Prêt(e) pour une nouvelle relation amoureuse ?

L’amour mène le monde… C’est vrai ! Si des couples viennent consulter lors de périodes-charnières ou complexes de leur vie amoureuse, des célibataires consultent également car ils ont décidé de trouver leur nouvelle âme-soeur et ne souhaitent pas se tromper « cette fois »…

C’est justement le « cette fois » qui change beaucoup de choses par rapport aux fois précédentes. Se mettre en couple avec la bonne personne est aussi une question d’âge. Vient un temps où l’on ne souhaite plus perdre 2 ans, 3 ans ou plus à construire sur du sable mouvant avec une personne qui ne nous correspond pas…

Pourtant ce n’est pas la « correspondance » des caractères qui fera qu’un couple durera ou non… Si avoir un caractère compatible avec celui de son conjoint suffisait à bâtir un couple solide, cela se saurait. Les gens ne divorceraient plus… Dans cet article, je confie à celui ou celle qui veut enfin bâtir un couple solide, 3 astuces MAJEURES pour prendre sa décision.

  1. La compatibilité de caractère avec l’autre compte moins que l’acceptation des problèmes perpétuels de l’autre

Certains sites misent tout sur la compatibilité des caractères pour « fournir » un compagnon ou une compagne idéal(e) à ses clients… Je ne me prononcerai pas sur l’efficacité de ce type de plateformes qui ne sont pas le sujet de mon article. Plutôt que de chercher absolument à savoir si telle ou telle personne vous convient, il s’agit de ne pas s’engager trop vite ni à la légère avec un(e) prétendant(e). En effet, plus vous prendrez du temps pour connaître le caractère de l’autre, plus vous comprendrez (sans le tester, sans la tester) les grandes composantes de sa personnalité. Et mon conseil n°1 est le suivant : plutôt que d’imaginer quels traits de caractères vont vous combler ou vous intéresser il vous faudra chercher à savoir QUELS SOUCIS VOUS POURREZ SUPPORTER TOUTE UNE VIE. Effectivement si certains problèmes sont « solvables » chez l’autre et le seront donc dans le couple, certains problèmes majeurs bien ancrés sont dits « perpétuels »… Quoiqu’il arrive et quelque soit le travail sur soi réalisé ils finiront toujours par émerger de nouveau.

Par exemple : Julie attend Théo pour partir à une soirée entre amis. Elle adore le contact humain, sortir et parler avec les autres. Théo met des heures à se préparer. Il sort enfin de la salle de bains mais pour mieux y rentrer de nouveau… Ensuite il se rend compte qu’il a un coup de fil important à passer pour le travail. Le couple qui devait partir à 19h00 est toujours à la maison à 20h15… Julie perd patience. Dans sa tête elle se dit : « Quelle idiote ! J’aurais dû épouser Paul. Au moins il est ponctuel et sa petite-amie n’a pas à subir ça à chaque sortie ! ». Pourtant tout n’est pas aussi simple. Oui Paul aurait été plus ponctuel que Théo effectivement. Seulement ce qu’oublie Julie c’est que Paul est très jaloux. Il n’aurait donc pas supporté de voir Julie discuter avec d’autres personnes (dont des hommes) chaque semaine à des soirées récurrentes. Comme ce trait est « perpétuel » chez Paul, leur histoire se serait soldée par un échec. Certains problèmes sont insolvables et perpétuels. Il faut donc savoir A L’AVANCE ceux que vous êtes capable de supporter POUR LA VIE en sachant qu’on ne change pas l’autre ! Une jalousie maladive par exemple reprendra toujours le dessus… Posez-vous cette question : « Les problèmes perpétuels de cet homme ou de cette femme, suis-je prêt(e) à les supporter toute une vie? » Si la réponse est non, passez votre chemin même si la phase « chimique » de la rencontre s’avère très excitante. Hélas la phase « chimique » est celle qui dure le moins longtemps ! Et heureusement. Nous ne pourrions pas vivre dans l’excitation et la sensualité permanente ! C’est pourquoi l’être humain possède un éventail très fourni d’émotions (la crainte, la peur, la colère…) et de capacités (l’acceptation, la résilience, l’empathie…)

2. Savoir POURQUOI on souhaite être dans une relation romantique

Tous ceux qui répondent : « Pour être heureux » vont droit dans le mur ! Effectivement l’autre ne peut en aucun cas venir combler tout ce qui nous manque en tant qu’individu. Il ne peut vous apporter « le bonheur » ! Il peut contribuer à un bonheur qui est déjà naturel chez vous. Il faut donc savoir pourquoi vous voulez tant être dans une relation romantique. Un motif comme : pour avoir des enfants, pour avoir un certain confort moral ou matériel, pour voyager avec quelqu’un etc. est beaucoup plus lucide que celui de vouloir « être heureux »…

3. Par conséquence il faut apprendre à être heureux TOUT(E) SEUL(E) et à s’épanouir à l’état de célibataire pour être plus tard « heureux en couple »

Comme l’autre ne fera que contribuer à votre bonheur, il vous faudra savoir être heureux ou heureuse seul(e). Par exemple une femme qui a prévu un repas entre copines parce que son amoureux est absent mais qui annule tout parce que celui-ci finalement revient de voyage plus tôt est quelqu’un qui ne sait pas « être heureuse seule ». Son bonheur semble dépendre totalement de l’autre. Ce qui, bien-sûr, est générateur d’une pression énorme pour l’homme qui, dans le fond, sait que sa compagne est incapable d’être heureuse sans lui.

Prenons un exemple, notre exemple 1 : Quand Thomas est absent à cause de son travail, Emma, sa petite-amie, lui envoie des sms toute la journée comme pour s’assurer que « la source de son bonheur » coule toujours… Cela met une pression folle à Thomas qui intérieurement se dit « C’est un pot de colle. Elle est si prévisible… Elle ne sait pas se distraire toute seule… » Cela l’encourage à penser que, vu la carrière qui l’attend, cette femme n’est pas la bonne… Cette attitude pousse également Emma a constater son manque de confiance en elle encore et encore, ce qui n’est pas gratifiant… Elle sait qu’elle est désemparée quand Thomas n’est pas là. La relation est vouée à l’échec à long terme…

Exemple 2 : Imaginons la même situation avec un autre couple : Damien est un homme d’affaires d’une trentaine d’années. Il n’est pas encore marié mais vient de rencontrer Rebecca. Rebecca a deux meilleures amies avec qui elle sort et voyage régulièrement. Elle a aussi un meilleur ami nommé Arnaud, qui a dix ans de plus qu’eux deux. Arnaud est un « paternant » qui tient à sa liberté mais qui est très proche de ses amis et amies. Quand Damien est absent il emmène parfois Rebecca au restaurant. Si elle est malade il passe, comme il le fait pour tout le monde, lui emmener des plats chinois à manger au lit. Damien qui est d’une bonne nature est « rassuré » car il sait qu’en son absence si Rebecca va mal, Arnaud est là. Il sait donc que Rebecca a de la ressource pour se distraire et aller bien dans la vie même sans lui. La pression est ôtée. Il pense à s’engager avec cette fille qui lui « facilite » la vie et avec qui il aime rire et voyager. 

Exemple 3 : Imaginons maintenant que Damien soit un jaloux maladif… Eh bien Arnaud aurait été l’un de ces problèmes dits « perpétuels » pour son couple… Mais là il est plutôt un intervenant bienveillant et sympathique.

Chacun est différent. Tout est question de personnalité et d’acceptation des écueils récurrents de l’autre et donc du couple… Il s’agit de trouver son mode de fonctionnement et sa « navigation » dans cette entité complexe.

Vous rencontrez des écueils dans votre couple ? Il vous est compliqué d’imaginer l’avenir avec votre conjoint ou votre conjointe ? Votre mode de fonctionnement reste pour vous un mystère et cela ne vous convient plus ? Le fonctionnement du couple peut être amélioré par les séances de Psychopratique ou de Sophrologie A deux, 5 à 10 séances suffisent généralement pour optimiser les fonctionnements du couple ou à décider, avec la guidance bienveillante du thérapeute, où l’on souhaite aboutir.

 

La première séance de Psychopratique

La Psychopratique

Psychopraticien « tout court » n’est pas un « titre » mais désigne simplement celui ou celle qui exerce la « psychopratique », c’est à dire l’accompagnement de personnes en souffrance morale. Cet accompagnement s’effectue à l’aide d’outils préalablement définis (dans mon cas la libération émotionnelle par la parole, la libération émotionnelle par le jeu de rôle et la gestuelle, la thérapie cognitive). Le psychopraticien, s’il doit expliquer à son client de quelle façon va se dérouler l’accompagnement, possède souvent un bagage de formations bien fourni, en plus des techniques qu’il a choisi. Il s’installe souvent à un moment de sa vie où lui-même a suffisamment expérimenté la psychothérapie et où il lui semble avoir acquis une expérience poussée de l’humain. Pour exemple j’ai décidé de m’installer en tant que thérapeute il y a 10 ans après avoir longtemps géré de « l’humain » au travail (management dans la presse, la communication et l’édition) et avoir monté des ateliers de sophrologie et de relaxation en hôpital et pour des structures associatives.

Des méthodes et une expérience de l’humain avant tout

Même si j’accompagne la transition personnelle, professionnelle, sentimentale, familiale etc. par les 3 méthodes précitées, je suis également formée à La Dramatherapy, à l’accompagnement du stress post traumatique et du deuil compliqué, à la Sophrologie (avec la Psychopratique il s’agit de mon cursus « initial » de reconversion), à la psychologie du leadership, à l’alliance thérapeutique, à la psychologie transpersonnelle et à des méthodes de régénération de l’énergie… Ces méthodes « apportent » à ma vision et à mon travail au cabinet, me permettant de comprendre certains aspects de la psychologie humaines et des comportements humains mais aussi de trouver les bons outils de gestion du stress, par exemple, pour mes clients. La psychopratique c’est une rencontre avant tout. Le client et le thérapeute apprennent l’un de l’autre.

Des questions oui mais dans l’empathie et la chaleur

Certains clients redoutent la première séance de psychopratique (anamnèse) mais d’autres participent très activement et ont hâte de « savoir » comment nous allons travailler ensemble à leur problématique. La première séance, comme toutes les autres, est menée dans la confidentialité, dans un cadre sécurisé où l’alliance thérapeutique peut se développer au mieux, dans le calme et dans l’empathie. Il n’y a donc absolument aucune raison de stresser en y pensant.

Quantifier le bien-être 

J’ai tendance à dire que la thérapie commence, en fait, à partir du moment où le client me téléphone. A cet instant il est déjà apaisé et le travail sur soi commence vraiment ! Son bien-être est mesurable. A la question « A combien estimeriez-vous votre bien-être moral avant votre coup de fil ? » puis « A combien l’estimeriez-vous sur une échelle de 0 à 10, après » on constate que le niveau de bien-être a gagné entre 1 à 3 échelons. Pourtant rien ne s’est encore réellement passé.

Pas de sujets tabous et une libération par la parole

La première séance aborde votre problématique. Il n’y a aucun tabou. Tous les sujets peuvent être abordés sans crainte. Je suis tenue au secret professionnel et rien ne sort de mon bureau. En plus de votre problématique, la prise de contact s’effectue par une longue discussion chaleureuse rythmée par des questions classiques (comment évaluez-vous votre bien-être à la maison, en famille, au travail, quelles sont vos habitudes alimentaires, comment aimez-vous vous détendre, quelles sont vos qualités premières et les écueils que vous pouvez rencontrer etc.)

Formuler des objectifs dans une guidance bienveillante

A l’issue de ce premier entretien, je vous fais part de ce que j’ai pu ressentir et distinguer de votre personnalité et je vous offre des pistes pour solutionner votre problématique. Il ne s’agit pas pour moi d’évoquer simplement des « solutions » mais plutôt de vous proposer un programme personnalisé afin d’atteindre vos objectifs. Jamais je ne décide dans quel sens vous orienter. C’est vous seul qui prenez les décisions car oui vous en avez la capacité. Je ne pense pas non plus « à votre place ». Mon intervention n’est qu’une guidance bienveillante.

Ce programme qui vous est proposé peut inclure des exercices de communication, d’expression, des jeux de rôles, de la relaxation etc. en psychopratique il s’agit surtout de vous aider à prendre conscience de vos ressources intérieures, celles auxquelles vous n’avez peut-être pas pensé. Il est possible également de vous accompagner sur l’analyse et la suppression de vos croyances limitantes.

Un passage …

On n’est pas « lié » à vie à son psychopraticien ou à sa psychopraticienne. L’éthique veut que le thérapeute sache mettre fin à la thérapie au bon moment, celui où le client a atteint l’harmonie et l’équilibre moral escomptés, le moment où il est prêt. Je considère que je ne suis qu’une « passeuse » qui accompagne la transition. Ma présence n’est nécessaire qu’un temps: celui de progresser dans un deuil, de « digérer » une rupture, de prendre la bonne décision, de trouver sa « mission de vie » ou de prendre ses marques dans un environnement nouveau… Ainsi je suis amenée à rencontrer de nombreux clients et à gérer de nombreuses problématiques extrêmement variées. Pourtant, aucune de ces expériences ne peut être comparée à une autre. Aucune n’est semblable. Toutes sont absolument différentes même si certaines techniques d’apaisement (du stress, de la douleur morale etc.) s’avèrent efficaces sur certaines personnes.

De nouveaux objectifs tout le long du chemin

Parfois on se quitte « pour de bon ». D’autres fois le client revient quelques mois plus tard avec un objectif nouveau à atteindre. Certains utilisent mon expertise « étape par étape » : obtenir une vie sentimentale harmonieuse puis œuvrer pour une évolution professionnelle, asseoir leur confiance en eux etc. accompagner le changement de métier, de ville, de partenaire, de mission de vie…  Le principal étant que les séances soient « aidantes » et le client apaisé, satisfait, qu’il prenne conscience de ses capacités et de ressources intérieures.

Baisse de la libido : Et si on en parlait ?

Vous expérimentez en ce moment des problèmes dans votre couple ? Vous avez noté une baisse de la libido de votre partenaire ? Ou tout simplement c’est votre propre libido qui vous parait « en veille », endormie ou inexistante ? Bonne nouvelle : la sophrologie permet de résoudre ce problème. Je propose, notamment pour les femmes, 5 séances permettant de relancer la libido et de se réapproprier une image plus « désirable » de leur corps. Un travail sur la « magie féminine », en visualisation, permet de retrouver une harmonie dans le désir et dans le couple. Regardez cette vidéo pour en savoir plus sur mes techniques de travail destinées aux couples.

 

Qu’est ce qu’un psychopraticien ?

Depuis la réglementation du métier de Psychothérapeute est apparu un nouveau terme, celui de Psychopraticien / Psychopraticienne (certaines écoles qui forment au métier écrivent aussi « Praticien en psychothérapies » ou « Praticien de psychothérapies ». Pourtant beaucoup de clients se posent la question de savoir ce qu’est concrètement un Psychopraticien.

Accompagner la souffrance morale

Le psychopraticien n’est absolument pas un psychologue (qui est D.E c’est à dire Diplômé d’Etat) ni un psychothérapeute. C’est tout simplement un professionnel installé (avec un numéro de SIRET) qui a souhaité (ou non) rejoindre une Chambre ou un Syndicat quelconque, et qui exerce la Psychopratique. La psychopratique est l’accompagnement d’une personne en souffrance (morale) ou en état de mal-être moral. La souffrance morale s’accompagne par diverses méthodes.

Aider à aller vers l’harmonie intérieure

Je suis avant tout Sophrologue, c’est vraiment ma formation initiale, celle sur laquelle j’ai beaucoup capitalisé avec des échanges, une supervision, des conférences, des formations certifiantes, des ateliers etc. et je suis également Psychopraticienne puisque c’est une demande qui m’était souvent faite et que la parole prenait beaucoup de place après les séances de sophrologie. Je me suis donc formée auprès d’un organisme de formation dit « international ». Il faut savoir qu’en France ces certificats s’ils attestent d’une formation (un volume horaire est souvent fourni) ne sont absolument pas reconnus. C’est pourquoi le psychopraticien, à moins d’être affilié à certaines organisations, exerce « hors cadre réglementé ». Si cette mention peut repousser certains clients, elles peut aussi en attirer d’autres. C’est donc au final l’efficacité fournie par ce professionnel qui compte pour le client. Et bien-entendu le fait que la relation fonctionne ou pas.

Concrètement le psychopraticien aide les personnes en détresse morale à être et à avancer dans la sérénité et la paix avec leur propre « intériorité ».

Le psychopraticien se forme souvent selon ses attirances initiales où lorsqu’il juge une méthode (ex: la thérapie cognitive) efficace ou lorsqu’il se sent « en affinité » avec elle.

Un vécu qui compte

La formation est un atout supplémentaire mais bien-entendu c’est le bagage de vie, le vécu, du thérapeute qui lui permet de dire, à un moment de sa vie, qu’il a suffisamment travaillé sur lui (même s’il continue constamment ou en tout cas qu’il devrait le faire) pour proposer son aide à des particuliers. Parfois son travail précédent ou son parcours lui ont permis d’acquérir le sens de l’écoute active, une empathie sérieuse, des capacités pour mener un dialogue cadré en utilisant des outils précis. Il a appris à cadrer ses communications verbales. Savoir instaurer un espace thérapeutique sécurisé, se remettre en question, aller consulter un superviseur lorsque cela lui paraît nécessaire sont autant d’opportunités lui permettant de comprendre ses clients tout en apprenant d’eux. C’est un double mouvement et une rencontre avant tout.

Une vision « à filtres »

C’est souvent à un « tournant » de vie qu’on s’installe, après un travail profond sur soi accompagné mais aussi personnel. La propre progression du thérapeute lui permet d’engager son client sur la voie d’un développement de personnalité. Les épreuves de la vie ont permis au psychopraticien d’ajouter des filtres à sa vision. S’il a expérimenté lui-même le deuil compliqué ou le stress post traumatique il lui sera plus aisé de comprendre le client qui passe actuellement par ce chemin. S’il vient, par exemple, du milieu artistique, il sera capable de bien comprendre des artistes qui traversent une crise personnelle ou professionnelle.

Des méthodes définies

Le psychopraticien propose des méthodes clairement définies qui ne peuvent se situer « à mi-chemin » entre deux puisqu’il doit les nommer et expliquer à son client en quoi elles consistent et en quoi elles pourront l’aider. Le choix de ces méthodes s’avère cependant très personnel. En fonction des épreuves par lequel il est lui-même passé, le psychopraticien a pu se sentir en accord avec une méthode, l’étudier, la comprendre jusqu’à la pratiquer amplement à son avantage dans sa propre vie personnelle, à travers les propres écueils qu’il peut lui-même rencontrer (être thérapeute ne signifie pas qu’on a aucun problème mais plutôt que l’on a appris à réagir, face à eux, de façon adéquate et avec recul).

Une nécessaire résonance

C’est donc la relation de confiance que le psychopraticien saura instaurer avec son client qui servira de support à l’évolution de ce denier. La résonance entre eux deux doit être présente ou intervenir assez rapidement. Le client expérimentera ainsi une relation collaborative et corrective aidante. Le client, par ailleurs, dès la première séance dévoile souvent un « échantillon » de ses comportements habituels. C’est au psychopraticien de les entendre.

Choisir son thérapeute c’est aussi faire confiance à son ressenti. D’autre part le thérapeute doit pouvoir considérer son client dans son vécu et son entièreté. Chaque client est unique. Chaque client est un être précieux qui possède en lui un potentiel dont il peut tirer partie. Sa force et ses ressources sont intérieures, ancrées en lui, le psychopraticien va les réveiller, les nommer, leur donner du sens en guidant son client pas à pas vers de nécessaires et sains changements.

Développer le potentiel par des méthodes-outils

Au cabinet, en psychopratique, j’allie un travail sur l’Inconscient et un travail sur les Croyances dysfonctionnelles. Afin d’éveiller et de développer le potentiel unique de chaque client j’ai choisi d’utiliser l’une de ces méthodes :

  • La Thérapie par la parole
  • La Thérapie cognitive, par laquelle le client pourra acquérir la faculté de se décentrer puis de se dissocier de ses pensées automatiques
  • La libération émotionnelle par le jeu de rôle et la gestuelle

Ayant travaillé sur une méthode d’expression gestuelle unique avec des danseurs de tout âge (de 3 ans à 40 ans et plus) pendant plusieurs années, la gestuelle est l’une des méthodes qui s’est imposée à moi. J’ai aussi obtenu en Angleterre un certifiat de « Dramatherapy ». Cependant j’ai, dès le début de ma formation de psychopraticienne, développé une attirance pour la thérapie par la parole ainsi que la thérapie cognitive. C’est pourquoi je propose aujourd’hui ces trois méthodes à mes clients, en accord mutuel.

Je vous invite à me contacter directement pour en savoir plus.

Les bonnes raisons que l’on se trouve pour ne pas travailler sur Soi

Vous aimeriez évoluer, changer de vie, changer de mentalité, mordre la vie à pleines dents comme le font, peut-être, certains de vos amis ? Vous admirez les gens qui ont le courage, malgré les épreuves de se rapprocher de leurs rêves et de leur style de vie idéal ? Vous savez consciemment que la concrétisation de vos rêves ou de vos objectifs majeurs passe par l’introspection, l’évolution et le travail sur Soi ? Pourtant vous n’arrivez jamais à passer à l’action ? En guise d’excuses à vous-même et parfois pour justifier ce manque d’ambition auprès de votre entourage, vous évoquez des soucis liés à : l’argent, votre âge, votre santé, le manque de temps ? Si vous vous reconnaissez dans ces formes de résistance, regardez la vidéo ci-dessous !

Vidéo de présentation : Sophrologie, Psychopratique, Coaching en suppression des croyances limitantes, à Vichy

Belle année 2020 à tous !

Pour ceux qui ne me connaissent pas encore et qui ne connaissent pas non plus mes services, voici une vidéo évoquant mes différents outils de travail à savoir :

  • La Sophrologie
  • La Psychopratique
  • Le Coaching en Suppression des Croyances limitantes
  • La Technique Nadeau
  • Un soin énergétique inédit

N’hésitez pas à me téléphoner ou à m’écrire pour obtenir de plus amples informations.

Maintenir l’estime de Soi du client dans une thérapie

A travers cette courte vidéo j’aborde mes techniques de travail et les critères que je respecte lors des séances de sophrologie et de psychopratique pour maintenir et développer l’Estime de soi du client. C’est un point important qui permet notamment de développer un côté positif dans les séances et qui permet d’apaiser les tensions et les questionnements. Maintenir l’Estime de soi est, en outre, à la base de tout travail de développement personnel. Ces vidéos sont tournées spontanément sans matériel sophistiquées et sont donc bien-entendu perfectibles. Mon but ici n’est pas de perdre du temps en montage mais juste de vous permettre de mieux me connaître si vous souhaitez engager une thérapie à mon cabinet. Bon visionnage !

 

Crise du couple, choix amoureux, en parler pour mieux les comprendre

La crise du couple constitue à la fois une période et un écueil auxquels se confrontent bon nombre de couples, de tout âge. Elle peut se déclencher au bout de quelques années de vie commune, mais parfois aussi – lorsque tout est allé très vite dans les débuts – assez rapidement de l’ordre de 6 à 12 mois… Certains couples adultes peuvent ainsi expérimenter cette crise après quelques mois ou quelques années de vie commune. Elle se caractérise par un manque de communication, une routine bien installée, une baisse de l’intimité et de la libido et parfois un profond questionnement sur la suite à donner à la relation. Le couple semble « s’endormir sur ses lauriers », stagner et ne plus partager l’étincelle originelle… Voici une vidéo qui vous donnera quelques pistes pour mieux comprendre cette période délicate qui peut cependant être surmontée par la sophrologie ou des séances de psychopratique.

Psychopratique et Sophrologie, ces 6 valeurs incontournables à la réussite de la thérapie

Connaître son métier, ses valeurs, posséder ses propres techniques et savoir les appliquer au cas par cas dans un cadre donné et sécurisé c’est déjà assurer une bonne part de réussite à la thérapie. Au fil de ma pratique et des formations que j’ai pu suivre, j’ai relevé 6 valeurs incontournables à retrouver dans la thérapie pour une efficacité optimale. Je vous en parle dans cette vidéo tournée très simplement dans mon cabinet.

Bonheur, Objectifs, Complétude et Neutralité

Je n’entends pas devenir « maquilleuse professionnelle » ni « monteuse de vidéos »… Je vous fais simplement part ici de quelques réflexions spontanées, sous forme de vidéos simples tournées sur le vif. Mon emploi du temps chargé ne me permet pas de me pencher sur la réalisation de vidéos professionnelles… Mon but est surtout de vous livrer quelques principes et de vois inviter également à me suivre au fil de mes formations et interventions en régions et en Europe.

Aujourd’hui parlons du Bonheur… Oui mais encore ? Parce que « être heureux » n’est pas un objectif quantifié / qualifié en soi, je vous parle de Complétude et de comment s’épanouir à l’instant présent. Vous le verrez cette démarche demande à être renouvelée pour un bien-être pérenne. C’est un travail qui peut s’effectuer en Psychopratique et en Sophrologie mais aussi en Coaching en suppression des croyances limitantes.

Visionnez la vidéo qui suit pour en savoir davantage.