consciente, détente musculaire, visualisation positive. Contrairement à certaines pratiques plus ésotériques ou symboliques, la sophrologie offre un cadre clair, sécurisant et progressif.

Pour beaucoup de personnes, c’est une première étape essentielle : elle permet de reprendre contact avec soi sans se sentir dépassé, ni avoir l’impression de « perdre le contrôle ».

Se sentir acteur de son mieux‑être

L’un des grands bénéfices des techniques de bien‑être comme la sophrologie est qu’elles donnent le sentiment — très important — de redevenir acteur de son équilibre.

Apprendre à respirer différemment, à relâcher son corps, à orienter son attention… ce sont autant de gestes simples qui redonnent confiance. Petit à petit, la personne comprend qu’elle possède en elle des ressources naturelles pour se réguler, se recentrer, s’apaiser.

Cette sensation de « maîtriser les éléments » — le souffle, le corps, l’attention — n’a rien de magique au sens spectaculaire du terme. Elle est profondément rassurante. Elle permet de sortir d’une posture passive pour redevenir pleinement présent à sa vie.

Et les autres approches ?

De nombreuses pratiques existent aujourd’hui autour du soin, de l’énergie, de la nature ou du développement intérieur. Certaines personnes se sentent appelées par des méthodes plus symboliques, énergétiques ou spirituelles. D’autres ont besoin d’un cadre très rationnel et structuré.

Il n’est pas question d’opposer ces approches, ni de les décrédibiliser.

On peut les voir comme différentes portes d’accès à un même objectif : le mieux‑être, l’alignement, la réconciliation avec soi‑même.

Simplement, tout n’est pas adapté à tout le monde, ni à tous les moments de la vie.

À Vichy, une approche ancrée, accessible et respectueuse

Dans ma pratique à Vichy, le choix a été fait de proposer une approche ancrée dans la sophrologie, enrichie par une écoute fine du corps, des ressentis et du rythme de chacun.

L’objectif n’est pas de vous amener vers une croyance, une pratique mystérieuse ou un changement radical, mais de vous accompagner là où vous en êtes aujourd’hui.

Ici, on travaille :

  • avec ce qui est déjà présent
  • dans le respect de vos limites
  • sans dogme, sans injonction

La sophrologie permet ce juste équilibre : suffisamment structurée pour rassurer, suffisamment ouverte pour laisser émerger vos propres ressources.

Trouver sa voie, pas une méthode miracle

Il n’existe pas de méthode universelle, ni de solution instantanée. Le véritable chemin de bien‑être est souvent un chemin de reconnexion progressive.

Commencer par une approche comme la sophrologie, c’est parfois poser la première pierre d’un édifice plus vaste : apprendre à s’écouter, à se faire confiance, à sentir ce qui est bon pour soi.

Et si, plus tard, d’autres pratiques viennent compléter ce chemin, elles le feront alors sur une base solide.

Parce que ce qui compte, au fond, ce n’est pas la technique… mais l’alignement.


Si vous ne savez pas encore vers quelle méthode vous tourner, si vous ressentez simplement le besoin de souffler, de vous recentrer ou de retrouver de la clarté intérieure, la sophrologie peut être ce premier pas, simple et juste.