Quand l’ancienne version de vous-même vous empêche d’atteindre vos objectifs

Sophrologie, thérapie et relation d’aide à Vichy

Cette semaine, je vous propose un article, rédigé il y a quelques mois et inédit, sur la résistance au changement.

Pourquoi certaines personnes se sentent-elles totalement galvanisées et motivées au changement lorsqu’elles débutent la sophrologie ou les séances avec un psychopraticien ou une psychopraticienne ? Alors que d’autres ne parviennent pas à recevoir l’aide ou à se donner l’impulsion de rebondir vers de nouveaux schémas structurels ?

Effectivement et je le constate à mon cabinet de Vichy, et parfois même lors des formations que j’anime, il arrive que, malgré une motivation sincère et des objectifs clairement définis, quelque chose en nous semble freiner notre avancée. Nous bloquer alors que nous aimerions tellement changer, avancer ! Comme si une part invisible résistait au changement. Cette part, c’est souvent une ancienne version de soi : celle qui s’est construite à travers nos expériences passées, nos peurs, nos croyances limitantes et nos habitudes. Parfois, les voix d’un ancien professeur trop prudent, de parents désillusionnés, de grands parents psychorigides, de tantes jalouses de notre avancée résonne toujours en nous… Mais il peut y avoir plein de raisons et de facteurs pour lesquels nous ne nous autorisons pas à changer et à réussir.

Dans un parcours de thérapie, de sophrologie ou de relation d’aide à Vichy, cette problématique revient fréquemment : comment évoluer lorsque notre identité passée continue de dicter nos comportements présents ? Voici là un véritable nœud gordien.

L’ancienne version de soi n’est pas une ennemie. Elle s’est construite pour nous protéger. À un moment donné de notre vie, elle nous a permis de faire face à des situations difficiles, de nous adapter, de survivre émotionnellement. Mais ce qui était utile hier peut devenir limitant aujourd’hui… Ce sont les limites de ces modèles inconscients qui peu à peu sont de venus de véritables distorsions.

Pourquoi cette résistance au changement ?

La résistance au changement est un phénomène naturel. Notre cerveau privilégie la sécurité à l’inconnu. Même lorsque nous savons qu’un changement est bénéfique, l’inconscient peut saboter nos efforts pour nous protéger d’un risque perçu.

Neurobiologiquement, cela se manifeste ainsi :

  • L’amygdale, responsable de la gestion de la peur et de l’alerte, réagit dès qu’une situation semble incertaine. Même si la nouveauté est positive, le cerveau peut la percevoir comme une menace. Faites le test : songez à une peur infondée, imaginez que celle-ci se concrétise, vous obtiendrez immédiatement une réponse par le biais d’un ressenti, plus ou moins puissant selon votre sensibilité.
  • Le cortex préfrontal, siège de la planification et de la réflexion consciente, tente de guider le changement, mais il doit “convaincre” l’amygdale et les circuits de l’habitude, souvent plus rapides et puissants.
  • Les schémas neuronaux liés aux anciennes habitudes sont renforcés par la répétition et l’émotion. Plus ils sont anciens, plus le cerveau “économise de l’énergie” en les répétant automatiquement.

Au niveau corporel, la résistance peut se traduire par :

  • Tensions musculaires, surtout dans le dos, les épaules et le cou, reflet d’un stress latent
  • Fatigue ou somnolence quand on tente de se forcer à agir contre une habitude ancienne
  • Inconfort émotionnel, anxiété ou sensations de blocage dans certaines situations

Ainsi, la résistance n’est pas simplement mentale : elle est intégrée physiquement et émotionnellement, et explique pourquoi avancer peut sembler si difficile malgré la volonté.

Une personne qui a appris à se faire discrète pour éviter le conflit peut avoir du mal à s’affirmer dans sa vie professionnelle. Quelqu’un qui a connu l’échec peut inconsciemment éviter de nouvelles opportunités. Une identité construite autour du doute ou du manque de confiance peut saboter des projets ambitieux.

“Tuer” l’ancienne version de soi : une transformation nécessaire

Le terme peut sembler radical, mais il ne s’agit pas de rejeter ou de nier son passé. Il s’agit plutôt de laisser mourir ce qui n’est plus utile pour faire de la place à une version plus alignée avec ses aspirations actuelles. Parfois certains comportements de servent en rien nos objectifs. C’est alors du simple bon sens que de les abandonner.

C’est un processus de transformation profonde : identifier les croyances limitantes, comprendre leur origine, les accueillir sans jugement, puis progressivement les remplacer. Dans une démarche de relation d’aide, cette étape est essentielle. Elle permet de ne plus être prisonnier de son histoire, mais d’en devenir l’auteur.

Le rôle de la sophrologie dans ce processus

La sophrologie agit à la fois sur le corps et l’esprit, permettant d’intégrer les transformations de manière durable. Un sophrologue à Vichy pourra vous guider pour :

  • Prendre conscience de vos schémas automatiques
  • Apaiser les résistances internes
  • Renforcer votre capacité à vous projeter dans une nouvelle version de vous-même
  • Installer de nouvelles habitudes émotionnelles et mentales

Grâce à des exercices de respiration, de visualisation et de relaxation dynamique, la sophrologie permet de reprogrammer en douceur votre rapport à vous-même, en réduisant la tension corporelle et en rééquilibrant le système nerveux.

Se détacher de son identité passée

Changer implique un défi identitaire : nous ne sommes pas seulement attachés à nos habitudes, mais aussi à l’image que nous avons de nous-mêmes. Abandonner l’ancienne version, c’est accepter de ne plus être la personne que l’on a toujours été. Cela peut générer peur, incertitude ou sensation de perte, mais c’est aussi une opportunité immense : celle de se redéfinir librement.

En thérapie ou en accompagnement, cette étape est soutenue par une écoute bienveillante et un cadre sécurisant, permettant d’explorer sans se perdre.

Créer une nouvelle version de soi

Une fois l’ancienne version identifiée et progressivement relâchée, il devient possible de construire une nouvelle identité plus alignée avec ses objectifs. Cela passe par clarifier ses objectifs actuels, se reconnecter à ses valeurs profondes, développer une vision positive de soi et agir en cohérence avec cette nouvelle direction.

La sophrologie aide ici à incarner ce changement, en le vivant intérieurement avant même qu’il ne se manifeste extérieurement.

Que vous soyez en quête de sens, en transition de vie ou simplement bloqué dans l’atteinte de vos objectifs, un accompagnement en sophrologie ou en relation d’aide à Vichy peut être un véritable levier.

Changer ne signifie pas renier son passé, mais cesser de le laisser diriger son avenir. L’ancienne version de vous a eu sa raison d’être. Elle vous a protégé, guidé, parfois limité. Mais aujourd’hui, si elle vous empêche d’avancer, il est temps de la remercier et de la laisser partir. Car atteindre de nouveaux objectifs demande souvent une chose essentielle : devenir quelqu’un de nouveau. Se renouveler, changer le cadre de vie (qui amplifie nos comportements et nos vibrations) ou le fonctionnement peut être très bénéfique pour commencer à aller vers le changement souhaité.

Si vous voulez en savoir davantage sur la résistance au changement, n’hésitez pas à me contacter et à prendre RDV au 06 56 77 02 11.

Pourquoi certains semblent tout réussir facilement ?

Pourquoi certaines personnes semblent transformer tout ce qu’elles touchent en réussite, tandis que d’autres travaillent d’arrache-pied pour des résultats vraiment modestes ? La question dérange, certes, car elle ébranle un mythe profondément ancré : celui selon lequel l’effort suffit ! Comme le rappelait Jim Rohn, « Ce n’est pas ce qui arrive qui détermine votre avenir, mais ce que vous devenez. » Autrement dit, la réussite n’est pas uniquement une affaire d’heures investies, ce n’est pas des maths, ni du timing, mais plutôt une posture intérieure bien définie, claire et qui n’adresse pas des signaux brouillés. Si le simple fait d’engager du temps et de l’énergie garantissait la prospérité, presque tout le monde serait riche, épanoui et accompli !

La glorification de l’effort et la peur du manque

Notre société valorise la sueur, l’acharnement et le sacrifice. Elle glorifie les parcours difficiles et entretient, souvent inconsciemment, la peur du manque : manquer d’argent, de reconnaissance, d’opportunités. Les personnes prudentes renforcent cette croyance en répétant qu’il faut « travailler plus pour gagner plus ». Pourtant, beaucoup s’épuisent dans une logique linéaire : plus d’efforts = plus de résultats. Or, sans clarté mentale ni alignement intérieur, l’effort devient dispersion. Comme l’enseignait Jim Rohn, « Travaillez plus sur vous-même que sur votre travail. » La différence ne se joue pas uniquement dans l’action, mais dans la qualité des pensées, des croyances et des décisions. Si je souhaite obtenir le succès tout en suintant la crainte, j’ai peu de chances d’atteindre mon objectif ! Il me semble, et c’est ce que j’explique à mes clients, que la première étape de tout désir ou projet est surtout de placer la sécurité intérieure. Lorsqu’on se sent dans un cadre secure, on ne suinte ni la peur, ni le manque. C’est la première étape pour attirer ce qu’on souhaite.

La posture mentale : le véritable levier

Ceux qui semblent réussir « facilement » ont souvent développé une posture mentale spécifique : vision claire, responsabilité personnelle, confiance dans l’abondance, capacité à saisir les opportunités. Ils n’agissent pas dans la peur, mais dans l’expansion. À l’inverse, les croyances limitantes – « je dois lutter pour mériter », « l’argent est rare », « ce n’est pas pour moi » – créent des plafonds invisibles. En tant que sophrologue et psycopraticienne formée au coaching, j’accompagne à Vichy des personnes qui souhaitent déconstruire ces schémas. Un coaching en suppression des croyances limitantes permet de reprogrammer la relation à l’effort, à la réussite et à la valeur personnelle. Ce travail intérieur modifie profondément la manière d’agir : moins de dispersion, plus d’impact.

Transformer l’effort en stratégie consciente

Réussir ne signifie pas éviter l’effort, mais l’orienter avec intelligence et alignement. Lorsque l’on sort de la peur du manque et que l’on adopte une vision d’abondance, les actions deviennent stratégiques plutôt que compulsives. La réussite durable naît d’un équilibre entre développement personnel, clarté émotionnelle et passage à l’action cohérent. En travaillant sur la posture mentale, chacun peut cesser de « forcer » sa vie et commencer à la construire avec intention.

Ma méthode est basée sur la signature énergétique que développe, en elle, chaque personne. Les outils que j’utilise pour aider mes clients à atteindre leurs objectifs sont : la communication, la sophrologie et l’hypnose douce.

Si vous souhaitez changer de vie, changer de posture mentale, s’il vous semble que vous avez eu « assez de » (malheurs, manques, peurs, craintes…), n’hésitez pas à me contacter. Six séances suffisent pour commencer à réorienter votre vie en fonction de vos objectifs.

Blocages financiers et « vibration » d’argent

L’argent ne réagit pas à nos besoins, mais à notre état intérieur.

Cette phrase dérange, car elle déplace la responsabilité. Elle suggère que les difficultés financières que certains expérimentent régulièrement et depuis parfois des décennies, ne sont pas uniquement le fruit du contexte, du hasard ou des décisions extérieures, mais aussi le reflet d’une vibration intérieure spécifique !

En sophrologie, nous travaillons précisément sur cette interface subtile entre le vécu corporel, l’émotionnel, le mental et les schémas inconscients, nombreux. L’argent, bien qu’il soit concret, chiffrable et matériel, circule dans ce même champ. Il est une énergie vibratoire.

Parler de vibration de l’argent ne signifie pas tomber dans un discours magique ou naïf. Il s’agit plutôt de reconnaître que notre rapport à l’argent est chargé d’histoires, de mémoires et de conditionnements. Chaque personne entretient une relation intime avec l’argent, souvent forgée très tôt. Certaines phrases entendues dans l’enfance agissent encore comme des mantras négatifs : « l’argent ne pousse pas sur les arbres », « les riches sont égoïstes », « il faut travailler dur pour mériter ». Ces croyances, répétées et incarnées, deviennent des filtres à travers lesquels nous percevons toute opportunité financière.

Hélas, non, il ne suffit pas d’avoir des bonnes notes à l’école, lorsqu’on est enfant, pour « réussir » ou gagner de l’argent…

La vibration de l’argent correspond à l’état intérieur dans lequel nous sommes lorsque nous pensons à l’argent, lorsque nous le recevons ou lorsque nous le dépensons. Est-ce un état de tension dans le ventre, de peur diffuse, de culpabilité, de honte, de contrôle excessif ? Ou au contraire un état de confiance, de circulation, de neutralité calme ? Le corps ne ment jamais. En sophrologie, une simple évocation du mot « argent » suffit souvent à déclencher des réactions physiologiques très nettes : mâchoires serrées, respiration bloquée, épaules relevées, fatigue soudaine. Ces signaux sont des portes d’entrée précieuses pour comprendre où l’énergie se fige… Pour ma part, lorsque je pense à l’argent, je pense à des moments où j’ai pu voir des personnes connues pour être très riches prendre infiniment de soin à le dépenser. Une de mes amies était millionnaire et elle hésitait pendant au moins deux heures, avant de sortir un billet de 20 euros de son portefeuille pour acheter un tee-shirt en soldes. Et oui : paradoxalement les riches sont les plus économes. Je parle de dynasties de « riches » et non de personnes issues de la classe moyenne et devenues soudainement « riches »…

Les blocages financiers ne sont pas toujours liés à un manque de compétences ou d’opportunités. Ils sont fréquemment liés à des conflits non résolus, et notamment à des pardons non accordés.

La question « qui n’avez-vous pas pardonné ? » est centrale, car l’énergie de rancune, de colère ou de ressentiment agit comme un barrage intérieur. Tant que cette énergie est mobilisée pour maintenir une tension contre quelqu’un, elle n’est pas disponible pour la création, la réception ou l’expansion. C’est très intéressant de travailler sur cette question en petit groupe car l’histoire est presque toujours la même : un ancien bon ami, une ancienne bonne amie nous a « volé » quelque chose : un poste, une gratification, un compagnon ou une compagne, un objet etc. Parfois même l’histoire s’est répétée. Lorsqu’on arrive se pardonner le fait d’avoir perdu du temps (et probablement de l’argent) avec ce genre de passifs, une partie du chemin est faite. Calmer l’intérieur permet de mieux observer d’éventuelles opportunités.

Il peut s’agir aussi d’un parent qui a transmis une relation anxieuse à l’argent, d’un ancien partenaire qui a causé une perte financière, d’un employeur vécu comme injuste, ou même de soi-même. Le non-pardon envers soi est l’un des plus puissants freins à l’abondance. Se reprocher une erreur passée, un mauvais investissement, une naïveté, revient à rester psychiquement attaché à cet événement. Le corps, lui, revit sans cesse la scène, maintenant une vibration de perte et de méfiance.

Prenons l’exemple d’une personne qui a connu une faillite. Tant que l’événement est associé à de la honte et à de l’auto-accusation, chaque nouvelle opportunité financière est inconsciemment perçue comme un risque de revivre la même douleur. Le système nerveux se met en protection. La personne peut alors procrastiner, minimiser ses tarifs, refuser des propositions ou saboter inconsciemment ce qui fonctionne. Le blocage n’est pas rationnel, il est somatique et émotionnel.

Le pardon, dans ce contexte, n’est pas un acte moral ni une justification des actes subis. C’est un processus de libération énergétique. Pardonner, c’est retirer son corps et son esprit d’un état de contraction permanente. En sophrologie, cela passe par la reconnaissance des émotions, leur accueil dans le corps, puis un travail de désidentification progressive. On ne nie pas la blessure, on cesse de la porter comme une armure.

Il est intéressant d’observer que de nombreuses personnes déclarent vouloir plus d’argent tout en nourrissant une colère profonde contre ceux qui en ont. Cette ambivalence crée une dissonance vibratoire. Comment attirer ce que l’on associe inconsciemment à quelque chose de négatif, d’injuste ou de dangereux ? Tant que l’image intérieure de l’argent est liée à la trahison, à la perte de valeurs ou à la domination, le corps résistera à son arrivée.

Un exercice simple consiste à explorer, en état sophronique, les figures associées à l’argent dans sa vie. Qui apparaît spontanément ? Un père stressé, une mère inquiète, un patron autoritaire, un ex-conjoint ? Chaque figure porte une charge émotionnelle. Travailler sur le pardon de ces figures, non pas par des affirmations mentales, mais par un relâchement corporel et une réconciliation intérieure, permet de modifier en profondeur la vibration associée à l’argent.

Comprendre la vibration de l’argent, c’est finalement comprendre où l’on retient sa respiration dans la vie. Là où la respiration est fluide, l’énergie circule. Là où elle est bloquée, quelque chose demande à être vu, ressenti et libéré. L’argent n’est alors plus un ennemi, ni un sauveur, mais un messager. Il révèle avec une grande précision les zones de rigidité, de peur ou de non-amour encore actives.

Réconcilier son corps avec l’idée de recevoir, pardonner ce qui a figé l’élan, et redonner à l’argent une place neutre et vivante, voilà un chemin profondément sophrologique. Non pas pour accumuler, mais pour circuler. Non pas pour combler un vide, mais pour soutenir une vie alignée

4 situations de mal-être fréquentes : ennui, désordre émotionnel, prise de décisions difficile, confusion quant au sens de sa vie…

Entre 35 et 45 ans et parfois bien au-delà, il est courant de rencontrer des personnes qui se plaignent de multiples maux dont l’ennui, le chaos émotionnel, la difficulté à prendre des décisions, la confusion quant au sens même de la vie…

Avant d’entrer dans des ruminations épuisantes et énergivores, regardez cette vidéo dans laquelle je vous donne un ou deux axes de réflexion pour chacune de ces situations complexes.

Les vidéos de mon blog traitent des techniques de communication, de la sophrologie et de la relaxation mais aussi de la psychopratique. Elles sont prises sur le vif et spontanées. Je n’ai pas le temps ni l’ambition de devenir Youtubeuse ou cinéaste… J’espère qu’elles vous apporteront de la matière à résoudre les écueils rencontrés, que vous fassiez partie de ma clientèle ou non. Bon visionnage !

Vidéo de présentation : Sophrologie, Psychopratique, Coaching en suppression des croyances limitantes, à Vichy

Belle année 2020 à tous !

Pour ceux qui ne me connaissent pas encore et qui ne connaissent pas non plus mes services, voici une vidéo évoquant mes différents outils de travail à savoir :

  • La Sophrologie
  • La Psychopratique
  • Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes
  • La Technique Nadeau
  • Un soin énergétique inédit

N’hésitez pas à me téléphoner ou à m’écrire pour obtenir de plus amples informations.

Aborder vos croyances limitantes (vidéo)

Les croyances limitantes sont des mémoires-préjugés que nous portons sur nous-même et qui sont profondément et inconsciemment ancrées en nous. Contrairement aux bonnes croyances (les croyances « portantes) qui nous servent de marche-pied vers l’atteinte de nos objectifs et sur lesquelles nous nous appuyons solidement, les croyances limitantes génèrent une forme d’autosabotage ou stoppent carrément nos initiatives dès qu’un projet qui nous tient à cœur se précise.

Aller au-delà de nos croyances limitantes en 1°) les déterminant à l’aide d’un tiers 2°) en les apaisant 3°) en les remplaçant par des croyances plus positives à notre sujet, permet souvent de « débloquer » des situations émotionnellement conflictuelles mais surtout d’avancer vers une meilleure connaissance de nous-mêmes et de gagner en maturité et en recul dans un laps de temps assez court (12 séances seulement sont nécessaires pour réaliser un travail profond sur soi et apprendre à lâcher ces croyances erronées).

Dans la vidéo ci-dessous, tournée en toute simplicité et de façon pratique et rapide, je vous explique comment je travaille avec mes clients sur leurs croyances limitantes et comment je les aide à retrouver une véritable confiance en eux. Si vous aimez mes vidéos, n’hésitez pas à les partager !

Bonheur, Objectifs, Complétude et Neutralité

Je n’entends pas devenir « maquilleuse professionnelle » ni « monteuse de vidéos »… Je vous fais simplement part ici de quelques réflexions spontanées, sous forme de vidéos simples tournées sur le vif. Mon emploi du temps chargé ne me permet pas de me pencher sur la réalisation de vidéos professionnelles… Mon but est surtout de vous livrer quelques principes et de vois inviter également à me suivre au fil de mes formations et interventions en régions et en Europe.

Aujourd’hui parlons du Bonheur… Oui mais encore ? Parce que « être heureux » n’est pas un objectif quantifié / qualifié en soi, je vous parle de Complétude et de comment s’épanouir à l’instant présent. Vous le verrez cette démarche demande à être renouvelée pour un bien-être pérenne. C’est un travail qui peut s’effectuer en Psychopratique et en Sophrologie mais aussi en Coaching en suppression des croyances limitantes.

Visionnez la vidéo qui suit pour en savoir davantage.