Ces gens qui veulent que vous cédiez votre place

Il existe une catégorie de personnes qui, consciemment ou non, vous poussent à abandonner ce qui vous revient, ce qui fait votre particularité, votre singularité ou vos biens. Ce phénomène est particulièrement visible dans le milieu artistique, mais il se retrouve partout : en entreprise, dans le social, et même dans la sphère personnelle.

Certaines personnes veulent vous pousser à abandonner vos biens. Alors qu’il est devenu propriétaire à 30 ans, tout le monde autour d’Eric l’enjoint de revendre son bien pour redevenir locataire… « Tu es trop jeune pour t’enquiquiner avec la propriété ! » lui disent les jaloux et autres envieux. Léa, elle, affiche un look idéal : grande, mince, blonde aux cheveux très longs. Ses amies lui disent « Tu devrais couper tes cheveux, là ça ne va pas. Tu serais mieux avec les cheveux courts ». Hélas même les « amies » peuvent vous envier ! C’est une réalité. Autre cas et pas des moindres :

Béatrice, 27 ans, en a fait les frais. Fraîchement embauchée dans une structure sociale, elle entend chaque jour les mêmes plaintes : « Moi, je vais démissionner, ici c’est pourri. » Petit à petit, ces paroles s’insinuent en elle. Si tout le monde dit que c’est invivable, pourquoi rester ? Finalement, elle cède, remet son poste en question et finit par partir.

Dix ans plus tard, elle découvre avec stupeur que ceux qui se plaignaient tant sont toujours là… et ont gravi les échelons. Ce constat est amer : elle a fait un choix sur une perception biaisée.

La distorsion cognitive de Béatrice

Béatrice a été victime d’un biais bien connu : la distorsion du consensus négatif. Autrement dit, elle a pris les plaintes des autres comme une vérité absolue, sans considérer que chacun a son propre intérêt. Certains se plaignent pour se donner de l’importance, d’autres pour tester la résistance des nouveaux venus. Mais au fond, ils n’avaient pas vraiment l’intention de partir.

En cédant à ce discours toxique, Béatrice a laissé son destin être influencé par des influences extérieures au lieu de s’ancrer dans sa propre réalité.

Pourquoi il faut toujours continuer

Si un poste, une opportunité ou une place vous est donnée, c’est pour une raison. Il est essentiel de rester focalisé sur son propre chemin, sauf si une meilleure option avérée se présente. Ce n’est pas parce que d’autres doutent que vous devez douter aussi.

L’histoire de Béatrice illustre un principe clé : beaucoup de personnes critiquent leur situation, mais peu osent la quitter. Et si vous partez sur la base de leurs jugements, c’est vous qui perdez, pas eux.

La sophrologie, un outil pour la confiance en soi

Dans ce genre de situation, la sophrologie peut être d’une aide précieuse. Elle permet :

  • De prendre du recul face aux discours négatifs
  • De renforcer la confiance en soi et son intuition
  • De s’ancrer dans le moment présent pour faire des choix éclairés

Avec des exercices de respiration, de visualisation et de relaxation, on apprend à ne plus être balloté par les émotions des autres et à suivre sa propre boussole intérieure.

Rappelez-vous : votre place, c’est à vous de la défendre. Ceux qui vous disent de partir ont souvent tout intérêt à ce que vous cédiez.

A mon cabinet, j »étudie des routines personnalisées conçues spécialement pour mes clients pour les aider à forger leur volonté et à maintenir et atteindre leurs objectifs !

Alors, pourquoi leur offrir ce cadeau ?

Interprétation de rêve

Vous êtes nombreux, en séance, à me parler de vos rêves. Nous n’avons pas toujours le temps de les décrypter en profondeur mais aujourd’hui j’aimerais répondre à une personne qui m’a raconté son rêve et demandé quelques explications de base.

« Dans mon rêve, je me trouve dans un grand appartement rempli de personnes de tous âges, comme deux familles réunies. Nous sommes là pour quelques jours, dans une atmosphère de visite familiale, mais paradoxalement, je ne connais personne dans la réalité, bien que dans le rêve, ces visages me soient familiers. Certains dorment dans des chambres, d’autres partagent des matelas dans une même pièce. En me rendant à la salle de bain, je découvre que la porte obéit à ma pensée : lorsque je lui ordonne de s’ouvrir ou de se fermer, elle exécute immédiatement. Intrigué, je montre cette capacité à quelqu’un et lui explique que j’ai « formaté » la porte grâce au spiritisme. Pourtant, une étrange appréhension m’envahit au moment de prendre ma douche. Je ne suis pas certaine que ce don-ci soit si bon qu’il n’y parait… »

Ce rêve semble riche en symboles et en significations psychologiques. La porte en elle-même symbolise à la fois le passage, la transition mais aussi l’accès à des capacités nouvelles, peut-être également le désir profond d’aller plus loin, de résoudre et d’évoluer. Voyons ceci…

Voici une analyse en plusieurs axes. Il nous faut ici tenir compte du lieu du rêve, de cette fameuse salle de bains, de la porte bien entendu, de cette expérience spirite que vous évoquez et de la crainte qui s’empare de vous, la rêveuse à l’idée de vous retrouver seule dans la salle de bains pour prendre votre douche.

1. Le lieu et les personnes : l’appartement et la grande famille inconnue

L’appartement rempli de personnes que vous « connaissez » dans le rêve mais pas dans la réalité évoque un sentiment d’appartenance à un groupe inconnu. Cela peut représenter :

  • Une facette de vous-même liée à des liens sociaux, familiaux ou communautaires que vous ne reconnaissez pas consciemment.
  • Une sensation de devoir « cohabiter » avec différentes parties de votre propre psyché ou de votre passé, comme si vous étiez entourée d’aspects de vous-même sous forme de personnages.
  • Une impression d’être dans un environnement où vous ne trouvez pas totalement votre place, ou bien une exploration de nouvelles facettes de votre vie sociale.

En tout cas la vie sociale est présente mais encore ignorée (ces familles que vous ne connaissez pas mais avec qui vous cohabitez sans souci apparemment).

2. La salle de bain et la porte contrôlée par la pensée

La salle de bain est un symbole classique de purification, d’intimité et de vulnérabilité. Y aller signifie souvent un besoin de se nettoyer, non seulement physiquement, mais aussi mentalement ou émotionnellement. Le fait que la porte réponde à votre mental peut être interprété comme :

  • Un sentiment de contrôle sur votre environnement ou sur un aspect de votre psychisme.
  • Une prise de conscience d’un pouvoir intérieur, d’une connexion avec une dimension plus subtile de votre esprit.
  • Une réflexion sur les limites entre le contrôle et le lâcher-prise : vous contrôlez la porte, mais ressentez de la peur ensuite.

3. Le spiritisme et la peur qui suit

Le fait d’avoir « formaté la porte par le spiritisme » peut suggérer :

  • Une exploration de votre propre pouvoir psychique, ou du moins une curiosité envers des dimensions cachées de votre esprit.
  • Une prise de conscience que certaines forces, bien que fascinantes, peuvent aussi être effrayantes.
  • Une peur latente de ce que signifie réellement ce pouvoir : avez-vous peur de perdre le contrôle ? D’aller trop loin dans une introspection ou une pratique ésotérique ?
  • Il me semble, dans ce que vous me dites, que la porte agit comme un outil de connexion, comme un prolongement de vous-même, elle remplace pour ainsi dire le pendule ou le verre. Ma question serait : Avez-vous tenté une expérience spirite qui aurait pu vous »marquer » ou vous « impressionner » récemment ou par le passé ? Il est plausible que la réponse soit oui. Dans ce cas précis, mon interprétation peut être biaisée car la porte ici symboliserait uniquement la capacité à se connecter au subtil, et la peur serait celle d’être allé trop loin dans le développement de vos capacités mentales. Dans cette configuration les personnes présentes dans l’appartement et que vous ne connaissez pas pourraient être des « esprits » avec lesquels vous cohabiteriez, dans le rêve, sans le vouloir. C’est peut-être pourquoi ils seraient si nombreux et présents sans vraiment l’être (des ancêtres ?)

4. La peur de prendre une douche

Après avoir pris conscience du contrôle que vous avez sur la porte, vous ressentez une appréhension à l’idée de vous doucher. Cela peut signifier :

  • Une réticence à vous purifier après avoir manipulé une force inhabituelle.
  • Une crainte de ce qui pourrait arriver si vous êtes vulnérable après avoir expérimenté ce « pouvoir ».
  • Une dualité entre l’envie d’explorer et la crainte des conséquences.

Conclusion

Ce rêve pourrait symboliser une transition intérieure. Il illustre un équilibre entre votre désir de contrôle et votre peur de ce que cela implique. Peut-être explorez-vous des aspects de votre esprit, de votre spiritualité ou de votre pouvoir personnel que vous ne comprenez pas encore complètement. Il y a une sensation de curiosité et d’éveil, mais aussi une prudence face à l’inconnu.

Si ce rêve revient souvent, il pourrait être intéressant de réfléchir à ce qui, dans votre vie actuelle, vous donne un sentiment de pouvoir ou d’influence, tout en vous mettant mal à l’aise. Je vous invite à réfléchir à ces questions :

  • Qu’est-ce qui vous pose problème dans votre vie à ce jour ?
  • Quelqu’un d’influent : qui est comme ça dans votre entourage ?
  • Le spiritisme : qui le pratique ou l’a pratiqué ?
  • Si vous pouviez, aujourd’hui, mieux contrôler un aspect de votre vie, lequel serait-il ?
  • En repensant à ce rêve, pourriez-vous citer spontanément, sans réfléchir donc, une année de votre vie ?
  • Deux familles réunies, ça vous évoque quoi ? Quel évènement a permis cela dans votre vie ?

Est-il possible de mieux réaliser ses rêves avec la sophrologie et la Gestion des Emotions ?

Réaliser ses rêves est un chemin semé d’embûches, surtout pour les artistes et les créatifs ! Beaucoup ressentent en eux une vocation forte, un talent à exprimer, mais se heurtent à des blocages qui les empêchent de concrétiser leurs projets. Peur du rejet, doutes intérieurs, pression sociale… autant d’obstacles qui freinent l’élan ! La sophrologie, en tant que discipline alliant relaxation et visualisation, offre des outils précieux pour se libérer de ces entraves et avancer vers ses objectifs avec sérénité.

Etant moi-même thérapeute en cabinet et entreprises, mais aussi auteur-compositeur SACEM ayant produit de nombreux albums et titres, notamment pour des artistes français, américains et allemands, plasticienne exposée et auteure éditée, je peux vous livrer ma propre expérience. Rien n’arrive par hasard ! Rien ne s’effectue non plus par hasard ! Pour obtenir un privilège il faut parfois décrocher son téléphone et se vendre encore et encore et souvent c’est cela que les artistes et les personnes sensibles ont du mal à faire. Pire : certains se sabotent. On leur propose de s’inscrire à la SACEM pour enfin tirer des bénéfices de leurs compositions mais ils préfèrent de loin ne rien toucher en passant par Creative Commons ! Dans le contexte actuelle c’est une aberration !

Prise de conscience

Avant 2006, j’avais du mal à avoir confiance en moi. Heureusement, au fil des années, j’ai écrit des centaines d’articles culturels et spirituels pour des magazines français et suisses, ainsi que pour des journaux nationaux. De plus, je suis dans le coaching depuis 1999. J’ai forgé ma volonté en même temps que celle de mes clients ! Le fait que mes proches me reconnaissent à travers mon travail (« On a vu ton dernier article dans tel magazine » ou « On t’a entendue à la radio ») m’a aidée à prendre conscience de mes capacités.

Lorsqu’on s’exprime à travers la communication ou l’art, on reçoit autant de retours positifs que de critiques. Avec le temps, j’ai compris l’importance de donner plus de place aux encouragements qu’aux jugements. La sophrologie m’a beaucoup aidée à gagner en confiance et à mieux gérer mes émotions. Un jour, j’ai décidé de me concentrer sur le positif, et cela a eu un vrai impact sur ma vie, aussi bien dans mon travail de thérapeute que dans mes activités d’auteur et d’artiste.

Se détacher de l’avis des autres pour conserver son énergie en totalité

Récemment, j’ai encore renforcé ma confiance en moi grâce à la visualisation positive. J’ai enfin osé m’inscrire à une formation en ligne de l’université de Harvard, aux États-Unis. Après six mois d’anglais intensif et de tutorat à distance sur des sujets complexes comme l’accompagnement des personnes autistes (domaine dans lequel j’étais déjà certifiée en France), j’ai obtenu mon certificat avec succès !

C’est une démarche que je n’aurais sans doute pas entreprise si j’avais prêté attention aux remarques décourageantes autour de moi. Quand on se lance dans un projet qui nous tient à cœur, certaines personnes bienveillantes nous soutiennent, tandis que d’autres, par jalousie ou incompréhension, peuvent nous freiner. J’ai d’ailleurs remarqué que cette attitude était plus marquée en France qu’aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre ou en Espagne, où l’encouragement est plus naturel.

Changer le message d’adversité en un message de volonté

En renforçant mon mental, j’ai réalisé il y a une douzaine d’années que non seulement je parvenais à prendre du recul face aux critiques, mais qu’elles devenaient même une source de motivation. J’ai beaucoup travaillé sur moi grâce à l’hypnose, en adoptant un état d’esprit différent : « Plus je suis critiquée, plus mon envie de créer grandit. Plus on essaie de me freiner, plus cela me pousse à avancer. » Et je peux vous assurer que cette approche fonctionne aussi bien pour moi que pour mes clientes ! Une preuve de son efficacité ? Après quelques séances, la plupart finissent par ne plus prêter attention à la personne qui les avait tant affectées, au point d’en oublier jusqu’à son nom.

A l’heure actuelle, il vaut mieux donc pour ceux qui cherchent à me décourager ou à décourager mes clientes, ne rien dire du tout car nous sommes absolument reprogrammées pour mieux réussir lorsqu’on nous témoigne une forme d’adversité ! Vous ne rêvez pas ! Je suis tout à fait transparente et honnête sur les postures mentales qu’il nous est possible de modifier par la sophrologie et l’hypnose !

L’artiste face à ses peurs : l’exemple de l’écrivain

Prenons le cas d’un auteur qui souhaite être publié. Il a terminé son manuscrit, mais il redoute le regard des maisons d’édition. Et si son travail n’était pas à la hauteur ? Et s’il essuyait refus sur refus ? Ce doute peut conduire à l’inaction : au lieu d’envoyer son texte, il le perfectionne indéfiniment, cherche des excuses, et finit parfois par abandonner. J’ai vu cela aussi dans le monde de la peinture : quelqu’un a suivi quelques cours en ligne mais réalise de superbes portraits. Je lui propose d’exposer avec moi. Sa réponse : « Oh non, certainement pas, je ne suis pas prêt car moi je n’ai pas fait de grande école d’art ! » Voici l’expression absolue du sabotage !

La sophrologie l’aidera à mieux gérer ces peurs irrationnelles. En travaillant sur la respiration et la relaxation, il peut calmer son anxiété. Grâce à des exercices de visualisation positive, il apprend à se projeter avec confiance : il imagine le moment où il envoie son manuscrit, où il reçoit une réponse favorable. Peu à peu, cette image devient plus forte que ses craintes, l’incitant à passer à l’action.

Sortir de la peur du jugement

L’un des plus grands freins à la réalisation de soi est la peur du regard des autres. On craint d’être jugé, critiqué, désobéir à certaines attentes familiales ou sociétales. Pourtant, attendre l’approbation extérieure est souvent une impasse. La sophrologie aide à se recentrer sur soi-même, à comprendre que l’opinion des autres ne définit pas notre valeur. En renforçant la confiance en soi et en cultivant une posture d’affirmation, on apprend à avancer sans se laisser freiner par des jugements extérieurs.

D’autres exemples concrets

  • Le peintre qui n’ose pas proposer ses toiles à une galerie peut utiliser la sophrologie pour travailler sur l’affirmation de soi et la prise d’initiative.
  • La couturière qui rêve de lancer sa marque, mais doute de sa légitimité, peut s’entraîner à visualiser ses premières clientes enthousiastes.
  • L’orateur qui veut donner des conférences mais redoute de prendre la parole en public peut utiliser des exercices de respiration et de gestion du stress pour transformer son trac en énergie positive.

Vers une concrétisation plus sereine de ses projets

Se lancer dans un projet artistique ou entrepreneurial n’est pas seulement une question de talent, mais aussi d’état d’esprit. La sophrologie permet d’apaiser les émotions qui paralysent et de cultiver une vision claire et positive de son avenir. En travaillant sur soi, on développe une force intérieure qui facilite le passage à l’action.

Les rêves ne deviennent réalité que si l’on ose leur donner vie. Avec la sophrologie et une meilleure gestion des émotions, chacun peut s’affranchir de ses blocages et avancer vers ce qui le fait vibrer, sans plus être freiné par ses peurs ou les opinions extérieures.

Mon dernier livre sur le site de mon éditeur

Mes dernières œuvres

Les Bienfaits de la Sophrologie et de la Psychopratique : Vers un Mieux-Être Durable

Voici presque 7 ans que j’ai ouvert mon cabinet de Sophrologie à Vichy. Auparavant j’étais installée en région parisienne, dans le 77, et je dois admettre que j’ai trouvé ici une pratique beaucoup plus ancré dans les réalités quotidiennes des travailleurs, des retraités, des jeunes actifs et des étudiants. Aujourd’hui je voulais vous partager ma vision de la sophrologie.

Dans un monde où le stress et l’anxiété semblent régir nos quotidiens, il me semble qu’il devient essentiel de trouver des méthodes efficaces pour retrouver un équilibre intérieur. Parmi les approches qui rencontrent un succès grandissant, la sophrologie et la psychopratique se distinguent par leur approche holistique du bien-être mental et émotionnel. Je suis vraiment satisfaite de la complémentarité des deux méthodes car elles s’allient parfaitement en cabinet mais aussi ailleurs comme dans les heures d’écoute en fac ou en écoles privées ainsi qu’en entreprise. Petit point sur ce qu’est la sophrologie…

La sophrologie : une harmonisation du corps et de l’esprit

Créée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, la sophrologie est une discipline qui combine des techniques de respiration, de relaxation et de visualisation positive. Son objectif ? Aider chacun à mieux gérer son stress, à améliorer son sommeil et à développer une perception plus sereine de la vie. Grâce à des exercices simples, souvent inspirés du yoga et de la méditation, la sophrologie permet d’apprendre à écouter son corps, à apaiser ses pensées et à renforcer sa confiance en soi. Elle est d’ailleurs utilisée dans des contextes variés : accompagnement à la maternité, préparation aux examens, gestion des douleurs chroniques… En général mes clients sont anxieux et stressés, pressés et aculés par des postes à responsabilités qui débordent largement sur la sphère privée. Conclusion le bien-être et le côté intimiste de la vie personnelle se perdent, semblant ne plus compter, ne plus avoir leur place. On se met à éduquer ses enfants « à côté » de cet emploi énergivore puis à vivre « à côté ». Au final l’emploi, qui à la base est une façon de gagner sa vie, qui est souvent un métier alimentaire d’ailleurs, commence à prendre toute la place. Les années passent jusqu’au verdict : « Et si nous n’étions pas entrain de vivre mais simplement de survivre ? » Le constat est alarmant. Les bons conseils ne suffisent pas : les schémas demandent à être modifiés et là la sophrologie est très utile !

Petit point sur ma seconde activité : la psychopratique…

La psychopratique : une approche personnalisée du soin psychologique

Contrairement à la sophrologie, qui se focalise sur la détente et l’harmonisation intérieure, la psychopratique englobe différentes approches thérapeutiques visant à comprendre et à dépasser les blocages émotionnels. Le psychopraticien adapte sa méthode en fonction des besoins spécifiques de chaque individu, s’appuyant sur des outils variés tels que l’hypnose, la PNL (programmation neuro-linguistique) ou encore la thérapie cognitive et comportementale. Cette souplesse permet de travailler sur des problématiques aussi diverses que l’anxiété, les phobies, les traumatismes ou encore le développement personnel.

Une synergie bénéfique pour un mieux-être global

Si ces deux disciplines sont distinctes, elles se complètent parfaitement. Là où la sophrologie favorise la détente et la prise de conscience de soi, la psychopratique permet un travail plus en profondeur sur les schémas de pensée et les blocages inconscients. Ensemble, elles offrent un accompagnement précieux pour celles et ceux qui souhaitent retrouver un équilibre émotionnel et avancer sereinement dans leur vie.

Finalement, choisir l’une ou l’autre (ou les deux !) dépend des besoins et des attentes de chacun. L’important est d’oser franchir le pas et de s’accorder le droit d’aller mieux, en douceur et à son propre rythme.

Les 3 Bienfaits d’une Séance de Relaxation en Cabinet

Bonjour à tous et belle année 2025 !

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler des simples séances de relaxologie. Souvent vous n’y pensez pas. Vous vous engagez plus facilement dans de la sophrologie efficace, avec des objectifs. Cependant il peut être judicieux de tester la Relaxation simple.

Ici à mon cabinet Vichyssois, je pratique une relaxation guidée, sans autre objectif que votre détente physique et mentale.

La relaxation, pratiquée dans un cadre professionnel offre de nombreux avantages pour le corps et l’esprit. Voici trois bienfaits majeurs d’une telle expérience :

Tout d’abord, la Réduction du stress

Une séance de relaxation en cabinet permet de s’éloigner des préoccupations quotidiennes et de se concentrer sur soi-même. Les techniques guidées, comme la méditation ou la respiration profonde, aident à apaiser le système nerveux, diminuant ainsi les niveaux de cortisol, l’hormone du stress. Résultat : un esprit plus calme et une meilleure gestion des émotions. En focalisant l’esprit sur le corps et le souffle, les pensées parasites sont bloquées.

Ensuite, l’Amélioration de la qualité du sommeil

Les séances de relaxation favorisent un relâchement musculaire profond et apaisent les pensées parasites qui perturbent souvent le sommeil. En libérant les tensions accumulées, le corps retrouve un équilibre propice à un repos réparateur, permettant de se réveiller revitalisé. En montrant une méthode et un chemin à l’esprit, le participant apprend à gérer ses propres cogitations avant l’endormissement.

Enfin, le Renforcement du bien-être global

En créant un moment de déconnexion, ces séances encouragent un recentrage sur soi-même. Cela contribue à renforcer la confiance en soi, améliore l’humeur et stimule une sensation générale de bien-être. Le cadre sécurisé et le soutien du praticien amplifient ces effets bénéfiques. La résonance avec le praticien est également importante.

Opter pour une séance de relaxation en cabinet, c’est offrir à son corps et à son esprit un véritable cadeau de sérénité et d’harmonie. Pourquoi ne pas essayer dès aujourd’hui ? N’hésitez pas à me contacter pour tester la relaxation guidée personnelle !

L’art-thérapie par le modelage : entre expression et transformation au cœur de Vichy

Dans notre monde moderne, où le stress et les troubles émotionnels prennent une place croissante, l’art-thérapie peut tout à fait s’imposer comme une voie apaisante et créative afin de retrouver un équilibre profond. Parmi les nombreuses techniques utilisées en art-thérapie, le modelage de la terre tient une place particulière. Cette pratique, au carrefour de l’art et de la psychologie, invite les participants à façonner leurs émotions et leurs expériences intérieures pour les transformer en créations concrètes et tangibles.

Dans mon cabinet à Vichy, où je propose des séances d’art-thérapie adaptées à chacun, j’ai la chance de disposer d’un grand four professionnel pour cuire les créations de mes clients. Ils peuvent ainsi les ramener à la maison sans casse mais surtout plusieurs étapes différentes interviennent : le modelage, l’émaillage, la cuisson et la présentation personnelle écrite ou parlée de leurs oeuvres. Cette dimension supplémentaire de l’expérience permet d’ancrer encore plus profondément le processus thérapeutique : le passage de l’éphémère à l’intemporel, de l’idée à l’œuvre durable et reconnue.

L’art-thérapie : des bases solides pour des bénéfices multiples

L’art-thérapie repose sur l’idée que l’acte de créer favorise l’expression de soi, l’exploration personnelle et la gestion des émotions. En permettant aux individus d’externaliser leurs pensées et leurs sentiments à travers des moyens artistiques, cette approche ouvre un espace de transformation et de réconciliation avec soi-même. Parfois le processus dévoile des dons, révèle les potentiels cachés ou ignorés jusque-là !

Le modelage, en particulier, offre une connexion unique entre le corps et l’esprit. Le toucher de la terre agit comme un médiateur apaisant, stimulant à la fois la créativité et la relaxation. Le processus de façonnage sollicite des compétences motrices fines et mobilise une concentration active, tout en procurant un plaisir sensoriel immédiat. En travaillant la matière, les participants explorent symboliquement les thématiques du contrôle, du lâcher-prise et de la reconstruction.

Un accompagnement adapté à chacun, y compris aux adultes autistes

Certifiée en Autisme par AMA Campus et par l’université américaine Harvard, j’accorde une attention particulière aux adultes autistes dans mes accompagnements. L’art-thérapie, et plus spécifiquement le modelage, leur offre un espace où ils peuvent s’exprimer en dehors des limites imposées par les mots. La texture et la malléabilité de la terre deviennent des outils pour explorer leurs émotions et leur perception du monde, à leur propre rythme.

Chaque séance est adaptée aux besoins uniques de mes clients, avec pour objectif de créer un cadre sécurisant et stimulant. Dans ce contexte, le fait de cuire leurs créations leur permet de voir leurs idées et leurs efforts prendre forme de manière durable, renforçant ainsi leur confiance en eux et leur sentiment d’accomplissement.

Mon parcours : une expertise au service de votre bien-être

Avant de m’installer comme sophrologue et art-thérapeute à Vichy, j’ai eu l’occasion d’explorer les vertus de la céramique dans un cadre professionnel. Mon expérience comme intervenante en art à l’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) m’a permis de mesurer l’impact profond de la création sur des publics variés, qu’il s’agisse de patients ou d’usagers en quête de mieux-être. Cette expertise vient enrichir mon approche thérapeutique, que je complète par des compétences en coaching et en sophrologie.

Les bienfaits du modelage dans une démarche thérapeutique

La pratique régulière de l’art-thérapie par le modelage offre de nombreux bénéfices :

  • Réduction du stress et de l’anxiété : Le contact avec la terre apaise le système nerveux et invite au calme.
  • Renforcement de la confiance en soi : Transformer une idée en une création tangible est une expérience valorisante.
  • Amélioration de la communication : Pour ceux qui ont des difficultés à s’exprimer verbalement, le modelage devient un langage alternatif.
  • Stimulation de la créativité : Explorer différentes formes et textures libère l’imagination.

Pourquoi choisir mon cabinet à Vichy ?

En tant que sophrologue, coach et art-thérapeute à Vichy, je vous accompagne dans un cadre bienveillant et personnalisé. Mon cabinet est équipé pour offrir une expérience complète, du modelage à la cuisson des œuvres. Je m’engage à mettre mon expertise au service de votre mieux-être, avec une approche alliant savoir-faire artistique, certifications reconnues et écoute attentive.

N’hésitez pas à me contacter pour découvrir comment l’art-thérapie peut transformer votre quotidien. Ensemble, nous façonnerons un chemin vers l’épanouissement et la sérénité.

Vous n’arrivez pas à atteindre vos objectifs personnels ? Voici un plan d’attaque conçu par une sophrologue et coach pour y arriver !

Se fixer des objectifs personnels, c’est bien. Les atteindre, c’est beaucoup mieux. Pourtant, nombreux sont ceux qui abandonnent en chemin, submergés par un sentiment d’échec ou un manque de clarté dans leurs objectifs et leur cheminement. Si vous vous reconnaissez dans cette situation, pas de panique ! En tant que sophrologue et coach, je vous propose un plan d’action bienveillant, structuré et efficace pour avancer sereinement vers vos aspirations. Bien souvent il est complexe de se poser au calme et de réfléchir clairement à vos objectifs, aux vrais. Car nombreux sont les sous-objectifs inutiles qui drainent votre énergie et votre raisonnemment et vous empêchent d’y arriver.

Étape 1 : Prenez le temps de définir vos objectifs sans pression

Avant de courir après vos objectifs, arrêtez-vous. Offrez-vous un moment d’introspection, sans jugement ni précipitation. Installez-vous confortablement, respirez profondément, et laissez venir à vous ce qui compte vraiment.

Dans cet exercice, il ne s’agit pas de dresser une liste interminable de souhaits, mais de vous recentrer sur vos véritables priorités. Posez-vous des questions simples :

  • Qu’est-ce qui me motive profondément ?
  • Quels projets me procureraient un réel sentiment d’accomplissement ?
  • Quels besoins ou envies puis-je mettre en lumière cette année ?

Pour exemple : Je suis très motivée par le fait de multiplier ma clientèle pas seulement pour le côté gratifiant et pécunier de la chose mais surtout pour la nouveauté et l’apprentissage permanent que ma posture de thérapeute m’apporte. Il est pour moi motivant et essentiel de me confronter, année après année, à de nouvelles problématiques et de nouveaux challenges. L’édition de mes livres me procure un réel sentiment d’accomplissement et me pose mentalement dans une posture bénéfique : je suis toujours en quête d’idées et d’améliorations de mes textes et récits et je suis donc plus ouverte aux possibles et à l’écoute active. D’autre part j’écris depuis mon plus jeune âge et la sortie de chacun de mes livres me procure, oui, un réel sentiment d’accomplissement. Mes besoins à mettre en lumière cette année : celui de vendre ma production artistique, vous le savez je susi également artiste et art-thérapeute et je produits énormément de tableaux et de pièces de céramique depuis l’acquisition de mon four ! Je ressens maintenant le besoin et la nécessité (question de place !) de vendre mes créations et j’engage du temps à cet effet.

Vous pouvez également choisir de vous isoler plusieurs jours pour mettre au clair vos objectifs. En général, évitez de faire ceci dans l’effervescence. Les fêtes de fin d’année ou la réussite flagrante d’un autre projet ne sont pas des contextes porteur à définir vos objectifs de l’année.

Cette année, mes objectifs vont bien au-delà de simplement développer ma clientèle. Je souhaite également percer avec mon nouveau livre, avancer sur le prochain, et terminer celui qui est en relecture depuis des mois ! Accompagner mes enfants dans la construction de leur confiance en eux est aussi crucial pour moi cette année. Je rêve aussi d’un lieu qui reflète qui je suis : ma grande maison, située dans une ville thermale, mérite d’être réorganisée, désencombrée et transformée en un espace plus accueillant, harmonieux et inspirant pour mes amis et clients. C’est un grand travail à effectuer, encore faut-il pouvoir dégager du temps pour cela.

Enfin, mes ambitions touchent aussi ma croissance personnelle et professionnelle :

  • Reprendre le sport après un souci de dos.
  • Retourner à mes cours de chant pour enregistrer un nouveau single.
  • Obtenir de nouvelles missions en coaching d’entreprise et consultance.
  • Passer plus de temps dans des environnements élégants et stimulants qui correspondent à mes aspirations.

A ce stade, je vois que personnellement j’ai beaucoup TROP d’objectifs et qu’il va me falloir soit TRIER soit accomplir certains d’eux sur une DUREE ULTRA LIMITE (exemple : repenser l’organisation dans ma maison est jouable en une semaine ou deux). Parfois compléter de petits objectifs rapidement, en ne faisant que ça, va vous permettre de dégager du temps et surtout d’avoir l’esprit libre pour le reste !

Étape 2 : Délimitez des objectifs concrets et réalistes

Une fois vos priorités identifiées, segmentez-les en étapes claires et atteignables. Trop souvent, nous échouons parce que nos ambitions sont mal définies ou trop imposantes.

Voici comment je structure mes propres objectifs :

  1. Écriture et publication :
    • Terminer les corrections de mon livre actuel avant la fin du mois.
    • Allouer deux plages horaires hebdomadaires à l’écriture de mon prochain ouvrage.
  2. Organisation de la maison :
    • Dédier un week-end au désencombrement des espaces principaux.
    • Fixer une deadline pour inviter des amis dans ma maison réorganisée, ce qui me motive à accélérer le processus.
  3. Bien-être physique et mental :
    • Réintégrer progressivement des séances de sport adaptées à mon dos.
    • Planifier un créneau hebdomadaire pour mes cours de chant et mon projet musical.
  4. Projets professionnels :
    • Contacter deux nouvelles entreprises par mois pour proposer mes services en coaching et formation.

Étape 3 : Mettez en place des rituels et ancrez vos intentions

La sophrologie nous apprend que la régularité et l’ancrage émotionnel jouent un rôle clé dans l’accomplissement de nos projets. Chaque matin, prenez quelques minutes pour visualiser vos objectifs réalisés. Ressentez la fierté, la joie et l’épanouissement qu’ils vous procurent.

Adoptez des rituels simples :

  • Un carnet pour noter vos avancées quotidiennes.
  • Des affirmations positives pour renforcer votre motivation.
  • Des pauses sophrologiques pour évacuer le stress et recentrer vos énergies.

Étape 4 : Acceptez les ajustements et célébrez chaque victoire

La route vers vos objectifs ne sera pas toujours linéaire. Parfois, il faudra ajuster votre cap, et c’est normal. L’important, c’est de ne pas perdre de vue votre intention initiale et de rester bienveillant avec vous-même.

Prenez aussi le temps de célébrer chaque petite victoire. Avoir désencombré une pièce, écrit une page de plus, ou simplement pris soin de vous est déjà une avancée précieuse.

Et vous, par où commencez-vous ?

Fixer des objectifs, c’est un processus qui demande du temps, de la clarté et de la méthode. Alors, prenez un moment pour vous. Définissez ce qui compte réellement pour vous, structurez vos actions et avancez à votre rythme.

Vous n’êtes pas seul(e) dans cette aventure. En tant que sophrologue et coach, je suis là pour vous accompagner à chaque étape. Ensemble, construisons un avenir aligné avec vos aspirations profondes.

Comment écrire un roman à potentiel thérapeutique ? Mes astuces d’auteure éditée

Les romans ont un pouvoir unique : celui de toucher l’âme, de susciter des réflexions profondes et parfois même de guérir. Un livre possédant un potentiel thérapeutique pour le leteur est un livre dont il se souviendra longtemps. Son histoire et les enseignements qu’il contient le poursuivent malgré les années qui défilent… C’est l’authenticité mise dans le procédé d’écriture qui fait toute la différence. Il ne faut nullement chercher à ressembler à un auteur connu ou apprécié ni à copier une plume, simplement être soi, avec ses propres techniques et sa routine de travail personnelle.

En tant quauteure éditée et après maintes participations à des magazines et à des carnets de voyage publiés, en tant que rédactrice spécialisée ou experte du bien-être, j’ai découvert que l’écriture d’un roman à potentiel thérapeutique n’est pas seulement un art, mais aussi un véritable acte de générosité ! Il faut vouloir donner de Soi pour composer un livre à potentiel thérapeutique réussi. Ce Soi n’est pas forcément facile ou reluisant, il faut aller dans la psychologie du narrateur, des personnages, des éléments parfois et ne pas mettre de côté une forme de « petite » philo de la vie !

Voici mes astuces d’auteure publiée pour créer une œuvre qui résonnera dans le cœur de vos lecteurs tout en favorisant un cheminement vers le bien-être.

Mais tout d’abord, la page consacrée à L’été Gigi, chez mon éditeur : cliquez ici pour la découvrir et lire la quatrième de couverture, afin de mieux comprendre de quoi nous parlons.

Ensuite…


1. Identifiez votre intention thérapeutique

Avant de commencer, réfléchissez à ce que vous souhaitez transmettre.

  • Souhaitez-vous aider à surmonter un deuil ?
  • Encourager une réflexion sur la résilience ou le pardon ?
  • Ou simplement offrir un refuge aux lecteurs qui cherchent à s’évader ?

Votre intention deviendra le fil rouge de votre roman. Elle influencera les thèmes, les personnages et les situations que vous choisirez de développer.

Par exemple, dans mon tout nouveau livre, L’été Gigi, publié chez Chloé des Lys, j’ai décidé de m’adresser à la jeunesse à travers une histoire d’amour et d’amitié, mais également aux personnes de mon âge (je suis née en 1975, j’ai donc connu l’apogée des 80’s et des 90’s), à travers une nouvelle mettant en avant le thème du Deuil, sous tous ses aspects. Dans L’été Gigi, il y a le deuil de la jeunesse, certes, mais également celui de certains rêves d’enfance ou d’adolescence que nous avons laissés de côté. Mais le livre n’est jamais triste pourtant. S’il évoque le temps qui passe, il le fait à travers la description d’une période unique, pleine d’euphorie, celle d’un été des 90’s lorsqu’on entre 15 et 20 ans.

Le lecteur entend que les souvenirs sont plus que de belles images. Ils constituent matière à grandir et à se développer personnellement.

Dans l’Eté Gigi, il y a une véritable réflexion sur le temps qui passe et le rôle de chacun qui nous fascine et nous façonne.

Le personnage de Gigi, dans son apparente perfection et dans son authenticité, pousse les deux autres, Emma, une adolescente timide et Tristan, un cancre rebelle, à se dépasser. Gigi, vue par les deux autres protagonistes de l’histoire, comme une « égérie », est un catalyseur de changement. Il y a aussi dans mon livre une réfléxion qui est la suivante : nos douleurs d’hier peuvent-elles constituer nos forces de demain ? Certaines malédictions apparentes sont en réalité des bénédictions pour notre parcours de vie quand, à l’inverse, ce qu’on prend parfois pour des « bénédictions » s’avèrent, au fil du temps, avoir été de vraies malédictions ! Pensez à une femme qui ferait des pieds et des mains pour épouser un homme apparemment parfait qui pourtant fera de sa vie un véritable enfer. Il y a des désirs qui ne doivent pas se réaliser ni se vivre, c’est aussi, une notion contenue dans L’été Gigi, mais elle est très discrète, il est vrai !


2. Créez des personnages authentiques

Les personnages sont le véhicule des émotions. Ils doivent être complexes, humains, et réalistes. Parfois il est possible de créer un environnement tellement ordinaire, si poussé dans la normalité, qu’il en devient extraordinaire ! La psychologie aide à concrétiser cela !

  • Travaillez leurs failles : Un héros imparfait, confronté à des défis personnels, aidera vos lecteurs à s’identifier.
  • Donnez-leur une évolution : Montrer comment un personnage se transforme face à l’adversité offre une leçon implicite d’espoir et de possibilité de changement.

Par exemple, un personnage qui lutte contre l’anxiété peut montrer, à travers son parcours, des stratégies pour gérer cette émotion.

Dans l’Eté Gigi, la belle Gigi, mon héroïne est une jeune fille qui est apparemment très confiante. Pourtant, on se rend compte, au fil de la lecture, que ses fragilités sont intérieures, totalement camouflées sous un vernis de réussite. Quant à Emma qui semble fragile, elle pourrait bien, à l’inverse s’avérer la plus forte et la plus courageuse du trio. Emma passera d’une jeune fille timide à une jeune femme sûre d’elle. Quant à Tristan, au destin plus complexe car issu d’une famille toxique, c’est la séparation d’avec cette dernière qui lui permettra de trouver sa voie dans la batellerie.

L’action se déroule à Dormans, la rivière y joue donc un rôle primordial. Elle est le témoin muet de l’histoire. Elle évolue sans cesse même si son apparence est toujours identique. L’histoire même est liée à l’évolution de cette rivière. Pour Tristan les berges deviennent une nouvelle famille. Pour Emma, elle agit comme un purificateur… lui permettant de se détacher du superficiel pour ne garder que l’Essentiel.s


3. Faites appel à des émotions universelles

Pour qu’un roman ait un impact thérapeutique, il doit toucher les lecteurs dans ce qu’ils ont de plus intime.

  • Utilisez des scènes qui éveillent l’empathie : Une scène de retrouvailles, un échec poignant ou un moment de rédemption.
  • Mélangez douleur et espoir : Une histoire uniquement sombre peut être pesante, mais si vous y intégrez des instants de lumière, vous offrirez un équilibre.

Sans vous révéler l’intrigue de L’été Gigi, il y a cette scène centrale, d’exploration d’un lieu présumé « hanté » (dans l’esprit du trio de protagonistes et des villageois). C’est vraiment cette scène centrale dans la maison abandonnée qui redistribue les rôles : Gigi, la reine incontestée remet sa couronne à Emma, la jeune fille timide. Quant à Tristan, le jeune garçon romantique amoureux de Gigi, il s’avère être moins intègre qu’on ne le pensait mais davantage apte à suivre ses pulsions. On demeure cependant dans un livre Jeunesse, donc dans un monde d’adolescents où une simple histoire d’amour peut cristalliser jusqu’à devenir primordiale.


4. Intégrez des éléments cathartiques

La catharsis, ou libération des émotions, est également une composante essentielle. Créez des moments forts où vos personnages (et vos lecteurs) confrontent leurs peurs, leur douleur ou leurs regrets.

  • Exemple : Une confrontation avec un proche qui a causé des blessures passées peut ouvrir la voie à une réconciliation.

Dans L’été Gigi, la confrontation entre Emma et Tristan, encore déçus de l’absence de Gigi, l’été précédent, ce qui est vécu comme une trahison, s’effectue dans la maison abandonnée. Mais le changement physique d’Emma – passée de petite fille timide à jeune fille séduisante – est en elle-même confrontant. C’est le moment où l’héroïne, Gigi, n’est plus l’unique séductrice du petit groupe. C’est cette confrontation douce-amère qui rappelle au lecteur que dans la vie, tout peut arriver. Cette impermanence est son principe même. Celui que vous pensez avoir battu hier peut, à son tour, vous battre demain à votre propre jeu. Seuls ceux qui acceptent l’impermanence de la vie et le jeu constant du changement – tout en n’oubliant pas leur passé – peuvent tirer leur épingle du jeu et s’épanouir réellement.

Ces moments permettent à vos lecteurs de vivre, à travers vos personnages, des situations qu’ils n’oseraient pas affronter directement.


5. Racontez avec sincérité

Un roman thérapeutique repose sur l’authenticité.

  • Ne forcez pas les solutions : Laissez les réponses émerger naturellement de l’histoire, sans moraliser.
  • Utilisez votre expérience personnelle : Si vous avez traversé des épreuves, elles peuvent nourrir vos écrits, mais sans tomber dans l’autobiographie brute.

Plus jeune, je n’ai jamais été une personne « populaire » comme mon héroïne Gigi. Mais j’ai pu constater, avec le temps, que les élèves populaires n’avaient pas forcément « bien tourné ». Certains ont même vécu post Bac une « grande dégringolade », véritable désenchantement. Je m’estime très heureuse, à presque 50 ans, de mon parcours, de mes réalisations personnelles et professionnelles et de ma vie familiale. J’ai remarqué que lorsque vous n’avez pas été « populaire », vos anciens camarades peuvent vivre votre « succès » comme une injustice. J’ai donc eu matière à me replonger facilement dans mes sentiments d’adolescente : premiers amours, premières ruptures, premiers voyages à l’étranger. Plus jeune, j’ai passé du temps en toute indépendance dans ma « famille de coeur », à Malte, mais également seule en Grèce et en Angleterre. J’ai pioché parmi ces souvenirs de liberté bien méritée pour conter les déplacements de Gigi. J’ai également puisé dans mon amour de la musique New Wave des 70’s, 80’s et début des 90’s. Le fait que j’évoque des chansons que j’écoutais réellement et que je connais par coeur rend le voyage dans le temps plus vivant, plus palpable et lui confère probablement une forme de réalisme, recherchée par certains lecteurs.


6. Offrez une fin ouverte ou constructive

Dans un roman à potentiel thérapeutique, la fin n’a pas besoin d’être totalement heureuse, mais elle doit proposer une ouverture, une perspective d’amélioration.

  • Une fin fermée et positive : Tout est résolu, et le personnage trouve la paix.
  • Une fin ouverte : Le chemin du personnage continue, mais des graines de transformation sont semées.

Et sur ce point, je vous laisse découvrir la mienne qui est pleine d’émotion…


7. Invitez à la réflexion

Un roman thérapeutique ne doit pas se contenter de divertir, il doit pousser le lecteur à réfléchir à sa propre vie.

  • Posez des questions implicites : « Que feriez-vous dans cette situation ? » ou « Et si vous pardonniez ? »
  • Créez des métaphores fortes : Une maison en ruine que le personnage restaure peut symboliser la reconstruction personnelle.

Dans L’été Gigi, les métaphores les plus fortes sont liées à la Rivière et à son cheminement. Elle symbolise la vie. La rivière semble toujours la même. Pourtant ce n’est jamais la même eau qui y coule, lorsqu’on y réfléchit…


Conclusion

Écrire un roman à potentiel thérapeutique est une aventure riche mais aussi exigeante. En mettant l’accent sur l’authenticité, l’émotion et la résilience, vous pouvez créer une œuvre qui ne se contente pas de captiver, mais qui accompagne vos lecteurs dans leur propre cheminement. Alors, prenez votre plume et laissez-la devenir un instrument de guérison !

J’espère que cet article vous permettra de mieux comprendre ce que le lecteur et l’éditeur attendent d’un vrai roman à potentiel thérapeutique.

Je vous propose de visionner le trailer de mon livre ci-dessous et bien sûr de venir me rencontrer au :

Salon du Livre de Vichy (Vichy se livre) le 29 mars 2025 au Palais des Congrès, de 09h00 à 18h00.

J’y dédicacerai L’été Gigi mais également Voyage en Self-Love (développement personnel) et Là où, là-haut, tu m’aimes ! (paranormal).

Pourquoi de nombreux freelances ferment boutique rapidement : Les principales erreurs à éviter

Se lancer en tant que freelance peut sembler être un rêve : liberté, autonomie, passion au service de son métier, voyages parfois. Pourtant, beaucoup abandonnent rapidement, parfois moins d’un an après avoir commencé. Pourquoi ? Quelles sont les erreurs qui les mènent à l’échec ? A mon compte depuis 1999, je vous offre un éclairage sur les pièges à éviter pour pérenniser votre activité. Il s’agit ici de mes propres constatations. J’accompagne des particuliers qui veulent sauter le pas du travail en indépendant et je remarque également, parfois, des comportements qui peuvent mettre le projet en danger. On en parle ci-dessous.

Mais avant tout je tiens à effectuer une distinction entre les freelances : il y a ceux qui sont pleinement à leur compte. Ils reçoivent des clients (je pense ici aux thérapeutes, par exemple et aux métiers du consulting) dans leurs locaux ou chez eux. Et il y a ceux qui sont à leur compte suite à une demande, parfois d’un employeur transitoire qui va devenir un client. Ici c’est un peu différent : il n’y a qu’un seul client (une entreprise) chez qui le freelance engage tout son temps. A l’observer il est un salarié comme les autres et pourtant non : il a un statut freelance MAIS les avantages d’un salarié. Il n’a pas besoin de trouver d’autres clients si celui-ci lui rapporte suffisamment. La posture est à la fois avantageuse et dangereuse. Un seul client c’est mettre tous ses oeufs dans le même panier. Mais si la relation fonctionne depuis des années, pas de nuages à l’horizon.

Pour les autres, voici les erreurs à éviter absolument !


1. Oublier qu’être freelance, c’est aussi être chef d’entreprise

Une erreur fréquente chez les freelances est de se concentrer uniquement sur leur métier ou leur passion, en oubliant la gestion administrative, financière et stratégique. Pourtant, les charges sociales, les impôts, et les factures ne se paient pas toutes seules. Sans une vision claire de votre rentabilité et de vos objectifs, le risque de se retrouver à court de trésorerie est grand. Chaque mois je reverse presque 25% de ce que je gagne à l’urssaf. Donc lorsqu’on me dit : « Mais 60 euros la séance c’est cher », j’explique les années d’études, l’expertise de 26 ans, le résultat obtenu nulle part ailleurs, totalement personnalisé mais aussi… les charges ! Et je précise : « Et pourtant vous voyez, je suis chez moi mais j’ai aussi une taxe pour pouvoir exercer dans mon propre sous-sol ! » Mes clients sont alors beaucoup plus compréhensifs. Il faut également expliquer les cotisations que vous payez auprès de différentes chambres.

Astuce : Consacrez chaque semaine un temps dédié à la gestion. Utilisez des outils pour suivre vos revenus et dépenses, et prévoyez un budget pour les périodes creuses.


2. Investir dans le « grandiose » plutôt que dans le durable

Beaucoup de freelances rêvent d’un local professionnel ou d’un bureau bien décoré dès le départ. Mais ces dépenses inutiles peuvent absorber vos premiers revenus et mettre en péril votre activité.

Les thérapeutes installés dans une ville finissent par connaître les locaux : ceux qui fonctionnent et les autres. Certains locaux bien que correctement placés ferment régulièrement. Les seuls à gagner de l’argent ? Les propriétaires !

Astuce : Travaillez chez vous si possible, au moins les trois premières années. Concentrez vos ressources sur ce qui est vraiment nécessaire : un ordinateur performant, des logiciels adaptés, et un environnement de travail fonctionnel.


3. Tomber dans le piège de la communication de masse

Créer des publicités coûteuses ou multiplier les publications sur les réseaux sociaux sans stratégie claire peut rapidement devenir un gouffre financier et un gaspillage d’énergie. À l’inverse, ignorer les outils de communication (site web, cartes de visite) sous prétexte qu’ils ne « servent à rien » est tout aussi dangereux. Attention, des formations « arnaques » sévissent sur la toile : on vous y explique que la communication classique (flyers, cartes de visite etc.) ne sert à rien. Ces formations sont montées de toutes pièces par des thérapeutes qui justement ne gagnent pas leur vie…

Astuce : Optez pour une communication ciblée. Un site web simple et efficace suffit pour démarrer. Ajoutez des témoignages clients, développez votre réseau professionnel, et investissez dans des actions mesurables.


4. Procrastiner et manquer de discipline

L’un des pièges du freelancing est la tentation de prendre son temps, surtout le matin. Mais chaque minute perdue est une opportunité manquée pour prospecter, produire ou développer son activité.

Astuce : Mettez en place une routine stricte. Fixez des horaires de travail réguliers et respectez-les comme si vous étiez salarié.


5. Ne pas épargner pour les périodes difficiles

Les freelances ont des revenus irréguliers. Pourtant, peu d’entre eux pensent à épargner dès qu’ils commencent à générer du chiffre d’affaires. Résultat : au premier mois difficile, c’est la catastrophe.

Astuce : Dès le début, mettez de côté un pourcentage de vos revenus (10 à 20 %) pour constituer une épargne de sécurité.


6. Se spécialiser trop vite ou manquer de diversité

Se « nicher » est une bonne idée pour devenir expert, mais se limiter à une seule activité ou à un seul type de clientèle peut devenir risqué. Si le marché évolue ou si vos clients se désengagent, vous risquez de vous retrouver sans ressource.

Astuce : Diversifiez vos services et cherchez à avoir des clients variés. Cela vous permettra de rester adaptable et de limiter les risques.


7. Faire des erreurs stratégiques la première année

Les premières années sont cruciales. Dépenser pour de la décoration, se glorifier de son statut sans résultats solides, ou changer de secteur fréquemment peuvent vous faire perdre en crédibilité et en argent. Beaucoup de clients souhaitant se mettre à leur compte rêvent sur leur logo, le nom de leur entreprise et mettent beaucoup d’énergie (et de paroles) là-dedans… Hélas lorsqu’on leur rappelle que de monter son entreprise c’est avant tout de trouver ses premiers clients, ils désenchantent rapidement. Pourtant ici est le nerf de la guerre : le nombre de clients !

Astuce : Bâtissez sur l’existant. Misez sur des investissements minimes mais efficaces, comme la formation continue, et attendez d’avoir une base stable avant d’élargir ou de diversifier.


8. Donner trop d’informations sur vos clients

Beaucoup de freelances aiment mettre en avant les entreprises avec lesquelles ils travaillent pour se crédibiliser. Mais attention : vos concurrents pourraient en profiter pour démarcher vos clients.

Depuis 1999 j’ai travaillé avec environ 200 organismes. Ces données sont pour moi hautement confidentielles. Si vous allez sur mon nouveau Linkedin, vous constaterez que je le précise.

Astuce : Gardez une certaine discrétion sur vos collaborations, sauf si vous avez leur autorisation ou si cela renforce votre portfolio de manière stratégique.


9. Se comparer aux autres

Dans un monde ultra-connecté, il est facile de regarder ce que font les autres freelances et de se sentir en retard ou insuffisant. Cela peut vous amener à prendre de mauvaises décisions, comme copier une stratégie qui ne vous convient pas.

Astuce : Restez concentré sur vos objectifs. Chaque freelance a son propre rythme de croissance. Inspirez-vous des autres, mais ne perdez pas de vue votre propre chemin.


En conclusion

En général, évitez de varier votre offre trop souvent. En voulant s’adapter aux modes et aux tendances, vous perdez en crédibilité. De la même façon évitez de prendre un SIRET sans avoir bien défini votre activité : certains passent de la restauration à la gestion d’entreprise puis de la gestion d’entreprise à l’immobilier avant d’ouvrir un magasin dont l’objet n’a rien à voir avec l’expertise précédente… Vous ne pouvez être pris au sérieux de cette manière sur votre « territoire ».

Par contre il est tout à fait possible, si, comme moi, vous avez l’âme d’un artiste, d’intégrer vos passions à vos activités. Par exemple : j’écris des livres mais depuis que j’ai mon cabinet de thérapeute, j’écris davantage des ouvrages pouvant aider mes clients. Je fais de la peinture et du modelage mais ceci est intégré à mes séances d’art-thérapie. Etc.

Être freelance, c’est jongler entre passion, stratégie et discipline. En évitant ces erreurs courantes et en adoptant une gestion rigoureuse, vous augmentez vos chances de succès durable. Gardez en tête qu’une activité stable se construit dans la durée, avec patience et persévérance. Alors, ne cherchez pas à brûler les étapes : chaque petite victoire vous rapproche de votre objectif ! 🌟

5 résolutions simples pour changer votre vie rapidement

Le début d’une nouvelle année est une période idéale pour prendre des résolutions simples mais de bon sens, et initier des changements positifs dans votre vie. Mais pas besoin de chambouler toute votre routine ! Voici cinq résolutions faciles à appliquer qui peuvent transformer votre quotidien en apportant plus de sérénité, d’énergie et de clarté.


1. Effectuez un grand tri de Nouvel An

Rien de tel qu’un nettoyage en profondeur pour démarrer l’année du bon pied. Débarrassez-vous de tout ce qui évoque de mauvais souvenirs : objets liés à des périodes difficiles, vêtements usés, bibelots inutilisés qui prennent la poussière. Ces éléments stagnants occupent de l’espace physique, mais aussi mental.

En vous délestant de ces charges, vous libérez des énergies bloquées et invitez le renouveau dans votre vie. Pourquoi ne pas transformer ce moment en rituel ? Allumez une bougie ou diffusez une musique apaisante pendant que vous faites place nette. Vous serez étonné·e de la légèreté que cela procure ! Personnellement j’adore utilisé le Palo santo et la sauge blanche une fois que place nette est faite ! De nombreux clients m’ont rapporté ressentir de meilleures ondes dans la maison après la mise en oeuvre de ce procédé !


2. Éliminez les relations complexes et inutiles

Nous avons tous des relations qui, au fond, ne nous apportent rien de bon. Peut-être avez-vous l’habitude d’appeler une personne qui, sous couvert de conversation, se montre dévalorisante ou critique. Il est temps de mettre un terme à ces échanges !

Prenons l’exemple de votre tante Gertrude, qui trouve toujours un moyen de rabaisser vos choix de vie. Pourquoi continuer ? À la place, utilisez ce temps précieux pour écouter une conférence inspirante, un podcast motivant, ou même un cours vidéo sur un sujet qui vous passionne. Vous verrez, votre énergie en sera décuplée.


3. Apprenez à dire « Non ! » sans vous justifier

Dire « non » est un véritable acte de bienveillance envers vous-même. Si quelque chose ne vous convient pas ou ne vous motive pas, sachez décliner sans culpabiliser.

Le secret ? Ne vous justifiez pas. Un simple « Non, je ne peux pas » ou « Non, merci » suffit. Débrouillez-vous pour mettre fin à la conversation après ce « non » ! Prétextez avoir quelque chose à faire ou devoir aller chercher quelqu’un à la gare. Ce petit mot vous aidera à protéger votre espace personnel, à gérer votre énergie et à vous concentrer sur ce qui compte vraiment pour vous. Entraînez-vous, et vous verrez à quel point c’est libérateur !


4. Accordez-vous une sieste quotidienne

Quand la fatigue se fait sentir, n’hésitez pas à vous octroyer une pause, même de 15 minutes. Peu importe l’heure, même à 18h avant de commencer votre soirée. Cette micro-sieste est un excellent moyen de dissiper le stress accumulé au cours de la journée.

En ralentissant volontairement, vous permettez à votre corps et à votre esprit de se régénérer. Résultat ? Une soirée plus sereine, où vous profitez davantage de vos activités ou de vos proches. Essayez, votre bien-être vous remerciera.


5. Lancez-vous dans un apprentissage qui vous passionne

Pourquoi ne pas profiter de l’année pour élargir vos horizons ? Aujourd’hui, des plateformes en ligne offrent une multitude de formations accessibles à tous.

Par exemple, je suis actuellement un cours sur l’épigénétique avec Center of Excellence. L’épigénétique explore comment nos comportements et notre environnement influencent l’expression de nos gènes. Passionnant, non ? Plus tard, j’ai prévu de suivre une initiation à la physique quantique. Pas besoin d’être un grand scientifique ni d’avoir des finances au top : ce genre de formation coûte rarement plus de 70 euros. De plus vous serez même « certifié »; ce qui, en France, n’a pas une valeur folle mais qui personnellement vient sanctionner vos efforts ! Waht else ?

Ces apprentissages sont des portes vers de nouveaux univers, et ils ont aussi un effet bénéfique sur votre cerveau : ils stimulent la neuroplasticité, c’est-à-dire la capacité de votre cerveau à se renouveler et à s’adapter. Un esprit curieux et actif, c’est une vie épanouie !


Une nouvelle année, un nouveau souffle

Ces cinq résolutions ne demandent ni grands moyens, ni bouleversements radicaux. Pourtant, chacune d’elles a le potentiel de changer profondément votre quotidien. Alors, pourquoi ne pas en choisir une ou deux pour commencer ?

Et souvenez-vous, chaque petite action positive que vous posez aujourd’hui est une graine plantée pour un avenir plus lumineux. 💫