« Pourquoi les autres sont jaloux de vous (et pourquoi ce n’est pas votre problème) »

Aujourd’hui, en 2024, un certain nombre de clientes, souvent brillantes et épanouies, viennent me consulter pour un écueil qu’elles rencontrent : une forme de jalousie qu’elles ressentent de la part des autres : proches, famille, collègues de travail ou clients. Bien souvent cette jalousie adopte différentes formes comme des réflexions sur leurs actions ou leur physique (pourtant irréprochable !), sur leurs capacités, des sous-entendus et des petites guerres ne reposant que sur l’emploi d’un mot, d’une posture etc. Voici ce que je leur recommande en général :

Soyons honnêtes : si vous êtes constamment la cible de regards envieux ou de petites remarques piquantes, ce n’est pas parce que vous avez fait quelque chose de mal. Bien au contraire. Les gens jaloux ne supportent pas une chose : votre lumière. Vous rayonnez, vous réussissez, vous attirez l’attention, et cela met certains dans tous leurs états. Alors, au lieu de vous culpabiliser, il est temps de comprendre ce phénomène et d’apprendre à le gérer avec panache et sans gène aucune !


La jalousie c’est LEUR problème pas le vôtre. La personne jalouse ne fait que projeter ses propres insécurités sur vous !

Pourquoi vous attirez la jalousie : le miroir de leurs insécurités

La jalousie, c’est leur problème, pas le vôtre. Quand une personne est jalouse, elle ne fait que projeter ses propres insécurités sur vous. Dans aucun cas la personne en face ne vous dira qu’elle vous envie, qu’elle aimerait posséder votre job ou votre physique ou encore votre éloquence… Non elle emploiera des moyens détournés pour vous faire douter de vos talents et là bien sûr vous devez vous concentrer sur vos beaux projets et non sur les dires de cette perspnne souvent peu épanouie.

Voici les raisons les plus courantes pour lesquelles vous pourriez déclencher ce type de réactions :

  1. Vous réussissez là où ils échouent
    Que ce soit votre carrière florissante, votre belle maison, ou simplement votre bonheur apparent, vos succès viennent mettre en lumière leurs frustrations. Et ça pique !
  2. Vous ne faites pas semblant
    Vous êtes authentique, vous assumez qui vous êtes, et ça dérange. Dans un monde où beaucoup portent un masque, votre sincérité peut être intimidante.
  3. Vous êtes bien dans votre peau
    Et ça, c’est impardonnable pour ceux qui n’ont pas encore trouvé leur propre équilibre. Ils préfèrent critiquer votre confiance plutôt que de travailler sur la leur.
  4. Vous osez être différente
    Votre style, votre mode de vie, vos choix hors des sentiers battus… Ils aimeraient avoir votre courage, mais au lieu de ça, ils jalousent.
  5. Ils se voient bien à votre place et estiment que, d’ailleurs, ils le mériteraient mais qu’on ne leur a pas donné même si dans leur esprit ils « cochaient toutes les cases »… Il y a là une injustice tout à fait illégitime qu’ils ressentent.

Paula explique : « Ma fille de 25 ans est mannequin. Elle a toujours été une jolie enfant et le mannequinat était son rêve. On dit que le milieu est difficile et égotique mais en réalité ma fille ne reçoit aucune jalousie des autres mannequins mais plutôt de ses proches. Pour exemple ma voisine l’a prise en grippe car elle considère que sa propre fille, qui est un beau brin de fille également, aurait pu, elle aussi, être mannequin. Mais voilà, sa fille n’a jamais eu le courage de courir les castings, donc non elle ne « cochait pas toutes les cases ». En fait ce qu’elle semble me dire est ; « Si ta fille dégageait du paysage, la mienne aurait sa chance ! » Mais en réalité pas du tout puisqu’il existe dans ce métier des critères notamment de taille à respecter. Ce n’est pas drôle mais ce sont les règles du jeu. Envier ma fille ne sert à rien, elle ferait mieux d’aider la sienne à trouver sa propre passion. Donc dès que toutes deux la croisent, elles essayent de lui démontrer par A+B qu’elle ne devrait pas être mannequin ! Ma fille ne dit rien pour une seule raison : elle sait qui a le job ! »

On le constate ici dans ce témoignage : l’autre jeune femme se verrait bien dans ce poste prestigieux qu’elle n’a pas obtenu pour des raisons formelles mais refuse d’accepter cette version et en veut donc à la fille de Paula pour son propre succès. Clairement la fille de Paula n’est intervenue à aucun moment, cette jalousie n’est donc pas son problème à elle !


Ce que la jalousie des autres révèle sur eux (et sur vous)

Ne le prenez pas personnellement. La jalousie n’est pas un compliment déguisé, c’est un aveu de faiblesse. Une personne jalouse montre qu’elle se compare à vous, qu’elle vous met sur un piédestal (même si elle ne l’avouera jamais). Et si on y réfléchit bien, cela ne fait que confirmer une chose : vous faites quelque chose de bien.

Le problème, c’est que leur jalousie peut vous atteindre. Ces petits regards condescendants, ces critiques sous couvert d’humour, ou cette froideur soudaine, peuvent finir par saper votre moral. Alors, comment s’en sortir sans perdre votre éclat ?


Arrêtez de culpabiliser : ce n’est pas à vous de les rassurer

Trop souvent, on se dit qu’on doit se faire plus discret pour ne pas « provoquer » la jalousie. Mais pourquoi faudrait-il s’effacer pour que les autres se sentent mieux ? Non, votre bonheur, votre réussite, ou votre style ne sont pas à modérer pour le confort émotionnel de quelqu’un d’autre.

Rappel essentiel : Vous n’êtes pas responsable de leur complexe. Si votre lumière les aveugle, c’est à eux de mettre des lunettes de soleil !


Comment gérer la jalousie comme une pro ?

Voici quelques stratégies simples mais efficaces pour faire face à cette jalousie envahissante sans perdre votre sang-froid (ou votre éclat) :

1. Prenez de la hauteur

Quand vous sentez que la jalousie pointe son nez, imaginez que vous êtes sur une montagne et eux dans la vallée. Ils peuvent crier autant qu’ils veulent, vous êtes trop haut pour entendre. En sophrologie, cela s’appelle une « visualisation d’élévation ». Très chic, très efficace.

2. Répondez par l’indifférence

Rien n’énerve plus une personne jalouse que de ne pas recevoir la validation qu’elle cherche. Elle pique une remarque ? Souriez poliment et passez à autre chose. La sérénité est votre meilleure arme.

3. Mettez des limites claires

Si leurs comportements deviennent envahissants, il est temps de dire stop. Une phrase simple comme : « Je sens que cette discussion n’est pas constructive pour moi » peut suffire à clouer le bec de la critique.

4. Ne minimisez pas vos succès

Vous n’avez pas besoin de jouer les faux modestes. Vous avez travaillé dur pour arriver là où vous êtes. Apprenez à célébrer vos victoires sans chercher à les cacher. Ce n’est pas de la vantardise, c’est de l’estime de soi.

5. Protégez votre énergie

En sophrologie, on parle souvent de se « recentrer ». Prenez 5 minutes par jour pour respirer profondément, visualiser une bulle protectrice autour de vous, et renforcer votre espace intérieur. C’est votre cocon, votre safe zone.


Le coaching : devenez inattaquable

Un bon coach vous apprendra à ne plus perdre votre temps avec les jalousies toxiques. Voici quelques techniques de coaching qui pourraient changer la donne :

  • Travaillez votre assertivité : Apprenez à répondre calmement mais fermement, sans vous justifier inutilement.
  • Affirmez vos valeurs : Plus vous êtes clair.e sur ce qui compte pour vous, moins les critiques vous atteindront.
  • Transformez la jalousie en moteur : Plutôt que de vous laisser abattre, utilisez ces réactions comme un signal que vous êtes sur la bonne voie.

Finalement : brillez, encore plus fort

Le meilleur moyen de gérer la jalousie des autres, c’est de ne jamais s’excuser de briller. Soyez fière de vos succès, de vos qualités et de votre unicité. Oui, vous dérangez, mais ce n’est pas une mauvaise chose. Cela signifie que vous faites une différence, que vous sortez du lot.

Alors, la prochaine fois que vous sentirez une pointe de jalousie autour de vous, souvenez-vous : ce n’est pas votre problème. Continuez d’être vous-même, car c’est exactement cela qui fait de vous quelqu’un d’unique et d’inspirant.

Et si vous avez besoin d’un coup de pouce pour renforcer votre confiance et rester zen face aux envieux, la sophrologie et le coaching sont là pour vous accompagner. Contactez-moi : ensemble, on fera de vous une véritable reine de l’assurance. 👑

Pourquoi on se sent naturellement mieux en lâchant les poids toxiques de notre vie

Dans notre quête du bien-être, il est parfois nécessaire de faire face à une réalité souvent négligée : certaines personnes, situations ou lieux agissent comme de véritables poids émotionnels et psychologiques. Ils nous « bouffent », nous « usent », nous rendent préoccupés et sérieux… Ils nous ôtent toute envie de légèreté, de bonheur… Oui, ces « fardeaux » peuvent être des relations toxiques, des environnements oppressants ou des expériences qui nous dévalorisent. Lâcher ces poids, bien que difficile, nous permet souvent de retrouver une liberté intérieure et un mieux-être global. Il est primordial de comprendre que nous sommes faits pour expérimenter une forme de bonheur complet, et que l’univers nous guide naturellement vers notre véritable chemin lorsque nous faisons le choix de nous détacher de ce qui nous retient en arrière.

Se libérer des fardeaux pour retrouver son alignement

Wayne Dyer, psychologue et auteur spirituel, disait souvent : « Change the way you look at things and the things you look at change. » En d’autres termes, lorsque nous modifions notre perception et abandonnons les influences négatives, nous ouvrons la porte à des changements positifs. Dyer croyait fermement que la clé de l’épanouissement réside dans notre capacité à nous libérer des pensées et des relations limitantes qui bloquent notre plein potentiel.

Ce processus de libération s’applique également aux situations toxiques et aux lieux chargés émotionnellement. Comme l’explique Jiddu Krishnamurti, philosophe indien, « la vérité est un pays sans chemin », ce qui signifie que chacun doit trouver sa propre voie sans être entravé par des influences extérieures négatives. Cela implique parfois de couper les liens avec certaines personnes ou de quitter des environnements qui ne nous servent plus.

Deepak Chopra, autre grande figure du développement personnel, affirme que lorsque nous lâchons ce qui est toxique, nous permettons à l’univers de manifester ce qui est en accord avec notre véritable essence. Cela résonne profondément avec la sophrologie, qui nous invite à cultiver une présence consciente et à retrouver l’harmonie entre le corps et l’esprit.

Quand persister et quand lâcher prise ?

Dans la vie, il existe des épreuves qu’il est nécessaire de résoudre, des leçons à apprendre pour grandir. Mais il existe aussi des moments où persister dans une situation ou une relation devient contre-productif. C’est là qu’intervient l’art du lâcher-prise. Abandonner n’est pas un acte de faiblesse, mais un acte de sagesse. Freud, le père de la psychanalyse, affirmait que l’un des secrets du bonheur est la capacité à renoncer à certains désirs non-réalistes ou destructeurs. Il disait que « la décision de lâcher est souvent la première étape pour libérer son esprit ».

Einstein, dans sa sagesse pratique, ajoutait que « la folie est de faire toujours la même chose et d’attendre un résultat différent ». Cette citation est un rappel fort qu’à un certain point, il faut faire le choix de changer de direction, surtout lorsqu’une situation n’apporte que du stress, de la frustration ou du mal-être.

Le bonheur, un état naturel

En réalité, le bonheur n’est pas quelque chose que nous devons constamment chercher à atteindre à l’extérieur. Il s’agit d’un état naturel qui se manifeste lorsque nous sommes en alignement avec notre véritable nature. La sophrologie, en tant que méthode psycho-corporelle, nous aide à retrouver cette connexion en harmonisant nos pensées, nos émotions et notre corps. L’abandon des poids toxiques est essentiel pour permettre cette harmonie de s’installer durablement.

Les études en psychologie positive démontrent que les relations sociales positives, un environnement de vie sain et des pensées constructives sont les fondations d’un bien-être durable. Lorsque nous nous libérons des influences toxiques, nous favorisons ces aspects, et l’univers répond en nous offrant de nouvelles opportunités et en nous mettant sur la voie de ce qui nous correspond vraiment.

Comment identifier ce qui doit être lâché ?

La première étape vers la libération consiste à identifier ce qui dans votre vie vous retient en arrière. Il peut s’agir de :

  • Personnes toxiques : celles qui vous manipulent, vous dévalorisent ou vous épuisent émotionnellement.
  • Environnements négatifs : qu’il s’agisse de lieux physiques ou virtuels qui drainent votre énergie, comme des emplois sans sens ou des maisons où règne une énergie lourde.
  • Pensées limitantes : ces croyances que nous avons sur nous-mêmes, souvent influencées par des expériences passées ou des paroles extérieures, qui nous empêchent de progresser.

Les effets positifs du lâcher-prise

Lorsque vous décidez consciemment de couper ces liens, vous pouvez ressentir une légèreté quasi immédiate. Vous reprenez le contrôle de votre vie, et de nouvelles énergies, plus positives, commencent à circuler. La sérénité, la créativité et la joie émergent naturellement lorsque nous nous débarrassons de ce qui était devenu un poids inutile.

En sophrologie, cette libération est accompagnée d’un ancrage dans le moment présent. Les techniques de respiration, de relaxation et de visualisation vous aident à renforcer cette sensation de paix intérieure, même face aux défis.

Choisir le bonheur

En fin de compte, la vie est une question de choix. Nous avons le pouvoir de choisir notre bonheur en lâchant ce qui est trop lourd à porter. Lorsque nous décidons de couper les liens avec des personnes, des situations ou des lieux toxiques, nous envoyons un message à l’univers : nous sommes prêts à recevoir ce qui est bon pour nous. Et l’univers répond toujours à cet appel. Comme le disait Einstein, « la vie est comme une bicyclette, pour garder l’équilibre, vous devez continuer à avancer ». En lâchant les poids inutiles, nous nous remettons en mouvement vers notre véritable chemin.


Cet article se veut une invitation à la réflexion pour vous accompagner sur le chemin du bien-être, en accord avec les principes de la sophrologie et de la psychologie positive. Lâchez ce qui ne vous sert plus, et laissez l’univers vous montrer ce que vous méritez réellement.

L’impact du manque de confiance en soi chez les jeunes filles : effets et solutions

Par Céline Baron, octobre 2018.

L’estime de soi, fondation de la perception de soi-même, influence profondément chaque aspect de la vie d’une personne. Pour les jeunes filles, un manque de confiance en soi peut entraîner une multitude de problèmes psychologiques et comportementaux, façonnant leurs interactions, leurs aspirations et leur bien-être général. En revanche, celles qui possèdent une estime de soi solide et authentique naviguent dans la vie avec résilience et un désintérêt sain pour la validation extérieure. Cet article explore les effets considérables du manque de confiance en soi chez les jeunes femmes et les différences frappantes comparées à leurs homologues plus confiantes, parfois également plus âgées. Rappelons que la confiance en soi se construit sur des tests et des expériences positives.

Le Piège de la Surcompensation

L’une des manifestations les plus évidentes du manque de confiance en soi chez les jeunes filles est la surcompensation. Cherchant désespérément une validation, elles peuvent investir énormément dans leur apparence physique, croyant que la beauté extérieure compensera leurs déficiences internes perçues. Cela peut mener à une obsession malsaine de l’image corporelle, se manifestant par des troubles alimentaires, des soins excessifs ou la poursuite incessante des dernières tendances de la mode. La croyance sous-jacente est que si elles paraissent parfaites à l’extérieur, elles se sentiront mieux à l’intérieur.

De même, certaines filles peuvent se tourner vers le matérialisme comme moyen de surcompensation. Équivalent la valeur personnelle aux possessions, elles peuvent mettre la pression sur leurs familles ou elles-mêmes pour acquérir les derniers gadgets, vêtements ou accessoires. Cette quête de richesse matérielle est une tentative mal orientée de combler le vide laissé par leur manque d’estime de soi, conduisant souvent à des tensions financières et une insatisfaction plus profonde encore. Les jeunes filles ont tendance à s’endetter davantage que les jeunes hommes pour combler un manque de confiance en elle. La pression sociale ajoutée pour une image de soi parfaite et des clichés de perfection est partout et notamment sur les réseaux sociaux. Notons que les personnes non satisfaites de leur physique ou de leur vie et qui ont tendance à se comparer perçoivent les vies orchestrées sur Facebook ou Instagram comme la réalité.

Dynamiques interpersonnelles : Rivalité et Ressentiment

Le manque de confiance en soi peut également déformer les relations d’une jeune fille avec les autres, en particulier avec les autres femmes. Au lieu de favoriser des amitiés solidaires, les filles qui manquent de confiance en elles peuvent percevoir leurs pairs comme des concurrentes. Ce sentiment perpétuel de rivalité découle de leurs insécurités internes ; elles mesurent leur valeur par rapport aux autres, conduisant à des sentiments de jalousie et de ressentiment. Plutôt que de célébrer le succès des autres, elles peuvent se sentir menacées par celui-ci, exacerbant leurs sentiments d’inadéquation. Cette émotion est négligemment assimilé à la Jalousie alors qu’elle relève d’un profond sentiment d’injustice. Il y a notamment le risque de constater que des personnes qui manquent de confiance en elles vont tenter de « copier-coller » la réussite ou le parcours des autres sur leur propre vie. Hélas le plus souvent ce qui réussit à l’un n’est pas certain de réussir à autrui !

Cet état d’esprit compétitif peut entraver la formation de relations authentiques et solidaires. La comparaison constante et le désir de surpasser les autres créent un environnement social toxique, où la confiance et la camaraderie sont remplacées par la suspicion et l’antagonisme. Cela affecte non seulement leur vie sociale, mais aussi leur santé mentale, car le stress de la compétition constante finit par peser.

La Spirale de l’Isolement

Dans les cas extrêmes, le manque de confiance en soi peut mener à un retrait social. La peur du jugement et du rejet peut pousser les jeunes filles qui manquent d’estime de soi à s’isoler, évitant les situations sociales où elles se sentent vulnérables. Cet isolement peut entraîner la solitude et la dépression, créant un cercle vicieux où leur manque de confiance en soi conduit à des comportements qui diminuent encore plus leur estime de soi.

La contrepartie « Confiante »

D’un autre côté, une jeune fille avec une estime de soi solide et authentique vit les choses différemment. Elle navigue dans le monde avec une assurance qui ne dépend pas de la validation extérieure. Les filles confiantes sont plus susceptibles de poursuivre leurs intérêts et passions sans craindre le jugement, menant à une vie plus épanouie et autodirigée.

Ces filles ont tendance à former des relations plus saines, car elles ne se sentent pas menacées par le succès des autres. Leurs interactions sont caractérisées par le respect mutuel et le soutien, favorisant un environnement social positif. Le manque de besoin de surcompensation leur permet de se concentrer sur leur croissance personnelle et leur développement, plutôt que d’être préoccupées par les apparences extérieures ou les possessions matérielles.

Pour exemple : Lorsque je me retourne sur mon passé, je ne vois pas une jeune femme particulièrement confiante. C’est en me lançant à mon compte et en affrontant les défis de front que j’ai bâti la solide confiance en moi dont je jouis aujourd’hui, à presque 50 ans. Le chemin n’a certes pas été pavé de réussites, mais il est indéniable que tant que l’on persévère et que l’on sait rebondir, même les échecs inévitables deviennent des expériences de vie qui nous renforcent. La comparaison ne peut durer qu’un temps, car elle est fondamentalement absurde : personne n’est identique, chacun part d’un point de départ unique et possède ses propres capacités. Il est donc impossible de comparer sainement les parcours. Tout ce qui n’est pas sain ne mérite pas d’être mis dans la balance.

Construire l’Estime de Soi : Le Chemin vers la Résilience

Le chemin vers la construction de l’estime de soi est crucial pour permettre aux jeunes filles de mener une vie épanouie. Ce processus implique de favoriser un environnement de soutien où elles sont encouragées à explorer leurs intérêts et leurs forces. Le renforcement positif, la fixation d’objectifs réalistes et le développement de stratégies d’adaptation face à l’échec et à la critique sont des éléments essentiels pour nourrir une estime de soi saine.

Encourager l’auto-compassion et la pleine conscience peut également aider les jeunes filles à développer une relation plus bienveillante et acceptante avec elles-mêmes. En apprenant à apprécier leurs qualités uniques et à comprendre que la valeur personnelle ne dépend pas des facteurs externes, elles peuvent cultiver une estime de soi résiliente et authentique.

Conclusion

L’impact du manque de confiance en soi sur la vie d’une jeune fille est profond et multifacette. Il affecte leur santé physique et mentale, leurs relations interpersonnelles et leur satisfaction de vie globale. À l’inverse, favoriser une estime de soi solide et authentique permet aux jeunes filles de mener une vie résiliente et épanouie. En tant que société, éducateurs et parents, nous avons la responsabilité de créer des environnements qui soutiennent le développement d’une estime de soi saine, permettant aux jeunes filles de s’épanouir et d’atteindre leur plein potentiel.

Pour aller plus loin :

Un psychopraticien sophrologue peut prendre en charge les manques de confiance en soi chez les jeunes filles en utilisant une approche holistique qui combine des techniques de relaxation, de visualisation positive, et de développement personnel. Grâce à la sophrologie, il aide les jeunes filles à prendre conscience de leurs ressources internes et à renforcer leur estime de soi. Les séances incluent des exercices de respiration, de méditation et des mouvements doux qui favorisent la détente et réduisent le stress. En parallèle, le psychopraticien travaille sur la restructuration cognitive pour modifier les croyances limitantes et encourager des pensées positives et réalistes. En créant un espace de confiance et d’écoute, le thérapeute permet aux jeunes filles d’explorer leurs sentiments et de construire progressivement une image de soi plus positive et résiliente. Le soutien continu et les outils pratiques fournis par le psychopraticien sophrologue aident les jeunes filles à intégrer ces nouvelles compétences dans leur vie quotidienne, les aidant ainsi à développer une confiance en soi durable.

Comprendre les émotions post-rupture : Le rôle bienfaisant de la sophrologie dans le processus de guérison

La fin d’une relation amoureuse est souvent considérée comme l’une des expériences les plus douloureuses de la vie. Une rupture provoque un stress conséquent lié à la sensibilité respective des deux partenaires. Cependant, il peut être déconcertant de constater que même lorsqu’on est celui qui a pris la décision de mettre fin à la relation, on peut ressentir une gamme complexe d’émotions négatives. Cet article explore les raisons psychologiques derrière ces sentiments et met en lumière le rôle bénéfique de la sophrologie dans le processus de guérison post-rupture.

Pourquoi se sentir mal après avoir initié la rupture ?

  1. Perte de la routine et de la stabilité : Même si la décision de rompre était nécessaire pour le bien-être personnel, la fin d’une relation entraîne souvent la perte de la routine quotidienne et de la stabilité émotionnelle. Certains repères ordinaires disparaissent.
  2. Peur de l’inconnu : La transition vers une vie sans la présence constante d’un partenaire peut susciter la peur de l’inconnu et générer une anxiété face à l’avenir. Cela est particulièrement vrai chez les personnes souffrant d’une distorsion cognitive (Peur de l’abandon). Aaron Beck a répertorié dans sa méthode de TCC, chacune des distorsions affectant les êtres humains.
  3. Deuil de la relation : Même lorsque la décision est rationnelle, il y a un processus de deuil à vivre. On peut ressentir une perte de l’identité partagée et des projets communs. Il peut être difficile également de se projeter avec quelqu’un d’autre, à l’avenir. Chacun doit prendre le temps de vivre son deuil. Si certaines personnes ressentiront le besoin de rencontrer rapidement un nouveau partenaire, d’autres prendront leur temps et relèveront leurs critères de sélection. La rupture peut alors les aider à déterminer ce qu’elles ne veulent plus subir au sein d’une relation amoureuse.
  4. Estime de soi fragilisée : La rupture peut parfois altérer l’estime de soi, surtout si l’on ressent la nécessité de justifier la décision ou si des sentiments de culpabilité émergent. Une personne sortant d’une rupture, à moins qu’elle ne soit abonnée aux relations passagères et qu’elle accorde peu d’importance au lien créé sur quelques semaines (cela se voit) , est fragilisée ou… galvanisée ! Il y a des années une cliente m’expliqua qu’elle avait ressenti sa rupture comme une « sortie de prison ». Cette personne avait choisi une vie plus trépidante, plus proche de ses aspirations. En réalité, elle avait pris conscience que ce dont elle avait besoin n’était pas une relation mais de vivre enfin pour elle-même !

Le rôle de la sophrologie dans le processus de guérison :

La sophrologie, une méthode qui combine des techniques de relaxation, de respiration et de visualisation, offre un soutien psychologique et physique dans le processus de guérison après une rupture. Il n’y a pas deux clients identiques. Chaque protocole est adapté pour la personne qui consulte ou créé uniquement pour elle. La première séance propose déjà de la pratique mais la majeure partie est destinée à l’anamnèse (me permet de vous connaître).

  1. Gestion du stress et de l’anxiété : Les techniques de relaxation enseignées en sophrologie aident à réduire le niveau de stress et d’anxiété associé à la rupture, favorisant ainsi un état émotionnel plus équilibré.
  2. Reconnexion avec soi-même : La sophrologie encourage la connexion avec ses propres émotions et besoins, facilitant ainsi la compréhension de la décision de rompre et favorisant la reconstruction de l’estime de soi.
  3. Visualisation positive : En guidant les pratiquants à visualiser des scénarios positifs pour l’avenir, la sophrologie aide à surmonter la peur de l’inconnu en créant une vision optimiste du chemin à venir.
  4. Renforcement de la résilience : La sophrologie renforce la capacité à faire face aux difficultés en développant la résilience mentale et émotionnelle, des compétences essentielles pour surmonter une rupture.

La sophrologie se révèle être un outil précieux dans le processus de guérison post-rupture, en offrant un espace pour la compréhension, la gestion des émotions et la reconstruction personnelle. Alors que la fin d’une relation peut être une période difficile, la sophrologie offre un chemin vers le bien-être émotionnel et la redécouverte de soi. En s’appuyant sur ces techniques, il est possible de transformer une expérience douloureuse en une opportunité de croissance personnelle et de renouveau.

Confiance en Soi et Amour de Soi : 3 situations « parlantes »

Que ce soit en entreprises, en structures de formation ou au cabinet, à peu près tous les clients que j’ai face à moi évoquent un problème d’anxiété lié à une Confiance en Soi et un Amour de Soi défaillant, friable ou trop peu solide.

Il existe de nombreuses techniques et méthodes pour agir sur la Confiance en Soi et l’Amour de Soi (mon livre « Voyage en Self-Love » en fait partie avec la différence qu’il met l’accent sur la concrétisation et l’expérience vécue et ne s’arrête pas à la théorie). Cependant comme je l’ai expliqué dans cet ouvrage, c’est vraiment l’expérience que nous nous accordons de vivre, le changement expérimenté, même de façon automatique, qui viennent augmenter notre Confiance en Soi.

Prenons 3 situations différentes (fictives et données pour l’exemple)

Magali, 33 ans, se prépare minutieusement avant de rencontrer sa belle-famille. Elle prépare mentalement tout ce qu’elle dira et répondra quand on lui adressera la parole car elle est régulièrement attaquée. En séance elle précise que « tout ce qu’elle dit ou fait ne leur suffit jamais ». A l’écouter, on se rend compte qu’elle est dans une forme de justification permanente de chacun de ses actes, ne se sentant pas à la hauteur de cette belle-famille vantarde… La jeune-femme souffre en réalité d’un manque de confiance en elle sur lequel joue ladite belle-famille… Les autres regonflent leur propre ego sur « le dos » de Magali et par la même occasion en profitent pour lui « refiler » les corvées ingrates, lui demander des services etc. En séances, nous travaillons sur le Libre-Arbitre et le Droit à la différence. Effectivement, Magali est une intellectuelle et ne présente absolument pas les mêmes centres d’intérêt que sa belle-famille, portée sur la « télé-réalité », les « people » et les « marques » pompeuses… Magali, à force d’affirmer et de réaffirmer son libre-arbitre et ses qualités, mais aussi de se permettre des actes qui lui font plaisir (voyages, méditation, beauté, loisirs…) finit par faire de bonnes expériences, elles les enchaine ! Lorsqu’elle revoit sa belle-famille, des étoiles plein les yeux et des projets désirables plein la tête, elle se rend compte qu’elle ne « vogue » pas dans le même monde ! A quoi bon lutter ? Elle décide de ne plus accorder d’importance à leurs dires. Désormais elle ne cherche plus du tout à « surcompenser« . Les autres tentent de l’attaquer mais sont très vite remis à leur place par son détachement total. Avec une confiance en elle solide, Magali a gagné son respect et ne s’en laisse plus conter !

Paul, 25 ans, a un ami de fac, Nathan, même âge. Ce dernier ne cesse de lui raconter ses exploits mais considère toujours les siens comme « faciles ». Il répète à Paul des « Facile pour toi, tu as été aidé… » et autres « Tu es né avec une cuillère en argent dans la bouche »… Paul estime que l’aide qu’il a obtenu il la méritait et que cela n’ôte rien à ses accomplissements. Lassé d’être considéré comme un « nepo baby » il se sent isolé, mal à l’aise face à ses amis. Nous travaillons ensemble sur la notion d’Abondance et sur la Confiance en Soi. Nous partons du principe qu’être aidé est une chance et que par conséquent il y aura toujours des « envieux ». La réussite, le bonheur sont bien de la responsabilité de chacun ! En ouvrant sa conscience, Paul dévoile sa distorsion d’infériorité. En signant chacun de ses actes sans rougir et sans s’auto-culpabiliser, il reprend son pouvoir sur ses propres pensées mais aussi sur les gens qui l’entourent. Il décide de ne plus fréquenter Nathan mais de se tourner vers des gens qui l’apprécient tel qu’il est. Il gagne, lui aussi son respect ! Il se met à nourrir le loup blanc en lui plutôt que le loup noir, autrement dit il pose son attention, sa concentration sur ceux qui l’apprécient et sur ce qui fonctionne et laisse mourir le reste. Bientôt Paul se rend compte que son cercle d’amis a changé, il est bien plus positif qu’auparavant.

Mélanie a 40 ans. Elle a un poste de Responsable. Pourtant au travail ses employés ne la respectent pas ! Lorsqu’elle donne un ordre, rien ne se passe ! Certains vont jusqu’à lui faire remarquer qu’ils sont plus diplômés qu’elle, ce qui l’atteint ! Du coup, elle n’ose plus rien exiger et se met dans une situation périlleuse. En réalité ses employés ont compris où se situait son « talon d’Achille »… Elle est une « femme de terrain » qui a commencé à travailler tôt à une époque où on avait moins besoin de diplômes pour exercer dans son domaine qu’à l’heure actuelle. Il serait vain de faire travailler Mélanie sur son expertise qui n’est plus à prouver ! Nous travaillons ensemble sur son Féminin Divin. Il s’agit pour moi de lui faire comprendre qu’elle est une femme de grande valeur dans la vie personnelle comme professionnelle. Nous travaillons avec des outils dédiés aux femmes chefs d’entreprise. Dès qu’elle commence à appliquer ces principes à sa simple vie personnelle, le reste semble couler de source. Elle propose à ses salariés une intervention sur « l’expertise terrain », menée par un tiers. Dans cette dernière l’expérience terrain est revalorisée. C’est pour elle l’occasion de parler de son parcours… Mélanie a regagné sa confiance en elle et ne rencontre plus de problème avec ses salariés.

La Confiance en Soi est un élément qui se gagne au fil du temps, du travail sur soi et des expériences que nous faisons. Les bonnes expériences la nourrissent, les mauvaises sont un marche-pied pour apprendre et se renforcer. En séance de sophrologie, nous travaillons à comprendre la confiance en soi de chacun et à situer l’attitude par laquelle vous dites aux autres que la vôtre est friable ! Analyser et apaiser font partie du changement !

Coaching : La résistance au changement

Vous êtes coaché et vous pensiez, dès le début, que d’être orienté et cadré, écouté, pris en compte, allait rapidement régler tous vos problèmes… Or, vous vous rendez compte, au bout de quelques séances, qu’un travail personnel est nécessaire, une forme d’engagement, pas seulement envers le coach, mais aussi envers vous-même… Vous cogitez après les séances et vous vous sentez dans une position inconfortable, signe que vous êtes face au changement mais que vous n’avez pas encore intégré les différentes possibilités s’offrant à vous. Passer à l’aspect concret des choses vous « bloque ». Cette vidéo vous explique ce qu’est la résistance au changement et quelles sont ses conséquences.

Sans gestion de nos émotions et de nos pensées nous devenons tributaires des évènements…

Vous avez sans doute remarqué que certaines personnes réussissent très bien leur vie dans tous les domaines. Il est facile d’évoquer les concernant un facteur Chance ou un facteur Relations. En réalité, même la chance et les relations font partie d’une certaine façon de penser et de contrôler ses pensées, d’une certaine « vision » de la vie que nous sommes, ou non, aptes à développer. Aucune des personnes qui réussissent n’est tributaire de ses émotions ou de ses pensées. Toutes ont appris à les gérer et à développer une nécessaire vision positive d’eux-mêmes, du monde qui les entoure et de l’avenir. L’influence des émotions sur notre être est donc majeure. Pensez simplement aux expressions liées à notre ressenti moral et qui sont liées au champ lexical du Corps :

  • « Avoir une boule dans la gorge » pour parler de l’angoisse
  • « Avoir la peur au ventre »…
  • « Avoir le souffle coupé »…
  • « Se prendre la tête »…
  • « En avoir plein le dos »…
  • « Avoir le coeur brisé » ou le « coeur gros »…
  • « Se ronger les sangs »…
  • « Se faire de la bile »…

Que comprenons-nous de ces expressions qui font la part belle au corps ? Que l’émotion est capable de déclencher différents maux ! Sans verbalisation adéquate de nos ressentis alors le psychisme va jouer sur le corps, esprit et corps étant intimement liés et indissociables !

Dès lors que nous repoussons nos émotions plutôt que de chercher à les analyser ou à les comprendre et à les exprimer, alors nous expérimentons une scission du corps et de l’esprit à l’intérieur. Nous ne sommes plus en congruence, la maladie nous signale un déséquilibre. Notre peau, la première barrière avec l’extérieur peut en souffrir, nous pouvons, par exemple, développer de l’urticaire, de l’acné, une allergie prenant place sur le visage… De quelqu’un qu’on ne supporte pas on dira « Untel me donne des boutons »… Les angoisses peuvent produire une manifestation de notre corps, qui alerte, comme des palpitations, des vomissements… Ces perturbations sont des indicateurs. Il y a là quelque chose à changer dans notre comportement ou notre façon d’accueillir les évènements qui se présentent à nous !

Dès lors que l’autre abuse de nous, que nous nous sentons utilisés, exploités, rejetés, non-reconnus et l’esprit nous adresse des messages corporels.

Le burn-out guette peut-être, nous sommes « au bout du rouleau »… Il convient de s’arrêter net. De prendre du temps pour soi. Parfois il faut lâcher certaines de nos taches routinières qui viennent rallonger nos journées et illustrer notre mésamour de nous-mêmes, de nos circonstances ou de notre vie. C’est quelque chose d’important, de primordial même !

Lors des séances de sophrologie, vous apprenez à véritablement ressentir les émotions et la « vivance », ce qui vit en vous ! Apprendre à analyser ses émotions est un bon moyen de contrôler ses pensées, de déterminer un facteur déclencheur de mal-être ou de bien-être.

N’hésitez pas à me contacter si vous souhaitez plus d’informations sur la sophrologie.

Sortie prochaine de mon livre « Voyage en Self-Love »

Mon livre « Voyage en Self-Love » sortira début décembre. L’équipe de Numéli à Vichy, assure son édition. Un nouveau livre est toujours une aventure motivante, passionnante mais aussi exigeante ! Un tel projet demande également l’intervention de nombreux regards extérieurs afin de ne pas rester une aventure personnelle mais d’aller vers le partage.

Au cabinet de sophrologie et de psychopratique, je reçois tellement de personnes brillantes mais inconscientes de leur potentiel intérieur ! A la base de ce déni de soi, on distingue souvent un manque réel de Self-Love (Amour de Soi). Ne confondons pas « Amour propre » et « Narcissisme » avec Amour de Soi ! L’Amour de Soi est nécessaire à l’harmonie intérieure. Se percevoir de façon bienveillante, saine et équilibrée, savoir se féliciter et connaître notre potentiel relève de l’Amour de Soi. Le but de ce livre est d’aider tous ceux qui manquent d’Amour de Soi à comprendre son fonctionnement et à relever des défis en ce sens !

Voici la quatrième de couverture du livre :

Titre du livre : Voyage en Self-Love

Sous-titre : Adopter l’Amour de Soi pour s’accomplir au quotidien. Conseils et vécus de guérison intérieure

380 pages

Amour de Soi pour tous, au temps présent !

L’Amour de soi ne tombe pas du ciel ! Notre volonté et nos expériences le forgent, jour après jour. Le manque d’Amour de Soi est à la base de comportements de réassurance nocifs. La dépendance affective, le besoin de bénédiction ou de pardon, le fait de se comparer etc. en sont quelques conséquences. Ne pas s’aimer soi-même est, en outre, générateur de distorsions limitantes et impacte notre vision de l’avenir. Dans « Voyage en Self-Love », Céline, thérapeute, conte les expériences significatives qui l’ont amenée à s’intéresser aux pouvoirs d’un Amour de Soi authentique. Aventures, récits de transformation et poèmes de guérison guident le lecteur vers l’accroissement de son Self-Love. Du Paris de son enfance aux terres rouges de l’Arizona, propices à l’introspection, l’auteur nous embarque dans un subtil voyage. Une quête promettant, à ceux qui l’accomplissent, Abondance et Félicité ! Cessez de subir les évènements ! Ne souffrez plus « pour rien » ! Envisagez enfin votre périple sur terre comme une harmonieuse et fascinante odyssée !

L’auteur

Née en 1975, Céline est Sophrologue, Psychopraticienne et Coach en Suppression des Croyances limitantes. Elle a étudié la Communication et la Théologie à l’université française puis le Coaching, la Psychologie du Leadership, le « Deuil et la Dépossession » en Angleterre. Elle pratique aujourd’hui ses activités sur Vichy et à distance auprès d’une clientèle internationale. A son compte depuis 1999, elle aide ses clients à surmonter les transitions et les moments-charnières de l’existence par l’éveil de leurs potentiels. Mariée et maman de deux enfants, elle est, enfin, développeuse et rédactrice du blog anglophone AceParents.com traitant de parentalité positive.


Le livre est d’ores et déjà disponible en précommande. Afin de l’obtenir dès sa sortie courant décembre 2022, vous pouvez adresser votre règlement de 20 EUR au cabinet, 48 rue de Cronstadt 03200 Vichy et venir le chercher à parution. Si vous souhaitez qu’il vous soit envoyé par la poste, ajoutez 10,50 EUR de frais de port (lettre prioritaire).

Le livre sortira courant décembre et vous sera adressé à partir de cette date.

La meilleure façon de concrétiser ses projets

Vous avez des projets plein la tête et des objectifs de vie élevés ? Depuis des années vous songez à vous mettre à votre compte, à organiser une exposition de vos tableaux, à éditer votre livre ou à perdre ces 10 kilos qui vous empoisonnent la vie ? Vous voulez déménager, quitter Paris, aller vivre au vert ou à la mer ou encore vous expatrier à l’étranger ? Oui mais… Il y a toujours une bonne raison de ne pas faire ces choses qui vous tiennent à coeur et ces raisons vous paraissent ultra-légitime, même si elles ne le sont pas du tout. Regardez la vidéo ci-dessous pour comprendre quelle est la meilleure façon de concrétiser vos projets !

Installée sur Vichy comme sophrologue et psychopraticienne mais également consultante en techniques de communication relationnelle, je vous reçois dans mon cabinet du lundi au samedi pour avancer ensemble sur des problématiques aussi variées que :

  • La concrétisation de vos projets
  • Votre bien-être mental ou la lutte contre une mauvaise habitude ou une addiction
  • L’accompagnement aux différents deuils que nous impose la vie
  • Le développement de votre personnalité dans la congruence…
  • Le stress
  • Les phobies
  • Les insomnies
  • La peur d’échouer
  • Le manque de self-love et de self esteem …..

Un voyage peut-il être thérapeutique ?

Depuis mon plus jeune âge j’aime voyager à l’étranger. J’ai énormément voyagé entre mes 8 ans et mes 36 ans. Mon premier métier dans la communication et dans la presse m’a permis de réaliser des reportages et de beaux voyages au loin. Avec la naissance de mes enfants, j’ai beaucoup moins voyagé, d’autant plus que ma famille n’est pas aussi portée que moi sur le voyage en général.

Burn-out, pertes et ruptures face au voyage

Au long de l’année je reçois des clients en sophrologie et en coaching qui expérimentent des situations négatives ou hostiles. Qu’il s’agisse d’une rupture, d’un deuil ou d’un burn-out, la question qui se pose est très souvent celle de leur aptitude à « accepter » l’évènement.

La vie de maman par exemple, si l’on est très investie et que l’on souhaite tout faire au mieux, peut vite tourner au burn-out maternel. Un deuil non réglé peut venir étouffer certains projets et tout simplement la motivation à se lever le matin… Un licenciement peut lourdement peser sur l’estime de soi…

Face à ces situations usantes, je ressens souvent chez mes clients le besoin de prendre un « grand bol d’oxygène ». Pourtant leur recommander un grand voyage peut s’avérer être une ineptie totale. Ce qui est bon pour le thérapeute ne l’est pas forcément pour le client ! Et surtout souvenons-nous que nous ne sommes pas là pour aiguiller mais pour ouvrir des horizons. Le thérapeute peut insuffler une envie mais c’est le client qui prend sa décision.

Capacité de résilience et voyage

La réponse à la question : « Un voyage peut-il être thérapeutique » est beaucoup plus liée à la capacité de résilience du client et à son histoire personnelle qu’à la généralité qui voudrait d’emblée qu’un voyage « fasse forcément du bien »… Dans le livre « Ce lien qui ne meurt jamais », l’auteure Lytta Basset évoque certains des voyages qu’elle a entrepris après le décès de son fils. Des lagons bleus qui, à ce moment-là, n’expriment pas, en elle, le paradis… Si un voyage peut, après de petits évènements perturbateurs, venir « changer les idées », il est évident qu’il ne saurait réparer ni même adoucir des pertes aussi énormes que celles d’êtres chers…

Bilan de vie et voyage

Cet été j’ai souhaité repartir en voyage dans le Grand Ouest des USA comme je le faisais à l’adolescence et dans ma jeunesse. Je n’avais pas mis les pieds dans cette région depuis 20 ans ! Ayant eu une année chargée à mon cabinet et ayant validé deux formations récemment (Détection de l’Autisme et Relaxation Snoezelen), retourner aux Etats-Unis pour faire mon « bilan de vie » s’est naturellement imposé à moi !

Beaucoup de thérapeutes ne »croient pas » à la nécessité d’un bilan de vie régulier. C’est notamment ce qui était ressorti de ma supervision lors de mes études de sophrologie. Pour moi,un bilan de vie est difficile à mener sur place et dans son contexte routinier. Quoi de mieux que d’effectuer cet acte presque « sacré » quand le besoin s’en fait sentir (pour moi c’est tous les 3 ans environ) dans des lieux sauvages et spirituels ?

Voici donc le choix que j’ai fait cette année : retourner seule aux USA, sur les lieux de ma jeunesse, pour discuter avec d’autres personnes, écouter et entendre leurs histoires de vie, me poser les bonnes questions sur la suite… tout en me sentant privilégiée d’être dans des lieux aussi somptueux que Monument Valley ou le Grand Canyon.

Un voyage pour des réponses plus profondes qu’à l’accoutumée

Dès le début de mon voyage il m’a semblé trouver des réponses à certaines questions notamment sur le deuil qui est l’une de mes spécialité (j’ai fait les 3 niveaux de formation en deuil traumatique et deuil compliqué).

Le fait d’être entourée de nouvelles personnes venues de tous les horizons, de discuter avec les locaux, le simple fait de parler américain et de me remettre à penser en américain, ont contribué à me positionner dans une posture mentale renouvelée. J’ai ainsi pu prendre du recul sur l’importance ou non de certains évènements liés à la carrière, au matériel, à la famille éloignée. Discuter avec des indiens natifs m’a aussi permis d’apprécier davantage ma propre vie qui – si elle parait moins exaltante que la leur – est tout de même beaucoup plus stable et « confort »…

Le voyage est-il thérapeutique ? Oui et non …

La réponse à la question « Un voyage peut-il être thérapeutique » est donc double. sans ouverture mentale et en restant ancré dans vos habitudes, la réponse est plutôt négative. Mais dès lors que vous partez avec une mission plus élevée comme « Apprendre de l’étranger », « Apprendre du local », « Prendre du recul dans un lieu naturel ou sacré » ou encore « Choyer les autres pendant une semaine », alors oui le voyage peut apporter quelque chose de l’ordre du renouvellement mental ou de la guérison intérieure.

Pendant mon voyage j’ai pris le temps d’offrir des pourboires, d’offrir des objets aux gens rencontrés sur la route, de faire des achats (même peu utiles) lorsque j’ai ressenti que mon acte pouvait financièrement aider un local (exemple: les indiens navajos sont souvent dans une forme de précarité financière que nous n’imaginons pas). Ces situations m’ont amenée à récolter beaucoup de positif humainement parlant. J’ai écouté les histoires motivantes des autres et j’ai pu partager les miennes. Cet échange d’espoir au quotidien a contribué à faire de mon voyage quelque chose, une étape positive.

Un voyage peut devenir thérapeutique si …

-La destination, le lieu d’arrimage revêt un sens réel pour vous, surtout symboliquement. Pour ma part me retrouver en plein milieu de Monument Valley ou au bord du Grand Canyon m’a rappelé à quel point, nous humains, étions « fragile » et « balayables » en un instant et à quel point il nous faut donc profiter de l’instant présent et rester ancré tout en élevant un minimum sa conscience…

-Ce que vous êtes prêt à faire pour voyager dans le lieu que vous avez choisi est également important. Il doit y avoir un effort pour financer le voyage ou pour surmonter certaines peurs pour vous y rendre. Le voyage s’apparente alors à une quête pendant laquelle on mesure l’ampleur de sa chance. Pour ma part j’ai appris le décès d’une amie au troisième jour du voyage. Il m’a fallu très vite surmonter ceci, consciente d’être à un moment de ma vie où je devais me situer dans ma propre quête intérieure, ce qui n’est pas de l’indifférence, ni un manque d’empathie mais juste la nécessité de continuer sa « mission de vie » telle qu’on l’a prévue depuis de nombreux mois. Mon mari, ancien marin, connaît bien cette posture : quoiqu’il arrive à la maison, il faut continuer de naviguer et regarder droit devant sous peine d’échouer un navire tout entier…

-Votre attitude face aux nouveaux lieux et aux nouveaux visages compte encore davantage. Allez-vous demeurer dans un regard routinier où il peut vous arriver de juger l’autre sur ses attitudes ou son apparence ou, pour cette fois, allez-vous choisir de modifier votre regard ? De le placer davantage dans la compréhension et l’empathie ?

-Pour qu’un voyage soit thérapeutique il faut aussi se dépasser soi-même un peu chaque jour. Pour ma part, j’ai dit adieu pour un temps à mes 7 heures de sommeil pour me contenter de 4 à 5 heures seulement pendant 10 jours. J’ai aussi fait de gros efforts dans les restaurants sachant que la nourriture US est souvent très calorique. J’ai donc zappé les énormes buffets à volonté au profit d’une tranche de pastèque ou de melon et d’un peu de salade. Garder ma santé (rattraper mon sommeil la journée 20 mn, manger équilibré) en voyage était l’une de mes priorités.

Ces petits actes qu’on est prêt à modifier pour un voyage thérapeutique

Il n’y a pas que l’envie de base qui compte dans le choix d’un voyage qui pourrait au final s’avérer thérapeutique. Il y a aussi la somme de ces petits actes quotidiens que vous êtes prêt à accomplir ou à modifier pour faire de ce moment un moment à valeur « spirituelle » ajoutée pour vous et pour ceux que vous rencontrerez sur le chemin… Enfin, le but d’un voyage qui s’avère thérapeutique au final, est plutôt de vous offrir une autre vision de la vie (par exemple je me suis souvenue d’un seul coup à quel point les américains vivaient une vie beaucoup plus « relax » que la nôtre, et se situaient moins dans le jugement du statut ou du physique que nous, européens). A bon entendeur…