10 leviers concrets pour se sentir aligné et renforcer sa stabilité intérieure

Dans une démarche sophrologique, l’alignement intérieur repose sur des actions concrètes et des prises de conscience régulières. L’alignement n’est pas simplement un concept, un bilan de vie ou une conclusion personnelle, il produit réellement des bénéfices dans la vie de celui qui le ressent. Mais, certes, être aligné à tous les niveaux (corporel, psychique, éthique etc.) est une posture difficile à ressentir. Elle commence souvent par un grand chantier, chez soi, autour de soi et bien entendu mentalement. Voici 10 axes précis à explorer et à cultiver pour vivre en cohérence avec soi-même.

1. Ancrage corporel : se reconnecter à son corps pour habiter pleinement l’instant présent

Pourquoi ? Le corps est le point de départ de toute stabilité intérieure. Être dans son corps, c’est sortir du mental et revenir à une dimension tangible. Certains problèmes émotionnels et psychologiques pèsent sur notre corps et son état de santé.

Comment ?

  • Prendre chaque jour 5 minutes pour respirer consciemment debout ou assis, en sentant les points d’appui (pieds, fessiers, dos).
  • Marcher en pleine conscience, en ressentant le contact des pieds avec le sol.

Effet attendu : calme mental, recentrage, stabilité émotionnelle accrue.


2. Écoute émotionnelle : reconnaître, nommer et comprendre ce que l’on ressent

Pourquoi ? Les émotions ignorées ou refoulées créent des tensions et du désalignement. Les reconnaître permet de répondre à ses besoins profonds.

Comment ?

  • En cas de mal-être, se poser : « Qu’est-ce que je ressens ? Qu’est-ce qui a déclenché cette émotion ? Quel besoin n’a pas été respecté ? »
  • Tenir un carnet émotionnel pour repérer les récurrences et les déclencheurs.

Effet attendu : meilleure régulation émotionnelle, clarté intérieure.


3. Recentrage quotidien : créer un espace de retour à soi pour éviter la dispersion

Pourquoi ? Les stimulations extérieures permanentes nous éloignent de nous-mêmes. Se recentrer permet de garder un cap personnel.

Comment ?

  • Le matin ou le soir, pratiquer une pause de silence ou de respiration consciente (2 à 10 minutes).
  • Relâcher les tensions musculaires en conscience, puis se projeter dans une intention simple pour la journée.

Effet attendu : concentration renforcée, fatigue mentale réduite.


4. Clarification des valeurs : identifier ce qui est fondamental pour soi

Pourquoi ? L’alignement ne peut exister sans conscience de ses valeurs. Ce sont des repères pour orienter ses choix.

Comment ?

  • Faire une liste de ses cinq valeurs principales (ex. : liberté, loyauté, autonomie, création, nature).
  • Analyser si ses choix actuels les respectent ou les contredisent.

Effet attendu : prise de décision plus fluide, sentiment de justesse dans sa trajectoire.


5. Respect de ses besoins : prendre en compte ce qui est vital pour son équilibre

Pourquoi ? Ne pas répondre à ses besoins crée de la frustration, de l’ épuisement et le désalignement.

Comment ?

  • S’interroger régulièrement : « De quoi ai-je besoin aujourd’hui ? » (repos, solitude, stimulation, reconnaissance, etc.).
  • Poser des limites claires dans ses relations ou son emploi du temps en fonction de ces besoins.

Effet attendu : fatigue réduite, vitalité retrouvée, apaisement intérieur.


6. Alignement tête-cœur-corps : harmoniser pensée, émotion et sensation

Pourquoi ? Nous sommes souvent tiraillés entre ce que l’on pense, ce que l’on ressent et ce que l’on fait. L’alignement passe par une écoute globale.

Comment ?

  • Avant une décision, s’interroger sur les trois plans :
    « Qu’est-ce que je pense de cette situation ? Qu’est-ce que je ressens ? Qu’est-ce que je perçois dans mon corps ? »
  • Prendre en compte ces trois dimensions dans son choix final.

Effet attendu : décisions plus justes, moins de regrets, plus de sérénité.


7. Authenticité relationnelle : exprimer ce que l’on vit sans se trahir

Pourquoi ? Jouer un rôle ou retenir ses vérités crée des tensions internes. S’exprimer avec sincérité libère l’énergie.

Comment ?

  • Dire les choses importantes sans agressivité mais avec clarté, par exemple :
    « J’ai besoin que tu m’écoutes sans m’interrompre, c’est important pour moi. »
  • Refuser une demande si elle va à l’encontre de soi, sans culpabilité.

Effet attendu : relations plus saines, renforcement de l’estime de soi.


8. Cohérence actions-intentions : faire ce que l’on dit et vivre ce que l’on prône

Pourquoi ? Il y a désalignement lorsqu’on parle de bien-être mais qu’on mène une vie déséquilibrée.

Comment ?

  • Examiner les écarts entre ses intentions (ex. : ralentir, prendre soin de soi) et ses comportements quotidiens.
  • Réduire ce fossé par des actions concrètes : alléger son emploi du temps, déléguer, prioriser.

Effet attendu : regain de confiance, congruence entre discours et réalité.


9. Écoute de l’élan intérieur : suivre ses désirs profonds sans les censurer

Pourquoi ? Trop souvent, on met de côté ce qui nous appelle vraiment, par peur ou conformisme. Or, suivre son élan reconnecte à l’alignement.

Comment ?

  • Identifier ce qui suscite de l’enthousiasme, de la curiosité ou de la joie (écrire, peindre, voyager, s’engager…).
  • Consacrer du temps chaque semaine à cet élan, même modestement.

Effet attendu : motivation accrue, vitalité intérieure, sentiment de réalisation.


10. Auto-bienveillance : se traiter avec respect dans toutes les situations

Pourquoi ? Le regard que l’on porte sur soi influence profondément notre équilibre intérieur. La critique intérieure sabote l’alignement.

Comment ?

  • Remplacer les jugements par une posture de soutien : « J’ai fait de mon mieux avec les moyens du moment. »
  • Utiliser des phrases d’auto-apaisement en cas d’échec ou de stress.

Effet attendu : diminution du stress, amélioration de la confiance en soi, meilleure résilience.


Conclusion : vivre aligné, une posture de force calme

Chaque levier présenté ici est une porte d’entrée vers une vie plus cohérente et moins dominée par l’insécurité intérieure. La sophrologie offre des outils concrets pour intégrer ces leviers au quotidien : respiration, visualisation, détente corporelle, projection positive… C’est un chemin d’écoute, d’ajustement et de transformation douce, mais profonde.

Se sentir aligné, c’est vivre en paix avec soi-même, tout en ayant l’élan d’agir dans le monde.

5 signes que quelqu’un n’est pas totalement honnête avec vous – et pourquoi cela vous épuise…

En tant que sophrologue, j’observe souvent que le bien-être d’une personne ne dépend pas uniquement de ce qu’elle vit intérieurement, mais aussi de la qualité de ses relations. Certaines relations sont stimulantes, motivantes, quand d’autres, hélas, sont épuisantes et vous étiolent. L’honnêteté est un pilier fondamental de toute relation vraiment saine. Pourtant, il arrive que certaines personnes autour de nous ne soient pas totalement honnêtes. Pas nécessairement par malveillance, mais souvent par peur, par intérêt, ou simplement par habitude.

Je vous donne un exemple : Josiane, 52 ans, a une amie d’enfance. Elles ne se côtoient que lors de vacances car elles habitent loin l’une de l’autre. L’an dernier, elles sont parties aux Baléares toutes les deux. Mais comme toujours, Marie, l’amie de Josiane, s’est conduite d’une façon étrange. Elle n’a pas cessé de faire des critiques à Josiane concernant ses cheveux (elle devrait les couper) puis elle s’en est prise directement au statut de Josiane, qui a décidé, il y a deux ans, de passer du salariat au travail free-lance, dans sa spécialité. Elle n’a pas cessé de traiter Josiane avec condescendance (« Ma pauvre, assied-toi, tu as l’air si fatiguée) Puis lorsque Josiane a redéfini ses limites (« Je préfère rester toute seule à la piscine aujourd’hui, ça me reposera ») Marie a haussé le ton (« Mais écoute, tu ne veux jamais écouter ce que je te dis »). Josiane lui a répondu qu’elle pensait que Marie n’était jamais satisfaite de rien, et qu’à 52 ans elle n’avait de comptes à rendre à personne. Elle a aussi suggeré que Marie était jalouse de sa situation car elle possédait davantage de liberté qu’elle, grâce à son emploi d’indépendante. Et là elle s’est rendu compte qu’effectivement Marie la jalousait et n’était plus honnête depuis longtemps dans la relation : elle dévalorisait Josiane systématiquement pour « briller par contraste »… Partir en vacances avec une personne ne manquant pas d’honnêteté aurait été plus appréciable.

Reconnaître les signes d’un manque d’honnêteté peut réellement nous éviter bien des souffrances émotionnelles. Voici 5 indices concrets qui peuvent vous alerter.


1. Le flou constant dans les propos

Quand quelqu’un n’est pas honnête, il évite souvent les détails. Il parle de manière vague, change de sujet facilement, ou donne des réponses évasives. Cela crée une sensation confuse en vous, comme si vous ne pouviez jamais vraiment « saisir » ce que cette personne pense ou ressent.

Pourquoi c’est un problème : Le flou émotionnel épuise. Il force votre mental à constamment « deviner », à interpréter. Cela crée du stress chronique et une perte de confiance en votre propre intuition. Le PN agit de la sorte. Son but est de vous dévaloriser et de vous asservir.


2. Les incohérences dans les récits

Un signe courant de malhonnêteté : les versions changent selon les jours, les personnes, ou les contextes. Des détails qui se contredisent, des souvenirs qui ne collent pas… Ce n’est pas de l’oubli, c’est souvent le signe que la vérité est manipulée.

👉 Pourquoi c’est un problème : Vous êtes obligé de jouer au détective, de garder en tête toutes les versions. Vous ne pouvez pas vous détendre émotionnellement dans la relation.


3. Une énergie qui sonne faux

Notre corps ressent les choses avant notre mental. En sophrologie, on apprend à écouter cette intelligence du corps. Si, face à quelqu’un, vous ressentez systématiquement un malaise, une tension inexpliquée ou une fatigue soudaine après les échanges, il se peut que cette personne ne soit pas sincère.

Pourquoi c’est un problème : À long terme, votre système nerveux reste en alerte en présence de cette personne. Cela déséquilibre votre énergie et peut alimenter de l’anxiété ou de la fatigue chronique. Il se peut aussi que vous fassiez de mauvais rêves, la nuit, car votre inconscient est en alerte !


4. L’absence d’auto-responsabilité

Une personne malhonnête aura du mal à reconnaître ses torts. Elle retournera les situations, minimisera les faits ou vous fera sentir que « c’est vous le problème ». Elle évite de se remettre en question. Elle semble ignorer que « chaque personne est différente » et souhaite faire bénéficier les autres de ses lumières. Il est plus facile pour elle d’en vouloir à celui qui ne s’exécute pas en ce sens que de réfléchir à cette option : « Nous sommes tous différents et personne ne cherche à atteindre les mêmes objectifs ! »

Pourquoi c’est un problème : Vous vous retrouvez à douter de vous, à culpabiliser inutilement. Cela vous fragilise émotionnellement et affecte votre estime de soi.


5. Le masque social trop parfait

Il y a des personnes qui semblent « trop » lisses, toujours d’accord avec tout le monde, toujours souriantes. Cela peut paraître agréable au début, mais c’est parfois un masque pour éviter d’exposer leur vraie nature. L’absence d’authenticité est souvent un signe de désalignement intérieur. Certaines personnes ne souhaitent jamais donné leur véritable opinion sur un sujet, dans le but de se « mettre tout le monde dans la poche » et de ne jamais aller à l’affrontement.

Pourquoi c’est un problème : Il est impossible de construire une relation vraie sur des apparences. Cela vous laisse dans une dynamique superficielle, sans ancrage, et donc frustrante.


Pourquoi donner son énergie à une personne malhonnête est une perte de temps (et d’âme)

Vous pouvez être plein·e de bonnes intentions. Offrir votre écoute, votre énergie, votre patience. Mais si l’autre n’est pas honnête avec vous – même partiellement – il n’y a pas de vraie rencontre possible. Vous donnez à une illusion, pas à une réalité.

Et dans ce déséquilibre, c’est toujours vous qui vous étiolez !

En sophrologie, nous cherchons à cultiver des relations qui nourrissent notre paix intérieure, pas qui la dévorent. Il ne s’agit pas de juger l’autre, mais de se choisir. Parce qu’à chaque fois que vous offrez du temps à quelqu’un qui ne vous respecte pas suffisamment pour être vrai… vous vous éloignez un peu plus de vous-même.


Conclusion : choisissez l’honnêteté, même si elle dérange

L’honnêteté peut être inconfortable, mais elle est libératrice. Entourez-vous de personnes vraies, même si elles ne sont pas toujours parfaites. Vous méritez des relations dans lesquelles vous n’avez pas à douter, à compenser ou à vous protéger en permanence.

Et si vous avez besoin d’aide pour clarifier certaines relations dans votre vie, la sophrologie peut être un soutien précieux pour retrouver votre intuition, votre énergie… et votre espace intérieur.

Les étapes typiques de manipulation d’un pervers narcissique : ce que j’ai remarqué

Je ne compte plus le nombre de personnes qui, assises en face de moi ou dans un échange plus informel, m’ont raconté des histoires qui se ressemblaient étrangement. Au fil des années, entre ma propre expérience (j’ai rencontré au moins 2 pervers narcissiques manipulateurs, des relations ultra-toxiques, lorsque j’étais jeune, qui ont mené à une séparation d’emblée,) et les confidences de mes patients, un schéma clair s’est profilé.

Ancienne journaliste-reporter et experte de la com relationnelle, à mon compte depuis 1999, il m’est assez aisé d’analyser ces individus. Ainsi que les rouages d’une relation toxique, où l’on perd peu à peu pied sans trop savoir comment.

Si vous lisez ceci, il est possible que vous ayez déjà croisé ce type de personne – le pervers narcissique manipulateur – ou que vous commenciez à en reconnaître les signes.

Voici, de façon très claire, les grandes étapes de manipulation que j’ai le plus souvent observées.

1. La séduction

C’est presque toujours par là que ça commence. Il ou elle vous couvre de compliments, vous fait sentir unique, brillante, différente. Vous avez l’impression qu’on vous comprend comme jamais auparavant. C’est fluide, intense, presque trop beau. Et justement : c’est souvent trop beau pour être vrai et sincère !

Au début, l’autre vous trouve parfait, parfaite physiquement, intellectuellement, pour ma part c’était : « Ouah, tu parles cinq langues et tu as fait Théologie ! Tu es une personne brillante ». Cinq mois plus tard c’était : « On ne peut pas dire que tu sois brillante, plutôt que tu analyses tout et que tu as un esprit compliqué… Théologie ? Et ça te sert à quoi au quotidien ? » Ou encore : « Tes collègues sont désagréables avec toi parce que tu es trop parfaite » et ensuite : « Tu devrais peut-être te remettre en question, si les autres t’agressent il y a peut-être une raison » etc.

2. L’effet miroir

Vous aimez la littérature russe ? Lui aussi, bien sûr. Vous rêvez de vivre à la campagne ? Il partage exactement la même vision. Vous avez la sensation troublante d’avoir enfin trouvé votre alter ego. Mais en réalité, il vous renvoie seulement ce que vous voulez voir, comme un miroir parfaitement poli. Ainsi, sachant que j’étais rédactrice dans la psychologie et coach, l’autre s’était mis à faire de la PNL, à grand renfort de livres à peine sortis de l’emballage… Méfiance ! Dans une relation ce sont souvent les différences qui justement rendent les contacts et échanges intéressants. Lorsque j’ai rencontré mon mari qui est mon âme-soeur absolue, il était un pur cartésien et moi super spirituelle. Aujourd’hui, il a vraiment un regard sur le monde subtil presque aussi aiguisé que le mien, mais cela a pris 10 ans à se produire. Et ce n’est pas moi qui l’ai convaincu. Nos différences communiquent et parfois l’un suit l’autre dans une passion mais à la base chacun est soi-même ! C’est important !

3. L’emprise

Progressivement, sans qu’on s’en rende compte, il isole. D’abord doucement : « Tes amis sont un peu toxiques, non ? » ou « Ta famille ne te comprend pas autant que moi ». Vous commencez à vous replier sur cette relation, à croire que le lien est si fort qu’il se suffit à lui-même. Et c’est là que l’emprise s’installe. Pour ma part j’entendais : « Ton amie L. est grosse ! elle mange beaucoup, ce n’est pas bon cette fréquentation pour toi, tu risques de devenir comme elle ! » ou encore : « Tu es restée en bons termes avec ton ex anglais ? Mais un ex ce n’est pas fait pour devenir un ami, tu te méprends etc. » Ou encore :  » Pourquoi tiens-tu absolument à garder ce grand appartement dans Paris, tu paierais moins cher un petit studio en banlieue… » La manoeuvre : vous éloigner de vos proches pour mieux vous manipuler !

4. La dévalorisation

Une fois bien accro, les critiques commencent à apparaître. Subtiles au début. Un ton ironique, une remarque qui pique. Puis cela devient plus direct : vos choix, votre façon d’être, même votre apparence deviennent sujets à moquerie ou jugement. Vous doutez de vous, vous cherchez à vous améliorer… pour plaire à quelqu’un qui vous diminue ! Il faut alors revoir absolument ce qu’est le libre-arbitre ! Lisez des livres sur le sujet ainsi que sur la volonté ! Réaffirmer votre libre-arbitre et comprendre votre valeur infinie est le moyen de vous en défaire ! Vous devez militer pour vous-même !

5. La culpabilisation

Quand vous osez protester, le discours se retourne contre vous. « C’est toi qui as mal compris », « Tu es trop sensible », « Je fais tout pour toi, et voilà comment tu me remercies ». Vous finissez par vous excuser d’exister, ou presque. Le doute s’installe : peut-être que c’est vous, le problème ? Pour ma part, au bout de cinq mois moi qui pesais 47 kg pour 1m67 je me trouvais grosse ! Le PN arrive à vous faire modifier le regard que vous portez sur vous-même : avec lui vous adoptez de nouvelles distorsions !

6. Le contrôle

Petit à petit, vos décisions ne vous appartiennent plus vraiment. Il veut savoir où vous êtes, avec qui, pourquoi. Il impose ses vues, parfois sous couvert de bienveillance. Mais si vous résistez, l’ambiance se charge. Il y a toujours une punition émotionnelle derrière. Il ne cesse de vous « conseiller » (sa motivation cachée est de vous mener à votre propre perte) en employant des « tu devrais » et autres « si j’étais toi »… Mais si vous avez assez de volonté et de lucidité pour le confronter alors il vous servira des « Tu vois, je disais ça seulement pour t’aider mais toi tu ne veux écouter personne. Ce n’est pas grave, continue de gâcher ta vie etc. »s

7. Le double discours

Il ment. Ou du moins, il réécrit la réalité. Un jour blanc, un jour noir. Vous commencez à douter de vos propres perceptions. Il vous dit une chose, puis son contraire, et si vous relevez l’incohérence, il vous accuse de paranoïa ou d’obsession. C’est le chaos intérieur. Par exemple : votre avion décolle de Roissy, vous le lui dites depuis quinze jours. Mais lui ne cesse de se tromper en parlant d’Orly. Encore la veille du départ il vous parle d’Orly. Vous finissez par vous tromper et là c’est vous qui êtes folle… Il vous fait une scène mélodramatique comme il en a le don alors que la responsabilité lui incombe. Avec lui il faut absolument ré-attribuer les responsabilités sans cesse.

8. La dépersonnalisation

À force de subir ce brouillard psychologique, vous ne savez plus vraiment qui vous êtes. Vous vous sentez fatiguée, confuse, triste, parfois vide. Vos repères s’effacent, votre confiance aussi. C’est une véritable perte de soi. A ce stade, le plus souvent, vous allez voir un thérapeute et là il veut tout savoir car il voit d’un très mauvais oeil ce tiers qui tente de vous délivrer de ses griffes… Si vous vous obstinez à consulter alors il menace de vous quitter : « Oui eh bien moi tu sais une copine qui est chez son psy tous les jours très peu pour moi… » La réalité : le thérapeute est en lien avec d’autres experts de la santé mentale et/ou des services sociaux et eux ne sont qu’à une relation… du commissariat de police… Là, il commence à craindre pour son petit jeu. Il sait qu’on peut l’accuser de harcèlement moral…

9. Le rejet ou l’abandon

Parfois, il part sans explication. Ou il reste, mais vous ignore. Vous devenez transparente. Le lien se coupe froidement, sans que vous compreniez ce qui a cloché. Et malgré la douleur, une partie de vous croit encore que vous avez fait quelque chose de mal. Je me souviens de comment j’ai coupé définitivement les ponts avec un PN. Déjà j’avais l’habitude de dire à tout le monde : « En amitié comme en amour je suis entière. Avec moi quand c’est fini, c’est fini ! On ne me traîne pas deux fois de suite dans la farine »… Tous mes amis et proches savaient cela. Donc lorsque j’ai commencé à lui dire que cette relation était trop compliquée et me coûtait « trop cher » par rapport aux bénéfices reçus, il a commencé à se détacher de lui-même. Mais par la suite je dus le bloquer de tous mes réseaux : il ne supportait pas de savoir que je passais à la télé pour parler de bien-être ou dans le cadre de mon travail littéraire ou musical. Il a tenté de m’envoyer, via certains amis, des « messages ». Tous disaient : « Tu dois arrêter de te ridiculiser en jouant les écrivaines ou les musiciennes ou les expertes etc. » Il délivrait rapidement son message haineux et plein d’envie. Mais le jour où j’ai rencontré mon mari il a enfin cessé de me harceler pour de bon.

10. Le retour (ou « hoovering »)

Et puis, quand vous commencez enfin à aller un peu mieux, il revient. Un message, un appel, des excuses. Il « a changé », il « a compris ». Il refait surface exactement au moment où vous tentez de vous reconstruire. C’est là que tout peut recommencer… ou s’arrêter définitivement, si vous avez repris le pouvoir !

Une petite astuce : dans ce monde qui est complexe et de plus en plus tribal, chacun voudrait rencontrer l’amour. Or le véritable amour vous épanouit, il ne vous fane pas, il ne vous gâche pas, il révèle vos véritables dons, des aptitudes nouvelles qui étaient enfouies en vous. Par contre, l’amour toxique lui vous fait cogiter, fait de votre esprit un champ de bataille, vous êtes si concentrée sur les problèmes que vous ne dormez plus. Vous laissez généralement tomber vos dons car l’autre vous y encourage.

Je peux comprendre qu’on soit curieux de rencontrer son âme-soeur… Mais aucune quête aussi profonde soit-elle ne vaut la peine de gâcher votre santé de la sorte. Le cadeau de cette vie, c’est le libre-arbitre ! Dès lors que quelqu’un vous amène à vous en priver, vous-même, posez-vous des questions !


Je partage cela avec vous parce que je sais à quel point ces mécanismes peuvent être invisibles au départ, et combien il est difficile de mettre des mots dessus quand on est dedans. Si vous vous reconnaissez dans ces étapes, sachez que vous n’êtes ni folle, ni faible, ni seule.

Parfois, comprendre ce qu’on vit est déjà une première libération.

Prenez soin de vous.
Je vous lis si vous avez besoin.

Une psychopraticienne qui sait de quoi elle parle.

Pourquoi vouloir décourager les autres ne fonctionne (presque) jamais — et comment en faire une force

Dans le cadre de mon activité de thérapeute, je rencontre souvent des personnes qui souffrent d’un frein bien particulier : le découragement venu de l’extérieur. Parfois, ce sont des proches, parfois des collègues, des amis, voire la famille… Tous ces mots lancés à la volée — “tu rêves trop grand”, “tu n’y arriveras pas”, “ce n’est pas pour toi” — finissent par miner l’estime de soi et bloquer l’élan vital. Il faut absolument prendre du recul à la fois sur les problèmes des autres (normalement chacun est centré sur ses propres objectifs et celui qui n’a rien d’autre à faire que de critiquer ceux des autres présente un dysfonctionnement : il est jaloux, il craint la réussite de l’autre, il s’ennuie, sa vie ne lui paraît pas assez riche donc il s’occupe des affaires de son voisin etc.) et sur nos propres capacités. Bien souvent nos propres limites ne sont pas identiques à celle des autres car chacun a une sensibilité différente.

Et pourtant, chez certaines personnes, cet effet est tout l’inverse : le découragement agit comme un déclencheur de puissance intérieure ! Je vous en parle aujourd’hui car à maintes reprises (peut-être une bonne centaine de fois en 50 ans d’existence) cela s’est vérifié chez moi.

Je vais vous expliquer pourquoi — et comment vous pouvez, vous aussi, transformer les critiques en énergie motrice plutôt que de vous laisser submerger.


🎯 Un exemple personnel : la contradiction comme carburant

Il y a des années, je devais avoir 21 ans, une amie — qui, soit dit en passant, avait choisi exactement les mêmes études que moi par manque d’idées— a tenté de me dissuader de m’investir dans une voie artistique. Je dessinais et modelais depuis mon plus jeune âge, j’avais envie d’aller plus loin dans cette créativité innée. Elle m’a dit, avec ce ton mi-sérieux mi-dédaigneux : “Tu n’y arriveras jamais.”

À ce moment-là, j’hésitais, c’est véridique, je manquais d’élan. Mais cette phrase a tout changé !

Le lendemain, je me levais à 5 heures du matin, préparais mon dossier, prenais le train pour passer le concours d’entrée dans une grande école d’art à Paris. Le soir, après mes journées de travail, j’apprenais le dessin, la création de maquettes en 3D, et bien d’autres techniques. J’y suis restée deux ans. Même si je n’y ai pas « trouvé mon style » (ce que je déplore mais en même temps le style vient avec une pratique régulière, une inspiration personnelle et une forme de maturité du geste), cela a marqué une grande étape dans ma vie personnelle et dans mon C.V.

Plus tard, une ancienne amie a critiqué les livres que j’écrivais. J’étais alors maman, à la tête d’un nouveau projet de vie dans une jolie maison rose, dans une ville thermale, ce qui paraissait assez difficile à digérer pour elle. Selon elle, je “menais la Dolce Vita”… Pourtant Dieu sait si être thérapeute est challengeant !

Mais ce n’est pas grave car encore une fois, ses critiques ont été le déclic : j’ai publié trois livres en un an. L’un d’eux a été sélectionné par une maison d’édition sérieuse. Un véritable contrat d’édition, et non à compte d’auteur. Certains de mes livres, très spécifiques, sont édités à compte d’auteur, ce qui demande une forte énergie, mais pour les romans et les nouvelles, bien entendu je souhaitais une exposition bien plus large ! C’est chose faite !

Et je pourrais multiplier les exemples. Chaque fois qu’on a tenté de me faire douter, j’ai avancé deux fois plus vite, deux fois plus fort ! Une aubaine !


🔍 Ce que dit la psychologie : le pouvoir de la réactance

Ce mécanisme porte un nom : la réactance psychologique. Lorsqu’on se sent privé de notre liberté de choisir ou d’agir, notre cerveau réagit. Plutôt que d’obéir, il se rebelle. Il veut retrouver son pouvoir. C’est une réaction naturelle, profondément humaine.

Mais tout le monde n’a pas encore appris à canaliser cette énergie.

Chez certaines personnes, la critique les éteint. Chez d’autres, elle les révèle. La bonne nouvelle ? Cette capacité à transformer les mots blessants en moteur de vie, ça se travaille.


🌱 Comment je vous accompagne vers cette force intérieure

En tant que sophrologue et psychopraticienne, j’aide mes clients à :

  • reprendre confiance en leurs élans profonds,
  • identifier les blocages émotionnels issus de jugements extérieurs,
  • redonner du sens à leurs projets personnels ou professionnels,
  • réveiller cette énergie parfois enfouie mais toujours présente : le feu intérieur.

Je ne suis pas là pour juger ni pour “corriger” ce que vous êtes. Je suis là pour vous aider à révéler votre force, celle qui dort peut-être depuis trop longtemps sous le poids des critiques et des croyances limitantes.


💡 Et si, cette fois, vous disiez : “Je vais le faire, parce qu’on m’a dit que je n’y arriverais pas” ?

Chacun d’entre nous porte une force d’opposition, un élan de vie qui ne demande qu’à s’exprimer. Vous avez été découragé(e) ? Critiqué(e) ? Rabaissé(e) ? Très bien. C’est peut-être le moment parfait pour renaître à vous-même.

Je vous propose de venir explorer cela avec moi, en séance. Ensemble, nous irons chercher ce qui vous freine — et nous apprendrons à en faire un levier.

Parce qu’au fond, vous avez peut-être juste besoin d’un cadre bienveillant pour oser réussir ce que vous avez déjà en vous.

Déconnexion digitale : deux mois loin des réseaux pour mieux se retrouver

Je suis heureuse de vous retrouver aujourd’hui avec un sujet qui symbolise pour moi un vrai tournant. Avez-vous déjà ressenti à quel point les écrans, les réseaux sociaux, les notifications… finissent par envahir notre quotidien ? Ils s’immiscent partout, dans nos temps de repos, dans nos échanges familiaux, même dans nos moments de calme. À force, ils nous éloignent de nous-mêmes. Ils deviennent des charges mentales et en même temps viennent avec le scrolling permanent amoindrir, appauvrir nos vies ! Quel dommage ! Vous le savez j’ai des réseaux qui me permettent de présenter mon travail de thérapeute, d’auteure mais aussi de plasticienne, certes, mais finalement ils me rapportent très peu de visibilité par rapport au vrai contact humain d’une lecture à la maison avec quelques clientes, par exemple ! Revenir à l’humain est important pour moi car à distance on ne ressent pas les gens ni leurs énergies.

Récemment, j’ai fait un choix un peu radical : revenir à un simple appareil photo argentique. Oui, comme dans les années 80, quand chaque cliché avait du sens, quand on photographiait pour garder un souvenir exceptionnel, et non pour alimenter une story. Cette décision m’a fait un bien fou. Moins de pression, moins de distractions, plus de présence.

Dans cette même dynamique, j’ai décidé de faire une véritable cure de désintoxication numérique. Nous sommes le 26 mai 2025, et je m’engage à quitter les réseaux sociaux jusqu’au 2 septembre. Plus de publications, plus de temps perdu à regarder un fil d’actualités ternes. Juste du temps pour moi. Pour retrouver mon équilibre, apaiser mon esprit, prendre soin de mon corps, nourrir ma culture générale… En somme, me reconnecter à mon intériorité. A la place des réseaux j’ai prévu, pour cet été, de faire une formation à distance sur l’émotionnel et le ventre sacré, le lien entre les deux (si, si…).

C’est un défi personnel, mais aussi un besoin vital. Une démarche que je souhaite partager avec vous ici, dans cet espace dédié à l’écoute de soi et au mieux-être.

Mais avant tout, j’aimerais vous parler des bienfaits d’une coupure numérique, car ils sont souvent sous-estimés, voire insoupçonnés.


Se libérer du brouhaha mental

Dès les premiers jours de cette pause digitale, un silence intérieur s’installe. Moins de notifications, c’est moins de sollicitations mentales. On retrouve une forme de clarté, de concentration. L’esprit cesse de courir dans tous les sens. Il se pose. Et avec lui, le corps respire mieux.


Apaiser l’anxiété et la comparaison

On ne le réalise pas toujours, mais les réseaux sociaux nourrissent une pression constante : celle de bien faire, de montrer, de paraître. Se déconnecter, c’est aussi sortir de cette spirale de comparaison et de validation extérieure. C’est revenir à soi, à ce qu’on ressent vraiment. Pour les ados, comme pour les parents, l’impact est souvent libérateur.


Retrouver un vrai sommeil, une vraie présence

Sans l’écran qui nous tient éveillés le soir, le sommeil redevient plus profond. Le cerveau peut se reposer sans être bombardé d’images ou d’informations. Et dans la journée, l’attention se recentre sur l’instant : un repas, une promenade, une conversation… Tout prend plus de valeur.


Recréer du lien et des projets concrets

Ce temps “libéré” peut devenir un trésor, à condition de le réorienter. Pour ma part, j’ai choisi de me consacrer à l’écriture, à la lecture, à la création de contenus plus profonds (hors ligne !), mais aussi à ma pratique corporelle. Vous ou vos enfants pouvez explorer la peinture, la musique, le jardinage, ou tout simplement redécouvrir l’ennui créatif.


Une transformation intérieure

Au bout de quelques semaines, on commence à ressentir un changement : plus de calme, plus de recul, une meilleure estime de soi. Les émotions sont moins réactives, plus posées. On se sent plus ancré, plus authentique.

Et c’est précisément cela que je cherche dans cette démarche : revenir en septembre transformée, plus alignée, plus sereine. Sans chercher la perfection. Juste en étant plus en accord avec ce que je suis profondément.


Si vous aussi vous ressentez le besoin de souffler, de vous retrouver, de vous déconnecter sans culpabilité… peut-être que cette aventure vous inspirera. Vous pouvez commencer par quelques jours, un week-end, une semaine… L’important, ce n’est pas la durée, c’est l’intention.

Et qui sait ? Peut-être que cette pause vous ouvrira un espace inattendu : celui de la reconnexion à l’essentiel.

Libérez-vous pour de bon : pourquoi l’oubli est votre meilleure arme de paix intérieure

Il ou elle vous a pourri la vie. Par des mots, des actes, des silences, des manipulations ou simplement par sa présence toxique. Vous avez peut-être tout essayé : la discussion, la compréhension, le pardon, la colère, les mises au point. Et pourtant, malgré vos efforts, cette personne continue de vous hanter, de vous voler votre paix, même en son absence.

Mais aujourd’hui, une autre voie s’offre à vous. Non pas celle de la revanche, ni même de la justice ou de la rédemption. Une voie plus simple, plus puissante et infiniment plus libératrice : l’oubli délibéré.

Pourquoi cesser d’y penser est un acte énergétique fort

En sophrologie, comme dans bien d’autres pratiques énergétiques, on apprend que l’attention est de l’énergie. Ce à quoi vous pensez, vous le nourrissez. Ce que vous ressassez, vous renforcez. Et les personnes qui vous ont fait du mal n’ont besoin de rien d’autre pour continuer à vous atteindre : il leur suffit d’exister dans votre esprit.

En choisissant de ne plus penser à elles, vous retirez littéralement la prise. Vous coupez le fil. Vous fermez la porte énergétique. Et c’est là que commence votre vraie guérison.

Le silence et le mépris : non pas par vengeance, mais pour votre équilibre

Il ne s’agit pas de punir, mais de vous protéger. Le silence, c’est la paix. Le mépris, c’est l’indifférence qui libère. Vous ne devez rien à cette personne, pas même votre colère. Cessez de parler d’elle, de rejouer les scènes dans votre tête, d’analyser. C’est un poison lent. Et la vie est trop courte pour se l’auto-administrer chaque jour.

Le simple fait de détourner votre attention crée un espace. Un vide que vous pouvez remplir de vous-même, de vos projets, de vos rêves. L’équilibre mental se reconstruit dès lors que l’on cesse de se battre contre le passé.

Il fut un temps, bien avant de croiser le chemin de l’homme qui est aujourd’hui mon mari, où je fréquentais un homme dont le sourire en public masquait mal la noirceur intérieure.
Derrière une apparente jovialité, il cachait une amertume tenace, une insatisfaction chronique. Rien ne trouvait grâce à ses yeux : ni mes vêtements, ni la couleur de mes cheveux, ni même mon appartement. Il critiquait avec la même aigreur mes choix esthétiques que mes amies, qu’il tournait en dérision selon leur style ou ce qu’elles avaient dans leur assiette lors de dîners pourtant anodins.

Peu à peu, cette relation, bien qu’à distance – chacun vivant chez soi –, empoisonna mon quotidien. L’atmosphère était devenue pesante, chaque échange devenant un terrain miné. Jusqu’au jour où, excédée par une énième joute verbale, je lâchai une vérité simple : qu’il serait bon, avant de chercher la perfection chez les autres, de commencer par balayer devant sa propre porte.

Ce fut l’ultime échange. Je décidai de rompre tout lien. Il me répondit par un long email, dans lequel il me livra une réflexion à son image : « Mouais… c’est vrai, tu es plutôt naturelle, simple, pas matérialiste… mais ça ne fait pas de toi quelqu’un d’intelligent. Aujourd’hui, ce qui compte, c’est de posséder. Toi, tu es beaucoup trop spirituelle. »

Je n’ai pas répondu. Je l’ai simplement effacé de ma vie. Blacklisté, bloqué, rayé.

Des amis communs, surpris de mon détachement, me contactèrent peu après : « Tu vas bien ? Tu ne dis rien, tu es déjà passée à autre chose ? »
À vrai dire, oui. À cette époque, je travaillais à la fois comme coach et comme journaliste, et l’on m’avait envoyée en reportage à Athènes, en pleine période d’émeutes. Une fois arrivée dans ce pays que je considère comme mon second foyer, je me suis offerte un luxe inestimable : celui de ne plus penser à lui du tout.

Certains s’en étonnèrent, voire me le reprochèrent : « Ah oui, avec elle, quand c’est fini… c’est fini. » Et ils avaient raison. J’avais pris une décision ferme : ne plus jamais parler de lui, ni avec qui que ce soit, ni même avec moi-même. Il finit ainsi par s’effacer naturellement de mon esprit, comme un nuage dissipé par le vent.

Quelques mois plus tard, le destin me faisait rencontrer celui qui allait devenir mon mari. Cela fait aujourd’hui dix-neuf ans.

Depuis, je m’impose une règle simple mais puissante : ne jamais me renseigner sur les personnes que j’ai choisies de laisser derrière moi. Pas par rancune, mais par respect pour mon énergie. Car offrir ne serait-ce qu’une pensée à quelqu’un qui ne la mérite pas, c’est lui donner un pouvoir qu’il n’a plus à avoir.

Cela peut sembler difficile, mais c’est en réalité très simple : il suffit de savoir ce qu’on veut vraiment. Se préserver… ou continuer à dilapider son énergie pour des gens qui n’en valent pas la peine.


Les gens les plus heureux tournent vite la page

Il y a un trait commun chez les personnes qui respirent la joie de vivre : elles ne s’accrochent pas au drame. Elles apprennent, elles digèrent, elles avancent. Elles transforment les « enquiquineurs » en leçons de vie, point barre. Pas besoin de détester, de ruminer ou d’attendre une reconnaissance qui ne viendra jamais.

Ces personnes savent que leur temps est sacré, leur énergie précieuse, et leur destin trop vaste pour être ralenti par les fantômes du passé.

Une pratique simple à adopter

Chaque fois que cette personne traverse votre esprit, respirez profondément, expirez, et dites intérieurement : « Je choisis d’avancer. Ceci ne mérite plus mon énergie. » Répétez si nécessaire. C’est une discipline, comme un entraînement. Mais à chaque instant, vous regagnez du terrain sur votre paix intérieure.


En conclusion : oubliez pour mieux exister.

Ce n’est pas de la fuite, c’est de l’amour-propre. Vous ne niez pas ce qui a été, vous choisissez simplement de ne plus en faire le centre de votre présent. Car c’est là que se trouve votre pouvoir : dans le choix conscient de ne plus nourrir ce qui vous détruit.


Le Slow Living : quand les épreuves nous ramènent à l’essentiel

Tout le monde le sait à partir d’un certain âge : Il y a des périodes dans la vie où tout semble nous échapper. Des ruptures, des arrêts soudains, des pertes de repères, des ralentissements imposés… Ces moments que l’on appelle parfois “épreuves” arrivent sans prévenir, et viennent bousculer notre quotidien bien cadré, nos objectifs bien établis, nos rôles trop bien endossés. Ce sont des périodes compliquées à vivre, complexes à analyser, qui peuvent générer chez nous un véritable sentiment d’injustice ou de « malchance chronique » ! Qui n’a jamais entendu parler de « loi des séries » ?

Je me souviens d’une période, au début de ma vingtaine, seule dans une ville du Sud-Ouest, où tout semblait s’effondrer. La boutique où je travaillais avait fermé, et après un remplacement non payé dans une agence de pub (où plusieurs jeunes comme moi s’étaient fait avoir), je vivais avec un compagnon avare jusqu’au centime – même une baguette était partagée à l’euro près.

Quand j’ai enfin décroché une première publication pour un magazine, je perds en chemin une bague de famille précieuse. C’était trop. J’ai appelé ma mère en larmes. Elle me proposa de m’en acheter une fausse, “pour faire comme si”… Puis, le lendemain, un abcès à l’œil m’oblige à traverser la France jusqu’à Paris, dans une micheline lente comme le temps. La malchance s’enchaîne encore des mois.

Et pourtant, ce n’est que le jour où j’ai choisi de me séparer de ce compagnon sans conscience, sans vision, que tout a commencé à changer. J’ai décidé d’arrêter de me soucier de ce qu’on disait ou pensait de moi. J’ai décidé de reprendre des études difficiles (Théologie). J’ai décidé d’aller à mon rythme ! Et c’est en 1999 à 24 ans que je me suis mise à mon compte.
Ce chapitre reste pour moi le symbole d’un tournant : quand la vie te pousse à choisir entre survie et alignement.

Mais si ces interruptions étaient, en réalité, des invitations ?
Des appels à revenir à l’intérieur, à écouter ce qui, en nous, cherche depuis longtemps à respirer ?

C’est là que le slow living prend tout son sens.
Ce n’est pas simplement une tendance lifestyle ou un mode de vie “plus doux”. C’est un choix de conscience, souvent initié par une crise ou une fatigue intérieure, qui nous pousse à ralentir non pas pour abandonner, mais pour mieux vivre.


Sophrologie & Slow Living : ralentir pour ressentir

La sophrologie nous apprend à faire une chose que le monde moderne a largement oublié : habiter notre corps, notre souffle, notre ici et maintenant.

En revenant à des pratiques simples – la respiration consciente, les mouvements doux, la visualisation positive – elle nous invite à nous reconnecter à notre rythme intérieur, ce rythme souvent enseveli sous les obligations, les attentes extérieures, les automatismes.

Vivre plus lentement, ce n’est pas vivre moins.
C’est vivre mieux.
C’est apprendre à goûter pleinement ce que nous avons sous les yeux : un rayon de soleil, une tasse de thé, une marche silencieuse, une parole vraie. C’est reconnaître que le bonheur n’est pas toujours dans les grandes réussites, mais souvent dans la justesse de l’instant.

Et ce sont souvent les épreuves qui nous réapprennent cela.
Quand tout s’effondre, il ne reste que l’essentiel. Et dans cet essentiel, il y a souvent plus de paix que l’on ne l’imaginait.


Coaching : transformer l’épreuve en enseignement

Le coaching, lui, nous aide à transformer ces prises de conscience en mouvement.
Il ne s’agit pas de rebondir à tout prix, ni de « positiver » à outrance. Il s’agit de réaligner. De prendre le temps de clarifier ce que l’on veut vraiment, ce que l’on ne veut plus, ce qui mérite d’être laissé derrière, et ce qui doit enfin émerger.

Les valeurs deviennent un repère.
Les blocages sont regardés avec lucidité, et non plus évités.
Les petits pas redeviennent honorables, parce qu’ils sont ajustés à notre vraie direction.

Ce que nous apprend la lenteur, c’est la patience.
Ce que nous montre l’épreuve, c’est notre capacité à nous redéfinir.

Et dans cet espace entre les deux – entre le cœur qui écoute et l’esprit qui choisit – quelque chose de grand peut naître : un nouveau souffle de vie, plus aligné, plus libre, plus conscient.


Conclusion : Et si c’était le bon moment ?

Ce que nous possédons ne dit rien de ce que nous sommes.
Notre force apparente ne garantit pas notre alignement intérieur.
Et notre vitesse de vie ne prouve pas notre épanouissement réel.

Le vrai courage est peut-être là : dans la capacité à ralentir, à nous questionner, à accueillir les traversées de vie comme des initiations.
À faire de chaque saison un enseignement, de chaque silence un message, de chaque détour une étape vers plus de vérité.

Et si c’était maintenant, le moment de ralentir pour mieux avancer ?

Il y a quelques années, j’ai fait un choix simple mais profondément transformateur : celui de me lever bien plus tôt. Non pas pour en faire plus, mais pour vivre mieux. Pour étirer mes journées avec intention, et consacrer les premières heures à ce qui fonde mon équilibre.

Avant même l’arrivée de mes premiers clients au cabinet, j’ai déjà vécu une matinée riche de sens. Je commence par 20 minutes de Technique Nadeau, puis j’enchaîne avec 30 minutes de yoga, suivies de 30 minutes de méditation. Ce rituel, répété chaque jour, est devenu une ancre, un espace de recentrage avant d’entrer pleinement dans la journée.

J’aborde désormais les imprévus avec calme. En prenant le temps de régler les petits dysfonctionnements du quotidien – que ce soit dans la maison ou dans mon organisation – j’ai peu à peu éliminé une grande partie de mes insécurités. Ce que je gagne en sérénité se répercute naturellement sur tout le reste : les décisions sont plus claires, les relations plus fluides, le présent plus habité.

Si cette manière de vivre en conscience, en rythme, en paix résonne en vous, je vous invite à venir en parler. Le changement ne tient parfois qu’à un nouveau regard… et quelques minutes précieuses chaque matin.

Postures de Pouvoir pour Femmes Sensibles : Un Voyage vers votre Souveraineté !

Chères lectrices, chers lecteurs,

Aujourd’hui, c’est avec une immense joie et une profonde émotion que je vous présente mon nouveau livre, Postures de Pouvoir pour Femmes Sensibles : Leçons des déesses de l’Inde. Cet ouvrage est le fruit d’un cheminement personnel et thérapeutique, d’une réflexion intime sur ce que cela signifie être une femme sensible dans un monde qui exige souvent d’être forte, rigide et parfois déconnectée de soi-même.

Pourquoi ce livre ?

Depuis plusieurs années, j’accompagne des femmes qui, par leur sensibilité profonde, se retrouvent souvent dans des situations où elles se perdent. Elles se laissent envahir par des relations toxiques, des attentes dévorantes, ou bien, elles vivent sous l’influence de manipulations émotionnelles et de comportements destructeurs. Ce sont des femmes qui, malgré leur grande capacité à aimer et à comprendre, ont été déconnectées de leur propre pouvoir intérieur. Elles en oublient leur propre lumière, se laissant souvent happer par la douleur et l’isolement.

Ce livre est né de cette observation, de ce constat : il est temps de rétablir la souveraineté des femmes sensibles. Il est temps que chaque femme retrouve sa puissance originelle et cesse de se sacrifier pour les autres. Loin des rôles de souffrance et de dépendance, il est possible de retrouver sa place dans le monde et de briller de tout son être.

Une inspiration divine : les déesses de l’Inde

Pourquoi l’Inde et ses déesses ? Parce que ces figures mythologiques ont traversé les âges et incarnent des modèles de force, de sagesse, de puissance et de liberté. Durga, Kali, Lakshmi, Saraswati, Parvati… chacune d’entre elles porte un message puissant et intemporel, une sagesse qui s’adresse directement à notre époque et aux défis que rencontrent les femmes sensibles. Ces déesses ne sont pas là pour nous sauver, mais pour nous guider. Elles nous montrent le chemin vers la reconquête de notre souveraineté.

Dans mon livre, j’utilise leurs histoires et leurs enseignements pour permettre à chaque femme de se reconnecter à son essence divine et à son potentiel inexploré. Les déesses sont des modèles de femmes pleinement incarnées dans leur puissance, et elles nous invitent à faire de même. Elles nous enseignent comment affirmer nos besoins, poser des limites saines et prendre soin de nous sans culpabilité.

Le processus de guérison : transformer la souffrance en force

Ce livre n’est pas un simple guide théorique. C’est un véritable voyage spirituel, presque chamanique, où vous découvrirez des pratiques et des rituels concrets pour transformer la souffrance en force. Ces enseignements ancestraux sont des outils puissants pour éliminer les relations toxiques, guérir les blessures émotionnelles et reprendre le contrôle de sa vie.

Tout au long de ce chemin initiatique, vous apprendrez à :

  • Éliminer les relations toxiques qui drainent votre énergie et votre joie de vivre.
  • Redéfinir vos limites pour ne plus vous laisser envahir, et affirmer votre besoin d’espace et de respect.
  • Transmuter la souffrance en force, afin que chaque épreuve devienne une opportunité de croissance et de transformation.

Le processus thérapeutique que je vous propose dans ce livre est un accompagnement pour les femmes qui souhaitent sortir de l’ombre et embrasser pleinement leur lumière. Grâce à des méditations guidées, des exercices pratiques et des réflexions profondes, vous serez invitée à faire émerger la déesse qui sommeille en vous.

Une histoire de renaissance

Il y a une quinzaine d’années, j’ai moi-même traversé une période sombre où je doutais de ma propre valeur. Je m’étais perdue dans des relations qui ne nourrissaient pas mon âme et je me laissais écraser par des attentes extérieures. Mais, tout comme vous, j’ai trouvé la force de me relever. Ce fut un voyage intérieur, un retour à ma propre lumière. Et c’est ce chemin, jalonné d’épreuves et de révélations, que je vous invite à emprunter.

Les déesses de l’Inde m’ont guidée, m’ont enseigné des leçons de sagesse et m’ont permis de transformer ma propre souffrance en une force créatrice. Aujourd’hui, je souhaite transmettre à chaque femme cette même possibilité : celle de se réapproprier sa vie, de guérir ses blessures et de renaître sous une forme nouvelle, plus forte, plus libre.

Pourquoi ce livre est nécessaire ?

Dans notre société, il est trop souvent question de faire plaisir aux autres, de se sacrifier pour les besoins extérieurs. Les femmes, en particulier, ont été conditionnées à mettre les autres en priorité. Pourtant, il est impératif de comprendre que la véritable puissance réside dans l’équilibre, dans le respect de soi-même, dans l’acceptation de sa sensibilité et de sa force intérieure.

Postures de Pouvoir pour Femmes Sensibles est un appel à toutes celles qui ont trop longtemps mis leur vie entre parenthèses, pour celles qui se sont oubliées dans le tumulte des attentes extérieures. Ce livre est un manifeste pour le retour à soi, pour la réappropriation de sa souveraineté et pour la célébration de la femme dans toute sa puissance et sa sensibilité.

En conclusion

Je vous invite à plonger dans cet ouvrage, à suivre le chemin des déesses et à découvrir les rituels, les méditations et les enseignements qui vous permettront de vous reconnecter à votre lumière. Il est temps de dire « stop » à la souffrance inutile, de cesser de se perdre dans des relations qui nous diminuent et de faire briller la déesse qui est en vous. Le voyage est à la fois profond et transformateur. Alors, mesdames, il est temps de renaître. Les déesses vous attendent !

Le livre est vendu uniquement à mon cabinet. Je peux aussi vous l’envoyer. Son tarif est de 25 euros. Les frais de port sont de 6 euros en Relais Colis et de 8 euros par La Poste. Pour l’instant je prends les pré-commandes. Un premier tirage aura lieu début juillet. Si vous souhaitez le commander, merci de m’écrire à celinebaronsophrologue arobase gmail.com

Comment j’ai écrit « L’été Gigi », mon roman thérapeutique édité sur le deuil, les amours de jeunesse et les amis disparus

L’écriture de mon premier roman thérapeutique fut une véritable odyssée intime, un voyage au cœur des souvenirs et des émotions enfouies ! Ce livre est né d’un besoin viscéral de transcrire le deuil, d’explorer l’adolescence avec ses tourments et ses désirs, et surtout de rendre hommage à certains amis qui ont marqué mon existence avant de disparaître trop tôt.

Une routine d’écriture entre introspection et discipline

Débuter ce roman signifiait avant tout m’imposer une discipline rigoureuse. Avant même de poser mes idées sur le papier, il m’a été donné de tenir en main un livre sur la survivance de la conscience, édité chez Chloé des Lys. La couverture m’a interpellée. Je suis uen personne très intuitive et à cet instant, j’ai interprêté mon attirance pour cet ouvrage comme un « signe ». J’avais donc en tête de contacter cet éditeur.

Chaque matin, je me levais aux aurores, lorsque tout le monde dormait encore, pour plonger et replonger dans cet univers bucolique des années 80 à 90 qui, peu à peu, prenait vie sous mes doigts. Une tasse de thé brûlant m’accompagnait tandis que je m’isolais dans mon bureau, plongée dans une bulle créative. Dehors, l’hiver déposait parfois une fine couche de givre sur les fenêtres, et j’écrivais emmitouflée dans un plaid, les doigts légèrement engourdis par le froid. Au printemps, c’était la lumière douce du matin qui baignait mon bureau, et le chant des oiseaux qui rythmait mes pensées. J’ai lu et relu le manuscrit une dizaine de fois, longuement. J’avais déjà été publiée, mais plutôt en ouvrages collectifs et dans le domaine du Développement personnel (guides).

Avant d’écrire, je relisais quelques passages de mes carnets personnels : des bribes de souvenirs, des échanges de lettres, des fragments de journaux intimes qui nourrissaient encore mon inspiration. J’avais besoin de me reconnecter à ces émotions authentiques, de retrouver les voix de Gigi, Tristan et Emma pour leur donner une existence propre.

Le lundi matin, jour que je m’étais volontairement réservé pour écrire, j’avais un autre rituel : je m’installais dans un Coffee Shop du coin. Un grand cappuccino à mes côtés, je laissais l’agitation des passants devenir une mélodie de fond. J’observais les gens, notais des détails dans mon carnet et laissais mon esprit vagabonder avant de plonger dans mon manuscrit. Il y avait une forme de liberté à écrire dans cet espace où je n’étais pas seule, mais où chacun semblait absorbé dans sa propre histoire… Aujourd’hui me souvenir de ces instants, sans tomber dans la nostalgie, est un puissant motivateur. J’ai terminé d’écrire deux autres romans thérapeutiques depuis L’été Gigi. Je sais que l’édition est un « temps long ».

L’après-midi était consacré à la relecture et aux corrections. Les mots étaient fluides, jaillissant avec une facilité déconcertante. Je viens du milieu de la presse et de la communication mais aussi de la spiritualité (j’ai fait des études de théologie à Strasbourg) et écrire est ma seconde nature.

Parfois, j’écrivais aussi entre deux dédicaces de « Voyage en Self-Love » et « Là où, là-haut, tu m’aimes ! » Entre deux signatures, je sortais mon carnet et griffonnais quelques phrases, souvent inspirées par les discussions que j’avais eues avec les lecteurs. Chaque échange ravivait en moi l’envie d’aller plus loin, de creuser encore plus profondément dans l’histoire que je racontais.

Un voyage dans le passé pour mieux comprendre le présent

L’écriture de ce roman a été une immersion totale dans mes propres souvenirs. J’ai revisité les étés insouciants, les nuits étoilées et les promesses murmurées sur le bord d’une route de campagne. J’ai voulu retranscrire cette intensité brute des premières amitiés, où tout semble absolu, où l’on croit que rien ne pourra jamais nous séparer.

L’un de ces étés, celui que j’ai appelé « l’été Gigi », est resté gravé en moi comme une brûlure douce. Ce qui est fascinant, c’est que cette histoire a d’abord pris naissance dans un rêve. Une nuit, j’ai vu une scène, presque irréelle, baignée d’une lumière dorée, où trois âmes s’entremêlaient, insouciantes, libres, éclatantes de jeunesse. Au départ, ces personnages n’avaient pas de visages distincts, ils n’étaient que des silhouettes mouvantes dans un décor estival. Mais au fil des jours, en revivant ce rêve encore et encore, des traits familiers ont commencé à émerger. Des visages connus sont apparus, des rires ont trouvé leur écho dans ma mémoire, et j’ai compris que ce rêve n’était pas une pure invention : c’était une réminiscence, un morceau de passé qui réclamait d’être raconté.

Gigi était cette amie solaire, insaisissable, qui enflammait leurs nuits de son rire éclatant et de ses idées folles. Cet été-là, ils avaient écumé les routes de campagne en scooter, cheveux au vent, sans destination précise, juste pour le plaisir d’être ensemble. Les vendredis soirs, ils se retrouvaient sur les berges d’une rivière, partageant une bouteille de vin blanc volée à la cave d’un parent distrait, refaisant le monde sous un ciel constellé.

Gigi aimait danser pieds nus sur l’asphalte tiède, et tous l’observaient, hypnotisés par sa grâce sauvage. Tristan, avec son regard d’éternel rebelle, jouait des accords de Joy Division sur sa guitare, tandis qu’Emma fredonnait maladroitement. Ce fut un été de promesses silencieuses, de rêves d’ailleurs et d’amours naissants, un été où tous avaient la certitude que rien ne changerait jamais. C’est cette vision que j’ai retenue pour mon livre.

Mais la vie suit son cours, et le deuil vient frapper à la porte, brisant cette illusion d’immortalité. C’est là que le roman prend une dimension plus profonde : il ne s’agissait plus seulement de raconter une histoire d’amitié et d’amour adolescent, mais aussi de faire la paix avec ces absences, de transformer la douleur en force vive.

L’écriture comme catharsis

Mettre en mots la perte et la mélancolie fut une expérience libératrice. J’ai compris que chaque chapitre était une étape dans mon propre processus de deuil. À travers Gigi, Tristan et Emma, j’ai pu revisiter les non-dits, exprimer les regrets et célébrer ces moments de grâce qui, malgré tout, perdurent dans nos mémoires.

Aujourd’hui, ce roman n’est plus seulement ce rêve que j’ai fait une nuit : il appartient à ceux qui le lisent, à ceux qui y reconnaissent leurs propres blessures et leurs propres amours perdus. Il est la preuve que nos blessures d’hier peuvent devenir nos forces vives de demain. Et qu’en les partageant, nous trouvons enfin un apaisement.

Écrire ce livre a été une aventure intime et bouleversante. Une manière de réapprendre à aimer, à se souvenir sans souffrir, à chérir les absents en continuant d’avancer. Et surtout, une manière de ne jamais les oublier.

L’été Gigi sur le site de mon éditeur

Pourquoi au cabinet je vous apprends à continuer de toujours continuer dans vos projets et objectifs

En sophrologie, la persévérance et la continuité sont des éléments clés pour avancer sereinement vers ses objectifs. Mais il y a aussi une réalité à ne pas ignorer : dans les loisirs comme dans la vie personnelle, certaines personnes peuvent être jalouses de votre progression. Parfois, elles voudront votre place, et d’autres fois, elles ne la veulent même pas, mais souhaitent simplement vous voir arrêter. Je ne suis pas dupe à ce sujet, et je vous apprends à ne pas l’être non plus. Il est essentiel de reconnaître ces dynamiques pour mieux les dépasser et continuer à avancer sans se laisser freiner par des influences extérieures.

Prenons l’exemple de Clara. Brillante étudiante, passionnée par le théâtre et en couple avec un jeune homme qui la soutenait, elle semblait avoir un avenir prometteur. Pourtant, dans son entourage familial, certains ne voyaient pas d’un bon œil sa réussite. Ses cousins et cousines, moins épanouis dans leur propre vie, ont commencé à la critiquer subtilement, lui faisant douter de ses choix. « Ce n’est pas un vrai métier », « Tu perds ton temps », « Tu devrais être plus réaliste », lui répétaient-ils. Peu à peu, Clara a cédé à cette pression. Elle a abandonné ses études, mis de côté sa passion et même rompu avec son compagnon, persuadée qu’elle devait rentrer dans un moule qui ne lui convenait pas.

Ce qu’elle ne savait pas, c’est que ces critiques n’étaient pas neutres. Certains enviaient son talent, d’autres auraient voulu son énergie et son audace, et d’autres encore ne supportaient tout simplement pas qu’elle réussisse là où eux avaient échoué. Le but n’était pas forcément de prendre sa place, mais de la voir renoncer, car cela leur permettait de ne pas se confronter à leurs propres regrets.

La sophrologie : un entraînement à la régularité

Comme toute discipline, la sophrologie s’appuie sur la répétition et l’entraînement. Les exercices de respiration, de relaxation dynamique et de visualisation permettent d’ancrer progressivement des habitudes positives dans votre quotidien. C’est en pratiquant régulièrement que vous parviendrez à renforcer votre motivation et votre engagement dans vos projets.

Apprendre à dépasser les blocages

Nous sommes tous confrontés à des moments de doute ou de fatigue qui freinent notre progression. Grâce à la sophrologie, vous développez des outils concrets pour surmonter ces phases délicates :

  • La respiration contrôlée pour apaiser l’esprit et clarifier ses pensées.
  • La relaxation dynamique pour relâcher les tensions et retrouver de l’énergie.
  • La visualisation positive pour ancrer en vous l’image de votre réussite.

Ces techniques vous permettent de ne pas abandonner face aux premières difficultés et de renforcer votre résilience.

Changer son regard sur l’échec

L’échec est souvent perçu comme un frein, alors qu’il peut être un formidable moteur d’apprentissage. En sophrologie, nous travaillons à modifier cette perception. Plutôt que de voir l’échec comme une finalité, nous apprenons à l’accueillir comme une étape vers la réussite. Il devient un signal pour ajuster notre approche et non un arrêt définitif.

Inscrire la progression dans le long terme

En cabinet, je vous encourage à inscrire vos projets dans une dynamique évolutive. La persévérance ne signifie pas forcément avancer à toute vitesse, mais plutôt progresser à votre rythme, en respectant vos besoins et vos limites. La sophrologie vous aide à prendre conscience de chaque petit pas accompli et à valoriser vos avancées, aussi minimes soient-elles.

Toujours continuer : une philosophie de vie

Apprendre à « toujours continuer », c’est cultiver un état d’esprit qui favorise la résilience, l’adaptabilité et la confiance en soi. C’est refuser de laisser les obstacles dicter votre chemin et choisir de poursuivre votre route avec sérénité et détermination.

En sophrologie, je vous transmets ces outils et cette philosophie pour que vous puissiez avancer dans vos projets avec constance et conviction. Alors, prêt(e) à toujours continuer ?