Perdre du poids et se sentir bien grâce à la sophrologie

Pendant le confinement, on craint pour son poids …

Voici un article très peu didactique car rédigé spontanément. J’ai eu dernièrement certains de mes clients en ligne et, l’angoisse et le grand chamboulement du confinement passés, un point crucial semble perturber tout le monde (les hommes et les femmes) : le gain de poids !

Comme je l’ai expliqué dans mes précédents articles, le confinement peut être une période propice au travail sur soi. Mais s’il devient le lieu de désordres alimentaires ou d’angoisses supplémentaires sur son physique, il va devenir bien plus contraignant encore…

Pas de régimes mais un vrai changement alimentaire pour toujours …

En 2007 j’ai perdu 10 kilos entre le mois de juin et le mois d’octobre. Je n’étais pas ce qu’on peut appeler « grosse » car je suis assez grande (1m67) mais j’avais accumulé pas mal de rondeurs (visage, hanches, fesses, cuisses et ventre) après ma première grossesse en 2005. A 20 ans j’étais une grande fllle « à formes » ce qui me complexait alors (aujourd’hui quand je revois des photos ça ne me choque pas du tout !) Mon médecin estimait tout de même que de perdre quelques kilos « localisés » ne me ferait que du bien.

Mais voilà j’avais déjà fait plusieurs régimes et à chaque fois ça avait été l’échec, la reprise rapide, très décevant… Je me situais lorsque j’étais jeune dans la comparaison perpétuelle, feuilletant des magazines où les femmes sont de vrais sacs d’os… Heureusement à la trentaine j’ai perdu cette vision réductrice de la femme… vision idéale qu’on nous impose très jeune et qui s’ancre réellement dans l’inconscient…

A l’heure actuelle donc 13 ans plus tard, je n’ai pas repris le poids perdu (parfois 2 kilos l’hiver qui repartent au printemps sans trop d’efforts). Je comprends cependant mes clients qui actuellement se mettent à haïr la balance… ou le jean-témoin…

Le corps mais aussi l’esprit

Avec le recul et l’âge je me souviens de moi comme une jeune fille puis une jeune maman qui ne contrôlait ni son esprit, ni son corps. L’un découlant de l’autre. J’ai effectué un grand travail sur le corps avant d’effectuer le même sur l’esprit, sauf que là je suis allée nettement plus loin puisque j’ai décidé de devenir, en 2010, thérapeute (une seule technique au début, puis, au fil des certifications et des formations, bien d’autres, jusqu’à arriver au point d’équilibre).

Le pouvoir de l’esprit

Entre 2007 et 2020 pour ma part de l’eau a coulé sous les ponts et mon poids (même si j’y fais attention) n’est plus ma priorité absolue. J’ai ancré depuis 13 ans dans mon esprit que j’étais une « mince » alors que quelques années après mon changement alimentaire je me considérais encore comme une « ancienne grosse »…  Et plus mon statut de « mince » m’est entré dans l’esprit, moins il a été difficile pour moi de me tenir à mes principes alimentaires d’il y a 13 ans. Perdre du poids est un changement important dans la vie de tous les jours… Vos voisins commentent : « Bah dis donc, tu as fondu, attention de ne pas perdre un os! », vos amis aussi : « Eh bien tu vois, moi je te préférais avant, quand tu avais des joues, ça faisait plus jeune… », et ceux qui ne vous connaissaient pas avant peuvent parfois ne pas comprendre que même si vous êtes mince vous êtes encore blessé(e) par certains propos comme : « Tu as vu cette fill, non mais elle ferait bien d’aller faire un jogging plutôt que de manger une glace… » Vous l’avez compris : lorsqu’on veut travailler sur soi que ce soit physiquement ou mentalement, il faut avoir une volonté de fer (ou s’entourer exclusivement de personnes 100% positives, empathiques… Difficile mais faisable).

La sophrologie : célébrer ce qu’on aime chez soi pour gagner en confiance

La sophrologie peut, elle, vous permettre de perdre du poids ou de ne pas en regagner après un changement alimentaire majeur puisqu’elle travaille sur l’inconscient. Elle lui fait passer des messages. Mais on n’a pas toujours besoin de « parler poids » pour aider une cliente à mincir… Il s’agit davantage (mais chaque être est unique, chaque séance aussi par conséquent) de célébrer ce qu’on aime chez soi ! Je vous donne quelques astuces, avant la reprise de vos séances, pour vous aider à vous recentrer si vous ressentez un souci alimentaire depuis le confinement.

  1. Prendre le temps de vous détendre et de réfléchir à ce qu’est, pour vous, une alimentation saine, qui apporte les nutriments essentiels, qui ne ballonne pas, qui ne fait pas grossir mais qui est agréable à la fois : par exemple pensons à une salade grecques, la fameuse « choriatiki » (la salade du village). A chaque fois que je vais en Grèce je reviens délestée de deux bons kilos et pourtant je ne me prive pas : salade grecque, feuilles de vignes farcies, poissons grillés, fruits mûrs… Je crois que c’est ainsi depuis 20 ans : la Grèce est mon pays de coeur. J’ai même appris à parler grec moderne ! Tout ce qui vient de Grèce est pour mon esprit « bon » pour moi ! Quel est votre menu de rêve ? Où aimeriez-vous le déguster ? Choisissez un plat sain, un bel endroit et « vivez » l’instant ! Si vous faites cela à heure fixe (par exemple au lit le matin, 5 mn avant de vous lever), vous ancrez l’idée de « nourriture saine et agréable » dans votre esprit pour la journée. Prenez votre temps pour composer ce menu virtuel ! Ne choisissez que des aliments frais que le corps stocke peu.
  2. Il commence à faire beau. Si vous avez peur de grossir voici un bon conseil : restez en maillot de bain + kimono chez vous. Ainsi vous serez confronté(e) à la vision de ce corps que vous voyez peut-être comme un ennemi ! Il sera plus facile dès lors de voir directement les conséquences d’une éventuelle « malbouffe » sur votre silhouette. Un jour un médecin m’a dit : « La meilleure façon de ne pas grossir, c’est de se regarder nue dans la glace tous les jours ! » Voici un exercice qui vous ôtera l’angoisse de la balance…
  3. Massez-vous ! Le soir, après la douche ou le bain, massez votre corps et particulièrement les parties que vous trouvez trop grosses. Faites cela comme un sain rituel, quelque chose de beau et de sacré à la fois. Une huile de massage suffit (si vous n’en avez pas une huile alimentaire ou du beurre de coco fera l’affaire)
  4. Gardez une activité physique : 20 mn de mouvements par jour c’est le strict minimum dans cette sédentarité imposée !
  5. Endormez vous avec une vision de vous tel ou telle que vous aimeriez être certes, mais pensez bien que « vous êtes déjà ainsi » et remerciez ! La pensée positive est efficace lorsqu’on sait « penser par la fin » plutôt que de penser étapes et parcours du combattant !
  6. Soignez votre âme. Nous sommes un corps + une âme. Les deux sont indissociables. Lorsqu’on fait du mal au corps, l’esprit se sent floué. Lorsqu’on fait du bien à son corps mais que notre conscience nous souffle qu’on ferait mieux de travailler notre personnalité, c’est le corps qui se sent trahi. C’est pourquoi si vous accordez 30 mn de soins et de bontés à votre corps, vous devez en accorder autant à l’esprit ! Une simple méditation guidée avant de dormir peut vous aider à maintenir l’équilibre.
  7. Enfin sachez que le confinement est une « leçon » comme une autre à la grande école qu’est la Vie ! Quels bénéfices souhaitez-vous tirer de cette isolement forcé ? C’est vous qui savez !

Ces souvenirs que vous pouvez désamorcer pour avancer …

Changer de vie n’est pas synonyme d’abandon total …

Vous souhaitez changer de vie, donner à votre existence plus de Sens ? Beaucoup de gens pensent que le changement de vie passe par un « coupage » de ponts avec l’entourage ou un grand déménagement au vert. Ces visions correspondent tout à fait à ce que les médias transmettent et vendent à travers des « success stories » du type : « Ce couple d’informaticiens a tout quitté pour aller élever des chèvres en Ardèche » et autres clichés… Cette pression ambiante veut nous faire croire que pour changer son destin il faut forcément revenir à la case Départ… Rien n’est plus faux ! Changer de vie peut être tout simplement changer de mentalité face aux autres, à l’avenir, réaliser un vieux rêve enfoui ou, enfin, changer de domicile. Souvent le bon amène le bon, c’est pourquoi un changement de vie peut s’accompagner pour ne pas risquer un retour en arrière.

Un changement trop radical et c’est retour à la case Départ …

Je n’ai rien contre des médias qui « vendent du rêve » à ceux qui s’ennuient ou qui n’ont pas le courage de « changer de vie » eux-mêmes et qui donc se passionnent pour ces émissions de télé-réalité où les autres « sautent », eux, le pas… Par contre je trouve qu’il est dangereux de ne pas montrer également suite. Que deviennent les parisiens informaticiens devenus éleveurs de chèvres au fin fond de l’Ardèche, 5 ans, 7 ans, 10 ans plus tard ? Pour beaucoup, c’est justement le retour à la case Départ.

Pour une île de rêve …

Une personne passait ses vacances au bout du monde sur une plage de rêve. Elle ne vivait plus que pour cela. Toute l’année sa vie était mise entre parenthèses et tout ce qui importait pour elle était de réunir l’argent nécessaire à un nouveau voyage. Peu importe l’emploi choisi, elle était prête à tout (balayer, vendre des crêpes à emporter, faire le ménage à gauche, à droite pour des gens qui la traitaient comme une moins que rien…) pour avoir toujours plus d’argent et vivre son mois de rêve qu’elle passait à se faire photographier en maillot de bain dans le sable blanc… Puis lassée de payer un hôtel elle a eu pour projet de trouver un conjoint sur cette île. Elle finit par y arriver mais la relation s’avéra d’emblée compliquée. L’homme ne parlait pas un mot de français, il avait une mère très présente et très intrusive qui ne vit pas l’arrivée de la jeune fille d’un bon oeil… Elle qui était très indépendante s’ajouta donc une contrainte familiale qu’elle n’aurait pas tolérée venant de sa propre famille ! Rapidement, l’homme, qui lui ne rêvait que de quitter son île paradisiaque pour vivre dans une grande ville (on veut souvent ce qu’on n’a pas…), arriva à la convaincre de monter une petite affaire à Paris, lui promettant qu’ils reviendraient souvent sur ladite plage de rêve… Lui se retrouva sans papiers, il ne pu travailler, elle se retrouva à cumuler des petits jobs dévalorisants… Après quelques années de galère ils repartirent « au paradis », se séparèrent et la jeune fille devenue jeune femme trouva un autre compagnon. Lui aussi voulait quitter son île, l’histoire se répéta donc… A la quarantaine, la femme se retrouva de nouveau à Paris, symbole de ce qu’elle considérait comme « ses échecs », sans emploi, avec aucune expérience significative. Elle admit d’elle-même : « Mon grand rêve a gâché ma vie ! ». Aujourd’hui cette personne envie beaucoup ses amis et amies, qui eux, ont, à force de persévérance, ce qu’elle qualifie de « vraie vie » ou de « vrai emploi ». Elle ne tolère pas que certains soient, pendant son absence, devenus propriétaires ou parents ou qu’ils aient réalisé leurs rêves d’entrepreneuriat. Il y a là une certaine rancoeur. Pourtant, davantage de « vision », un accompagnement au changement ou à la transition lui aurait probablement permis de sortir victorieuse de son aventure, sans avoir à trouver de conjoint pour une raison « d’intérêt »… C’est un simple exemple de comment le grand changement de vie peut « déraper » et générer encore plus de frustration ! …

Votre projet est-il vraiment vôtre ?

Au cabinet, certains de mes clients arrivent avec de grands projets. C’est très positif en soi. Certains ont tout balisé de leur grand changement de vie et il n’y a rien à dire, juste à accompagner la transition. Parfois un Coaching en Leadership s’impose car ils projettent d’embaucher, de gérer des équipes. Certains ont de grands projets, d’autres ambitionnent juste le rêve d’être autoentrepreneur à leur compte. D’autres encore s’oublient dans des projets qui ne leur conviennent pas vraiment. Des conseillers Pôle Emploi, des amis, des proches leur ont conseillé de se former à telle ou telle discipline, de choisir tel ou tel nouveau métier. Le projet n’est pas vraiment le leur mais ils ont été amenés à le croire. Et rapidement ça pèche…

Moins le projet est nôtre, plus la résistance au changement est forte !

Dans ces différents cas, le premier écueil rencontré est souvent la difficulté de CROIRE EN SOI. Se mettre à son compte sans croire en soi, sans croire en son service, en son produit, rend les choses infiniment plus compliquées. Heureusement un bon coaching en Suppression de croyances limitantes ou axé sur le Sens à donner à sa vie, permet de lever la majorité des schémas erronés qui empêchent la véritable Confiance en Soi. C’est sans compter la résistance qui peut être énorme chez certains. Moins le futur projet vient de soi, plus la résistance est forte. Pourquoi se lancer sereinement dans ce qu’on croit avoir choisi lorsqu’on s’aperçoit, au fil du temps, que le choix réalisé il y a un mois, un an, trois ans, n’est pas entièrement « nôtre » ?

Les souvenirs influencent le processus

Les souvenirs de nos réussites ou de nos échecs influencent le process. L’Inconscient est une mémoire bien camouflée. Il recèle nos souvenirs enfouis, ceux qui sont trop douloureux pour appartenir à nos réflexions quotidiennes. Lorsque vient le temps du « changement de vie » (un désir souvent très légitime et très profond), les souvenirs trop lourds peuvent plomber notre confiance.

Nous sommes la résultante de notre passé

Nous sommes la résultante de notre passé. Lorsque des images négatives trop lourdes à porter s’imposent à nous, le changement peut être compromis. Il peut ne pas être durable. A la première difficulté l’homme revient dans sa bulle de confort, sa « posture » de confort. Il aura toujours une bonne raison pour avoir « échoué » dans son projet : l’argent trop absent, les autres trop peu empathiques, le piston trop répandu dans le domaine choisi, le manque de relation etc.

Ainsi je me souviens de l’histoire d’une jeune fille de 25 ans, qui avait monté son entreprise (free-lance) et qui en se rendant chez ses clients en métro, chaque jour, ne pouvait s’empêcher de se remémorer son adolescence malheureuse, l’échec cuisant de ses relations et j’en passe… Des idées parasites qu’elle ne parvint pas à surmonter si bien qu’elle mit rapidement la clé sous la porte, convaincue de ne pas mériter ce changement… Cet exemple est loin d’être extrême. Être assailli par le doute lorsqu’on tente de changer de vie est somme toute assez courant…

Dépoussiérer nos souvenirs avant de nous lancer

C’est pourquoi je recommande, avant de se lancer dans un grand changement de travailler sur soi et sur son inconscient. Il ne s’agit pas d’effacer ce qui nous compose : tous nos souvenirs… Mais plutôt de les dépoussiérer afin qu’il ne nous fassent plus « éternuer »… Car les mauvais souvenirs sont comme des objets poussiéreux qui, lorsqu’on les touche, peuvent provoquer une toux ou un larmoiement indésiré…

La première étape des coachings que je propose consiste à guérir les souvenirs douloureux. On ne les efface pas, simplement on ne leur permet plus de générer chez nous des effets secondaires inattendus, déroutants, contrôlants…

Notre mémoire, comme un iceberg …

Imaginez un iceberg. Tout le monde sait que la partie émergée de l’iceberg est ridicule par rapport à ce qui se cache sous la surface de l’eau. Il est facile de la toucher ou d’y poser le pied. Ce qui est plus difficile à atteindre (à moins de posséder un mini sous-marin ou un scaphandre protégeant du froid extrême) c’est la partie immergée de cette masse glacée… Nous pouvons comparer la partie émergée de l’iceberg à notre conscience, à ce que l’on connaît et qu’on peut facilement disséquer, étudier, analyser… La partie immergée, elle, est comparable à notre Inconscient : nos souvenirs enfouis, refoulés… des écueils sous-marins !

Vérité crue ou refoulement ?

Pourquoi nos souvenirs douloureux de l’enfance ou de l’adolescence ou les évènements actuels relevant du traumatisme, vont-ils s’enfouir directement dans notre inconscient ? Peut-être tout simplement parce que l’oubli profond est plus bénéfique à notre psychisme que la vérité crue qui ferait, comme une grenade, trop de dégâts dans notre vie. Travailler sur la mémoire revient à désamorcer la grenade. Bien que présente, elle ne risque plus d’exploser à tout moment. Sachant cela il devient plus facile de programmer une sortie de sa zone de confort ou d’engendrer un réel changement de vie.

Nos souvenirs sont des filtres. Lors d’un changement de vie il convient de travailler sur ces filtres. Un deuil compliqué peut nous permettre de mieux comprendre un client. Un burn-out professionnel de mieux aider un proche etc. Les évènements qui nous arrivent, même douloureux, ajoutent des filtres à notre vision. En version « filtre » ils ne sapent plus ni notre motivation, ni nos initiatives de changement.

Vous souhaitez engager un grand changement de vie ? Je vous invite à lire la page « Coaching Un Sens à ma Vie ».

 

Psychopratique : Travailler sur la Mémoire

Nous portons tous en nous notre histoire. Parfois celle de nos ancêtres également. Tout dépend de ce qui nous a été raconté (ou non) lorsque nous étions enfants. Selon ses méandres, ses angles, ses dénouements, cette histoire peut nous aider à donner un sens à notre vie, nous encourager, nous remplir d’orgueil, de joie, de certitudes ou au contraire nous plomber…

Notre histoire nous permet de donner un sens à notre vie

Connaître notre histoire, celle de notre famille également, est donc primordial lorsque nous décidons, à un moment de notre vie, de donner un sens à notre existence. C’est en connaissant notre histoire, en en acceptant ses détours, ses cicatrices, ses moments de gloire ou de déchéance, que nous nous préparons à avancer vers le Sens.

Un être précieux quel que soit son vécu

Une histoire, pour nous être profitable, devrait avoir un début positif. Lorsqu’on sait, par exemple, qu’on a pas été désiré par ses parents, il faudra travailler à comprendre que notre existence est aujourd’hui nécessaire à quelqu’un d’autre. Chaque être est précieux aux yeux de l’univers dans lequel nous évoluons, aux yeux d’un autre. Comprendre à quel point nous pouvons aider et servir, à quel point nous sommes capables de donner de la joie, de la satisfaction ou « d’apporter » aux autres, à une communauté ou à un groupe restreint, est important.

Un socle pour la congruence

Lors des séances de psychopratique, nous abordons le passé non pas comme un « curriculum vitae » mais une frise chronologique dont seuls les événements qui sont importants pour vous comptent (un voyage, une sortie, une rencontre peuvent marquer toute une vie, bien plus qu’un diplôme ou qu’un mariage parfois…) Peu importe que votre mémoire soit tout à fait conforme à la réalité passée. La guérison intérieure veut que cette mémoire nous permette aujourd’hui de nous offrir un socle pour construire et avancer solidement et en congruence.

Les souvenirs appellent le Bonheur

Les souvenirs appellent le Bonheur. Ils ont ce pouvoir, dès qu’ils sont positifs, de démontrer notre courage, nos traits de caractère les plus bénéfiques à nous-mêmes et aux autres. Un simple bon souvenir peut nous aider à surmonter une période de rejet, d’isolation, de maladie, un alitement parfois… D’où l’importance des photos qui « aident » à se souvenir.

Sans passé coloré, vivant, l’avenir peut paraître « fade ». A-t-on envie d’y aller alors ?

Quel mode de lecture de votre passé ?

En séance de psychopratique, nous travaillons sur le mode de « lecture » que vous offrez à votre passé. Les souvenirs douloureux deviennent ainsi plus légers et supportables au quotidien.

Quand consulter ? Si chacun de vos jours est une longue rumination d’échecs ou de souvenirs d’agressions verbales ou mentales. Si vous repensez sans cesse à ce que certains vous ont fait subir lorsque vous étiez enfant et que cela vous met encore « en rage »… Si ces souvenirs douloureux plombent vos projets, votre faculté d’aller de l’avant, il est bon d’en parler.

Hyperactif mais sans Sens

S’il vous semble que vous êtes « en quête de vous-même » mais qu’il manque toujours une pièce au puzzle de votre vie, que vous cherchez à donner du sens en étant hyperactif, en multipliant les activités et les projets sans succès alors vous avez peut-être besoin de l’aide d’un tiers pour avancer…

Savoir pour qui ou pour quoi nous existons peut rendre notre vie intéressante, lui conférer un véritable sens. Certains regardent leurs jours s’écouler sans chercher de « sens » logique à leur existence. Oui il est possible de vivre ainsi même si pour moi, par exemple, cela est inconcevable…

Le Sens n’est pas du luxe !

Trouver un sens a sa vie est souvent perçu comme « un luxe ». J’ai entendu une fois quelqu’un me dire : « l’accouchement de ma femme s’est très mal passé. Elle a failli mourir. Aujourd’hui elle nous enquiquine avec sa Quête de sens. Elle veut voyager, savoir quel est son rôle sur terre »… comme si le Sens ne concernait que certaines élites ou certains « farfelus » ou ceux qui étaient passés par des moments difficiles, qui avaient côtoyé la mort de près…

Pourtant la Quête de sens n’est pas superflue, elle est vitale !

Quand le Sens initial disparaît …

Parfois ce pour quoi on a vécu toute sa vie se délite brutalement. Prenons l’exemple d’un comédien ou d’une comédienne qui a donné toute sa jeunesse à la scène, à la culture théâtrale, qui a joué avec les meilleurs et qui, au détour de la cinquantaine, ne trouve plus aucun rôle. Ou celui d’un peintre qui a vendu ses créations lorsqu’il était jeune mais qui n’obtient plus aucun succès. Là, la perte de son Sujet de toujours peut générer une frustration allant jusqu’à la dépression ou au suicide. La blessure narcissique peut être énorme, insurmontable… Pourtant nul ne promet que la quête de sens qui nous anime aujourd’hui soit immuable ! C’est pourquoi le comédien, la comédienne devrait peut-être penser à écrire ou à passer derrière le rideau, pas comme si c’était une « honte » mais plutôt parce qu’un nouvel « appel » se présente peut-être… Le peintre en mal de clients devrait, peut-être, monter une association, enseigner… sans pour autant se sentir « maudit ». Mais pour cela il faut savoir juger l’état de notre ego, de notre mesure ou, pour certains, de notre « démesure »… Tout le monde mérite de trouver ou de retrouver un Sens à sa vie. Et cela passe parfois par des solutions très simples ! Trouver un sens n’est pas forcément aller « gravir l’Himalaya » comme les médias veulent nous le faire croire…

Si vous souhaitez engager un travail sur le Sens, consultez l’onglet Coaching « Un Sens à ma Vie » !

Confinement et Guérison intérieure (2)

Comme vu dans l’article précédent (Confinement et Guérison intérieure 1), le temps du confinement est propice à la cogitation personnelle, au bilan de vie mais aussi à engager un pas vers la Guérison intérieure. Nous avons défini ce qu’est un « homme guéri » même si cette conception est personnelle à chacun, en fonction de sa vision et de son vécu…

La notion de nouveauté

La guérison intérieure doit entraîner un état d’esprit nouveau par rapport à son vécu, à soi-même, aux autres, au monde qui nous entoure et à l’avenir. Mais la notion de nouveauté ne peut s’appliquer si de grands changements n’ont pas déjà eu lieu. Beaucoup de femmes, par exemple, souhaitent, à un tournant de leur vie, changer de style, changer de « look ». Il n’est pas rare qu’on leur conseille de déjà changer leur routine de santé, d’alimentation, de faire du sport, de perdre quelques kilos et de travailler leur confiance en elles avant de sauter le pas. Nous pouvons dire qu’il en va de même pour le mental. Il serait absolument contre-productif d’appliquer des conseils « bateaux » de changement sur un terrain infertile, inchangé. Sans entrer dans les détails et les tréfonds de notre passé comme l’exigerait une psychanalyse en bonne et due forme, revoir son passé de manière plus positive est une étape intéressante. Une fois le passé accepté, connu et revisité, il est plus simple et plus justifié de repartir sur des nouvelles bases, d’autoriser une véritable nouveauté à entrer dans nos vies.

Croire en la Guérison intérieure

Hélas pour changer et guérir intérieurement il faut CROIRE que la guérison peut se produire chez nous. Savez-vous pourquoi toutes les psychothérapies de la plus classique à la plus innovante, ne porteront pas toujours leurs fruits ? Parce qu’à la base il y a une résistance, résistance qui fait dire au client qu’il lui est possible d’entreprendre une thérapie mais certainement pas de « guérir ». Se plier au changement et à la nouveauté, c’est comme plier un bâton, plus le bâton est souple, plus la mesure est facile. Le relâchement de la bonne volonté à « céder », à plier, à accepter la réalité telle qu’elle est peut se traduire par un grand rejet (le bâton, à l’instar d’un arc, se déplie brutalement, ce rebond est peu contrôlable par celui qui n’en a pas la force). Croire qu’il est possible de changer, de guérir tout simplement parce que « d’autres bien moins souples y sont arrivés » est un bon début mais ne fait pas tout. Chacun est unique… La résonance avec le thérapeute est primordiale.

La peur de l’échec

A la base du manque de confiance de certains clients en la thérapie (sophrologie, psychopratique, coaching) il y a une crainte : la peur de l’échec. Quand on démarre un nouveau projet en se donnant une possibilité d’échouer il y a déjà un dysfonctionnement à la base. Dire « Je peux éventuellement réussir » plutôt que « Je suis la réussite » est révélateur d’une résistance…

Les souvenirs frustrants : ces bombes prêtes à exploser

Dans le coaching, plutôt que de parler de son passé, le client est amené à lister ses souvenirs frustrants, limitants, douloureux. En sophrologie si le client les a abordé naturellement (ou s’ils sont la raison d’une consultation) il est facile de les désamorcer. En coaching comme en psychopratique, le client désamorce ces « petites bombes » du passé seul, bénéficiant d’une guidance légère et d’un cadre sécurisant. Une fois désamorcés ces souvenirs douloureux, ces bombes prêtes à exploser lors d’éventuelles réminiscences ou lors de la reproduction d’événements similaires, sont toujours présentes. Elles existent en tant que pensées et événements passés mais ne sont plus dangereuses. Un terrain bien déminé est propice au changement. Le confinement est l’occasion de songer à soi, à son parcours plus positivement, de déminer. Il est simple durant ce confinement d’être un héros en ne faisant rien d’autre que de rester chez soi et d’essayer de s’améliorer. Pour ceux qui ne savent « accepter » ce confinement, celui-ci générera de nouvelles « bombes ». Dans 1 an, 3 ans, 10 ans on les entendra peut-être évoquer le confinement comme cause de certains de leurs problèmes…

Guérir c’est accepter d’avoir été blessé

Pas de nouveauté sans acceptation de son statut de « blessé par la vie ». Entrer en guérison, c’est toujours accepter d’avoir été blessé. Il y a celui qui sera un éternel blessé (ex: un homme qui rejettera toutes les femmes après une rupture douloureuse) et celui qui admettra qu’il a de la chance d’avoir été guéri. La différence est immense, entre les deux états il y a un monde ! J’ai omis de parler de ceux que la vie a blessé encore et encore mais qui n’ont jamais souhaité s’arrêter sur leurs blessures de guerre et on continué, jour après jour, d’embrasser une vie dynamique, intéressante, positive, qui a du sens… Une forme de résilience. Un challenge dans l’adversité.

La mémoire comme un placard…

La mémoire est un vaste dressing, placard ou grenier qu’il convient de ranger. Posséder un intérieur splendide et bien rangé mais savoir qu’il y a « là-haut » une pièce comparable à un véritable débarras dérange l’esprit. Faire le ménage chez soi et dans l’inconscient est primordial à celui qui veut guérir. Ce confinement se mue chez beaucoup en immense chantier de tri, en un véritable nettoyage de printemps. Libéré de la pression, du regard des autres, il devient plus facile de déterminer ce qui compte et ce qui n’a aucun intérêt pour nous. Chez les asiatiques, posséder peu, c’est posséder mieux. C’est aussi développer un lien spécial à ce « peu » d’affaires personnelles, leur donner une valeur qui se sent et se ressent. Tout est énergie… Les bons objets sont ceux qui nous rappellent des moments heureux, des moments de gloire parfois. Les autres ne sont donc pas utiles. Trier le « début de son histoire » et la ré-ordonner est une bonne chose.

Si vous souhaitez engager votre guérison intérieure, revoir le sens de votre vie, donner un sens à votre vie et rebooster votre personnalité et votre confiance en vous, consultez la page « Coaching : Un Sens à ma Vie ».

 

Confinement et guérison intérieure (1)

Le confinement, sous ses aspects limitants, n’en demeure pas moins un temps formidable pour cogiter sur Soi, sur sa vie, sur son parcours et sur ce qui peut nous manquer d’essentiel : une certaine forme de guérison intérieure…

Un temps de « Retour sur Soi » apparenté à une retraite spirituelle

Beaucoup de gens le nieront, rejetant leurs soucis et toutes ces contraintes nouvelles sur le gouvernement, la société, le capitalisme… Or, il est évident que ce type le confinement constitue un genre de « retraite spirituelle ». Bien entendu il nous reste, contrairement à la vraie retraite spirituelle qui s’effectue souvent dans le silence et à l’écart de la technologie moderne, le confort, les outils de communication, les services de livraison etc. Mais pourtant, si on y regarde à deux fois, oui ce confinement peut constituer pour ceux qui vivent habituellement à cent à l’heure (dont j’ai fait partie) un temps de « Retour sur Soi »…

Abandonner le Passé …

Bien-entendu, certains plutôt que de s’adapter chercheront coûte que coûte à continuer de vivre comme avant : télétravail et horaires habituels, habitudes de beauté et de santé habituelles, routines quotidiennes fuyant le changement… Chacun fait ce qui lui plait. Il y a des actes cependant qui traduisent le mal-être général de l’homme se sentant piégé et luttant pour conserver ses acquis : organiser des « apéros via webcam », organiser des soirées techno avec DJs à la maison via skype etc. faire comme si rien ne nous atteignait sans pour autant pratiquer une saine pensée positive… C’est bon et mauvais à la fois… ça passe le temps, certes, mais ces comportements pointent aussi du doigt toutes les limites du genre humain incapable de s’adapter à une réalité qui le rattrape et qui est déjà là… En comparaison : c’est aussi le souci rencontré par beaucoup de nouveaux parents qui luttent désespérément pour conserver le même mode de vie après l’arrivée de leur bébé… Il y a un avant et un après l’accouchement. La vie change, oui ! Les bons moments sont différents. Il faut accepter de prendre la vague, c’est la règle du jeu. Pour le COVID-19 c’est exactement la même chose : lutter pour conserver les routines d’avant c’est souffrir inutilement. Personne ne sait ce qui nous attend après. Mais ce n’est pas nouveau ! C’est le sens même de la vie que de ne pas savoir réellement où nous allons ! D’où la nécessité de profiter de l’instant présent (pour s’améliorer parfois). Des gens que je ne connais pas me téléphonent. Ils veulent entreprendre une psychothérapie par Skype de toute urgence. C’est complexe. Les motivations sont biaisées. Je parle avec eux un instant et leur recommande de venir me voir à la levée du confinement si leur envie de devenir la meilleure version d’eux-mêmes prime toujours…

L’envie de « fonctionner mieux » après …

La guérison intérieure c’est ce que viennent chercher au cabinet mes clients, que se soit à travers les séances de Sophrologie, de Psychopratique ou de Coaching en suppression des croyances limitantes. Parfois ils viennent aussi préparer des moments-clés de leur vie professionnelle avec moi, clarifier leur pensée pour mieux réussir un entretien ou pour savoir dans quelle voie professionnelle ou affective s’engager. Même si on vient consulter pour un problème « mineur », il y a là l’envie d’aller mieux, de mieux fonctionner, de devenir la « meilleure version de soi-même », de guérir intérieurement en tout ou en partie.

Qu’est-ce que la Guérison intérieure ?

Aujourd’hui, j’aimerais revenir sur cette notion qui fait ou non le succès d’une des thérapies citées ci-dessus : la définition de la « guérison intérieure ». Qu’est-ce que guérir intérieurement ? Pourquoi certaines personnes repartent visiblement « guéries » intérieurement des séances et reviennent avec leurs peines, leurs « échecs » et leurs déceptions plusieurs semaines plus tard « hanter » la salle d’attente ? Qu’est-ce qui fait que certains clients arrivent à mettre fin à la thérapie quand on le leur suggère et à vivre enfin, et que d’autres resteront absolument « dépendants » aux séances de relaxation par exemple, n’arrivant pas à aller vers une autonomie dans cette pratique même lorsqu’on la leur enseigne ? La différence. Tout le monde est différent ! Chaque être est précieux, unique. Au-delà de nos différences il y a notre envie toute personnelle de guérir, de quitter une zone de confort dans laquelle le soutien est facile à obtenir pour aller vers un univers où notre force de caractère, notre autonomie fera davantage de nous celui qui soutient plutôt que celui est soutenu. C’est notre confiance en nous réveillée qui prend le relais du thérapeute. On devient, en quelque sorte, notre propre thérapeute, notre propre « parent », pour les adultes.

Ma définition de l’homme guéri est la suivante. Elle varie probablement de la vôtre. Elle n’est ni bonne, ni mauvaise, c’est une vision personnelle qui a donc été façonnée au fil du temps, des expériences… Rédiger la votre peut-être un bon exercice si vous êtes en quête de guérison intérieure.

UN HOMME GUÉRI …

Un homme guéri est, selon moi, celui qui se sent nouveau, aimé, prêt à vivre de nouvelles aventures pleines de sens… Il ne s’attache point aux futilités ou alors uniquement dans un but récréatif. Il s’est défait des routines et des images superficielles de la vie qui l’animaient peut-être jusqu’ici.

Il se sait désormais estimé par des gens intègres et cela lui suffit bien. Il n’est pas ébranlé par ceux qui ne lui suivent pas car il a réécrit son passé et sait, désormais, quelle chance il a d’avoir tiré autant de leçons bénéfiques de son parcours. Il commence à se rendre compte qu’il a côtoyé des « gens biens » et que cela a une vraie valeur. Plutôt que d’en vouloir à ceux qui sont partis il y songe d’un coeur bienveillant. Il sait que certains « se perdent » mais aussi que chacun a un chemin à parcourir avant d’atteindre la complétude intérieure.

C’est un être en congruence. Il croit suffisamment en lui pour ne pas diluer son pouvoir en espionnant ce que font les autres ou en se comparant à eux. Il n’assume pas ses différences, il croit puissamment en elles ! Il est conscient qu’il possède, comme tout un chacun, son propre chemin de vie, son propre « appel » et souhaite y répondre. D’un seul coup, répondre à sa mission de vie devient ce qui prime sur le reste, notamment sur l’argent et le matériel.

L’homme guéri ne porte pas d’utopies toutes faites en lui, juste l’envie de mieux faire, jour après jour, avec ce qu’il possède déjà. S’il est empathique envers les plus faibles, il a franchi une étape supplémentaire vers sa propre harmonie intérieure et sa propre guérison.

Retrouvez la suite de cette réflexion dans quelques jours sur ce blog. Belle journée, portez vous bien et #restezchezvous !

Scénario de vie : Pourquoi travailler sur une réécriture ?

Réécriture et Coaching

La réécriture du scénario de vie représente l’une des étapes majeures du Coaching en suppression des croyances limitantes et intervient également au début du coaching « Un sens à ma vie ». Tant qu’on est pas dans une optique de changement, il peut être difficile de comprendre l’objectif de cette réécriture. Voici comment je l’explique à mes clients : dès l’enfance, nous subissons de nombreuses influences de proches et de tiers (nos parents, nos grands parents, les membres de notre famille, la société, les médias, les amis puis les patrons, les supérieurs etc.) Ces influences nous confèrent une vision particulière de nous-mêmes, des autres, du monde qui nous entoure, de l’avenir mais également du passé.

Pessimiste, optimiste …

Avant d’entreprendre un coaching il n’est pas rare, en racontant notre vie, que nous ne retenions que les événements majeurs de notre parcours, des événements qui « font sens pour tout le monde ». Par exemple, si nous n’avons pas vu un ami depuis 20 ans, nous aborderons nos études, nos relations amoureuses, le métier que nous avons choisi, nous parlerons de nos enfants si nous en avons. Si nous sommes négatifs nous transmettrons une image pessimiste de notre parcours. Si nous sommes positifs la réalité s’en trouvera peut-être embellie.

Démonter son système de croyances

Lors d’un coaching on apprend à connaître et à démonter son propre système de croyances. Pour cela nous commençons par définir nos sources d’influences, ces gens plus vieux que nous qui nous ont transmis des idées, des concepts, des visions : les leurs. Mais nous travaillons aussi sur nos propres valeurs, celles qui se sont imposées à nous au travers d’expériences et que nous avons fait nôtres.

Se défaire d’influences

A ce stade il nous faudra nous défaire des croyances qui nous ont été insufflées par des événements passés qui ne font plus sens pour nous ainsi que des croyances des autres qui nous ont causé, au moins une fois, du tort. Il devient de plus en plus clair, sur le chemin du coaching, qu’on n’aborde plus, en paroles, notre passé de la même manière lorsqu’il a été dépoussiéré des influences subies.

La jeune femme au deuil retardé

Pour exemple : Une jeune femme raconte sa vie avant le coaching sans intégrer à son parcours son principal « amoureux » comme elle le nomme. Il est décédé jeune, à moins de 30 ans, au début de leur relation mais ils se connaissaient depuis l’enfance. Ayant, pour des raisons qui lui appartiennent, caché cette relation à ses proches et à sa famille, elle s’est mise une pression toute seule pour ne jamais parler de ses sentiments ni avant ni après les obsèques. Mais au bout de 3 séances de coaching elle se rend compte que cette personne disparu 10 ans avant comptait pour elle bien plus qu’elle n’a voulu l’admettre jusqu’ici… Je sais depuis le début que ce deuil a été « retardé » par le caractère brutal de la perte mais aussi par le fait que la relation entretenue n’était qu’à moitié « assumée » (il y avait donc une forme d’inachevé et d’affaire en cours avec le disparu) Lors de la réécriture de son scénario de vie, la jeune femme parle ouvertement de ce petit-ami. Elle le « réhabilite » et n’hésite plus à expliquer quel lien fort les unissait et pourquoi elle s’est alors dirigée vers le domaine du bien-être. Elle l’a fait pour « faire comme lui ». Mais cette influence a été plutôt positive puisqu’en s’engageant dans le même métier que lui elle a pu trouver sa propre voie.

Son premier emploi dans la vente change de sens également. Plutôt que d’écrire comme au début du coaching « J’ai travaillé dans la vente parce que je n’avais rien trouvé d’autre » elle écrit : « J’ai travaillé dans un magasin bio car le sujet correspondait à mes aspirations d’une nouvelle vie plus saine, plus naturelle et que je souhaitais rejoindre le domaine du bien-être ».

Lorsqu’on écoute son scénario de vie réécrit on remarque que toutes ces épreuves, ces événements, ces emplois, ces relations « ont un sens réel » qui milite en faveur de sa personnalité très ouverte mais aussi très empathique, spontanée et naturelle. A force de raconter sa vie sous un angle plus précis, émotionnellement plus intéressant, cette cliente voit sa vie changer du tout au tout. Elle dit avoir gagné 40% de confiance en elle. Le fait d’avoir réhabilité cet « amour perdu » trop tôt, lui donne une valeur nouvelle. Elle se considère désormais chanceuse d’avoir été aimée par un « homme vraiment bien que tous regrettent… » Elle parle de leur relation même si « ça froisse des gens qui ne comprennent pas ». Pour elle, le sujet n’est pas là. Elle développe aussi l’ envie de revivre une relation avec un homme aussi intéressant et mature que celui-ci avait pu l’être. Elle accepte donc enfin de partir en vacances à l’étranger avec une amie et commence à réaliser son rêve : écrire son premier roman et le faire éditer. Elle dit que cette fois, avec ce qu’elle sait maintenant sur elle-même, elle se sent plus « capable » de réussir une relation amoureuse. Elle dit aussi avoir une « référence » pour choisir son futur compagnon et ne plus vouloir revoir « ses critères à la baisse ».

Pas de mensonges mais un tri certain !

La réécriture peut avoir un côté « fantaisiste » ou « mensonger » pour certains, dans les débuts. En réalité on ne va pas inventer des faits mais plutôt en annuler certains et en valoriser d’autres en fonction d’une nouvelle vision des choses. La vision du passé impactant celle de l’avenir, inutile de dire que l’exercice (bien mené et cadré) est à la fois passionnant et révélateur de désirs profonds, de grands rêves latents. Bien souvent, face au tri énorme qui s’impose à lui, le client ne conserve que l’essentiel émotionnel. Il peut choisir de zapper totalement un événement majeur comme l’obtention d’un diplôme ou une relation amoureuse qu’il regrette ou qui ne lui a rien apporté. C’est lui qui choisit. Il devient à la fois l’auteur, le scénariste et le metteur en scène de sa vie. Il communique ensuite sur son scénario de vie naturellement, sans contraintes. Son parcours de vie raconté porte en lui la trace de ses propres choix. Les mots sont importants également. Le coach aide à définir les mots importants, ceux qui vont impacter l’inconscient ! Le client apprend aussi à définir clairement ses idées. Il y a une forte partie de communication dans la réécriture du scénario de vie !

 

Coaching : Les influences de l’enfance

Ces influences venues d’ailleurs …

Bon nombre de gens pensent agir au jour le jour, sur le moyen ou le long terme en fonction de « leur personnalité, de « leurs envies », de « leurs rêves » ou de « leurs objectifs ». Pourtant vient un temps où une sorte de désillusion s’empare de ces personnes qui jusqu’ici étaient si certains de la validité de leur rôle dans la société et de leur « mission »…

Cette prise de conscience et ce questionnement intérieur (« Aurais-je finalement raté ma vie » ; « Aurais-je dévié de mes désirs profonds ? » ; « Aurais-je changé sans m’en rendre compte au point de m’être perdu, de ne plus me reconnaître ? » etc.) arrive souvent à des tournants : 30 ans, 40 ans, 50 ans, parfois bien avant chez de jeunes gens possédant une grande maturité, souvent des anciens « enfants précoces »…

S’arrêter lorsqu’on est perdu plutôt que de errer …

Il y a quelques années je rencontrais, dans l’un des cours que j’animais, une jeune fille de 21 ans qui avait choisi de « prendre une année sabbatique » (pas de travail, plus d’études) afin de comprendre ce qu’elle avait envie de devenir. Elle ne se sentait plus à l’aise dans ses valeurs familiales, dans son petit emploi d’étudiante et encore moins à la fac. J’ai salué cette preuve de maturité énorme qui consiste, lorsqu’on se sent perdu(e), à s’arrêter plutôt qu’à errer sans fin sans savoir vers quel chemin se tourner.

Cette jeune fille qui se retrouvait à l’un de mes cours de relaxologie, avait essayé maintes activités : la danse butoh, le théâtre, des actions militantes pour l’environnement. Elle en était rendue au point où elle réalisait de plein fouet l’impact de toutes les influences qu’elle avait subie depuis sa naissance jusqu’à ses 21 ans. Elle ne souhaitait plus que ses actions soient tributaires des désirs, envies, motivations des autres mais elle peinait à trouver SON appel…

Le Grand mensonge …

Pourquoi ? Parce que dans notre société une forte croyance commune est répandue. Il s’agit d’un « grand mensonge » : cette idée même que la société et l’éducation reçue dans l’enfance, les conseils reçus à l’adolescence et encore dans la jeunesse n’influenceraient pas ce que nous sommes profondément. Il n’y a rien de plus faux !

La plupart des gens que je coache expliquent, à un moment donné du processus, avoir pensé que l’effet de ces influences était minimal. Ainsi beaucoup ne voulaient, avant l’issue favorable du coaching, croire qu’ils étaient (ou admettre qu’ils étaient) le fruit de croyances formées par d’autres personnes. Il est difficile de comprendre que certains rêves et souvenirs ne nous appartiennent pas…

La personnalité vraie

Penser que nous possédons, à la vingtaine, notre propre, notre vraie personnalité et qu’on ne peut rien y changer est une grossière erreur. Si nous prenons, comme la jeune fille citée précédemment, le temps de nous pencher sur ce que nous pensons réellement de nos actions passées, si nous abandonnons ce qui nous vient des autres (notamment les rêves que nous pensons nôtres mais qui ne le sont pas), alors nous nous sentons libérés de poids. Nous sommes plus aptes à nous diriger vers des actions congruentes, vers des choix de vie qui sont alignés avec notre personnalité vraie.

Ces strates de croyances non authentiques

Nous sommes composés de strates de croyances non authentiques et de rôles qui nous viennent des autres. Le travail du Coach  » Un sens à ma vie » est d’amener son clients à nettoyer ces strates inauthentiques, d’éliminer les rôles qu’il ne souhaite pas ou plus endosser. Éliminer ces strates de rôles est inconfortable. Inconfortable car au final ces routines et ces croyances sur nous-mêmes sont rassurantes. Si je pense que je n’ai jamais été doué(e) en maths, alors je m’autorise à confier la comptabilité à un autre. Accepter, après avoir repris quelques cours, que je suis doué(e) en mathématiques c’est reprendre le rôle de comptable occasionnel, c’est savoir que la responsabilité repose désormais sur moi. Ce n’est qu’un exemple bien-sûr…

Avoir une image forte et détaillée de ce qu’on souhaite devenir est la clé. C’est en créant une réalité différente que nous apprenons, tout au long du coaching, à cheminer vers ce que nous sommes profondément et à nous affranchir des influences de l’enfance.

Le confinement : une période propice au bilan de vie

Avez-vous déjà vécu dans votre vie des moments qui ont radicalement changé votre façon de voir les choses ? Les moments-charnières de notre vie qui changent profondément notre état d’esprit sur nous-mêmes, sur les autres, sur le monde qui nous entoure, sur l’avenir sont bien souvent des moments douloureux… Ce sont des « accouchements » qui débouchent sur une nouvelle naissance. Encore faut-il savoir laisser le travail se faire …

Retour à l’Essentiel

Plusieurs fois j’ai entendu des clients ou des proches me dire : « Alors là, si j’arrive au bout de ce travail (ou de cette quête) je vous assure que je change de vie ! ». Il existe donc des moments-charnières capables de nous ramener à l’Essentiel, cet Essentiel que certains d’entre vous viennent chercher lors des séances de sophrologie. Cet Essentiel qui « donne un sens », qui donne DU sens à la vie !

Trauma collectif

Donc nous y voilà ! Nous sommes tous, avec cette privation de liberté (qui est parfois, heureusement, bien vécue) de gré ou de force, engagés dans un profond changement. Beaucoup de critères de vie, de mode de vie, de style de vie seront remis en question après le confinement. Vous l’avez compris : il ne sera plus possible de revenir à « la vie d’avant », de retrouver ses douces certitudes après cette période apparentée à un « trauma collectif ».

Un confinement qui entraîne une réflexion sur les modes de fonctionnement

Peut-on et doit-on profiter de ce temps forcé à la maison pour faire le bilan ? J’ai envie de répondre que chacun fait ce qui lui plait. Chez nous qui sommes des parents élevant leurs enfants dans un but d’élévation constante de Soi, friands de développement personnel, il est certain que ce temps (qui tombe également sur les célébrations de Pâques, ce qui ajoute un sens spirituel à la chose) a commencé à « porter ses fruits ». Pour l’instant nous n’avons pas encore abordé les « grands changements » car nous avons déjà changé de vie lors de notre installation dans l’Allier. Les grandes « métamorphoses » sont derrière mais encore très récentes. Nous ne ressentons donc pas le besoin de « tout poser sur la table » pour une redistribution des cartes et des rôles. Par contre nous subissons, comme vous peut-être, les inconvénients de ce que nous avions « remis à plus tard » comme la finition de certains travaux dans la maison. Nous constatons que malgré notre sens de la prudence nous n’étions pas prêts au niveau de notre organisation (courses etc.) pour ce confinement soudain. Il y a les gens qui nous manquent… et ceux qui ne nous manquent pas du tout. Cela entraîne une réflexion sur : « A-t-on vraiment encore du temps à perdre par convention avec des gens qui ne nous intéressent pas, dans le fond ? »

Le confinement met à jour les forces et les faiblesses

Le confinement met aussi à jour les forces et les fragilités de chacun. Nous regrettons, les uns les autres, de ne pas avoir fait tel voyage, de ne pas avoir mené à bien tel ou tel projet. Plus généralement, le soir, lorsque les enfants dorment, nous parlons de ces choses dans lesquelles nous aurions pu être « meilleurs »… Ce n’est pas de la nostalgie, ce sont des leçons pour demain… Donc stoppez l’activité, le travail, les contraintes quotidiennes et vous verrez émerger une cogitation plus ou moins poussée !

Certains de nos amis ensemble jour et nuit depuis le confinement parlent de séparation. D’autres m’appellent pour me dire qu’ils on le sentiment « d’avoir raté leur vie » ou d’être « passé à côté du bonheur »… Ce sont des propos que j’ai l’habitude d’entendre de la bouche de mes clients au cabinet mais pas de celle de mes ami(e)s. Certaines réflexions me font sourire comme : « Eh bien heureusement que j’ai rompu avec lui avant le confinement ! Je ne l’aurais pas supporté toutes ces semaines ! » D’autres se félicitent d’avoir raté leur concours pour devenir Soignant car aujourd’hui ils seraient « en première ligne ». Avec le confinement les échecs d’hier deviennent les petites victoires d’aujourd’hui…

Des cogitations à replacer dans le monde réel

C’est pour toutes ces raisons que je pense que le bilan des cogitations de chacun ne doit pas rester de l’ordre de simples pensées « abstraites » ou parasites… Certains d’entre nous, dans notre pays, se sentent déjà en « mode Survie ». Ce mode de pensée révèle certains écueils qu’on ne voyait plus vraiment à force de s’y confronter. Pourquoi ne pas les noter ? Pourquoi ne pas travailler sur ce que VOUS souhaitez devenir demain, dans le détail. Dans ce travail difficile à aborder d’habitude dans le rush quotidien, le confinement est un allié précieux ! Revenir à soi, entendre enfin son propre besoin de revenir à des propos rassurants ou constructifs, imaginer des moyens d’améliorer sa vie et celle des autres sans tout révolutionner pour autant mais en misant sur le travail bien fait, le goût du détail, le sens des valeurs… se rapprocher de la congruence…

Un simple brainstorming

A la base de ce travail personnel : le brainstorming commun. Si vous avez la possibilité de le faire avec les personnes qui comptent pour vous avec qui vous êtes, peut-être confiné, l’occasion est trop belle pour passer à côté…

Comment fait-on un brainstorming ? Sans censure mais dans un temps réduit où chacun fera ses propositions. 30 à 45 mn maxi. Donnez vous un délai ! Notez puis classez vos réflexions par catégories. Voyez ce qui s’élimine car trop complexe, ce qui se recoupe car trop similaire et ce qu’on garde car valeur ajoutée nettement visible et comprise.

C’est une première étape. Ce brainstorming peut servir de base à un coaching qui en développera certains aspects.

Resterez-vous émotionnellement « bloqué » dans le confinement bien après sa fin ?

Le confinement n’est ni une prison, ni une fatalité. Comme toutes les « tyrannies » morales il a un début, un milieu et il aura une fin. L’utiliser pour se développer personnellement est un bon moyen de se sentir mieux et d’aller de l’avant. De vivre l’instant présent au mieux sans toutefois y rester bloqué… Beaucoup, oui, resteront « bloqués » émotionnellement dans ce confinement forcé bien après sa fin. Ils resteront mentalement ses prisonniers. Les futurs prisonniers de ce confinement seront ceux qui, par la suite, continueront de se retourner sur hier évoquant « tout ce qu’ils ont perdu » à cause de cette crise passagère. Les responsabilités de chacun seront dès lors plus facilement reportées sur cette bonne raison si évidente qui s’offre à nous. Les gagnants de demain seront ceux qui sauront « tourner la page ». Un défi à relever …

Personnalité et Congruence : Ces quelques habitudes qui vous desservent …

Certains ont une aisance, une personnalité affirmée, une empathie doublée d’un style… mais quels sont leurs secrets ?

A chaque personnalité ses avantages

Certaines personnes ont une personnalité introvertie. Cela ne les empêche nullement d’être, par exemple, efficaces au travail… D’autres ont une personnalité très extravertie, ce qui peut leur servir notamment dans les métiers de communication ou dans le domaine de la vente… D’autres enfin oscillent entre les deux et se montrent plutôt « adaptables », ce qui est assez recherché à l’heure actuelle par les employeurs mais pas que…

Décrypter les codes

Ce que je constate toujours avec surprise, chez les gens qui réussissent facilement dans la vie et qui sont très épanouis, c’est que – bien souvent – ils n’analysent absolument pas leur personnalité mais connaissent parfaitement leurs comportements et leurs objectifs. Ils « couplent » ces deux critères : le comportement et l’objectif pour obtenir le meilleur des autres et d’eux-mêmes. Et, la plupart du temps, ces gens ont, en plus – de par leur vision élargie de la vie – un véritable Savoir-être ! Je ne dis pas qu’ils ont potassé jour et nuit le fameux et indispensable « Guide des usages et des protocoles » mais plutôt que le fait de s’intéresser à l’Autre et aux autres leur a permis d’assimiler les us et les coutumes, les « codes » de différents milieux…

Un style bien à elles

J’ai cherché pendant mes années de jeunesse à analyser (pour moi-même au début, puis pour mes clients) la personnalité et les comportements de ces personnes à la fois sûres d’elles, empathiques, fermes et décisionnaires le plus souvent… Cerise sur le gâteau elles ont presque toujours, par dessus le marché, un style vestimentaire unique, bien à elles, qui font qu’on les reconnait immédiatement entre mille. Plus que de développer leur propre « marque » de personnalité, elles en infusent tout leur univers. Ce sont donc des personnes « créatrices » (et non des « suiveuses ») qu’on respecte parce que tout en restant souples elles ne perdent absolument ni leur assurance, ni leur personnalité…

Beaucoup de raisons à cette réussite

Quand je côtoie des personnes inspirantes, dans le cadre de mon travail au cabinet ou ailleurs (en voyages de groupe par exemple, c’est passionnant de les observer), je remarque toutes les raisons pour lesquelles elles sont tellement appréciées, toutes les raisons pour lesquelles, oui, elles « réussissent » (leur vie).  Il y en a tant (cela va du développement de personnalité : chacune d’elles a ses secrets. Chacune d’elles s’ouvre l’esprit de façon différente, parfois par la lecture très régulière d’ouvrages spécialisés sur leur domaine, d’autres par la pratique de la méditation ou l’application de routines très exigeantes…), des raisons, qu’il me serait impossible de les citer, de les trier et de les qualifier.

Par contre voici, et j’en ai eu la confirmation par chacune, ces choses que ces personnes ne font JAMAIS !

  1. Avoir une image confuse de leurs objectifs principaux et secondaires

Toutes ces personnes très inspirantes qui réussissent leur vie (attention je ne parle pas forcément de réussite financière, la notion de succès va bien au-delà) ONT UN PLAN. Elles ne se lèvent pas le matin « au petit bonheur la chance » en attendant de voir ce que la vie va leur offrir… Même leurs objectifs secondaires sont planifiés, remis à jour, peaufinés. C’est peut-être pour cela qu’elles organisent leurs vacances aussi bien que leurs conférences ou leurs réunions de travail ! Travailler sur des objectifs CLAIRS, PRÉCIS, DÉFINIS en détail forge aussi la personnalité au fil du temps !

2. Parler avec des mots peu clairs, peu précis ou aborder des notions en utilisant un vocabulaire confus

Les personnes inspirantes et épanouies dans leur rôle et leur statut trouvent les bons mots. Je reçois parfois au cabinet des gens brillants qui, parce qu’ils n’ont pas une totale confiance en eux, parlent à voix basse ou butent sur les mots. Après 3 ou 4 séances de Communication verbale, cette attitude handicapante devient un mauvais souvenir. Les personnes inspirantes et épanouies qui réussissent n’ont pas peur d’aborder tous les sujets qui les intéressent ou les concernent par « l’écoute active » et « réflective ». Elles ont la capacité de résumer rapidement par quelques mots pointus les propos de leur interlocuteur et de faire avancer ainsi la conversation.

3. Se prêter à des « joutes verbales »

Les personnes inspirantes, épanouies, sûres d’elles à qui tout semble réussir ne s’encombrent pas des propos défaitistes ou contraires des autres. Elles fuient les joutes verbales comme la peste… Lorsqu’on les agresse injustement elles arrivent à clore la discussion et à passer immédiatement à autre chose. Elles ont gagné cette aptitude en travaillant leur concentration. Les « joutes verbales » ou « avoir raison » ne les intéresse pas. Elles voient les discussions infructueuses comme une pure perte de temps…

4. Copier les autres, essayer de les imiter ou « faire comme eux »

Les personnes hautement inspirantes qui réussissent ont compris ceci : si leur personnalité pèche ce n’est pas en « captant » des attitudes, des looks, des attributs chez les autres qu’elles l’amélioreront ! Au contraire elles savent que de copier les autres ne leur servira qu’à se sentir encore plus mal ! Leur règle d’or est la suivante : « Lorsqu’on regarde ce que font les autres, on dilue son propre pouvoir ! » (A.Wintour, directrice de Vogue). Leur adage pourrait être le suivant : « Mieux vaut être mal aimé pour ce qu’on est qu’aimé pour ce qu’on est pas… » Réellement avoir sa propre personnalité, son propre style, ses propres techniques (clairement définies) d’action est un booster de confiance en soi.

De nombreux ouvrages existent sur ces personnes qui réussissent (P? Comment ? Quelles sont leurs habitudes ?) mais la meilleure méthode pour se sentir en congruence avec soi-même est encore de travailler tous ces aspects par soi-même en partant d’un vaste brainstorming et de définir une stratégie pour développer efficacement sa personnalité.  C’est un travail long mais passionnant qui ouvre des portes insoupçonnées…

 

Etes-vous en quête de Sens ?

Existence en Sens

Certaines personnes ont des talents et des dons si visibles, si innés, qu’il leur est impossible (et qu’il est impossible aux autres) de passer à côté ! Etre brillant dans un domaine dès l’enfance peut permettre de trouver son appel, sa mission de vie effectivement… Pourtant ce n’est pas parce qu’on excelle dans un domaine que c’est forcément celui dans lequel il faut se lancer à corps perdu et engager son existence…

Talents sous influence(s)

Parce qu’une aptitude n’a rien à voir avec don ou un talent inné, beaucoup de personnes, qui subissent – entre autre – l’influence de leurs parents, de leurs professeurs, de leur cercle d’amis et plus directement des médias et des réseaux sociaux, ne trouveront jamais leur réelle voie…

Un seul objectif peut conférer LE fameux « Sens à sa vie » !

Qu’est-ce que « trouver sa voie » ? Je ne parle pas que de profession, ce serait trop simpliste, je parle de « sens » à donner à sa vie. Ainsi une jeune femme travaillant dans une boutique et n’aimant pas particulièrement son job de vendeuse peut tout à fait avoir une vie pleine de sens si, chaque été, elle se rend, comme elle l’aime, dans un pays méditerranéen pour exercer sa passion : sauver les bébés tortues de mer en voie d’extinction (que les touristes menacent d’écraser de leurs tongs)… Si elle est passionnée par cette sauvegarde organisée par une association internationale et qu’un mois par an elle sent qu’elle a atteint le sommet de son épanouissement grâce à ses vacances participatives alors c’est parfait ! Une vie pleine de sens s’ouvre à elle et elle n’en restera probablement pas là… Peut-être reprendra-t-elle des études en Conservation animale plus tard, peut-être postulera-t-elle pour une autre association internationale de sa connaissance ou intégrera-t-elle celle-là etc.

Répondre à un appel en restant authentique

Mais trouver sa voie et mener une vie pleine de sens n’est pas forcément œuvrer dans le caritatif ou faire des choses extraordinaires ! C’est simplement se sentir en congruence avec ce qu’on est authentiquement ! Découvrir son objectif dans la vie, trouver son rôle, sa place, la plus épanouissante possible, voici ce qu’est mener une vie pleine de sens ! Votre passé (mis à part les croyances qui en découlent) n’a pas grand chose à voir avec cette quête de sens. Vous pouvez vous en affranchir afin d’aller vers la Meilleure version de vous-même ! Vos « grandes lignes » de vie n’impactent donc pas votre vie de demain ! Et c’est plutôt une bonne nouvelle !

Comment vivre une vie pleine de sens et marquer le changement de façon durable ?

Je propose un coaching « Un Sens à ma vie » s’effectuant sur 9 heures.

Ce coaching s’effectue sur 9 heures au total. Il peut s’effectuer en 5 sessions (1 heure de bilan + 4x 2 heures). Il inclut un suivi téléphonique lorsque c’est nécessaire. Vous repartez avec le bilan du coaching et un certificat de participation. Il est géré par une entente signée par le coach et le coaché.

Comment je procède pour aider mes clients à y voir plus clair dans leur « appel » ?

Pour résumer et en quelques mots : ce n’est pas parce que vous êtes bon pour une chose en particulier que cela constitue votre mission de vie, celle qui vous fera vous sentir « complet ».

J’aide mes clients à analyser leur passé à travers : les dons, la personnalité et les « coïncidences » (auxquelles je ne crois nullement…). Même une expérience négative a pu constituer à un moment donné de votre vie un tremplin extraordinaire pour votre « appel » ! Peut-être avez-vous raté ce tremplin car trop absorbé par votre apparent échec (je ne crois pas qu’un échec existe, je crois qu’il n’y a que des expériences de vie) ou parce que vous étiez profondément influencé par des proches, une idée de la vie parfaite ou autre chose…

Quand je travaille avec un client sur sa quête de sens, je lui demande de me parler spontanément de son enfance, de ce qui l’a marqué, peiné, enthousiasmé, de ses passions d’enfant, d’adolescent puis de jeune adulte… De sa personnalité, de ses événements marquants, de ses « dates-charnières » des informations capitales sont extraites… Quelles sont les expériences qui ont changé sa vie en mieux et pourquoi ? Et en pire, pourquoi ? Le client, au fil des séances, est amené à rédiger son « Manifeste pour une vie pleine de Sens » … C’est un programme passionnant qui l’aidera tout au long de sa vie…

En résumé ce Coaching 🏆 « Du Sens à ma Vie » est l’occasion unique pour celui qui y participe de trouver sa voie en restant dans son authenticité naturelle !

Contactez-moi pour en savoir plus !