Ce que personne ne vous dit sur la gestion du stress

On vous dit souvent que le stress, « c’est dans la tête ».
Qu’il suffit de respirer, de relativiser, de prendre sur soi.
On vous dit aussi que tout le monde est stressé, que c’est normal, que ça passera.

Ainsi nos enfants, nos jeunes, nos adultes et nos personnes âgées s’enfoncent, de plus en plus, dans un monde perçu comme négatif où, oui, presque tout le monde est stressé !

Ce que personne ne vous dit, c’est que le stress n’est pas un problème de volonté.
Et surtout : ce n’est pas quelque chose que l’on règle seul, en forçant !

Le stress n’est pas votre ennemi (mais il vous parle)

Le stress n’est pas là pour vous saboter.
Il est un signal, parfois discret, parfois envahissant, qui dit :
« Quelque chose ne va plus pour toi, là, maintenant. »

Quand il n’est pas écouté, il s’installe :

  • fatigue chronique
  • tensions corporelles
  • troubles du sommeil
  • anxiété, irritabilité
  • perte de concentration
  • sensation de débordement permanent
  • peur de l’avenir

Et souvent, on continue quand même.
Parce qu’il faut tenir. Parce qu’on n’a pas le choix. Parce qu’on pense que « ça ira après ».

Ce que personne ne vous dit : vous vous êtes adapté… au détriment de vous-même !

Beaucoup de personnes que j’accompagne — en cabinet, en lycée, à l’université, en ESAT, en EHPAD ou via les CCAS — sont des personnes fortes.
Responsables. Engagées. Qui font face.

Elles se sont adaptées à un niveau de stress élevé.
Tellement bien qu’elles ne savent plus ce que c’est que d’être réellement apaisées.

Le corps, lui, n’oublie pas.
Il encaisse. Puis il alerte. Puis il craque.

La vraie gestion du stress n’est pas une technique miracle

Gérer le stress, ce n’est pas simplement apprendre à respirer « quand ça va mal », ajouter une tâche de plus à votre to-do list ou faire semblant d’aller bien !

La vraie gestion du stress, c’est :

  • comprendre ce qui se joue pour vous : analyser en temps réel sans remettre à plus tard
  • réapprendre à écouter votre corps en temps réel puis en prévisionnels
  • déposer ce qui pèse : maintenant, pas plus tard
  • retrouver une sécurité intérieure durable : tout de suite pas quand telle ou telle chose aura été accomplie !

C’est un chemin. Et ce chemin est personnel. Sans aide, c’est un parcours du combattant !

Pourquoi se faire accompagner change tout

Quand on est plongé dans le stress, on manque de recul.
On normalise l’inacceptable. De plus en plus souvent !
On minimise ce qui nous épuise. Et on continue !

Mon rôle, en tant que sophrologue très investie et psychopraticienne, est de vous offrir :

  • un espace sécurisant, sans jugement
  • un accompagnement concret et adapté à votre réalité
  • des outils, mais surtout du sens
  • un temps pour vous, enfin

Que vous soyez étudiant, professionnel épuisé, aidant fatigué, adolescent ou adulte en difficulté, ou simplement quelqu’un qui sent que « ça ne peut plus continuer comme ça », vous êtes légitime à demander de l’aide.

Et si votre stress était le point de départ d’un vrai changement ?

Prendre rendez-vous n’est pas un aveu de faiblesse.
C’est un acte de lucidité et de respect envers vous-même.

Si cet article résonne, ce n’est sans doute pas un hasard.
Votre corps et votre esprit essaient peut-être simplement de vous dire :
« Et moi, dans tout ça ? »

Je vous accueille en cabinet et j’interviens également dans différents établissements (lycées, universités, ESAT, CCAS, EHPAD).
Un premier rendez-vous peut déjà faire la différence.

Contactez-moi. Parlons-en.
Parce que votre équilibre mérite mieux que « tenir encore un peu ».

Je me sens toujours en alerte : comprendre l’hypervigilance

Vous avez l’impression d’être constamment sur le qui-vive, comme si quelque chose pouvait arriver à tout moment ? Votre corps se tend sans raison apparente, votre esprit analyse tout, anticipe, et le repos devient difficile. Cet état porte un nom : l’hypervigilance.

Concrètement : vous ne vivez ni l’instant présent, ni l’émotion présente, vous expérimentez déjà des sensations et des émotions qui n’ont pas encore eu lieu mais vivent déjà mentalement en vous. Vous avez quelques longueurs d’avance dans la façon dont les évènements pourraient se dérouler. Peu à peu vous quittez le moment présent au profit d’un avenir fantasmé, souvent plus sombre qu’il ne le sera en réalité. Cette anticipation permanente vous déconcentre et est extrêmement énergivore. Le soir venue elle peut céder la place à une revivance du passé, de certains moments mal vécus (douleurs, humiliations, paroles blessantes…) comme si tout était encore d’actualité. Parfois certains clients m’expliquent revivre des évènements datant de plus de 20 ans, en boucles. Ces évènements sans cesse revus à la baisse sont des évènements négatifs. Ils sont à l’inverse d’une forme de gratification, donc épuisants et douloureux…

Hypervigilance : quand le système nerveux reste en alerte

L’hypervigilance correspond à une activation excessive et durable du système nerveux. À l’origine, ce mécanisme est protecteur. Mais lorsqu’il reste actif en l’absence de danger réel, il entraîne fatigue, anxiété et perte de sécurité intérieure. La sécurité intérieure est complexe à regagner car il s’agit d’accepter de revenir à une réalité de l’instant présent et d’oublier les ruminations du passé et les plans tirés sur la comète. Elle se soutient notamment par une relation d’aide mais aussi un changement de concepts mentaux, du repos, du désengagement, de la relaxation, le fait de se faire passer en premier. Parfois une meilleure alimentation pour palier à certaines carences connues (à voir avec votre médecin traitant) peut également jouer sur la structure mentale.

Les signes fréquents sont :

  • tension corporelle chronique
  • troubles du sommeil
  • épuisement mental (recherche permanente de solutions qui souvent s’avèrent dépassées, obsolètes…)
  • Refus d’adopter des solutions de bon sens car le bon sens n’est pas assez « technique » ni « sophistiqué » selon vous
  • hypersensibilité aux bruits et aux émotions
  • besoin de contrôle permanent
  • besoin de planifier sans cesse
  • refus de « perdre du temps » pour de la relaxation, du plaisir pour soi etc.

Ce fonctionnement n’est ni un défaut ni une faiblesse : c’est une stratégie de protection acquise avec le temps.

Pourquoi l’hypervigilance s’installe

Elle apparaît souvent après :

  • un stress prolongé
  • un choc émotionnel ou traumatique
  • une insécurité affective ancienne
  • une pression constante à s’adapter ou à performer
  • des problèmes financiers récurrents
  • une éducation basée sur « Travailler durement jusqu’à s’en oublier finira par payer… ». Or, à notre époque cette affirmation ne coule plus du tout de source…
  • un refus de remettre en question ses schémas mentaux (ex: prendre rendez-vous car on est en burn-out flagrant mais annuler ses sessions car on a « trop de travail »)

Même lorsque la situation s’apaise, le corps peut continuer à fonctionner comme s’il devait encore se défendre. Le système nerveux ne se réajuste pas instantanément : il reste en alerte, par habitude, par protection.

J’en ai moi-même fait l’expérience au début de mon parcours professionnel. Lorsque j’ai commencé dans les relations humaines et le coaching, je travaillais pour un grand groupe de presse orienté Monde de l’entreprise. Mes journées étaient rythmées par des rencontres successives avec des dirigeants et des chercheurs. Jusqu’à huit rendez-vous par jour, au cours desquels il était davantage question de sciences, d’innovation technologique et de formules complexes que de relations humaines.

Le soir, une fois toutes les informations recueillies, je me plongeais dans l’élaboration de leurs stratégies de communication relationnelle, jonglant avec huit dossiers lourds et exigeants. En tant que freelance, je n’avais pas vraiment le choix : j’avais besoin de ces clients.

Après quelques mois à ce rythme, les premiers signaux sont apparus. Je ne dormais presque plus. Lors de mes nuits écourtées, mon cerveau rejouait en boucle les échanges de la journée : explications techniques, problématiques, solutions à trouver. Même ma seule semaine de vacances annuelle était consacrée à… un séminaire sur les incubateurs d’entreprises.

J’ai finalement quitté ce client extrêmement prenant — qui, au passage, ne savait même pas dire merci — pour me tourner vers un accompagnement davantage orienté vers le bien-être. Et pourtant, il m’a fallu près de huit mois pour retrouver un fonctionnement normal. Avec le recul, je n’ose imaginer ce qu’il serait advenu si j’avais continué ainsi.

Cette expérience, aujourd’hui vieille de plus de 25 ans, me permet de comprendre de l’intérieur ce que vivent les personnes en burn-out ou en hypervigilance. Elle nourrit mon accompagnement d’une écoute particulière, ancrée dans le réel, le vécu et le respect du rythme de chacun.

Pourquoi un travail en profondeur est nécessaire

L’hypervigilance ne se régule pas uniquement par la pensée. Dire « tout va bien » ne suffit pas lorsque le corps reste en alerte. Un travail profond qui prend en compte votre Soi et vos objectifs permet d’agir directement sur le système nerveux, tout en respectant votre histoire personnelle.

Sophrologue et psychopraticien à Vichy : une approche globale

En tant que sophrologue compétente à Vichy et psychopraticien, je propose un accompagnement personnalisé, à la fois corporel, émotionnel et psychique.

La sophrologie aide notamment à :

  • apaiser durablement le système nerveux
  • relâcher les tensions corporelles
  • retrouver une sensation de sécurité intérieure
  • se reconnecter à soi avec douceur

L’accompagnement thérapeutique permet de :

  • comprendre l’origine de l’hypervigilance
  • transformer les mécanismes de protection
  • avancer de manière concrète et structurée vers vos objectifs

Un accompagnement orienté résultats

Mon approche repose sur un cadre clair, ciblé et orienté objectifs. De nombreux clients constatent une évolution significative et atteignent leurs objectifs souvent en moins de 6 séances, grâce à un travail précis et adapté à leur fonctionnement.

C’est pour cette raison que certains clients n’hésitent pas à se déplacer et viennent également de Moulins ou de Clermont-Ferrand pour bénéficier de cet accompagnement à Vichy.

Vichy, Moulins, Clermont-Ferrand : un accompagnement accessible

Que vous soyez basé(e) à Vichy, Moulins, Clermont-Ferrand ou dans les environs, vous pouvez accéder à un suivi sérieux, respectueux et efficace, centré sur votre transformation intérieure.

Chaque accompagnement est unique, construit autour de votre rythme, de vos besoins et de vos objectifs personnels.

Retrouver un apaisement durable

Sortir de l’hypervigilance ne signifie pas perdre sa vigilance, mais retrouver un état de calme intérieur stable. Progressivement, le corps apprend qu’il peut se détendre, que la sécurité est à nouveau possible.

Être accompagné(e) par une sophrologue compétente et psychopraticien à Vichy permet d’avancer avec confiance vers un mieux-être durable.

Si vous ressentez cet état d’alerte permanent, sachez que des solutions existent — et que vous n’avez pas à traverser cela seul(e).

Hypersensibilité ou surcharge émotionnelle : comment faire la différen9ce ?

Céline Baron, à son compte depuis 1999, est sophrologue et psychopraticienne à Vichy.

Vous vous sentez submergé(e) par vos émotions ? Vous pleurez facilement, vous vous énervez sans trop savoir pourquoi, vous avez l’impression de “tout ressentir en trop fort” ? Une question revient souvent en cabinet : suis-je hypersensible ou simplement en surcharge émotionnelle ?
La réponse n’est pas toujours évidente, mais elle est essentielle pour trouver un accompagnement adapté, que ce soit en sophrologie, en coaching ou avec un psychopraticien.


L’hypersensibilité : un fonctionnement émotionnel particulier

L’hypersensibilité n’est ni une faiblesse ni une pathologie. C’est un trait de personnalité, une manière spécifique de percevoir le monde. Les personnes hypersensibles ressentent les émotions plus intensément, captent facilement l’ambiance, les non-dits, et ont souvent une grande empathie. La plupart se sentent différentes, ont des capacités dans le domaine artistique (mais pas seulement), sont souvent trop empathiques, donnent trop, reçoivent souvent peu en retour. Elles peuvent exprimer leurs émotions de manière exacerbée ou, à l’inverse, les retenir totalement.

Cependant, être hypersensible ne signifie pas être en souffrance permanente. Lorsqu’elle est bien comprise et surtout soutenue et accompagnée, l’hypersensibilité peut devenir une force : créativité, intuition, sens profond des relations…

Un sophrologue ou un psychopraticien formé à l’accompagnement émotionnel peut aider à mieux apprivoiser cette sensibilité. Le mieux étant encore que le thérapeute soit lui-même un hypersensible ayant su tirer le meilleur parti de cette caractéristique. Connaître le sujet pour l’avoir soi-même expérimenté ajoute des filtres à la vision d’un thérapeute.


La surcharge émotionnelle : quand le trop-plein déborde

La surcharge émotionnelle, elle, concerne tout le monde. Elle apparaît lorsque les émotions s’accumulent sans être exprimées ni régulées : stress professionnel, charge mentale, conflits personnels, fatigue chronique…

Les signes sont souvent clairs :

  • irritabilité inhabituelle
  • fatigue émotionnelle
  • sensation de perdre le contrôle
  • anxiété, troubles du sommeil

Dans ce cas, il ne s’agit pas forcément d’hypersensibilité, mais d’un déséquilibre temporaire. Un accompagnement par un thérapeute calme, capable d’offrir un espace sécurisant, est souvent très bénéfique.

Dans les périodes de surcharge émotionnelle, beaucoup de clients oublient le bon sens de base qui consiste presque toujours à faire redescendre notre système nerveux d’un cran. A mon cabinet, j’apprends à mes clients à détecter les moments de surcharge émotionnelle afin de revenir au Soi rapidement. « Se choisir Soi » est la phrase-clé : « je me choisis Moi en premier ».


Sophrologie et accompagnement émotionnel à Vichy

À Vichy, de plus en plus de personnes se tournent vers la sophrologie pour retrouver un équilibre émotionnel. Cette approche psycho-corporelle permet de :

  • apaiser le système nerveux
  • développer une meilleure conscience de soi
  • apprendre à réguler les émotions

Un sophrologue à Vichy peut accompagner aussi bien les personnes hypersensibles que celles en surcharge émotionnelle, en proposant des outils concrets et personnalisés.


Psychopraticien ou psychopraticienne : un travail en profondeur

Un psychopraticien ou une psychopraticienne travaille davantage sur l’histoire personnelle, les schémas émotionnels et relationnels. Cet accompagnement est particulièrement utile lorsque la surcharge émotionnelle est ancienne ou liée à des expériences passées.

Beaucoup de personnes recherchent aujourd’hui un thérapeute sympa, à la fois humain et professionnel, un thérapeute avec du caractère, capable d’allier douceur et cadre sécurisant. La relation thérapeutique est un élément clé du mieux-être.


Coaching émotionnel : passer à l’action

Le coaching est une approche complémentaire, tournée vers le présent et l’avenir. Il aide à :

  • poser des limites
  • mieux gérer ses émotions au quotidien
  • retrouver confiance et clarté

Un accompagnement combinant coaching et sophrologie peut être particulièrement efficace pour sortir de la surcharge émotionnelle et transformer l’hypersensibilité en ressource.


Hypersensibilité ou surcharge émotionnelle : pourquoi se faire accompagner ?

Faire la différence entre hypersensibilité et surcharge émotionnelle permet de choisir le bon type d’accompagnement. Que vous consultiez un sophrologue, un psychopraticien, ou un thérapeute calme et bienveillant, l’essentiel est de vous sentir compris(e) et soutenu(e).

À Vichy, de nombreux professionnels proposent un accompagnement personnalisé pour vous aider à retrouver sérénité, équilibre et confiance en vous.


Conclusion
Vous n’êtes ni “trop” ni “faible”. Vos émotions ont du sens. Avec le bon accompagnement thérapeutique ou en coaching, il est possible de retrouver un apaisement durable et une relation plus sereine avec soi-même.


En ce début d’année, je remarque que le stress s’installe… et j’apprends à débrancher !

En ce début d’année, je remarque quelque chose qui revient souvent, chez les personnes que j’accompagne, et qui résonne en moi…
Une forme de tension, comment la qualifier, diffuse, empreinte de vigilance sans motif réel. Un mental qui a du mal à se poser. Une sensation d’être constamment en alerte, comme si le corps n’avait jamais vraiment l’autorisation de se relâcher. En discutant avec mes clients, certains mots reviennent comme « actualités », « contexte », « impôts à n’en plus finir », « incertitudes », « pays de fous » etc. Je ressens également une grande défiance face au système français, face à nos dirigeants. Une véritable perte d’estime pour le système global qui entache le quotidien. Parmi vos préoccupations : les factures à venir, l’inflation qu’on remarque lors des courses et du passage à la caisse, je cite « le sentiment de n’être bon qu’à payer », je cite « le sentiment qu’on se moque de nos ». Et d’autres inquiétudes : « un monde dans lequel on ne peut plus laisser nos enfants dehors », « une augmentation des violences », « un pays perçu à l’étranger comme très unsafe » et j’en passe.

Vos préoccupations : la sécurité, la santé, l’inflation, l’impolitesse. Certains me disent : « les gens n’ont plus aucune retenue et disent tout ce qu’ils pensent. Ils deviennent fous à la moindre contrariété ou dès qu’on abonde pas en leur sens ».

Au-delà de ces aspects, vous êtes nombreux à me dire que le mode de communication entre les français est passé version « débat télévisé » ou on ne laisse pas parler l’autre.

Je remarque que le contexte extérieur contribue beaucoup à ce blues général.
Les informations anxiogènes, les incertitudes, la pression de « bien commencer l’année », de prendre les bonnes décisions, d’aller dans la bonne direction… Tout cela crée un bruit de fond permanent, qui finit par envahir l’espace intérieur. Les nouvelles générations sont aussi plus sensibles que nous ne l’étions (je suis née en 1975).

Je remarque aussi à quel point il devient difficile de débrancher. Même dans les moments de pause, l’esprit reste accroché à ce qui inquiète, anticipe, rumine. Le corps, lui, encaisse, se tend, se fatigue. Et vous le remarquez, et vous m’en faites part/

Alors je m’interroge : comment se préserver dans un monde qui va trop vite ?
Comment créer des bulles de calme quand l’extérieur semble instable ?

Il faut comprendre qu’une séance de sophrologie ou de relaxologie va faire baisser votre système nerveux d’un cran. Ne soyons pas des tyrans avec nous-mêmes !

Avec le temps, j’ai identifié quelques ajustements simples qui m’aident vraiment.
D’abord, j’ai choisi de prendre de la distance avec les actualités. Non pas par indifférence, mais par protection. Être informé en continu ne me donne pas plus de contrôle sur ce qui se passe, bien au contraire. J’ai remarqué que cela nourrit surtout l’anxiété et l’impuissance. Alors je limite, je choisis mes moments, et j’accepte que certaines choses échappent totalement à mon contrôle. Il me semble, par ailleurs, que le smartphone nous transmet assez d’informations alarmantes sans avoir, en plus, à allumer la télé !

Lorsque je regarde la télé, je choisis plutôt des documentaires (voyages, découvertes etc.), des séries drôles, ou des émissions sans impact émotionnel. Ces dernières ne sont pas intellectuelles, certes, mais permettent juste un temps de détente, un moment en dehors des obligations et c’est tout ce qu’on leur demande d’ailleurs !

Ensuite, je me tourne vers ce qui me fait du bien. Développer un projet personnel, même modeste, me permet de remettre de l’énergie là où j’ai du pouvoir d’action. Créer, apprendre, imaginer, avancer à mon rythme… Cela redonne du sens, de la motivation, et un sentiment d’élan positif, loin du climat anxiogène.

Comme je suis à mon propre compte depuis 1999 et que je gère mes clients en fonction de mon planning, j’ai la maîtrise de mon temps. Disons que je sais comment l’utiliser. Je peux réduire le nombre de clients sur certains jours ou semaines pour, par exemple, effectuer les dernières corrections de mon livre ou préparer ma prochaine exposition. Mais attention, il y a en fait très peu de temps « off ». Ce n’est pas grave de ne pas prendre de journée totalement « off ». Parfois certaines activités (musique, peinture, écriture, modelage) apportent un brin de sérénité et aident à dégager les énergies.

Dernièrement je me suis inscrite à un cours en ligne d’herboristerie à but personnel. La formation est en anglais et me permet de réviser la langue de Shakespeare au passage, et je procède au compte-goutte, environ 10 minutes d’apprentissage par jour. Aucun les jours où j’ai un planning plus chargé. Il n’y a pas de but réel, juste nourrir son cerveau avec des apprentissages nouveau ou LNT (Learn New Things) et prendre un moment sympathique de temps à autre. Pas de but précis, parfois ça relaxe !

Certaines personnes ont beaucoup de mal à prendre ces instants pour elle. Pourquoi . « parce qu’il y a toujours quelque chose à faire dans une maison », « parce qu’on est sans cesse dérangé », « parce que ça ne fait pas beaucoup avancer le travail ou les objectifs ». Rappelons-nous que la vie, si elle est une évolution naturelle permanente, n’est pas un parcours du combattant. Certains jours n’apportent rien de nouveau ni d’exceptionnel et c’est parfait ainsi ! Il n’existe ni beauté, ni sensation sans un peu de normalité !

C’est là que la sophrologie prend tout son sens pour moi. Elle m’invite à revenir à l’essentiel : la respiration, les sensations, l’instant présent. Elle me permet de faire une pause consciente, de remettre de l’espace entre moi et ce qui m’envahit, de retrouver un sentiment de sécurité intérieure, même quand tout ne va pas bien autour.

Débrancher ne veut pas dire fuir la réalité !
Pour moi, c’est plutôt apprendre à me recentrer, à écouter ce dont j’ai besoin, à me rappeler que je peux agir sur mon état intérieur, ici et maintenant.

Et si ce début d’année était finalement une invitation à ralentir, à s’écouter davantage, et à prendre soin de soi autrement ?

Ces 4 piliers que respectent les gens qui sont heureux quelle que soit leur situation

Dans mon cabinet et plus particulièrement en coaching en suppression des croyances limitantes, je rencontre depuis 1999 des personnes issues de tous horizons. Certaines arrivent épuisées, en perte totale de repères, convaincues que leur situation explique leur mal-être. Celles-ci essayent de tout changer, elles projettent souvent de « changer de vie » de manière radicale sans jamais y parvenir. D’autres, au contraire, traversent des épreuves importantes et dégagent pourtant une stabilité, une forme de paix intérieure qui intrigue. Avec le recul de toutes ces années d’exercice en relation d’aide, entre sophrologie et psychologie appliquée, à mon cabinet, dans les formations que j’assure ou à l’hôpital, j’ai observé que les gens qui sont heureux, quelle que soit leur situation, respectent toujours les mêmes fondations. J’appelle cela quatre piliers essentiels pour aller mieux durablement.

Mesurer sa responsabilité intérieure

Le premier pilier que je constate est la responsabilité intérieure. Les personnes qui vont bien ne nient pas les difficultés, mais elles cessent de se définir uniquement à travers elles. Elles ne confondent pas ce qui leur arrive avec ce qu’elles sont. Dans mon cabinet de sophrologue sur Vichy, j’entends souvent au début des phrases comme « je suis stressé », « je suis anxieux », « je suis nul ». Au fil de l’accompagnement, quand ce pilier se remet en place, le langage change. Elles disent « je traverse du stress », « je vis une période compliquée ». Cette nuance est capitale sur le plan psychologique. Elle redonne du pouvoir intérieur. En sophrologie, je travaille beaucoup cette distinction, car elle permet de reprendre la responsabilité de son mieux-être sans se culpabiliser. On ne traverse pas une période « à vide » mais on est en « transition ». De la transition naîtra une situation moins perturbante, moins exigeante, si on prend conscience de notre évolution.

Décider de la Qualité de la relation qu’on s’instaure à soi-même

Le deuxième pilier est la Qualité même de la relation à soi. Les personnes heureuses, même dans l’adversité, ont une capacité que je reconnais immédiatement en séance : elles s’écoutent. Elles respectent leurs signaux corporels, émotionnels et mentaux. À l’inverse, beaucoup de personnes que j’accompagne à Vichy se sont longtemps coupées d’elles-mêmes pour tenir, pour faire face, pour ne pas déranger. Elles cherchent à se surpasser pour obtenir une forme de « validation » extérieure qui n’est jamais suffisante. En coaching et en sophrologie, je vois combien le simple fait de réapprendre à ressentir, à respirer, à se poser change profondément l’état intérieur. Aller mieux commence presque toujours par cette réconciliation avec soi, qui est au cœur de la relation d’aide que je propose depuis plus de vingt-cinq ans. Je vous donne un simple exemple me concernant : je présente de nombreuses allergies qui me fatiguent (graminées, pollens, poussières, allergies croisées etc.) Ces allergies ont dégradé ma qualité de vie jusqu’à ce que je m’accorde deux fois 20 minutes de méditation par jour. Le calme et la vacuité m’aident à me sentir mieux. Mon taux d’histamine a tendance à baisser avec la détente. S’écouter est important.

Donner du sens à certains évènements mais refuser d’accorder de l’énergie à d’autres

Le troisième pilier est le sens donné à ce qui est vécu. Je remarque que les personnes durablement équilibrées ne cherchent pas forcément des explications parfaites, mais elles cherchent une cohérence. Elles se demandent moins « pourquoi moi ? » que « qu’est-ce que je peux faire de ce que je vis ? ». Dans mon approche de sophrologue sur Vichy, j’intègre cette dimension de sens, très proche de la psychologie existentielle, sans jamais imposer de réponse toute faite. Quand une personne commence à relier son vécu à ses valeurs, à ce qui compte vraiment pour elle, l’énergie revient. Même une situation difficile devient alors un terrain de transformation plutôt qu’un mur infranchissable. Je vous donne un exemple : il est important de noter que l’échec d’une relation amoureuse, par exemple, a son sens propre : ce n’était pas la bonne personne, ce n’était pas le bon moment, vous n’étiez pas alignés, tout était trop complexe pour s’avérer épanouissant… Vous pouvez chercher un sens à un tel évènement. Par contre repenser sans cesse à un échec passé n’a pas de sens… Ici vous pouvez choisir de « ne plus accorder aucune attention » à cet évènement.

La Qualité des liens

Le quatrième pilier est la qualité des liens. C’est un point central que je constate depuis mes débuts en 1999. Les personnes qui vont bien savent demander de l’aide, poser des limites et s’entourer de relations soutenantes. Elles ne restent pas seules avec leur souffrance. Beaucoup de personnes arrivent dans mon cabinet après avoir tout essayé seules. La sophrologie et le coaching offrent justement un espace sécurisé de relation d’aide, où l’on peut déposer, comprendre et reconstruire. Sur le plan psychologique, le lien est un facteur majeur d’apaisement et de régulation émotionnelle. C’est aussi pour cela que je crois profondément à l’accompagnement humain, incarné, et pas uniquement aux solutions rapides ou standardisées. Entre mes 20 ans et mes 30 ans j’ai été très entourée. J’avais plusieurs groupes d’amis, je devenais souvent proche des gens avec qui j’intervenais en entreprise ou à l’hôpital, des autres auteurs de ma maison d’édition etc. Vers 40 ans j’avais considérablement resserré mes cercles d’amis. Aujourd’hui, à 50 ans, en ayant entendu durant presque 30 ans des propos comme « et pourquoi tu ne deviendrais pas salariée comme tout le monde ? » ou « mais à quoi ça te sert d’écrire des livres ? », je ne m’entoure plus que de personnes soutenantes et encourageantes. Je préfère entendre : « 27 ans à ton compte, tu es vraiment faite pour ça ! » que l’inverse qui me fatigue et auquel je ne réponds, de toute façon, plus ! Dans tous les projets s’entourer de personnes compétentes et positives est la simple base !

Si je partage aujourd’hui ces quatre piliers, c’est parce que je les vois se mettre en place, séance après séance, chez les personnes que j’accompagne à Vichy. Mon métier de sophrologue ne consiste pas à promettre une vie sans problèmes, mais à aider chacun à développer ces bases intérieures qui permettent d’aller mieux, quelles que soient les circonstances. Mon expérience en coaching et en relation d’aide me permet d’adapter chaque accompagnement à la personne, à son histoire et à ses objectifs.

Si vous ressentez que votre situation actuelle ne reflète pas qui vous êtes profondément, si vous aspirez à retrouver de la stabilité, du sens et une meilleure relation à vous-même, alors il est probablement temps de vous faire accompagner. En tant que sophrologue sur Vichy, et en tant que consultante en bien-être engagée depuis 1999 dans une approche respectueuse, humaine et ancrée dans la psychologie du quotidien, je sais combien ces quatre piliers peuvent transformer une vie. Aller mieux n’est pas un luxe, c’est un apprentissage, et je suis là pour vous y accompagner. Belle année 2026 à mes clients et lecteurs !

Bien-être en France : comment faire face au stress, à l’anxiété et aux autres enjeux d’une époque tourmentée ?

Aujourd’hui, de plus en plus de français·es vivent et expérimentent un climat psychologique totalement tendu : incertitudes économiques, inquiétudes pour l’avenir, surcharge mentale, responsabilités familiales… Ces éléments pèsent sur le moral collectif. Une étude récente montre que la perception de bien-être en France a légèrement diminué en 2025, avec une proportion significative de personnes déclarant une détresse psychologique au cours de l’année passée (Ifop). Personnellement, avec tout ce que j’entends et devine chez mes clients je suis étonnée que le bien-être ait seulement « in peu diminué » car selon moi nous assistons à un recul majeur. Je suis installée sur Vichy depuis 8 ans – auparavant je travaillais, depuis 1999, sur la région parisienne – et je n’ai jamais reçu des gens aussi déprimés et chargés mentalement qu’à l’heure actuelle.

Ce contexte n’est pas surprenant. Entre pressions sociales, responsabilités familiales et exigences professionnelles, la gestion du stress et de l’anxiété devient un défi au quotidien pour beaucoup. Il y a aussi la pression constante du tout-numérique. Si vous avez un service en ligne ou si vous louez votre résidence secondaire vous savez que nous ne pouvons plus faire sans le système des « notifications » qui tombent à tout heure… Cela ajoute un stress conséquent à une charge mentale déjà prépondérante. Mais bonne nouvelle : le mouvement vers des approches de bien-être global et intégré n’a jamais été aussi fort.


Des pratiques de bien-être en plein essor

Le développement personnel et les approches de bien-être ont pris une place importante dans la vie des Français·es. Beaucoup intègrent désormais des pratiques comme la méditation, la respiration consciente, l’hypnose ou la sophrologie dans leurs routines pour réduire le stress et rester centrés.

Ces pratiques ne sont plus simplement des “tendances”, elles répondent à un besoin réel :

  • une quête de sens
  • une gestion du stress plus efficace
  • un renforcement de l’estime de soi
  • une meilleure relation à son corps et à ses émotions

La sophrologie, l’hypnose et le coaching — en particulier lorsqu’ils sont utilisés ensemble dans une approche holistique du bien-être — permettent d’allier corps, émotions et cognitions pour traverser les périodes difficiles avec plus de ressources intérieures.


Intégrer la santé mentale dans notre quotidien

Les chiffres montrent aussi que la santé mentale est un sujet de plus en plus présent, avec une demande croissante pour des solutions accessibles, locales et personnalisées. Que ce soit en cabinet ou via des outils numériques, les Français·es cherchent des repères pour mieux vivre le présent, gérer la charge émotionnelle et renforcer leur résilience (Statista).

La sophrologie, la pleine conscience et d’autres approches corporelles permettent de :

  • calmer l’hyper-vigilance mentale
  • réduire les pensées anxieuses
  • améliorer la qualité du sommeil
  • développer la clarté mentale
  • renforcer la confiance en soi

Pourquoi un accompagnement personnalisé fait la différence

Dans un environnement où l’information circule vite (applications, vidéos, mini-formations), il est parfois difficile de distinguer ce qui est vraiment utile de ce qui est superficiel. Un accompagnement en cabinet offre une écoute attentive et une progression structurée, adaptée à chaque personne.

Contrairement à une pratique autodidacte, travailler avec un professionnel permet de :

  • comprendre la source profonde des difficultés
  • développer des stratégies internes durables
  • bénéficier d’un espace sécurisé pour changer
  • avancer à son rythme, avec bienveillance

Cela correspond à une tendance forte de notre époque : rechercher une compréhension profonde et globale de soi, plutôt qu’une réponse immédiate, souvent superficielle et peu durable. Il y a également un véritable travail à mener autour de la notion de sens.

Nos grands-parents, avant-guerre, défendaient une patrie. Après la guerre, ils reconstruisaient un pays par leur travail. Aujourd’hui, le travail est largement dévalorisé. Il ne joue plus le rôle structurant qu’il avait autrefois.

Lorsque j’étais aux États-Unis il y a deux ans, j’ai rencontré une jeune vendeuse de 27 ans. Titulaire de l’équivalent d’un bac +2 en commerce, elle travaillait comme vendeuse dans une enseigne de bijoux très connue. Sa rémunération ? L’équivalent de 2 700 euros nets… pour un mi-temps. Quand je compare avec les salaires des vendeuses à temps plein en France, dans les grandes enseignes, je comprends profondément leur désespoir.

Aujourd’hui, le travail ne suffit plus à combler les besoins essentiels. Notre jeunesse — mais aussi les moins jeunes — expérimente de plein fouet les limites des bas et moyens salaires. Il devient alors nécessaire de trouver une raison de se dépasser, ou au moins des ressources pour rester positifs ailleurs.

Aller en soi, se reconnecter à son enfant intérieur, choisir parfois une carrière plus simple, mais moins lourde et moins pesante : ce sont là quelques-unes des pistes que nous explorons ensemble au sein de mon cabinet.

À mon compte depuis 1999, j’ai également travaillé un temps dans la Fonction Publique Hospitalière, que j’ai quittée par choix. J’ai choisi le Vivant : l’institutionnel figé n’était pas à ma mesure. Parfois, il vaut mieux travailler moins, gagner moins, mais être en accord avec ses valeurs fondamentales. Pour ma part, il s’agit de la liberté : liberté de choix, d’action, de mouvement — une liberté largement facilitée par mon statut de thérapeute indépendante.

Nous explorons aussi des histoires de vie. Rien n’est jamais copié-collé. Chaque être est unique, porteur de sa propre vibration. Mais tous les êtres humains, à un moment donné, ressentent le besoin de se déconnecter, de revenir à leurs racines profondes, de se régénérer.


À Vichy et autour : une approche intégrée pour vous accompagner

À Vichy, je propose un accompagnement qui met en synergie :

  • la sophrologie pour la présence corporelle et émotionnelle
  • l’hypnose pour les processus profonds de changement
  • le coaching pour clarifier et atteindre vos objectifs personnels et professionnels
  • la psychopraticien pour les accompagnements plus thérapeutiques

Mon objectif est de vous aider à traverser les défis d’aujourd’hui — stress, angoisse, manque de sens, périodes de transition — avec des outils efficaces, validés, et adaptés à votre quotidien.


Conclusion : prendre soin de soi, ici et maintenant

Dans une société où le bien-être est de plus en plus associé à des pratiques globales, la sophrologie, la psychopraticien, l’hypnose et le coaching s’imposent comme des solutions solides pour gérer le stress, renforcer la confiance en soi, et reprendre le contrôle de sa vie.

Si vous traversez une période de doute, de surcharge émotionnelle ou de manque de direction, n’hésitez pas à venir en parler.
La santé mentale et le bien-être ne sont pas des luxes — ils sont essentiels.


Cette technique incroyable adoptée par ceux qui ont décidé d’en finir avec la morosité et de révolutionner leur vie dans la sérénité

Me voici de retour pour une nouvelle réflexion à partager avec vous sur mon blog de sophrologue-psychopraticienne et hypnothérapeute.
Aujourd’hui, nous évoquons une technique unique, plébiscitée par tous ceux qui ont un mental fort et puissant, et qui se situent, à bien des égards, dans une forme de lâcher-prise bienvenue…

Dans le tourbillon du quotidien, beaucoup ressentent aujourd’hui le besoin de ralentir, de se reconnecter à leur essence profonde et de retrouver une paix durable. Se poser ? Une très bonne idée !
C’est dans cet espace de douceur et d’ouverture que j’accompagne, en tant que sophrologue à Vichy, celles et ceux qui souhaitent réenchanter leur vie grâce à une approche subtile et bienveillante : la méditation tantrique (qui n’a rien à voir avec le tantra érotique ! Ne pas confondre !)


Tantra Meditation : une voie vers la conscience et la sérénité

La Tantra Meditation, issue de la tradition hindouiste, est une pratique ancienne qui relie le corps, le souffle et l’énergie intérieure.
Le mot tantra signifie “tisser” : méditer ainsi, c’est recréer le lien entre le visible et l’invisible, entre notre dimension matérielle et notre lumière intérieure. Il est intéressant de se connecter à ces énergies ressenties dans le calme, lorsque la conscience s’apaise mais paradoxalement s’entrouve à d’autres possibles, à des champs invisibles.

Cette forme de méditation douce invite à ressentir profondément, à accueillir sans jugement ce qui se vit dans l’ici et maintenant. Elle ouvre ainsi un espace de présence pure, où l’on apprend à écouter les messages du corps, à libérer les émotions bloquées et à laisser circuler la vie librement.


️Une pratique douce et accessible à tous

Lors de mes séances à Vichy, j’enseigne une forme simple et guidée de méditation tantrique, accessible même à celles et ceux qui n’ont jamais médité.
Aucune posture compliquée, aucune performance : seulement le plaisir de respirer, ressentir et se laisser traverser.

Quelques minutes suffisent pour en ressentir les effets :

  1. S’installer confortablement et se relier au souffle.
  2. Sentir l’énergie du corps, du sol jusqu’au sommet du crâne.
  3. Respirer en conscience, comme une vague qui nettoie les tensions.
  4. Accueillir les sensations et les émotions sans résistance.
  5. Ouvrir le cœur et laisser rayonner une vibration d’amour et de paix.

Des exercices très simples, avec guidance légère (le but est de se passer au fil du temps de cette ligne directrice extérieure) permettent d’atteindre une forme de vacuité apaisante. Les exercices s’enchainent lentement, selon votre énergie pour vous amener à apprendre une voie de méditation qui coulera de source.


Les bienfaits d’une pratique énergétique et spirituelle

Cette méditation de reconnexion à soi agit comme un baume sur le corps et sur l’âme.
Elle favorise :

  • une détente profonde et durable, à renouveler chaque jour.
  • la libération des émotions et énergies stagnantes,
  • une meilleure écoute de l’intuition et de la créativité naturelle.
  • un ancrage énergétique solide et puissant.
  • une sérénité naturelle face au stress et aux évènements délétères.
  • et un éveil spirituel progressif non poreux.

Les personnes que j’accompagne à Vichy parlent souvent d’une transformation douce mais profonde, d’une reconnexion à la joie intérieure, et d’une sensation d’unité retrouvée avec le vivant.


Un espace sacré pour revenir à soi

La Tantra Meditation, telle que je la transmets, n’est pas une pratique intellectuelle.
C’est un chemin d’expérience — une invitation à sentir la vie circuler en soi, à honorer son énergie et à écouter la voix du cœur.

Dans cet espace bienveillant, chacun peut se relier à l’invisible, à ce souffle de vie qui guide silencieusement nos pas.
C’est là que commence la véritable révolution intérieure : celle qui nous rend libres, présents et profondément vivants.


Envie de découvrir la méditation tantra à Vichy ?
Je propose des séances individuelles dédiées à la reconnexion énergétique et à la sérénité intérieure.
Un moment suspendu pour respirer, s’apaiser, et se réaligner avec son essence.

🌿 Revenez à vous. Respirez. Laissez la lumière circuler.

🕉️ Sophrologue à Vichy — accompagnement bienveillant, énergétique et spirituel.

Les charges mentales de la rentrée scolaire pour toutes les mamans…

La rentrée scolaire 2025 arrive ! Etes-vous prêtes ?

Ça y est les mamans, nous y sommes : la rentrée scolaire 2025 ! J’ignore comment vous vivez personnellement ces derniers jours de « vacances » mais je sais que, pour la plupart de mes clientes, la rentrée est vécue avec une sérénité nouvelle (puisque nous y avons travaillé ces jours-ci)… Pour celles qui débutent à peine la sophrologie, il y a encore quelques inconnues au programme : comment trouver la force et la motivation de recommencer son activité professionnelle avec une vision nouvelle tout en accordant suffisamment de temps aux changements qui participent à l’évolution et à l’apprentissage de nos petits ?

Un moment in-con-tour-nable !

Je réagis énormément aux émotions liées à la rentrée des classes… Personnellement j’ai un peu de mal à supporter la vision de ces petits êtres (quelques-uns) qui pleurent en quittant leurs parents à la grille de l’école ou dans la cour de récréation. Mais voilà, on compatit et il nous faut avancer ! Car qu’on l’attende avec impatience ou qu’on la craigne, une certitude : elle se produira tout de même !

La rentrée scolaire n’est pas qu’une affaire de cartables, de fournitures et de plannings. Pour beaucoup de mamans, c’est une période où la charge mentale s’intensifie, parfois jusqu’à l’épuisement. Derrière ce terme aujourd’hui connu, se cache un poids invisible : l’obligation de penser à tout, tout le temps, pour tout le monde.

La charge mentale des mamans salariées

Pour les mamans salariées, la rentrée agit comme un amplificateur. Elles doivent redevenir pleinement efficaces au travail tout en étant présentes pour les enfants. Le mental tourne sans cesse : ne pas oublier la réunion de 9h, anticiper le rendez-vous orthodontiste, prévoir qui récupère le petit mercredi.
Cette double pression professionnelle et familiale nourrit un état d’alerte permanent, parfois proche du stress chronique. Le cerveau ne se repose jamais, même le soir au moment de s’endormir.

La charge mentale des mamans freelances

Nous ne sommes pas épargnées. A mon compte depuis 1999, je sais exactement ce qui tourne dans la tête des mamans freelances. Notre statut paraît enviable mais… Chez les mamans freelances, le paradoxe est celui de la liberté contrainte. Elles travaillent à la maison, ce qui donne l’illusion d’une disponibilité totale. Mais en réalité, elles doivent gérer les interruptions constantes, la tentation de faire tourner une machine entre deux visios, ou de préparer le déjeuner en même temps qu’elles envoient une facture ou reçoivent un client fidèle…
La frontière entre vie pro et vie perso devient poreuse, générant un sentiment de dispersion, parfois de culpabilité : ne jamais être “assez” présente ni pour ses enfants, ni pour son activité.

Personnellement je dois éliminer des petites charges mentales sur la rentrée scolaire : je ne regarde plus les actualités (trop stressant), je fais les courses très tôt le samedi matin et j’en prends assez pour ne pas avoir à me redéplacer dans la semaine, je planifie les menus à l’avance. Je note tous mes rendez-vous mais aussi ceux des enfants dans un grand planning qui reste dans la cuisine à la vue de tous. Je ne réponds pas aux messages qui peuvent attendre au mois de septembre et surtout je ne me lance dans aucun projet qui ne soit pas vital financièrement à cette époque. Enfin, même si la rentrée est là, je termine mes « dossiers » en fonction de leur ordre d’arrivée ce qui signifie qu’en septembre et octobre je ne veux pas entendre parler de « devis urgent » ou de projet nécessitant ma présence immédiate. Je préfère perdre de nouveaux prospects peu fiables que de perdre la main sur mon planning !

La charge mentale des mères au foyer

Les mères au foyer, souvent invisibles dans ces discussions, portent pourtant une charge mentale massive. Responsable à plein temps du foyer, elles doivent penser à tout ce qui ne se voit pas : courses, repas, ménage, linge, mais aussi suivi scolaire des enfants.
Cette vigilance constante peut mener à une fatigue psychique profonde, surtout quand elle n’est pas reconnue ou valorisée. L’impression d’être indispensable mais jamais considérée pèse lourd sur l’équilibre émotionnel. Notons aussi que certains papas considèrent que si la maman est à la maison, la maison doit être « nickel »… Ce point de vue est contestable…

Les charges mentales liées aux enfants

Au-delà du rôle social de chaque maman, la rentrée active aussi des tensions émotionnelles liées aux enfants :

  • L’aîné qui part vivre seul : une étape charnière. Derrière la fierté, se cachent inquiétudes et angoisses : saura-t-il gérer ses repas, son budget, ses études ? Le mental maternel continue de “penser pour lui”, même à distance.
  • Le cadet en primaire : chaque soir, les devoirs rappellent la vigilance parentale. Les oublis, les frustrations, les petits échecs scolaires pèsent autant sur l’enfant que sur la maman, qui porte le rôle de soutien, de contrôle et de réassurance.
  • La cantine : un sujet récurrent de stress. Allergies, repas mal adaptés, refus de l’enfant ou manque de place… la maman se retrouve souvent en première ligne pour “trouver une solution”, parfois dans l’urgence.

Le mécanisme psychique de la charge mentale

La charge mentale n’est pas qu’une question d’organisation. C’est un processus psychique d’hypervigilance : le cerveau reste en alerte, anticipe, planifie, vérifie. Cet état permanent empêche le relâchement et peut mener à l’irritabilité, au surmenage, voire au burn-out parental.

Pistes pour alléger la charge

Quelques leviers existent pour réduire cette surcharge :

  • Partager réellement les responsabilités avec le conjoint ou l’entourage, sans se limiter à “déléguer l’exécution” mais en partageant aussi l’anticipation.
  • Déculpabiliser : accepter que tout ne soit pas parfait, que l’oubli fasse partie de la vie.
  • Poser des limites claires (horaires de travail, moments pour soi, temps déconnectés).
  • Valoriser son rôle : reconnaître soi-même la somme de tâches invisibles accomplies, pour sortir du sentiment d’ingratitude.

En conclusion

La rentrée met en lumière le poids invisible que portent de nombreuses mamans : celui de penser pour elles, mais aussi pour les autres. Comprendre la mécanique de cette charge mentale, c’est déjà un premier pas pour la soulager. Car une maman qui respire, qui s’autorise à lâcher du lest, transmet aussi à ses enfants un modèle d’équilibre et de bienveillance.

Débordée en cette rentrée, avec l’envie de vous créer de l’espace ? N’hésitez pas à me contacter et à découvrir mes forfaits de sophrologie, psychopratique et d’hypnose.

Est-il possible de mieux réaliser ses rêves avec la sophrologie et la Gestion des Emotions ?

Réaliser ses rêves est un chemin semé d’embûches, surtout pour les artistes et les créatifs ! Beaucoup ressentent en eux une vocation forte, un talent à exprimer, mais se heurtent à des blocages qui les empêchent de concrétiser leurs projets. Peur du rejet, doutes intérieurs, pression sociale… autant d’obstacles qui freinent l’élan ! La sophrologie, en tant que discipline alliant relaxation et visualisation, offre des outils précieux pour se libérer de ces entraves et avancer vers ses objectifs avec sérénité.

Etant moi-même thérapeute en cabinet et entreprises, mais aussi auteur-compositeur SACEM ayant produit de nombreux albums et titres, notamment pour des artistes français, américains et allemands, plasticienne exposée et auteure éditée, je peux vous livrer ma propre expérience. Rien n’arrive par hasard ! Rien ne s’effectue non plus par hasard ! Pour obtenir un privilège il faut parfois décrocher son téléphone et se vendre encore et encore et souvent c’est cela que les artistes et les personnes sensibles ont du mal à faire. Pire : certains se sabotent. On leur propose de s’inscrire à la SACEM pour enfin tirer des bénéfices de leurs compositions mais ils préfèrent de loin ne rien toucher en passant par Creative Commons ! Dans le contexte actuelle c’est une aberration !

Prise de conscience

Avant 2006, j’avais du mal à avoir confiance en moi. Heureusement, au fil des années, j’ai écrit des centaines d’articles culturels et spirituels pour des magazines français et suisses, ainsi que pour des journaux nationaux. De plus, je suis dans le coaching depuis 1999. J’ai forgé ma volonté en même temps que celle de mes clients ! Le fait que mes proches me reconnaissent à travers mon travail (« On a vu ton dernier article dans tel magazine » ou « On t’a entendue à la radio ») m’a aidée à prendre conscience de mes capacités.

Lorsqu’on s’exprime à travers la communication ou l’art, on reçoit autant de retours positifs que de critiques. Avec le temps, j’ai compris l’importance de donner plus de place aux encouragements qu’aux jugements. La sophrologie m’a beaucoup aidée à gagner en confiance et à mieux gérer mes émotions. Un jour, j’ai décidé de me concentrer sur le positif, et cela a eu un vrai impact sur ma vie, aussi bien dans mon travail de thérapeute que dans mes activités d’auteur et d’artiste.

Se détacher de l’avis des autres pour conserver son énergie en totalité

Récemment, j’ai encore renforcé ma confiance en moi grâce à la visualisation positive. J’ai enfin osé m’inscrire à une formation en ligne de l’université de Harvard, aux États-Unis. Après six mois d’anglais intensif et de tutorat à distance sur des sujets complexes comme l’accompagnement des personnes autistes (domaine dans lequel j’étais déjà certifiée en France), j’ai obtenu mon certificat avec succès !

C’est une démarche que je n’aurais sans doute pas entreprise si j’avais prêté attention aux remarques décourageantes autour de moi. Quand on se lance dans un projet qui nous tient à cœur, certaines personnes bienveillantes nous soutiennent, tandis que d’autres, par jalousie ou incompréhension, peuvent nous freiner. J’ai d’ailleurs remarqué que cette attitude était plus marquée en France qu’aux États-Unis, en Allemagne, en Angleterre ou en Espagne, où l’encouragement est plus naturel.

Changer le message d’adversité en un message de volonté

En renforçant mon mental, j’ai réalisé il y a une douzaine d’années que non seulement je parvenais à prendre du recul face aux critiques, mais qu’elles devenaient même une source de motivation. J’ai beaucoup travaillé sur moi grâce à l’hypnose, en adoptant un état d’esprit différent : « Plus je suis critiquée, plus mon envie de créer grandit. Plus on essaie de me freiner, plus cela me pousse à avancer. » Et je peux vous assurer que cette approche fonctionne aussi bien pour moi que pour mes clientes ! Une preuve de son efficacité ? Après quelques séances, la plupart finissent par ne plus prêter attention à la personne qui les avait tant affectées, au point d’en oublier jusqu’à son nom.

A l’heure actuelle, il vaut mieux donc pour ceux qui cherchent à me décourager ou à décourager mes clientes, ne rien dire du tout car nous sommes absolument reprogrammées pour mieux réussir lorsqu’on nous témoigne une forme d’adversité ! Vous ne rêvez pas ! Je suis tout à fait transparente et honnête sur les postures mentales qu’il nous est possible de modifier par la sophrologie et l’hypnose !

L’artiste face à ses peurs : l’exemple de l’écrivain

Prenons le cas d’un auteur qui souhaite être publié. Il a terminé son manuscrit, mais il redoute le regard des maisons d’édition. Et si son travail n’était pas à la hauteur ? Et s’il essuyait refus sur refus ? Ce doute peut conduire à l’inaction : au lieu d’envoyer son texte, il le perfectionne indéfiniment, cherche des excuses, et finit parfois par abandonner. J’ai vu cela aussi dans le monde de la peinture : quelqu’un a suivi quelques cours en ligne mais réalise de superbes portraits. Je lui propose d’exposer avec moi. Sa réponse : « Oh non, certainement pas, je ne suis pas prêt car moi je n’ai pas fait de grande école d’art ! » Voici l’expression absolue du sabotage !

La sophrologie l’aidera à mieux gérer ces peurs irrationnelles. En travaillant sur la respiration et la relaxation, il peut calmer son anxiété. Grâce à des exercices de visualisation positive, il apprend à se projeter avec confiance : il imagine le moment où il envoie son manuscrit, où il reçoit une réponse favorable. Peu à peu, cette image devient plus forte que ses craintes, l’incitant à passer à l’action.

Sortir de la peur du jugement

L’un des plus grands freins à la réalisation de soi est la peur du regard des autres. On craint d’être jugé, critiqué, désobéir à certaines attentes familiales ou sociétales. Pourtant, attendre l’approbation extérieure est souvent une impasse. La sophrologie aide à se recentrer sur soi-même, à comprendre que l’opinion des autres ne définit pas notre valeur. En renforçant la confiance en soi et en cultivant une posture d’affirmation, on apprend à avancer sans se laisser freiner par des jugements extérieurs.

D’autres exemples concrets

  • Le peintre qui n’ose pas proposer ses toiles à une galerie peut utiliser la sophrologie pour travailler sur l’affirmation de soi et la prise d’initiative.
  • La couturière qui rêve de lancer sa marque, mais doute de sa légitimité, peut s’entraîner à visualiser ses premières clientes enthousiastes.
  • L’orateur qui veut donner des conférences mais redoute de prendre la parole en public peut utiliser des exercices de respiration et de gestion du stress pour transformer son trac en énergie positive.

Vers une concrétisation plus sereine de ses projets

Se lancer dans un projet artistique ou entrepreneurial n’est pas seulement une question de talent, mais aussi d’état d’esprit. La sophrologie permet d’apaiser les émotions qui paralysent et de cultiver une vision claire et positive de son avenir. En travaillant sur soi, on développe une force intérieure qui facilite le passage à l’action.

Les rêves ne deviennent réalité que si l’on ose leur donner vie. Avec la sophrologie et une meilleure gestion des émotions, chacun peut s’affranchir de ses blocages et avancer vers ce qui le fait vibrer, sans plus être freiné par ses peurs ou les opinions extérieures.

Mon dernier livre sur le site de mon éditeur

Mes dernières œuvres

Les Bienfaits de la Sophrologie et de la Psychopratique : Vers un Mieux-Être Durable

Voici presque 7 ans que j’ai ouvert mon cabinet de Sophrologie à Vichy. Auparavant j’étais installée en région parisienne, dans le 77, et je dois admettre que j’ai trouvé ici une pratique beaucoup plus ancré dans les réalités quotidiennes des travailleurs, des retraités, des jeunes actifs et des étudiants. Aujourd’hui je voulais vous partager ma vision de la sophrologie.

Dans un monde où le stress et l’anxiété semblent régir nos quotidiens, il me semble qu’il devient essentiel de trouver des méthodes efficaces pour retrouver un équilibre intérieur. Parmi les approches qui rencontrent un succès grandissant, la sophrologie et la psychopratique se distinguent par leur approche holistique du bien-être mental et émotionnel. Je suis vraiment satisfaite de la complémentarité des deux méthodes car elles s’allient parfaitement en cabinet mais aussi ailleurs comme dans les heures d’écoute en fac ou en écoles privées ainsi qu’en entreprise. Petit point sur ce qu’est la sophrologie…

La sophrologie : une harmonisation du corps et de l’esprit

Créée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, la sophrologie est une discipline qui combine des techniques de respiration, de relaxation et de visualisation positive. Son objectif ? Aider chacun à mieux gérer son stress, à améliorer son sommeil et à développer une perception plus sereine de la vie. Grâce à des exercices simples, souvent inspirés du yoga et de la méditation, la sophrologie permet d’apprendre à écouter son corps, à apaiser ses pensées et à renforcer sa confiance en soi. Elle est d’ailleurs utilisée dans des contextes variés : accompagnement à la maternité, préparation aux examens, gestion des douleurs chroniques… En général mes clients sont anxieux et stressés, pressés et aculés par des postes à responsabilités qui débordent largement sur la sphère privée. Conclusion le bien-être et le côté intimiste de la vie personnelle se perdent, semblant ne plus compter, ne plus avoir leur place. On se met à éduquer ses enfants « à côté » de cet emploi énergivore puis à vivre « à côté ». Au final l’emploi, qui à la base est une façon de gagner sa vie, qui est souvent un métier alimentaire d’ailleurs, commence à prendre toute la place. Les années passent jusqu’au verdict : « Et si nous n’étions pas entrain de vivre mais simplement de survivre ? » Le constat est alarmant. Les bons conseils ne suffisent pas : les schémas demandent à être modifiés et là la sophrologie est très utile !

Petit point sur ma seconde activité : la psychopratique…

La psychopratique : une approche personnalisée du soin psychologique

Contrairement à la sophrologie, qui se focalise sur la détente et l’harmonisation intérieure, la psychopratique englobe différentes approches thérapeutiques visant à comprendre et à dépasser les blocages émotionnels. Le psychopraticien adapte sa méthode en fonction des besoins spécifiques de chaque individu, s’appuyant sur des outils variés tels que l’hypnose, la PNL (programmation neuro-linguistique) ou encore la thérapie cognitive et comportementale. Cette souplesse permet de travailler sur des problématiques aussi diverses que l’anxiété, les phobies, les traumatismes ou encore le développement personnel.

Une synergie bénéfique pour un mieux-être global

Si ces deux disciplines sont distinctes, elles se complètent parfaitement. Là où la sophrologie favorise la détente et la prise de conscience de soi, la psychopratique permet un travail plus en profondeur sur les schémas de pensée et les blocages inconscients. Ensemble, elles offrent un accompagnement précieux pour celles et ceux qui souhaitent retrouver un équilibre émotionnel et avancer sereinement dans leur vie.

Finalement, choisir l’une ou l’autre (ou les deux !) dépend des besoins et des attentes de chacun. L’important est d’oser franchir le pas et de s’accorder le droit d’aller mieux, en douceur et à son propre rythme.