Cette technique incroyable adoptée par ceux qui ont décidé d’en finir avec la morosité et de révolutionner leur vie dans la sérénité

Me voici de retour pour une nouvelle réflexion à partager avec vous sur mon blog de sophrologue-psychopraticienne et hypnothérapeute.
Aujourd’hui, nous évoquons une technique unique, plébiscitée par tous ceux qui ont un mental fort et puissant, et qui se situent, à bien des égards, dans une forme de lâcher-prise bienvenue…

Dans le tourbillon du quotidien, beaucoup ressentent aujourd’hui le besoin de ralentir, de se reconnecter à leur essence profonde et de retrouver une paix durable. Se poser ? Une très bonne idée !
C’est dans cet espace de douceur et d’ouverture que j’accompagne, en tant que sophrologue à Vichy, celles et ceux qui souhaitent réenchanter leur vie grâce à une approche subtile et bienveillante : la méditation tantrique (qui n’a rien à voir avec le tantra érotique ! Ne pas confondre !)


Tantra Meditation : une voie vers la conscience et la sérénité

La Tantra Meditation, issue de la tradition hindouiste, est une pratique ancienne qui relie le corps, le souffle et l’énergie intérieure.
Le mot tantra signifie “tisser” : méditer ainsi, c’est recréer le lien entre le visible et l’invisible, entre notre dimension matérielle et notre lumière intérieure. Il est intéressant de se connecter à ces énergies ressenties dans le calme, lorsque la conscience s’apaise mais paradoxalement s’entrouve à d’autres possibles, à des champs invisibles.

Cette forme de méditation douce invite à ressentir profondément, à accueillir sans jugement ce qui se vit dans l’ici et maintenant. Elle ouvre ainsi un espace de présence pure, où l’on apprend à écouter les messages du corps, à libérer les émotions bloquées et à laisser circuler la vie librement.


️Une pratique douce et accessible à tous

Lors de mes séances à Vichy, j’enseigne une forme simple et guidée de méditation tantrique, accessible même à celles et ceux qui n’ont jamais médité.
Aucune posture compliquée, aucune performance : seulement le plaisir de respirer, ressentir et se laisser traverser.

Quelques minutes suffisent pour en ressentir les effets :

  1. S’installer confortablement et se relier au souffle.
  2. Sentir l’énergie du corps, du sol jusqu’au sommet du crâne.
  3. Respirer en conscience, comme une vague qui nettoie les tensions.
  4. Accueillir les sensations et les émotions sans résistance.
  5. Ouvrir le cœur et laisser rayonner une vibration d’amour et de paix.

Des exercices très simples, avec guidance légère (le but est de se passer au fil du temps de cette ligne directrice extérieure) permettent d’atteindre une forme de vacuité apaisante. Les exercices s’enchainent lentement, selon votre énergie pour vous amener à apprendre une voie de méditation qui coulera de source.


Les bienfaits d’une pratique énergétique et spirituelle

Cette méditation de reconnexion à soi agit comme un baume sur le corps et sur l’âme.
Elle favorise :

  • une détente profonde et durable, à renouveler chaque jour.
  • la libération des émotions et énergies stagnantes,
  • une meilleure écoute de l’intuition et de la créativité naturelle.
  • un ancrage énergétique solide et puissant.
  • une sérénité naturelle face au stress et aux évènements délétères.
  • et un éveil spirituel progressif non poreux.

Les personnes que j’accompagne à Vichy parlent souvent d’une transformation douce mais profonde, d’une reconnexion à la joie intérieure, et d’une sensation d’unité retrouvée avec le vivant.


Un espace sacré pour revenir à soi

La Tantra Meditation, telle que je la transmets, n’est pas une pratique intellectuelle.
C’est un chemin d’expérience — une invitation à sentir la vie circuler en soi, à honorer son énergie et à écouter la voix du cœur.

Dans cet espace bienveillant, chacun peut se relier à l’invisible, à ce souffle de vie qui guide silencieusement nos pas.
C’est là que commence la véritable révolution intérieure : celle qui nous rend libres, présents et profondément vivants.


Envie de découvrir la méditation tantra à Vichy ?
Je propose des séances individuelles dédiées à la reconnexion énergétique et à la sérénité intérieure.
Un moment suspendu pour respirer, s’apaiser, et se réaligner avec son essence.

🌿 Revenez à vous. Respirez. Laissez la lumière circuler.

🕉️ Sophrologue à Vichy — accompagnement bienveillant, énergétique et spirituel.

Ces 3 postures mentales uniques qui font les gens les plus heureux du monde — par votre sophrologue à Vichy

Bonjour à tous ! Je suis très heureuse de vous retrouver aujourd’hui pour un nouvel article.

Le bonheur véritable ne dépend ni de ce que l’on possède, ni de son statut social.
Il vient d’une façon de regarder la vie, de l’observer réellement, et d’un état intérieur que chacun peut apprendre à cultiver. Avez-vous déjà chercher à faire pour la première fois du jardinage ? Avez-vous essayé de cuire vous-même vos poteries dans un four professionnel . Ces travaux demandent d’aller au charbon seul. Il n’y a qu’avec de l’entrainement qu’on arrive à faire pousser de beaux fruits ou à cuire de belles céramiques. Avec le bonheur et l’observation de la vie c’est exactement la même démarche !

En tant que sophrologue à Vichy, j’accompagne chaque jour des personnes de tout âge qui souhaitent retrouver équilibre, sérénité et sens intérieurs.
Et je constate que celles qui rayonnent le plus, quelles que soient leurs épreuves, partagent trois postures mentales simples mais puissantes.


1. La gratitude : reconnaître ce qui est déjà beau en nous et chez l’autre

La gratitude transforme notre relation à la vie.
Elle nous ramène au présent, à ce qui fonctionne déjà dans notre existence.

Pratiquer la gratitude, ce n’est pas se forcer à tout trouver “positif” — c’est choisir de voir la lumière même dans les moments flous.
Une respiration consciente, un instant d’ancrage, un souvenir heureux suffisent à réorienter le mental.

En sophrologie, je guide souvent mes clients vers cette reconnexion sensorielle au plaisir simple d’être là, maintenant.

La gratitude ne change pas ce que vous vivez,
mais elle change la manière dont vous le vivez.


2. L’accueil : la paix naît quand on arrête de résister à l’incontrôlable

Beaucoup de souffrance vient de notre refus de ce qui est. Nous adorons des images de nous-mêmes qui dès qu’elles sont écornées par la réalité deviennent douloureuses. Ne pas avoir d’image sur soi ni sur les autres est préférable.
Nous voulons que le passé soit différent, que les émotions disparaissent, que les autres changent…

L’accueil, c’est cesser cette forte lutte intérieure.
Ce n’est pas se résigner, c’est laisser la vie circuler à travers soi sans bloquer.

Dans mes séances de sophrologie à Vichy, j’aide chacun à ressentir sans analyser, à écouter le corps et à accueillir ses messages avec douceur et bienveillance.

Ce que l’on accueille s’apaise.
Ce que l’on rejette persiste et s’amplifie.


3. L’intention : donner une direction simple à son énergie

Les gens heureux ne cherchent pas la perfection : ils recherchent le sens.
Avoir une intention, c’est décider dans quelle direction on veut faire grandir sa vie.

Cela peut être très simple :

  • “Je choisis d’être plus à l’écoute de moi-même.”
  • “Je veux respirer plus librement.”
  • “Je décide de nourrir la confiance.”

Avant chaque séance, j’invite mes clients à poser une intention. Cela aligne le mental, le corps et le cœur — et ouvre un espace de transformation douce mais profonde.

L’intention donne du sens, et le sens nourrit la joie.


Et si vous cultiviez ces postures, vous aussi, besoin d’aide ?

Les personnes les plus heureuses ne vivent pas sans difficultés.
Elles ont simplement appris à voir autrement, à ressentir autrement, à être autrement.

Gratitude, accueil, intention : trois clés puissantes, à portée de souffle.
C’est tout le cœur de mon accompagnement en sophrologie à Vichy :
vous aider à retrouver votre lumière intérieure,
à écouter votre corps,
et à réenchanter votre regard sur la vie. 🌿


Vous souhaitez découvrir la sophrologie d’une façon différente, humaine, intuitive et profondément bienveillante ?
Je vous accueille à mon cabinet à Vichy, ou en séance en ligne, pour vous reconnecter à votre essentiel.

👉 Prendre rendez-vous avec votre sophrologue à Vichy

J’ai laissé tomber presque toute ma famille toxique et Dieu que ça fait du bien !

Il n’est jamais facile de parler de sa famille, surtout quand une partie de celle-ci est source de souffrance plutôt que de soutien. Pourtant, après des années de critiques incessantes, de jugements et de comportements jaloux ou dévalorisants, il arrive un moment où il faut reconnaître une vérité douloureuse : certaines relations ne nous élèveront jamais. Et c’est là qu’il devient vital de mettre des limites, voire de s’éloigner complètement. Bien entendu la plupart des gens sont proches de leurs parents, comme c’est le cas pour moi, et avec quelques membres bienveillants de la famille plus éloignée. Et heureusement pour celles et ceux qui sont mariés, elles et ils ont choisi leur conjoint. Mais si on choisit ses amis et son conjoint, non on ne choisit pas sa famille…

Depuis l’enfance, certains d’entre nous ont grandi avec des voix qui rabaissaient, qui minimisaient nos rêves et nos objectifs ou qui jalousaient nos réussites. Bien entendu il est possible de s’accomplir quand même en ignorant ces voix. Mais cela rend les choses et les procédés plus compliqués ! Plutôt que d’être encouragé, on vous décourage d’emblée parce que l’image de votre réussite atteindrait ceux qui ne font rien. Bien sûr on peut accomplir de belles et grandes choses avec une famille envieuse qui le fait savoir, mais cela demande un fort mental afin de ne pas « diluer » sa concentration sur des faits, des actes et des souvenirs stériles et rabaissants en général… Oui, ces comportements laissent des cicatrices profondes. On finit par douter de soi, par se sentir illégitime dans ses choix et par se convaincre que l’amour familial doit forcément passer par l’acceptation de cette toxicité. Mais ce n’est pas vrai, hélas. Et si, souvent, à vingt ans ou à trente ans, c’est difficile de le reconnaître, croyez-moi entre quarante et cinquante la vérité s’impose jusqu’à prendre toute la place. Car votre inconscient attend une résolution. Résoudre devient inévitable et revient sans cesse au programme que vous le vouliez ou non !

La toxicité familiale peut se manifester de multiples façons : critiques permanentes, sarcasme, manipulation émotionnelle, tentatives de contrôle, ou encore jalousie face à vos succès. Ces comportements ne disparaissent pas simplement parce que vous êtes adulte. Et continuer à subir cette dynamique est épuisant, mentalement et émotionnellement. Voici pourquoi j’ai coupé progressivement avec ces personnes. Aujourd’hui ma vraie famille se limite à mon mari, mes enfants et mes parents. Presque tous les autres, à part quelques petits cousins et cousines, ont fini par intégrer la notion qu’on leur a inculqué dès la naissance : écraser ceux qui brillent. Dévaloriser ceux qui obtiennent. Dénigrer ceux qui travaillent dur… On leur a appris à commenter les malheurs des autres mais nullement à soutenir ou à féliciter leurs projets. Ainsi pour eux les autres ne pourront jamais être vecteurs de bonnes nouvelles… Ils écrasent pour se hisser par contraste…

Ainsi Clélia explique : « Ma cousine et moi avons passé un diplôme dans la même fac la même année. Elle dans une section Tourisme, assez facile, connue pour être tranquille, et moi en Diplomatie et Stratégie militaire. Un diplôme qui affichait un taux de réussite de 8 % seulement. Pourtant lorsque ma cousine et moi avons décroché nos diplômes respectifs ma tante est allée pavaner auprès de toute la famille en disant que moi j’avais passé un diplôme facile… C’est ce genre de comportement dévalorisant et incessant qui m’a amenée à ne plus considérer ces gens comme des gens de ma famille ». Lorsque la comparaison malsaine mène la danse, les situations se crispent et les coupures de liens opèrent, c’est tout légitime.

Pourquoi il vaut mieux « jeter l’éponge »

  1. Préserver sa santé mentale : Être constamment rabaissé ou critiqué érode l’estime de soi et peut mener à l’anxiété, à la dépression ou à un sentiment de vide permanent. S’éloigner de ces influences permet de retrouver un espace sûr pour respirer et se reconstruire.
  2. Se protéger des cycles toxiques : La toxicité a souvent un effet boule de neige. Rester dans ces relations, c’est accepter d’être pris dans des conflits et des manipulations qui ne font qu’empirer avec le temps.
  3. Se reconnecter avec soi-même : Quand on se libère de relations toxiques, on redécouvre ses envies, ses forces et ses passions. L’énergie dépensée à se défendre ou à se justifier peut enfin être utilisée pour grandir et s’épanouir.
  4. Choisir ses véritables alliés : La famille n’est pas seulement celle du sang. Les amis sincères, les mentors, et même de nouvelles relations peuvent devenir un réseau de soutien bien plus solide et bienveillant.

S’éloigner de sa famille toxique n’est pas un acte de haine, ni un reniement. C’est un choix courageux de respecter ses limites et de se protéger. C’est reconnaître que personne ne mérite d’être rabaissé ou manipulé, même ceux qui portent votre nom.

Et la vérité, c’est que la paix intérieure que vous gagnez en vous éloignant de ces relations toxiques est incomparable. On se sent enfin libre, léger, et capable d’aimer sans peur ni condition.

Alors oui, laisser tomber presque toute sa famille toxique est difficile, parfois culpabilisant, mais c’est aussi incroyablement libérateur. Parce qu’au bout du chemin, on découvre que le plus important n’est pas la fidélité à une famille qui nous détruit, mais la fidélité à soi-même et à ceux qu’on apprécie et qui nous apprécient vraiment !

Repousser les charges mentales à l’approche de l’automne grâce à la Sophrologie

Avec l’arrivée de l’automne, beaucoup de mes clients ressentent un ralentissement naturel, parfois teinté de fatigue, de nostalgie ou de surcharge mentale… Les journées raccourcissent, il fait nuit plus tôt, le rythme professionnel reste intense, et la vie familiale demande toujours autant d’énergie. C’est le moment où il faudrait justement s’accepter tel qu’on est et relâcher la pression. Mais hélas c’est souvent à cette période que la « charge mentale » se fait sentir plus fortement. La sophrologie peut alors devenir un précieux soutien pour retrouver équilibre et légèreté intérieure, ainsi que la gestion des émotions.

Comprendre la charge mentale à cette saison

À l’automne, l’organisme s’adapte à de nombreux changements :

  • une véritable baisse de la luminosité, qui influence notre humeur et notre énergie…
  • un rythme scolaire, étudiant ou professionnel chamboulé après la rentrée
  • accumulation des tâches domestiques, souvent invisibles mais pesantes qu’on a tendance à accomplir plutôt le week-end lorsqu’on devrait se reposer…

Cette « charge invisible », cette vraie surcharge fatigue le mental, disperse la concentration et crée une impression de toujours courir sans jamais se poser. Il y a dilution de notre concentration et de notre volonté à force de vouloir tout accomplir à la fois.

Notons que beaucoup de personnes ont besoin d’accomplir énormément pour se sentir « complètes », ce qui est un non-sens. Ne pas terminer ses taches quotidiennes ne signifie pas être « incomplet » en tant qu’humain, mais c’est un concept que notre société moderne tente de nous imposer afin de disposer d’une main d’oeuvre toujours plus docile et qui plus est reconnaissante « d’avoir des responsabilités »…

Avant même de savoir comment gagner votre vie ou comment « assurer » sans cesse le quotidien, il faudrait savoir gérer le mental afin de le rendre fort et robuste, imperméable aux influences négatives.

Comment la sophrologie peut aider

La sophrologie est une méthode psycho-corporelle douce, qui associe respiration, détente musculaire et visualisation positive. Elle permet de se recentrer, de relâcher les tensions et d’ancrer une meilleure qualité de présence.

En automne, elle peut aider à :

  • Libérer les tensions : relâcher épaules, nuque, mâchoires, zones souvent crispées par le stress.
  • Installer des respirations apaisantes : reprendre de l’air quand les pensées s’emballent.
  • Renforcer la vitalité : stimuler l’énergie par des exercices dynamiques simples.
  • Rééquilibrer le mental : apprendre à prioriser et à dire « non » lorsque c’est nécessaire.

Exemple de pratique rapide

Voici une courte séquence à essayer au quotidien :

  1. Asseyez-vous confortablement, pieds bien ancrés au sol.
  2. Inspirez profondément par le nez en haussant légèrement les épaules, comme si vous « souleviez » vos tensions.
  3. Expirez par la bouche en relâchant les épaules, en imaginant que toutes vos préoccupations se déposent au sol.
  4. Fermez les yeux quelques instants et visualisez une lumière douce et chaleureuse qui vient réchauffer votre poitrine, comme un rayon d’automne.

Pratiqué trois fois de suite, ce petit exercice permet d’apaiser l’esprit et de ramener une sensation d’espace intérieur.

Un automne plus léger

Prendre soin de soi à travers la sophrologie, c’est apprendre à ralentir et à faire le tri dans ses pensées. En vous offrant quelques instants de respiration consciente chaque jour, vous pouvez alléger la charge mentale et accueillir l’automne avec plus de sérénité et de clarté. En apprenant, sur le long terme, à gérer votre esprit et ses pérégrinations, il devient plus facile de résister aux tentations comme celle de tout faire à tout prix !

Ces personnes qui vous induisent en erreur et influencent négativement votre vie

Il nous arrive à tous d’écouter des conseils de vie, de suivre une recommandation émanant d’un proche ou de faire confiance à une personne dont les intentions paraissaient bienveillantes. Pourtant, ces voix extérieures peuvent parfois nous égarer et nous faire perdre ce qui compte le plus : notre énergie, notre confiance, notre stabilité.
Dans cet article, je vous propose d’explorer trois situations concrètes et de voir comment la sophrologie peut nous aider à revenir vers l’écoute de Soi, à retrouver notre autonomie intérieure et à avancer avec plus de clarté.

S’écouter soi-même ne veut, bien entendu, par dire « répéter des schémas bien ancrés » qui détériorent la qualité de vie. Si mon inconscient me souffle de fuir systématiquement face à une relation qui promet d’être stable, par exemple, il faut pouvoir faire la part des choses. Je parle davantage ici de décisions éclairées et saines que vous souhaitez prendre mais auxquelles vous finissez par renoncer « sous influence ».

Trois situations fréquentes

1. La perte professionnelle

Vous aviez un poste qui vous convenait, mais quelqu’un vous a convaincu de changer, de « viser plus haut » ou de « prendre un risque ». Vous avez suivi ce conseil en croyant bien faire, et vous vous retrouvez aujourd’hui dans un travail qui ne vous correspond pas, ou même sans emploi. Derrière cette perte, c’est parfois un sentiment d’échec et de déstabilisation qui s’installe. Cela peut se vérifier aussi lors des études. Un autre étudiant vous raconte qu’il va abandonner cette filière qui « ne vaut rien ». Cela vous démotive, vous abandonnez aussi mais voilà l’autre, en fait, continue et bientôt vous « surpasse ». C’est une situation courante, oui, liée notamment à des filières ultra-compétitives comme les études de médecine oud ‘ingénieur.

2. La perte d’argent

Un proche vous a assuré qu’un investissement était « sûr » ou qu’une opportunité financière était à saisir immédiatement. Par peur de manquer une chance ou par confiance, vous vous êtes engagé·e… et l’argent s’est envolé. Cette expérience laisse un goût amer, non seulement à cause de la perte matérielle, mais aussi parce qu’elle ébranle la confiance dans votre discernement. Parfois un proche a bénéficié d’une aide de l’état quelconque pour changer de voiture ou pour des travaux et il en est ravi. Il veut donc absolument que vous suiviez le même chemin que lui, sauf que pour vous les coûts engendrés sont plus importants ou que le processus n’arrive pas à son terme. Parfois un proche peut se sortir d’une situation sans embûches mais ce n’est pas le cas pour tout le monde, et, vous y perdez.

3. La perte de confiance en soi

Certains conseils répétés, même avec de bonnes intentions, peuvent miner notre estime. « Tu n’y arriveras pas », « ce n’est pas pour toi », « ce n’est pas réaliste »… Ces petites phrases s’impriment en nous, jusqu’à parfois nous couper de nos propres envies, de nos élans et de notre créativité. Pendant mes études, j’avais un job étudiant à l’IFOP. J’effectuais donc des sondages. Une de mes amies qui manquait cruellement de confiance en elle, à cause de son physique (elle était en surpoids important et cela lui empoisonnait la vie) a commencé à me prendre pour un « faire valoir » lorsqu’elle a su que je faisais de ssondages le weekend. Ce type de poste était selon elle, même en emploi étudiant, « dévalorisant ». Elle y vit donc une occasion de « redorer » son blason à mes dépends. Je savais pour ma part que ce job n’était qu’un petit emploi étudiant qui me permettait une autonomie financière, je n’en faisais pas des montagnes. Quinze ans plus tard je recroise cette amie alors que je suis en compagnie d’une « célébrité » avec qui je travaille. Elle me prend à partie, presque les larmes aux yeux, et me dit froidement : « Comment peux-tu avoir un tel emploi ? Tu faisais des sondages ! » Cet exemple démontre comment certaines personnes choisissent un élément biographique vous concernant et en font une « vérité » absolue. Dans sa tête, j’avais passé les 20 dernières années à « faire des sondages ». On devine déjà comment une telle personne doit traiter ses proches et à quel point elle doit agir sur leur estime de soi !

Comment écouter notre adulte intérieur ?

L’« adulte intérieur » est cette part de nous qui sait discerner, qui observe les situations avec recul et qui prend ses décisions en conscience. Dans l’exemple ci-dessus, même à 20 ans, j’écoutais cet adulte intérieur me soufflant que cet emploi était alimentaire et provisoire. Mais l’autre, elle, écoutait son adolescente intérieure qui la faisait perpétuer une image ancienne et obsolète de l’autre…


Apprendre à l’écouter, c’est :

  • Prendre un temps de pause avant de dire « oui » à un conseil ou une proposition.
  • Se demander : Est-ce que cela résonne avec mes valeurs ? Avec ce que je veux vraiment ?
  • Se rappeler que personne ne vit notre vie à notre place.

Développer l’écoute de soi grâce à la sophrologie

La sophrologie propose des exercices simples pour renforcer cette capacité d’écoute intérieure :

  • La respiration consciente : revenir à soi par quelques respirations profondes permet de calmer l’émotionnel et de retrouver une clarté mentale avant toute décision.
  • La visualisation positive : se projeter dans la situation future, comme si vous aviez déjà dit « oui » ou « non », permet de ressentir dans le corps ce qui est juste pour vous.
  • Le recentrage corporel : se connecter à ses sensations physiques aide à distinguer une intuition vraie (souvent légère, fluide) d’une influence extérieure (souvent lourde, crispée).

Conclusion

Écouter les conseils peut être enrichissant, mais il est essentiel de garder le gouvernail de sa vie entre ses mains.
En renforçant l’écoute de votre adulte intérieur et en cultivant une présence consciente grâce à la sophrologie, vous développez un discernement qui vous protège des influences négatives.
C’est ainsi que chaque choix devient une occasion de grandir en confiance, en autonomie et en sérénité.

Les charges mentales de la rentrée scolaire pour toutes les mamans…

La rentrée scolaire 2025 arrive ! Etes-vous prêtes ?

Ça y est les mamans, nous y sommes : la rentrée scolaire 2025 ! J’ignore comment vous vivez personnellement ces derniers jours de « vacances » mais je sais que, pour la plupart de mes clientes, la rentrée est vécue avec une sérénité nouvelle (puisque nous y avons travaillé ces jours-ci)… Pour celles qui débutent à peine la sophrologie, il y a encore quelques inconnues au programme : comment trouver la force et la motivation de recommencer son activité professionnelle avec une vision nouvelle tout en accordant suffisamment de temps aux changements qui participent à l’évolution et à l’apprentissage de nos petits ?

Un moment in-con-tour-nable !

Je réagis énormément aux émotions liées à la rentrée des classes… Personnellement j’ai un peu de mal à supporter la vision de ces petits êtres (quelques-uns) qui pleurent en quittant leurs parents à la grille de l’école ou dans la cour de récréation. Mais voilà, on compatit et il nous faut avancer ! Car qu’on l’attende avec impatience ou qu’on la craigne, une certitude : elle se produira tout de même !

La rentrée scolaire n’est pas qu’une affaire de cartables, de fournitures et de plannings. Pour beaucoup de mamans, c’est une période où la charge mentale s’intensifie, parfois jusqu’à l’épuisement. Derrière ce terme aujourd’hui connu, se cache un poids invisible : l’obligation de penser à tout, tout le temps, pour tout le monde.

La charge mentale des mamans salariées

Pour les mamans salariées, la rentrée agit comme un amplificateur. Elles doivent redevenir pleinement efficaces au travail tout en étant présentes pour les enfants. Le mental tourne sans cesse : ne pas oublier la réunion de 9h, anticiper le rendez-vous orthodontiste, prévoir qui récupère le petit mercredi.
Cette double pression professionnelle et familiale nourrit un état d’alerte permanent, parfois proche du stress chronique. Le cerveau ne se repose jamais, même le soir au moment de s’endormir.

La charge mentale des mamans freelances

Nous ne sommes pas épargnées. A mon compte depuis 1999, je sais exactement ce qui tourne dans la tête des mamans freelances. Notre statut paraît enviable mais… Chez les mamans freelances, le paradoxe est celui de la liberté contrainte. Elles travaillent à la maison, ce qui donne l’illusion d’une disponibilité totale. Mais en réalité, elles doivent gérer les interruptions constantes, la tentation de faire tourner une machine entre deux visios, ou de préparer le déjeuner en même temps qu’elles envoient une facture ou reçoivent un client fidèle…
La frontière entre vie pro et vie perso devient poreuse, générant un sentiment de dispersion, parfois de culpabilité : ne jamais être “assez” présente ni pour ses enfants, ni pour son activité.

Personnellement je dois éliminer des petites charges mentales sur la rentrée scolaire : je ne regarde plus les actualités (trop stressant), je fais les courses très tôt le samedi matin et j’en prends assez pour ne pas avoir à me redéplacer dans la semaine, je planifie les menus à l’avance. Je note tous mes rendez-vous mais aussi ceux des enfants dans un grand planning qui reste dans la cuisine à la vue de tous. Je ne réponds pas aux messages qui peuvent attendre au mois de septembre et surtout je ne me lance dans aucun projet qui ne soit pas vital financièrement à cette époque. Enfin, même si la rentrée est là, je termine mes « dossiers » en fonction de leur ordre d’arrivée ce qui signifie qu’en septembre et octobre je ne veux pas entendre parler de « devis urgent » ou de projet nécessitant ma présence immédiate. Je préfère perdre de nouveaux prospects peu fiables que de perdre la main sur mon planning !

La charge mentale des mères au foyer

Les mères au foyer, souvent invisibles dans ces discussions, portent pourtant une charge mentale massive. Responsable à plein temps du foyer, elles doivent penser à tout ce qui ne se voit pas : courses, repas, ménage, linge, mais aussi suivi scolaire des enfants.
Cette vigilance constante peut mener à une fatigue psychique profonde, surtout quand elle n’est pas reconnue ou valorisée. L’impression d’être indispensable mais jamais considérée pèse lourd sur l’équilibre émotionnel. Notons aussi que certains papas considèrent que si la maman est à la maison, la maison doit être « nickel »… Ce point de vue est contestable…

Les charges mentales liées aux enfants

Au-delà du rôle social de chaque maman, la rentrée active aussi des tensions émotionnelles liées aux enfants :

  • L’aîné qui part vivre seul : une étape charnière. Derrière la fierté, se cachent inquiétudes et angoisses : saura-t-il gérer ses repas, son budget, ses études ? Le mental maternel continue de “penser pour lui”, même à distance.
  • Le cadet en primaire : chaque soir, les devoirs rappellent la vigilance parentale. Les oublis, les frustrations, les petits échecs scolaires pèsent autant sur l’enfant que sur la maman, qui porte le rôle de soutien, de contrôle et de réassurance.
  • La cantine : un sujet récurrent de stress. Allergies, repas mal adaptés, refus de l’enfant ou manque de place… la maman se retrouve souvent en première ligne pour “trouver une solution”, parfois dans l’urgence.

Le mécanisme psychique de la charge mentale

La charge mentale n’est pas qu’une question d’organisation. C’est un processus psychique d’hypervigilance : le cerveau reste en alerte, anticipe, planifie, vérifie. Cet état permanent empêche le relâchement et peut mener à l’irritabilité, au surmenage, voire au burn-out parental.

Pistes pour alléger la charge

Quelques leviers existent pour réduire cette surcharge :

  • Partager réellement les responsabilités avec le conjoint ou l’entourage, sans se limiter à “déléguer l’exécution” mais en partageant aussi l’anticipation.
  • Déculpabiliser : accepter que tout ne soit pas parfait, que l’oubli fasse partie de la vie.
  • Poser des limites claires (horaires de travail, moments pour soi, temps déconnectés).
  • Valoriser son rôle : reconnaître soi-même la somme de tâches invisibles accomplies, pour sortir du sentiment d’ingratitude.

En conclusion

La rentrée met en lumière le poids invisible que portent de nombreuses mamans : celui de penser pour elles, mais aussi pour les autres. Comprendre la mécanique de cette charge mentale, c’est déjà un premier pas pour la soulager. Car une maman qui respire, qui s’autorise à lâcher du lest, transmet aussi à ses enfants un modèle d’équilibre et de bienveillance.

Débordée en cette rentrée, avec l’envie de vous créer de l’espace ? N’hésitez pas à me contacter et à découvrir mes forfaits de sophrologie, psychopratique et d’hypnose.

Quand l’intrusion commence : reconnaître, comprendre et agir face aux personnes intrusives

Il y a quelques jours, j’ai vécu une scène qui m’a laissée perplexe. J’avais ouvert ma porte – et donc une part de mon intimité – à une personne que je connaissais à peine. Une femme plus âgée que moi, croisée il y a quelques années lors d’une formation. Elle m’avait semblé équilibrée, sympathique, du genre de rencontres agréables qu’on garde dans un coin de sa mémoire.

Elle passait dans mon quartier, aperçoit ma plaque et se dit : « Tiens, si je sonnais, juste pour voir ? » Coup de hasard : j’étais chez moi. Je l’invite à prendre un thé au jardin, quelques biscuits, une conversation légère. Et puis… le ton change.

Très vite, ses yeux se posent sur ma maison : « Elle est grande, tu l’as héritée ? Tes parents font quoi dans la vie ? » Puis, soudain, cette phrase, lâchée comme une gifle :
« Tu devrais vendre tout ça, la propriété ne sert à rien ! »

Un malaise monte. Derrière ses questions, j’entends un jugement, derrière ses sourires, une pointe de jalousie. Et là, une pensée m’a traversée : vous connaissez cette légende ? « Si vous invitez un vampire chez vous, il franchit le seuil et prend place dans votre espace… » Eh bien, c’était exactement cette sensation !

Elle commence à me raconter sa vie, dans les moindres détails. De son enfance à aujourd’hui. Son parcours est intéressant, je dois le reconnaître : des années passées dans l’évènementiel, à travailler pour des agences de voyages, à parcourir le monde. Je l’écoute, curieuse.

Quand vient mon tour, je partage un souvenir d’enfance : mes nombreux étés passés aux États-Unis, grâce à un ami proche de mes parents installé à Charlotte. Je lui raconte les routes traversées, les paysages gravés en mémoire : la Californie, l’Utah, le Nevada, l’Arizona, les deux Caroline, le Mississippi, la Nouvelle-Orléans, le Tennessee… Une mosaïque de voyages, de rencontres, d’émotions.

Mais là, elle soupire. Son visage se crispe, comme si mon récit l’avait dérangée. Elle me coupe : « Ah non, moi ce n’était pas du tout ce genre de voyages… Moi, c’était le luxe, uniquement le luxe. »

Puis, brusquement, elle change de sujet. Elle me demande des détails sur mon mari. Comme je reste volontairement évasive, elle assène, presque avec jubilation :
« De toute façon, tous les mariages terminent par un divorce, non ? »
Je la regarde, stupéfaite. Non, je ne me sens pas concernée.

Et ce n’est pas fini. Elle s’en prend à mon fils aîné, qu’elle n’a jamais rencontré : « Il t’exploite, il te manipule, c’est évident ! » Sa véhémence me glace. Comment peut-elle juger ainsi, à l’aveugle ?

Alors la coupe est pleine. Je lui réponds fermement que je suis mère depuis vingt ans, que j’ai deux enfants, et que je me débrouille très bien sans ses conseils. Elle me fixe, avec un sourire dur :
« Ah oui, bien sûr… toi, avec ton certificat d’Harvard ! »

À cet instant, je me lève. Je lui annonce que je dois aller chercher mon fils à la gare, justement, et je la raccompagne vers la sortie. La porte se referme derrière elle.

Mais moi, je reste avec cette tension dans le corps. Une colère sourde, une énergie empoisonnée qui me poursuit toute la soirée. Comme si, en l’invitant chez moi, j’avais laissé entrer une tempête. Pour me détendre je médite pendant une heure puis je passe de la sauge (purement placebo, rires) là où elle est passée.

Ce type de rencontre illustre parfaitement le mécanisme de l’intrusion psychique : l’autre ne se contente pas de partager, il envahit. Derrière des questions ou des jugements apparemment anodins se cache une volonté d’imposer son cadre de référence, d’ébranler l’équilibre de l’autre pour se sentir supérieur. On parle ici d’une relation asymétrique, où l’espace vital et émotionnel n’est plus respecté. En sophrologie, on dirait que le schéma corporel est perturbé : le corps se crispe, la respiration se bloque, signe que la frontière intime a été franchie. Ces interactions laissent une empreinte négative durable, une “charge émotionnelle” qui continue de tourner en nous bien après le départ de la personne. C’est pour cela que reconnaître l’intrusion, puis réaffirmer sa limite, devient un acte de protection psychique indispensable.

Il existe une frontière subtile mais essentielle entre l’attention bienveillante et l’intrusion. Lorsqu’on se retrouve face à une personne intrusive, cette frontière est franchie dès que l’autre ne respecte plus notre espace psychique, émotionnel ou relationnel. L’intrusion ne se limite pas à poser trop de questions ; elle réside surtout dans une volonté implicite d’influencer, de contrôler ou de s’immiscer là où l’on n’a pas donné notre accord.

Pourquoi n’ose-t-on souvent rien dire ?

La psychologie sociale nous éclaire : nous avons un besoin profond d’appartenance et de reconnaissance. Refuser une intrusion peut être perçu (par soi-même) comme un rejet, une agression ou une perte potentielle de lien. En sophrologie, on dirait que notre schéma corporel est alors parasité par une tension contradictoire : nous sentons le malaise, mais nous restons figés par la peur du conflit, de la culpabilité ou de l’exclusion.

Le masque du sauveur et la légitimité sociale

Beaucoup de personnes intrusives avancent masquées. Elles se présentent comme des sauveurs :

  • La mère sacrificielle, qui justifie son intrusion par tout ce qu’elle a “donné” à ses enfants.
  • La personne âgée, dont le statut social protège de toute remise en question.
  • L’ami(e) qui se sacrifie pour les autres, et qui, par ce rôle, s’autorise à franchir les limites.
  • La mère célibataire courageuse, dont les difficultés deviennent parfois un “passe-droit” relationnel.

Sous couvert de bonté, de fragilité ou de générosité, ces figures justifient leurs excès et inversent la culpabilité : si vous les repoussez, c’est vous qui êtes perçu comme dur, ingrat ou insensible. Mais derrière ce masque se cache une réalité : l’intrusion est une prise de pouvoir déguisée.

Quand la limite ultime est franchie

La frontière la plus dangereuse est atteinte quand l’intrusion vise votre cercle intime : votre couple, vos enfants, vos amitiés profondes.
Là, l’équilibre systémique est menacé. En psychologie familiale, on parle d’une rupture des frontières du système : l’intrus tente d’influencer les liens fondateurs de votre identité et de votre sécurité affective.
En sophrologie, cela correspond à une atteinte directe au paysage intérieur : cet espace intime qui doit rester inviolable pour garantir votre stabilité émotionnelle.

Pourquoi la relation ne peut pas coller

Une relation intrusive est, par essence, asymétrique. Elle se nourrit d’une dynamique où l’un prend et l’autre subit. Tant que l’autre ne reconnaît pas vos limites, il n’y a pas d’espace possible pour une relation saine. Repousser l’inévitable séparation, c’est prolonger un déséquilibre permanent. Comme en sophrologie, où l’on préfère une respiration complète et libératrice plutôt qu’un souffle retenu, il vaut mieux couper net que de s’épuiser dans une lutte progressive.

Que faire : couper vite et bien

  1. Nommer clairement la limite : “Je ne souhaite pas parler de ce sujet” ou “Je préfère garder cela pour moi.”
  2. Utiliser l’ancrage corporel : avant la confrontation, pratiquer une respiration profonde, poser les pieds au sol, ressentir son axe intérieur. Cela donne de la force pour rester aligné.
  3. Ne pas négocier l’inacceptable : face à une intrusion répétée, inutile de multiplier les explications. Plus on justifie, plus on ouvre la porte à l’emprise.
  4. Choisir la coupure sans culpabilité : il ne s’agit pas de rejet cruel, mais d’un acte de protection psychique. En sophrologie, on parlerait d’un geste de recentrage : revenir à soi, préserver son espace vital.

Conclusion : L’intrusion commence là où votre espace intérieur est violé, là où votre respiration se contracte. Ne pas oser dire non, c’est laisser l’autre installer un rapport de pouvoir. Les personnes intrusives, même sous un masque de sauveur ou protégées par leur statut, s’inscrivent dans une dynamique malsaine. Et quand elles cherchent à influencer vos relations les plus proches, la seule issue saine est la coupure claire, rapide et assumée.

Ne plus se laisser faire et recadrer s’apprend. Parfois on n’imagine même pas, comme c’était le cas dans mon exemple, qu’une sympathique mamy puisse être intrusive tant elle semble se soucier sincèrement de vous. Mais avec de l’entraînement à l’intelligence émotionnelle, votre corps vous parlera vite. Et vous indiquera la marche à suivre pour vous sentir mieux (pour moi ça a été de la pousser vers la sortie !)

S’il vous semble difficile de vous faire respecté(e) et de recadrer les toxiques, nous pouvons travailler cela, en quelques séances, à mon cabinet vichyssois, grâce à la sophrologie.

Perdre du poids : mais si tout commençait dans la tête ?

Comment la sophrologie peut renforcer votre volonté dans un rééquilibrage alimentaire…

Lorsqu’on souhaite perdre du poids, on pense souvent aux régimes, aux plans alimentaires, au sport… et trop rarement à ce qui se joue intérieurement. Pourtant, la motivation, la persévérance et la capacité à dire non aux tentations sont des éléments clés d’une démarche réussie. Et ces ressources-là ne viennent pas d’un tableau de calories, mais bien du mental. C’est précisément sur ce terrain que la sophrologie peut intervenir. Lorsqu’il s’agit de se tenir à ses bonnes pratiques, à des horaires et à des routines, la sophrologie peut vous aider à développer de nouvelles habitudes. En intégrant à votre mental les petits gestes essentiels qui interviennent lors du rééquilibrage alimentaire, cette discipline peut vous aider à résister plus naturellement aux tentations (pauses grignotage, reporter le sport ou la dépense calorique à demain etc.)

Pourquoi la volonté n’est-elle pas toujours suffisante ?

Au début, tout semble clair : on a un objectif, une envie de changement, parfois même une échéance. Les premiers jours, on tient bon. Et puis peu à peu, les vieilles habitudes reviennent, les envies prennent le dessus, la fatigue s’installe. Ce n’est pas un manque de sérieux, ni un manque de discipline. C’est simplement humain.

La volonté est une ressource, mais elle s’use si elle n’est pas nourrie. Et elle vacille facilement lorsqu’on agit uniquement dans la contrainte. Il devient alors essentiel de trouver un appui pour l’entretenir et la renforcer durablement.

La sophrologie : un soutien mental et émotionnel

La sophrologie est une méthode douce qui associe des techniques de respiration, de relaxation et de visualisation positive. Elle permet de mieux gérer ses émotions, de se recentrer et de cultiver un état d’esprit plus stable, plus engagé. Voici comment elle peut vous accompagner dans un processus de rééquilibrage alimentaire :

Redonner du sens à la démarche

Il ne s’agit pas seulement de “perdre du poids”, mais de se sentir mieux dans son corps, plus en énergie, plus libre. La sophrologie aide à se reconnecter à ces motivations profondes, à les visualiser, à les ressentir pleinement. Ce sont ces intentions personnelles qui donnent la force d’avancer dans la durée.

Mieux gérer les envies et les émotions

Beaucoup de comportements alimentaires sont liés au stress, à l’ennui, à la fatigue. En apprenant à reconnaître ces états et à les apaiser, on reprend le contrôle. Une simple respiration guidée peut parfois suffire à faire retomber la tension et éviter un grignotage automatique.

Installer de nouvelles habitudes

La sophrologie s’appuie sur la répétition. En intégrant régulièrement certaines pratiques, on crée des réflexes plus sains : prendre une pause avant de manger, écouter ses sensations, revenir à soi plutôt que se précipiter vers une compensation. C’est un entraînement, à la fois corporel et mental.

Travailler l’image de soi

Changer son rapport à la nourriture passe aussi par un autre regard sur soi. La sophrologie permet d’apaiser le jugement intérieur, souvent dur et exigeant, et de poser une relation plus bienveillante avec son corps. On ne cherche plus à se punir, mais à prendre soin de soi.

Un exemple d’exercice simple à tester

Voici une courte pratique que vous pouvez faire avant un repas, ou en cas d’envie soudaine de manger sans réelle faim :

Respiration de recentrage :

  • Installez-vous confortablement, le dos droit.
  • Fermez les yeux.
  • Inspirez profondément par le nez en gonflant le ventre.
  • Retenez quelques secondes l’air, puis soufflez lentement par la bouche.
  • Répétez ce cycle pendant une minute en portant toute votre attention sur votre souffle.

Cet exercice vous aide à revenir au calme et à faire un choix plus conscient : ai-je vraiment faim ? De quoi ai-je besoin maintenant ?

En résumé

La sophrologie ne vous dira pas quoi manger. Elle vous aidera plutôt à mieux comprendre pourquoi vous mangez, et comment vous positionner face à vos envies, vos émotions, vos habitudes. En agissant sur le mental, elle devient un véritable levier pour traverser un rééquilibrage alimentaire avec plus de stabilité, moins de culpabilité, et surtout plus de respect envers vous-même.

Si vous souhaitez être accompagné(e) dans cette démarche, je propose des séances de sophrologie personnalisées, adaptées à vos objectifs et à votre rythme.

COURRIER DES LECTEURS – Développement personnel & Familles toxiques. Rubrique : « Une vie à soi »


« Enfin une comédienne dans la famille » – Quand la jalousie et le mépris prennent le masque de l’indifférence
Par Emilie, 40 ans, comédienne


Bonjour,

Je m’appelle Émilie, j’ai 40 ans. Je suis comédienne. Pas célèbre, pas millionnaire, pas en couverture de Paris Match — mais je vis de mon métier. J’ai joué dans des pièces, des scènes télé, j’ai présenté des projets à la radio. Tous les soirs depuis cinq ans, je monte sur scène dans un théâtre au cœur de Paris. Et pourtant, dans ma propre famille, je suis l’échec.

Pas un mot de reconnaissance, pas un mot d’encouragement. Mon travail, mes efforts, mon parcours atypique mais solide sont systématiquement ignorés, moqués ou méprisés. Et la cerise sur le gâteau ? Récemment, l’un de mes cousins a commencé à sortir avec une fille qui fait du théâtre amateur en marge d’un poste de secrétaire. Rien de mal à ça — mais soudain, la famille s’exclame : « Enfin une comédienne dans la famille ». Et là, tout s’est figé.


La jalousie familiale : un poison sournois

Ce que raconte Émilie, c’est une dynamique malheureusement très répandue : la jalousie passive-agressive au sein des familles. Là où les amis et les inconnus te soutiennent, ou les gens que tu croises à l’étranger, lors de réprésentations, les proches biologiques deviennent parfois les plus virulents des détracteurs. Pourquoi ? Parce que ta réussite, surtout lorsqu’elle sort des normes qu’ils ont érigées en dogmes (CDI, enfants, pavillon, mutuelle), leur renvoie à leur propre renoncement. Et ça, c’est insupportable pour eux ! Tu comprends, avec toi ils ne sont plus au centre. Ils ne sont plus au centre de l’intérêt des « moutons de Panurge ». Ils se ressentent « dans ton ombre ». Qui voudrait, à part des célébrités repenties, une vie dans l’ombre d’une seule ? Car ce qu’ils ressentent envers toi est du pur fantasme… Ils ne voient que le côté « paillettes », ignorant le travail, la comptabilité, les heures de formation, tous ces livres que tu lis pour jouer toujours mieux, les formations etc. Pour eux c’est clair : tu t’amuses depuis 20 ans !

Par ailleurs, tu incarnes l’audace qu’ils n’ont jamais eue. Tu as bravé les cases, tu as dit non à la peur, tu as choisi un métier de passion, un chemin de traverses. Et tu tiens. Tu tiens depuis des années. Pas en spectatrice — sur scène. En première ligne.

Et eux ? Ils ricanent. Parce que leur mépris est un camouflage. Parce qu’au fond, ils savent. Ils savent que tu as eu le courage de faire ce qu’eux n’ont jamais osé faire : suivre une véritable vocation.


Le mépris des parents : quand l’amour devient conditionnel

Tu dis que tes parents ne t’ont jamais défendue. C’est plus qu’une négligence : c’est une trahison affective. L’amour parental ne devrait jamais dépendre de la conformité sociale d’un parcours. Tu n’es pas un CV. Tu n’es pas un bulletin de paie. Tu es leur fille. Et ils ont choisi de s’aligner sur l’opinion du clan, plutôt que de protéger et valoriser leur propre enfant. C’est brutal, mais c’est une forme d’abandon émotionnel.

Et c’est là que ton intuition est juste : il faut cesser de chercher la validation là où elle ne viendra jamais.


La coupure : un acte de survie, pas de haine

Beaucoup culpabilisent de couper les ponts avec leur famille. Pourtant, dans certains cas, c’est non seulement légitime, mais nécessaire. Tu n’as pas à continuer de te blesser à essayer d’être entendue par des gens sourds à ton identité.

Cesser de partager ta vie avec eux, ce n’est pas une vengeance. C’est un mécanisme de préservation psychique. C’est poser une frontière nette : vous ne m’atteindrez plus. Le Canada ? Va-y. Pas pour les punir. Pour toi. Parce que tu mérites d’évoluer dans un environnement où l’on célèbre ce que tu es, pas où l’on l’ignore ou le nie.


Message aux lecteurs : vous n’êtes pas seuls

Si vous lisez ce témoignage et que vous vous y reconnaissez, sachez ceci : la famille n’est pas toujours un havre de paix. Parfois, c’est une fabrique à complexes, une matrice d’humiliations. On peut aimer sans respecter, on peut être lié sans être loyal. Et on a le droit de dire stop. Le droit de s’éloigner et de ne plus rien communiquer de ses projets !

Construisez votre famille choisie. Amis, compagnons, sœurs de cœur, mentors — entourez-vous de ceux qui voient votre lumière. Ceux qui vous félicitent non pas quand vous atteignez leurs standards, mais quand vous vous rapprochez de votre vérité.

Pour tes parents, ils comprendront leur erreur et l’emprise qu’ils subissent plus tard. Lorsqu’eux ressentiront, par ton absence, ce qu’ils t’ont imposé ces 20 dernières années.


Emilie, tu es comédienne. Tu es courageuse. Tu es légitime.
Et si ta famille n’est pas capable de le voir, ce n’est pas toi qui es en faute.

La copine de ton cousin n’y est plus rien : ils l’utilisent comme un simple outil pour se venger de toi et t’atteindre. Ils finiront par se lasser lorsqu’elle prendra, à force de compliments, la grosse tête… Là ils ne supporteront plus qu’elle prenne, une fois que tu seras silencieuse, toute la lumière…


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📌 Rubrique « Une vie à soi » – tous les lundis

5 principes que j’ai retenus de ma toute première formation en Womb Healing

Quand l’été arrive et que la plupart des thérapies de mes clients touchent à leur terme, j’aime me relaxer, partir en weekends et en vacances mais tout en me cultivant. C’est pourquoi, chaque été, je m’inscris à plusieurs formations à distance, souvent en anglais, sur des sujets que je ne connais pas encore. Je suis alignée lorsque mes vacances se déroulent au plus proche de mes visualisations positives et lorsque je ressens, septembre venu, que j’ai acquis de nouvelles connaissances : rire, aimer, apprendre, évoluer et recommencer est mon leitmotiv !

Je viens déjà de terminer la première formation à laquelle je m’étais inscrite : Seasons and Womb Healing (les saisons et la guérison de l’utérus). Guérison est davantage utilisé ici dans le sens de « reconnexion ». Il y avait pléthore de formations anglaises et américaines sur la toile, j’ai donc choisi en fonction des supports d’apprentissage (je préfère la vidéo aux écrans rédigés) et de la formatrice : n’est-il pas essentiel de se sentir en résonance avec ce qu’on perçoit d’elle ? Pour ma part la jolie californienne naturelle et zen, s’exprimant avec le coeur depuis son jardin exotique me paraissait plus talentueuse que les autres. Déjà on ressent qu’elle vit réellement de son activité, ce qui n’est pas le cas de tous les thérapeutes. Ensuite il y a une féminité naturelle qui me plait, une fille qui prend soin d’elle sans en faire des tonnes et qui, apparemment, applique ses principes au quotidien car elle parait en bonne santé physique et mentale.

Lorsque j’ai décidé de me former au Womb Healing, je ne savais pas encore à quel point cette pratique allait transformer mon rapport à moi-même, à mon corps, et à ma lignée de femmes. J’y suis allée d’abord avec la curiosité d’une thérapeute, désireuse d’élargir ses outils. Mais très vite, c’est une rencontre plus profonde qui s’est opérée : celle avec l’intelligence du ventre, la mémoire du féminin, et une forme de sagesse ancestrale que nous portons toutes. Voici les cinq grands principes qui m’ont marquée et que j’ai intégrés dans ma pratique de la sophrologie comme dans ma vie.

Le premier principe, c’est que le corps se souvient. Le bassin, l’utérus, les ovaires sont bien plus que des organes biologiques. Ils portent en eux la mémoire de nos vécus émotionnels, mais aussi de ceux des femmes qui nous ont précédées. En me formant au Womb Healing, j’ai appris à écouter ces mémoires subtiles, à faire confiance aux sensations qui émergent, même si elles n’ont pas toujours d’explication rationnelle. Cela m’a permis d’élargir mon approche sophrologique : le corps ne parle pas seulement dans l’instant, il nous raconte parfois une histoire plus vaste.

Le deuxième principe est la réconciliation avec le féminin. Dans notre société, le féminin a longtemps été perçu comme un poids, un tabou, voire un inconvénient. J’ai moi-même porté cette ambivalence pendant des années. Grâce au Womb Healing, j’ai pu ressentir combien il est nécessaire d’accueillir toutes les facettes de notre féminité : la cyclicité, la vulnérabilité, la puissance créatrice, le lien à la Terre. C’est une réconciliation qui se vit dans le corps, pas seulement dans la tête. Et cela change tout dans la relation qu’on entretient avec soi-même.

Le troisième principe, c’est la lenteur. Dans un monde qui valorise la performance et l’efficacité, cette pratique m’a appris à ralentir. À ne pas vouloir forcer le processus de guérison, à respecter le rythme du corps et de l’âme. En tant que sophrologue, je retrouve ce principe dans le respect du rythme de chaque personne, dans l’idée que le vrai changement vient en douceur, quand on se donne le droit d’être là, simplement, sans pression.

Le quatrième principe est celui du lien. Le Womb Healing n’est pas seulement un travail individuel. Il nous reconnecte à la lignée des femmes, à la terre, aux cycles naturels. C’est une pratique profondément relationnelle, même si elle se vit souvent en silence. Ce principe m’a rappelé que la guérison est rarement un chemin solitaire. Que nous sommes reliées, soutenues, portées par des présences visibles ou invisibles. Cela m’a donné envie d’intégrer plus de cercles, de partages, de sororité dans mes accompagnements.

Enfin, le cinquième principe est celui de la souveraineté. Dans cette approche, on ne “répare” pas l’utérus comme on réparerait une machine. On le reconnaît comme un espace sacré, vivant, autonome. On lui redonne sa juste place. Et cela, c’est profondément libérateur. J’ai compris que ma puissance ne résidait pas dans ce que je faisais, mais dans la manière dont je me reliais à mon propre centre, à ma vérité intérieure. Cette souveraineté, je la cultive aujourd’hui avec humilité, dans ma pratique comme dans ma vie personnelle.

Ces cinq principes ne sont pas des recettes. Ce sont des invitations. À écouter, à ressentir, à honorer. À faire confiance à cette sagesse du ventre qui sait, même quand notre mental doute. Ma formation en Womb Healing m’a ouvert une porte que je n’ai plus envie de refermer. Et chaque jour, je découvre un peu plus comment ces enseignements nourrissent ma posture de thérapeute et mon chemin de femme.